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DAMNED DISTRIBUTION présente

MAUDITE PLUIE !
(GABHRICHA PAUS)

Un film de Satish Manwar

Festival du Film Asiatique de Deauville 2011 – Sélection Panorama

Sortie nationale le 1er juin 2011

Durée : 95 minutes
VOST – 35 mm

Inde (langue de tournage : Marathi) - 2009


Scope - Dolby Digital - Visa expl. n° 129.007

Affiche et photos HD du film disponibles sur le site : www.mauditepluie-lefilm.com

PROGRAMMATION & DISTRIBUTION RELATIONS PRESSE

DAMNED DISTRIBUTION 213 COMMUNICATION


Yohann Cornu Laura Gouadain & Emilie Maison
229 rue du Faubourg Saint Martin – Paris 10 Assistées par Bénédicte Dubois
Tél. 06 68 82 20 03 3 avenue Georges Pompidou – 92150 Suresnes
yohann@damneddistribution.com Tél. 01 46 97 03 20
welcome@213communication.com
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SYNOPSIS

Kisna et Alka s’aiment et affrontent ensemble le sort difficile que leur réserve leur vie d’agriculteurs dans la
région du Maharashtra, en Inde. En effet, les sécheresses à répétition poussent un grand nombre de paysans
ruinés au suicide.

Alka, craignant que son mari ne subisse le même sort, convainc son entourage d’établir une "garde
rapprochée" pour veiller sur lui. Malgré la sécheresse redoutée, Kisna continue à cultiver sa terre, mais
chacun de ses faits et gestes est désormais au centre des plus grandes inquiétudes. Surtout lorsque la pluie
tarde à arriver...

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NOTE D’INTENTION

Quand un accident se produit, il y a de nombreuses choses qui y sont liées. Beaucoup sont d’ordre
psychique.

J’ai toujours entendu parler des suicides de fermiers et, étant originaire de cette même région, le Vidarbha
(Maharashtra), à chaque fois j’étais bouleversé, me sentant impuissant face à cette situation. J’ai voulu
exprimer ce désarroi et il m’a semblé qu’un film était un medium approprié pour y parvenir.

J’ai senti qu’il serait plus juste de traiter le sujet à travers plusieurs points de vue. Par exemple, celui de Patil
et celui de Kisna. Patil a un certain recul, une approche très pessimiste du métier de fermier et des
conditions de vie. Tout l’inverse de Kisna. La femme et la mère de ce dernier ne peuvent se détacher de
l’idée de sa mort. Elles font tout leur possible pour le garder en vie. Un humour à la fois candide et tellement
naturel jaillit de leur relation et de tous leurs efforts. Dinu, le fils de Kisna, a une telle innocence qu’elle
rappelle celle qu’aurait un Père Noël emporté malgré lui dans une tempête de neige. Enfin, d’autres
personnages comme Jagan réussissent à tirer profit de ces suicides…

Toutes ces mentalités interagissent et expriment leur lutte pour leur survie quotidienne. Nous ressentons
alors à quel point certains facteurs externes déclenchent les situations les plus extrêmes.

MAUDITE PLUIE ! est une histoire qui parle des aspirations humaines et de ce besoin éternel de vivre et vivre
encore. Malgré tout.

SATISH MANWAR

À PROPOS DU RÉALISATEUR

Satish Manwar est un auteur de théâtre indien. Originaire de la région rurale du Vidarbha, dans le
Maharashtra, il a fait ses études au Center for Performing Arts de l’Université de Pune. Depuis une dizaine
d’années, à Mumbai, il met en scène des pièces de théâtre. En parallèle, il réalise un film documentaire en
2004, puis un premier court métrage, CYCLE, en 2007. MAUDITE PLUIE ! (2009) est son premier long
métrage, première mondiale au Festival de Rotterdam 2009. Il a été élu Meilleur Film Marathi 2009. Plus de
20 festivals internationaux ont sélectionné le film.
Satish Manwar prépare actuellement le tournage de son nouveau film : WHAT’S YOUR RELIGION ? dont le
scénario est soutenu par le Hubert Bals Fund du Festival de Rotterdam.

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REVUE DE PRESSE

SUICIDES DE 1 500 FERMIERS EN INDE


Écrit par Yves Heuillard - 20 avril 2009 - www.ddmagazine.com
Article reproduit avec l'aimable autorisation de l'éditeur. Tous droits réservés.

Selon le Figaro, près de 1 500 fermiers se sont suicidés en Inde, dans l'état rural de Chattisgarh, ces dernières
semaines. Le quotidien rapporte que la sécheresse et de mauvaises récoltes sont à l'origine de ces gestes de
désespoir, et que les paysans de cette région craignent de ne même pas pouvoir obtenir les graines
nécessaires à la prochaine saison. Le Figaro est l'un des rares médias à reprendre cette information. On
trouve également l'information dans quelques blogs, mettant en cause les OGM, alors que la réalité est
beaucoup plus complexe et... terrible. Analyse avec DDmagazine.

C'est en fait plus 165 000 paysans (vous avez bien lu) qui se sont suicidés en Inde depuis 1997 (Source :
National Crime Records Bureau of the Ministry of Home Affairs). L'ampleur et la régularité du phénomène
sont telles que le suicide des fermiers indiens est devenu banal. Les fonctionnaires des institutions
internationales produisent depuis des années des études et des rapports sur le sujet, avec force courbes et
graphiques, à la manière de ceux qui comptabilisent la disparition d’orangs-outans ou le recul de la forêt
primaire (…)

Selon le quotidien britannique The Independent du 15 avril qui rapporte les propos de Shatrugan Sahu, un
paysan de l'un des districts concernés, la sécheresse est à l'origine de ces suicides. Le district où Monsieur
Sahu habite a enregistré 206 suicides l'année dernière, dus à l'impossibilité de payer les dettes. Mais cette
année, il n'a pratiquement pas plu et la récolte est tellement mauvaise, que nombreux sont les paysans qui
ne pourront même pas mettre de côté assez de semence pour l'année suivante. The Independent rapporte
aussi les propos d'un porte-parole de l'association indienne pour l'agriculture biologique (Ofai) qui dénonce
le cercle vicieux engendré par les dettes des paysans et qui ne laisse pas d'autre choix que la mort quand
une mauvaise récolte arrive. Et de mettre en cause le gouvernement qui les accuse d'être contre le
développement, quand l'association s'oppose à la construction de barrages et à la déforestation, dont
résulte la baisse du niveau des aquifères. L'association réclame un plan de développement qui prendrait
aussi en compte les paysans les plus modestes.

Dans un article publié par le quotidien Libération du 17 mars dernier, Esther Duflo, économiste et
professeure au Massachusetts Institute of Technology et à l'Ecole d'économie de Paris, faisait état d'un
programme indien d'effacement de la dette des paysans possédant moins de deux hectares (un programme
de 10 milliards d'euros) - une mesure considérée comme électorale, et de toute façon inefficace, car ne
concernant pas les plus pauvres, obligés d'emprunter à des usuriers locaux en dehors des circuits bancaires.
Esther Duflo dénonce à quel point "la prospérité indienne restera fragile et sujette à un changement de cap
politique à tout moment, tant qu'elle ne sera pas mieux partagée".

La BBC, dans un article du 12 avril dernier sur la province du Punjab (le grenier de l'Inde) fait état de 200 000
fermiers qui se seraient suicidés depuis 1997 et de 12 % de petits fermiers qui auraient abandonné
l'agriculture ces dernières années. Parmi les raisons, l'accès difficile au crédit bancaire, la hausse des prix de
production (semences, engrais, pesticides, machines) dans un contexte de baisse des prix du marché
mondial, les subventions à l'agriculture dans d'autres pays, particulièrement en Europe. Le sujet est devenu
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d'une telle importance qu'il fait l'objet d'une entrée dans l'encyclopédie libre Wikipédia sous le titre
de Farmer's suicides in India.

Quid des OGM ?


L'IFPRI (International Food Policy Research Insititute), une organisation des Nations Unies, dans un rapport
publié fin 2007, fait état de 166 304 suicides depuis 1997. Le rapport qui compile de très nombreuses
études, analyse les effets de l'introduction du coton génétiquement modifié (le coton Bt) qui produit son
propre pesticide [45 % des pesticides utilisés en Inde le sont pour la culture du coton, selon la même
source]. Dans ses conclusions, le rapport fait état du succès de la culture du coton génétique en Inde,
désormais premier producteur mondial devant les Etats-Unis, et de la prééminence de controverses à ce
sujet. Il montre la possible relation entre l'adoption du coton OGM et certains cas de suicides, mais réfute
une relation directe de cause à effet. Il montre un nombre de suicides chez les fermiers en légère
progression depuis 1997 et souligne par ailleurs que les suicides de fermiers représentent le cinquième cas
de suicides en Inde.

Les marchés haïssent les fermiers


Mais écoutons l'agronome Devinder Sharma, éminent analyste politique indien, spécialiste des questions
agricoles, qui consacre sa carrière à dénoncer les mythes de l'agriculture industrielle : "Tout le monde
discute des engrais, des pesticides, des OGM, mais personne ne s'intéresse aux suicides des paysans ; les
paysans sont secondaires" (Source Deccan Herald). Devinder Sharma n'a de cesse de montrer comment la
valeur ajoutée de l'agriculture a été déplacée des paysans vers les intermédiaires et les industriels, et
pourquoi ces derniers haïssent les agriculteurs (Markets hate farmers, source Countercurrents.org) ). Il
anticipe 400 millions de réfugiés de l'agriculture en Inde (source InMotion Magazine) et prédit que de "23 %
de la population mondiale possédant 76 % des terres, nous passerons à 2 % en 2020 et que des 600 millions
d'agriculteurs du monde aujourd'hui il ne restera presque plus rien". Il prend pour exemple les 27 millions
d'agriculteurs américain du début du 20ème siècle réduits à 700 000 aujourd'hui, une population qu'il
compare à la population carcérale du même pays (2 millions).

Dewinder Sharma s'insurge aussi contre les agrocarburants en Inde censés n'utiliser que des terres en
friches, mais montre que celles-ci sont nécessaires à la subsistance des fermiers, et dénonce un plan à
grande échelle pour forcer les paysans à quitter leurs terres pour faire place à l'industrie (source : agence de
presse InfoSud). "On utilise toujours le même argument : c'est dans l'intérêt des paysans pauvres" et de se
demander pourquoi on s'intéresse soudainement aux paysans pauvres. Il montre l'incompatibilité entre
l'ouverture des marchés prônée par l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce) et l'agriculture
subventionnée "une vache européenne touche des subventions trois fois plus élevées que le revenu d'un petit
paysan en Inde ! On ne peut pas avoir le marché et les subventions".

Une récolte amère


Dans un article titré A bitter harvest, farmer suicide in India (Une récolte amère, le suicide des fermiers en
Inde), Bryan Newman du département Asian Studies (études asiatiques) de l'université de North Carolina
jette un regard nouveau sur l'agriculture au Penjab, l'épicentre de la révolution verte qui s'est déroulée en
Inde durant les années 60 et 70. A la démonstration du succès de l'agriculture industrielle par ses
promoteurs sur la seule base des rendements en blé en en riz, il oppose une vision plus sombre :
augmentation des inégalités sociales dans les zones rurales, catastrophes écologiques (sols et ressources en
eau), augmentation faramineuse de la dette des paysans. Par une approche anthropologique, géographique
et historique, il analyse le suicide des fermiers à l'aune de ses constats.
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LE CINÉMA INDIEN INDÉPENDANT

Extraits de texte de Barbara Lorey de Lacharrière, journaliste et critique de cinéma.


Texte intégral : www.festival-larochelle.org/festival-2010/decouverte/le-cinema-indien-independant
Article reproduit avec l'aimable autorisation de l'auteur.

Lorsque l’on parle cinéma indien on pense systématiquement Bollywood. En effet, l’Inde, premier
producteur mondial de films de cinéma, attire non seulement quotidiennement des milliers de spectateurs
dans ses salles, mais ses films hindi couleur bonbon avec leurs chants et danses exubérants et fondés sur un
star system hyperefficace sont également devenus un article d’exportation rentable à destination des
communautés indiennes et d’autres fans dans le monde entier. Malheureusement, la gigantesque et
puissante Bolly-, Tolly-, Nollywood machinerie de rêves – l’opium du peuple, selon certains critiques en Inde
– bloque souvent la route aux films des auteurs indépendants, régionaux, vers le circuit international. Sa
culture hégémonique menace de plus en plus la distribution de cette production multiple et parallèle en
Inde même.

Malgré l’incroyable essor économique depuis la libéralisation du début des années 1990, le nombre de
studios de production, de distributeurs et de petites salles de cinéma indépendants en Inde s’est
dramatiquement réduit. De même la télévision nationale, qui jadis a joué un rôle important dans la diffusion
des films régionaux, a diminué de façon drastique ces programmes. Dans ce contexte, il devient de plus en
plus difficile pour les jeunes et moins jeunes réalisateurs de faire des films en dehors du mainstream et de
trouver leur public. Des barrières supplémentaires sont liées aux conditions spécifiques du subcontinent
multiethnique qui rendent obligatoire, pour les films tournés dans l’une des langues régionales, le sous-
titrage en hindi ou en anglais dans l’éventualité rare d’une distribution au niveau national. (…)

Hélas, mis à part Rotterdam, même les grands festivals de cinéma européens comme Berlin, Cannes ou
Venise ne semblent guère s’intéresser aux productions indépendantes indiennes. Les raisons de cette
ignorance des multiples facettes du cinéma indien contemporain en Europe sont évidemment multiples ; la
méconnaissance chez la plupart des auteurs, producteurs et distributeurs de films indépendants indiens des
rouages de distribution en dehors de l’Inde, et notamment en Europe, et du fonctionnement des différents
festivals européens, en est probablement une ; le manque d’engouement pour ce cinéma à la différence de
celui qui a été porté aux autres cinématographies asiatiques en est peut-être une autre. Cependant, chaque
année, un certain nombre de films témoignent de la vitalité étonnante de la production cinématographique
indépendante, malgré toutes les difficultés, et attendent d’être découverts dans nos salles de cinéma. Ce
cinéma indien indépendant peu connu en France, mais en réel développement en Inde méritait donc que
l’on s’y intéressât davantage. (…)

Un représentant de cette nouvelle génération de cinéastes marathi, issu du Film Institute de Pune, est Satish
Manwar dont le premier film, le très poignant THE DAMNED RAIN, fut unanimement salué comme meilleur
film marathi au festival de Pune en 2009. Produit par un ami officier de la marine marchande, le film de
Satish Manwar, tourné avec un petit budget et en varadi, dialecte d’une région de ce vaste État
majoritairement rural, traite du drame endémique des agriculteurs du Maharashtra qui, souvent endettés
jusqu’au cou à la suite des périodes de sécheresse, ne voient pas d’autre solution que le suicide à leur
situation désespérée. Manwar, lui-même issu d’une famille d’agriculteurs de cette région, soulève, avec ce
film d’une grande force visuelle, des questions fondamentales sur la condition du monde paysan actuel, qui
dépassent largement le cadre local. (…)
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VARIETY - CRITIQUE
Texte de Jay Weissberg – 3 février 2009

La colère qui traverse MAUDITE PLUIE ! va bien au-delà de cette première scène alarmante et, en conservant
toute sa fureur jusqu’à la chute finale, le film bouleversera à coup sûr les spectateurs. Satish Manwar, lui-
même originaire du milieu agricole, s’intéresse à un village dévasté par l'épidémie de suicides de paysans qui
frappe l'Inde et nous embarque dans une histoire d’une grande humanité dont le scénario est d’une
étonnante maturité, cassant certains clichés des jeunes auteurs-réalisateurs novices. Primé ‘Meilleur Film
Marathi’ au Festival de Pune en janvier 2009, ce conte d’une grande force s’impose comme un choix naturel
pour les festivals souhaitant montrer aux spectateurs la diversité du cinéma sous-continental.

Dès l’ouverture du film, avec un travelling sur des femmes travaillant aux champs, puis sur la terre asséchée
pour terminer sur un fermier qui s’est pendu, il est clair que Manwar et son chef opérateur Sudheer Palsane
(L’OISEAU D’ARGILE, THE WILD BULL) ont une confiance cinématographique et narrative qui nous promet
beaucoup d'émotion.

Le jour où Alka (Sonali Kulkarni (COUP DE FOUDRE A BOLLYWOOD, FUOCO SU DI ME…)) entend sa voisine
parler de suicide, elle tremble pour son propre mari Kisna (Girish Kulkarni), qui gagne péniblement sa vie à
cause des conditions de sécheresse et de négociants malhonnêtes. Elle enrôle son jeune fils Dinu (Aman
Attar) et sa belle-mère (Jyoti Subhash) pour le surveiller à chaque moment où il risquerait de se suicider, ce
qui donne lieu à plusieurs scènes cocasses qui peuvent paraître décalées pour le public occidental, mais
inévitables.

Lorsque leurs dettes s'accumulent sans fin et qu’ils ne peuvent plus acheter les semis de coton, Alka met ses
bijoux en gage pour que Kisna puisse cultiver ses sept acres avec optimisme. Mais quand les pluies sont
retardées de plusieurs semaines et les plantations entièrement ravagées, ils doivent définitivement vendre
ces bijoux, en espérant que les pluies finiront enfin par arriver.

L’action principale permet de comprendre les raisons du paysan suicidé découvert au début du film.
Manwar exprime un profond cynisme sur l’intervention du gouvernement, essayant maîtriser ce
phénomène.

Bien qu'il ne se détache pas entièrement de certains éléments narratifs traditionnels, comme la belle-mère
assez comique, Manwar arrive à renverser cette frivolité en lui offrant par exemple un discours sur la vie
témoignant de la lente décroissance de celle-ci. C’est très court, mais ça donne toute la teneur du
personnage en la replaçant dans le contexte de la crise familiale.

Les paysans du film viennent tous d'une famille agricole respectable, victimes de catastrophes
environnementales et de l'inaction du gouvernement. Au fil de l’histoire, quelques brefs plans de nouveaux
suicides dans le village nous montrent clairement toute l’ampleur de ce grave phénomène.

L’excellent scénario de Manwar introduit habilement chaque personnage et forme un ensemble fort. Les
images du village et des terres desséchées donnent une profonde compréhension de la dépendance de
l'homme à la nature, pleine d'espoir à certains moments, réduite à rien l’instant d’après.

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Je suis différent.
Ainsi est ma vie.

Ma mort sera comme une pluie inopportune.


Même les tiges dans la terre noire
Ressemblent à un poème pour moi.
Leurs racines sont aussi douces que la canne à sucre.
Ma mort vous semblera probablement insensée.

Ici, j'ai laissé mon corps pendre,


Comme ultime preuve d'existence.

Mr. Shrikrishna Kalamb

Shrikrishna Kalamb était poète et fermier dans la région du Vidarbha.


Fin mars 2008, tout comme des milliers d’autres fermiers, il s’est pendu, mettant ainsi un terme à ses
difficultés quotidiennes et à son endettement perpétuel.

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LISTE TECHNIQUE

Réalisation SATISH MANWAR


Scénario SATISH MANWAR
Production PRASHANT PETHE
Producteur exécutif NITIN PRAKASH VAIDYA
Image SUDHEER PALSANE
Montage SUCHITRA SATHE
Musique DATTAPRASAD RANADE
Paroles DASOO
Background score MANGESH DHAKDE

LISTE ARTISTIQUE

Kisna GIRISH KULKARNI


Alka SONALI KULKARNI
La belle-mère JYOTI SUBHASH
Dinu AMAN ATTAR
Anjana VEENA JAMKAR
Patil MUKUND VASULE

FESTIVALS – SÉLECTIONS ET PRIX

Festival International du Film de Rotterdam : Première mondiale, Hubert Bals Fund (Soutien à la distribution)
Festival International du Film de Pune 2009 : Meilleur film Marathi
Maharashtra State Awards : Prix spécial du jury
V. SHANTARAM Award : Meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur scénario, meilleur son, meilleur
montage, meilleur acteur enfant
Festival International des Cinémas d’Asie - Vesoul 2010 : Grand Prix du Jury, Coup de cœur du jury Langues O’
Festival International du Film d’Ahmedabad 2009 : Meilleur montage
Festival International du Film Asiatique / Rome – Sélection officielle
Festival du Film Indien de Los Angeles – Sélection officielle
Festival International du Film de Varsovie – Sélection officielle
Festival International du Film de Vancouver – Sélection officielle
Festival International du Film de Durban (Afrique du Sud) – Sélection officielle
Festival International du Film de Transylvanie – Sélection officielle
FestAsia Film Festival de Bucarest 2009 – Sélection officielle
Bollywood and Beyond / Stuttgart – Sélection officielle
Festival du Film Indépendant d’Asie du Sud / Tasveer Seattle – Sélection officielle
Festival International du Film de La Rochelle – Le nouveau cinéma indien
Festival International de Cinéma Jeunes Publics - Ciné Junior 2011 – Sélection officielle
Festival du Film Asiatique de Deauville 2011 – Sélection Panorama
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