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I-1 Définition d’un système de contrôle

Dans les systèmes existants, il existe de nombreux types de dispositifs de surveillance de l'humidité et de la
température, dont certains utilisent des capteurs IoT, des clouds, la technologie numérique et la technologie
informatique.

Dans cet article, nous allons mettre en œuvre un système de surveillance de l'humidité et de la température
en utilisant l'IoT. Tous les modèles de travail actuels sont bons, mais beaucoup de laboratoires perdent leurs
projets. Par ce projet, nous pouvons obtenir la valeur exacte des mesures présentes dans notre atmosphère.
En outre, ce modèle dans les études précédentes a été formé avec d'autres valeurs de température de zones de
basse longitude et a été déployé, ce qui le rend imprécis pour la reconnaissance des valeurs de température et
d'humidité. Grâce à ce projet, nous pouvons obtenir des valeurs précises de la météo à tout moment.

I-2 Elaboration d’un cahier de charge

Notre projet s’inscrit dans le cadre d’un mini projets de fin semestriel du master professionnel en systèmes
embarqués. Il s’agit d’un système de contrôle de température et d’humidité ainsi que d’éclairage
automatique qui est constitué d’un capteur de température et d’humidité. Le capteur DHT11 a pour rôle de
mesurer les valeurs de température et d’humidité en temps réel et les transmettre à la carte Arduino

Dans le cas des systèmes existants, les données recueillis par la carte Arduino sont stockées sur une carte SD
afin d’être extraire pour analyse et traitement ou visualisées sur un PC.

Dans notre cas, les données recueillis sont retransmises en temps réel par le module Bluetooth HC-06 à
l’utilisateur qui pourra les visualiser sur une application mobile.

On a donc proposé par la suite une amélioration du système de contrôle tel que :

Transfert en temps réel des données directement à l’utilisateur par Bluetooth.


L’utilisation d’une application mobile pour la visualisation et le contrôle.
Affichage de l’heure et la date de réception des données.

I-3 Elaboration du schéma synoptique du système


Pour avoir une simplification de la conception du circuit électrique nous proposons un schéma synoptique
comme indique la figure I.3. :

Figure I.3 : Schéma synoptique du système


Les différents modules qui entrent dans la réalisation de ce système d’affichage sont :

• Le périphérique d’entrée (Capteur DHT11) qui permet de mesurer la température et l’humidité


ambiante.
• L’alimentation qui fournit l’énergie nécessaire au système pour son fonctionnement.
• La carte Arduino Uno qui effectue la collecte et le traitement des données.
• Le périphérique de sortie (Module Bluetooth) qui permet de transférer les données obtenues à
l’utilisateur en temps réel.
• L’application mobile qui permet à l’utilisateur de visualiser les données.

I-4 Langage de programmation des systèmes de contrôle

A. Définition d’un programme

Un programme permet de traduire le cahier des charges en une suite ordonnée d'actions que doit réaliser le
processus de commande, il se base sur un algorithme qui est une procédure composée d’une séquence
d'opérations qui sera traduite en instructions élémentaires. Par la suite, il suffit de transformer ces actions en
un langage évolué tel que le langage java ou le langage C.

B. Langage C

a) Avantages de C

Dans notre recherche de l'outil que nous allons utiliser pour programmer notre carte Arduino, nous avons
opté pour le langage C. Ce choix est à la fois un choix personnel et un choix technologique.

D'une part le langage C est utilisé dans différents systèmes et domaines de développement, ce qui nous
permettra une évolution future, d'autre part le langage C est l'un des langages les plus puissants.

Pour la programmation de base, le C est intéressant. Il permet rapidement, sans gros effort, de développer
des programmes fonctionnels. Il permet aussi de s'affranchir de connaissances complexes sur l'architecture
des PIC. Il a l'avantage de gérer facilement les boucles, les choix, ainsi que l’affichage.

b) Inconvénients de C

Le C n'est pas le langage naturel du microcontrôleur. Il permet de programmer plus intuitivement. Les
logiciels de programmation en C transforment alors les lignes en C en lignes assembleurs directement
compréhensibles par le microcontrôleur. Pour programmer efficacement, il est souvent nécessaire d'aller voir
le code assembleur, il est donc conseillé d'avoir des bases solides en assembleur.

c) Etapes de génération d’un programme écrit en C

Commençons par l’écriture du notre programme sous Arduino IDE le compilateur utilisé pour les cartes
Arduino. Après la compilation du programme l’IDE va converti le code source en C a un fichier assembleur
puis a un fichier HEX exécutable.

La Figure suivante explique les différentes étapes pour générer un programme :


Figure I.4 : Etapes de création d’un programme en C

I-5 Application mobile de contrôle


Une application mobile c’est en premier lieu un logiciel. Un programme téléchargeable sur smartphone ou
tablette qui comporte un fichier qui est installé puis exécuté par le système d’exploitation de votre mobile.
Ce fichier est codé dans un langage de développement spécifique à votre appareil :

• Java ou Kotlin pour Android (smartphones et tablettes Samsung par exemple)


• Objective C ou Swift pour IOS (appareils Apple).

En fonction de chaque cas, les technologies et les langages de développement utilisés vont être différents et
chaque sorte d’application mobile a ses spécificités. A savoir qu’il est possible de développer une
application qui est capable de fonctionner sur les deux systèmes d’exploitation (IOS et Android) : on appelle
cela une application hybride.

Dans notre cas, nous avons optées pour une application Android dotée d’un panel/espace utilisateur qui aura
pour fonction la visualisation des données et la commande.

I-6 Communication Système-Application par Bluetooth


Bluetooth est une nouvelle technologie de transmission sans fil. Son but est de permettre la communication à
courte distance entre plusieurs appareils, et sans le moindre câble, en utilisant les ondes radio. C’est une
norme utilisée pour faire fonctionner des applications pour la maison, le travail et les loisirs.

A. Principe de fonctionnement

Figure I.6.A : Communication entre appareils Bluetooth


Les matériels compatibles au Bluetooth établissent leurs communications par ondes radio sur la fréquence
des 2400 – 2483,5 MHz.

Le débit de base est de 1 Mbits/s. L´envoi des informations s´effectue par paquets, comme lors des
communications par IP. Ces paquets sont encadrés de blocs de données de contrôle identifiant notamment
l´appareil auquel sont destinées les informations. Ces données de contrôle permettent de plus la mise en
réseau des appareils équipés de la puce. Le nombre d´appareils chaînés étant limité à 8, on parle ici de
picoréseaux, ou piconets (mais on peut chaîner jusqu´à 10 mini-réseaux pour former une chaîne totale de 72
appareils : 8 x 10 – 8 appareils servant de passerelles, donc communes à deux picoréseaux).

7 appareils peuvent donc simultanément dialoguer avec l´ordinateur maître chargé d´orchestrer et d´aiguiller
les communications. Le maître est également chargé de superviser la discussion entre deux appareils
esclaves. Avec la condition qu´un maître ne peut communiquer qu´avec des esclaves, quand bien même
plusieurs maîtres peuvent coexister sur le picoréseau, comme c´est indiqué sur le schéma ci-dessus.

Le contrôle des données effectué sur les paquets émis permet également d´adapter le débit aux type
d´informations circulant en fonction des appareils connectés.

On peut distinguer trois types de liaisons :

• Les liaisons synchrones à débit élevé


• Les liaisons asynchrones
• Les canaux voix/données.

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