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EPIGRAPHE

EPIGRAPHE

<<N’allez pas où le chemin peut


mener. Allez là où il n’y a pas de
chemin et laissez une trace>>
Ralph Waldo Emerson

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
DEDICACE

DEDICACE

A ma famille,
Qui ne cesse de me motiver,
et de m’apporter leur soutien.

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
REMERCIEMENTS

REMERCIEMENTS

Ce mémoire de fin d’étude ne saurait être le fruit d’un accomplissement


individuel, au contraire il est la preuve concrète d’un rapport de solidarité qui nous lie les uns
aux autres. Nous avons principalement eu à solliciter l’aide de Dieu tout puissant pour la santé
robuste dont il nous a donné et sa protection rassurante; nous voudrons également saisir cette
occasion pour témoigner notre profonde sensibilité à toutes les personnes qui ont contribuées
de près ou de loin à la matérialisation de ce rapport. Qu’elles trouvent ici l’expression de notre
profonde gratitude.

Nous pensons particulièrement au (à) :

 Pr. NNEME NNEME Léandre: Directeur de l’ENSET de Douala, pour nous avoir
accepté dans son établissement et de veillé à ce que l’on ait un bon encadrement durant
notre formation.
 Pr. FOKWA Didier: Chef du département Génie Civil, pour son éducation, ses
orientations et ses divers conseils.
 Notre encadreur académique Dr NGWEM BAYIHA Blaise pour sa disponibilité et à
son encadrement.
 Tout le personnel enseignant en général et ceux du département du Génie Civil de
l’ENSET de Douala en particulier pour les cours et conseils reçus pendant notre
formation.
 Notre encadreur professionnel M. KITIO WILLIAM EDMOND, Chef de Mission
pour nous avoir acceptés et mieux guidés dans ce stage.
 La famille DETCHOU NTONGMI pour leurs divers conseils et encouragements et je
pense particulièrement a M. DETCHOU qui a fait de moi l’homme que je suis.
 Enfin à nos camarades de filière : pour leurs collaborations et l’esprit de solidarité qui
a toujours régné entre nous

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
AVANT-PROPOS

AVANT-PROPOS
Créée par arrêté ministériel N° 26CAB/PR du 10 Aout 1979, l’école normale
supérieure d’enseignement technique (ENSET), établissement de l’université de DOUALA a
pour principale mission la formation des professeurs des lycées et collèges d’enseignement
techniques. Elle comporte deux cycles : le premier cycle d’une durée de trois ans et le second
d’une durée de deux ans.

L’arrêté ministériel n° 2/BL/4173 du 02 Novembre 1983 prévoit que l’étudiant qui


arrive en de formation à l’école Normale Supérieure d’Enseignement Technique (ENSET),
présente un projet de fin d’étude pour le cycle des professeurs de collège d’enseignement
technique (DIPET1) ou un mémoire pour celui des professeurs de lycées d’enseignement
technique de second grade (DIPET2).

L’΄ENSET de Douala offre deux gammes de formations, à savoir :

 La formation initiale en cour du jour, pour la formation des enseignants des


lycées et collèges d’enseignement technique.

 La formation continue en cour du soir appelée cour de promotion sociale (CPS)


qui offre des cycles de formation de 2 à 5ans parmi lesquels :

 Master professionnel

 Génie civil

 Génie mécanique et productique

 Gestion des projets informatiques

 Gestion technico-commercial

 Gestion des ressources humaines

 Comptabilité-finance audit

 Banque et micro finance

 Licence professionnel

 Génie civil

 Génie mécanique et productique

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
AVANT-PROPOS

 Gestion des projets informatiques

 Gestion technico-commercial

 Gestion des ressources humaines

 Comptabilité-finance audit

 Banque et micro finance

 BTS (Brevet de techniciens supérieurs)

 Génie civil

 Génie mécanique et productique

 Gestion des projets informatiques

 Gestion technico-commercial

 Gestion des ressources humaines

 Comptabilité-finance audit

 Banque et micro finance

Au terme de chaque cycle de formation continu, l’étudiant doit effectuer un stage dit
Professionnel, et au terme duquel il devra présenter un projet de fin d’étude ;

Ce travail devra porter sur le thème en rapport avec la spécialité, la pédagogie ou avec
la gestion d’une entreprise. L’objectif de ces travaux académiques est d’inciter, amener ou
initier les étudiants à la recherche d’une part et de l’autre part développer en eux un esprit de
créativité, d’analyse et de synthèse.

C’est à ce titre qu’il nous a paru opportun voire nécessaire de porter notre réflexion sur

Le thème : Dimensionnement et suivi des travaux de construction d’un dalot triple sur la
rivière MISSOLE pour la desserte de la carrière SCI dans le Département de la Sanaga
Maritime, Région du Littoral.

Ce choix trouve sa justification du constat par lequel nous nous sommes rendu compte que le
sable de la carrière SCI ne pouvait être exploitable, car il y avait pas un moyen de traversé la
rivière de Missolé.

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
SOMMAIRE

SOMMAIRE
EPIGRAPHE ............................................................................................................................................ i

DEDICACE ............................................................................................................................................. ii

REMERCIEMENTS .............................................................................................................................. iii

AVANT-PROPOS................................................................................................................................... v

SOMMAIRE ........................................................................................................................................ viii

LISTE DES TABLEAUX ....................................................................................................................... x

LISTES DES FIGURES ......................................................................................................................... xi

LISTE DES ABREVIATIONS ............................................................................................................. xii

RESUME .............................................................................................................................................. xiii

ABSTRACT ......................................................................................................................................... xiv

INTRODUCTION GENERALE ............................................................................................................. 1

CHAPITRE I : CONNAISSANCE DE L’ENTREPRISE ET DEROULEMENT DU STAGE ............. 2

I- PRESENTATION DE L’ENTREPRISE : ...................................................................................... 2

II- DEROULEMENT DU STAGE : .................................................................................................... 6

CHAPITRE II : ESSAIS ET CONTROLE DES TRAVAUX .............................................................. 10

I- ESSAIS :........................................................................................................................................ 10

II- CONTROLE DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE TERRAIN ............................................. 42

CHAPITRE III : BILAN DU STAGE................................................................................................... 47

I- CONSOLIDATION DES ACQUIS : ............................................................................................ 47

II- REMARQUES ET SUGGESTIONS : .......................................................................................... 48

CONCLUSION GENERALE ............................................................................................................... 53

BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................................ 54

ANNEXES ...............................................................................................................................................a

TABLE DE MATIERES .......................................................................................................................... t

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
LISTE DES TABLEAUX

LISTE DES TABLEAUX

Tableau I-1 : Journal des activités ........................................................................................................... 7


Tableau II-1: Caractéristiques des différentes couches d’une chaussée ................................................ 11
Tableau II-2 : Classification des essais en fonction des matériaux ....................................................... 15
Tableau II-3 : Essai réalisés sur le béton bitumineux et hydraulique .................................................... 17
Tableau II-4 : Diamètre des tamis en fonction de la nature du matériau ............................................... 26
Tableau II-5 : Diamètre des tamis en fonction de la nature du matériau ............................................... 35
Tableau II-6 : Pose des fourreaux transversaux pour camtel ................................................................. 43
Tableau II-7 : Pose des fourreaux transversaux pour moyenne tension en PVC φ 160 ENEO ............. 45

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
LISTE DES FIGURES

LISTES DES FIGURES

Figure I-2 : Organigramme du personnel d’Olembe ............................................................................... 5


Figure II-1: Les différentes couches qui constituent la structure de la chaussée ................................. 10
Figure II-2: Illustration des prélèvements en fonction de la forme des stocks ...................................... 13
Figure II-3: Prélèvement de l’échantillon de sol ................................................................................... 14
Figure II-4 : Echantillonage par quartage .............................................................................................. 14
Figure II-12 : Bordure T2 ...................................................................................................................... 47

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STÉPHANE WILFRIED
LISTE DES ABREVIATIONS

LISTE DES ABREVIATIONS

 MDCT : Mission de Contrôle Technique


 INTEGC : Ingénierie et Techniques du Génie Civil
 PLANUT : Plan d’Urgence Triennal pour l’accélération de la croissance économique
 MINHDU : Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain
 VRD : Voiries et Réseaux Divers
 MINTP : Ministère des Travaux Publics
 APS : Avant-Projet Sommaire
 APD : Avant-Projet Détaillé
 DCE : Dossier de Consultation des Entreprises
 DAO/RAO : Dossier d’Appel d’Offre / Règlement d’Appel d’Offre
 CBR : Californian Bearing Ratio
 IC : Identification Complète
 PEHD : Poly Ethylene Haute Densité
 BBSG : Béton Bitumineux semi grenue
 OPM : Optimum Proctor Modifié
 AG : Analyse Granulométrique
 LA : Limite d’Atterberg
 EPI : Equipement de Protection Individuel
 CCTP : Cahier des Clauses Techniques et Particulières
 PST : Partie Supérieure de Terrassement
 PK : Point Kilométrique

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STÉPHANE WILFRIED
RESUME

RESUME

Le gouvernement camerounais a entrepris une vaste campagne des préparatifs en faveur


de la Coupe d’Afrique des Nations de football 2021. Dans l’exercice de ses fonctions, le
Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU) en tant que Maitre d’Ouvrage
a sans plus tarder, entamé la réhabilitation et l’entretien de certaines voiries dans les villes
concernées par cette contingence. A cet effet, une procédure de sélection des Entreprises et
Bureaux d’Etudes et de Contrôle devant respectivement exécuter les travaux et contrôler leur
exécution a été lancée. Au terme de cette procédure, le groupe MATTIODA a été sélectionné
pour soulager la tache de RAZEL sur la réhabilitation des voiries du lot n° E 2 concernant la
ville de Yaoundé, en partenariat avec le BET INTEGC. Ce lot a pour objet la construction
et/ou la réhabilitation des voies « Olembé I (Stade)-Nkolmbong-Connexion PLANUT
(Complexe Bilingue Honor) » et « Tsinga village-Carrefour Nsan » (6940ml) à Yaoundé.
Le présent rapport a été rédigé à la suite de notre stage académique effectué au sein de ce BET
du 14 Juin au 13 Aout 2021. Il porte principalement sur le contrôle de la qualité des matériaux
à travers différents essais, et sur le contrôle des travaux effectués sur le terrain. Ce fut l’occasion
pour nous, de mettre en pratique les enseignements reçus et de nous familiariser au monde
professionnel.

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
ABSTRACT

ABSTRACT

Cameroon has embarked on a broad campaign of preparations for the Africa Cup of the
football nations 2021. In the exercise of its functions, the Ministry of Habitat and Urban
Development (MINHDU) as a Master of Work has without delay begun the rehabilitation and
maintenance of some of the cities concerned by this contingency. For this purpose, the process
of selection of companies, offices of studies and control their execution has been launched. At
the end of this procedure, the MATTIODA group was selected to relieve RAZEL’s task on the
rehabilitation of the lot E 02 road for the city of Yaoundé, in partnership with the BET INTEGC.
The purpose of this package is to build and/or rehabilitate the road « Olembé I (Stade)-
Nkolmbong-Connexion PLANUT (Complexe Bilingue Honor) » et « Tsinga village-
Carrefour Nsan » (6940ml) à Yaoundé. This report was written as a result of our academic
internship in this BET from 14 June to August 13, 2021. It focuses mainly on the control of
the quality of materials through different tests, and on the control of the work done on the
ground. It was an opportunity for us to put into practice the teachings received and to familiarize
ourselves with the professional world.

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE

La construction des routes est l’un des éléments clés pour le développement d’un pays
puisqu’elle permet le déplacement des biens et personnes à travers le pays. Le Cameroun, pays
en pleine expansion consacre chaque année d’importants fonds pour la construction et
l’aménagement de ses infrastructures routières. C’est dans cet ordre d’idées que parmi ses
projets, figure, la construction et/ou la réhabilitation des voies « Olembé I (Stade)-
Nkolmbong-Connexion PLANUT (Complexe Bilingue Honor) » et « Tsinga village-
Carrefour Nsan » (6940ml) à Yaoundé., où nous avons été reçus, dans le cadre de notre stage
académique. Stage effectué en vue de l’obtention de notre Master professionnel, filière Génie
Civil, afin d’acquérir des aptitudes permettant de joindre les connaissances théoriques aux
réalités pratiques du monde professionnel. C’est ainsi que nous avons effectué le nôtre du 10
Juillet au 09 Septembre 2021 au sein du groupe MATTIODA SARL, réputé pour sa maîtrise
d’œuvre, et la qualité de ses biens et services notamment dans les études techniques, le contrôle
et l’expertise technique. Ainsi, pour rendre compte des notions acquises pendant le stage,
l’étudiant doit rédiger un rapport de stage. Pendant la durée de notre stage, il était question pour
nous de veiller à la qualité des matériaux de construction à travers des essais, ainsi qu’à la
qualité des travaux afin d’avoir une construction durable. Ainsi, notre rapport de stage sera axé
d’abord sur la présentation du Groupe, ensuite les activités menées pendant notre stage et enfin
le bilan de notre stage.

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

CHAPITRE I : CONNAISSANCE DE L’ENTREPRISE ET


DEROULEMENT DU STAGE

I- PRESENTATION DE L’ENTREPRISE :

I.1. HISTORIQUE DE L’ENTREPRISE :

L’entreprise nationale de bâtiment et travaux publics GROUPE MATTIODA maitrise


une palette de savoir-faire en construction et rénovation et aussi dans les domaines publics
et prives
Sous la direction de monsieur MATTIODA elle est gréée en 1996 au quartier Fouda
dans le département du Foundi à Yaoundé
Fidèle à ces valeurs : confiance ambitions respect et innovation elle s’implique dans le
développement des projets publics, privés dans l’innovation et dans la démarche
gouvernementale
GROUPE MATTIODA a pour objectif de développer les infrastructures du pays,
aménager et concevoir ponts ,des bâtiments ,des routes ,les barrages, aménager
l’environnement afin de protéger les populations et les infrastructures existantes des
catastrophes naturelles vous apporter son savoir-faire ,vous encourager et vous accompagner
dans vos projets de construction de vos ouvrages( villa, duplex, immeuble, et établissement
scolaire) de réduire le taux de chômage par le recrutement des jeunes pour leur formation
et emploi
Elle regroupe en son sein des agents de manœuvre, une secrétaire, un comptable, un
directeur général, un chef d’entreprise, des techniciens supérieurs dans toutes les spécialités
du génie civil, des ingénieurs et des architectes doués d’une grande expérience et maitrise
exceptionnelle prêt à vous offrir avec brio les bâtiments de vos rêves

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

I.2 FICHE D’IDENTIFICATION DE L’ENTREPRISE

Tableau 1 : Fiche d’identification de l’entreprise

ELEMENTS IDENTIFICATIONS
Raison Social Groupe MATTIODA
Statut Juridique SARL
Année de création 1996
Activités bâtiment et travaux publics
Région centre
Boite Postal BP 14914
Adresse 677867883
Capital Social 15 000000frs caf
Siège Social Yaoundé
Directeur Général MATTIODA

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

Figure 1 : Plan de localisation

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

I.3.2. Présentation de la MDCT du projet d’Olembé

Afin d’assurer le contrôle et la surveillance technique des travaux de Contrôle et


surveillance des travaux de réhabilitation des voies « Olembe I (stade) – Nkolmbong –
Connexion Planut (Complexe Bilingue Honor) » et « Tsinga village –Carrefour San »
(6940 ml) à Yaoundé , le BET INTEGC a constitué une équipe d’experts dans les différents
domaines d’ingénierie concernés par ce type de travaux.

Chef de mission
MEKONGO ERIC
Assistant du Chef de mission
BIYO’O JEAN LOUIS II

SECRETAIRE

OBAMA NDAZOA Armel

ING DE SUIVI 1 ING DE SUIVI 2


FANGLEU TCHEBDA Romeo MBASSA MBANG Daniel

Géotechnicien Assistant Topographe


BENGONO NGUINI environnementaliste
M. A. BILOM Arsène MBEN KUYA Maurice

CHAUFFEURS
- Chauffeur 1
- Chauffeur 2

Figure I-1 : Organigramme du personnel d’Olembe

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

I.3.3. Organigramme du laboratoire de RAZEL :

Afin d’assurer le contrôle de la qualité des matériaux dans le cadre de ce projet, l’entreprise
RAZEL a mis en place une équipe d’experts structuré comme suit :

 Un responsable géotechnique ;
 Une assistante au responsable géotechnique ;
 Un chef de laboratoire ;
 Un laborantin expérimenté ;
 Des laborantins ;
 Des aides laborantins ;
 Des élèves laborantins.

II- DEROULEMENT DU STAGE :

II.1. ACCUEIL ET ORIENTATION :

L’accueil par le personnel a été très chaleureux. Concernant notre intégration, le Chef de
Mission nous a présenté les employés et les responsables chargés de nous encadrer tout au long
de la période de stage, et avec qui nous avons pu familiariser rapidement. L’atmosphère a été
tout de suite très conviviale vu la disponibilité des encadreurs pour nous venir en aide en cas de
problème. Le groupe MATTIODA basé à Yaoundé, pour son projet sur la réhabilitation des
voiries du lot n° E 2 est composé de plusieurs services notamment :

 Le service administratif : il comprend à sa tête, un Chef de Mission qui assure le


fonctionnement de la base, des contrôles et veille au respect des règles prescrites dans le
cahier de charge et un secrétariat rattaché à ce service ;
 Le service Génie Civil : il est géré par deux ingénieurs de suivi dont l’un s’occupe de
l’exécution des travaux et l’autre des calculs techniques ;
 Le service de topographie : Il est géré par une personne, il s’occupe du contrôle des levés
topographiques réalisés tout au long du projet permettant le tracé des différents profils de
la route.

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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 Le service géotechnique : géré par deux (02) personnes qui assurent le suivi de la
réalisation des travaux et des essais sur le terrain afin de confirmer que les matériaux
utilisés respectent les prescriptions du marché et les normes en vigueur ;
 Le service hydraulique : il s’assure de la bonne gestion des fluides au niveau des ouvrages
hydrauliques, pour la sécurité des riverains.

Dès notre arrivée à la base, nous avons été orientés essentiellement d’abord dans le
service géotechnique et enfin dans celui de la topographie.

II.2. JOURNAL DES ACTIVITES :

Notre stage au sein du GROUPE MATTIODA prend effet dès notre arrivée le 10 Juillet
et s’achève le 09 Septembre, ce qui constitue une période de 9 semaines. Durant tout notre
stage, nous avons travaillé de lundi à vendredi sauf les jours fériés avec des horaires de 8h à
17h. Les différentes tâches ont effectuées suivant un programme proposé par l’encadreur
professionnel en la personne de l’ingénieur de suivi du GROUPE MATTIODA. Ce programme
subissait des modifications selon l’importance du travail, la disponibilité de l’encadreur et la
mobilisation du personnel. Nous avons appliqué le programme donné en fonction des urgences
et nous présentons ci-après le journal du stage qui récapitule les dates des travaux, ainsi que
leur intitulé.

Tableau I-1 : Journal des activités

Semaine Activités
Du 14 au 19  Prise de contact
Juin  Découverte du site des travaux
 Prise de contact avec notre Encadreur Professionnel et le personnel
 Mise au point du règlement intérieur et des règles de sécurités
 Première réunion hebdomadaire
Du 22 au 26  Visite de la base RAZEL
Juin  Réunion hebdomadaire de chantier
 Exécution des essais sur les matériaux
 Visite de la centrale à béton de RAZEL

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 Visite de chantier
 Exécution d’un essai in situ (essai de déflexion)
 Contrôle de la mise en place du matériau pour la couche de fondation
et compactage
Du 29 Juin au  Prélèvement de l’échantillon pour IC (Identification Complète)
03 Juillet  Exécution des essais sur le matériau
 Réunion mensuelle de chantier
Du 06 au 10  Exécution des essais sur les matériaux
Juillet  Visite du chantier
Du 13 au 17  Exécution des essais sur les granulats
Juillet  Identification des chambres de tirage L3T (CAMTEL) et d’éclairage
public
 Mesure de linéaire des fourreaux PEHD CAMTEL
 Réunion hebdomadaire de chantier
Du 20 au 24  Visite du chantier
Juillet  Réunion hebdomadaire de chantier
 Identification des chambres de tirage L3T (CAMTEL) et d’éclairage
public
 Mesure de linéaire des fourreaux PEHD CAMTEL
Du 27 au 31  Métré
Juillet  Réunion hebdomadaire de chantier
 Visite de chantier
Du 03 au 07  Réunion mensuelle de chantier
Aout  Métré
 Rédaction du rapport de stage
 Visite du service de topographie
Du 10 au 13  Exécution des levés topographiques pour escalier sur OH7 et OH8
Aout  Implantation des bordures sur l’amorce PK 1+595 Tronçon 1B
 Rédaction du rapport de stage

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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

II.3. TRAVAUX EFFECTUES PENDANT LE STAGE :

Durant notre stage nous avons eu à effectuer des tâches aussi bien individuelles que
collectives. Celles-ci sont les suivantes :

 Réalisation des essais en laboratoire, à l’instar de :

 Détermination de la teneur en eau naturelle ;

 L’essai Proctor modifié ;

 L’essai CBR ;

 Détermination des limites d’Atterberg ;

 L’essai de résistance en compression du béton ;

 Analyse granulométrique ;

 Détermination de la masse volumique par la méthode du moule et celui du pycnomètre à


eau ;

 Equivalent de sable.

 Réalisation des essais in situ, à l’instar de :

 L’essai de déflexion avec la poutre de Benkelman.


 Identification des chambres de tirage L3T (CAMTEL) et d’éclairage public et mesure de
linéaire des fourreaux PEHD CAMTEL
 Le métré

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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

CHAPITRE II : ESSAIS ET CONTROLE DES


TRAVAUX

I- ESSAIS :

I.1. GENERALITES SUR LA GEOTECHNIQUE ROUTIERE

I.1.1 Structure d’une chaussée :

La figure ci-dessous, nous présente la structure de la chaussée.

Figure II-1: Les différentes couches qui constituent la structure de la chaussée

Les caractéristiques des différentes couches utilisées dans le cadre de ce projet sont
consignées dans le tableau suivant :

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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

Tableau II-1: Caractéristiques des différentes couches d’une chaussée

Couche Matériaux Epaisseurs Observations


Béton bitumineux semi
Revêtement 5 cm BBSG de classe 01
grenu 0/10
Base Grave concassée 0/31,5 15 cm Avec CBR>80
Grave Matériaux sélectionnés
Fondation 20 cm
latéritique/Pouzzolane avec CBR>30
Modulable suivant Nécessite couche de
la classe de la forme en cas de
Plateforme Grave latéritique
plateforme mauvaise portance du
matériau (CBR<15)
Partie
supérieur de d’environ 1m
Matériaux de CBR>15
terrassement

I.1.2. Etude des sols :

Dans les études géotechniques, les matériaux existants à la surface de l'écorce terrestre sont
classés en deux grandes catégories :
 les sols: agrégats de grains minéraux pouvant être séparé sous l'effet d'actions mécaniques
relativement faibles (mécanique des sols). Les sols sont des matériaux meubles, poreux,
hétérogènes et souvent anisotropes.
 les roches : agglomérats de grains minéraux liés par des forces de cohésion fortes et
permanentes, même après immersion prolongée dans l’eau (mécanique des roches). Les
matériaux de transition entre sols et roches sont nommés SIRT (sols indurés et roches
tendres).

Pour caractériser un sol, il faut déterminer les paramètres de nature et les paramètres
d’état. Les paramètres de nature indiquent les caractéristiques intrinsèques du sol. Ils ne varient
pas au cours du temps (poids volumique des grains solides, granularité, argilosité, limites
d’Atterberg, teneur en matières organiques,…). Les paramètres d’état sont fonction de l’état du
sol et caractérisent le comportement du sol (teneur en eau, indice des vides, porosité, Equivalent
de sable...).

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

I.1.3. Echantillonnage des matériaux :

 Définition :

 Prélèvement : Quantité de matériau pris sur un lot en une seule opération,

 Echantillon global : la réunion des différents prélèvements,

 Echantillon pour laboratoire : Échantillon réduit prélevé dans un échantillon global


destiné aux essais en laboratoire,

 Prise d'essai ou échantillon pour essai : la masse de matériau soumise à l'essai.

 But/Principe :

L'objectif de l'échantillonnage est d'obtenir un échantillon global qui soit représentatif des
propriétés moyennes du lot. Un échantillonnage ainsi qu'un transport de l'échantillon
convenable et soigneux sont les conditions préalables nécessaires d'une analyse donnant des
résultats fiables.

L'objectif des prélèvements est d'essayer par leur nombre et leur position de constituer un
échantillon représentatif. Les prélèvements doivent être choisis au hasard dans toutes les parties
du lot que l'échantillon global est censé représenter. Des granulats sur lesquels on ne peut
effectuer aucun prélèvement élémentaire (parce qu'il n'est pas accessible ou pour toute autre
raison pratique) ne doivent pas être considérés comme appartenant au lot représenté par
l'échantillon global. Ainsi, si les prélèvements proviennent de granulats déchargés d'un silo,
l'échantillon global représente les granulats déchargés, mais pas ceux qui restent dans le silo.
De même, les prélèvements jusqu’à une certaine profondeur d’un site représentent le matériau
jusqu’à cette profondeur seulement. L’échantillon peut être réduit de deux manières
différentes :

 Par quartage ou fractionnement manuel d'une quantité de matériau. Cette méthode est à
utiliser lorsqu'on a des quantités de matériau importantes. C’est la méthode que nous
avons utilisé dans le cadre de ce projet, pour nos essais.

 Au moyen de diviseurs « échantillonneurs », appareils séparant en parties égales une


quantité de matériau déterminée.

 Matériels :

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STÉPHANE WILFRIED
THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 Sonde manuelle,

 Pelle manuelle à bords,

 Une pelle ou une truelle

 Opérateurs : 01 laborantin et des manœuvres

 Procédure / Mode opératoire :

 Echantillonnage sur stock:

Des prélèvements de taille à peu près égale doivent être effectués en différents points à
différentes hauteurs ou profondeurs sur l'ensemble du stock. L'emplacement et le nombre de
prélèvements doivent tenir compte de la manière dont le stock est construit, de sa forme et de
la possibilité de ségrégation interne. Ainsi, sur des stocks coniques, les prélèvements sont
réalisés suivant plusieurs génératrices du tas ; qui sont à leur tour conditionné par la forme du
stock et son mode de constitution. Et sur des stocks plats, le prélèvement doit être fait au point
le plus profond de chaque trou.

Echantillonnage sur stocks coniques Echantillonnage sur stocks plats


Figure II-2: Illustration des prélèvements en fonction de la forme des stocks

 Réduction d’échantillon par quartage

La procédure à suivre pour le quartage est la suivante :

• Brasser le matériau ;

• Constituer un tas homogène, étalé sur une surface lisse ;

• Former un cône avec le matériau ;

• Diviser le cône en quatre parties à peu près égales, suivant deux axes perpendiculaires et
prélever deux parties opposées.

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• Mettre en tas ces deux parties opposées et refaire l'opération si cette quantité est trop
importante pour l'essai que l'on veut effectuer.

Figure II-3: Prélèvement de l’échantillon de sol

Figure II-4 : Echantillonage par quartage

I.1.4. Classification des essais à réaliser en fonction des matériaux :

Pour la construction d’une route ou de tout ouvrage de Génie Civil, tous les matériaux mis
en œuvre doivent être caractérisés en laboratoire. A cet effet, les tableaux ci-dessous énumèrent
les essais pour la détermination des caractéristiques des matériaux à utiliser.

Les matériaux présentés dans le tableau 3 représentent les principaux matériaux utilisés
pour ce projet. Toutefois, à cela nous pouvons ajouter ceux issus de la formulation et association
de ces derniers et ainsi définir le tableau 4 :

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Tableau II-2 : Classification des essais en fonction des matériaux

ESSAIS NORMES BUT


NF P 94-050
 Teneur en eau  Pourcentage massique
NF EN
d’eau
1097-5

 Références de
compactage :
 Proctor modifié NF P 94-093
 γd : Densité optimum
(ou normal)
 ω : Teneur en eau

 Indice CBR

NF P 94-078  Pourcentage de
 CBR
gonflement

 Résistance à l'usure
 Micro-Deval NF EN 1097-1 d'un échantillon de
granulats
 Résistance à la
 Los Angeles NF EN 1097-2 fragmentation par
chocs

 Pourcentage des fines


NF EN 933-1
 Courbe
 Analyse NF P 94-056
granulométrique
granulométrique
 Poids spécifique
NF P 94-054  γréel : Poids spécifique

NF P 94-050
 Pourcentage massique
 Teneur en eau NF EN
d’eau
1097-5

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 Références de
compactage :
 Proctor modifié
(ou normal)  γd : Densité sèche
NF P 94-093
 ω : Teneur en eau
 Indice CBR

 CBR  Pourcentage de
NF P 94-078 gonflement
NF EN 933-1
 Analyse  Pourcentage des fines

granulométrique  Courbe
NF P 94-056 granulométrique
 Poids spécifique
NF P 94-054  γréel : Poids spécifique
 Limites
d’Atterberg
NF P 94 051
 IP : Indice de plasticité
NF P 94-050
 Teneur
NF EN  Pourcentage massique
en eau
1097-5 d’eau
 Equivalent de
NF EN 933-8
sable  Equivalent de Sable
 Propreté
P 18 - 591  Propreté superficielle
superficielle
 Pourcentage des fines
NF EN 933-1
 Analyse
granulométrique  Courbe
NF P 94-056
granulométrique
 Poids spécifique NF P 94-054 γréel : Poids spécifique
 Pénétrabilité du  Consistance ou Grade
NF EN 1426
bitume du bitume

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 Point de
 Point de
ramollissement NF EN 1427
ramollissement
TBA
 Détermination
de la pseudo- NF EN 12846-2  Viscosité du bitume
viscosité
 Teneur en eau  Pourcentage d’eau
des émulsions NF EN 1428 contenue dans une
de bitume émulsion de bitume
 Indice de
NF EN 13075-1  Indice de rupture
rupture
 Détermination du
 Epandage du
NF EN 12272-1 dosage en liant sur
liant
chaussée

Tableau II-3 : Essai réalisés sur le béton bitumineux et hydraulique

 ESSAIS NORMES BUT


• Stabilité Marshall
 Marshall N P98-251-2 • Fluage Marshall

• Résistance à la compression
de l’enrobé
N P98-251- 1
 Duriez • Tenue à l’eau

• Pourcentage de bitume
 Teneur en NF EN 12697-1 • Courbe granulométrique
bitume des granulats d’enrobé

 PCG • Pourcentage de vides des


NF EN 12697-31
enrobés

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 Affaissement
au cône
NF EN 12350-2 • Consistance du béton frais
d’ABRAMS

 Mise en place • Eprouvettes homogènes et


des sans nid d’abeilles
éprouvettes NF P 18 - 422
de béton

 Surfaçage des • Planéité des surfaces


éprouvettes NF P18-416 d’éprouvettes avant l’essai
de compression
 Résistance en • Résistance caractéristique
compression NF EN 12390-3 du béton durci

En plus de ces essais, nous avons ceux réalisés pendant ou après l’application des différentes
couches constitutives d’une route :

 L’essai densité in situ au densitomètre à membrane suivant la norme NF P 94-061-2 et


permettant d’obtenir la compacité du matériau en place ;

 L’essai densité in situ : méthode au sable suivant la norme NF P 94-061-3 et permettant


d’obtenir la compacité du matériau en place ;

 L’essai densité in situ au Gamma-densimètre suivant la norme NF P 94-061-1 NF P 98-


241-1 et permettant d’obtenir la compacité du matériau en place

 L’essai de déflexion avec la poutre de Benkelman suivant la norme NF P 98-200-2,


servant à mesurer la déflexion provoquée par un camion lesté à 13 tonnes à l’essieu arrière.

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I.2. IDENTIFICATION COMPLETE DES MATERIAUX :

I.2.1 Essais réalisés sur le sol : Cas de l’amorce PK 2+458 côté gauche

 Teneur en eau naturelle (NF P 94-050)

 But : détermination de la teneur en eau naturelle (W) présente dans un matériau. Celle-ci
s’obtient en faisant le rapport de la masse d’eau (mw) présente dans le matériau sur la masse
sèche (md) de ce dernier.

 Préparation de l’échantillon : On utilisera le principe de l’échantillonnage et de là, un


échantillon sera prélevé pour essai ;

 Opérateur : 01 aide, 01 laborantin ;

 Matériels :

• Des coupelles ou tares ;

• Une balance ;
• Une enceinte thermique ou une étuve.

 Mode opératoire: Une coupelle est tout d’abord pesée à vide (m1), puis pesée à nouveau
avec le matériau à l’intérieur (m2). Ceux-ci sont directement introduits dans une étuve à
105°C. Après étuvage, ils sont de nouveau pesés (m3).

La teneur en eau s’obtient donc par la formule suivante :

× 100

avec mw= mh – md, mh= m2 – m1, md= m3 – m1

 Procédure : elle est la suivante ;

 Illustration :

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Figure II-5 : Etuve pour séchage de matériau

 Supplément : Conventionnellement, l'évaporation de l'eau est considérée comme achevée si


la masse sèche de la prise d'essai n'a pas varié de plus de 2/1000 entre deux pesées d'intervalle
de temps t. Cet intervalle t est au minimum de 4 h dans le cas d'un étuvage à 105 °C et de 8
h dans le cas d'un étuvage à 50 °C.
 Résultats obtenus : W= 19.05 %
 Conclusion : cette teneur en eau sera utilisée dans l’essai de l’analyse granulométrique.

 L’essai Proctor modifié (NF P 94-093)

 But : Détermination des caractéristiques permettant un bon compactage des matériaux. Ces
caractéristiques sont la teneur en eau optimale et la densité sèche optimale ;

 Préparation de l’échantillon : On utilisera le principe de l’échantillonnage par la méthode


de quartage, on tamisera les matériaux au tamis de 20 mm pour les matériaux drainants
et de 5 mm pour les argiles. Cependant, les argiles ayant des gros moellons (argile
latéritique) et les graves latéritiques seront tamisées au tamis de 20 mm. On fera ensuite 04
prises d’essai 06 kg puisqu’il s’agit des sols.

 Opérateur : 01 laborantin, 02 aides.

 Matériels :

• Un moule CBR (Ø=152+0,5mm; H=152,5±0,1mm) ;


• Une dame Proctor modifié ;

• Une règle à araser (dans notre cas, nous avons utilisé une machette) ;

• Un disque d’espacement ;

• Une main écope ;

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• Une étuve ;

• Un pulvérisateur d’eau ;

• Une éprouvette graduée ;

• Des récipients (ou des sacs hermétiques permettant de conserver la teneur en eau des
échantillons) ;

• Un socle de compactage ;

• Un tamis d’ouverture à maille carrées de dimensions nominales 20 mm ;

• Une balance ;

 Mode opératoire : L’essai Proctor modifié s’effectue sur 04 points minimum en humidifiant
le matériau avec des teneurs en eau différentes et les masses d’échantillons utilisées en ces
points sont de 7kg pour les matériaux drainants (gaves concassés, pouzzolane) et de 6kg
pour les sols (argile, grave latéritique). Le matériau est malaxé pendant l'introduction de
l'eau, afin d’assurer une incorporation homogène de l’eau, puis compacter. Pour chacune des
valeurs de teneur en eau considérées, on détermine la masse volumique sèche du matériau
et on trace la courbe des variations de cette masse volumique en fonction de la teneur en eau.
Cette courbe, appelée Courbe Proctor, présente une valeur maximale de la masse
volumique du matériau sec qui est obtenue pour une valeur particulière de la teneur en eau.
Ce sont ces deux valeurs qui sont appelées caractéristiques optimales de compactage Proctor
modifié. Lorsque le sol comporte une proportion m% d'éléments de plus de 20 mm de
diamètre, inférieure ou égale à 30 % on détermine ses caractéristiques Proctor moyennant
une correction des valeurs ρd et w % déterminées sur la fraction 0/20 du matériau soumis à
l'essai.

𝑤′ = (1 − 𝑚)

 Procédure : La procédure à suivre pour cet essai peut se schématiser de la manière suivante :
 Illustration :

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Figure II-6 : Dame et moule Figure II-7 : Humidification du


Figure II-8 : Compactage
Proctor matériau

 Suppléments :

 La masse totale de matériau nécessaire à l'exécution d'un essai doit permettre de faire un
prélèvement différent pour chaque point de la courbe Proctor, car il n'est pas autorisé de
réutiliser le même matériau pour la détermination de plusieurs points de la courbe Proctor.

 On peut utiliser le moule Proctor si la dimension maximale des particules de sol est <à
5mm et si on ne s’intéresse pas à son indice de portance CBR.

 Résultats :
 Résultats obtenus : 𝝆𝒅𝒐𝒑𝒎 = 𝟏. 𝟗𝟔𝟓 𝒈/𝒄𝒎𝟑
 Résultats attendus : 𝝆𝒅𝒐𝒑𝒎 > 𝟏. 𝟗 𝒈/𝒄𝒎𝟑
 Conclusion : Nous pouvons conclure que ce sol a de bonnes caractéristiques à l’optimum.

 L’essai CBR (Californian Bearing Ratio) : NF P 94-078

 But : Détermination de l’indice CBR après immersion, qui est une grandeur que l’on
utilisera pour déterminer la capacité portante du matériau.
 Préparation de l’échantillon : Le matériau à utiliser pour cet essai doit être un matériau
dont l’essai Proctor a déjà été réalisé. Il sera étaler sur une surface, puis brasser, et tamiser
au tamis de 20 mm. Un échantillon de 18 kg sera enfin prélevé pour l’essai.
 Opérateur : 01 laborantin, 02 aides.
 Matériel :
 Des jeux de moule CBR (Ø = 152 + 0,5 mm ; H = 152,5 ± 0,1 mm) ;
 Des dames de compactage ;

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 L'ensemble des accessoires (plaque de base, rehausse, disque d'espacement, règle à


araser, ...) ;
 Le matériel d'usage courant (balances, étuve, bacs, ...) ;
 Le matériel de mise en immersion et de mesure du gonflement (un ou plusieurs bacs, un
disque «de gonflement », une série de surcharges 2,3 kg ± 0,1 kg en disque, un
comparateur (dispositif de mesure du gonflement) ;
 Des récipients ou des sacs hermétiques permettant de conserver la teneur en eau des
échantillons ;
 Le matériel de poinçonnement (CBR MARSHALL TESTER) ;
 Mode opératoire : L’essai CBR s’effectue après l’essai Proctor car on aura besoin des
références de ce dernier. On le réalise dans 3 conditions d’états différentes. Les teneurs en
eau sont toutes égales tandis que les densités sèches sont différentes. On varie les densités
sèches à l’aide de l’énergie de compactage. L’un est compacté à 55 coups, tandis que
l’autre à 25 coups et le dernier à 10 coups.

L’état de saturation de chaque éprouvette est celui obtenu après quatre jours d'immersion.
Après compactage,

 on retourne le moule contenant l’éprouvette pour que la face supérieure de l'éprouvette


se retrouve en contact avec l'embase.
 on positionne le disque de gonflement sur l'éprouvette avant de mettre en place les
surcharges dans le volume libéré par le disque d'espacement.
 On immerge ensuite l’éprouvette pour quatre jours (± 2 h) en plaçant sur le moule
ayant subi 25 coups de compactage un comparateur qui permettra de mesurer le
gonflement. Cette valeur sera relevée lors de l’extraction des moules de l’eau.
 Le moule et l’éprouvette sont ensuite retirés du bac à immersion
 Après égouttage, on passe à l’exécution du poinçonnement.

Le principe général de l'essai consiste à mesurer les forces à appliquer sur un poinçon
cylindrique pour le faire pénétrer de 2,5mm et 5mm dans une éprouvette de matériau.
L’éprouvette de matériau se trouve dans des conditions d'état (masse volumique sèche, teneur
en eau, état de saturation) bien définies. La pénétration est faite à vitesse constante de 1,27 ±
0,1 mm/min.

L'indice recherché est défini comme étant la plus grande des deux valeurs suivantes :

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 Procédure : Elle est la suivante

 Illustration :

Figure II-9 : Bac pour Figure II-10 : CBR Figure II-11 : Poinçonnement
immersion CBR MARSHALL TESTER

 Suppléments : Pour déterminer l'Indice CBR immédiat, interposer deux surcharges dans
le volume libéré par le disque d'espacement. Exécuter ensuite le poinçonnement sans
immerger.
 Résultats :
 Résultats obtenus : CBR = 53 %
 Résultats attendus : Pour une couche de fondation, CBR >30 %
 Conclusion : Cette couche a une bonne capacité portante.

 L’analyse granulométrique (NF P 94-056)

 But : Cet essai a pour but de séparer selon leur grosseur des éléments constituant un
échantillon, en employant des tamis à mailles carrées, afin de ressortir une représentation de
la répartition de la taille des particules en fonction de leurs masses à l'état sec dans l’optique
de vérifier si elle cadre avec la marge des fuseaux données par les normes. La représentation
graphique réalisée est appelée courbe granulométrique du matériau.

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 Préparation de l’échantillon : On utilisera le principe de l’échantillonnage et de là, un


échantillon sera prélevé puis sécher pour l’essai.

 Opérateur : 01 laborantin, 02 aides-laborantin.

 Matériels :

 Une balance ;

 Une étuve ;

 Un dispositif de lavage ;

 Une série de tamis emboitable à mailles carrées ;

 Un couvercle et un fond de tamis de même diamètre que les tamis ;

 Un récipient en matériau non altérable ;

 Une brosse ;

 Un pinceau.

 Mode opératoire : Le matériau est trempé pour une durée de 24h, puis lavé au tamis de
80μm afin de dissocier le matériau des éléments indésirables. Une fois sec, on le fait passer
à une série de tamis tout en pesant successivement les refus cumulés sur chaque tamis. La
masse de refus cumulée sur chaque tamis est rapportée à la masse totale sèche de
l'échantillon soumis à l'analyse. Les résultats sont fournis sous forme de graphiques (courbe
granulométrique), éventuellement accompagnés du tableau des résultats.

 Procédure : Elle est la suivante

 Illustration :

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Figure II-12 : Lavage du Figure II-13 : Colonne de tamis


sol

 Suppléments :

• Le tamisage peut se faire par voie humide conformément à la norme NF P94-041 ;

• Le lavage se fait par jet d’eau et d’une brosse pour évacuer toute la matière fine (<80
µm) ;

• Pour les particules de taille inférieure à 80 µm, l'analyse granulométrique est faite par
la méthode par sédimentation (norme NF P 94-057).

Tableau II-4 : Diamètre des tamis en fonction de la nature du matériau

Nature matériau Type de diamètre maille des tamis


Grave latéritique argile rougeâtre 40-31.5-25-10-5-2-1-0.5-0.16-0.08
Argile sableuse rougeâtre-jaunâtre 16-12.5-10-5-2-1-0.5-0.2-0.08

 Résultats :
 Résultats obtenus : Les passants au tamis de 0.08mm représentent 28.7%
 Résultats attendus : Les passants au tamis de 0.08mm doivent être < 35%
 Conclusion : Ce matériau a une bonne répartition de la taille des particules en fonction de
leurs masses et peut être utilisé pour la couche de fondation.

 L’essai Limites d’Atterberg (NF P 94 051)

 But : Le but de cet essai est de déterminer les différentes limites entre les états d’un sol étant
donné que la consistance de ce dernier, varie de façon continue selon sa teneur en eau. En
effet, lorsqu’elle augmente le sol passe successivement de l’état solide à, l’état plastique puis
à l’état liquide. De ce fait, on obtient donc :

 La limite de plasticité (Wp) : Teneur en eau d’un sol remanié au point de transition entre
l’état solide et l’état plastique,

 La limite de liquidité (Wl) : Teneur en eau d’un sol remanié au point de transition entre
l’état plastique et l’état liquide,

 L’indice de plasticité (Ip) : Différence entre les limites de liquidité et de plasticité. Il


définit l’étendu du domaine plastique.

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 Préparation de l’échantillon : Le principe d’échantillonnage sera utilisé et de là, un


échantillon sera prélevé, trempé pour 24h, lavé au tamis de 400 μm, décanté et séché.

 Opérateur : 01 laborantin, 01 aide

 Matériels :

 Un récipient ;
 Un bac de dimensions ;
 Un tamis à mailles carrées de 400μm d’ouverture ;
 Des capsules ou boites de pétri ;
 Des spatules ;
 Une balance ;
 Une étuve ;
 Un appareil de Casagrande ;
 Un outil à rainurer ;
 Une plaque lisse en marbre ou en matériau équivalent pour le malaxage et la confection
des rouleaux de sol (dans notre cas, nous avons utilisé une plaque de verre) ;
 Un système d'évaluation du diamètre du rouleau de sol.
 Mode opératoire : L’essai s’effectue en 02 phases
 Détermination de la limite de liquidité : C’est la recherche de la teneur en eau pour laquelle
une rainure pratiquée dans un sol d’environ 70g placé dans la coupelle se ferme lorsque la
coupelle et son contenu sont soumis à des chocs répétés. On réalise au minimum 4 séries
en relevant le nombre de coups N pour que les lèvres de la rainure se ferment sur 1 cm. La
teneur en eau w du sol est calculée sur un échantillon d’environ 5g prélevé à la fermeture.
Les valeurs de N doivent être comprises entre 15 et 35 et les deux points qui précèdent le
dernier doivent encadrer 25. La limite de liquidité est la teneur en eau à 25 chocs.
 Détermination de la limite de plasticité : C’est la recherche de la teneur en eau pour laquelle
un rouleau de sol, de Longueur 10cm, de diamètre 3mm et confectionné manuellement, se
fissure. On confectionne le rouleau, on le soulève de 1 à 2cm. Si la fissure n’a pas lieu, on
sèche le matériau en malaxant et on recommence. Et si la fissure s’est produite avant la
dimension requise, on l’humidifie et on recommence. On prélève, une fois les fissures
apparues, la partie centrale du rouleau pour déterminer la teneur en eau.

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 Procédure : La procédure à suivre pour cet essai peut se schématiser de la manière


suivante :

 Illustration :

Figure II-15 : Appareil de Figure II-16 : Exécution des Figure II-17 : Exécution des
Casagrande et autres matériels limites de liquidité limites de plasticité

 Suppléments :

• Limite de liquidité : La pâte recouvre le fond de la coupelle, sauf sur une partie d
d'environ 3 cm et son épaisseur f est, au centre, de l'ordre de 15 à 20 mm. La came
soumet à la coupelle à une série de chocs à la cadence de 2 ± 0,25 coups par seconde.
La fermeture de la rainure doit se produire par affaissement de la pâte dans sa masse et
non par glissement sur la paroi de la coupelle. La coupelle rugueuse a pour but d'éviter
ce glissement. Elle doit être employée lorsque le phénomène se produit (avec les pâtes
sableuses par exemple).

• Indice de consistance : Ic = (WL-W)/Ip. La teneur en eau W du sol dans son état naturel
est celle de la fraction passant au tamis de 400 µm.

 Résultats :
 Résultats obtenus : l’indice de consistance Ip= 23.5%
 Résultats attendus : Ip< 𝟑𝟎%

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 Détermination de la masse volumique des particules solides des sols : méthode du


pycnomètre a eau (NF P 94-054)

 But : Cet essai a pour but de déterminer la masse volumique des particules solides des sols.
Il s’applique à tout échantillon du sol dont la dimension des plus gros éléments est < 2mm.
La masse solide des particules est obtenue par pesage. Le volume est mesuré au pycnomètre
en substituant l’eau de la masse du volume connue aux particules.
 Matériels
 Une étuve de dessiccation ;
 Un tamis à mailles carrées de 2 mm d’ouverture ;
 Un mortier avec un pilon en matériau souple
 Des coupelles pour le séchage du sol ;
 Des pycnomètres de volume minimal 50 cm3 munis de bouchons rodes à tube capillaire ;
 Une réserve d’eau distillée ou déminéralisée de 10 l au minimum ;
 Un thermomètre de contrôle place en permanence dans la salle d’essai ;
 Une source de chaleur permettant de porter l’eau ébullition a l’eau contenu dans le
ballon du pycnomètre ;
 Operateur : un laborantin.
 Mode opératoire
 Tamisage à 2 mm de la prise de l’essai ;
 Séchage ;
 Pesé du pycnomètre à vide m1 ;
 Introduction de la prise de l’essai et pesée : m2 ;
 Introduction de l’eau, désaérage et pesée : m3 ;
 Vider puis remplir d’eau : m4 ;

La formule suivante est applicable après la fin de l’essai :

𝛒𝐬 =ρw (m2-m1)/ (m4+m2-m1-m3)

 Résultats :
 Résultats obtenus : 𝛒𝐬 = 𝟐. 𝟔𝟓𝟎 𝐠/𝐜𝐦3

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 Détermination de la masse volumique des sols fins en laboratoire : Méthode du moule


NF P94-053

 But : Cet essai permet de déterminer en laboratoire la masse volumique des sols fins. En
effet, la masse volumique d’un sol est le quotient de la masse du sol par le volume qu’il
occupe, y compris les fluides qu’il contient. La masse volumique des particules solides est
obtenue par pesage. Le volume est calculé à partir des données géométriques du moule qui
contient l’échantillon.
 Matériels
 Moule dont le volume intérieur v est connu ;
 Une règle à araser ;
 Une balance.
 Mode opératoire
 Pesage du moule m1
 Remplissage du moule : Il faut remplir le moule jusqu’à débordement, la partie
supérieure du moule doit d’être arase a la règle.
 Pesage m2 = prise d’essai+ moule

La masse volumique du sol est déterminée par la formule :

( 𝐦𝟐 – 𝐦𝟏)
𝛒= 𝐯

I.2.2. Essais réalisés sur les granulats :

 Essai de poids spécifique des granulats (P 18-554 et P 18-555)

 But : Il permet de déterminer de la masse volumique absolue ou réelle d’un granulat. La


connaissance simultanée du poids spécifique ρs et de la densité apparente ρd permet de
calculer la compacité C et le pourcentage des vides V dans un échantillon.
 Appareillage et matériels nécessaires
 Pycnomètres ;
 Balance de précision ;
 Pompe aspirante ;
 Thermomètre ;

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 Chronomètre ;
 Cloche à vide ;
 Une tige en verre ;
 Main écope à fond rond ;
 Gamelles ;
 Pissette ;
 Entonnoir.
 Mode opératoire
 Remplir le pycnomètre d’eau distillée et peser l’ensemble pycnomètre + eau ;
 Etuver le matériau pendant 24 heures à 105˚C ;
 Etuver également le pycnomètre à vide et le peser, consigner les résultats ;
 Prélever une masse d’échantillon comprise entre 250-500g et l’introduire dans le
pycnomètre à l'aide de la main écope puis peser ;
 Introduire l’eau distillée de quantité arbitraire dans le pycnomètre de sorte à immerger
le matériau, provoquer le départ des bulles d’air en remuant le mélange avec la tige en
verre ;
 Introduire l’ensemble dans la cloche à vide, tout en s’assurant de son étanchéité en la
graissant ; par la suite, bien fermer la cloche à vide et actionner la pompe ;
 Attendre entre 45 minutes et 1 heure de temps et observer, s’il n’y a plus remontée de
bulles d’air alors on arrête la pompe, ouvrir la valve de la cloche à vide pour
dépressuriser et retirer par la suite le pycnomètre ;
 Compléter l’eau jusqu’au trait de jauge et peser l’ensemble ;
 Renouveler l’opération, faire la moyenne et consigner les résultats.
 Supplément : Cet essai consiste à déterminer la masse volumique réelle d’un matériau, c’est-
à-dire après élimination des vides interstitiels et externes. La valeur que l’on obtient,
conditionne la formulation du béton qui devra être faite, ainsi que la quantité de granulat
qui doit intervenir.
 Résultats :
 Résultats obtenus : 𝝆𝒔= 2.904 t/m3 (gravier) et 𝝆𝒔= 2.64 t/m3 (sable)
 Résultats attendus : autour de 𝝆𝒔= 2.7 t/m3 (gravier) et 𝝆𝒔= 2.5 t/m3 (sable)
 Conclusion : Ces granulats sont bons pour la formulation du béton.

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 Essai de densité apparente des granulats (P 18-554 et P 18-555)

 But : Il permet de déterminer la masse volumique d’un matériau (granulat) en prenant en


considération les vides qu’il contient, afin de savoir comment l’utiliser dans un béton, ou
même de le compacter.
 Appareillage :
 Une balance de précision ;
 Un moule cylindrique dont le diamètre qui varie en fonction de la classe granulaire du
matériau ;
 Les gamelles ;
 Une étuve.
 Une règle à araser métallique
 Un échantillonneur
 Mode opératoire
 Sécher le matériau à l’étuve à 105°C pendant 24h ;
 Effectuer un quartage de l’échantillon, visant ici à prélever un échantillon de matériau
représentatif pour la réalisation de l’essai ;
 Sélectionner le moule en fonction de la classe granulaire 0/5 ; 5/15 ou 15/25 alors on
utilise respectivement un moule de volume 1000 cm3, 3000 cm3 ou 5000 cm3.
 Peser le moule et ensuite le tarer ;
 Verser le matériau dans le moule en étant au départ à une distance d’au moins 30 cm
entre le moule et la gamelle contenant le matériau à verser ;
 Araser à l'aide de la règle métallique, à laquelle on imprime un mouvement horizontal
de va et vient, le récipient étant attaqué le long d'une diagonale horizontale ;
 Peser le matériau et relever la valeur ;
 Vider le granulat dans le bac et reproduire ce même processus plusieurs fois dans le but
d’avoir quatre valeurs qui ont une différence entre elles de 10, 30 ou 50 s’il s’agit
respectivement d’un matériau de la classe granulaire 0/5, 5/15 ou 15/25.
 Prendre la moyenne des quatre valeurs, diviser par le volume du moule considéré et
consigner les résultats sur une fiche.

 Suppléments : La densité apparente encore appelée la masse volumique sèche d’un matériau
tient compte des vides interstitiels et de la porosité. L’idéal se situe dans l’intervalle (2-3).

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𝐦
𝛒 = Où m est la masse du matériau et v est le volume du moule.
𝐯

 Si ρ est inférieur à l’intervalle (2-3) alors le matériau contient trop de vides interstitiels,
et les éléments sont facilement altérables, car trop poreux ou trop éloignés les uns des
autres.
 Si ρ est supérieur à l’intervalle (2-3) alors le matériau contient très peu de vides
interstitiels, et les éléments sont également altérables, car étant trop rapprochés les uns
des autres, les frottements à répétition entraineront leurs dégradations. Plus encore, ils
laisseront difficilement circuler les liants hydrauliques.
 Résultats :
 Résultats obtenus : ρ= 1.623 g/cm3
 Conclusion : ρ est inférieur à l’intervalle (2-3) alors le matériau contient trop de vides
interstitiels.

 Essai d’analyse granulométrique de sable et gravier (NF EN 933-1)

 But : Détermination à l’aide d’une courbe granulométrique des dimensions des grains, leur
répartition dans le granulat ainsi que le module de finesse Mf (pour le sable), qui doit être
compris entre 2,2 et 2,8 ; afin d’assurer une ouvrabilité satisfaisante et une bonne résistance.
Cette courbe granulométrique permet ainsi d’identifier et classer le granulat.
 Appareillage et matériels :
 Une étuve pour sécher le matériau ;
 Une balance de précision ;
 Une main écope pour le remplissage ;
 Les gamelles pour contenir le matériau ;
 Un échantillonneur pour le quartage du matériau ;
 Une brosse métallique ;
 Une colonne composée de tamis d’ouvertures normalisées, dont la sélection est
fonction de la taille du type de matériau ; la colonne de tamis est complétée par un
couvercle placé sur le tamis supérieur pour éviter les pertes de matériau et un
réceptacle de fond pour recueillir le dernier tamisât ;
 Principe de l’essai

L’analyse granulométrique consiste à fractionner des granulats au moyen d’une colonne de


tamis dont les dimensions des mailles sont normalisées et décroissantes du haut vers le bas entre

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80 mm et 0,063 mm. Les masses des différents refus cumulés et tamisât sont reportés sur une
fiche d’essai. Les pourcentages ainsi obtenus sont exploités sous forme graphique.

 Mode opératoire

L’analyse granulométrique réalisée à l’EMS est faite par voie sèche. De façon normalisée,
la masse m du matériau de classe d/D à prélever est telle que :

d×400 ≤ M ≤ D×600 en grammes (g) où d est le diamètre de la plus petite particule, D celui
de la plus grosse particule, exprimé en mm et M est la masse. En fonction de la classe du
granulat et par expérience, au niveau de l’EMS les masses usuelles sont : 1000g pour le sable ;
5000g pour le gravier 5/15 et 10000g pour le 15/25.

 Le matériau est préalablement séché à l’étuve à une température de 1050C pendant 24h ;
 Echantillonner le matériau afin de l’homogénéiser et avoir un échantillon représentatif
avant de démarrer l’essai ;
 Monter la colonne de tamis en ajoutant le couvercle et le fond. En fonction de la classe
granulaire 0/5, 5/15 et 15/25 on utilise respectivement les séries de tamis suivantes
(0.063 ; 0.250 ; 0.315 ; 0.630 ; 1.25 ; 2.5 ; 5 ; 6.3), (2 ; 2.5 ; 5, 6.3 ; 8 ; 10 ; 12.5 ; 16 ;
20) et (2 ; 2.5 ; 5, 6.3 ; 8 ; 10 ; 12.5 ; 16 ; 20 ; 25 ; 31.5) ;
 Peser la quantité de matériau nécessaire et verser le matériau dans la colonne de tamis ;
 Agiter manuellement la colonne de tamis, ensuite agiter individuellement chaque tamis ;
 Le tamisât de chaque tamis est versé dans le tamis immédiatement inférieur ;
 Peser le refus de chaque tamis en le cumulant au refus du tamis précédent ;
 Remplir ainsi les données sur la fiche d’essai et tracer la courbe
 Interprétation des résultats

Il suffit de porter les divers pourcentages des tamisas cumulés sur une feuille semi-
logarithmique :

• En abscisse : les dimensions des mailles, en échelle logarithmique ;

• En ordonnée : les pourcentages sur une échelle arithmétique.

La courbe granulométrique quant à elle, doit être tracée de manière continue, et sa forme apporte
les renseignements suivants :

• Les dimensions d et D du granulat,

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• La plus ou moins grande proportion d'éléments fins,

• La continuité ou la discontinuité de la granularité.

Pour des besoins pratiques, une analyse granulométrique sur du sable, des granulats 5/15 et
15/25 a été réalisée et ceci a conduit à l’interprétation suivante :

 Pour le sable, on constate que sa classe est 0/2, avec une grande proportion d’éléments fins
et à granulométrie continue ;
 Le graphe du granulat 5/15 permet de constater qu’il présente une granulométrie continue,
associée à une faible proportion d’éléments fins ;
 Le graphe du granulat 15/25 permet également d’apprécier une granulométrie continue,
associée à une faible proportion d’éléments fins.

 Suppléments : L’élaboration d’une composition de béton nécessite une connaissance parfaite


de la granulométrie et de la granularité, car la résistance et l’ouvrabilité du béton dépendent
essentiellement du granulat. Dans le domaine des travaux publics, l’analyse
granulométrique permet aussi de répertorier les granulats et les sols notamment au niveau
des classements LCPC.

Tableau II-5 : Diamètre des tamis en fonction de la nature du matériau

Nature matériau Type de diamètre maille des tamis


Concassés 0/31.5 50-40-20-10-6.3-4-2-0.5-0.2-0.08
Concassés 16/25 40-31.5-25-16-12.5
Concassés 5/16 40-31.5-25-20-16-12.5-10-8-6.3-5-4-3.15-2.5
Concassés 0/5 8-6.3-5-2.5-1.25-0.63-0.315-0.16-0.08
Sable 0/4 8-6.3-4-2.5-1.25-0.63-0.315-0.16-0.08

 Résultats :
 Résultats obtenus : Les passants au tamis de 0.08mm représentent 0.2%
 Résultats attendus : Les passants au tamis de 0.08mm doivent être inférieur à 35%
 Conclusion : Ce sable est bon pour la formulation du béton.

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 Equivalent de sable (ES)

 But : Il permet de caractériser la propreté d'un sable en rendant compte de la quantité des
éléments fins contenus dans ce sable.
 Matériels nécessaires
 Deux éprouvettes cylindriques transparentes en matière plastique, de diamètre intérieur
32 mm, hauteur 430 mm, munies de deux repères à 100 et 380 mm ;
 Deux bouchons de caoutchouc s'adaptant sur les éprouvettes ;
 Un piston taré de 1 kg ;
 Une règle métallique graduée, de 500 mm de longueur ;
 Un flacon de 5 litres muni d'un siphon (placé à 1 mètre au-dessus de la table de travail)
contenant une solution pour le lavage ;
 Un tube laveur relié au flacon avec un robinet d'arrêt ;
 Un entonnoir à large ouverture pour transvaser l'échantillon ;
 Agitateur mécanique ;
 Chronomètre ;
 Tamis de 4mm d’ouverture ;
 Moule contenant 120g d’échantillon ;
 Piston de mesure de masse 1Kg ;
 Main écope à fond rond ;
 Balance de précision ;
 Etuve.
 Principe : L'essai d'équivalent de sable, consiste à faire floculer les éléments fins d'un sable
mis en suspension dans une solution lavante puis, après un temps de mise au repos donné,
mesurer la hauteur des éléments fins sédimentés.
 Mode opératoire :
 L’échantillon est préalablement séché à l’étuve à 105 °C pendant 24h puis
échantillonner ;
 Remplir l'éprouvette cylindrique jusqu'au trait de jauge inférieur en utilisant le tube
laveur relié au flacon contenant la solution pour lavage.
 Tamiser le sable sur un tamis de diamètre 4mm et prendre les passants de ce tamis ;

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 à l’aide de la main écope, prélever le matériau, l’introduire dans le moule et araser ;


 Verser progressivement à l'aide de l'entonnoir, l'échantillon dans l'éprouvette puis
frapper fortement à plusieurs reprises la base de l'éprouvette sur la paume de la main
afin de déloger les bulles d'air et favoriser le mouillage de l'échantillon ;
 Laisser reposer 10 minutes ;
 Boucher l'éprouvette à l'aide du bouchon de caoutchouc et la fixer correctement sur la
machine agitatrice de telle sorte que le bouchon soit bloqué. Enclencher l’agitateur
mécanique de l'éprouvette, suivant 90 cycles en 30 secondes ;
 Retirer et rincer le bouchon avec la solution pour lavage et rincer les parois de
l'éprouvette ;
 Faire remonter les éléments fins, tout en maintenant l'éprouvette en position verticale
en la soumettant à un lent mouvement de rotation, remonter alors lentement et
régulièrement le tube laveur, fermer le robinet lorsque le niveau de la solution atteint le
trait de jauge supérieur ;
 Laisser reposer 20 minutes ;
 Mesurer à l'aide de la règle, la hauteur totale h0 du floculat et la hauteur h1 du niveau
supérieur du sable par rapport au fond de l’éprouvette ;
 Descendre doucement le piston dans l'éprouvette, jusqu'à ce qu'il repose sur le sédiment,
le manchon coulissant prenant appui sur l'éprouvette, bloquer le manchon coulissant sur
la tige du piston et Introduire la règle dans l'encoche du manchon, amener le zéro contre
la face inférieure de la tête du piston et lire la hauteur h2 du sédiment au niveau de la
face supérieure du manchon ;
 Répéter le processus précédent pour la deuxième éprouvette avec le même matériau ;
 Faire les calculs et remplir la fiche.
 Interprétation des résultats

La valeur réelle d’équivalence de sable (ES) à considérer est donc, la moyenne des valeurs
obtenues des ES au piston des deux éprouvettes.

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H1
Visuel = × 100
H0
ES

H2
Piston = × 100
H0

valeurs des essais visuel



Moyenne 2

valeurs des essais au piston



2

Avec Ho : hauteur totale du floculat ;

H1 : hauteur du sable à vue ;

H2 : hauteur du sable au piston.

Les interprétations sont les suivantes :

 Si ES ˂ 60, le sable est argileux. Il y’a risque de retrait et gonflement ; à rejeter pour
le béton.
 Si 60 ≤ ES ˂ 70, le sable est légèrement argileux. Il est donc admissible pour les
bétons de qualités, on ne craint pas d’avoir particulièrement les retraits.
 Si 70 ≤ ES ˂ 80, le sable est propre. Il y a un faible pourcentage de fines argileuses,
convenant parfaitement pour les bétons de haute qualité.
 Si ES ˃ 80, le sable est très propre. Il y a absence presque totale des fines, sa peut
entrainer un défaut de plasticité du béton qu’il faudra rattraper par une augmentation
du dosage en eau.

Pour les bons bétons, ES est compris entre 70 et 90 ; en dessous, il faut rejeter le sable.

 Supplément : Le pourcentage des fines (ensemble des grains passant au tamis 80 μm) peut
être important dans les sables broyés ou concassés. Un excès de fines dans un béton
nécessite un dosage en eau plus élevé (avec une incidence sur la résistance mécanique),
mais un manque de fines conduit à des bétons peu maniables.
 Résultats :
 Résultats obtenus : ES= 98.07 %

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 Conclusion : ES ˃ 80, le sable est très propre

I.2.3. Essais réalisés sur le béton hydraulique :

 L’essai affaissement au cône d’ABRAMS (NF EN 12350-2)

 But : Cet essai s'applique aux bétons et permet d’apprécier la fluidité du béton grâce à
la valeur de l’affaissement du béton frais mesuré.

 Opérateur : 01 laborantin

 Matériels :

 Moule ;

 Tige de piquage ;

 Portique de mesure ;

 Surface d'appui de l'ensemble.

 Mode opératoire : Humidifier la surface d'appui et y assujettir le moule dont la paroi


intérieure, bien propre, aura été légèrement huilée. Au moyen d'une pelle creuse, introduire le
béton dans le moule en trois couches, chacune ayant une hauteur égale au tiers de la hauteur du
cône. Cette introduction doit commencer une à deux minutes, au maximum, après prélèvement
et homogénéisation du béton destiné à l'essai. Piquer chaque couche 25 fois, avec la tige de
piquage, en répartissant les enfoncements uniformément sur la surface du béton et en faisant
pénétrer la tige dans la couche sous-jacente s'il y a lieu. A la dernière couche, au cours du
compactage, ajouter le béton nécessaire pour que le moule soit juste rempli à ras bords. Araser
en roulant la tige de piquage sur le bord supérieur du moule. Eviter pendant cette opération un
compactage supplémentaire du béton. Démouler immédiatement en soulevant le moule avec
précaution, lentement, à la verticale et sans secousses. Après démoulage, procéder dans la
minute à la lecture de l'affaissement A, en mesurant le point le plus haut du béton affaissé au
centimètre près. Si l'on constate un éboulement ou un cisaillement partiel du béton,
recommencer l'essai.

 Procédure : elle est la suivante ;

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 Suppléments : Pour obtenir une meilleure appréciation de l'affaissement, on procède à


deux ou trois prises successives. Si l’affaissement d’un béton est supérieure ou égale à 10,
celui-ci est mise en place par piquage (NF P 18-423). Sinon, il est vibré soit par aiguille
vibrante (NF P 18-422), soit par microtable vibrante (NF P 18-421).
 Résultats :
 Résultats obtenus : Pour les caniveaux 50× 40, il est de 10.5 cm
 Résultats attendus : Il est généralement compris entre 5 et 9 cm

 Essai de compression des éprouvettes de béton (NF EN 12390-3)

Le béton formulé par les différents chantiers répond à la norme du cahier des clauses
techniques et particulières (CCTP) dudit chantier. Il devient donc important de vérifier la force
et la résistance maximale du béton préalablement fixées par le CCTP. Avant de procéder à cet
essai, les éprouvettes de béton sont immergées pour un certain temps dans de l’eau contenue
dans des bacs, afin de les soumettre aux conditions les plus défavorables.

 But : Il s’agit d’un essai destructif mené sur un échantillon de béton après une immersion de
3, 7, 14, 28 ou 90 jours. Il permet de connaître le comportement mécanique du béton en
compression simple et notamment sa résistance ultime.
 Appareillage

L’appareillage dépend du type de presse utilisée pour la compression. On distingue ainsi :

 Presse à béton hydraulique des éprouvettes de béton manuel et automatique ;


 Appareil de surfaçage au soufre + accessoires ;
 Une balance de précision.
 Des moules
 D’un système de chauffage du soufre
 D’une louche pour soufre
 Principe : Les éprouvettes sont surfacées (NF EN 12390-3), puis insérées dans la presse à
béton (automatique ou manuelle) et soumises à un effort de compression jusqu’à la rupture.
Sur la presse manuelle, on relève la force de rupture et pour avoir la contrainte, on fait le

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rapport entre la force et la surface de l’éprouvette. Sur la presse automatique, on relève la


force et la contrainte à la rupture.
 Mode opératoire
 Emerger les éprouvettes, les laisser égoutter et les peser ;
 Procéder au surfaçage à l’aide du soufre ;
 Nettoyer les plateaux de la presse à compression de béton ;
 Placer les éprouvettes verticalement et les centrer ;
 Compresser à l’aide soit d’une presse automatique qui indique la courbe de déformation
de l’éprouvette, soit d’une presse manuelle ;
 Consigner les valeurs dans un cahier.
 Illustration :
 Interprétations de résultats

La résistance maximale se donne par la formule :

F
R = ; F étant la force maximale et S = πD2/4.
S

Si la valeur obtenue est inférieure à celle fixée au départ par le CCTP, alors la formulation
du béton ayant permis la confection de l’éprouvette ne respecte pas la norme prévue par le
CCTP. Cet essai se pratique lors du contrôle de mise en œuvre, la partie de l’ouvrage construite
avec ce béton devra être détruite et le béton à lui-même, devra être reformulé.

 Supplément : La résistance du matériau béton en compression est un des paramètres qui


permet de dimensionner les ouvrages en béton armé ou précontraint.
 Résultats :
 Résultats obtenus : à 7 jours on a 23.6 MPa et à 28 jours, 32 MPa ;
 Résultats attendus : Pour le chantier d’Olembe, le CCTP demande une résistance
à la rupture de 27MPa à 28 jours et de 25MPa à 7 jours.
 Conclusion : Ce béton a été bien formulé et peut être utilisé pour la réalisation de l’ouvrage.

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II- CONTROLE DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE TERRAIN

II.1. CONTROLE DE LA DEFORMATION SUR LA COUCHE DE


FONDATION SUR L’AMORCE PK 0+925: Essai de déflexion avec la poutre de
Benkelman (NF P 98-200-2)

 But : L’objectif de cet essai est de mesurer la déflexion de la chaussée à partir d’un appareil
de mesure appelé « Poutre de Benkelman ».
 Opérateurs : 01 laborantin, 01 aide, 01 chauffeur
 Matériels :
- Une poutre de Benkelman muni d’un comparateur
- Un camion lesté à 13 tonnes
 Mode opératoire : On mesure en un point donné de la chaussée et dans des conditions
spécifiées, la déflexion provoquée par un camion chargé à 13 tonnes à l’essieu arrière se
rapprochant du point de mesure en plaçant l’aiguille à l’axe des roues arrière. Le camion
devra ensuite avancer et la lecture obtenue sur le comparateur sera multiplié par 2 d’après
les recommandations de la norme. La mesure permet de tracer la « ligne d’influence » qui
traduit les variations de la déformation de la chaussée le long d’une section.
 Procédure : Elle est la suivante ;

 Illustration :

Figure II-26 : Poutre de Figure II-27 : Figure II-28 : Camion de 13


Benkelman Positionnement de la tonnes à l’essieu arrière
poutre de Benkelman

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 Supplément : Pour mesurer la déflexion sur une couche, on peut aussi utiliser un
déflectomètre et un cuviamètre.
 Résultats :
 Résultats obtenus : lors du contrôle de la couche de fondation, nous avons remarqué
des points métriques où la déflexion était très grande, d’environ 200.
 Résultats attendus : Pour une couche de fondation, la déflexion doit être autour de
150.
 Conclusion : Dépendant de l’importance de la déflexion, nous avons convenu avec
l’entreprise de faire soit un changement de matériau sur cette partie ou de laisser cette partie
sécher car trop saturée.

II.2. IDENTIFICATION DES CHAMBRES DE TIRAGE L3T (CAMTEL) ET


D’ECLAIRAGE PUBLIC ET MESURE DE LINEAIRE DES FOURREAUX PEHD
CAMTEL :

Ce contrôle avait pour but d’identifier, de comptabiliser les chambres de tirage L3T de
CAMTEL, et d’éclairage public sur les tronçons 1 et 2 exécutés sur le terrain. Il était aussi
question, de mesurer le linéaire des fourreaux PEHD CAMTEL. Les données récoltées sur le
terrain sont consignées dans les tableaux suivants :

Tableau II-6 : Pose des fourreaux transversaux pour CAMTEL

LINEAIRE
LINEAIR NOMBR
TRONCON LOCALISATION SUR LE OBSERVATIONS
E E
TERRAIN
1A 0+175 - 0+200 31 31 2
1A 0 + 500 - 0 + 525 31 31 2
1A 0 + 600 - 0 + 625 48,15 48,15 2
1A 0+775 - 0 + 800 31 31 2
Amorce A mini Giratoire 11,2 11,2 2
Amorce B mini Giratoire 11,2 11,2 2
1B 0 + 925 - 0 + 950 15,46 15,46 2
1B 1 + 025 - 1 + 075 6,2 6,2 2
1B 1 + 200 - 1 + 225 15,46 15,46 2
1B 1 + 500 - 1 + 525 7,85 7,85 2

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1B 1 + 775 - 1 + 800 21 21 2
1B 1 + 890 - 1 + 895 21 21 2
1C 1 + 955 + 1 + 975 23,5 23,5 2
1C 2 + 250 - 2 + 275 15,46 15,46 2
2 0 + 025 - 0 + 050 21 21 2
2 0 + 275 - 0 + 300 15,46 15,46 2
2 0 + 525 - 0 + 625 85,6 85,6 2
2 0 + 675 - 0 + 700 15,46 15,46 2
2 0 + 950 - 0 + 975 15,46 0
2 1 + 175 - 1 + 200 15,46 15,46 2
RACCORDEMENT
2 MAG 18,8 18,8 2
2 1 + 500 - 1 + 525 13,4 13,4 2
CHAMBRE
2 1 + 625 15,46 15,46 2 JOINTES
2 1 + 750 - 1 + 800 30 30 2
CHAMBRE
2 2 + 075 - 2 + 100 15,46 15,46 2 JOINTES
2 2 + 350 - 2 + 375 15,46 15,46 2
2 2 + 650 - 2 + 725 137 137 2
CHAMBRE
2 2 + 950 - 2 + 975 15,46 15,46 2 JOINTES
CHAMBRE
2 3 + 275 - 3 + 300 15,46 15,46 2 JOINTES
2 3 + 600 - 3 + 700 40,85 40,85 2
2 3 + 955 - 3 + 975 15,46 15,46 2
RACCORDEMENT 15,3 15,3 2
2
AMORCE 9,65 9,65 2
20,25 20,25 2
2 RACCORDEMENT JFF
17,25 17,25 2
2 RACCORDEMENT ACA 17,25 17,25 2
TOTAL 870,43 854,97 70

RÉDIGÉ PAR DETCHOU DETCHOU


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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

Parlant de chambres jointes, ce sont les chambres où l’entreprise a fait cohabiter le réseau Camtel
et l’éclairage public dans une chambre de tirage.

Tableau II-7 : Pose des fourreaux transversaux pour moyenne tension (MT) en PVC φ 160 ENEO

LINEAIRE
TRONCO LINEAIR NOMBR
PK SUR LE OBSERVATIONS
N E E
TERRAIN
1A 0+175 - 0+200 31 31 2 chambre pour éclairage
1A 0+700 31 31
1A 0+775 - 0 + 800 31 31
Amorce A mini Giratoire 15,46 15,46
Amorce B mini Giratoire 15,46 15,46
1B 0+850 26 0 2 chambre pour éclairage
1B 0 + 925 - 0 + 950 15,46 15,46 2 chambre pour éclairage
1B 1 + 400 - 1 + 425 15,46 15,46
1B 1 + 890 - 1 + 895 18,5 18,5
1C 1 + 955 + 1 + 975 23,5 23,5
2 0 + 025 - 0 + 050 15,46 15,46 2 chambre pour éclairage
2 0 + 550 - 0 + 575 15,46 15,46
2 0 + 925 15,46 0 1 chambre pour éclairage
2 1 + 050 - 1 + 075 15,46 15,46
2 1 + 550 - 1 + 575 15,46 15,46
RACCORDEMENT
2 MAG 18,8 18,8 2 chambre pour éclairage
2 2 + 075 - 2 + 100 15,46 15,46 2 chambre pour éclairage
2 2 + 350 - 2 + 375 15,46 15,46
2 2 + 975 - 3 + 00 15,46 15,46
2 3 + 275 - 3 + 300 15,46 15,46
2 3 + 625 - 3 + 650 15,46 15,46
2 3 + 955 - 3 + 975 15,46 15,46
TOTAL 411,7 370,24 13
Illustration :

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CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

Figure II-29 : Chambre de tirage L3T Figure II-30 : Chambre de tirage pour éclairage
CAMTEL public

II.3. LE METRE :

Le métré a pour but l’évaluation de la quantité des ouvrages réalisés en vue d’évaluer leur
prix en fonction des prix unitaires du marché. Le métré se fait après la réalisation de ces
ouvrages. Il sert principalement à l’estimation du taux d’avancement des travaux.

Dans notre cas, il s’est fait après la réalisation des ouvrages. Les ouvrages concernés étaient :
les dallettes (en nombre), le dallage des trottoirs (en m2), les bordures T2, P2 et CS2 (en ml) sur
les tronçons 1 (1A, 1B et 1C) et 2.

Les données ont directement été consignées dans la base de données du BET INTEGC
pour évaluation.

Illustration :

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CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

Figure II-31 : Figure II-12 : Bordure Figure II-33 : Bordure


Topomètre T2 CS2 avaloir

CHAPITRE III : BILAN DU STAGE

I- CONSOLIDATION DES ACQUIS :

I.1. LES LEÇONS EXPLOITEES PENDANT LE STAGE

Le stage académique que nous avons effectué nous a permis de mieux assimiler les notions
évoquées durant l’année scolaire. Pour le bon déroulement de notre stage, nous avons pu mettre
en pratique certaines leçons apprises à l’école telle que le cours de :

 Matériaux (I et II) que nous avons utilisés pour le calcul des refus cumulés et le tracé de la
courbe granulométrique ;
 Route (I et II) qui nous ont permises de nous repérer sur les différentes couches
constitutives d’une route ;
 Géotechnique que nous avons utilisé non seulement pour le calcul des densité et des teneurs
en eau permettant de ressortir la courbe Proctor, mais aussi pour le calcul des indices de
consistance et de plasticité nécessaire pour la classification d’un sol lors de l’essai Limites
d’Atterberg.
 Procèdes généraux de construction ;
 Organisation du chantier dans la planification du travail ;

I.2. LES ACQUIS

La gymnastique intellectuelle et même physique à laquelle nous avons été soumises nous
a permis d’allier nos connaissances théoriques avec celles pratiques acquises dans cet
environnement. A cet effet, nous avons pu nous intégrer et nous adapter dans divers domaines
notamment :

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TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 La familiarisation avec le matériel de laboratoire et le fonctionnement du monde


professionnel ;
 L’approfondissement de nos connaissances dans le domaine des travaux publics, plus
particulièrement dans les essais géotechniques réalisés sur les matériaux de construction
routière ;
 L’initiation au vocabulaire géotechnique ;
 Les prestations d’une MDCT ;
 L’esprit d’initiative ;
 L’utilisation et la lecture des documents de chantier ;
 L’organisation du travail ;
 Le développement de l’esprit de synthèse et de prise de décision ;
 Le respect de la hiérarchie et du règlement intérieur de l’entreprise ;
 L’organisation et la modération des réunions hebdomadaires et mensuelles de chantier ;
 L’esprit de travail en groupe ;

I.3. LES DIFFICULTES RENCONTREES

Pendant notre stage, nous avons fait face à des moments difficiles aussi bien sur le terrain
qu’en laboratoire :

 Le climat qui n’a pas été favorable aux personnels et aux engins.
 La difficulté d’exécution de certains essais à l’instar de l’essai OPM et l’essai CBR ;
 La difficulté pour se déplacer au chantier à cause de l’indisponibilité des véhicules ;
 La difficulté de manipulation de certains appareils en laboratoire.

II- REMARQUES ET SUGGESTIONS :

II.1. REMARQUES :

II.1.1. Remarques positives

 De la part du GROUPE MATTIODA : Ce qui nous a particulièrement touchées durant


notre stage est :
 l’attention portée par le GROUPE MATTIODA à l’égard des stagiaires ;
 la mise à la disposition du personnel et des stagiaires, des véhicules pour leur
permettre de se rendre à leur lieu de travail.

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CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 Une bonne ambiance sociale ;


 La bonne communication entre le personnel ;
 Un personnel jeune et travailleur ;
 Réunions hebdomadaires et mensuelles pour mettre le point sur les différentes tâches
en cours et actualiser les informations.
 Accessibilité a une documentation pour une connaissance des résultats et travaux à
effectuer
 Une bonne entente encadreurs- stagiaires
 De la part de l’entreprise RAZEL, ce qui nous a marqué est :
 Le fait de permettre aux stagiaires du GROUPE MATTIODA d’exécuter leurs
propres essais, dans leur laboratoire pour faciliter l’apprentissage ;
 Le suivi apporté aux stagiaires du GROUPE MATTIODA ;

II.1.2. Remarques négatives

 De la part du GROUPE MATTIODA, nous signalons principalement :


 Manque de certains EPI pour les stagiaires (chaussure de sécurité) ;
 De la part de l’entreprise RAZEL, nous notons :
 Insuffisance de matériels au laboratoire (moule Proctor et CBR) car avait déjà été
démobilisés pour d’autres chantiers ;
 Matériel quelques fois défectueux (tamis pour AG et pour lavage de LA) ;
 L’insuffisance des équipements de protection individuels (EPI) nécessaires au
laboratoire géotechnique ;
 La cohabitation de l’atelier de surfaçage des éprouvettes et celui où s’effectue la
plupart des essais (OPM, CBR…) car le soufre est hautement toxique.

II.2. SUGGESTIONS :

 Au GROUPE MATTIODA, nous suggérons de munir des chaussures de sécurité, leurs


stagiaires pour minimiser les risques d’accident lors des descentes sur le terrain.

 A l’entreprise RAZEL, nous suggérons de:


 Ne pas démobiliser le matériel, si le chantier n’est pas effectivement terminé car
encours le risque d’ajout de travaux supplémentaires et le temps de les remobiliser,
les délais s’épuisent ;

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THEME : CONTROLE DE LA QUALITE DES MATERIAUX DE
CONSTRUCTION ROUTIERE ET DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE
TERRAIN : Cas des voies d’accès à la ville nouvelle d’Olembe

 Remplacer directement le matériel défectueux car risque de fausser certains résultats


lors des essais ;
 Munir les personnes en contact avec des produits toxiques (soufre) d’EPI adaptées.
 Séparer l’atelier de surfaçage des éprouvettes des autres ateliers.

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50
STÉPHANE WILFRIED
CONCLUSION GENERALE

CONCLUSION GENERALE

Parvenu au terme de notre rapport faisant le bilan des activités effectuées pendant notre
stage académique qui a duré deux (02) mois au sein du GROUPE MATTIODA, nous pouvons
dire que ce stage très pratique et constructif. En effet, il nous a permis de réaliser que les études
géotechniques sont primordiales en Génie Civil en particulier dans les travaux routiers, car
l’étude et la qualité sont la base pour une construction durable. Il nous a également servi à saisir
l’importance et le rôle d’une mission de contrôle. Nous terminons donc ce stage avec une
satisfaction profonde grâce à l’expérience acquise dans la profession et la certitude de pouvoir
se lancer dans le monde professionnel.

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53
STÉPHANE WILFRIED
BIBLIOGRAPHIE

BIBLIOGRAPHIE

Pour notre rapport, les documents que nous avons utilisés sont les suivants :
 Cours de Route I et II ;
 Cours de Matériaux I et II ;
 Anciens rapports de stage ;
 Le CCTP
 Wikipédia.

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54
STÉPHANE WILFRIED
ANNEXES

ANNEXES

 VUE D’ENSEMBLE DU PROJET

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a
STÉPHANE WILFRIED
ANNEXES

 REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE :
Visite de la centrale à béton de RAZEL

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b
STÉPHANE WILFRIED
ANNEXES

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u
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TABLES DE MATIERES

TABLE DE MATIERES
.............................................................................................................................................................. i

EPIGRAPHE ............................................................................................................................................ i

DEDICACE ............................................................................................................................................. ii

REMERCIEMENTS .............................................................................................................................. iii

AVANT-PROPOS................................................................................................................................... v

SOMMAIRE ........................................................................................................................................ viii

LISTE DES TABLEAUX ....................................................................................................................... x

LISTES DES FIGURES ......................................................................................................................... xi

LISTE DES ABREVIATIONS ............................................................................................................. xii

RESUME .............................................................................................................................................. xiii

ABSTRACT ......................................................................................................................................... xiv

INTRODUCTION GENERALE ............................................................................................................. 1

CHAPITRE I : CONNAISSANCE DE L’ENTREPRISE ET DEROULEMENT DU STAGE ............. 2

I- PRESENTATION DE L’ENTREPRISE : ...................................................................................... 2

II- DEROULEMENT DU STAGE : .................................................................................................... 6

CHAPITRE II : ESSAIS ET CONTROLE DES TRAVAUX .............................................................. 10

II- CONTROLE DES TRAVAUX EFFECTUES SUR LE TERRAIN ............................................. 42

CHAPITRE III : BILAN DU STAGE................................................................................................... 47

I- CONSOLIDATION DES ACQUIS : ............................................................................................ 47

II- REMARQUES ET SUGGESTIONS : .......................................................................................... 48

CONCLUSION GENERALE ............................................................................................................... 53

BIBLIOGRAPHIE ................................................................................................................................ 54

ANNEXES ...............................................................................................................................................a

TABLE DE MATIERES .......................................................................................................................... t

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C
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