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Institut de la Formation Bancaire

Cycle Supérieur
DES 1ère Année
Années : Mai 2017

Adresse: 15, Rue du Languedoc


Air de France Bouzaréah - Alger
Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES1

NOTE INTRODUCTIVE

Dans le cadre du développement de ses activités pédagogiques, l’IFB met, à la


disposition des apprenants de ses cycles de formation des annales, où figureront
des épreuves d'examen des années précédentes.
Ce document se veut une contribution supplémentaire au renforcement des
capacités des apprenants, pouvant améliorer leur niveau de performances aux
examens. Avec les modèles d'épreuves qui leur sont fournis, ils pourraient tester
leur niveau d'assimilation et de mise en œuvre des connaissances acquises. Les
épreuves sont suivies de corrigés.

Mais les éléments de réponse aux épreuves figurant dans le présent document ne
sont que des corrigés-type. Ce qui suppose, au moins pour certaines épreuves,
que ce ne sont pas des réponses exhaustives ou uniques. L'objectif étant
beaucoup plus de donner la tendance que pourraient prendre les réponses pour
stimuler et orienter la réflexion.
Nous espérons que ce document sera utilisé avec profit par les apprenants et leur
apportera l'aide et l'inspiration nécessaires qui les guideront vers la réussite.

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Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES1

SOMMAIRE

EPREUVES Mai 2017


FISCALITE
COMMUNICATION ET NEGOCIATION
INTRODUCTION A LA BANQUE DES PARTICULIERS
CONTROLE DE GESTION
DROIT COMMERCIAL ET BANCAIRE
COMMERCE EXTERIEUR
ECONOMIE INTERNATIONALE
ANALYSE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

CORRIGES Mai 2017


FISCALITE
COMMUNICATION ET NEGOCIATION
INTRODUCTION A LA BANQUE DES PARTICULIERS
CONTROLE DE GESTION
DROIT COMMERCIAL ET BANCAIRE
COMMERCE EXTERIEUR
ECONOMIE INTERNATIONALE
ANALYSE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

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SUJETS D’EXAMEN
Mai 2017

1. FISCALITE
2. COMMUNICATION ET NEGOCIATION
3. INTRODUCTION A LA BANQUE DES PARTICULIERS
4. CONTROLE DE GESTION
5. DROIT COMMERCIAL ET BANCAIRE
6. COMMERCE EXTERIEUR
7. ECONOMIE INTERNATIONALE
8. ANALYSE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

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DES 1 ENNONCE

FISCALITE

DUREE 1h00 Mai 2017

Partie I : Questions obligatoires (14 pts).

QUESTION N°01 : (02,5 pts)


Donner une définition à l'impôt et citer ses fonctions principales ?

QUESTION N°02 : (01 pt)


Citer un seul cas d'exonération de TVA ?

QUESTION N°03 : (01,5 pts)


Le bénéfice réalisé par une entreprise individuelle est imposable à quel impôt ? Dans
quelle catégorie ? Et à quel taux ?

QUESTION N°04 : (03 pts)


Comment impose-t-on les revenus de location d'un bien immeuble appartenant à une
personne physique ?

QUESTION N°05 : (03 pts)


Quelles sont les conséquences d'une insuffisance de déclaration ?

QUESTION N°06 : (03 pts)


Citer (au moins) un seul cas pour lequel l'administration fiscale engagerait une
procédure de taxation d'office ? Indiquer les conséquences juridiques d'une telle
procédure ? Quelle serait la sanction fiscale encourue ?

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Partie II : Répondez aux choix à une seule des deux questions (06 pts).

QUESTION N°01 : (06 pts)


Une entreprise de travaux publics a été créée par deux associés, sous la forme
juridique d'une SNC. Le premier a 30% des parts. Le second a 70% des parts. Ils
veulent savoir à quel(s) impôt(s) ils seront soumis.
Il vous est demandé de leur indiquer :
a) Les différentes possibilités de régimes fiscaux applicables et les conditions
d'application pour chaque régime ? (03 pts)
b) Les impôts et taxes correspondants à chaque régime fiscal ainsi que les taux
y afférents ? (03 pts)

QUESTION N°02 : (06 pts)


Une SARL. Exerçant une activité de production ayant 04 associés, est constituée
comme suit
- Deux partenaires étrangers (une personne physique et une société de
capitaux);
- Deux autres associés domiciliés fiscalement en Algérie à savoir, une personne
physique et une société de capitaux.
Cette société s'apprête à déposer sa liasse fiscale de l'exercice 2016 auprès de
l'administration.
Il vous est demandé d'indiquer :
- Dans quel délai maximum cette déclaration annuelle doit être déposée ? existe-
il une dérogation à ce délai ? si oui donner des précisions ? (01 pt).
- Sur quelle base la SARL sera-t-elle imposable ? A quel impôt sera-t-elle
soumise ? Quel serait le taux d'imposition ? (01 pt).
- Existe-t-il un autre mode d’imposition ? Si oui, dans quel le cas est-il prévu ?
quel serait son montant ? (01 pt).
- Dans quel cas ou à quelle condition les associés seraient-ils imposables ? (01
pt).
- A quel(s) impôt(s) et à quel taux sera imposé chaque associé ? (02 pts).

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DES 1 ENNONCE

COMMUNICATION ET NEGOCIATION

DUREE 2h00 Mai 2017

« Le développement du système bancaire et l’implantation de banques privées


étrangères ont favorisé une rude concurrence entre banques et ont impacté de
manière significative le rôle du banquier qui devient un communicateur et un
négociateur dans sa relation avec sa clientèle, sa hiérarchie et ses collaborateurs ».

En puisant dans vos connaissances acquises et votre expérience :

1- Précisez l’importance de la communication dans le métier de banquier. (06 pts)


2- Citez les savoirs que doit maitriser un négociateur. (06 pts)
3- Enumérez les différentes étapes du processus de négociation. (04 pts)
4- Présentation, structuration et argumentaire. (04 pts)

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DES 1 ENNONCE

INTRODUCTION A LA BANQUE DES PARTICULIERS

DUREE 1h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (04 pts)


Pour une personne désirant faire un placement boursier, quels sont les critères de
choix entre l'acquisition d'actions, d'obligations ou des titres d'OPCVM ?

QUESTION N°02 : (06 pts)


Qu'est-ce que la bancassurance ?
Quels sont ses avantages pour la banque, la société d'assurance et le client ?

QUESTION N°03 : (08 pts)


La monétique
Définissez la "monétique" et décrivez les produits et services qui en constituent les
instruments ? (03 pts)
Quel est l'intérêt pour les banques, de développer la monétique ? (03 pts)
A votre avis quels sont les perspectives de développement de cette activité en
Algérie, dans les années à venir. Doit-on s'attendre à l'émergence de nouveaux
produits ? Lesquels ? (02 pts)

QUESTION N°04 : (02 pts)


Quelles sont les garanties que les banques peuvent prendre dans le cadre des
crédits aux particuliers ? (Les citer uniquement)

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DES 1 ENNONCE

CONTROLE DE GESTION

DUREE 1h30 Mai 2017

QUESTION N°01 : (07 pts)


Quelles sont les étapes de la gestion budgétaire et définissez le contrôle
budgétaire ?

QUESTION N°02 : (06 pts)


D'après RN Anthony, le contrôle de gestion va aider « les membres de l'organisation
à mettre en œuvre les stratégies de manières efficace et efficiente », expliquer les
notions d'efficacité et d'efficience.

QUESTION N°03 : (07 pts)


Comment la comptabilité analytique représente un outil du contrôle de gestion ?

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DES 1 ENNONCE

DROIT COMMERCIAL ET BANCAIRE

DUREE 3h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (05 pts)

Dans la protection des incapables majeurs, on a, d'une part, la tutelle et, d'autre part,
la curatelle.
Expliquez en développant brièvement ces deux (02) notions (Tutelle et curatelle).

QUESTION N°02 : (02 pts)

Parmi les causes d'extinction des obligations, il y a le paiement avec subrogation.


Expliquez en développant.

QUESTION N°03 : (05 pts)

Parmi les livres obligatoires, il y a le livre- journal et le livre d'inventaire. Expliquez en


développant.

QUESTION N°04 : (03 pts)

Qu'est-ce qui distingue (différencie) les sociétés civiles des sociétés commerciales.
Expliquez en développant.

QUESTION N°05 : (05 pts)


Si le principe est « le secret professionnel », il y a, à côté, les exceptions appelées
« le droit de communication des informations aux tiers ». Citez, au moins, quatre (04)
de ces exceptions en développant brièvement.

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DES 1 ENNONCE

COMMERCE EXTERIEUR

DUREE 1h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (02 pts)


Définissez la domiciliation bancaire en indiquant sa portée et sa matérialisation.

QUESTION N°02 : (02 pts)


A quoi sert le contrôle des changes en Algérie ? Présentez ses principaux
intervenants avec leur rôle.

QUESTION N°03 : (02 pts)


A quoi servent les incoterms ?
Dans le cas d'une importation FOB, quelles sont les obligations de l'acheteur ?

QUESTION N°04 : (03 pts)


Après avoir défini la remise documentaire, dites, en votre qualité d'exportateur, quels
sont les risques que vous encourez en acceptant d'être payé par ce moyen de
paiement ?

QUESTION N°05 : (04 pts)


Après avoir défini le crédit documentaire et précisé les situations dans lesquelles il
est utilisé, citez ses formes les plus usitées en indiquant pour chacune le ou les
risques qu'elle couvre.

QUESTION N°06 : (03 pts)


Vous importez du matériel de production pour le montage et la mise en route de
votre unité de production de clous.
Quelle est la garantie bancaire que vous exigerez de votre fournisseur pour vous
assurer de la bonne exécution de ses obligations contractuelles ? Décrivez la
procédure de sa mise en place.

QUESTION N°07 : (04 pts)


Définissez le crédit acheteur et présentez ses caractéristiques principales

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DES 1 ENNONCE

ECONOMIE INTERNATIONALE

DUREE 3h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (03 pts)

Sur la base des données ci-dessous (milliards de dollars), établissez la balance des
paiements :

- Exportations de biens ................................. 9,0


- Importations de biens ................................ - 10
- Investissements directs (net) ..................... -0,5
- Investissements de portefeuille(net). .......... 0,5
- Services (nets) .......................................... -3,0
- Transferts(nets) .......................................... 2,0
- Amortissement de la dette ......................... -8,0
- Crédits à court terme ................................. -0,5
- Erreurs et Omissions ................................ -0,3

QUESTION N°02 : (02 pts)


Dans l'histoire de la pensée économique, quel est le premier courant de pensée et
quels sont les arguments que défend ce courant ?

QUESTION N°03 : (02 pts)

Quelles sont les principales préoccupations à l'origine de la création d'une zone


économique ?

QUESTION N°04 : (02 pts)

Comment mesurer la dégradation des termes de l'échange ?

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QUESTION N°05 : (02 pts)


Quelle différence y a-t-il entre la théorie des avantages absolus d'Adam Smith et la
théorie des avantages comparatifs de David Ricardo ?

QUESTION N°06 : (02 pts)

Comment est aperçue la notion de « spécialisation » chez les classiques et dans le


théorème H.O.S ?

QUESTION N°07 : (02 pts)

Comment s'exprime la « mondialisation » et qu'est-ce qu'elle englobe comme


libertés?

QUESTION N°08 : (03 pts)

Dans le rôle attribué à la conception de l'Etat, quelle différence y' a-t-il entre «
L’ETAT GENDARME » et « L’ETAT PROVIDENCE » ?

QUESTION N°09 : (02 pts)

Sur quoi reposent les logiques du commerce international et qu'englobe la logique


commerciale ?

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DES 1 ENNONCE

ANALYSE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

DUREE 3h00 Mai 2017

Identification de l'entreprise :
1/ Historique succinct :
La Sarl Papers a été créée en janvier 2005.
Son capital est de 55.000 KDZD réparti en 1.000 parts sociales de 55.000 DZD.
Les parts sociales sont détenues par les cinq (05) associés à parts égales.

2/ Activité :
La Sarl Papers est versée dans la fabrication des emballages en papier ; elle dispose
de deux (02) lignes de production :
- 01ère ligne de production fabrique des emballages alimentaires en papier pour le
marché domestique.
- 02ème machine de production de sacs et autres en papier pour différents usages
destinés au large public.

3/ Moyens humains et matériels :


Ressources humaines :
L'effectif de cette entreprise se compose de 40 au 31/12/2016.il était de 30 en 2014 et
de 35 en 2015.
Ressources matérielles :
Un bâtiment d'une superficie de 1.100 m2 abrite deux (02) ateliers : l'un abrite les deux
(02) unités de production et l'autre est consacré au stockage.

Equipements :
Outillage et équipements de production, camions et véhicules.
4/ Marché :
Marché du papier demandeur et porteur.
Forte et vive concurrence.

5/ Perspectives à court et moyen terme :


La Sarl Papers évolue dans un secteur à forte concurrence, toutefois elle parvient à
détenir une part de marché de l'ordre de 12% grâce à sa politique de diversification de
sa clientèle.
Son ambition est de maintenir voire accroitre sa part de marché de 10% et de préserver
sa compétitivité et la qualité de ses produits ; pour ce faire elle compte renouveler les
équipements de sa deuxième unité de production à l'arrêt depuis le 02ème trimestre de
l'exercice 2016 suite à une panne irréparable sachant que cette machine a été
complètement amortie au même titre que l'autre machine.

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A cet effet, la Sarl Papers sollicite un crédit d'investissement de 30.000 KDZD pour
renouveler cette ligne de production à l'arrêt depuis peu dont la valeur globale est de
35.000 KDZD et par conséquent elle projette de réaliser une croissance de l'activité à
hauteur de 17% pour 2017 et une évolution de la rentabilité de 12% par rapport à
l'exercice 2016 qui a enregistré un déficit.
6/ Relations bancaires :
Situation des engagements au 31/12/2016 :
Crédit à moyen terme accordé en janvier 2012 d'un montant de 25.000 KDZD sur une
période de cinq (05) années adossées notamment à une convention de blocage à
hauteur de 50% du montant alloué, durant toute la période de remboursement de crédit.
Ce CMT a été accordé pour renouveler la flotte du matériel roulant.
Le crédit initial d'acquisition des équipements de création a été intégralement
remboursé. La Sarl n'a enregistré historiquement aucun incident de paiement.
Mouvements confiés :
31/12/2014 : 125.000 KDZD.
31/12/2015 : 130.000 KDZD.
31/12/2016 : 105.000 KDZD.
7/ Compléments d'Informations :
TVA : 17% , Taux IBS : 25%.
Achats TTC KDZD : 2014 = 121.609 , 2015 = 132.596 , 2016 = 117.877.
Dividendes à distribuer : 2014 = 415 , 2015 = 600 du poste Autres dettes.
Taux moyen de placement : 04% , Taux moyen pondéré de crédits : 05%.

Travail à faire :
Sur la base des bilans comparés retraités reclassés, des comptes de résultats des
exercices 2014, 2015 et 2016, des informations complémentaires et des tableaux de
ratios il vous est demandé de :
1. Déterminer les ratios non calculés. (04 pts)
2. D’apprécier la situation financière de l'entreprise à travers les ratios et autres
paramètres financiers repris en annexe et d'autres jugés utiles. (10 pts)
3. De construire un jugement sur la demande de financement en identifiant les points
forts et points faibles. (06 pts)

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Bilans comparés reclassés :


Actif (u : KDZD) 2014 2015 2016
Actif non courant net 59.575 54.375 49.175
Immobilisations incorporelles 500 500 500
Immobilisations corporelles 118.700 118.500 118.300
Immobilisations financières 375 375 375
Actif non courant brut 119.575 119.375 119.175
Amortissement - pertes de valeur 60.000 65.000 70.000
Actif courant net 66.460 70.990 76.420
Stocks et encours 27.360 31.090 27.625
Créances et emplois assimilés : 39.100 39.900 48.795
Clients 36.900 37.950 38.620
Autres débiteurs 1.400 1.200 4.850
Autres créances et emplois assimilés 800 750 5.325
Disponibilité et assimilés 1.420 2.600 1.810
VMP 0 0 0
Trésorerie 1.420 2.600 1.810

Total Général Actif 127.455 127.965 127.405


 
Passif (u : KDZD) 2014 2015 2016
Capitaux propres 58.770 62.010 61.710
Capital émis 55.000 55.000 55.000
Capital non appelé 0 0 0
Primes et réserves 1.250 3.770 7.010
Ecarts de réévaluation 0 0 0
Résultat net 2.520 3.240 300
Report à nouveau 0 0 0
Passifs non courants 27.500 22.500 17.500
Emprunts et dettes financières 15.000 10.000 5.000
Impôts différés et provisionnés 0 0 0
Autres dettes non courantes CCA 12.500 12.500 12.500
Passifs courants 41.185 43.455 48.195
Fournisseurs et comptes rattachés 30.360 32.005 32.310
Impôts 1.210 1.650 3.785
Autres dettes 4.415 4.600 6.900
Trésorerie passif 5.200 5.200 5.200

Total Général Passif 127.455 127.965 127.405


 

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Comptes de résultats comparés :


Rubriques (u : KDZD) 2014 2015 2016
Production vendue 135.000 147.500 131.000
Production stockée 500 575 605
Production de l'exercice 135.500 148.075 131.605
Achats consommés 103.940 113.330 100.750
Services extérieurs et autres consommations 6.250 6.875 6.125
Consommations de l'exercice 110.190 120.205 106.875
Valeur ajoutée 25.310 27.870 24.730
Charges de personnel 16.135 17.500 19.300
Impôts et taxes 1.550 1.675 1.815
Excédent brut d'exploitation 7.625 8.695 3.615
Autres produits opérationnels 850 800 950
Autres charges opérationnelles 150 120 220
Dotations aux amortissements – 5.500 5.500 5.500
Pertes de valeurs et provisions
Reprises sur pertes de valeur et provisions 0 0 0
Résultat opérationnel 2.825 3.875 -1.155
Produits financiers 25 25 25
Charges financières 320 520 300
Résultat financier - 295 - 495 - 275
Résultat ordinaire avant impôts 2.530 3.380 - 1.430
Produits extraordinaires 0 0 0
Charges extraordinaires 0 0 0
Résultat extraordinaire 0 0 0
IBS 632 845 0
Résultat net 1.898 2.535 - 1.430

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Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES 1

Annexe : Tableaux des ratios significatifs :


Famille des
Désignation des ratios 2014 2015 2016
ratios
Ratios de
structure
Ratio de couverture du risque liquidatif% ? ? ?
FDR KDZD ? ? ?
Ratio de couverture des risques 41,54 43,64 39,30
d'exploitation : FR/S+C %

Capacité d'endettement à terme % 3,91 6,20 12 ,34


Capacité de remboursement : DS/CAF an 2,02 1,24 0,90
Ratios de
Trésorerie
BFDR KDZD ? ? ?
FR/BFDR % 86,41 90,40 90,15
BFR x 360 /CA HT 82 81 92
Ratio de couverture des risques d'activité
FDR x 360 /CA HT j 71 73 82

TN KDZD ? ? ?
Trésorerie nette x 360 / CA HT j 11 08 09
Ratios
d'activité
Délai clients en nombre de jours 84 79 90
Délai fournisseurs en nombre de jours 89 87 98
Taux de valeur ajoutée : VA / CA HT % 18,74 18,89 18,87
Ratios de
rentabilité
CAF DZD ? ? ?
Autofinancement DZD ? ? ?
Rémunération entreprise : CAF / VA % 29,22 28,83 22,24
Productivité : VA / Effectif KDZD 843 796 618
Rentabilité financière % 0,03 0,04 /
Rentabilité économique % 0,01 0,01 /
Rentabilité nette % 0,01 0,01 /

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DES 1

CORRIGES
TYPES
Mai 2017

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DES 1

DES 1 CORRIGE

FISCALITE

DUREE 1h00 Mai 2017

Partie I : Questions obligatoires (14 pts).

QUESTION N°01 : (02,5 pts)


La définition «L'impôt est une prestation pécuniaire (prélèvement ou contribution),
requise des particuliers par voie d'autorité, à titre définitif et sans contrepartie, en vue
de la couverture des charges publiques » (l'étudiant peut donner une définition
similaire)
Les fonctions de l'impôt :
- une fonction financière
- une fonction sociale ou de redistribution
- une fonction économique ou de régulation économique

QUESTION N°02 : (01 pt)


L’étudiant peut répondre au choix II y a exonération en matière de TVA lorsque
l'assujetti (ou contribuable) réalise :
- Des opérations à l'exportation ;
- Des opérations (ventes) à destination d'un secteur exonéré (Sonatrach, Ministère
de la Défense Nationale) ;
- Des opérations (ventes) avec les contribuables suivis sous le régime privilégié
(ANDI, ANSEJ, CNAC, etc.).

QUESTION N°03 : (01,5 pts)


Le bénéfice réalisé par une entreprise individuelle est imposable à l'IRG, dans la
catégorie bénéfice industriel et commercial (BIC), au taux Barème de l'art. 104 du
CIDTA.

QUESTION N°04 : (03 pts)


Les revenus de location d'un bien immeuble appartenant à une personne physique
sont imposables à l'IRG dans la catégorie Revenu locatif au taux de :
- 7% libératoire d'impôt s'il s'agit d'une location d'un bien collectif à titre
d'habitation
- 15% libératoire d'impôt s'il s'agit d'une location d'un bien individuel à titre
d'habitation ;
- 15% libératoire d'impôt s'il s'agit d'une location à titre professionnel et ce, quel
que soit la nature du bien (collectif ou individuel).

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Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES 1

QUESTION N°05 : (03 pts)


L'insuffisance de déclaration donne lieu aux sanctions fiscales suivantes :
- 10% de pénalités sur les droits éludés si ces derniers ne dépassent pas 50.000 DA;
- 15% de pénalités sur les droits éludés si ces derniers sont supérieurs à 50.000 DA
mais sans dépasser 200.000 DA ;
- 25% de pénalités sur les droits éludés si ces derniers dépassent les 200.000 DA.

QUESTION N°06 : (03 pts)


L'étudiant peut répondre ainsi
- L'administration fiscale peut engager une procédure de taxation d'office dans le
cas où :
 Il y a défaut (ou absence) de déclaration après que le contribuable ait été
mis en demeure.
 Le contribuable s'est opposé à un contrôle sur place ou bien n'a pas
répondu à une demande de justification écrite dans un délai de 30 jours.
- Lors d'une procédure de taxation d'office, la charge de la preuve est inversée
puisqu'elle incombera désormais au contribuable. Autrement dit, il doit apporter
la preuve de l'exagération des redressements opérés (effectués) à son encontre.
- La sanction fiscale encourue dans une procédure de taxation d'office consiste en
l'application d'une pénalité de 25 % sur les droits rappelés.

Partie II : Répondez aux choix à une seule des deux questions (06 pts).

QUESTION N°01 : (06 pts)


S'agissant d'une entreprise de travaux publics (SNC à 2 associés) :
a) Deux (02) régimes fiscaux existent
- Le régime de l'IFU (Impôt Forfaitaire Unique) ;
- Le régime réel.
Ces deux régimes sont applicables dans les conditions suivantes
- si le Chiffre d'affaires ne dépasse pas 30.000.000 DA, le régime de l'IFU (Impôt
Forfaitaire Unique) sera applicable ;
- si le Chiffre d'affaires est supérieur à 30.000.000 DA, c'est le régime réel qui sera
applicable.
b) Les impôts et taxes et les taux y afférents pour chaque régime fiscal se présentent
comme suit :
- Si l'entreprise est suivie au régime de l'IFU, elle sera soumise à l'Impôt
Forfaitaire Unique au taux de 12 %
- Si elle est au régime du réel. son Chiffre d'affaires sera soumis à la TVA (19%) et
à la TAP (2%). Le Bénéfice réalisé sera imposable. aux mains des associés
selon leurs côtes parts, à l'IRG dans la catégorie BIC suivant le Barème (Art. 104
du C4DTA).

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Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES 1

QUESTION N°02 : (06 pts)


Au regard des données qui ont été fournies :
- Le délai maximum pour déposer la déclaration annuelle de l'exercice 2016 est
fixé au 30 avril 2017. Oui, il existe une dérogation à ce délai. Il peut être prolongé
jusqu'à 2 mois dans des cas exceptionnels (force majeur). Pour cela, la société
doit faire une demande adressée au Directeur Général des Impôts.
- La SARL sera imposable sur la base de son bénéfice fiscal. Elle sera soumise à
l'IBS S'agissant d'une activité de production, le taux est de 19%.
- Oui, il existe un autre mode d'imposition. Il est prévu dans le cas où la société a
réalisé un déficit. La société sera soumise à un impôt forfaitaire de 10.000 DA.
- Les associés ne seront imposables que si et seulement si l'AGO décide de la
distribution de dividendes.
- Les associés seront imposés ainsi :
 Les partenaires étrangers à 15 % retenue à la source.
 Quant aux associés Résidents, une exonération est prévue sous le régime
Mère-Fille pour la Société, une imposition à l'IRG au taux de 10 % pour la
personne physique.

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COMMUNICATION ET NEGOCIATION

DUREE 2h00 Mai 2017

1- L’importance de la communication dans le métier de banquier :


a) définition de la communication.
b) Différentes formes de communication : orale, écrite, non verbale, interne et
externe
c) la pompe entreprise : organisation structure et réseau de communication
(formel et informel)
d) les écrits professionnels et les réunions.
e) La communication :
- outil de gestion et management.
- Outil d'aide à la prise de décision.
- Outils de motivation.
- Moyens permettant d'influencer des changements d'attitudes, d'opinions ou
d'actions.
- Moyens de mise en commun et de partage d'information.
- Moyens de développement des relations humaines.
- Cohésion, souci d'appartenance.

2- Le négociateur doit maîtriser les savoirs suivants :


a) le savoir :
- la logique connaissance/décision/action.
- Maîtriser son système d'information commerciale.
- Connaître son produit, sa gamme.
- Connaître son entreprise, son groupe.
- Connaître son marché.
- Connaître son portefeuille.
- Connaître l'environnement de son activité.
b) Le savoir-faire :
- savoir négocier, conclure.
- Savoir organiser son travail.
- Savoir gérer sa zone d'action, sa clientèle.
- Savoir remonter l'information.
- Savoir traiter avec sa hiérarchie.
- Savoir gérer son temps de travail.
c) Le savoir être :
- attitude des comportements « gagnants/gagnant ».
- Attitudes et comportements stratégiques « prospection, développement,
fidélisation ».
- Attitude et comportement de communication.
- Manifester une réelle volonté d'appartenance.
- Travail et en synergie avec les autres.
- Savoir être discret.
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3- Les différentes étapes du processus de négociation :


a) la préparation des négociations.
- Objectifs.
- Stratégie.
- Présentation.
- Conduite des négociations (répartition des rôles)
b) discussion du problème.
- Écoute active.
- Questionnement.
- Reformulations.
c) Proposition de solution.
- Reformuler.
- Analyser les conséquences.
- Solutions innovantes.
d) Négociation d'un compromis
- Points d'accord.
e) Finalisation/accord
- formulation.
- Préparation mise en œuvre.
- Examen de l'expérience de négociation

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INTRODUCTION A LA BANQUE DES PARTICULIERS

DUREE 1h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (04 pts)


Critères de choix en matière de placement boursier
L'action est considérée comme étant un titre spéculatif puisque son rendement
pécuniaire ( sous forme de dividendes ) est aléatoire. Il est fonction de l'importance
des bénéfices dégagés. Par ailleurs le détenteur d'une action compte aussi sur
l'augmentation du cours en bourse de l'action, ceci qui lui permet de la revendre avec
un gain souvent important. Mais le cours en bourse peut aussi
baisser fortement si les performances de l'entreprise se dégradent, ce qui
occasionnera des pertes pour l'actionnaire.
Le rendement de l'obligation ( sous forme d'intérêts ) est plus sûr, même si le taux
n'est pas très élevé. Le détenteur d'une obligation sait, à l'avance, ce qu'elle lui
rapportera. De ce fait l'obligation est considérée comme un placement de « bon père
de famille ».
Si on souscrit à une action SICAV, on règle en partie le problème du risque puisque
le portefeuille de la SICAV comprend une multitude de titres qui sont généralement
de bonne qualité puisqu'ils sont gérés par des professionnels, spécialistes des
mécanismes boursiers. Par ailleurs le rendement est la résultante de celui de tous
les titres détenus par la SICAV. Il est donc en principe intéressant.
De ce fait le choix entre ces différents titres par le souscripteur dépend du
tempérament de ce dernier, selon qu'il opte pour la spéculation ou plutôt pour un
rendement assuré.

QUESTION N°02 : (06 pts)


La bancassurance
Elle peut être définie comme étant la distribution de produits d'assurances" par
l'intermédiaire du réseau des banques et établissements financiers.
Elle présente de nombreux avantages
Pour la banque
- Les commissions : la banque reçoit de son partenaire assureur des commissions
de distribution et éventuellement une part des résultats techniques.
- Le fait d'offrir une gamme de prestations permet à la banque des économies
d'échelle.
- La formation donnée au réseau et la diversification vers l'assurance permet
d'augmenter la productivité du personnel et sa qualification
- La fidélisation du client: on a moins tendance à changer de banque
lorsque l'on a souscrit plusieurs contrats chez le même banquier.
- Renforcement des fonds propres par la prise de participation dans des
compagnies d'assurance.
- Coûts de distribution faibles
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Pour l'assurance
- Elargissement de la clientèle
- Accès à de nouveaux modes de distribution
- Meilleure appréciation du risque grâce notamment aux bases de données très
fournies des banques
- Amélioration de la rentabilité
Pour le client
- Amélioration de la qualité des prestations : accessibilité, commodité du fait de
l'existence d'un seul point d'entrée.
- Rentabilité : amélioration de la tarification grâce aux coûts de distribution réduit.
- Accès à des produits plus adaptés aux besoins du client puisque développé par
la banque

QUESTION N°03 : (08 pts)


La monétique
- La monétique, contraction de monnaie électronique désigne les instruments
informatique et électroniques destinés à développer les transactions bancaires et
notamment les transactions à distance. L'instrument le plus employé en
monétique est la carte bancaire (de retrait ou de paiement) utilisée dans les
Distributeurs Automatiques de Billets (DAB), les Guichets Automatiques
Bancaires (GAB) ou les Terminaux Electroniques de Paiements (TPE), qui
permettent de régler des achats chez les commerçants. S'y ajoutent les services
de banque à distance (plateformes téléphoniques, audiotel, alertes par SMS et
services de banque en ligne (e. banking)) utilisés par le client pour consulter ses
comptes, et effectuer certaines transactions sans se déplacer en agence :
demandes de chéquiers, téléchargement de relevés, virements...).
- L'intérêt du développement de la monétique pour les banques, est
l'enrichissement et la diversification de l'offre produit et donc la satisfaction et la
fidélisation de la clientèle, en même temps que l'accroissement du PNB.
L'utilisation accrue des guichets automatiques (DAB GAB) et des TPE et des
moyens de paiement électroniques permettront une fiabilisation et une
sécurisation des transactions, ainsi qu'un assèchement de la monnaie fiduciaire
Un autre avantage est le désengorgement des agences et la possibilité pour le
personnel de se consacrer beaucoup plus à leur cœur de métier: la fidélisation
de la clientèle et le développement de leur fonds de commerce.
- Le développement croissant des TIC et la sécurisation des systèmes d'e-
paiement devraient permettre le déploiement du paiement en ligne qui
commence à être utilisé par certaines entreprises comme Air Algérie, l'EPEAL...
L'utilisation de plus en plus généralisée des smartphones devrait contribuer aussi
à l'émergence du mobile paiement ou m. paiement.

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QUESTION N°04 : (02 pts)


Les garanties que les banques peuvent prendre dans le cadre des crédits aux
particuliers sont :
- caution solidaire.
- Gage sur le bien financé.
- Hypothèque légale ou conventionnelle.
- Assurance insolvabilité.
- Délégation d'assurance décès, invalidité absolue et définitive (DIAD).
- Délégation d'assurance multirisque habitation (MRH) et catastrophes
naturelles (CAT /NAT)

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CONTROLE DE GESTION

DUREE 1h30 Mai 2017

QUESTION N°01 : (07 pts)


La gestion budgétaire s'articule en quatre étapes que l'on trouve chaque fois que
l'entreprise se trouve confrontée à une décision :
- La prévision : étude préalable de la décision, possibilité et volonté d'accomplir;
La planification : concrétisation des orientations de la DG dans un choix en
termes de marketing, de production, de ressources humaines, sous limitation des
contraintes financières ;
- La budgétisation : définition des objectifs et des moyens propres pour les
atteindre ;
- Le contrôle : écarts obtenus entre l'objectif et la réalisation, explication et
exploitation de ces écarts.
Le contrôle budgétaire dépend d'une répartition clairement définie des
responsabilités. Le contrôle représente l'ensemble des mesures prises par la
direction pour assurer le respect des objectifs d'un plan (c'est-à-dire le budget).
Le contrôle budgétaire consiste à comparer les prévisions avec les réalisations afin
de :
- Déterminer les écarts ;
- Les ventiler ;
- Les exploiter ;
- Prendre les mesures correctives.

QUESTION N°02 : (06 pts)


La définition de RN Anthony :
«Unprocessus par lequel les dirigeants influencent les membres de l'organisation
pour mettre en oeuvre les stratégies de manières efficace et efficiente.»
L'efficacité met en relation objectifs et résultats, l'efficience quant à elle s'assure que
les ressources ont été utilisées de façon optimum pour atteindre les résultats.

QUESTION N°03 : (07 pts)


La comptabilité analytique est un mode de traitement des données dont les objectifs
essentiels sont :
D'une part :
- Connaitre les coûts des différentes fonctions assumées par l'entreprise ;
- Déterminer les bases d'évaluation de certains éléments du bilan ;
- Expliquer les résultats en calculant les coûts des produits (biens ou services)
pour les comparer aux prix de vente correspondants.

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D'autre part :
- Etablir des prévisions de charges et de produits (coûts préétablis et budget
d'exploitation par exemple) ;
- En constater la réalisation et expliquer les écarts qui en résultent (contrôle des
coûts et budgets).
D'une manière générale, elle doit fournir tous les éléments de nature à éclairer les
prises de décision. Elle apporte son concours dans l'application de méthodes
mathématiques telles que la recherche opérationnelle.
Il faut signaler que la comptabilité analytique fait partie des outils du contrôle de
gestion avec entre autres : la comptabilité générale, le budget, le contrôle budgétaire
et le tableau de bord. Tous ces outils sont liés et complémentaires entre eux.

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DROIT COMMERCIAL ET BANCAIRE

DUREE 3h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (05 pts)


La protection des incapables majeurs :
a) la tutelle : elle est ouverte quand un majeur, pour des raisons d'altération de
ses facultés mentales, a besoin d'être représenté dans les actes de la vie
juridique. La tutelle instaure un régime de représentation qui elle peut être
continue.
b) La curatelle : c'était un régime d'assistance. Selon l'article 99 du code de la
famille, « le curateur est la personne désignée par le tribunal, à défaut de
tuteur légal ou testamentaire, pour l'administration d'une personne
complètement ou partiellement incapable, à la demande de l'un de ses
parents, de toute personne y ayant intérêt ou du ministère public ». La
curatelle s'applique aux personnes majeures ayant besoin d'être conseillée ou
contrôlée dans les actes de la vie civile. C'est un régime de semi-incapacités.

QUESTION N°02 : (02 pts)


Le paiement avec subrogation :
lorsqu'un tiers paie à la place d'un débiteur l'obligation qui incombe à ce dernier, il
peut être subrogé (mis à la place…) Dans les droits du créancier de l'obligation qu’il
éteint.

QUESTION N°03 : (05 pts)


Les livres obligatoires :

a) le livre journal : présente au jour le jour toutes les opérations effectuées par
le commerçant. Cet enregistrement quotidien peut être remplacé par une
récapitulation mensuelle, à condition que soient conservées les documents
permettant la vérification de l'exécution quotidienne de ces opérations..
b) Le livre d'inventaire : est un registre six sur lequel figure dans son intégralité la
situation active et passive du commerçant, y compris ses meubles et
immeubles. Le livre d'inventaire reproduit donc le bilan et le compte de profits
et pertes dont l'établissement annuel est obligatoire. Avant la remise en
service, les livres doivent être cotés et paraphés page par page, par un juge
du tribunal (section commerciale) ou le maire où s'exerce le commerce

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QUESTION N°04 : (03 pts)


Les sociétés civiles et les sociétés commerciales :
- les sociétés civiles ne sont pas soumises aux règles du droit commercial : tenue
des livres, compétence des tribunaux (section commerciale), faillite au
règlement judiciaire.
- La formation des sociétés civiles n’est pas subordonnée à la rédaction d'un
écrit, ni soumise à la publicité.

QUESTION N°05 : (05 pts)


Le droit de communication des informations aux tiers :
a) Aux autorités publiques : cf. support page75
b) à l'autorité jury judiciaire : agissant dans le cadre d'une procédure pénale (cf.
art 117 al 4 de l'ordonnance n° 03-11 du 26 août 2003 relative à la monnaie et
au crédit).
c) à la commission bancaire à la banque d'Algérie : idem..
d) A l'administration des douanes : cf. support page76

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COMMERCE EXTERIEUR

DUREE 1h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (02 pts)


La domiciliation est une obligation préalable à tout transfert ou rapatriement de fonds
engagement et ou dédouanement
Elle consiste pour l'opérateur de choisir une banque domiciliataire pour déposer son contrat
commercial ou facture.
La banque choisie enregistrera tous les mouvements physiques et financiers de l'opération
et aura la charge d'assurer un déroulement conforme et réglementaire de l'opération et d'en
établir le bilan.
La domiciliation donne lieu à l'ouverture d'un dossier et l'attribution a l'opération d'un numéro
d'identification
La codification de la domiciliation bancaire est composée de vingt et un (21) chiffres et lettres
Cette codification est matérialisée par un cachet de domiciliation reprenant le code de
l'agence

QUESTION N°02 : (02 pts)


Le contrôle du commerce extérieur et des changes relève des prérogatives de la Banque
d'Algérie et peut être délégué aux banques intermédiaires agréés pour application II répond
aux objectifs stratégiques suivants :
- Veiller ce que les flux financiers entre l'Algérie et l'étranger correspondent à des flux
physiques
- S'assurer que ces mêmes flux physiques sont autorisés et sont déclarés à leur valeur
réelle
- S'assurer du respect des règles de solvabilité édictées par la Banque d'Algérie
Il fait intervenir les organismes suivants ayant reçu au préalable délégation du Ministère des
Finances. Il s'agit de :
- La Direction des finances extérieures (FINEX) La Banque d'Algérie
- Les Douanes Nationales
- Les Banques primaires agréées
- Les PTT pour des opérations spécifiques

QUESTION N°03 : (02 pts)


Les incoterms sont une codification élaborée par la CCI (chambre de commerce
internationale) qui définit le mode de transport ainsi que la livraison entre les parties au
contrat. Ils :
- servent de base au contrat de vente
- précisent les obligations les risques et les frais de chacune des parties
- évitent les malentendus et les litiges entre les parties aux contrats
Dans le cadre d'une opération conclue en FOB l'acheteur choisit le navire, paye le fret
maritime et l’assurance. Sa responsabilité est engagée à partir du moment où la
marchandise est mise sur le bateau pour être expédiée.

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DES 1

QUESTION N°04 : (03 pts)


La remise documentaire est l'opération par laquelle une banque (le remettant) sur instruction
de son client exportateur (tireur) se charge de l'encaissement du montant de la transaction,
par l'intermédiaire d'une banque (chargée de l'encaissement)
Le risque encouru par l'exportateur est lié au non paiement par l'acheteur qui :
- Ne veut pas lever les documents de sa banque et donc de ne pas honorer son
paiement ou
- Refuse de payer sa dette à l'échéance de l'effet de commerce si la remise
documentaire s'est faite par acceptation

QUESTION N°05 : (04 pts)


Le crédit documentaire constitue un engagement bancaire de payer à vue ou à terme contre
présentation de documents conformes représentatifs de marchandises ou de prestations
données à un prix convenu et des conditions et des délais fixés.
L'on a recours à ce mode de paiement dans le cas où les deux parties ne se connaissent
pas et où il n'existe pas de confiance entre eux.
Les formes de crédit documentaire les plus usitées sont :
- Le crédit irrévocable : l'exportateur bénéficie de l'engagement de paiement de la
banque émettrice. Il couvre l'exportateur contre le risque commercial c'est-a-dire le
risque de non-paiement lié à une défaillance de l'acheteur.
- Le crédit irrévocable et confirme : l'exportateur bénéficie de l'engagement de paiement
de deux banques ; celui de la banque émettrice et de celui de la banque confirmatrice
qui se situe dans son pays. Il couvre le risque commercial et le risque pays ou politique
lié à des événements ou des situations qui ne permettent pas au pays de régler ses
obligations financières ou autres.
Il existe par ailleurs d'autres formes de crédit documentaire spéciaux (transférable, red
clause, revolving, back to back...)

QUESTION N°06 : (03 pts)


La garantie bancaire à exiger du fournisseur est la garantie de bonne exécution destinée à
couvrir la bonne exécution par le fournisseur de ses engagements contractuels.
Les étapes de sa mise en place peuvent se résumer comme suit :
- Signature du contrat commercial entre les deux parties
- L'exportateur (donneur d'ordre) donne mandat à sa banque pour émettre la garantie
bancaire en faveur de l'acheteur.
- La banque de l'exportateur (contre garant) émet une contre garantie au bénéfice de
l'acheteur
- La banque de l'acheteur (banque garante), sur la base de la contre garantie reçue, émet
la garantie en faveur de l'acheteur (bénéficiaire).
La garantie de bonne exécution s'éteint à la signature du procès-verbal de réception
définitive du matériel à l'issue de la période de garantie.

33
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DES 1

QUESTION N°07 : (04 pts)


Le crédit acheteur est accordé à l'acheteur étranger ou à sa banque par la banque de
l'exportateur pour permettre à l'importateur de payer son fournisseur au comptant.
Les principales caractéristiques que l'on peut énumérer peuvent se résumer comme suit :
Il constitue une sécurité de paiement pour l'exportateur
Le crédit acheteur est un contrat distinct du contrat commercial
Il est adossé à une assurance-crédit fourni par une compagnie d'assurance de la banque
prêteuse
Il est organisé en deux périodes :
L'une, dite d'utilisation du crédit, durant laquelle l'exportateur est payé au fur et à mesure de
l'exécution de ses obligations contractuelles et l'autre de remboursement du crédit par
l'acheteur à la banque prêteuse.
Les périodes de remboursement du crédit sont généralement longues Les taux d'intérêt sont
avantageux et attractifs.

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ECONOMIE INTERNATIONALE

DUREE 3h00 Mai 2017

QUESTION N°01 : (03 pts)


ETABLISSEMENT DE LA BALANCE DES PAIEMENTS
a) Solde Balance commerciale = -10 +9 = -1 = solde déficitaire
b) Solde de la Balance des biens et services = -1 -3 = -4 = solde déficitaire c/Solde de la
balance des paiements courants = -4 + 2 = -2 = solde déficitaire d/Solde de la balance
de base = -2 -0,5 + 5 -8 = - 5,5 = solde déficitaire
c) Solde de la balance globale ou balance des paiements = -5,5 -0,5 -0,3 = -9 =solde
déficitaire

QUESTION N°02 : (02 pts)


Le premier courant de pensée est le courant MERCANTISTE . C'est un courant
protectionniste. Pour ce courant, l'Etat doit intervenir, dans la vie économique, en
encourageant les exportations et en décourageant les importations et ce, de manière à
pouvoir obtenir un excédent commercial. Pour ce courant, le prestige et la puissance d'une
nation dépendent du stock de métaux précieux qu'elle détient.

QUESTION N°03 : (02 pts)


DEUX PRINCIPALES préoccupations sont à l'origine de la création d'une zone économique
: favoriser les échanges intra-zone et protéger les économies des pays de la zone à l'égard
du reste du monde.

QUESTION N°04 : (02 pts)


Pour mesurer la dégradation des termes de l'échange, on utilise un indice qui mesure le
rapport entre PRIX DES EXPORTATIONS/PRIX DES IMPORTATIONS. Une diminution de
cet indice marque une dégradation de ces termes.

QUESTION N°05 : (02 pts)


Dans la théorie des avantages absolus, Adam Smith soutient l'idée que chaque pays a
intérêt à se spécialiser dans le produit pour lequel détient un « avantage absolu » alors que
dans la théorie des avantages comparatifs, David Ricardo soutient l'idée que chaque pays a
intérêt à se spécialiser dans le produit pour lequel il possède un « avantage comparatif ».

35
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QUESTION N°06 : (02 pts)


Chez les classiques, l'accent est mis sur la spécialisation au niveau « de la production »
alors que pour le théorème H.O.S, il s'agit de spécialisation au niveau des « facteurs de
production ».

QUESTION N°07 : (02 pts)


La mondialisation s'exprime à travers l'élargissement de l'espace d'intervention des agents
économiques associé à la libéralisation des échanges. La mondialisation englobe 04 libertés
: libre circulation des personnes, libre circulation des capitaux, libre circulation des biens et
libre circulation des services.

QUESTION N°08 : (03 pts)


L'ETAT GENDARME désigne une forme de l'Etat qui limite ses interventions aux fonctions
régaliennes : armée (défense du territoire), police (maintien de l'ordre) et justice.
L'ETAT PROVIDENCE est une conception de l'Etat où celui-ci défend son champ
d'intervention et de régulation dans les domaines économiques et sociaux.

QUESTION N°09 : (02 pts)


Le commerce international repose sur une double logique : une logique commerciale et une
logique financière. La logique commerciale englobe le principe de spécialisation et le
principe de concurrence.

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ANALYSE FINANCIERE DE L’ENTREPRISE

DUREE 3h00 Mai 2017

Eléments de réponses :
1. Analyse de la structure : (2,5 points)
De prime à bord, la couverture du risque liquidatif est appréciable et assurée. Le niveau de
solvabilité se situe à hauteur de 48%, largement au-dessus de la norme généralement
admise entre 25 et 30%.
Un fonds de roulement évolutif d'année en année pour se stabiliser au terme de l'exercice
2016 du fait des amortissements pratiqués sur les équipements de production notamment,
d'ailleurs ils ont atteint un niveau d'amortissement très élevé et de vétusté considérable.
Ce niveau de FDR est obtenu en dépit de la baisse des capitaux permanents et
particulièrement des dettes structurelles d'un exercice à un autre mais aussi du report
majoritaire des bénéfices 2014 et 2015
Ceci dénote on ne peut mieux d'une bonne capacité d'endettement surtout dans un contexte
nécessitant de nouveaux investissements.
Cette capacité d'endettement est satisfaisante rapprochée à la capacité de remboursement
marquée par le remboursement sans difficultés du CMT (ultime encours de 5.000 KDZD
/25.000 KDZD).
La capacité de remboursement est remarquable, elle s'est située au 31.12.2016 à moins
d'une année apportant ainsi une importante marge de manœuvre d'endettement.
Le fonds de roulement arrive à couvrir 90% des postes d'exploitation à risques et 82 jours
de couverture des risques d'activité, ratios considérablement appréciables par rapport aux
normes généralement admises, toutefois ce ratio a évolué de peu seulement de moins de
10 jours sachant qu'il s'est stabilisé entre 2014 et 2015 soit 72 jours.
Cette situation s'est détériorée en 2016 au regard notamment de l'arrêt de la deuxième
machine de production et a ainsi causé une baisse d'activité.
2. Analyse de la trésorerie : (2,5 points)
Le BFDR a évolué proportionnellement à l'activité de l'entreprise, de plus en plus important
durant les exercices 2014 et 2015 pour se stabiliser en 2016 en dépit de la baisse de
l'activité en 2016.
Le BFDR a augmenté de 07% de 2014 à 2015 (de 30.890 KDZD à 33.335 KDZD) ; il a
légèrement augmenté en 2016 passant de 33.335 à 33.425 KDZD soit de 02% en VR en
dépit de la baisse du CA en 2016, celle-ci est considérable passant de 147.000 KDZD en
2015 à 131.000 KDZD au 31.12.2016 soit en VR de 11%. Toutefois, la couverture du BFDR
par le FDR de 86% en 2014 à 90% en 2016, la différence a été couverte par la trésorerie
passive de 5.200 KDZD.
En jours de CA, le BFDR augmente d'un exercice à un autre pour se situer à 92 jours en
2016 alors qu'il était de 81 jours durant les exercices 2014 et 2015 soit plus de 11 jours.
Quant au FDR, il a évolué de 13% par rapport à 2014 confirmée par le ratio de couverture
de l'activité mais générant une dégradation de la trésorerie qui demeure déficitaire durant
les 03 exercices.
La trésorerie négative a couvert le BFDR en moyenne à concurrence de 11% et représente
11j, 08j et 09 jours du CAHT, ce qui admis et conforme même si nous pouvons tolérer que
cette couverture soit plus élevée selon la forme du crédit d'exploitation ou du crédit de
trésorerie de soutien.
37
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3. Analyse de l'activité : (2,5 points)


Le CA a connu une croissance entre 2014 et 2015 de 12.500 KDZD soit de 09% en VR. II a
enregistré une baisse en 2016 inférieur en valeur à celui de 2014, 131.000 KDZD contre
135.000 KDZD en 2014 alors qu'il a atteint 147.500 KDZD en 2015.
Cette baisse est due notamment à l'arrêt de la deuxième machine de production et à la
baisse de productivité des facteurs de production.
Le taux de la valeur ajoutée est resté stable à hauteur de 19% sur les trois exercices d'où
une maîtrise des couts de consommation.
Les délais de règlements clients et les délais accordés aux fournisseurs dépassent les
normes admises soit plus de 90 jours, le premier ratio n'avantage pas cette entreprise et le
second peut supposer à terme des difficultés de régler les fournisseurs.
4. Analyse de la rentabilité : (2,5 points)
En somme, les rentabilités toutes confondues, se sont améliorées entre 2014 et 2015 mais
se sont détériorées durant l'exercice 2016 ; l'entreprise a enregistré un déficit dû
principalement à l'arrêt de la deuxième machine de production courant cette même année.
L'activité a baissé en 2016 de 11% par rapport à 2015 sans pour autant que l'entreprise
diminue son effectif, au contraire, celui-ci est passé de 35 à 40 agents.
Par conséquent, I'EBE s'est dégradé de 58% en passant de 8.695 KDZD à 3.615 KDZD. La
rentabilité financière demeure en deçà du niveau de distribution des dividendes.
Globalement, les rentabilités restent faibles, en témoignent les résultats des ratios calculés ;
cette tendance s'est confortée négativement et s'est soldée par une perte en 2016 due
notamment à l'arrêt de la deuxième machine de production.
Les perspectives d'évolution de l'activité semblent réalistes et réalisables ; 10% de
projection de croissance d'activité et 12% de rentabilité (2016 était déficitaire) semblent
permettre à cette entreprise de réaliser un retour avec le projet de renouvellement de
l'investissement à l'arrêt actuellement ; la CAF se situera ainsi à un niveau appréciable à
même de lui permettre de rembourser ces échéances de crédits d'investissements jusque-là
à un niveau confortable.

L'entreprise dispose d'une capacité de remboursement actuelle et future considérable.


L'encours actuel et le futur crédit à moyen terme semble à la portée de cette entreprise.

Synthèse : (03 points).

Points forts Points faibles


- Ancienneté de la relation. - Faibles rentabilités.
- Mouvements confiés de + 80%. - Résultat déficitaire en 2016.
- Aucun incident historique de paiement et/ou - Absence de gestion active et d'anticipation
de remboursement. au regard de l'arrêt subitement subi de la
- Solvabilité avérée. machine de production.
- Excellente couverture du BFDR par le FDR. - Délais clients et fournisseurs anormaux.
- Bonne maitrise des couts de consommation - Productivité en baisse.
- Bonnes perspectives.

Décision et jugement final : (03 points)


Il semble établi que la baisse de l'activité en 2016 entrainant le premier déficit de l'entreprise
- parait conjoncturel - est due à l'arrêt de la deuxième machine de production sans toutefois
ignorer le manque d'anticipation et de qualité de gestion sur le plan du suivi de la qualité, de
la technologie et de la maintenance des investissements.
Il convient de faire le diagnostic de la première machine et d'envisager non seulement le
financement de la substitution de la machine à l'arrêt mais aussi un renouvellement le cas
échéant de la première machine pour améliorer la productivité et la compétitivité de
l'entreprise qui évolue dans un secteur à forte et rude concurrence.

38
Annales des Epreuves de l’Examen Final
DES 1

Il y a lieu d'envisager un niveau suffisant d'autofinancement et de blocage des comptes


courants d'associés par la signature d'une LCAC durant toute la durée du crédit ou
proportionnellement à la période restant des crédits d'investissements à allouer en fonction
du cout du projet d'investissement initial ou retraité.
Par ailleurs, les dirigeants doivent améliorer la gestion des composantes du BFDR par
l'amélioration des délais clients et fournisseurs anormalement élevés mais aussi revoir la
politique de distribution de dividendes et améliorer la gestion prévisionnelle de l'entreprise.
De ce qui précède, il semblerait opportun d'accompagner l'entreprise dans son
renouvellement des équipements et des crédits d'exploitation.
Eléments de réponses - Annexe : Tableaux des ratios significatifs : (04 points)
Famille des ratios Désignation des ratios 2014 2015 2016
Ratios de structure
Ratio de couverture du risque liquidatif% 46,11 48,45 48,43
FDR KDZD 26.695 30.135 30.035
Ratio de couverture des risques d'exploitation : FR/S+C % 41,54 43,64 39,30
Capacité d'endettement à terme % 3,91 6,20 12 ,34
Capacité de remboursement : DS/CAF année 2,02 1,24 0,90
Ratios de Trésorerie
BFDRKDZD 30.890 33.335 33.425
FR/BFDR % 86,41 90,40 90,15
BFR x 360 /CA HT jours 82 81 92
Ratio de couverture des risques d'activité
71 73 82
FDR x 360 /CA HT jours
TN KDZD 4.195 3.200 3.290
Trésorerie nette x 360 / CA HT jours 11 08 09
Ratios d'activité
Délai clients en nombre de jours 84 79 90
Délai fournisseurs en nombre de jours 89 87 98
Taux de valeur ajoutée : VA / CA HT % 18,74 18,89 18,87
Ratios de rentabilité
CAF DZD 7.398 8.035 5.500
Autofinancement DZD 6.983 7.435 5.500
Rémunération entreprise : CAF / VA % 29,22 28,83 22,24
Productivité : VA / Effectif KDZD 843 796 618
Rentabilité financière % 0,03 0,04 /
Rentabilité économique % 0,01 0,01 /
Rentabilité nette % 0,01 0,01

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