Vous êtes sur la page 1sur 2

Agent Commercial - Aspects Juridiques

Professionnel indépendant chargé de négocier et conclure des contrats pour le compte


de son mandat.

Il représente son mandant.

Il n’est pas un courtier, n’est pas un commerçant, il n’est pas salarié.

Directive européenne de 1992 qui fixe une orientation du contrat ->Code du Commerce
= L134-1 a L134-17 français.

Agent commercial = mandataire indépendant et permanent (relation pérenne) au nom et


pour le compte de son mandant.

Il peut y avoir des contrats de mise en œuvre de matériels, de conseil.

Assurance de responsabilité civile professionnelle (préférable)

Le contrat n’obéit à aucune règle particulière. Il peut être également verbal. Il peut être
tout à fait simple. Il est soumis au statut des agents commerciaux et pas au code du
travail.

Dans tous les cas le minimum à respecter dans le contrat est fixé par le Code du
Commerce et ses dispositions impératives (L134-1 a L134-17). Ses dispositions
générales sont valables dans toute l’UE et ses dispositions sont identiques dans tous les
pays européens.

On peut être Agent Commercial sans être immatriculé au registre des agents
commerciaux tout en étant dans la légalité.

Le contrat peut être cédé à un autre AC. (Transaction de « la carte ») Le mandant peut
refuser mais ceci reste assez limité car le mandant doit justifier ce refus. Il faut que le
motif soit objectif. Si le mandant n’a pas envi d’accepter le nouveau mandataire il doit
indemnisé mais chacun fait ce qu’il veut = libre (2 ans de commissions ; c’est un usage
ou la moyenne des 3 dernières années).

La « carte » est une valeur patrimoniale.

L’AC ne perçoit pas de salaire mais il peut y avoir des accords de rémunération fixe. En
général c’est un % sur les ventes. Un minimum prévu par la loi si le contrat ne l’a pas
prévu.

Souple et évolutif mais la Loi fixe La Loyauté des parties et on connaît comment va se
rompre le contrat.
1) Loyauté=Exclusivité ; sur un secteur géographique ou sur une clientèle et l’AC ne peut 
pas  travailler  des  produits  concurrents.  L’exclusivité  n’est  pas  obligatoire  même  si  ce 
n’est pas très sein et motivant. 

2) L’AC ne peut pas vendre sur le même site géographique 2 mandants concurrents sauf 
si  le  mandant  l’accepte.  S’il  y  a  exclusivité,  la  sté  est  obligé  de  rémunéré  l’AC  pour 
toutes les ventes réalisées sur son secteur géographique qu’elles soient réalisées par 
l’AC  ou  directement,  même  sur  des  anciens  clients,  sauf  si  c’est  préciser  dans  le 
contrat. A PRECISER dans le contrat. 

3) Il y a toujours paiement d’indemnisations à la rupture du contrat (Loi) même si ceci est 
fixé dans le contrat. Elle n’est pas stipulé dans la loi mais elle est généralement de 24 
mois de commission. Il doit t y avoir un préavis 1 mois la 1ere année, 2 mois la 2ème, 3 
mois la 3ème et successive. 

4) Fautes  graves :  le  mandant  doit  prouver  la  rupture  du  contrat  pour  faute  grave  (ne 
prospecte  pas,  les  résultats  ne  sont  pas  bon,…).  L’AC  se  retrouve  avec  un  autre  AC 
engagé par la sté. Non paiement de commission 

5) Lieu  d’exécution  du  contrat :  le  lieu  où  travaille  l’agent.  Dans  les  contrats 
internationaux ceci peut être changé. 

6) CA :  cette  clause  n’est  pas  un  motif  de  rupture  (insuffisance  des  résultat  n’est  pas  la 
preuve d’une faute grave) 

7) Période d’essai = clause valable, sans justification et sans indemnité 

8) Non concurrence ; limité dans le temps et dans l’espace. Elles sont limitées à 2 ans par 
la Loi. 

9) Sous  agent ;  c’est  possible  mais  sans  non  risque  puisque  l’agent  doit  indemniser  ces 
sous agents.  

10) Le  contrat  peut  déterminer  la  date  de  paiement  sinon  il  s’effectue  au  moment  du 
paiement client.