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Le réalisme 

: synthèse sur ce mouvement littéraire de la deuxième moitié du XIXème siècle

Dans la première moitié du XIXème siècle, ce sont Balzac et Stenthal qui annoncent ce mouvement. Ce dernier est
d’ailleurs l’auteur de cette fameuse phrase : « un roman qui se promène sur une longue route » (signifie que le
roman est un miroir du monde qui l’entoure).

Au départ, « réalisme » a un sens péjoratif notamment pour les Romantiques qui privilégient l’idéalisme. L’idée de
montrer la réalité même quand elle laide ne va pas de soi. Gustave Courbet avec ses « Baigneuses », qui affichent
leurs rondeurs va choquer certaines personnes (cf. séquence 1). Plus tard Baudelaire affirmera d’ailleurs « le beau
est toujours bizarre » cf. séquence 1 également.

Les auteurs réalistes souhaitent par exemple représenter toutes les classes sociales dans leurs œuvres y compris le
peuple et les paysans.

Les romanciers réalistes se documentent beaucoup pour écrire leurs romans, profitent des recherches
scientifiques comme celles sur la psychologie cf. Freud et la psychanalyse et les progrès dans la psychiatrie. Ils
prétendent à plus d’objectivité et certains vont pousser très loin cette tendance comme Emile Zola (dans un
mouvement nommé le naturalisme) avec sa « saga » des Rougon Macquart où le romancier veut faire concurrence
aux scientifiques en étudiant notamment l’influence du milieu social sur l’individu.

Maupassant propose lui une définition personnelle du réalisme et se veut un « illusionniste » qui offre aux
lecteurs une composition de la réalité où le romancier donne une vision du réel à travers sa subjectivité et son style
propre.

Le réalisme : synthèse sur ce mouvement littéraire de la deuxième moitié du XIXème siècle

Dans la première moitié du XIXème siècle, ce sont Balzac et Stenthal qui annoncent ce mouvement. Ce dernier est
d’ailleurs l’auteur de cette fameuse phrase : « un roman qui se promène sur une longue route » (signifie que le
roman est un miroir du monde qui l’entoure).

Au départ, « réalisme » a un sens péjoratif notamment pour les Romantiques qui privilégient l’idéalisme. L’idée de
montrer la réalité même quand elle laide ne va pas de soi. Gustave Courbet avec ses « Baigneuses », qui affichent
leurs rondeurs va choquer certaines personnes (cf. séquence 1). Plus tard Baudelaire affirmera d’ailleurs « le beau
est toujours bizarre » cf. séquence 1 également.

Les auteurs réalistes souhaitent par exemple représenter toutes les classes sociales dans leurs œuvres y compris le
peuple et les paysans.

Les romanciers réalistes se documentent beaucoup pour écrire leurs romans, profitent des recherches
scientifiques comme celles sur la psychologie cf. Freud et la psychanalyse et les progrès dans la psychiatrie. Ils
prétendent à plus d’objectivité et certains vont pousser très loin cette tendance comme Emile Zola (dans un
mouvement nommé le naturalisme) avec sa « saga » des Rougon Macquart où le romancier veut faire concurrence
aux scientifiques en étudiant notamment l’influence du milieu social sur l’individu.

Maupassant propose lui une définition personnelle du réalisme et se veut un « illusionniste » qui offre aux
lecteurs une composition de la réalité où le romancier donne une vision du réel à travers sa subjectivité et son style
propre.

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