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© Guy Trédaniel Éditeur, 2012

Tous droits d’adaptation, de diffusion ou de traduction réservés.

ISBN : 978-2-8132-1775-2
www.editions-tredaniel.com
info@guytredaniel.fr
INTRODUCTION

« Sortez de votre quotidien et explorez le monde.


Pour commencer, visitez votre intérieur.
Voyez comme il est merveilleux et puissant.
Vous y trouverez toutes vos réponses. »

Depuis quelques années, notre Terre semble se


transformer de plus en plus rapidement : la
température monte, les séismes se multiplient, les
climats changent, le niveau vibratoire augmente…
Notre société évolue au même rythme : les crises
financières se multiplient, les foyers d’insécurité se
répandent, l’économie vacille. Et nous autres,
humains, nous devons nous adapter à tous ces
changements. Cela se traduit par une plus grande
fatigabilité, un état de stress et de tension quasi
permanent, des sommeils perturbés…
Pour nous aider lors de cette période de transition
vers – nous l’espérons – un avenir meilleur, de
nombreux outils ont fait leur apparition. Ce furent
tout d’abord la sophrologie1, la PNL2, les
psychothérapies brèves et l’EMDR3 qui ont
révolutionné notre approche de la psychologie
humaine et qui permirent de soigner, avec plus de
rapidité, les désordres psychiques. Cependant, ces
techniques remarquables nécessitaient la présence
d’un thérapeute expérimenté pour guider les patients
sur le chemin de la guérison, ce qui ne les rendait pas
toujours aisées à pratiquer.
L’évolution générale se faisant vers une toujours
plus grande célérité, il fallait que se développent de
nouveaux outils encore plus véloces et plus efficients
pour faire progresser les individus. Survinrent alors
toute une génération de nouvelles techniques dites
« psycho-énergétiques ». Ce furent : l’EFT4, le TAT5,
le Zensight6, le Z-Point Process7, la méthode des huit
poses8, le lâcher-prise de Lester Levenson9, etc. Leur
principe reposait sur une concentration sur le
problème à traiter tout en tapotant certains points
d’acupuncture ou en tenant certaines poses. Ainsi, en
l’espace de quelques minutes, les troubles tant
psychiques que physiques s’amenuisaient, voire
disparaissaient. Le gros avantage de ces méthodes
était qu’elles se pratiquaient seul après un court
apprentissage, c’est-à-dire sans l’aide de thérapeute
ou de médecin, ceux-ci n’intervenant plus que dans
les cas les plus graves.
Ho’oponopono10 permit aussi une grande avancée
grâce à la mise en évidence de mémoires erronées à
l’origine de situations désagréables dans sa vie, et
surtout à la mise en évidence du pouvoir créateur des
êtres humains sur leur existence. Ainsi, ils n’étaient
plus les victimes des événements, mais tout au
contraire, ils découvraient le pouvoir de changer à
chaque instant les situations désagréables de leur
existence en effaçant les mémoires erronées à
l’origine de leurs problèmes. La gomme utilisée
n’était rien d’autre que l’amour… l’amour de soi
retrouvé et l’amour pour la vie.
Aujourd’hui apparaît comme par enchantement
« AORA ». Il s’agit d’une technique encore plus
simple qui permet d’intervenir en quelques secondes
sur tous les troubles et problèmes que nous
rencontrons dans notre vie quotidienne, qu’ils soient
de nature physique : douleur, spasme, troubles
digestifs… ou émotionnelle : anxiété, rancœur,
déprime… AORA fut découvert et mis au point par le
Dr Luc Bodin. Il est le fruit de son expérience alliée
aux découvertes récentes de la physiologie humaine
et de la neurologie ainsi qu’aux techniques de gestion
des émotions et de guérison du corps.
La simplicité et la rapidité d’action d’AORA en
font un outil remarquable dans notre société moderne.
Tout le monde est à même de l’utiliser quels que
soient son âge, le lieu où il se trouve et le problème à
traiter. C’est pourquoi AORA est à utiliser sans
modération, en première intention sur tous les
désagréments de la vie.
1. La sophrologie est une technique développée par le médecin neuropsychiatre colombien,
Alfonso Caycedo dans les années 1960, utilisant les états modifiés de conscience pour
résoudre des problématiques et son développement personnel.
2. La PNL (programmation neuro-linguistique) est un ensemble de techniques de
développement personnel inventé aux États-Unis par John Grinder et Richard Bandler dans
les années 1970, à partir des travaux de psychothérapeutes tels que Milton Erickson,
Virginia Satir et Fritz Perls. La PNL est destinée à améliorer la communication entre
individus et à aider chaque individu à dépasser ses difficultés.
3. L’EMDR (eye movement desensitization and reprocessing) permet de traiter des
personnes atteintes de traumatismes psychiques importants. La technique consiste à évoquer
son problème tout en réalisant certains mouvements des yeux.
4. L’EFT (emotional freedom technic) est une technique d’acupuncture émotionnelle qui
s’effectue en tapotant sur des points d’acupuncture situés sur le visage, le haut du corps et
les doigts, tout en gardant son attention fixée sur le problème physique ou l’émotion
négative à traiter. Voir le livre du Dr Luc Bodin et de Maria-Elisa Hurtado : EFT –
Emotional freedom technic, mode d’emploi aux éditions Jouvence.
5. Le TAT (tapas acupressure technique) conceptualisé par Tapas Fleming est une
technique de psychologie énergétique qui associe une intervention sur le champ énergétique
corporel avec une attention soutenue sur le problème à traiter.
6. Le Zensight fut mis au point par Carol Ann Rowland. Il combine les techniques de PNL,
d’EFT, BSFF (be set free fast), d’EMDR et de médecine énergétique.
7. Le Z-point process (ZPP) mis au point par Grant Connolly permet la « guérison des
relations » grâce à des mots ou des phrases clés.
8. La méthode des huit poses ou eight step process (ESP) de Fred Gallo consiste à tenir des
positions tout en évoquant la problématique à traiter en vue de l’éliminer.
9. Lester Levenson considère que ce ne sont pas les émotions qui s’accrochent à nous, mais
nous qui nous accrochons à elles. Il prêche pour laisser faire les choses sans jugement ni
attente : « Aucun attachement, aucune aversion. »
10. L’Ho’oponopono est une technique de guérison hawaïenne qui signifie « rendre droit »
ou « rectifier l’erreur ». Selon la tradition chamanique hawaïenne, l’erreur surgit des
pensées qui sont polluées par les mémoires erronées provenant du passé. L’Ho’oponopono
offre une façon de libérer l’énergie de ces pensées douloureuses ou erreurs, sources de
maladies ou de situations conflictuelles. Voir le livre du Dr Luc Bodin et de Maria-Elisa
Hurtado : Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens et Le grand livre
Ho’oponopono de Luc et Nathalie Bodin et Jean Graciet aux éditions Jouvence.
AVANT-PROPOS

« Les idées ne vous appartiennent pas.


Vous n’en êtes que les messagers.
Elles appartiennent à l’humanité tout entière. »

Le mot AORA® est maintenant un nom de marque


que j’ai déposé. Je l’ai fait non pas dans le but de me
l’approprier, mais plus simplement pour que ce nom
ne soit pas repris par un tiers qui en limiterait ensuite
son usage.
Je ne l’ai pas fait non plus dans le but de vous
empêcher, vous, Amis lecteurs, d’utiliser ce mot
AORA, de vous en servir ou de le transmettre autour
de vous. Tout au contraire, c’est afin que nous soyons
– que vous soyez – tranquilles quant à son usage que
je l’ai déposé en nom de marque.
Ainsi, n’hésitez pas à vous servir de ce mot porteur
de hautes vibrations comme vous le verrez dans ce
livre. Et n’hésitez pas non plus à faire connaître cette
technique à vos proches. C’est ainsi que vous me
ferez le plus grand plaisir : en diffusant AORA au
plus grand nombre.
Car comme l’air, le vent, l’eau ou la lumière du
soleil, AORA n’appartient à personne. C’est un
cadeau que l’Univers a fait à l’humanité. Je n’en suis
que le messager.
Par ailleurs, il est bien évident qu’AORA, aussi
puissant soit-il, ne remplace en aucune manière une
consultation médicale ni un traitement médical. Il les
complète sans s’y substituer.
Luc Bodin
UNE PETITE HISTOIRE
POUR COMMENCER

« La plupart des individus recherche le bonheur,


comme si c’était un but à atteindre.
Or, le bonheur se trouve
dans tous les gestes du quotidien. »

Je sursautai en entendant sonner le réveil : « Ça y


est. Tu sonnes enfin ! » soupirai-je en l’éteignant. Je
venais de passer une nuit exécrable, ressassant sans
relâche le rendez-vous que j’allais avoir avec mon
patron ce matin à 9h15. Aussi, durant toute la nuit,
me suis-je répétée tout ce que j’avais à lui dire et
comment il me faudrait le lui dire afin de ne rien
oublier. À chaque fois, je changeais des tournures de
phrase, pour insister sur tel ou tel point de mon
discours, sans oublier ma demande d’augmentation
que je lui réservais pour la fin de notre entretien…
En même temps que je ressassais tout cela, une
douleur dentaire se réveillait régulièrement,
lancinante, mais je n’avais pas le temps de m’en
occuper, étant trop concentrée sur mon rendez-vous
avec mon boss.
Le sang battait dans ma tête lorsque je me levai du
lit. « Je dois avoir une mine affreuse », pensai-je. Un
léger vertige me prit lorsque je me mis debout. Paul
était déjà parti au travail une heure plus tôt, et moi,
j’avais juste le temps de passer sous la douche avant
de réveiller les enfants et de les préparer pour
l’école.
« Oh ! T’es drôlement belle Maman » me dit Cathy
en me voyant dans ma nouvelle robe, alors que je la
secouais doucement pour qu’elle se lève. « Où est-ce
que tu vas comme cela ? »
« J’ai un rendez-vous important et… »

« Ouah ! Et tu sens super bon ! » lança aussitôt


Aurélien en sautant sur son lit.
« Allez, venez manger les enfants et ensuite vous
prendrez votre douche. Je suis pressée ce matin et
votre père a dû partir au travail de bonne heure. »
Arrivés dans la cuisine, ce fut l’émeute : « J’ai plus
de lait pour mon muesli » s’exclama Cathy en colère,
et Aurélien d’ajouter : « Elle a pris toutes les
brioches ! »
« Allez, allez, je vais vous faire griller du pain…
Avec un peu de margarine et de confiture, ce sera…
Aïe ! », dis-je en mettant ma main sur ma joue. La
douleur de ma dent s’était encore une fois réveillée.
« Mangez vite les enfants, pour avoir le temps de
passer sous la douche. »
Une fois les enfants nourris, lavés, peignés et
habillés, ce fut l’heure du départ à l’école.
« J’aime pas le pull que tu m’as mis ! », ronchonna
Cathy derrière moi.
« Oui, tu ressembles à un gros saucisson ! »
répliqua Aurélien en riant. Mais il s’arrêta vite, car
sa sœur lui envoya aussitôt un grand coup dans les
côtes.
« Ça suffit les enfants ! Prenez vos affaires et on file
à l’école. Vous allez être en retard. »
« Tu ne m’as pas fait réciter ma leçon » se plaignit
Aurélien, soudain inquiet.
« Zut ! C’est vrai », pensai-je. « Désolé, c’est trop
tard maintenant. Tu aurais dû m’y faire penser plus
tôt. Allez, montez dans la voiture » ajoutai-je en me
massant la joue pour tenter de soulager une nouvelle
fois la douleur qui revenait à la charge.
Je tournai la clé de contact et, horreur, la voiture
ne démarra pas. « Youpi ! On va pas à l’école ! »
entendis-je derrière moi. Je sentis une sueur froide
descendre le long de ma colonne vertébrale. « Je vais
manquer mon rendez-vous. Je l’attends depuis six
mois » pensai-je anxieusement. La chaleur était
étouffante dans cette voiture. Second essai. La voiture
conciliante démarra dans un grand vrombissement.
« Ouf ! » Je démarrai rapidement en marche arrière
pour sortir du garage. J’entendis alors la portière
droite frotter contre le mur d’entrée.
« Oh ! Papa ne va pas être content ! » dit Cathy sur
un ton de reproche.
« Ah Paul ! Il a bien choisi son jour pour aller
travailler de nuit ! » pensais-je à l’évocation de son
nom. « Jamais là quand on a besoin de lui ! Et puis
cette dent qui n’arrête pas de me lancer ».
Sans m’arrêter je partis en trombe. Mes chaussures
neuves me faisaient mal aux pieds. Perdue dans mes
pensées, je faillis passer devant l’école sans
m’arrêter. Je freinais au dernier moment. Le
chauffeur de la voiture qui me suivait me klaxonna
pas content de ma manœuvre… à juste titre. Je dis au
revoir à mes deux Doudous qui m’embrassèrent sur
la joue avant de filer hors de la voiture en me lançant
« A ce soir, Mam ! »
Lorsqu’ils furent sortis, je restais un instant hébété.
Un nouveau coup de klaxon me rappela à l’ordre. Je
regardais l’heure rapidement « Mon Dieu ! J’ai juste
le temps ». Je jetais ensuite un coup d’œil dans le
rétroviseur. Horreur ! Mes deux chéris avaient bavé
sur mon maquillage. Il faudrait que je pense à le
revoir avant d’aller à mon rendez-vous. « Aie ! Et
cette dent qui se réveille à nouveau. Ce n’est
vraiment pas le moment ». etc. etc.

De nombreuses informations
Voici donc une petite scène de la vie courante dans
laquelle beaucoup d’entre vous ont dû se reconnaître.
Le but de cette courte rédaction était de vous montrer
combien d’informations vous avez à gérer à la
minute. Et je n’ai pas parlé de la télévision, de la
radio ou du téléphone portable qui vous inondent à
chaque instant de nouvelles nombreuses et variées qui
encombrent encore davantage votre esprit.
Ainsi, vous – c’est-à-dire votre cerveau – recevez
sans cesse des informations provenant de l’extérieur
par l’intermédiaire de :
– La vue : les visions du monde qui vous
environnent, les livres ou les journaux que vous
lisez, les films que vous voyez…
– L’ouïe : les bruits alentour, les paroles de vos
enfants et de vos amis, les conversations au
téléphone, les émissions de télévision, les
musiques…
– Le toucher : les sensations de chaud ou de froid
dans votre corps, les pressions de vos vêtements,
de votre corps sur le siège où vous êtes assis, les
sensations dans vos mains…
– Le goût : la saveur du café que vous venez de
boire ou du dentifrice que vous avez utilisé, sans
parler des aliments que vous mangez…
– L’odorat : les odeurs de votre environnement,
des pins, des herbes fraîchement coupées, des
parfums, des odeurs corporelles…
Tout cela arrive pêle-mêle dans votre cerveau. Et à
partir de cette multitude d’informations, celui-ci
reconstitue le monde dans lequel vous vivez, c’est-à-
dire votre environnement proche et lointain afin de le
comprendre et ainsi de décider de vos actions.

À cela s’ajoute encore d’autres informations


provenant cette fois-ci de votre intérieur, c’est-à-dire
de :
– votre mental qui ne cesse de jacasser dans votre
tête, portant des jugements et vous renvoyant vers
des conflits passés non résolus ou des futurs
hypothétiques plus ou moins angoissants qui ne
font qu’amplifier votre stress et rendre les
situations présentes encore plus compliquées ;
– votre corps lui-même : douleur de dent,
ballonnement du ventre, brûlure de vessie,
vertiges, fringales, palpitations, essoufflement…
Ces indications sont généralement importantes,
pourtant elles sont noyées dans le bruit de fond
provenant des informations extérieures et des
discours de votre mental. Aussi votre organisme a
tendance à les minimiser, voire à les oublier, tant
un stress dû à « un rendez-vous avec votre
patron » prend toute la place. Pour le cerveau,
cela constitue sans nul doute l’élément essentiel
du moment. Et donc, la « douleur dentaire » quant
à elle est alors mise de côté et oubliée.
Votre cerveau gère ainsi des milliers de
renseignements de toute nature à chaque instant. Il
doit déterminer ce qui est important et ce qui l’est
moins et peut attendre. Or, cela n’est pas toujours
simple. D’autant que le mental a tendance à prendre
toute la place. C’est pourquoi il se produit souvent
des oublis. Et ceux-ci portent généralement sur les
besoins ou sur les problèmes de votre organisme.
D’autres fois, votre cerveau a bien fait son travail et
vous a averti d’un embarras sur l’un de vos organes :
douleur dentaire, palpitations, spasme, inflammation,
etc. Mais vous ne l’avez pas écouté. En effet,
combien de fois avez-vous négligé de vous reposer
alors que vous vous sentiez fatigué ? Combien de fois
avez-vous mangé en toute connaissance de cause des
aliments qui étaient mauvais pour votre santé ?
Combien de fois avez-vous préféré rester à bricoler
plutôt que d’aller prendre l’air ? Combien de fois
avez-vous continué vos activités au lieu d’aller vous
reposer quand vous aviez mal dans le dos ? C’est
ainsi que les cris d’alarme de votre organisme sont
fréquemment négligés.
Le plus ennuyeux – et c’est sans doute là le plus
grave – est que, fort de cette expérience, lorsqu’une
situation similaire se reproduira, votre cerveau aura
alors tendance à les négliger. Vous l’avez en quelque
sorte programmé à ne pas réagir face à ce problème.
Aussi les oubliera-t-il et passera-t-il à autre chose.
Oublis des signes d’alerte

C’est ainsi que les signes d’alerte de votre


organisme sont souvent oubliés, mis de côté et jugés
sans intérêt. La faute en revient :
– soit à votre cerveau qui n’a pas su apprécier le
problème à sa juste valeur, celui-ci étant noyé par
les milliers d’informations qu’il doit gérer
quotidiennement ;
– soit à vous-même qui avez pris l’habitude de ne
pas écouter les signaux d’alarme provenant de
votre corps, préférant continuer votre vie
habituelle sans rien en changer. Le cerveau suit
ensuite cette attitude/programmation et néglige à
son tour les informations provenant de
l’organisme. C’est ainsi que de nombreuses
personnes se sont coupées de leur corps. Elles ne
ressentent plus rien de celui-ci, que ce soit des
sensations de plaisir ou de souffrance.
La conséquence de tout cela est que, n’ayant pas
conscience qu’un problème se développe en son sein,
votre organisme ne réagit pas – ou du moins pas
comme il le devrait – et ne déclenche pas les
mécanismes de défense ou de réparation pour le
résoudre.

Les garde-fous
Fort heureusement pour vous, la Vie a créé des
garde-fous :
– Le système nerveux autonome : il s’occupe de
gérer vos fonctions internes vitales : battements
de cœur, respiration, digestion, diurèse, etc. Car si
vous deviez commander chacun de vos battements
de cœur, il y a fort à parier que vous seriez mort
depuis longtemps !
– Le cerveau reptilien : il gère la survie de
l’individu face à son environnement : recherche
de nourriture, de protection, d’eau, etc. C’est
également lui qui vous fait enlever
immédiatement votre main d’une plaque brûlante,
sans que vous ne preniez le temps d’y réfléchir. Il
est donc très utile, mais il n’est prévu que pour
résoudre les problèmes relevant de votre survie.
Rien d’autre.
– Le sommeil : une étape obligatoire toutes les
nuits, si vous voulez être en forme la journée
suivante. Vous passez en moyenne sept à huit
heures par jour à dormir, soit le tiers de votre vie.
Cela fait beaucoup. Car le sommeil est un temps
important pour la récupération et la réparation de
votre corps. Nous y reviendrons ultérieurement.
Sans lui, pas de réparation, et il est alors probable
que vous ne tiendrez pas longtemps.

Un cerveau surbooké
Bien qu’importants, ces garde-fous ne font pas tout.
Ils sont par exemple incapables de gérer toutes les
situations pouvant survenir dans votre organisme.
Celles-ci sont bien trop nombreuses et complexes.
Cela va de la pesanteur gastrique, à la douleur de
cheville et aux troubles visuels. C’est pourquoi, c’est
à votre cerveau que revient la tâche de les
appréhender. Mais encore faut-il qu’il soit capable
de les repérer parmi toutes les informations qu’il
reçoit.

Or, la société moderne a multiplié ces dernières


années les sources d’informations : téléphone
portable, journaux, radio, télévision, Internet, iPod,
etc. Elles vous arrivent de toutes parts et de manière
incessante. À cela s’ajoute votre stress et votre
mental, qui font croire à votre cerveau que le rendez-
vous chez votre patron est bien plus important que
votre mal de dent. Or, votre stress porte sur des
craintes virtuelles comme l’angoisse d’un rendez-
vous et de la préparation de vos enfants pour l’école.
Ces événements sont certes importants dans notre
société, mais le sont-ils au point que le monde entier
doive se focaliser dessus ? Au détriment de votre
propre santé ?
Il faut savoir que votre stress est surtout lié à vos
peurs : peur de ne pas plaire, de ne pas réussir, de ne
pas avoir assez d’argent ou de temps, peur de ne pas
être reconnu, de mourir, peur de la séparation, etc.,
alors que votre organisme vous avertit quant à lui de
l’existence de problèmes bien réels et immédiats dont
souffre votre organisme. Pourtant, ces derniers sont
négligés parce que vos peurs et vos angoisses
prennent le pas sur tout le reste.
C’est pourquoi votre cerveau ne prend pas
conscience de la souffrance de votre corps. Il ne
prend pas conscience qu’une région de votre
organisme (organe, articulation, muscle, etc.)
présente un problème. Aussi ne fait-il rien pour le
solutionner. Or, celui-ci risque de s’amplifier avec le
temps et de générer des soucis de santé encore plus
graves. Une telle négligence peut se payer cher.
La pratique d’AORA consiste à ce que votre
cerveau prenne conscience du ou des problèmes
présents dans votre organisme. Celui-ci réagira en
lançant ses programmes de réparation.
LA SIGNIFICATION DU MOT « AORA »

« Là où vous portez votre attention,


vous apportez la lumière et la force. »

Lorsque vous décortiquez le mot « AORA », vous


trouvez derrière chaque lettre et chaque syllabe une
signification qui lui est propre. Celles des quatre
lettres du mot AORA se complètent et indiquent le
sens général de cette technique.
Le mot « AORA » possède ainsi plusieurs niveaux
de compréhension. Voici ses différentes origines :
– Le mot Aor en hébreu signifie « lumière ». Sa
valeur secrète est le 42, qui correspond aussi aux
42 lettres hébraïques formant le nom de « Dieu ».
AORA permet ainsi à l’individu de prendre
conscience d’un problème présent chez lui, grâce
à la lumière divine qui contribuera aussi à le
résoudre.
Cette lumière correspond aux sept couleurs de
l’arc-en-ciel, directement reliées aux sept chakras
principaux de l’homme. Ainsi, par elle, tous les
systèmes et l’organisme dans son ensemble vont
être stimulés, ce qui relancera ses processus
d’autorégulation et d’autoréparation.
Aor correspond aussi à Aleph + Or dont la
valeur cabalistique est de 1+70+200, soit 271,
dont le total des chiffres fait 10 qui correspond à
« Iod » le « principe vital » de la vie.
Aor n’est pas sans rappeler non plus le mot
« Amor » qui est l’amour…
– La lettre « A » correspond à l’alpha, le
commencement de ce qui engendre tout le reste,
alors que la lettre « O » est l’oméga, représentant
la fin, mais aussi le symbole du soleil (le cercle).
Quant au « R », il représente l’esprit.
Ainsi, le premier « A » suivi du « O » signifie
l’existence d’un cycle lié à un problème qui va se
terminer grâce à sa prise de conscience par
l’esprit, le « R », suivi du démarrage d’un
nouveau cycle, symbolisé par le deuxième « A »
lorsque le problème aura trouvé sa solution.
– Le mot « Or » est bien sûr en rapport avec le
métal précieux ; l’or, qui n’est pas sans rappeler la
lumière. Pour les anciens, il s’agissait d’un métal
incorruptible réservé aux dieux. On retrouve cette
syllabe dans le nom de Horus, le fils d’Isis et
Osiris.
La place d’« Or », situé entre deux « A », deux
alpha, deux débuts, est également très
significative.
– Le mot Oro signifie en latin la « parole », celle
qui donne l’éveil, qui dit la vérité, alors que le
mot Ora est davantage en rapport avec un travail
spirituel, la prière. C’est pourquoi AORA fera
surtout appel à l’énergie de la prière, qui est une
énergie d’amour pour résoudre le problème
présenté.
– Le dieu solaire des Égyptiens s’appelait « Ra ».
Tous les jours, il sortait victorieux de son combat
contre les forces obscures pour apporter la
lumière au monde. Il indique donc que les forces
de lumière vont permettre la disparition des
énergies obscures, c’est-à-dire la disparition des
problèmes.

– Enfin, AORA est très proche du mot espagnol


Ahora qui signifie « maintenant », le temps
présent, l’actuel. Il indique que la prise de
conscience du problème et sa solution se feront
dans le temps présent, c’est-à-dire dans
l’immédiat.

Pour résumer :
Nous pourrions dire que : « AORA » signifie à la
fois une prise de conscience (Aor mise en lumière)
du problème par l’esprit (R) mais aussi sa solution,
c’est-à-dire la fin du problème (oméga) par cette
même lumière qui s’apparente à la lumière divine
(Ra) qui vient de l’extérieur mais aussi de notre
intérieur. Tout cela va se produire « ici et
maintenant » (Ahora), c’est-à-dire dans le temps
présent. Puis, une fois cela réalisé commencera
pour la personne une nouvelle vie (le deuxième
« A » ou alpha), un recommencement.

Ainsi, chaque lettre et chaque syllabe sont-elles


chargées de signification, mais aussi d’une grande
énergie. Car ces langages anciens – l’hébreu, le grec
et l’égyptien ancien – étaient chargés de vibrations
puissantes. Chaque lettre étant porteuse de sens, un
mot formé de plusieurs lettres possédait la
signification de la somme de toutes les lettres qui le
composaient. C’est pourquoi l’usage du mot
« AORA » est déjà très puissant par lui-même.
Tout cela demeure bien sûr très symbolique, mais
reflète parfaitement le principe et le fonctionnement
d’AORA.
LA DÉCOUVERTE D’AORA

« L’univers est magique.


Il attend simplement que notre niveau
de conscience s’élève pour nous le montrer. »

AORA est le fruit de l’observation et de la


réflexion. Au début de son utilisation, nous sommes
souvent très troublés par la simplicité de sa réalisation
et la rapidité de son action.
De nombreuses personnes ont l’impression de
connaître AORA depuis toujours, comme s’il faisait
partie d’eux, de leur vie. Cela est sans doute dû au
fait que cette technique nous répond immédiatement.
Nous sentons qu’elle est juste, qu’elle est dans le vrai.
Ensuite, les résultats parlent d’eux-mêmes.
Mais avant de décrire la technique AORA
proprement dite, je vais vous indiquer les
observations qui ont conduit à sa découverte :

La réparation du corps
Vous trouvez tout à fait normal que votre corps se
répare tout seul, sans que vous n’ayez à intervenir.
Vous vous coupez le doigt en épluchant des légumes,
par exemple, et vous trouvez cela logique que la
blessure se résorbe toute seule. Et vous trouvez tout
aussi normal que, lorsque votre voiture reçoit un
choc, celle-ci ne se répare pas toute seule et qu’il
vous faille l’emmener chez le carrossier ! Plus fort
encore, vous considérerez votre coupure au doigt
comme négligeable, nécessitant tout au plus un petit
pansement, alors que la bosse sur l’aile de votre
voiture va concentrer toute votre attention (et votre
contrariété).

Cependant, lorsque l’on prend le temps d’y


réfléchir, il est extraordinaire de constater comment
notre organisme se régule et se répare tout seul. Il
constitue une véritable merveille de la nature qu’il
nous faudrait regarder avec respect et admiration. Or,
c’est tout le contraire qui se passe. Loin d’admirer ce
processus de guérison, vous vous énervez lorsque
ceux-ci ne se réalisent pas assez vite. Là, vous
trouvez que ce n’est pas normal du tout ! En
revanche, que votre voiture ne se répare pas toute
seule, vous trouvez cela logique !
Ainsi, vous portez davantage d’attention à votre
voiture (votre ordinateur, votre télévision, votre
téléphone portable, votre frigidaire…) qu’à votre
corps. Or, cela devrait être le contraire, ne trouvez-
vous pas ?
C’est précisément sur cette attention que va
porter AORA. Car elle est essentielle pour que
votre esprit prenne conscience de l’existence d’un
problème de santé chez vous, et lance les
mécanismes d’autoréparation de votre organisme
afin de le solutionner.

Le sommeil réparateur
La journée est le temps de l’action. Vous bougez,
marchez, courez, remuez, mangez… Bref, vous
agissez. Votre corps se soumet à vos désirs et vous
permet de travailler, d’aller faire les courses, de
conduire vos enfants à l’école, de peindre un tableau,
de jouer de la musique, de préparer le repas, de faire
du jardinage, d’aller à la pêche, etc.
Cependant, toutes ces actions usent votre
organisme, vos organes et vos articulations. C’est
pourquoi, la nuit est un temps indispensable pour la
récupération de votre organisme, mais aussi pour la
réparation de vos organes et de vos articulations.
Comme le disent les anthroposophes1, le jour est la
période de l’action qui dégrade le corps – c’est aussi
le temps de l’homme debout recevant les énergies
cosmiques –, alors que la nuit est le temps de la
réparation, celui de l’homme couché en relation avec
les forces telluriques.

Le corps comme l’esprit se réparent donc durant la


nuit. Ce temps de repos et de silence est nécessaire à
la réalisation de ce rétablissement. Les raisons en sont
multiples. Parmi elles, nous pouvons en évoquer deux
qui semblent plus importantes que les autres :
– Le silence permet au corps de prendre conscience
des problèmes qu’il peut présenter : douleur au
genou, spasmes de la vésicule biliaire, vessie
irritée, etc. Aussi pourra-t-il commencer à lancer
les forces de guérison sur ceux-ci.
– L’absence d’activité permet de concentrer toutes
les forces vitales de l’individu exclusivement sur
la réparation de son corps.
Notez bien que c’est dans l’absence d’activité et le
silence, c’est-à-dire quand le cerveau n’a plus à
gérer des milliers d’informations, qu’il prend
conscience des souffrances présentes dans
l’organisme et peut ainsi commencer à y remédier.
L’inconvénient est que cette prise de conscience
tardive a souvent débouché sur l’aggravation du
problème au cours de la journée du fait des activités
que vous avez réalisées.
La convalescence
Ce terme a été supprimé du vocabulaire médical, il
y a maintenant un bon nombre d’années. Or,
autrefois, il était normal de se reposer après une
maladie, un accident, une intervention chirurgicale ou
un accouchement. Aujourd’hui, cette donnée a
complètement disparu. Aussitôt votre infection
terminée, vous êtes tenu de reprendre immédiatement
votre travail et l’Assurance maladie peut vous y
contraindre. Ainsi, les personnes normalement
fatiguées après une maladie sont traitées de fainéantes
et se voient contraintes de reprendre leur travail
rapidement.
Or, le temps nécessaire à la récupération d’un
organisme est exactement équivalent au temps qu’a
duré la maladie. La prise de fortifiant ou de
reconstituant – qui ne sont plus remboursés par
l’Assurance maladie depuis bien des années – ne fait
que réduire cette période sans la faire disparaître.
Par ailleurs, il est important que vous preniez
conscience que, très souvent, vous trouvez anormaux
des symptômes qui sont au contraire utiles pour vous,
comme :
– La douleur. Vous la considérez comme nuisible
et inopportune alors que justement son rôle est de
vous prévenir que quelque chose ne va pas à
l’endroit où elle se développe (vésicule biliaire,
articulation, muscle, etc.). La douleur indique
qu’il faudrait que vous teniez compte de ce
problème lors de vos activités et, bien sûr, que
vous essayiez d’y remédier.
– La fièvre est combattue car gênante. Or, celle-ci
est une réaction saine de l’organisme face au
développement d’un germe. En effet, au-dessus de
38 °C les microbes, virus comme bactéries,
commencent à être détruits. De plus, la fièvre va
déclencher la production de protéines de stress qui
vont stimuler le système immunitaire de
l’organisme. Tout cela est donc très bénéfique
pour lutter contre l’infection débutante.
– L’inflammation produit rougeur, chaleur,
gonflement, voire douleur. Mais l’inflammation
est une tentative de réparation de l’organe malade
par l’organisme. Il est donc également bénéfique
pour la guérison d’une maladie.
Ainsi, lorsque vous prenez des traitements contre la
douleur (antalgiques), contre la fièvre (antipyrétiques)
ou contre l’inflammation (anti-inflammatoire,
cortisone), vous êtes en train de tirer sur les pompiers
venus éteindre votre incendie, c’est-à-dire venus
soigner votre organe ou votre région malade. Ces
traitements ne sont justifiés que lorsque la douleur, la
fièvre, ou l’inflammation sont trop importantes ou
mal supportées.
La convalescence est un temps de repos. « Repos »
signifie absence d’activités professionnelles, mais
aussi absence de tâches journalières (courses, repas,
ménage, lessive, jardinage, ménage, etc.). Cette
situation permet à la personne de reconstituer ses
forces avant de reprendre ses activités habituelles.

Ainsi, le repos est un temps de récupération et de


réparation. C’est à ce moment que l’organisme fait
le point sur ses besoins, qu’il repère les problèmes
présents dans tel ou tel organe (articulation, peau,
muscle, région…) et que ses processus
d’autoguérison sont à leur maximum.
Le parasympathique
Pourquoi un temps de repos est-il important pour
les processus de guérison ? La réponse est simple :
c’est parce que le parasympathique (nerf vague) est
prédominant.
Nous avons évoqué précédemment que le système
nerveux autonome gère toutes les fonctions
automatiques : battements de cœur, respiration,
digestion, etc. Celui-ci est lui-même constitué de
deux systèmes :
– Le système sympathique qui accélère le cœur, la
digestion, la respiration… et qui entre en jeu lors
des activités de la journée.
– Le système parasympathique ou système vagal,
qui ralentit le cœur, la respiration, la digestion…
et qui entre en jeu lors du repos de la nuit. C’est
ce système qui intervient dans la réparation et la
régénération du corps. Il est aussi présent lors des
phases de repos dans la journée, lors des périodes
où vous vous détendez, où vous vous relaxez.
La vagotonie2 permet le sommeil et donc la
récupération. Pour qu’elle se manifeste, il faut être au
repos et dans un environnement calme. Or, ce sont
précisément les périodes où – comme nous l’avons
vu – les informations parvenant au cerveau sont peu
nombreuses et que le mental tourne au ralenti.

La sophrologie
La sophrologie est un outil merveilleux. Il permet
au thérapeute, une fois la personne placée dans un
état modifié de conscience – état situé entre la veille
et le sommeil –, de passer des inductions, c’est-à-dire
des suggestions. Dans cet état, le conscient est court-
circuité, ce qui permet d’être en contact direct avec
l’inconscient de la personne. Les suggestions
évoquées par le thérapeute sont reprises par cet
inconscient qui va les exécuter avec la plus grande
efficacité.
C’est ainsi que la sophrologie obtient des résultats
étonnants sur les douleurs, l’anxiété, le stress, les
peurs, les spasmes, les contractures, les saignements,
etc. La liste est longue de tous les succès qu’elle a
remportés.
Ici encore, ces résultats ont été obtenus parce que la
personne se trouvait dans le calme, loin des
nombreuses informations provenant de l’extérieur,
mais aussi (et surtout) parce que la personne
demeurait concentrée sur la suggestion du thérapeute.
La concentration sur la demande et le repos (mise
en vagotonie) semblent constituer les éléments
essentiels à ce processus.
Le Bowen
Le Bowen3, du nom de son inventeur, permet de
traiter bon nombre de problèmes ostéoarticulaires.
Thomas Ambrose Bowen (appelé Tom) a développé
sa technique de stimulation thérapeutique en
Australie, dans l’État de Victoria. Son idée était que
le corps doit arriver à s’autoajuster tout seul. Pour lui,
le meilleur traitement consistait à aider le corps à
régler lui-même ses dysfonctionnements.
La séance de Bowen est réalisée dans un lieu calme
et silencieux. Elle consiste à accomplir une série de
gestes (les moves Bowen) sur des points précis du
corps. Ces mouvements sont très doux. Ils
ressemblent à ceux d’un musicien qui pince une corde
de guitare. Des pauses sont effectuées entre chaque
série de mobilisation.
Le calme du lieu, la douceur des gestes, les temps
de pause sont autant d’éléments qui mettent la
personne dans un état de relaxation, c’est-à-dire dans
un état de vagotonie.
Dans cet état de détente, les moves permettent au
corps de prendre conscience des tensions qu’il
présente et ainsi de les supprimer. Mais, pour Bowen,
il convient d’y aller très lentement. Car moins on
sollicite l’organisme à la fois, mieux c’est. Moins le
thérapeute fait de moves dans chaque série, plus les
résultats seront importants. Ici encore, trop
d’informations tuent l’information. En d’autres
termes, beaucoup d’informations donnent peu de
résultats, alors qu’une seule peut en apporter
beaucoup.

Les soins énergétiques


Lors de la pratique de soins énergétiques, le
thérapeute est sans cesse en train de demander à
l’Univers l’équilibre de tel ou tel désordre
énergétique, le replacement des corps énergétiques,
l’harmonisation des chakras, l’envoi d’énergie, etc.
Or, ce qui est extraordinaire, c’est que l’Univers
(d’autres parlent de divinité, de guides, de maîtres
spirituels, etc.) répond immédiatement. Lors des
stages4, les participants sont appelés à expérimenter
ces techniques énergétiques à la fois simples et
extraordinaires par leur efficacité. Ils les ressentent
aussitôt. Cela semble magique !
Deux éléments sont fondamentaux pour la réussite
d’un soin énergétique :
– Avoir toujours une bonne concentration. Car si
vous vous mettez à penser à autre chose, vous
n’êtes plus sur la demande et l’action s’arrête.
– Agir avec l’énergie de l’amour. Cela commence
par l’envie de soigner, de soulager et de guérir les
personnes qui viennent vous consulter. Et ensuite,
vous envoyez de la compassion et de l’amour
pour harmoniser leur organisme malade ou
défaillant. Une consultation de soins énergétiques
ne peut pas être réalisée efficace ment si cette
pensée d’amour pour le patient, quel qu’il soit,
n’est pas présente.
C’est ainsi que les soins énergétiques sont toujours
de grands moments de bonheur autant pour le patient
que pour le thérapeute.

L’énergie de l’amour est la plus puissante


force de l’Univers. Elle est unique et, de ce fait,
elle n’a pas d’opposé. L’opposé de la haine n’est
pas l’amour, contrairement à ce qui est souvent
avancé, mais la compassion. C’est pourquoi
l’amour une fois mis en place annihile tout ce qui
s’oppose à lui.
L’amour est la gomme magique qu’utilise
l’Univers pour effacer les éléments négatifs qu’il
rencontre. Ce qui caractérise l’Univers est sa
grande bienveillance à notre égard. Son seul but est
de nous aider et de nous servir, pour peu que nous
le laissions faire.
Ainsi, lorsque l’Univers supprime un élément
négatif, il ne le fait pas par colère, par vengeance
ou par esprit dominateur – comme cela est présenté
actuellement –, mais par amour. Il le fait, non pas
pour éliminer un élément perturbateur, mais pour
le transmuter en énergie bienfaitrice.

Votre zone d’ombre


Savez-vous que vous rejetez constamment une
moitié de vous-même parce qu’elle vous fait peur, et
aussi – surtout – parce qu’elle ne correspond pas aux
attentes du monde moderne qui vous a formaté depuis
votre enfance. Votre éducation, vos peurs, et
l’incompréhension de votre entourage, les règles de
vie imposées par la société, vous ont obligé à
repousser dans l’ombre cette partie de vous-même qui
n’aspire pourtant qu’à la liberté et à votre
épanouissement. Tout ce qui faisait de vous un être
unique a été rejeté dans la nuit pour ne conserver que
la partie formatée, c’est-à-dire la petite partie de
vous-même qui est apte à évoluer dans la société
moderne.
Cette fraction de vous-même restée dans l’ombre
vous fait peur, parce qu’on vous a enseigné qu’elle
était mauvaise et qu’il n’était pas bien séant de la
montrer dans notre société actuelle, où vous devez
tout au contraire vous plier aux règles
communautaires, et de ce fait oublier votre
individualité et tous les talents qui y sont rattachés.
Or, cette zone d’ombre contient vos capacités et vos
aptitudes. C’est ici que se trouve la véritable partie de
vous-même qui ne demande qu’à se développer et à
s’épanouir. Elle possède une force extraordinaire.
Elle va vous porter sur des chemins merveilleux, si
tant est que vous la laissiez s’exprimer.

Mais comment faire pour laisser s’exprimer et se


développer votre part d’ombre ? Pour développer
votre partie sombre, il faut tout d’abord que vous
compreniez qu’elle est noire, simplement parce que
vous l’avez laissée dans la nuit. Il vous faut
maintenant la reconnaître, l’accepter comme faisant
partie intégrante de vous-même, et ensuite lui
envoyer de la lumière. Et la lumière que vous lui
enverrez sera la lumière de votre amour. Donc,
envoyez-lui votre amour et accueillez-la comme vous
accueilleriez un enfant prodigue que vous êtes
heureux de revoir et de retrouver. Ce sera le bonheur
de la réconciliation réalisée.
AORA éclairera l’une de vos zones d’ombre qui
correspond à la souffrance physique ou psychique
que vous présentez. Inversement, nous pouvons dire
que le problème que vous présentez est l’élément
révélateur d’une zone d’ombre que vous avez, mais
dont vous n’aviez pas forcément conscience. La
lumière apportée par votre attention sur elle permettra
– à elle seule – de la faire fondre comme neige au
soleil.

L’enfant intérieur
Parmi les techniques de soins énergétiques
Premium®, il en existe une très particulière qui a été
appelée la technique de « l’enfant intérieur ».
« L’enfant intérieur » correspond en fait à la
conscience profonde d’un individu – certains
parleront de l’étincelle divine –, mais aussi à son
programme de vie. Car notre Être supérieur, qui
existe dans un autre espace-temps et qui a une
puissance extraordinaire, a envoyé ce programme de
vie afin d’animer un être humain sur cette Terre.
Nous pourrions parler ici d’avatar. Ce programme
consiste à apprendre ou à trouver certaines
informations lors de son incarnation terrestre, mais
aussi à réaliser une mission plus ou moins élaborée.

Ce programme s’est matérialisé dans notre espace-


temps sous forme de ce que j’ai dénommé « l’enfant
intérieur », une entité qui se manifeste à vous sous la
forme d’une « petite voix » qui vous parle, vous
conseille et vous guide afin de vous indiquer les
meilleures directions à suivre pour réaliser votre
mission. Cependant, votre mental et les aspirations
matérialistes du monde moderne ont tendance à
court-circuiter votre enfant intérieur qui, de ce fait,
n’est plus entendu. Alors, vous vous écartez peu à
peu de votre route (ce qui est très souvent le cas
aujourd’hui). Vous êtes triste et malheureux sans en
comprendre la cause. Vous déprimez et tombez
malade. Car la maladie est souvent l’ultime recours
que choisit l’enfant intérieur (votre programme) pour
vous obliger à revenir sur votre route et réaliser votre
mission, lorsque vous refusez obstinément de
l’écouter. Or, il faut bien comprendre que le retour à
votre mission n’est aucunement une punition. En fait,
c’est tout le contraire. C’est ce pourquoi vous êtes
fait ! Car lorsque vous êtes sur votre route, lorsque
vous réalisez votre mission, vous êtes heureux, tout
simplement… Inversement, nous pouvons dire que
lorsque vous êtes heureux au plus profond de vous-
même, c’est que vous êtes en train de réaliser votre
mission.

L’histoire de la pièce éclairée et de la pièce


sombre
Imaginez deux pièces mitoyennes. L’une est
remplie de lumière, une lumière à la fois belle et
très puissante, alors que l’autre pièce demeure dans
la nuit la plus complète. Aucune lumière n’y
habite. Le noir y est absolu.
Entre ces deux pièces mitoyennes, il y a une
porte que vous ouvrez. Que constatez-vous alors ?
Vous vous rendez compte que la lumière est entrée
dans la pièce sombre, et que cette dernière n’est
plus sombre du tout. Au contraire, elle est
maintenant éclairée.
À l’inverse, vous ne constatez pas d’ombre
entrée dans la pièce éclairée. Celle-ci est toujours
aussi éclairée et n’a rien perdu de sa luminosité.
Ainsi, lorsque vous avez ouvert la porte de
communication, la lumière a pénétré dans la pièce
noire, tandis que le noir n’est pas entré dans la
pièce éclairée. Cela signifie que le noir n’est en fait
que l’absence de lumière.
C’est ainsi que, lors d’un soin énergétique, le
thérapeute peut entrer en contact avec l’enfant
intérieur de son patient pour aller l’interroger sur son
chemin de vie. Pour cela, il lui faut demeurer dans la
vacuité, l’attention et l’amour. De l’échange qui
s’ensuit, il en tire des informations qui permettront à
la personne de retrouver sa route, et ainsi de
reprendre sa mission. Il est extraordinaire de constater
combien les quelques indications fournies par l’enfant
intérieur sous forme d’images, de paroles ou
d’impressions sont percutantes et ouvrent brutalement
les yeux des personnes. Certaines pleurent à la fois de
joie et d’étonnement de ne pas avoir vu cela
auparavant. D’autres comprennent immédiatement
que ces indications sont justes et pertinentes. Cela
peut être pour certaines personnes de développer des
talents artistiques : peinture, musique, aquarelle,
danse, etc. D’autres seront orientées vers un travail
avec les arbres, la nature, les principes élémentaires,
les minéraux, ou la mer. Certains encore seront
appelés à des métiers de thérapeute, d’aide aux
personnes âgées ou malades, ou encore de chaman…
Certaines remarques des enfants intérieurs sont
rémanentes, comme le fait qu’ils ne soient pas
écoutés, mais aussi que la personne ne prend pas
assez de temps pour elle, pour réfléchir, pour méditer,
qu’elle n’ait pas assez de contact avec la nature, etc.
Lors d’un stage que je réalisais, j’ai interrogé
l’enfant intérieur du groupe. Après avoir donné
quelques remontrances du style de celles que je viens
d’indiquer, l’enfant s’est mis à me dire à brûle-
pourpoint : « Mais l’amour, l’amour, il n’y a pas que
cela dans la vie ! » J’ai tout d’abord été choqué par
cette remarque exprimée avec une grande vivacité.
Puis je suis resté perplexe un moment, méditant cette
réponse, et j’ai demandé : « L’amour est pourtant
merveilleux. Qu’est-ce qui pourrait être encore plus
beau que l’amour ? » La réponse est tombée aussitôt :
« La vacuité ! »
En effet, qu’est-ce qui peut être plus beau que d’être
sans attente. La dualité disparaît. Il n’y a plus ni bien
ni mal. Il n’y a que la vie telle qu’elle est. Car tout est
bien et ordonné. Nous ne sommes plus dans la
souffrance de l’insatisfaction de nos désirs. Car nous
n’avons plus de désir, plus d’attente.
Avatars Humains dans notre Espace-Temps
(Matrice)
En revanche, nous développons une confiance
inébranlable dans la vie. Car nous savons qu’elle
n’œuvre que pour notre bien, afin que nous puissions
réaliser notre être le plus profond.
Comment entrer en contact avec votre enfant
intérieur
Votre enfant intérieur est là, présent en vous-
même. Il se peut qu’il ne vous parle plus parce que
vous avez tout simplement refusé de l’entendre et
de l’écouter depuis bien longtemps. Pire ! Vous lui
avez peut-être envoyé l’injonction de se taire une
bonne fois pour toutes. Car vous avez préféré
rester en contact uniquement avec votre mental qui
est une émanation de votre ego. Aujourd’hui, il est
sans doute temps de remédier à cela et de choisir
de laisser parler votre enfant intérieur. Il pourra
alors de nouveau vous donner des indications
bénéfiques pour que vous retrouviez puis suiviez
votre chemin de vie, celui qui vous mènera à la
réalisation de votre mission sur Terre.
Voyons maintenant comment vous pouvez
renouer le dialogue avec votre enfant intérieur ?
Cela va se passer en plusieurs étapes :
– 1er temps : Vous vous installez
confortablement dans un fauteuil, sur un lit,
et vous vous détendez. Vous vous concentrez
sur votre respiration : inspiration, expiration,
inspiration, expiration…
– 2e temps : Vous mettez une main sur votre
ventre un peu au-dessous de votre nombril, et
vous appelez votre enfant intérieur en lui
envoyant de l’amour, beaucoup d’amour, tout
l’amour que vous pouvez.
– 3e temps : Lorsque vous le sentez proche de
vous, vous lui demandez pardon de ne pas
l’avoir écouté davantage, d’avoir refusé de
suivre ses conseils, voire de l’avoir bâillonné
afin qu’il se taise. Vous lui dites que cela ne
se reproduira plus et que vous vous y
engagez.
– 4e temps : Vous lui demandez de
recommencer à vous parler et à vous délivrer
des messages, toutes les indications qu’il
jugera utiles pour vous guider sur votre route.
Vous vous engagez à l’écouter, même si vous
ne faites pas toujours ce qu’il recommande –
car vous avez toujours votre libre arbitre –,
vous vous engagez à au moins entendre ce
qu’il a à vous dire avant de prendre votre
décision.

Ensuite, les messages de votre enfant intérieur vous


arriveront sous la forme d’une petite voix – qui vous
dira deux ou trois mots. Si c’est davantage, c’est
votre mental qui vous parle ! – d’une impression,
d’une image, d’une synchronicité, d’une opportunité,
etc. À vous, alors, de faire vos choix en toute
connaissance de cause.
En résumé
Au terme de ces observations, nous pouvons
souligner quelques points importants utilisés par les
processus d’autoguérison du corps. Ils seront très
utiles pour comprendre le fonctionnement
d’AORA. Ce sont :

– Une bonne attention est nécessaire. Or, vous en


manquez cruellement face aux problèmes
psychologiques ou physiques que vous présentez.
Il est vrai que ceux-ci sont généralement noyés
parmi toutes les autres informations que vous
devez régler à chaque instant de votre vie.
Cependant, très souvent vous voyez votre
souffrance et vous la réprimez en la jugeant
comme étant perturbatrice. La conséquence est
que votre organisme ne prend pas conscience du
problème et le néglige.
– La plupart du temps, le corps se répare tout seul
sans que vous n’ayez à intervenir. Mais cela n’est
possible que s’il a connaissance du problème
présent dans votre esprit ou dans votre corps.
– Le corps se répare principalement lorsque vous
n’êtes plus en activité. Le repos et le silence sont
ainsi des périodes très favorables à la mise en
place des processus d’autoréparation et
d’autorégulation du corps. Dans ces moments-là,
il prend conscience de ses souffrances et
commence à y remédier.
– La concentration sur le problème à résoudre est
aussi un élément favorable. Elle indique au corps
l’existence chez lui d’un trouble dont il n’avait
pas conscience.
– La concentration sur un seul problème est
préférable à la concentration sur plusieurs
problèmes à la fois. Il est donc recommandé de
régler vos gênes les unes après les autres.
– Pour effacer un souci, qu’il soit psychologique ou
physique, le plus efficace est d’utiliser l’énergie
de l’amour. Car elle constitue la plus grande
force de l’Univers. Elle est la gomme universelle
qui efface toutes les peines et toutes les douleurs
du monde.
– Enfin, la vacuité est très puissante. Elle consiste à
ne rien attendre, ne rien demander et à faire
confiance à votre organisme pour trouver la
meilleure solution qui soit pour vous.
Tous ces éléments, nous les retrouvons dans
AORA. C’est ce qui explique son mécanisme
d’action et aussi ce qui en fait sa force. Cela a donné
une technique simple et très rapide dans sa réalisation
comme dans ses résultats. Bref, une méthode adaptée
aux temps actuels.
1. L’anthroposophie constitue une vision du monde principalement basée sur les
enseignements des écoles initiatiques, créée au début du XX e siècle par le philosophe Rudolf
Steiner (1861-1925).
2. Vagotonie : état où le parasympathique est prédominant.
3. http://www.registrebowen.com
4. Le Dr Luc Bodin réalise régulièrement des stages de soins énergétiques Premium®,
ouverts à tous en France comme à l’étranger.
LES POINTS CLÉS D’AORA

AORA se réfère à plusieurs principes importants qui lui procurent sa


puissance, mais aussi sa beauté. Je veux parler de la vacuité, de l’amour,
et du fait de demeurer sans attente ni jugement. Nous allons voir tout
cela dans ce chapitre. Mais auparavant, afin de bien comprendre le
processus général d’AORA, nous allons commencer par voir en quoi
consiste le mental.

Le mental tout-puissant
Lorsque vous vous permettez d’être sans attente ni
jugement sur ce qui vous entoure, sur ce qui vous
arrive, vous obligez votre mental à se taire, et
l’alchimie du corps peut ainsi se mettre en place et
vous réparer. Le mental est cette petite voix qui
jacasse sans cesse dans votre tête à propos de tout et
de rien. Il est constamment dans le jugement de ce
que vous êtes (en général très dévalorisant pour
vous), de ce que vous faites, ou de ce que vous
devriez faire. Il décide de ce qui est bon pour vous et
de ce qui ne l’est pas. Il vous épuise par ses
jérémiades et ses remontrances incessantes. Car il
affectionne de vous dénigrer, de vous dévaloriser, de
vous faire douter, ainsi que de vous décourager.
De plus, le mental ressasse régulièrement les
événements du passé, et généralement pas les
meilleurs. Si bien que vous vous sentez très mal à
chaque fois qu’il vous rappelle telle ou telle situation
où vous vous êtes trouvé en échec, ou telle autre où
vous avez été dévalorisé. De plus, il semble prendre
un malin plaisir à vous montrer constamment les
mêmes scènes, les mêmes situations, les mêmes
conflits, qui vous font le plus souffrir.

Lorsqu’il ne vous envoie pas dans le passé, le


mental vous projette dans l’avenir en vous en faisant
miroiter mille possibilités. Il vous montre en train
d’effectuer tel travail, puis tel autre, ou encore en
train de réaliser telle ou telle action. Et tout cela est
agrémenté de commentaires incessants : « Je ferai
ceci comme cela et puis après j’irai, etc. » Bref, au
bout de tout cela, rien n’est clair, et généralement
vous en avez même perdu la question que vous vous
posiez au départ !
Ainsi, avec le mental, vous êtes toujours dans le
passé ou dans le futur, et donc vous ne vous trouvez
jamais dans le présent. Vous n’êtes jamais « ici et
maintenant ». L’explication est tout simplement que
dans le temps présent, le mental ne peut exister. Aussi
fait-il tout pour vous envoyer dans le passé ou le
futur, là où il est le roi, là où il se complaît à vous
faire miroiter mille choses pour vous y maintenir.

Les émotions et le mental


Pire encore, le mental vous crée de manière
permanente de faux besoins et des envies impossibles
à satisfaire, du moins dans l’immédiat. Vous vous
imaginez ainsi sur la plage de Bora-Bora en train de
bronzer au soleil, lisant un roman policier tout en
sirotant un merveilleux cocktail de jus de fruits frais
alors que vous êtes à Paris au bureau en plein hiver en
train de crouler sous le travail… Bref, vous vous en
sortez avec une cruelle insatisfaction.
La jalousie est aussi un outil très puissant dont se
sert le mental. Ainsi, lorsque vous entendez à la radio
que quelqu’un vient de gagner les 100 millions du
loto, et donc que vous-même vous avez perdu, il
lance aussitôt une émotion de jalousie qui vous place
dans la rancœur, au lieu d’être heureux pour cette
personne qui vient de gagner et qui va pouvoir
assouvir ses rêves. Car si la vie l’a choisie comme
gagnante, c’est sans doute que cela est plus utile pour
elle que pour vous.
Le mental est très lié à l’ego, et par là au corps
physique qui sert d’interface entre l’environnement
extérieur et les émotions qui se manifestent à
l’intérieur de vous. Le mental s’active en fonction des
informations reçues par le cerveau qu’il transforme
ensuite en émotions. Celles-ci vont alors se répercuter
sur le corps via le mental qui va encore davantage les
exacerber.
Le mental est programmé par l’éducation qui a
créé en chacun de nous des croyances, des valeurs et
des peurs. Nous en avons tous. Il y en a qui peuvent
sembler bonnes comme « je suis quelqu’un de bien »,
« je m’en sortirai toujours », « toutes les opportunités
s’ouvrent devant moi », alors que d’autres seront très
limitées comme « je ne vaux rien », « je n’arriverai
jamais à rien », « je suis nul » et par là même sont
sources de problème. Or, c’est généralement sur
celles-ci que le mental va se fonder pour réaliser ses
jugements.
Les identifiants du mental
Le mental, comme l’ego, s’identifie aux éléments
extérieurs. « Je suis un professeur », « je suis
célibataire », « je suis au chômage », « je suis
endetté », « je suis à la mode ». Le « je suis » de
l’ego est basé sur tout ce qui est apparence. Quand
vous laissez votre ego vous identifier à votre métier,
que va-t-il se passer lorsque vous perdez votre emploi
ou que vous arrivez à la retraite ? Vous perdez votre
identité. Vous perdez votre place dans la société et
vous en souffrez parce que votre ego a décidé de vous
cantonner à ce millionième de votre potentiel qui était
votre profession alors que chez vous, de nombreux
autres talents sont en attente d’être développés.
Le mental présente aussi la particularité de
s’identifier au corps. Il se l’approprie. Le corps est
devenu « sa » propriété. Il est lui. C’est même sa
manière de montrer qu’il existe. Aussi, tout ce qui va
se passer dans le corps devient son émanation : c’est
« sa » douleur, « son » angoisse, « son » cancer,
« sa » maladie… Il est en train de dire « regardez
comme je souffre ! », « regardez comme c’est injuste
que je sois tombé malade ! » Le mental/ego vous
rappelle sans cesse que c’est une fatalité, que c’est
une injustice, ou encore pire, que tout est de votre
faute. Il utilise vos mémoires négatives pour renforcer
encore ces sentiments. Ainsi, il utilise chaque
situation que vous vivez pour vous faire entrer dans la
culpabilité ou la colère. « Pourquoi moi ? Qu’est-ce
que j’ai fait de mal ? » Pire encore, il rejette toute la
responsabilité sur les autres afin de vous empêcher de
trouver une solution par vous-même et paralyse ainsi
toute action possible. « C’est une maladie
héréditaire, je ne peux rien y faire », « c’est à cause
de la crise économique, c’est sans issue. »
C’est pourquoi votre mental n’est pas prêt à
lâcher vos troubles, vos symptômes et vos
souffrances, parce qu’il s’y complaît, qu’il s’y
développe, et que c’est par eux qu’il existe. C’est
pourquoi il est indispensable de faire taire votre
mental si vous voulez éliminer les problèmes dont
vous souffrez.

La vacuité
Pour faire taire le mental, la vacuité est un outil
essentiel. Elle vous met sans attente, sans intention,
sans désir, et laisse toute l’opportunité à votre Être
supérieur, à votre divinité intérieure, à votre moi
profond, à votre archétype – appelez-le comme vous
voulez – de se mettre en place, d’entendre votre
problème et de le résoudre.

« C’est dans le silence que le miracle se produit. »

C’est dans le silence qu’AORA peut agir. Le


silence permet de vous mettre dans l’instant présent,
ce qui fait taire votre mental. Il permet alors :
1. De mettre en évidence, sous la lumière de votre
attention, le problème dont vous souffrez.
2. De l’effacer grâce à l’énergie lumineuse que vous
envoyez, mais aussi grâce à la relance des
processus d’autoréparation de votre corps. C’est
la gomme magique, celle qui efface tout !
En vous plaçant dans un état de vacuité, sans attente
donc, vous permettez à l’Univers de vous apporter le
meilleur.
Le mot vacuité vient du sanskrit shunyata qui
signifie « inexprimable ». Cela est d’ailleurs à
rapprocher du nom de Dieu dans la Bible : Yod hé av
hé qui veut dire « qui ne se conçoit pas ». La vacuité
correspond aussi à la nature des choses. Elle n’est
donc pas l’expression du néant comme elle est
souvent présentée. Tout au contraire, elle est plutôt la
plénitude qui accueille en son sein toutes les choses
sans distinction. Car la vacuité est aussi la non-
dualité. Il n’y a plus ni bien ni mal… « Il y a », tout
simplement. Ce « il y a » correspond en fait à
l’essence de toute chose, au phénomène de la vie et à
la joie de la (ré)unification des êtres à l’Univers tout
entier.
La vacuité nous permet d’être attentif au moment
présent et donc de sortir du mental, de l’ego et de
leurs schémas délétères. Cela ne veut pas dire qu’ils
ne soient jamais utiles. En effet, en temps normal, ils
permettent de maintenir le conscient et l’inconscient
en équilibre. Mais lorsqu’un problème survient, leur
présence est davantage perturbatrice qu’utile pour le
résoudre.

L’amour
Enfin l’amour et la gratitude, une fois la guérison
obtenue, constituent la cerise sur le gâteau AORA.
L’amour permet l’ouverture du chakra du cœur qui
est l’instrument dont se servent les véritables
guérisseurs. De plus, le cœur – contrairement au
mental – est sans jugement. Il accueille simplement
ce qui se présente à lui. Il le prend dans ses bras, le
console, le berce et le régénère.
Une fois la magie de la vacuité réalisée, apporter de
l’amour sur les restes du problème permet une
cicatrisation complète, définitive et sans séquelle.
L’amour efface tout. Il permet de réincorporer la
partie qui était en souffrance dans l’unité du corps,
dans l’unité de l’individu (qui est indivisible comme
son nom l’indique).
L’amour permet aussi d’adresser un grand
remerciement aux forces de guérison qui sont
intervenues, qu’elles soient intérieures à notre corps
(processus d’autoguérison) ou extérieures (énergies
guérisseuses).
LA MÉDITATION AORA

« La méditation permet de faire


connaissance avec soi-même.
Elle ouvre notre cœur
et fait taire notre ego. »

Actions de la méditation
La méditation est un outil remarquable par les
bienfaits qu’elle peut réaliser autant sur l’esprit que
sur le corps des personnes.
Sur le plan psychique, la méditation permet :
– L’arrêt du mental.
– L’effacement de l’ego, qui est lié au mental.
– Le calme et la sérénité.
– L’amélioration de la concentration.
– Un éclaircissement de l’esprit.
– La solution des conflits et la prise de décision.
– La découverte de sa mission de vie.
– La paix intérieure.
– L’ouverture sur d’autres dimensions.

Sur le plan physique, la méditation permet :


– Le ralentissement du métabolisme
(fonctionnement) général.
– La mise en vagotonie du corps, qui permet,
comme nous l’avons vu, de relancer les processus
d’autorégulation, d’autoréparation, voire
d’autoguérison du corps.
– La relaxation musculaire.
– De nombreuses actions bénéfiques reconnues sur
l’organisme, comme par exemple ses effets sur le
stress, l’anxiété, l’hypertension artérielle, la
douleur chronique, la fibromyalgie, le syndrome
métabolique, la dépression, l’arrêt du tabac…
– L’amélioration des conditions de vie de malades
graves comme les personnes atteintes de cancer.
– La prévention des troubles cardiovasculaires.

Signalons que la méditation est parfois déconseillée


aux personnes atteintes d’épilepsie. En effet, elle
pourrait aggraver la gravité ou la fréquence des crises
d’épilepsie, du moins en théorie.
La méditation contre l’hypertension
Une étude sur la méditation a démontré que
celle-ci pouvait réduire la tension artérielle
systolique (le premier chiffre) de 4,7 mmHg, et la
tension artérielle diastolique (le second chiffre) de
3,2 mmHg. Beaucoup de médicaments
antihypertenseurs aimeraient s’enorgueillir de tels
résultats !
C’est ainsi que le Dr James W. Anderson de
l’University of Kentucky College of Medicine
conclut son travail en disant : « Ajouter la
méditation est presque équivalent à ajouter un
autre antihypertenseur sans avoir d’effet
secondaire 1. »

Contrairement à ce qui est souvent avancé, la


méditation est en fait très simple à réaliser et à la
portée de tous. Vous n’avez pas besoin pour cela de
vous mettre en position de lotus sous un grand arbre.
Elle peut se pratiquer en tout lieu et en tout temps. Il
suffit simplement que vous adoptiez une position
confortable, assise ou allongée selon votre choix
(voire quelquefois debout). Il est bien sûr mieux de
vous installer dans un endroit calme où vous ne serez
pas dérangé. Mais cela n’est absolument pas
indispensable. Car vous pouvez méditer dans le
métro, dans une salle d’attente, entre deux rendez-
vous, et même sur le fauteuil du dentiste !
Mise en pratique de la méditation
AORA
Une fois installé confortablement sur votre siège,
commencez par adopter une respiration ample et
lente, qui doit toujours rester agréable. Inspirez par le
nez en gonflant le ventre et expirez par la bouche en
rentrant le ventre. Cette respiration ventrale est
importante pour votre détente et votre relaxation.

Vous ne pensez qu’à votre respiration. Vous sentez


l’air qui entre dans vos narines, votre gorge, vos
poumons… puis l’air qui ressort par votre bouche.
Inspiration, expiration, inspiration, expiration… Il n’y
a plus que la respiration qui compte pour vous. S’il
arrive que des pensées vous viennent ou que des
bruits surgissent, laissez-les entrer tranquillement en
vous et demandez-leur de ressortir aussi vite qu’il
sont entrés. Puis, vous vous concentrez à nouveau sur
votre respiration.
Si cela vous est difficile avec votre respiration,
alors vous pouvez le faire sur un objet, sur un son
(comme un « Om » de Om mané padmé om), ou sur
une image virtuelle (comme un point rouge qui serait
au centre de votre tête, ou à quelques centimètres
devant vos yeux).
Quoi qu’il en soit, restez un moment dans cette
position en vous concentrant sur votre respiration (ou
autre). Sentez la détente envahir votre corps. Sentez
ce vide emplir votre esprit. Sentez cette sensation de
bien-être émaner de vous.
À ce moment-là et ce moment-là seulement, quand
la relaxation a envahi votre organisme, nommez dans
votre tête la région de votre corps ou l’émotion qui
vous pose un souci comme : « vésicule biliaire »,
« épaule droite », « oreille gauche », « stress »,
« chagrin », « culpabilité », etc., et laissez les choses
se faire sans rien demander. Vous verrez alors votre
problème s’estomper puis disparaître peu à peu
comme par enchantement.

Les nouvelles énergies


La méditation AORA est en quelque sorte l’ancêtre
de la méthode AORA. Mais elle demeure tout de
même toujours aussi efficace. Et vous pouvez
commencer à pratiquer AORA avec elle si vous le
souhaitez.

Cependant, aujourd’hui de nouvelles énergies se


développent sur la Terre. Elles augmentent le niveau
vibratoire des individus, ce qui tend à élever leur
point de vue au-dessus de la matière (bien que tout
soit fait dans notre société pour nous y maintenir) et à
les rendre plus sensibles émotionnellement. Grâce à
elles, la pensée devient plus forte et s’impose peu à
peu face au matérialisme ambiant. La pensée a
toujours dominé la matière, mais aujourd’hui cela
devient une évidence.
Ainsi, maintenant, la méthode AORA n’a plus
besoin de ce passage en méditation pour obtenir un
résultat. Une autre technique s’est développée qui est
plus directe et plus facile à réaliser comme vous allez
le voir au chapitre suivant.
1. Meditation Impacts Blood Pressure (14-03-2008), J.W. Anderson, et al. Blood Pressure
Response to Transcendental Meditation : A Meta-analysis American Journal of
Hypertension, Online-Publikation (31-01-2008).
LA PRATIQUE D’AORA

« Lorsque votre attention est concentrée


sur un problème, sans attente et sans désir.
Vous laissez à votre Être supérieur
la possibilité d’agir. »

La pratique d’AORA est simple et à la portée de


tous. Elle peut se faire en tout lieu et à tout moment.
Elle se déroule en quatre temps qui sont représentés
par les quatre lettres du mot AORA :

Au préalable
Avant de réaliser AORA, il convient d’arrêter
quelques instants ce que vous êtes en train de faire :
arrêtez-vous dans la rue dans une encoignure de
porte, arrêtez-vous en voiture sur une aire de repos,
faites une pause dans votre travail… Bref, prenez
quelques instants pour vous… Cet arrêt de toute
activité est indispensable pour la pratique
d’AORA. Or, qu’est-ce que quelques minutes dans
une journée lorsque on y réfléchit, d’autant que ce
temps va être utilisé pour éliminer un problème qui
vous gêne ? Vous pourrez ensuite retourner à vos
occupations, mais alors vous ne serez plus perturbé
par cet embarras qui vous taraudait.
Il est bien sûr préférable de vous tenir dans un
endroit calme, plutôt silencieux, mais cela n’est
aucunement obligatoire. Car votre concentration sur
la problématique éludera tous les bruits présents dans
votre environnement. C’est pourquoi AORA peut se
faire en tout lieu et en tout temps : dans un hall de
gare, dans le métro à une heure de pointe, dans un
supermarché, au sommet d’une montagne, dans une
salle d’attente bondée… aucune importance. Tous les
endroits sont bons.

Le principal est de trouver un endroit un peu en


retrait afin de ne pas déranger les autres et surtout de
ne pas être dérangé (ou le moins possible). Vous
pouvez être assis dans un fauteuil de votre salon, sur
un siège dans un bus, sur la pierre d’un chemin…
Mais vous pouvez tout aussi bien faire AORA en
demeurant en position debout, dans un coin de
supermarché, dans une file d’attente… voire
également allongé sur le sol ou sur votre lit.
Une fois cela fait, vous allez pouvoir réaliser
AORA :

A comme Attention
Cette première étape d’AORA consiste à porter une
attention pleine et entière sur votre problème ou sur
votre émotion : anxiété, douleur au genou, vésicule
biliaire sensible, nausée, chagrin, tristesse… C’est
comme si vos yeux se portaient sur la région du corps
défectueuse ou sur votre émotion et ses répercussions
sur votre corps : tension, crispation, serrement de
poitrine, etc.
Cette attention est très importante pour que
l’organisme puisse prendre conscience de l’existence
de votre souci et y remédie. Plus vous vous
concentrerez sur votre problème, moins vous serez
conscient des bruits et autres sollicitations qui vous
entourent, et plus vous mettrez en valeur le mal dont
vous souffrez. Celui-ci doit être pour quelques
instants le centre unique de vos préoccupations. Rien
d’autre ne doit compter. Si des bruits, des pensées ou
des paroles autour de vous vous perturbent, laissez-
les passer sans y porter un intérêt, et reportez ensuite
votre attention sur votre souci.
Regardez votre problème – qu’il soit physique ou
psychique – de manière totalement neutre, sans être
dans le jugement ni dans la demande de quoi que ce
soit. Cette attention permettra la mise en lumière du
problème dont vous souffrez. Il placera votre gêne
sous les feux de votre lumière/attention.
Cependant, il n’est pas toujours aisé de demeurer
neutre face à l’un de nos problèmes. C’est sans doute
là que réside une difficulté d’AORA. Car il ne faut :
– Pas de jugement. Pourtant, comme ce trouble
vous gêne et vous perturbe, vous aurez tendance à
le traiter de tous les noms d’oiseaux que vous
connaissez : « Saloperie de douleur »,
« cochonnerie de nausée », etc. Cela est à éviter
même si cette réaction est logique et très humaine.
Il vous faut sortir du jugement et regarder votre
souffrance comme si elle était extérieure à
vous, comme si elle ne vous appartenait pas.
Vous changerez ainsi de point de vue sur votre
problématique, et ainsi votre mental ne pourra
plus s’identifier à elle… et il la lâchera. Cela est
un temps essentiel dans la pratique d’AORA
parce que le mental ne retenant plus la souffrance,
celle-ci va alors pouvoir être effacée par
l’organisme.
– Pas d’attente. Cela n’est pas toujours aisé, parce
que nous avons souvent tendance à demander à
être libéré de cette souffrance : « Supprimez-moi
cette douleur », « je vous en prie, soulagez ces
brûlures urinaires », « faites-moi disparaître ce
chagrin ou cette déprime », « enlevez-moi cette
angoisse permanente »… Effectuer des demandes
est une technique très intéressante qui est
classiquement utilisée dans les soins énergétiques
(loi de la résonance) ainsi que dans la vie (loi de
l’attraction) pour obtenir des éléments que nous
désirons voir se réaliser. Mais avec AORA, il
n’est pas nécessaire de faire de demande. Vous
n’utiliserez pas cette loi de l’attraction, du moins
pas de cette façon. Vous ferez confiance à votre
organisme, à la Vie et à l’Univers, pour agir
sur votre problème. Et vous savez que la
solution qu’il trouvera sera de toute façon la
meilleure pour vous. Car il sait mieux que vous,
c’est-à-dire mieux que votre conscient ou votre
mental, ce qui est bien pour vous. Ici, vous lui
laissez toute la place pour résoudre votre
problématique comme il l’entend… Et vous
pouvez être sûr que vous serez très heureux du
résultat obtenu.
Votre attention doit donc être sans attente ni
jugement ; elle doit même être bienveillante envers
votre problème, pleine d’amour, de paix et
d’harmonie. C’est votre attention accueillante envers
le problème dont vous souffrez qui va catalyser
l’action d’AORA.

« Tout est bien et tout est ordonné. »


Cette absence d’attente dans l’amour et la
bienveillance peut également être apparentée à un
Lâcher-Prise. Vous n’êtes plus dans la recherche de
solution ou l’attente d’un résultat ; vous laissez faire
votre être profond, la Vie et l’Univers. Ils vont
s’occuper de tout pour vous, au mieux de vos intérêts.
C’est pourquoi il vous faut être dans la confiance.
Vous verrez que c’est une attitude très agréable dans
laquelle vous pourrez vous laisser bercer
tranquillement.

Donc, le premier temps d’AORA consiste à


demeurer attentif au problème que vous avez. Vous
prendrez ainsi de la distance par rapport à lui. Vous
vous mettez en quelque sorte dans un état de vacuité.
Or, c’est dans la vacuité que tout peut arriver. Car la
guérison peut prendre de nombreuses formes, et pas
toujours celle attendue.

« La vacuité est l’état par lequel vous vous


permettez de tout obtenir. »

De plus, tant que vous êtes dans cette attention à


votre problème, vous demeurez « ici et maintenant »,
ce qui fait que votre mental est obligé de lâcher. Il
s’efface. Car, rappelez-vous, il n’a pas de prise sur le
présent.

O comme Observation
Cette deuxième étape consiste à observer votre
souffrance, à l’évaluer, à la situer, à la soupeser, à
l’étudier, à l’analyser. Car, généralement, lorsque
vous avez un mal de tête par exemple, vous ne prenez
pas le temps de regarder dans quelle région de la tête
il se situe. Est-ce dans toute la tête ou simplement
dans le haut, ou sur un côté ? Vous n’observez pas
non plus comment cette douleur se manifeste. Est-ce
une douleur battante, une pesanteur, un tiraillement,
des élancements ? Vous ne faites guère attention à ce
qui va l’aggraver ou l’améliorer. La douleur s’est-elle
atténuée lorsque vous êtes allongé ? Se calme-t-elle
dans une pièce chaude ? Non, vous ressentez une
douleur à la tête et le reste n’a guère d’intérêt pour
vous.
De même, lorsque vous vous sentez mal dans votre
peau, vous ne prêtez pas attention à la manière dont
ce mal-être se manifeste : envie de pleurer,
accablement, fatigue, angoisse de l’avenir, oppression
dans la poitrine, tristesse, sentiment d’inutilité, envie
de rien, etc. Il serait aussi intéressant de savoir depuis
quand il est apparu et ce qui a pu le déclencher. Car
cette appréciation de votre souffrance morale
permettra à votre organisme de mieux l’analyser et
ainsi de mieux y remédier.
Ce temps d’observation va vous permettre de
cerner le problème qui vous préoccupe, mais il va
aussi vous maintenir concentré sur lui. Car
demeurer concentré sur votre gêne est indispensable.
Si votre esprit s’égare sur d’autres sujets, la magie
d’AORA n’opérera pas. Il vous faudra alors revenir
sur votre trouble et de nouveau vous concentrer
dessus.
Durant cette observation, vous remarquerez que,
peu à peu, sans rien faire d’autre que vous concentrer
dessus, votre problème se modifie : il devient moins
important, ou il se centralise sur une région
particulière au lieu d’être diffus, ou il est moins
pulsatile pour demeurer comme un bruit de fond…
Bref, il change et se transforme. Ces modifications
sont le signe que le processus AORA est en route.
Car dès qu’un problème se transforme, il perd ses
bases, ses racines, et il va pouvoir ainsi être éliminé
par l’organisme. Une douleur qui change de place,
une problématique qui se transforme sont les
indications que les processus d’autoréparation
sont en marche.

R comme Réconciliation
Comme nous l’avons vu précédemment, avec
AORA le jugement n’est pas de mise. Les
symptômes, les souffrances, les douleurs, les
angoisses, les peurs, le mal-être n’ont pas à être jugés
comme mauvais ou comme étant des éléments
négatifs qu’il convient d’éliminer dans les plus brefs
délais, en usant de la force s’il le faut. Non, cela
n’aurait aucun sens. Car ces troubles ne sont que des
messagers. Ils ne sont là que pour vous signaler un
dysfonctionnement dans votre organisme ou dans
votre vie.

Si un pompier vous informe de rebrousser chemin


parce que sur le lieu où vous vous rendiez sévit un
grand incendie, il ne vous vient pas à l’idée d’injurier
cette personne sous prétexte qu’elle vous empêche
d’aller plus loin. Il en va de votre vie. Au contraire,
vous remerciez ce pompier de l’information qu’il
vous a transmise et vous rebroussez chemin.
De même, si un voisin vous informe que la parabole
sur votre toit menace de tomber, vous ne le rabrouez
pas. Vous le remerciez au contraire d’avoir pris le
temps de vous en avertir et vous allez chercher une
échelle pour réparer votre antenne.
En cas de problème (douleur, spasme, chagrin,
rancœur), c’est pareil, la plupart des symptômes que
vous présentez sont le fruit d’un problème sous-
jacent. Si vous avez des nausées, c’est parce que
votre vésicule biliaire fonctionne mal à la suite par
exemple de quelque chose que vous avez mangé,
d’une chimiothérapie que vous avez suivie ou d’une
contrariété que vous avez eue. Si vous avez mal à ce
genou, c’est parce que vous vous êtes fait une entorse
qui nécessite repos et soins, ou que vous ne voulez
pas plier face à une situation professionnelle. Si vous
êtes déprimé, c’est parce que votre vie ne répond pas
à vos aspirations profondes. Si vous êtes angoissé,
c’est parce que vous craignez que quelque chose ne
se produise…
Donc, il est inutile de juger le messager, ni
d’ailleurs le problème, car il est généralement la
conséquence de votre mode de vie inadapté… que
cela soit sur le plan physique (manque d’exercice,
alimentation déséquilibrée, sommeil insuffisant, etc.)
ou psychologique. En effet, comme le disait le
Dr Edward Bach1 « la maladie est le résultat d’un
conflit intérieur entre l’âme et le mental » , c’est-à-
dire d’un conflit entre vos désirs les plus profonds et
votre mode de vie ou/ et votre mode de pensée. En
d’autres mots, cet antagonisme vient d’une
importante dysharmonie entre les aspirations
profondes de votre chemin de vie et les actions que
vous avez entreprises dans la vie matérielle ainsi que
les pensées qui leur étaient associées. Ainsi, tiraillé
entre vos vrais désirs et vos choix (dictés par les lois
matérielles), vous vous retrouvez entravé dans votre
épanouissement personnel. Vous n’accomplissez pas
votre vocation et vous en souffrez. Alors vous tombez
malade ou dans un état de mal-être plus ou moins
profond.
Ainsi, les symptômes, les troubles, les problèmes ne
sont pas des ennemis à éliminer, mais des messagers
indiquant votre mal-être profond. Il est donc inutile
de leur tirer dessus ou de leur en vouloir. Il convient
au contraire de les remercier de vous signaler
l’existence d’un problème sous-jacent qu’il soit de
nature physique ou de nature psychique, ou plus
généralement des deux.
Il vous faut donc vous réconcilier avec vos troubles
que vous avez souvent maudits, alors qu’ils n’étaient
là que pour vous aider. Cette réconciliation est le
signe que vous avez vu, entendu et compris le
problème et donc, cela signifie que le messager a
rempli son rôle et qu’il n’a plus lieu de persister.
La réconciliation permet de redonner au symptôme
sa juste place, celle de messager. Cela va lui
permettre de partir, car ayant atteint son but (indiquer
l’existence d’un problème sous-jacent), il n’a plus
lieu d’exister. Il peut donc disparaître.

A comme Amour
Enfin, AORA utilise l’énergie de l’amour, c’est-à-
dire l’énergie la plus puissante de l’Univers, pour
dissoudre le problème. Aussi, avec l’attention que
vous lui prodiguez, vous faut-il envoyer le plus
d’amour possible vers ce trouble et la région où il
sévit. Vous envoyez à cette part de vous-même la
plus grande sympathie, une belle compassion pour sa
souffrance, et surtout le plus merveilleux amour dont
vous êtes capable. Cette pensée va d’abord rayonner
en vous, puis elle se dirigera vers la zone en
souffrance.
Cette énergie de l’amour est le carburant qui
relance et entretient les processus d’autoréparation
du corps. Ceux-ci vont agir sur le trouble (douleur,
nausée, brûlure, anxiété, stress, mal-être) qu’ils font
disparaître rapidement comme par enchantement.
C’est tout simplement extraordinaire. C’est
merveilleux comme un grand rayon de soleil dans un
ciel d’orage. Même lorsque nous avons déjà vu
auparavant les résultats incroyables d’AORA,
nous sommes toujours autant émerveillés de cette
disparition quasi miraculeuse des problèmes
présents. Cela tient de la magie. C’est d’ailleurs de la
magie : la magie de la vie !

Mais cette énergie de l’amour ne va pas s’arrêter au


symptôme, ce qui serait dommage. Elle va
s’intéresser aussi à la cause du trouble : les intestins
en cas de douleurs abdominales, les ligaments
malmenés en cas d’entorse de cheville, le trac du
permis de conduire en cas de stress, la digestion d’un
conflit en cas de mal-être… Cette guérison est moins
évidente, moins visible que peut l’être la disparition
de la douleur ou du trac… mais elle permet la
guérison en profondeur du problème présenté, la
guérison véritable.

La soif
Un homme marchait dans le désert depuis
plusieurs jours. Il avait soif, terriblement soif, car il
n’avait plus d’eau. Sa gourde était vide depuis
deux jours déjà. Il avançait cependant
courageusement sous une chaleur de plomb. Il
avança ainsi jusqu’au bout de ses forces, dans un
ultime espoir de découvrir une oasis ou un puits où
il pourrait se désaltérer. Mais, à bout de force, il
tomba sur le sable brûlant, sentant sa dernière
heure arriver. Alors qu’il commençait à agoniser, il
entendit le vrombissement d’un moteur. Une
hallucination sans doute liée à son état avancé de
déshydratation, se dit-il. Mais celui-ci devint plus
fort. Il dut alors se rendre à l’évidence : un camion
approchait de lui. Il entendit les freins grincer. Le
camion devait s’être arrêté à peu de distance de lui.
Mais il n’avait plus la force de se retourner pour le
regarder. À cet instant, un fol espoir l’envahit :
« On allait me sauver ! » Des pas se firent entendre
sur le sable. Ils venaient vers lui. Une personne le
prit alors par les épaules et le retourna. Le soleil
éclatant lui brouilla la vue, si bien qu’il ne pouvait
pas distinguer les traits de l’homme penché au-
dessus de lui. Il ne se rendit pas compte non plus
qu’il s’agissait d’un médecin qui travaillait dans un
camp proche de l’endroit où il était tombé.
L’homme réunit ses dernières forces pour
articuler :
« J’ai soif, j’ai terriblement soif ! »
Le médecin au-dessus de lui hocha la tête et
sourit.
« Cela tombe bien, je viens justement de recevoir
aujourd’hui d’excellentes pilules contre la soif. »
Et il sortit de sa sacoche une boîte de pilules
qu’il ouvrit, et en prit une qu’il donna à
l’agonisant.
Ainsi, quand vous soignez le symptôme sans
soigner sa cause, vous faites comme ce médecin
qui donne une pilule contre la soif à cet agonisant
déshydraté au lieu de lui donner de l’eau.

L’amour n’est pas un élément indispensable à la


réussite d’AORA. Car le symptôme peut disparaître
même sans l’utiliser (si on ne fait que les trois
premier temps). Mais l’énergie de l’amour permet
une action plus rapide, plus complète, et surtout
beaucoup plus en profondeur vers la cause du
problème.
Il y a plusieurs années, je me suis intéressé aux
techniques de visualisation, notamment en
cancérologie, suivant par là la pensée de mon
collègue cancérologue américain le Dr Carl
Simonton2. Je me suis rendu compte rapidement que
la plupart des personnes malades qui utilisaient ces
techniques voyaient leur corps comme un grand
champ de bataille où les cellules cancéreuses – les
méchantes – attaquaient les organes, alors que les
cellules immunitaires – les gentilles – tentaient de les
éliminer. Suivant les conseils de visualisation de leur
thérapeute, elles imaginaient ensuite leurs cellules
cancéreuses qui étaient attaquées et détruites par les
globules blancs et les anticorps de leur organisme.
Cela donnait des résultats intéressants, mais limités.
De plus, cela ne plaçait pas les patients dans un état
d’esprit très positif. Ils se trouvaient en état de
guerre !
Quelques années plus tard, je suis tombé sur un
article du journal Le Quotidien du médecin expliquant
comment, grâce à un dérivé de vitamine A, il a été
possible de transformer des cellules cancéreuses
(leucémiques) en cellules normales. Je n’en ai pas cru
mes yeux pour commencer, et j’ai dû relire plusieurs
fois l’article afin d’être sûr d’avoir bien compris. Je
dus me rendre à l’évidence. En effet, une substance
avait bien réussi la prouesse de « renormaliser » des
cellules cancéreuses. Je trouvais cela tout bonnement
extraordinaire ! Mais j’étais bien le seul. Le désintérêt
de mes confrères était affligeant et l’article n’a jamais
fait les grands titres des journaux médicaux ou autres
grands magazines. Et pourtant, il me semblait plein
d’espoir pour les malades. Malgré cela, je me suis
passionné sur le sujet. Et j’ai trouvé par la suite
d’autres études démontrant que, loin d’être un
épiphénomène, cette réversion cancéreuse avait été
obtenue dans de nombreuses situations. J’en suis
même venu à écrire un livre3, tant j’éprouvais le
besoin de faire connaître au grand public ces
magnifiques découvertes inconnues de la plupart des
médecins. Elles bousculent complètement un dogme
médical : celui de l’irréversibilité de la cellule
cancéreuse (qui demeure toujours malgré tout dans
les enseignements des facultés de médecine). La
conséquence directe de cette découverte est que la
destruction des cellules cancéreuses n’est plus la
seule solution possible pour guérir. Nous pouvons
aussi imaginer des traitements visant à une réversion
des cellules cancéreuses. C’est d’ailleurs là que doit
se trouver l’explication de la plupart des guérisons
spontanées ou inattendues.

Fort de cette expérience, je conseillai alors à mes


patients atteints de cancer de visualiser leurs cellules
cancéreuses – non plus détruites par leur système
immunitaire – mais qui se transformeraient en
cellules normales, et pour obtenir cela, je leur
recommandai de leur envoyer plein d’amour, de la
tendresse et de la compréhension. Ce qui fut pour moi
extraordinaire, fut de voir mes patients tout de suite
adhérer à cette présentation. Je les sentais beaucoup
mieux et plus positifs qu’avec l’ancienne technique
de visualisation. Ils ont immédiatement appliqué ce
concept et renouvelé avec enthousiasme les séances
de visualisation au cours de leur journée. Je les
sentais plus heureux, comme rayonnant de quelque
chose de nouveau… Ils étaient en train de se
réconcilier avec leur maladie et leur organisme.
Cependant, il est difficile d’appréhender les résultats
de cette méthode, faute d’étude sérieuse. Mais elle
m’a semblé très bénéfique sur l’évolution de
nombreux cancers.
Ainsi, pour moi, la force de l’amour est bien plus
puissante que celle de la destruction, même lorsqu’il
s’agit d’éléments négatifs comme sont les cellules
cancéreuses.

« L’amour est comme un feu purificateur.


Il élimine les forces destructrices,
pour favoriser l’harmonie et le bonheur. »

Ensuite
La disparition du symptôme ou du problème
s’accompagne d’une sensation de paix, de calme et
de sérénité retrouvée. Une sorte d’apaisement vous
envahit. Vous vous sentez bien et joyeux. Ce sont là
les signes qu’AORA a agi en profondeur.
D’autres fois, le symptôme s’est amoindri mais n’a
pas totalement disparu, ou bien il s’est déplacé, ou
bien encore il s’est transformé ; par exemple, de
diffus il est devenu localisé, ou encore, de douleur il
est devenu brûlure, ou d’anxiété il est devenu
tristesse… En général, lorsque le symptôme change,
il devient aussi moins intense et plus localisé. Il suffit
alors de recommencer AORA sur ce nouveau
symptôme :
Attention
Observation
Réconciliation
Amour
Il est toujours important de suivre l’évolution du
trouble. Ainsi, il se peut qu’il faille faire trois ou
quatre fois AORA sur différents symptômes qui
apparaissent successivement lorsque les précédents
disparaissent. Cela signifie simplement que vous
remontez à la source du problème, à sa cause
première. Alors, laissez-vous guider par les nouveaux
symptômes et effacez-les à leur tour avec la gomme
magique AORA jusqu’à ce que le dernier ait disparu.
En résumé
Nous pouvons dire qu’AORA, c’est mettre en
lumière un problème qui jusque-là était demeuré
caché dans une zone d’ombre, comme oublié ou
renié. Cette mise en lumière permet à l’organisme
d’en prendre conscience. Il va alors déclencher ses
processus d’autoréparation pour le résoudre. Il sera
aidé par l’envoi de l’énergie d’amour que vous lui
aurez adressée… Or, n’oubliez pas : votre
organisme, c’est vous. Et lorsque vous envoyez de
l’amour à votre organisme, c’est à vous-même que
vous en envoyez.
1. Dr Edward Bach (1886‑1936), médecin anglais homéopathe qui créa les célèbres « fleurs
de Bach ».
2. L’aventure d’une guérison de Carl Simonton aux éditions J’ai Lu.
3. Quand le cancer disparaît aux éditions Trédaniel.
AORA EN PRATIQUE

« Nous avons toujours le choix.


Nous pouvons vouloir rester comme nous sommes,
Ou bien souhaiter avancer et évoluer.
Dans ce cas, il faut prendre la décision de changer,
Et accepter la transformation de nos vieux schémas. »

Reprenons l’exemple dont nous nous sommes


servis au début de cet ouvrage : cette jeune femme
souffrait de douleurs dentaires récidivantes, elle était
aussi très angoissée par un rendez-vous important
pour sa carrière, et elle devait également faire face au
stress quotidien de la préparation de ses enfants pour
l’école.
Si elle le désirait, elle aurait pu, une fois ses enfants
déposés à l’école, garer sa voiture dans un endroit
tranquille – où elle ne dérangerait personne et où elle
ne serait pas non plus dérangée – puis faire AORA
sur sa douleur dentaire, comme ceci :

1er temps : A comme Attention


– La jeune femme, que nous nommerons Céline,
porte toute son attention sur sa douleur dentaire
qui la lance dans sa joue en faisant abstraction des
bruits de la rue. Il n’y a plus qu’une chose qui
existe pour elle : sa douleur qui accapare
complètement son esprit.
– Céline « regarde » sa douleur sans la dénigrer, et
sans lui demander non plus de partir. Elle la
regarde simplement avec la plus grande neutralité
possible. Elle sent alors comme un grand vide en
elle, un grand silence : son mental s’est tu. Car,
ainsi concentrée sur sa douleur, Céline vit dans le
moment présent, là où son mental ne peut plus
intervenir.

2e temps : O comme Observation


– Céline observe ensuite sa douleur, ce qui lui
permet de rester concentrée dessus : Où se trouve-
t-elle précisément ? De quelle nature est-elle ?
Est-elle pulsatile, lancinante, aiguë ? Elle la
regarde sans chercher à analyser ce qu’elle voit, ni
ce qu’elle ressent, sans chercher non plus à
comprendre où se trouve l’origine de la douleur.
– Céline s’aperçoit qu’elle n’avait pas pris
conscience des aspects spécifiques de sa douleur.
Car, pour elle, une douleur en vaut une autre. Or,
cela est faux. Chaque douleur est unique. Son
observation lui apprend beaucoup sur celle-ci,
comme lorsqu’elle prend le temps d’observer une
fleur sur le bord d’un chemin au lieu de lui jeter
un bref coup d’œil, tout obnubilée par ses pensées
du moment.
– Céline va sentir alors sa douleur s’amoindrir peu à
peu avant de disparaître. À moins qu’elle ne se
transforme en un endolorissement de la mâchoire
par exemple. Elle portera alors son attention sur
cet endolorissement sans jugement ni attente. Puis
elle l’observera…

3e temps : R comme Réconciliation


Céline comprend que sa douleur est là pour lui
indiquer qu’elle a été négligente, car elle n’a pas
consulté un dentiste depuis longtemps et a ainsi laissé
sa dent se gâter ; mais peut-être que cette dent
douloureuse lui indique aussi qu’elle enrage contre
son patron qui ne veut pas lui donner d’avancement !
Elle a envie de mordre, mais son éducation ne le lui
permet pas…
La douleur n’était donc pas là pour l’ennuyer mais
pour lui montrer un problème physique (un problème
sur une dent) et un problème émotionnel (envie de
mordre, mais elle ne le peut pas !).

4e temps : A comme Amour


Maintenant qu’elle sait cela, Céline va envoyer
plein d’amour à cette douleur, à cette dent, à son
patron, à la Vie tout entière…
Cet amour va se répandre partout en elle et autour
d’elle et elle se sentira bien, heureuse.

AORA sur les émotions


Une fois la dent calmée, si l’anxiété du rendez-vous
avec son patron la tenaille toujours, Céline fera
ensuite AORA sur cette appréhension :
– 1er temps : Céline porte toute son attention sur
son angoisse.
– 2e temps : Céline note comment elle se manifeste
dans son corps : serrement de gorge et d’estomac,
brûlures de ventre, froideur des mains,
transpiration, etc. Elle sent peu à peu que cette
angoisse s’estompe puis disparaît.
– 3e temps : Céline comprend que son angoisse est
là pour l’aider à demeurer vigilante et ainsi se
trouver en pleine possession de toutes ses
capacités lors du rendez-vous avec son patron.
Mais son angoisse indique peut-être aussi un
sentiment de dévalorisation par rapport à son
travail non reconnu à sa juste valeur, ou peut-être
qu’elle réveille une croyance comme celle
« qu’elle ne vaut rien »…
– 4e temps : Céline envoie de l’amour à cette
angoisse qui la tenaillait, ainsi qu’à tous les
protagonistes : son patron, ses enfants, ses
collègues, son mari, etc. Et elle sent la paix
l’envahir. Elle peut filer à son rendez-vous
maintenant. Elle est en pleine possession de tous
ses moyens.

L’essentiel sur AORA


Le temps de l’attention sans attente ni jugement est
le temps essentiel d’AORA qu’il convient de
maintenir aussi longtemps que le problème – quel
qu’il soit – n’est pas résolu.
– L’observation permet de maintenir son attention
suffisamment longtemps pour obtenir cette
disparition du problème. Elle occupe l’esprit et
maintient la concentration.
– La réconciliation avec son problème signifie en
comprendre le sens, et ainsi, ne plus en être la
victime, et au contraire en devenir l’acteur
principal… devenir le héros qui va tout changer.
Car, seul un changement d’attitude permettra la
non-récidive du problème, c’est-à-dire sa guérison
définitive.
– L’amour que l’on envoie au problème, aux
protagonistes s’il y en a, et à soi-même permet la
cicatrisation et l’effacement complet de toutes les
traces du problème. Il va transformer le terrain
douloureux en une terre à nouveau riche et
productive. Il va transmuter les énergies nocives
en bonnes énergies.

En résumé
Lorsque vous avez un problème qui vous gêne et
dont vous voulez vous débarrasser, commencez par
vous concentrer sur lui, portez-lui toute votre
attention avec un regard aussi neutre que possible.
N’y apportez surtout ni attente ni jugement, et
laissez l’alchimie d’AORA s’effectuer.
Si vous voulez parfaire votre guérison, observez
votre problème, comprenez-en le sens, la
signification, et envoyez-lui beaucoup d’amour,
tout l’amour dont vous êtes capable.
AORA, LA PAIX RETROUVÉE

« Lorsque vous changez votre état d’esprit,


toute votre vie est transformée. »

« Quand j’utilise AORA, je me mets en connexion


avec mon Moi profond. J’entre en relation avec cet
espace de paix afin de permettre à la lumière d’entrer
dans mon corps, pour qu’elle inonde mon esprit de sa
douceur. Car c’est uniquement dans l’absence de
lumière que la noirceur des pensées négatives prend
toute leur place. Dès qu’une étincelle de clarté
apparaît, il devient plus facile de (re)trouver sa route.
Quand une douleur intense prend le dessus sur mon
corps, et qu’elle m’empêche de dormir ou de bouger,
il y a tout intérêt à reprendre vite le dessus avant que
l’ego n’en profite pour s’identifier à ce mal. En effet,
celui-ci profite de tout événement pour en faire sa
nouvelle identité : “Regardez comme je souffre. Je
suis une victime de la maladie.”
La douleur est nécessaire pour comprendre que
quelque chose ne se déroule pas correctement dans
mon organisme. Elle me permet de lui donner les
soins appropriés et d’intervenir rapidement avant son
aggravation. C’est là son grand rôle.
Mon rôle à moi consiste à prendre soin de mon
corps, de comprendre ses limites et de relancer ses
capacités.
La complainte permanente sur ma maladie, la
ritournelle des jérémiades sur mon incapacité à faire
aujourd’hui ce que je pouvais faire il y a encore
quelques mois, ne sert à rien d’autre qu’à entretenir
le manège de l’ego. Le mental joue le refrain de la
dévalorisation pour attirer l’attention. Il cherche
cette énergie guérisseuse partout chez les autres,
alors que tout est en moi.
Quand je suis en grande douleur, que l’incapacité
physique à me mouvoir me prend, je décide de
regarder cet événement comme une alarme sur ma
vie du moment. Mon corps me hurle à coup de
pincements que je dois me reposer et j’obéis très
rapidement. L’ego commence alors son manège en
me mettant la pression : “Tu dois finir ton travail
d’abord.” Aussi, quand je décide de me relever, la
douleur est si intense que je suis obligé de me rassoir.
L’ego entre en résistance : “Pas question de céder à
cette douleur”, et les larmes me viennent quand
j’essaie à nouveau de me redresser ; la douleur
devient intolérable jusqu’à ce que je décide enfin
d’appliquer la méthode AORA.
Je prononce le nom de l’endroit d’où vient la
douleur. Je répète dans ma tête “bas du dos, bas du
dos, bas du dos, bas du dos…” à l’infini, et l’ego n’a
plus rien à dire. C’est la paix numéro un. Le premier
soulagement. Je sors de ce mental culpabilisant et
arrogant. Je n’ai pas besoin de ses paroles qui me
mettent en souffrance morale, j’ai déjà assez mal
comme ça.
Je continue à réciter “bas du dos, bas du dos, bas
du dos” à l’infini et je n’attends rien, je suis présent
et entièrement à ce que je vis. Je suis ici et
maintenant, loin de l’ego et de ses desiderata. Le
silence se fait. Je regarde la douleur. Mais je ne suis
pas cette douleur. La douleur n’est pas moi. C’est la
paix numéro deux.
Quand j’en suis à ce stade, que je deviens
l’observateur de ma douleur, il ne m’est plus utile de
réciter le nom de l’endroit qui me fait souffrir. Je
l’observe sans jugement, sans attente. Et d’un seul
coup, je sens cette énergie qui vient de l’intérieur, un
flot de “lumière d’Amour” qui se déverse dans mon
corps. La détente se fait, je respire tranquillement. La
douleur prend de la distance jusqu’à disparaître
définitivement. C’est la paix numéro trois.
Et je ne me lève de ma chaise que bien plus tard,
quand je sens que mon corps est prêt.
Si la douleur se déplace, je continue avec le même
procédé en citant l’autre zone touchée. Cela prend à
peine une minute. Le temps de fermer les yeux et
d’entrer en contact avec mon Moi profond, celui d’où
jaillit la lumière. »

Une méthode simple


La méthode AORA est aussi simple que ça. Elle ne
demande de votre part que votre attention et votre
amour. La concentration sur le problème est
nécessaire pour sortir du jeu douloureux de l’ego qui
empêche toute lumière bienfaitrice d’inonder votre
corps. Car les capacités d’autoguérison de votre
organisme se trouvent bloquées par les mémoires
négatives qu’entretient votre mental. Laissez un flot
d’amour entrer en vous, mais aussi
permettez/demandez à votre être supérieur d’envoyer
de l’amour sur votre souffrance ; vous constaterez des
résultats positifs très rapidement. AORA, c’est
s’autoriser à entrer en contact avec cette source
magnifique qui est en vous et qui est parasitée par le
quotidien et le mental. Les moments de souffrances
physiques s’y prêtent particulièrement, car votre
organisme a besoin de votre attention, de votre
respect et de votre amour. Il n’a pas besoin de cet ego
qui songe uniquement à vous torturer.

AORA contre l’ego


L’autre moment où AORA peut contrer les noirs
desseins de l’ego, c’est quand les émotions négatives
vous submergent. La moutarde vous monte au nez ce
matin alors que vous essayez de prendre
tranquillement votre petit déjeuner et que les voisins
ont décidé de mettre en route leur tondeuse à gazon.
La colère monte et le mental vous fait un film où la
rage vous donne envie d’aller baptiser de tous les
noms ceux qui perturbent cet instant qui aurait dû être
baigné d’une joviale douceur. AORA, toujours.

Récitez à l’intérieur de vous : « Colère, colère,


colère, colère… » à l’infini. Et le film se désagrège
doucement dans votre esprit jusqu’à disparaître. C’est
la paix numéro un.
« Colère, colère, colère, colère, colère… » à
l’infini. Cette colère n’est pas vous. Vous n’êtes pas
cette colère. Les rides disparaissent de votre visage,
vous arrivez à mieux respirer. C’est la paix numéro
deux.
« Colère, colère, colère, colère, colère… » à
l’infini. Je regarde la colère, j’observe ce qui se passe,
je suis présent et entier à cette émotion qui me
submerge. Je continue de la nommer et puis je me
tais. À l’intérieur, tout est calme. La colère s’envole,
l’Amour vient prendre sa place. Le ciel s’éclaire
devant vos yeux, il est temps d’émettre une énergie
qui vibre de calme et d’Amour. C’est la paix numéro
trois. La tondeuse semble faire moins de bruit,
jusqu’à se taire complètement. Votre voisin a la visite
d’un ami, il range son matériel le temps de lui offrir
un café, le temps pour vous de prendre votre petit
déjeuner dans le calme et le silence.
MISE EN PLACE D’AORA

« Vous devez étudier, tester, essayer et apprécier


toute information qui vous est donnée.
Et c’est simplement ensuite que vous jugerez
par vous-même, si vous l’incorporerez ou non
dans votre vie. »

Intégrer AORA dans sa vie


Il faut d’abord insister sur le fait qu’il n’y a pas
besoin de « croire » en cette méthode AORA pour
qu’elle marche. D’ailleurs, très souvent, la technique
étant tellement simple à réaliser que la plupart des
personnes n’y croient pas au départ, mais elles font
AORA comme cela, pour voir ! Le résultat les étonne
et les ravit tout à la fois. Ensuite, il leur faudra
intégrer AORA dans leur vie courante.
Curieusement, malgré la grande efficacité d’AORA,
de nombreuses personnes ne l’utilisent pas, ne
l’intègrent pas dans leur vie et reviennent à leurs
anciens schémas de souffrance et de souci. Sans
doute est-ce encore un tour joué par leur mental qui a
tendance à leur faire rejeter AORA. Car, lors de la
pratique de cette méthode, le mental perd le contrôle,
ce qu’il a beaucoup de mal à supporter. Aussi pousse-
t-il probablement à oublier AORA et à revenir aux
pensées habituelles où il demeure le seul maître.

Commencer par l’expérimenter


Aussi est-il conseillé dès la découverte d’AORA
(c’est-à-dire en lisant ce livre) de commencer à
l’expérimenter. D’ailleurs, cela est vrai pour tout ce
que l’on vous dit ou que l’on vous conseille, que cela
provienne d’amis, de collègues, de maîtres, de
docteurs, de professeurs, de chefs religieux,
d’enseignants, de conférenciers, de présentateurs de
télévision, de journalistes, d’experts (ou prétendus
tels)… Écoutez-les, entendez ce qu’ils ont à dire,
mais surtout ne les croyez pas avant d’avoir réfléchi à
leurs propos, et surtout avant d’avoir expérimenté ce
qu’ils vous ont montré. Faites-vous votre propre
opinion par vous-même.

Or, n’oubliez pas que les moyens de


communication actuels ont tendance à
« lobotomiser » les lecteurs, les spectateurs et les
auditeurs. Les présentateurs fournissent des nouvelles
tronquées, déformées, et ensuite ils vous expliquent
ce que vous devez en penser. Or, il peut sembler très
confortable de ne plus avoir à penser, et surtout de ne
pas avoir à penser différemment des autres. Mais
rappelez-vous que la liberté de pensée est un besoin
fondamental comme l’équité, l’intégrité, le partage et
l’amour. Vous n’aspirez qu’à cela. Ne permettez à
personne de remettre en question ce droit
fondamental.

Ensuite, penser à l’utiliser pour


tout
Une fois que vous aurez ressenti les bienfaits quasi
immédiats d’AORA, il vous faudra aussitôt l’utiliser
dans tous les aspects de votre vie afin de ne pas
laisser à votre mental le temps d’amener des doutes et
de vous en éloigner : je me réveille triste, fatigué ou
déprimé… je fais AORA sur ce sentiment ! J’ai une
allergie qui débute… je fais AORA sur ce trouble ! Je
suis contrarié par un automobiliste sur la route… je
fais AORA sur cette émotion ! J’ai un mal de tête
lancinant… je fais AORA sur cette douleur !
J’attends avec appréhension les résultats de mes
examens… je fais AORA sur cette anxiété !
Vous avez mille petits troubles qui vous perturbent
et qui vous gênent dans votre vie quotidienne. Or,
tous ceux-ci peuvent être effacés en quelques
secondes par AORA. Vous pourriez presque faire
AORA sur une démangeaison qui vient d’apparaître
sur votre nez plutôt que d’envoyer votre main la
gratter !
Il est donc très pratique de faire AORA dès qu’une
difficulté, une émotion, un trouble, un désagrément
apparaît dans votre vie. Inutile d’attendre ! À quoi
bon ? Car une minute suffit pour éliminer le trouble et
reprendre une vie normale et agréable. Merci
AORA !

Essayez AORA sur tout


et surtout essayez AORA
QU’EST-CE QUI PEUT BLOQUER
AORA ?

« Les échecs ne sont que


des opportunités pour progresser. »

Il est vrai que certaines fois (rarement), la méthode


AORA connaît des échecs. Or, cette technique devrait
marcher quasiment à tous les coups. Alors, d’où
proviennent ces revers ? Plusieurs explications sont
possibles :

Une mauvaise pratique


La méthode AORA est simple. Cependant, il
convient de suivre scrupuleusement les quelques
règles qui lui donnent sa force, sinon il est logique
qu’AORA ne fonctionne pas !
Avec l’expérience, j’ai remarqué plusieurs erreurs
fréquentes lors de sa réalisation :
– Le problème n’a pas été bien posé. Par exemple,
une douleur tenaille votre genou depuis plusieurs
jours. Vous pouvez faire AORA en vous
concentrant sur votre « douleur » ou bien sur
votre « genou ». Généralement, que l’on fasse
AORA sur l’un ou l’autre n’a guère d’importance.
Cependant, cela n’est pas toujours le cas. C’est
pourquoi il est préférable que vous vous
concentriez sur votre « genou » (ou à défaut sur
« douleur de genou ») qui est la source de la
douleur. L’organisme va ainsi prendre conscience
qu’un problème se trouve à cet endroit. Il va alors
y lancer un programme d’autoréparation qui fera
cesser la douleur. En revanche, si vous vous
concentrez sur le terme « douleur », cela peut être
trop général et n’attirera pas l’attention de
l’organisme sur la source ou l’endroit du trouble.
– La plupart du temps, le blocage vient du fait que
vous n’êtes pas dans la vacuité, mais dans la
demande ou/et dans le jugement. Vous demandez
à ce que cette « mauvaise » douleur, cette
« saloperie » de contracture, cette « horrible »
angoisse, disparaisse. C’est humain, mais ce n’est
pas dans l’esprit d’AORA où il convient de
regarder son problème dans la vacuité, sans
demande ni attente. Il faut simplement l’observer
et ne rien faire, ne rien demander, ne rien
souhaiter… être là uniquement à le regarder plein
d’attention et d’amour.
– Vous n’avez pas attendu suffisamment
longtemps. Cela peut prendre du temps pour
qu’AORA agisse. Quelquefois, plusieurs minutes
sont nécessaires. Or, si vous vous découragez trop
vite, vous n’obtiendrez pas de résultat.
Persévérez ! Car plus le problème est important,
profond et/ou ancien, plus cela prend du temps
pour son élimination. Mais, rassurez-vous, « du
temps » pour AORA cela signifie deux, trois ou
quatre minutes au maximum. Si cela vous semble
long, faites une pause, respirez, allez vous
promener dans la nature et recommencez quand
vous vous sentez prêt.
– Il convient de rester concentré sur le problème
tant qu’il n’a pas disparu. Or, si vous vous mettez
à pensez à autre chose (comme le film que vous
allez voir au cinéma ce soir), vous n’êtes plus
dans l’attention à votre problème et la magie
n’opère pas. Une solution pour demeurer
concentré tout le temps nécessaire est de répéter
sans cesse dans votre tête votre trouble,
« angoisse, angoisse, angoisse, angoisse,
angoisse… », « douleur d’épaule, douleur
d’épaule, douleur d’épaule, douleur d’épaule,
douleur d’épaule… », « tristesse de cette
séparation, tristesse de cette séparation, tristesse
de cette séparation, tristesse de cette
séparation… », « fatigue, fatigue, fatigue fatigue,
fatigue… », etc. Cette répétition vous permettra de
demeurer davantage concentré. Il faudra répéter
jusqu’à ce que le problème ait totalement disparu.

Mais attention, il y a un piège : Lorsque les


symptômes changent comme une douleur qui se
déplace, vous pouvez avoir tendance à lâcher
aussitôt la première douleur, pour vous atteler à la
nouvelle. Or, c’est une erreur. Il convient d’en
terminer avec la première douleur, c’est-à-dire
d’attendre qu’elle ait complètement disparu avant
de commencer à vous occuper de la nouvelle qui
est apparue.
– Le problème s’est modifié ou a changé. Vous
avez alors l’impression qu’AORA n’a rien donné.
Or, cela n’est pas exact (voir le chapitre ci-
dessous). Votre trouble a changé, ce qui est un
signe qu’AORA a fait avancer votre problème.
Celui-ci commence à régresser et à revenir vers
son origine première (primum movens). Il
convient alors de suivre ces modifications et de
prêter attention à ce nouveau symptôme, l’ancien
ayant disparu. Par exemple, vous aviez des
douleurs dans le bas-ventre et elles ont disparu.
Mais, maintenant, vous souffrez sur le côté droit
dans la région de l’intestin. Concentrez-vous alors
sur cette nouvelle douleur. Celle-ci disparaît à son
tour, mais une sensation désagréable de pesanteur
apparaît derrière votre pubis… Concentrez-vous
sur cette nouvelle donnée. Puis, cette dernière
s’éteint, faisant disparaître du même coup votre
souci qui se situait au niveau de votre petit bassin.
– Vous essayez de traiter plusieurs problèmes à
la fois. Vous avez mal du côté de la vésicule
biliaire et vous souffrez de nausées. Vous tentez
de vous concentrer sur ces deux problèmes à la
fois. Or, bien qu’étant liés (le problème de la
vésicule biliaire induit très probablement les
nausées), il ne vous sera pas possible de porter
votre attention sur les deux symptômes à la fois. Il
faudra le faire l’un après l’autre. Mais si vous
portez votre attention sur la vésicule biliaire, il se
peut que la disparition de la douleur et du spasme
associé fasse disparaître du même coup les
nausées.
– Vous demeurez dans la rancœur pour votre
problème : « C’est injuste que je sois malade ! »,
« je ne mange jamais de graisses et pourtant je ne
digère rien ! », « pourquoi mon ami(e) m’a
quitté(e) après tout ce que j’ai fait pour
lui/elle ? » Même si vous désirez sortir de cette
situation, vous n’acceptez pas votre problème.
Vous ne voyez pas que votre problème/
souffrance est là, non pour vous nuire, mais pour
vous montrer que quelque chose ne fonctionne
pas bien en vous. Si vous regardez votre souci
ainsi, il devient pour vous une opportunité de
grandir, de changer et d’évoluer. Vous pourrez
alors facilement lui envoyer amour et compassion.
– Vous ne voulez pas vraiment être soulagé. Vous
ne voulez pas vraiment être débarrassé de votre
souffrance parce que peut-être vous avez
l’impression de vivre lorsqu’elle est là ? Ou
encore, elle permet d’attirer l’attention et la
compassion des autres à votre égard. Vous
trouvez cela très agréable et vous avez peur de le
perdre si la douleur s’en va. Nous appelons cela,
en médecine, les bénéfices de la maladie. Or, pour
qu’AORA puisse fonctionner, il faut que vous
acceptiez de changer et d’évoluer et de ne plus
demeurer dans les mêmes schémas que ceux qui
ont été à l’origine de votre problème. Cela est
essentiel. Car les mêmes causes déclenchent
toujours les mêmes conséquences !
– Vous n’avez pas utilisé la gomme magique de
l’amour qui efface tout sur son passage et qui
élimine tous les problèmes, douleurs, symptômes,
soucis, émotions négatives, contrariétés, rancœurs
et rancunes… J’ai souvent vu des mamans faire
un bisou plein d’amour sur les petits bobos de leur
enfant pour les soulager. AORA fait pareil. Il
utilise aussi l’amour qui est la force la plus
importante de l’Univers. Celle qui guérit tout et à
qui rien ne peut résister. Or, elle est là, à votre
service pour vous aider tout au long de votre
chemin sur cette Terre. Or, n’oubliez jamais que
lorsque vous envoyez de l’amour sur votre
problème – ou à défaut de la compassion – c’est à
vous que vous envoyez de l’amour… ce qui, vous
en conviendrez, ne peut pas vous faire de mal !

Supprimez les blocages


AORA peut aussi trouver son action gênée par des
blocages (inconscients) que vous avez. Car s’il n’est
pas indispensable de croire à cette méthode pour
qu’elle marche, il peut cependant y avoir chez vous
des croyances ou des peurs, qui bloquent l’action
d’AORA. Par exemple : « Il n’est pas possible
qu’AORA fonctionne ! » « Ce n’est pas possible que
cette méthode marche sur moi ! » « Il est normal que
je souffre. C’est une punition de la vie ! » « On ne
peut pas soulager une déprime comme cela, en un
clin d’œil ! », etc.

La plupart du temps, ces blocages proviennent de


votre mental qui s’accroche à vos problèmes parce
qu’il s’identifie à eux, parce qu’il vous identifie à
eux ! Sans ces troubles, vous n’êtes plus rien. Ils vous
donnent l’impression d’exister, alors qu’au contraire
ils vous empêchent de vivre votre vie selon vos
aspirations.
Si vous le désirez, sachez qu’il existe plusieurs
solutions capables d’éliminer ce ou ces blocages qui
empêchent votre guérison par AORA :

1re solution : L’affirmation


Énoncez votre choix clairement et de préférence à
haute voix, :
– « Je m’autorise à guérir. »
– « J’autorise mon corps et mon esprit à relancer
leurs processus de guérison (de réparation, de
régulation, de normalisation comme vous le
voulez) afin de faire disparaître mon
souci/problème/symptôme. »
– « J’autorise les processus d’autoguérison de mon
corps à se mettre en place sur mon problème. »
Vous voyez le sens général à donner à cette
affirmation qui engage distinctement ce que vous
désirez. Ensuite, les termes exacts importent peu. Il
faut surtout que vous employiez des mots qui
résonnent en vous, ceux qui ont un sens pour vous.
Créez donc votre phrase avec vos mots et répétez-la
clairement à haute voix.

2e solution : Le point karaté


Cette deuxième méthode est empruntée à l’EFT qui
elle-même la tire de la PNL et de la médecine
traditionnelle chinoise. Il s’agit d’une technique
psycho-énergétique qui associe la stimulation d’un
point d’acupuncture et la concentration sur une
pensée ou une affirmation.
Elle consiste à tapoter à plusieurs reprises sur le
point karaté qui est situé sur le tranchant (bord
externe) de la main tout en répétant trois fois la
phrase suivante : « Même si j’ai tel problème
(nommez votre problème), je m’aime tel que je suis et
je suis quelqu’un de bien. » Ou encore : « Même si
j’ai tel problème (nommez votre problème), je
m’accepte tel que je suis et tout est parfait. »
Là encore, n’hésitez pas à mettre les mots qui vous
conviennent dans cette phrase. L’impact n’en sera
que plus puissant sur vous.
Pour le point karaté, il est possible de le tapoter ou
de le masser, que ce soit celui de la main droite ou
celui de la main gauche n’a aucune importance. Il est
également possible de tapoter les deux points à la
fois, l’un contre l’autre. Ils seront ainsi stimulés
ensemble.
Cette technique de psycho-énergies permet de lever
le ou les blocages énergétiques qui étaient à l’origine
du mauvais fonctionnement d’AORA, qu’il soit de
nature physique ou psychique.
3e solution : Ho’oponopono
Lorsqu’un blocage survient dans la pratique
d’AORA, cela signifie qu’un élément à l’intérieur de
vous en est à l’origine. Il s’agit d’une mémoire
erronée qui sera facilement éliminée en faisant
« Ho’oponopono », une technique qui nous vient des
guérisseurs hawaïens.
Elle consiste à comprendre ou à admettre que vous
êtes le seul créateur de cette situation de blocage, les
autres personnes et les événements n’y sont pour rien.
Ensuite, vous faites Ho’oponopono en disant :
– « Merci » à ce blocage, de me permettre de voir
une mémoire erronée que j’avais en moi dont je
n’avais pas conscience.
– « Désolé » d’en être le créateur.
– « Pardon » pour les conséquences qu’elle a pu
produire autour de moi.
– « Je t’aime », j’aime cette mémoire, mais je
demande son effacement pour mon Être supérieur.
Les causes sont toujours présentes
Une autre cause d’échec d’AORA est que l’origine
du problème est toujours là. Par exemple, il est
toujours possible de calmer la douleur d’une rage de
dent avec AORA. Mais cela n’aura qu’un effet limité
si la cause du mal, comme une carie par exemple, est
toujours présente. De même, les spasmes de vessie
consécutifs à une infection urinaire s’atténueront avec
AORA mais, si l’infection continue à se développer,
ils auront tendance à revenir. De la même manière,
l’angoisse d’un examen pourra revenir quelque temps
plus tard après avoir fait AORA, si une personne
vient semer le doute dans votre esprit.
Il n’empêche qu’AORA aura soulagé
temporairement le trouble, et c’est toujours bon à
prendre. Cela peut aussi éviter ou limiter la prise
d’antalgiques, calmants ou autres, en attendant la
mise en place de soins appropriés.
Mais, malgré tout, en plus de soulager la douleur,
AORA va relancer également les processus
d’autoguérison de l’organisme contre la cause de la
douleur. Or, nous ne savons pas jusqu’où peuvent
aller ceux-ci… C’est pourquoi AORA complète les
traitements lorsqu’ils sont nécessaires et qu’il
participe à la guérison de la pathologie.
Il est donc intéressant de renouveler AORA à
chaque fois que le problème se manifeste de nouveau.
Cependant, il a généralement tendance à revenir
moins fort que précédemment, ou différemment. Car,
à chaque fois, il alerte le cerveau sur le souci que
vous rencontrez, activant ainsi sa solution. À chaque
fois que vous faites AORA, en plus du soulagement
du trouble, vous enfoncez le clou, vous rappelez au
cerveau le problème… jusqu’à ce qu’il soit résolu.

Les symptômes ont changé


Vous pouvez avoir l’impression qu’AORA n’a pas
marché, alors qu’en fait les symptômes ont changé.
« Je n’ai plus mal à mon épaule, mais maintenant j’ai
mal dans mon cou ! Je ne vois pas ce que j’y
gagne ? » Cela peut arriver. Mais comment
l’expliquer ? Il y a deux interprétations possibles :

1. Le mal est en train de faire machine arrière.


Cela est vrai lorsque les symptômes sont de même
nature, par exemple une douleur ou un eczéma qui
change de place. Ce changement de symptôme est le
signe qu’AORA est efficace et que vous avancez – ou
plutôt que vous revenez – vers l’origine de votre
problème.
En effet, il est fréquent d’avoir des douleurs
résiduelles après avoir subi par exemple une entorse
de cheville lors d’un accident de sport. Celles-ci
durent un moment puis disparaissent. Mais les
contractures de l’entorse quant à elles demeurent et
vont engendrer des contractures compensatrices au-
dessus, au niveau du genou, ce qui engendre alors des
douleurs et une inflammation à ce niveau.
L’organisme tente par là de soulager les tensions qui
sont toujours présentes au niveau de la cheville. Puis,
le problème de genou s’amenuise et des contractures
compensatrices apparaissent au niveau lombaire qui
seront responsables pendant un temps de lombalgies
et de sciatiques. Puis, ce mécanisme se déplace vers
le dos, les vertèbres cervicales, et enfin l’épaule.
C’est ainsi que lorsque vous soignez votre épaule
douloureuse avec AORA, une douleur cervicale peut
apparaître. Les contractures font machine arrière. En
soignant ces cervicales, une douleur dorsale ou
lombaire peut se déclencher. Et ainsi de suite jusqu’à
la cheville… Avec AORA, le problème régresse et
revient à son point de départ.
AORA pourra agir sur ces différents problèmes les
uns après les autres jusqu’à arriver enfin à l’origine
première qu’il traitera à son tour.

2. Les symptômes changent mais l’origine est la


même.
Cela est vrai lorsque les symptômes sont de natures
différentes.
Par exemple, vous pouvez calmer un eczéma et
déclencher un rhume des foins, ou une colite, ou une
migraine, ou encore un rhumatisme… Or, ceux-ci
correspondent tous à des évacuations de toxines
excédentaires présentes dans l’organisme. Ainsi, si
vous fermez une porte de sortie de toxines (par
exemple, un eczéma), une autre va s’ouvrir (par
exemple, un rhumatisme). En soulageant l’eczéma,
vous n’avez fait que déplacer le problème. Mais si
vous nettoyez l’organisme de ses toxines, alors
AORA aura une action complète et efficace.
C’est pourquoi il est toujours important, en cas de
maladie dans le corps, de suivre un traitement –
conventionnel ou naturel – spécifique. AORA sera là
pour soulager les symptômes et accélérer la guérison.
INDICATIONS
ET CONTRE-INDICATIONS D’AORA

« Nous sommes des êtres d’énergie.


Or, il n’y a pas de limite avec l’énergie.
Il n’y a que nos croyances qui nous limitent. »

Les contre-indications

Commençons par le plus simple : quelles sont les


contre-indications d’AORA ? Il n’y en a aucune !
Vous pouvez faire AORA si vous êtes enceinte ou si
vous essayez de l’être. Les enfants peuvent le faire
tout comme les personnes âgées et les personnes
malades. Vous pouvez faire AROA si vous prenez
des traitements (mais il ne faudra jamais les arrêter
sans avis médical).
Au total, il n’existe aucune contre-indication à la
pratique d’AORA.
Seuls les nourrissons, les jeunes enfants, les
personnes dans le coma ou ayant un déficit mental ne
peuvent pas faire AORA pour des raisons évidentes
de manque de concentration et d’attention sur leur
problème. Cependant, nous verrons plus loin
comment il est possible de procéder dans ces cas-là.

Les indications
Comme je vous l’ai dit précédemment : « Essayez
AORA sur tout, et surtout essayez AORA. » Cette
simple phrase résume parfaitement les indications
d’AORA. Car en fait, mis à part quelques minutes de
votre temps, vous n’avez rien à perdre et au contraire,
vous avez tout à gagner en faisant AORA sur votre
problème.

Nous pouvons distinguer deux situations


principales :
1. Les troubles sont récents et légers. La
technique AORA pourra à elle seule les faire
disparaître définitivement.
➞ Généralement, une seule séance d’AORA
(rarement deux ou trois) suffit à résoudre le
problème.
➞ Mais si ceux-ci ont tendance à revenir et à
se développer, il sera important de demander
rapidement un avis médical.

2. Les troubles sont anciens ou importants. La


technique AORA s’inscrit alors en
complémentarité des traitements conventionnels ou
naturels.
➞ Un soulagement est obtenu dès la première
séance, mais il est généralement nécessaire de
renouveler AORA tout en suivant l’évolution
des symptômes. Car ceux-ci changent au fur
et à mesure que vous appliquerez AORA.
➞ Ne jamais arrêter ou modifier les traitements
sans avis médical.

Tout en respectant ce qui est dit dans l’encadré,


vous comprenez que vous pouvez faire AORA sur
tous les problèmes que vous pouvez avoir. Nous
pouvons distinguer :
– Les émotions
C’est d’ailleurs sur le soulagement des émotions
qu’AORA fut mis au point pour commencer. Tout ce
qui est anxiété, trac, stress, appréhension, chagrin,
tristesse, mal-être, rancœur, rancune, jalousie… fond
rapidement sous la lumière d’AORA, sous la lumière
de l’amour. De temps en temps, il est nécessaire de
renouveler une ou deux fois la séance lorsque le
mental a de nouveau semé le doute. Mais
généralement, cela est assez simple et le résultat
immédiat.
Fort de cette expérience, AORA a été aussi
appliqué sur les peurs et les phobies. Ici encore, le
résultat ne s’est pas fait attendre, un soulagement
étant obtenu dès la première séance. Un résultat
durable est obtenu après trois à cinq séances en
moyenne, davantage en cas de phobie avérée, associé
aux traitements conventionnels. Les mêmes résultats
ont été obtenus en cas de déprime ou de stress post-
traumatique.
AORA est aussi une aide incomparable contre les
addictions, où il convient de travailler sur les
symptômes du manque principalement ; et aussi sur
les dépressions avérées, en accompagnement des
traitements conventionnels.

– Les problèmes physiques


Devant les résultats impressionnants obtenus sur les
troubles psychologiques, l’idée m’est venue de faire
AORA sur les problèmes physiques tels que :
pesanteur, douleur, contracture, spasme, brûlure,
démangeaison, irritation, élancement, etc. Les
résultats obtenus furent là encore immédiats, le
nombre de séances nécessaires dépendant directement
de l’importance du trouble et de sa cause.
Cependant, pour faire AORA, il n’est pas
nécessaire de connaître la cause du trouble, c’est-à-
dire la maladie s’il y en a une. Cependant, celle-ci est
toujours importante à déterminer afin de comprendre
le sens du message qu’envoie le corps et, quand cela
s’avère nécessaire, de prendre le traitement médical
adéquat.
Ainsi, vous ne ferez pas AORA sur une maladie
rhumatismale, mais sur une douleur articulaire
déclenchée par un rhumatisme, ce qui est différent.
Vous ne ferez pas AORA pour une maladie
cancéreuse, mais pour soulager une douleur, une
fatigue ou une nausée déclenchée par un cancer, ce
qui n’est pas pareil. Je reste cependant persuadé –
mais je n’en ai pas suffisamment l’expérience – qu’il
est possible avec AORA d’agir également sur une
tumeur (toujours en complément des traitements
conventionnels, évidemment).

Quoi qu’il en soit, AORA relance toujours les


processus d’autoréparation du corps contre le
symptôme présenté à son attention, mais aussi contre
la cause du symptôme, ce qui est encore plus
important. AORA peut donc agir seul en cas de
trouble léger et récent. Mais en cas de trouble plus
marqué, une prise de traitement médical
(conventionnel et/ou naturel) s’avère toujours
nécessaire en complément d’AORA.
Ainsi, AORA constitue une aide incontestable pour
le soulagement des troubles et des symptômes. À tel
point qu’il serait souhaitable de l’enseigner à tous les
malades. Car cela leur éviterait bien des prises
médicamenteuses.
LES RÉSULTATS

« Lorsque les événements n’arrivent pas


comme vous les attendiez,
ils n’en sont généralement
que plus merveilleux. »

Nous l’avons déjà dit, les résultats avec AORA sont


rapides, si ce n’est immédiat. Mais selon l’importance
ou l’origine du problème, il peut s’avérer nécessaire
d’effectuer plusieurs séances afin d’obtenir une
rémission complète des troubles présentés.

Des résultats sur le physique


Ce qui est troublant, c’est qu’en faisant AORA sur
une arthrite par exemple, vous constaterez en même
temps que la douleur articulaire s’allège, que
l’inflammation diminue elle aussi : la rougeur, la
chaleur et même le gonflement articulaire
s’amoindrissent comme par enchantement. De même,
si vous faites AORA sur un spasme intestinal, vous
pourrez ressentir un soulagement rapidement, mais
aussi une libération de vos intestins caractérisée par
un gargouillis abdominal passager, signe que le
blocage vient de se lever et qu’une vidange intestinale
s’effectue.
Tout cela est le signe qu’AORA agit également sur
le plan physique et non uniquement sur une sensation
subjective comme peut l’être une douleur.
Maintenant, jusqu’où cette action peut-elle aller
sur le corps ? Peut-on obtenir par exemple des
guérisons d’infection ou de colite spasmodique ? Il
est vrai que j’ai observé de bons résultats avec AORA
sur des grippes ou des cystites à des stades débutants.
Mais peut-il aller plus loin ? Il est encore trop tôt
pour le dire. La réponse viendra dans les années à
venir avec l’expérience et l’expérimentation. Mais
j’ai l’intuition qu’il est possible d’obtenir beaucoup
avec AORA tant sur les plans physique que
psychique. Car cette méthode admirable permet au
corps de relancer ses programmes d’autoréparation.
Or, ceux-ci sont d’une efficacité extraordinaire
lorsqu’on leur laisse le champ libre. Il est même
possible d’imaginer qu’AORA puisse agir sur nos
gènes, non pas en les changeant, mais simplement en
les ouvrant ou en les fermant grâce à des processus
épigénétiques. Il suffirait pour cela de se concentrer
sur le ou les gènes délétères en faisant AORA dessus.
Cela fait partie des possibilités, mais demeure encore
aujourd’hui du domaine de la recherche.

Des résultats sur le psychisme


Je pourrais dire qu’AORA apporte le bonheur et le
calme. Il donne la sensation d’une charge qui s’allège
ou d’une pression qui baisse dans votre tête.
Quelquefois, cela fait comme si une tension intérieure
s’échappait par vos jambes et vos pieds… Avec
AORA, le soulagement du stress, de l’anxiété, de la
peur, de l’angoisse, du chagrin, de la rancœur ou de la
déprime, est rapide, ce qui en fait un outil
merveilleux. Ensuite, une sensation de bien-être et de
paix s’installe en nous et notre esprit s’éclaircit.

Les résultats d’AORA sont-ils


durables ?
Voici une bonne question : les résultats obtenus
avec AORA sont-ils durables ? Je répondrai oui, pour
les problèmes légers ! Mais lorsque le trouble
provient d’une pathologie profonde, il aura tendance
à revenir tant que celle-ci n’est pas résolue. Une
vésicule biliaire simplement paresseuse sera
immédiatement soulagée avec AORA. Cependant, si
la douleur vésiculaire provient de calculs, il est
probable que ce soulagement ne sera que temporaire.
La douleur reviendra au prochain gros repas, ou à la
prochaine contrariété. En effet, les mêmes causes
déclenchent toujours les mêmes effets. Il convient
dans ce cas de traiter ces calculs.
Lorsque le symptôme est le résultat d’un problème
profond inscrit dans le corps, il est indispensable
d’associer AORA à un traitement médical de cette
maladie. C’est pourquoi AORA peut être essayé seul
au début d’une gastro-entérite par exemple. Mais si
celle-ci est importante, AORA ne sera indiqué qu’en
association avec les traitements conventionnels ou
naturels adéquats. Cela dépend bien évidemment du
stade de la maladie. Il s’agit ici du simple bon sens.

Le sens de la maladie
Afin d’obtenir un résultat bénéfique durable avec
AORA (associé ou non avec un traitement selon les
besoins), il est important que la personne comprenne
la cause profonde de sa maladie comme des
mauvaises habitudes dans son mode de vie, mais
aussi des conflits sous-jacents à son problème. C’est
pourquoi si une personne désire guérir
définitivement, il lui faut changer… changer son
mode de vie et son mode de pensée.

Par exemple, une jeune femme s’est mariée et est


partie vivre avec son mari dans le sud de la France.
Mais elle gardait toujours un attachement pour l’un
de ses ex-petits amis. Sa vie de femme mariée la
ravissait ainsi que la nouvelle région où elle
demeurait. Cependant, elle repensait régulièrement à
son ex-petit ami et à la vie qu’elle avait eue avec lui
dans le passé, ce qui la rendait nostalgique.
Sur le plan physique, son arrivée dans le Sud s’est
traduite par des infections urinaires récidivantes
nécessitant des antibiothérapies répétées. AORA la
soulageait de ses douleurs urinaires en association
avec les antibiotiques lorsque cela s’avérait
nécessaire. Mais la guérison définitive ne pouvait être
obtenue que lorsqu’elle aurait choisi définitivement si
elle voulait vivre avec son nouveau mari ou avec son
ex-petit ami. Car sur le plan symbolique, les
problèmes urinaires sont en rapport avec un conflit de
territoire. Or, cette jeune femme ne savait plus où se
trouvait son territoire (avec son mari ou avec son ex-
petit ami ?) et cela se traduisait par des infections
récidivantes confirmées par les analyses d’urines.
Ainsi, chez cette jeune femme :
– AORA a soulagé les douleurs et les brûlures
urinaires ;
– les antibiotiques guérirent les infections
successives lorsque les infections étaient
évoluées ;
– le choix définitif de son partenaire de vie (en
l’occurrence son mari) a fait disparaître
définitivement le problème d’infections
récidivantes.
La maladie (ici, les cystites récidivantes) a ainsi
rempli totalement son rôle avertisseur de l’existence
d’un problème dans sa vie. L’infection n’était donc
pas une gêne imposée par son corps pour la perturber
ou pour l’empêcher de vivre. Elle était là pour lui
signaler un mal-être qu’il lui fallait résoudre au plus
tôt, ce qui lui permettrait de trouver une vie
harmonieuse.
C’est pourquoi, il est important d’envoyer de
l’amour, de la paix et de la compassion sur le trouble
dont vous souffrez. Il n’est que le messager chargé de
vous avertir que vous avez à résoudre un problème
dans votre vie.

La méthode AORA
Grâce à l’énergie de votre attention pleine d’amour,
de paix et d’harmonie que vous envoyez avec AORA,
le symptôme ne revient pas… sauf si vous reprenez
votre vie sans rien en changer. Car si vous forcez sur
votre cheville, votre entorse reviendra avec son
symptôme douloureux ; si un ami vient vous voir et
vous met le doute sur vos capacités, votre trac de
l’examen reviendra. C’est à chacun de comprendre le
sens profond de son problème, et d’en tenir compte
dans sa vie. Sinon, les problèmes reviennent comme
une spirale sans fin. Mais cela n’est plus du ressort
d’AORA. Cela dépend du libre arbitre de chacun.
Enfin, il est important de se rappeler que les
véritables causes de vos maladies tant physiques que
psychiques se trouvent dans une inadéquation entre
vos aspirations profondes et vos réalisations dans
votre vie active.

Avec AORA, tout peut arriver


AORA ouvre la porte aux énergies guérisseuses.
Aussi, tout peut arriver grâce à elles. Il suffit de
laisser la lumière se fondre en vous. Elle va changer
vos pensées, mais aussi la vision que vous avez de
votre environnement. Vous émettez alors une
nouvelle vibration. Celle-ci attirera à vous des
événements du même niveau vibratoire par la loi de
la résonance. Quand vous vibrez de paix, vous attirez
la paix. Elle irradiera tout autour de vous jusque chez
vos proches et chez vos voisins, ce qui changera votre
environnement obligatoirement. Ensuite, jusqu’où le
miracle peut-il se développer ? Je vous laisse le
découvrir par vous-même. Mais ce n’est que du
bonheur.
QUELQUES EXEMPLES PRATIQUES

« La Vie n’est qu’opportunités.


Faites taire votre mental,
Et saisissez-les. »

Une appréhension
Un homme avait des démêlés importants avec la
justice. Il attendait tous les jours avec appréhension le
passage du facteur car il craignait de recevoir un
courrier qui lui apporterait de nouveaux ennuis avec
le tribunal, ce qui lui coûterait encore beaucoup
d’argent. Son anxiété était grande. Elle l’empêchait
de dormir convenablement et le mettait dans un état
de stress constant.
Sur mes conseils, il fit AORA sur son stress. Il
porta attention sans attente ni jugement à son
angoisse (ce qui ne fut pas simple au début) et
analysa ce qu’elle produisait dans son corps : nœud à
l’estomac, mains froides, tête dans un étau, etc. Il
regardait toutes ces manifestations comme si elles
appartenaient à une autre personne. Il les regardait
avec calme et tranquillité. Au bout de quelques
instants, il s’aperçut à son grand étonnement que ses
symptômes diminuaient. Cela lui donnait
l’impression « qu’ils se dégonflaient » jusqu’à
disparaître totalement.
Il lui fallut refaire trois ou quatre fois AORA pour
que son appréhension disparaisse totalement. Il
s’aperçut du même coup que non seulement il n’avait
plus d’appréhension pour l’arrivée de cet
hypothétique courrier, mais également concernant ses
démêlés avec la justice. Il regardait l’avenir avec
davantage de sérénité et de confiance en lui-même.
AORA avait bien agi en profondeur sur son
problème.

Un stress
« Je me levais tous les matins avec une impression
de stress et de fébrilité dont je n’arrivais pas à saisir
la cause. J’ai fait AORA alors que j’étais encore
couché. Je regardais sans rien faire d’autre, où le
stress opérait : sensations d’énervement dans mes
avant-bras, oppression dans ma poitrine, serrement
dans mon ventre. Au bout de peut-être trente
secondes, j’ai eu l’impression que ces tensions
diminuaient et s’évacuaient par mes jambes. En une
minute, tout était terminé. J’ai dû refaire AORA trois
jours de suite pour que cette impression désagréable
disparaisse définitivement de ma vie. Merci AORA. »
La crampe
« D’habitude, lorsqu’une crampe me prend au
niveau des orteils et en pleine nuit, il s’ensuit un bond
hors du lit et des sautillements de ma part pour
pouvoir me débarrasser de cette douleur nocturne qui
peut devenir insupportable.
Depuis que je connais AORA, lorsqu’une crampe
me réveille, j’utilise le protocole suivant : je focalise
toute mon attention sur la douleur, sur l’endroit
même d’où elle émane. Et pour mieux me concentrer
dessus, je me récite à moi-même “ crampe orteils,
crampe orteils, crampe orteils ”. Je reste calmement
installée dans mon lit, l’esprit totalement centré sur
la crampe. À peine le temps de réciter dix fois ces
mots que la douleur disparaît définitivement me
laissant reprendre le cours de ma nuit. »
Les douleurs musculaires
« L’endroit qui me fait le plus souffrir lorsque je
fais du sport est le bas-ventre. Les abdominaux sont
un point stratégique et pas encore au mieux de leur
forme pour mon activité sportive.
Alors que je continue de faire les exercices et les
mouvements de ma séance, je me centre sur cette
partie de mon corps. Je lui donne un nom “abdos” ou
“ventre”, puis je pose mon attention sur ce mot. C’est
plus facile quand on est en action de penser à un nom
que de se focaliser sur l’endroit. Je récite en moi ce
mot plusieurs fois. Il suffit de quelques secondes pour
que la douleur s’atténue et devienne plus supportable
pour continuer les exercices. Quelquefois même, elle
disparaît complètement et me laisse en paix jusqu’à
la fin de la séance. »
Retrouver son calme

« Une mauvaise nouvelle peut venir bouleverser le


cours de ma journée et me transporter dans un état
d’irritation jusqu’au soir. Afin de contrer la
mauvaise humeur et de trouver une solution à la
mauvaise nouvelle, je m’installe dans un endroit
tranquille. Je ferme les yeux quelques instants et je
regarde mon “irritabilité”. Je l’examine, je l’observe
très attentivement. Je suis avec elle. Je la nomme :
“Tu es l’irritation, tu es la colère.” Je te vois et je te
reconnais. Cette attention peut suffire à retrouver
mon calme en quelques secondes. Et si je sens encore
quelques tressaillements, je me pose de nouveau les
yeux fermés en totale attention avec cette émotion. Le
calme revient. Maintenant, je peux réfléchir
sereinement à trouver une solution. »

Une contracture du trapèze


« J’avais une violente contracture du trapèze à
gauche qui me faisait souffrir constamment depuis le
matin. J’ai porté mon attention dessus comme il est
dit pour AORA. Cela n’a pas été facile au début.
Mais j’ai recommencé et attendu. “ Épaule, épaule,
épaule… ” Je lui ai aussi envoyé de l’amour comme
j’ai pu. La douleur est partie peu à peu en une
minute, et mon muscle a retrouvé sa souplesse. »

La vésicule biliaire
Une personne avait des douleurs du côté de la
vésicule biliaire à cause d’un repas un peu lourd pris
dans un contexte de stress. Elle s’est concentrée sur la
pression qu’elle ressentait dans son côté droit juste
sous les côtes. Elle est restée ainsi sans rien faire, ni
demander. Elle se concentrait dessus et lui envoyait
de l’amour. La douleur s’est évanouie rapidement, et
elle a même éprouvé la sensation que sa vésicule
biliaire se vidait. Preuve qu’AORA n’agit pas que sur
la douleur, mais bien aussi sur l’organe.

Un mal de tête
Laurence était fréquemment sujette à des maux de
tête. Sur mes conseils, elle fit AORA lorsqu’une
nouvelle crise démarra. Elle se concentra dans un
premier temps sur sa douleur qui envahissait toute sa
tête et qui la lançait. Peu à peu, celle-ci disparut et fit
place à une autre qui se centra davantage sur la partie
droite de sa tête. Elle porta alors son attention sur
cette nouvelle douleur. Celle-ci disparut à son tour
peu à peu pour faire place à une souffrance plus
aiguë, plus pointue, située juste au-dessus de son
oreille droite. Elle se concentra alors dessus. Celle-ci
s’effaça faisant disparaître avec elle toute trace de
douleur.
Il est important de suivre l’évolution de son trouble
lorsqu’il change de place ou d’aspect, jusqu’à ce qu’il
disparaisse totalement. En fait, ce déplacement de
symptôme est comme une remontée dans le passé.
Car la céphalée avait dû commencer au-dessus de
l’oreille, puis s’étendre à l’hémicrâne droit, puis à la
tête tout entière… Avec AORA, la douleur a fait
demi-tour, en repassant par ces différentes étapes.
Elle retourne à son point de départ. Il faut suivre ses
déplacements afin de traiter l’origine première, car
ainsi, le problème disparaîtra totalement.

Un chagrin
Jeanne avait eu une grosse dispute avec ses enfants.
Elle en était très triste et pleurait souvent à la simple
évocation de ce souvenir. Elle fit AORA sur ce
chagrin. Elle se concentra sur cette sensation de
larmes qui lui montaient aux yeux, sur cette raideur
dans son visage, sur son cœur qui se serrait… Elle
envoyait plein d’amour à ses symptômes. Alors, tout
doucement, le calme arriva. Ces sensations
disparurent, laissant la place à une nouvelle sérénité.
Jeanne dut refaire AORA trois fois pour qu’enfin son
chagrin disparaisse. Elle peut maintenant évoquer ce
mauvais souvenir tout en gardant son calme. AORA
lui a permis de retrouver la paix.

Les exemples pourraient ainsi se multiplier, mais


vous avez compris maintenant comment procéder si
vous désirez faire AORA. Vous avez également
compris que vous pouvez faire AORA sur tous vos
problèmes qu’ils soient physiques ou psychiques.
Vous n’y trouverez que des bénéfices.
AORA SUR UNE AUTRE PERSONNE

Voici un nouvel aspect d’AORA qui m’a complètement estomaqué


lorsque je l’ai expérimenté. Il peut sembler en effet incroyable de faire
AORA sur une autre personne. Mais pourtant, cela fonctionne très bien !

Les explications

Comment expliquer cette action sur autrui ? Je


pense que la réponse se trouve dans votre pensée qui
rayonne tout autour de vous, mais aussi que vous
pouvez diriger à volonté en utilisant votre attention.
Cette attention permet d’éclairer la cible – ici, le
problème que vous voulez améliorer –, mais aussi de
mettre le problème, la région du corps, l’esprit de la
personne en résonance – au diapason – avec les
forces d’autoréparation de son organisme, mais aussi
avec les énergies régulatrices de l’Univers. Cela suit
ainsi une loi de la physique qui dit que « les forces de
même nature, de même niveau vibratoire, s’attirent ».
Cette loi explique que l’amour attire l’amour et la
haine attire la haine. Mais aussi que votre pensée qui
sera envoyée sans attente ni jugement, mais dans un
esprit de paix, d’amour et d’harmonie, attirera les
forces de même nature. Celles-ci se chargeront alors
de résoudre le problème de la personne sans que vous
n’ayez autre chose à faire. C’est là que se trouve
l’explication de la magie d’AORA. C’est ainsi que
tant que vous demeurez dans l’amour ou à défaut
dans la compassion, vous n’attirerez et n’enverrez
aux autres que des ondes positives, de la joie et du
bonheur.

AORA pour les autres


Certaines personnes sont incapables de faire AORA
pour elles-mêmes, par exemple : les enfants, les
nourrissons, les personnes dans le coma, les
personnes ayant des capacités intellectuelles réduites
(maladie de Alzheimer ou autre), etc. Cette méthode
fonctionne également pour les personnes souffrant si
fortement qu’elles n’arrivent plus à se concentrer et
faire la vacuité nécessaire à la réalisation d’AORA.
Or, il est possible de faire AORA pour ces
personnes, ce qui peut sembler complètement
incroyable ou de l’ordre de l’enchantement. Mais
c’est possible ! Je l’ai fait et donc vous pouvez très
bien le faire vous aussi.

Prenons le cas d’un nourrisson qui souffre d’une


poussée dentaire. Il pleure, il hurle, il crie, il se
tortille sous l’effet de la douleur. Il vous suffit alors
de vous concentrer sur la dent qui perce et/ou sur la
gencive enflammée (que vous visualisez dans votre
tête de manière symbolique), sans rien demander,
sans attente. Vous les imaginez et vous les regardez
plein d’attention et aussi plein d’amour. Vous
demeurez dans cette attitude tant que votre enfant
n’est pas calmé. Vous verrez, cela fonctionne très
bien. Vous pouvez agir ainsi sur les coliques et
beaucoup de petits troubles des nourrissons.

Agir à distance
Vous l’avez compris, la méthode AORA peut
s’appliquer à distance, aussi bien si la personne est à
vos côtés que si elle se trouve à des milliers de
kilomètres de vous. La distance n’a strictement
aucune importance. Votre pensée va au moins aussi
vite que la lumière, aussi franchit-elle des milliers de
kilomètres en une fraction de seconde.
Je conseille toujours de faire AORA uniquement
sur des personnes qui le souhaitent et qui en sont
demandeuses (sauf dans les cas précédemment cités).
Cela est important afin de toujours respecter le libre
choix de chacun.
Où que soit la personne, il vous suffit de vous
concentrer sur la région de son problème, sans attente
ni jugement, et de laisser les choses se faire. Vous
demeurez ainsi dans cette attention avec un esprit
d’amour, de paix et d’harmonie. Si vous êtes attentif
à ce qui se passe en vous, vous pourrez souvent
ressentir une tension dans votre propre corps, à
l’endroit où se trouve le problème de la personne que
vous traitez. Tout en maintenant votre attention sur la
personne, vous constaterez que la tension que vous
ressentez dans votre corps s’estompe peu à peu et
disparaît. C’est généralement le signe que le soin est
terminé, que le soulagement est arrivé pour la
personne en même temps que vous le ressentiez dans
votre corps. Mais, quelquefois, ce n’est pas ainsi que
cela se passe. Vous allez avoir plutôt la sensation que
quelque chose se dégonfle ou s’allège pour
disparaître, signe que c’est fini.
Il est aussi curieux de constater que lorsque vous
vous concentrez sur une partie du corps d’une autre
personne, celle-ci y ressent souvent une tension. Cela
est particulièrement net lorsque vous travaillez sur
une vertèbre, une articulation ou un organe.
D’ailleurs, pour la petite histoire, il est possible de
replacer des vertèbres déplacées simplement en
faisant AORA dessus. Et lorsque vous ne savez
quelle est la vertèbre pathologique, il suffit de dire :
« Je porte mon attention sur la vertèbre qui pose un
problème. » Le reste se fait tout seul. La vertèbre peut
même se replacer d’elle-même au cours de la séance
ou dans les minutes qui suivent lorsque la personne
enfile son manteau pour repartir, par exemple.

Un nouvel outil pour les


thérapeutes
À l’aide de cette méthode à distance, les
thérapeutes peuvent appliquer AORA avec
beaucoup de succès sur leurs malades, aussi bien dans
leur cabinet sans avoir à toucher leur patient que dans
des soins à distance. AORA sera pour eux un nouvel
outil dans leur arsenal thérapeutique. Ils constateront
aussi au fil du temps que cet outil occupera de plus en
plus de place, tant il est agréable et confortable dans
sa réalisation pour le thérapeute comme pour son
malade.
Et pour certains patients, voir leur problème
s’envoler sans que le thérapeute n’ait eu besoin de les
toucher tient de la magie !
Le principal est de commencer sur certaines
personnes, pour de petits problèmes, histoire de
s’habituer à cette méthode et de juger des résultats.
Puis, les réussites arrivant, la confiance va se
développer chez le thérapeute, et AORA deviendra
pour lui une habitude qu’il pourra appliquer chez tous
ses patients en complément de ses autres pratiques ou
spécialités.

Pour aller plus loin


Sachez que vous pouvez aussi exercer la méthode
AORA sur nos amis, les animaux et les plantes.
Vous jugerez en particulier les résultats sur
l’évolution des plantes ainsi traitées. Quant aux
animaux, ils vous en seront très reconnaissants. Cela
se manifeste déjà souvent par un immobilisme
complet pendant la séance.
Vous pouvez aussi élargir le champ des indications
d’AORA à une maison, à une ville, à une région, à la
planète tout entière. Vous appelez alors à elle les
énergies de régulation et de guérison et vous laissez
la magie se faire. Car vous savez que ce qui arrivera
sera bien.
Vous allez ainsi expérimenter la véritable vacuité,
celle que les Indiens appelaient « Maya » qui
correspondrait – entre autres significations – à
l’illusion de notre Univers matériel, ce qui rejoint
parfaitement les dernières découvertes réalisées en
physique quantique, qui tendent à montrer que tout
n’est qu’information et donc illusion.
LES NOUVELLES PRATIQUES D’AORA

« Vous êtes libre depuis le jour de votre naissance.


Et personne ne peut vous imposer quoi que ce soit,
Sauf si vous lui en donner l’autorisation. »

AORA n’est pas un outil fini. Comme tout en ce


monde, il continue d’évoluer. Voici quelques
nouveaux développements de la méthode AORA.

AORA® en mantra

Au fil du temps, AORA est devenu pour moi une


seconde nature. Je fais AORA sur tous les problèmes
physiques ou psychiques que je rencontre dans ma vie
quotidienne. C’est devenu un réflexe et je n’ai plus
besoin de réfléchir aux différentes phases à mettre en
place pour son application.
Ainsi, peu à peu je me suis aperçu que je n’avais
plus à me concentrer pour faire le vide dans ma tête et
pour visualiser mon problème. Il suffit que je me dise
et que je répète : « Je fais AORA sur ma douleur de
jambe », ou « Je fais AORA sur mon appréhension »
pour que la magie opère.
Cela est devenu pour moi comme un mantra dans
ma tête : « Je fais AORA, je fais AORA, je fais
AORA… », et la force de ces mots agit.
Cependant, je ne pense pas qu’il vous faille
démarrer par l’utilisation exclusive de ce mantra. Il
me semble important que vous commenciez par bien
intégrer les différentes phases d’AORA, ce qui se fait
très rapidement ; et, lorsqu’elles vous seront devenues
familières, vous verrez que ce mantra viendra de lui-
même sans avoir à y réfléchir. Cela permet à AORA
de devenir un réflexe face à n’importe quelle
problématique que vous rencontrez dans votre
quotidien.

AORA et l’énergie universelle


Avec AORA, vous laissez entrer la lumière en vous,
mais vous éveillez aussi la lumière qui se trouve à
l’intérieur de vous. Celles-ci sont des énergies
bénéfiques qui vont transformer vos problèmes, mais
aussi votre vie si vous les laissez agir. Et vous
multiplierez également leur action en captant en
même temps les énergies universelles qui vous
environnent.

Comment capter les énergies universelles


Installez-vous confortablement dans un fauteuil,
les mains sur les cuisses, paumes en l’air. Vous
pouvez mettre une petite musique douce, une
musique classique ou religieuse, si cela vous
convient.
Puis, demandez à l’Univers de vous envoyer
l’énergie universelle. Vous la sentirez arriver au
niveau du sommet de votre tête (chakra coronal)
ou de vos paumes de main. Cela se traduira par un
petit chatouillis, des picotements, une petite
pression ou de la chaleur en même temps que vous
percevrez une sensation de bien-être dans votre
corps.
Il convient de demeurer dans cette position de
réception, tant que vous sentez les énergies
pénétrer dans votre organisme. Cela peut prendre
plusieurs minutes.

Ainsi, vous commencez par vous mettre en position


pour capter les énergies universelles. Celles-ci
peuvent être reçues n’importe où, n’importe quand, et
dans n’importe quelle position. Lorsque vous sentez
ces énergies entrer en vous, commencez AORA :
– Attention sans attente ni jugement sur votre
problème, mais avec amour, paix et harmonie.
– Observation de votre symptôme comme si vous
regardiez une abeille butiner une fleur.
– Réconciliation avec votre problème qui n’est là
que pour vous montrer un dysfonctionnement
et/ou un mal-être présent en vous.
– Amour qui va tout effacer, et donc qui va éliminer
votre problème.
Il est conseillé – si vous en avez la disponibilité –
de demeurer ainsi, tant que les énergies universelles
continuent de se déverser en vous. Vous verrez que
les résultats obtenus sont encore plus puissants avec
elles.

AORA et la visualisation

Certaines personnes ont des difficultés à se


concentrer sur leur genou, sur leur cœur ou sur leur
foie, pour d’autres ce sera une douleur ou une
angoisse qu’il leur sera difficile à se représenter.
Dans ces cas, la solution consiste à utiliser les
techniques de visualisation.
– Un mot. Par exemple, si vous souffrez d’une
épaule, vous pourriez vous représenter votre douleur
comme un gros « aïïïïeeee » dans votre tête et faire
AORA sur cette image. Vous verrez alors ce
« aïïïïeeee » s’estomper peu à peu ou tomber en
morceaux, signe que votre douleur est en train de
disparaître.

aïïïïïïïeeeeee !!!
Vous auriez pu également imaginer le mot
« genou » ou « migraine », et procéder de la même
manière.
– Une couleur. Vous pouvez donner une couleur à
votre problème comme le noir ou le rouge pour une
douleur, et voir cette couleur s’estomper – ou devenir
blanche ou encore dorée – au fur et à mesure
qu’AORA agit.
À l’inverse, vous pouvez ne pas voir de couleur
pour votre problème et voir apparaître dans votre tête
une belle couleur (blanche, jaune, dorée, rose, verte
ou bleue) lorsque votre symptôme s’en est allé.
– Un son. Certaines personnes sont plutôt auditives.
Elles pourront se représenter leur problème sous la
forme d’un son désagréable, qui va s’estomper peu à
peu, au fur et à mesure que la lumière d’AORA agira.
À l’inverse, le problème peut se traduire par un
grand silence, alors que sa solution se traduira par une
belle musique, douce et harmonieuse – ou par un
« bang » – qui se répandra dans votre tête.
– Une sensation thermique. La douleur peut se
traduire par une sensation de froid dans le corps alors
que la guérison induira de la chaleur (ou inversement
selon les personnes).
– Un ballon. La personne se représente son
problème sous la forme d’un gros ballon gonflé à
bloc. La guérison se traduira ensuite par une image du
ballon qui se dégonfle peu à peu.

Ce ne sont ici que quelques exemples de ce qui peut


être réalisé avec les techniques de visualisation
associées à AORA.

AORA et la loi de la résonance


Contrairement à ce qui est entrepris avec les
techniques utilisant la loi de la résonance (d’autres
parlent de la loi de l’attraction), AORA ne fait aucune
demande de guérison ou de demande de changement
quelconque. AORA consiste simplement à faire le
vide dans votre corps et dans votre tête, ce qui vous
permet en premier lieu de prendre de la distance par
rapport à votre problème, comme s’il n’était pas le
vôtre, comme s’il ne vous appartenait pas (c’est le
mental qui vous fait croire que le problème est vôtre).
En second lieu, votre attention vous met en
résonance avec l’énergie de lumière guérisseuse
qui va alors descendre et se répandre dans votre corps
et dans votre esprit.
Cependant, certaines personnes éprouvent des
difficultés à demeurer neutre face à leur angoisse,
leur douleur, leur contracture… Il est bien humain en
effet de désirer s’en débarrasser. Alors, ces personnes
peuvent – en même temps qu’elles porteront attention
à leur problème – demander à ce qu’il soit effacé par
exemple, ou que leur soit donnée la meilleure
solution pour être débarrassées de leur problème.
Je déconseille d’aller plus loin dans la demande.
Car avec AORA, vous laissez libre votre organisme
d’agir au mieux de vos intérêts, au mieux de ce qui
peut se faire pour vous. Inversement, plus vous lui
direz ce qu’il faut faire, plus vous êtes dans une
demande précise – plus cela risque de bloquer la
réussite de AORA.
Par ailleurs, sachez que ce que vous souhaitez – ce
que vous demandez – n’est pas forcément le meilleur
pour vous, pour votre évolution, ou pour la
compréhension de votre problème.
Votre attention pleine d’amour sur votre problème
vous met en résonance avec les énergies de guérison
de l’Univers, mais aussi avec vos forces de guérison
personnelles. Vous êtes donc en train d’utiliser la loi
de la résonance. Je pourrais même dire que faire
AORA, c’est utiliser la loi de la résonance !
Seulement, vous n’êtes pas en train de dire ce qu’il
faut faire à l’Univers ou à votre Être supérieur, mais
vous lui faites comprendre quelque chose comme
cela : « Regarde, j’ai ce problème à la jambe. Merci
de t’en occuper. Je te donne carte blanche. Car j’ai
entièrement confiance en toi ! » Il n’est pas besoin
d’en demander plus.
Donc, faites une demande d’effacement de votre
problème si vous ne pouvez pas vous en empêcher,
mais n’allez pas au-delà pour laisser la magie
d’AORA agir tranquillement.

AORA et Ho’oponopono
AORA et Ho’oponopono sont deux outils
admirables qui peuvent parfaitement se compléter :
AORA efface le trouble, pendant que Ho’oponopono
efface la mémoire erronée qui en est responsable.
L’idéal est d’inclure Ho’oponopono au moment de
la réconciliation. Il convient donc de procéder ainsi :
1. Je porte une attention sans attente ni jugement à
mon problème que je regarde dans un esprit
d’amour, de paix et d’harmonie.
2. J’observe mon problème, je l’analyse, j’en
explore les limites, les aspects… je prends de la
distance face à lui. Je m’aperçois qu’il n’est pas
moi et qu’il n’est pas à moi.
3. Je me réconcilie avec lui, car il n’est qu’un
messager venu m’avertir d’un mal-être que j’ai en
moi.
4. Je fais Ho’oponopono sur la mémoire erronée à
l’origine de ce mal-être (et donc aussi de mon
problème) :
– Je suis le créateur à 100 % de cette situation.
– Désolé de l’avoir créée.
– J’en demande pardon.
– Merci, de m’avoir donné l’occasion de
découvrir cette mémoire erronée dont
j’ignorais la présence.
– Je t’aime, ce qui rejoint notre 5e étape :
5. J’envoie de l’amour pour tout effacer et
reprendre mon unité.
Cette technique permet une action pleine et
complète sur le problème, bien qu’AORA travaillait
déjà également sur cette mémoire erronée de manière
implicite. Aussi l’adjonction de Ho’oponopono n’est
pas forcément indispensable.

AORA et EFT
Les personnes qui aiment travailler ou effacer leurs
problèmes avec l’EFT pourront associer cette
technique avec AORA. Dans ce cas, la « recette
courte » de l’EFT suffit. Je vous conseille de procéder
ainsi :
1. Énoncez votre problème, par exemple :
« douleur d’épaule ».
2. Levez vos blocages. Pour cela, tapez sur votre
point karaté (voir précédemment) en disant :
« Même si j’ai ce problème d’épaule, je m’aime et
je suis quelqu’un de bien. »
3. Ensuite, portez attention à votre épaule, à sa
douleur, à sa localisation, à son élancement, etc.
tout en tapotant sur les points suivants :
• Point du haut de la tête : situé au sommet de
la tête dans le prolongement de la pointe
supérieure des oreilles.
• Point du début de sourcil : situé au début du
sourcil du côté du nez.
• Point du coin de l’œil : situé sur l’os qui
entoure l’œil, sur le côté extérieur de l’œil.
• Point sous l’œil : situé sur l’os qui entoure
l’œil, juste en dessous de l’œil.
• Point sous le nez : situé entre le nez et la
bouche.
• Point sous les lèvres : situé entre la bouche et
le menton.
• Point de la clavicule : situé à deux
centimètres et demi environ en dessous du
début de la clavicule (près du sternum).
• Point sous le bras : situé sous le bras à la
hauteur du mamelon.
Il suffit de tapoter doucement trois ou quatre fois
ces différents points. Mais ne vous inquiétez pas si
vous en oubliez un ou si vous tapotez ces points dans
le désordre. Cela n’a aucune importance. Ils
permettent de stimuler des circuits énergétiques
(méridiens d’acupuncture) situés dans la tête, tout en
restant concentré sur sa souffrance. Cela ouvre alors
de nouvelles compréhensions sur le problème traité.

Points de la tête
4. Observez l’évolution de votre douleur d’épaule :
où est-elle située ? Comment se traduit-elle ?
5. Réconciliez-vous avec votre problème. Il n’est
pas là pour vous ennuyer, mais pour vous indiquer
un mal-être profond qu’il vous faut résoudre.
Peut-être que cette douleur d’épaule indiquait que
vous en avez trop sur les épaules et qu’il est
indispensable que vous allégiez votre charge de
travail ?
6. Envoyez de l’amour à votre épaule pour tout
effacer et pour retrouver votre intégralité mais
aussi votre intégrité.
Une fois tout cela réalisé, voyez ce qu’est devenu
votre problème : a-t-il disparu ? Si c’est le cas, il est
inutile d’aller plus loin. Si, en revanche, il reste
encore un peu du problème ou s’il a changé de place,
il convient de recommencer AORA avec une
nouvelle ronde EFT sur cette nouvelle douleur. Vous
recommencerez jusqu’à ce que le trouble ait
totalement disparu.

Points du corps
CONCLUSION

« La simplicité permet de rendre


nos actes plus rapides et plus efficaces. »

AORA est le fruit de l’expérience et de recherches


sur les aspects énergétiques de l’être humain. Le mot
vient de l’hébreu aor qui signifie « lumière », et de
« Ra », le dieu solaire des anciens Égyptiens. Le mot
« AORA » veut donc dire « mettre en lumière ».
Cette méthode permet de mettre en lumière les
souffrances présentes chez une personne. Ainsi, son
organisme peut-il en prendre conscience et les
corriger.
AORA est une technique simple, rapide, efficace, à
réaliser sur soi sans l’aide d’une tierce personne. Elle
permet l’effacement quasi immédiat d’émotions, de
peines, d’angoisses ou de chagrins. Et au-delà de ces
aspects psychologiques, cette technique peut
également soulager les douleurs, les contractures, les
tensions, les démangeaisons, les brûlures et les autres
troubles présents dans le corps.

AORA est ainsi un excellent outil d’autonomie


individuelle. Grâce à lui, chacun peut soulager
facilement les maux les plus courants qu’il rencontre
dans son quotidien et cela en tous temps et en tous
lieux. Mais aussi, AORA peut être réalisé sur d’autres
personnes, ce qui en fait aussi un outil remarquable
pour les soins prodigués dans les cabinets de
thérapeutes.
À PROPOS DE L’AUTEUR

Luc Bodin est médecin, diplômé en cancérologie


clinique et spécialisé en médecines naturelles. Il est
conseiller scientifique auprès de revues de santé et auteur
de nombreux livres grand public dans ses domaines de
compétence : le cancer, la maladie d’Alzheimer, la
fibromyalgie, la fatigue chronique, Ho’oponopono, la
médecine énergétique… Le Dr Luc Bodin organise
également des stages de soins énergétiques ouverts à tous
– voir le site www.stageslucbodin.com

Sites de Luc et Nathalie Bodin :


www.methodeaora.com
www.luc-bodin.com
www.conseilslucbodin.com
www.vivreavechooponopono.com

Livrets écrits par le Dr Bodin et


téléchargeables gratuitement sur
www.stageslucbodin.com
– Le cancer du sein (2011)
– Tests de mémoire (2011)
– Plantes et cancer (2011)
– Traitements naturels dans le cancer (2009)
– Se protéger des champs électromagnétiques (2009)
– Aliments, vitamines et calories (2009)
– Cancer, mode d’emploi (2008)
– Une bonne alimentation (2008)

Plus de 1 000 articles sur la santé sont disponibles


gratuitement sur le site : www.conseilslucbodin.com
LES DERNIERS LIVRES DE LUC BODIN

– Soigner avec l’énergie


Éditions Trédaniel (2012)
– Conseils naturels de mon médecin de famille
Éditions Jouvence (2012)
– Le Grand livre de Ho’oponopono, Sagesse hawaïenne
de guérison
Éditions Jouvence (2012)
– Mes petits automassages bien-être
Éditions Jouvence (2012)
– Ho’oponopono, le secret des guérisseurs hawaïens
Éditions Jouvence (2011)
– EFT : emotional freedom technic – mode d’emploi
Éditions Jouvence (2011)
– Mieux lire et comprendre vos analyses biologiques
Éditions du Dauphin, 2e édition (2010)
– Le guide de la médecine globale et intégrative –
Toutes les médecines qui vont changer votre vie
Éditions Albin Michel (2009)
– Bien nourrir son cerveau
Éditions du Dauphin, 2e édition (2009)
– La fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique
Éditions du Dauphin, 3e édition (2009)
– Quand le cancer disparaît – Une nouvelle voie de
traitement
Éditions Trédaniel (2009)
– Réussir à guérir
Éditions du Dauphin (2008)
– 10 solutions naturelles pour aider à guérir du cancer
Éditions Le Temps Présent (2008)
– L’alimentation, un renfort indispensable contre le
cancer
Éditions du Dauphin (2008)
– Mieux vivre la thérapie du cancer
Éditions du Dauphin (2007)
– Maladie d’Alzheimer : la comprendre, la prévenir
Éditions du Dauphin, 2e édition (2007)
SOMMAIRE

Couverture
Page de titre
Page de copyright
Introduction
Avant-Propos
Une petite histoire pour commencer
De nombreuses informations
Oublis des signes d’alerte
Les garde-fous
Un cerveau surbooké
La signification du mot « AORA »
La découverte d’AORA
La réparation du corps
Le sommeil réparateur
La convalescence
Le parasympathique
La sophrologie
Le Bowen
Les soins énergétiques
Votre zone d’ombre
L’enfant intérieur
En résumé
Les points clés d’AORA
Le mental tout-puissant
Les émotions et le mental
Les identifiants du mental
La vacuité
L’amour
La méditation AORA
Actions de la méditation
Mise en pratique de la méditation AORA
Les nouvelles énergies
La pratique d’AORA
Au préalable
A comme Attention
O comme Observation
R comme Réconciliation
A comme Amour
Ensuite
AORA en pratique
1er temps : A comme Attention
2e temps : O comme Observation
3e temps : R comme Réconciliation
4e temps : A comme Amour
AORA sur les émotions
L’essentiel sur AORA
AORA, la paix retrouvée
Une méthode simple
AORA contre l’ego
Mise en place d’AORA
Intégrer AORA dans sa vie
Commencer par l’expérimenter
Ensuite, penser à l’utiliser pour tout
Qu’est-ce qui peut bloquer AORA ?
Une mauvaise pratique
Supprimez les blocages
Les causes sont toujours présentes
Les symptômes ont changé
Indications et contre-indications d’AORA
Les contre-indications
Les indications
Les résultats
Des résultats sur le physique
Des résultats sur le psychisme
Les résultats d’AORA sont-ils durables ?
Le sens de la maladie
La méthode AORA
Avec AORA, tout peut arriver
Quelques exemples pratiques
Une appréhension
Un stress
La crampe
Les douleurs musculaires
Retrouver son calme
Une contracture du trapèze
La vésicule biliaire
Un mal de tête
Un chagrin
AORA sur une autre personne
Les explications
AORA pour les autres
Agir à distance
Un nouvel outil pour les thérapeutes
Pour aller plus loin
Les nouvelles pratiques d’AORA
AORA® en mantra
AORA et l’énergie universelle
AORA et la visualisation
AORA et la loi de la résonance
AORA et Ho’oponopono
AORA et EFT
Conclusion
À propos de l’auteur
Sites de Luc et Nathalie Bodin :
Livrets écrits par le Dr Bodin et téléchargeables
gratuitement sur www.stageslucbodin.com
Les derniers livres de Luc Bodin
Bibliographie
BIBLIOGRAPHIE

Askevis-Leherpeux F., Baruch C. Cartron A. – Précis de


psychologie – éditions Nathan.
Bogdanov Igor et Grichka – Le visage de Dieu – éditions
Grasset.
Bogdanov Igor et Grichka – La pensée de Dieu – éditions
Grasset.
Bott Victor – Médecine anthroposophique – éditions
Triades.
Brecher Paul – L’énergie vitale, découverte et initiation –
éditions Evergreen.
Brelet-Rueff C. – Médecines traditionnelles sacrées –
éditions Retz.
Byrne Rhonda– Le secret – éditions Un Monde différent.
Chopra Deepak et Mlodinow Leonard – Qui détient la
clé de l’univers ? – éditions InterÉditions.
De Lassus René – La communication efficace par la PNL
– éditions Marabout.
De Souzenelle Annick – Le symbolisme du corps humain
– éditions Dangles.
Delclos Marie et Caradeau Jean-Luc – Symbolisme du
corps – éditions Trajectoire.
Dossey Larry – Le surprenant pouvoir de la prière –
éditions Guy Trédaniel.
Doux Jean – Le Livre de la Guérison – édité par l’auteur.
Gasset Grace, Barbarin Georges (enseignement recueilli)
– La Clé – éditions Astra.
Gawain Shakti – Technique de visualisation créatrice –
éditions J’ai lu – aventure secrète.
Genevès Jean-François – L’alchimie vibratoire – éditions
Vent d’Est.
Gibran Khalil – Les Dieux de la Terre – éditions Mille et
Une nuits.
Hawking Stephen – L’Univers dans une coquille de noix
– éditions Odile Jacob Sciences.
Hirshberg Caryle et Barash Marc Ian – Guérisons
remarquables – éditions France Loisirs.
Jung C. G. – La guérison psychologique – Librairie de
l’université Georg et Cie S.A. Genève.
Jung C. G. – Essai d’exploration de l’inconscient –
éditions Gallimard, collection Folio essais.
Kerviel Jean-Noël – L’être humain et les énergies
vibratoires – éditions Arak.
Labonté Marie Lise et Bornemisza Nicolas – Se guérir
grâce à ses images intérieures – éditions Albin Michel.
Lakhovsky Georges – L’origine de la vie – éditions
Gauthier Villars et Cie.
Lao-Tseu – Tao-tö king – éditions Gallimard, collection
Folio.
Leahy Shlemon Barbara – Vivre la guérison intérieure –
éditions Anne Sigier.
Lebrun Maguy – Médecins du ciel, Médecins de la Terre
– éditions Robert Laffont.
Lincoln Henry – Le temple retrouvé – éditions
Pygmalion.
Londechamp Guy – L’homme vibratoire – éditions
Amrita, collection santé/ bien-être.
Lunel Pierre – Les guérisons miraculeuses – éditions
Plon.
Morgan Marlo – Messages des hommes vrais au monde
mutant – éditions Flammarion, collection J’ai Lu –
aventure secrète.
Morse Melvin – La divine connexion – éditions Le Jardin
des Livres.
Murphy Joseph – La puissance de votre subconscient –
éditions de l’Homme.
Nairn Rob – Qu’est-ce que la méditation ? – éditions
Rivages poche / petite bibliothèque.
Ortoli Sven et Pharabod Jean-Pierre – Le cantique des
quantiques – éditions La Découverte/poche.
Pauwels et Berger – Le matin des magiciens – éditions
Gallimard, collection Folio.
Redfield James – La dixième prophétie – éditions Robert
Laffont.
Rossi Ernest Lawrence – Psychobiologie de la guérison –
éditions Souffle d’Or.
Ruiz Don Miguel – Les quatre accords toltèques –
éditions Jouvence/poche.
Silva José et Stone Robert B. – Le guérisseur est en toi –
éditions Sum le Hameau.
Simonton Carl, Henson Reid – L’aventure d’une
guérison – édition Belfond.
Starr Fiona et Zucker Jonny – Le grand livre des rêves –
éditions Albin Michel.
Tal Schaller Christian– L’univers des chamanes, le don
de guérir est en chacun de nous – éditions Testez.
Tal Schaller Christian– Psychothérapie spirituelle –
éditions Lanore.
Taylor Terry Lynn – L’alchimie de la prière – éditions
Vivez Soleil.
Tremblay Louise – Le petit livre Bowen. Pour une
grande thérapie manuelle – édité par l’auteur.
Vecoli Fabrizio – Le petit livre des symboles – First
éditions.

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