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Économie monétaire : c’est une économie où les échanges s’effectuent via monnaie.

Autrement, une
économie est dite monétaire lorsque l’usage d’un moyen de paiement est devenu la norme.

Économie de troc : désigne une économie qui est basée sur le troc, c'est-à-dire l'échange direct de biens
ou de services, sans que la monnaie entre en compte.
Troc direct : c’est l’échange direct d’un bien contre un autre bien.

Troc indirect : on parle principalement de l’utilisation de la monnaie marchandise (paléo monnaie).


Cours légal : l’État rend obligatoire l'acceptation des billets par l'ensemble des agents économiques.
Cours libre : tout agent économique est libre de refuser ou accepter les billets en paiement.
Cours forcé : l’État suspend temporairement ou définitivement la possibilité de convertir les billets en
métaux précieux.
Billet d’Etat ou papier monnaie : émis par l’Etat avec contrepartie des créances sur l’Etat, il avait à la fois
cours légal et cours forcé.
Certificat d’or : certificat émis par des orfèvres ou des banques, il était convertible à tout moment en
métaux précieux, et il avait cours libre.
OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières) : ce sont des structures qui permettent
la gestion collective des fonds. Il est divisé en deux : SICAV (Société d’Investissement à Capital Variable), et
FCP (Fond Commun de Placement). Au Maroc, les catégories des OPCVM sont :
- Action : 60% actions et 40% TCN et obligations
- Obligations : 90% obligations
- Diversifiés : 50% actions et 50% obligations
- Monétaires : Obligations et TCN (à maturité très court terme)
La valeur liquidative d’un OPCVM : c’est la division de la valeur de l'actif net de l'OPCVM par son nombre
de parts (pour un FCP), ou d'actions (pour une SICAV).
Les valeurs mobilières : ce sont des titres financiers, émis par des personnes morales (sociétés), et qui sont
négociables sur le marché financier.
Comptes d’épargne (compte sur carnet) : c’est un compte sur lequel on peut facilement placer et retirer
de l'argent à court terme.
Compte à terme (dépôt à terme) : c’est un dépôt bancaire qui ne peut être retiré qu'à l'échéance d'un
certain terme ou d'une certaine période. En contrepartie, le taux d'intérêt associé est généralement plus
élevé que pour un dépôt à vue.
Bon de caisse : c’est un placement à terme, effectué généralement auprès d'un établissement financier,
qui se traduit par la remise d'un bon, nominatif ou au porteur.
Certificat de dépôt : c’est un dépôt à terme représenté par un titre de créance négociable dématérialisé, sous
la forme d'un billet au porteur ou à ordre, émis par un établissement financier autorisé.
La mauvaise monnaie chasse la bonne : Cette loi de Gresham signifie que, face à deux monnaies définies
dans un rapport fixe, les agents économiques ont tendance à se débarrasser de la mauvaise monnaie et à
conserver ou thésauriser la bonne. Dans un système bimétallique notamment, les agents économiques
mettent de côté les pièces du métal le plus sous-valorisé, et utilisent le métal le plus survalorisé dans les
transactions usuelles.
La création monétaire : est le processus par lequel s’accroit la masse monétaire. Il y a une création
monétaire lorsqu’il y a une variation positive de la masse monétaire, c’est-à-dire un accroissement de la
quantité de monnaie détenue par le secteur détenteur de la monnaie.
Monnaie de banque centrale (base monétaire) : émise par Bank Al-Maghrib, elle se compose des billets et
pièces en circulation et de la monnaie centrale.
Monnaie centrale : elle est constituée des avoirs détenus par les titulaires de comptes sur les livres de
l’Institut d’émission, principalement par les banques et par le Trésor.

La monnaie des banques commerciales (monnaie scripturale – monnaie de banque – monnaie privé –
monnaie bancaire) : elle est émise par les banques commerciales, elle est formée par les avoirs et soldes
créditeurs des comptes des clients qui peuvent effectuer des retraits selon le moyen de paiement
disponible (retrait de billets de banque, virement...).
Liquidité bancaire : c’est la monnaie centrale détenue uniquement par les banques auprès de la banque
centrale

Dans le cas d’achat des actifs réels ou financiers, la création monétaire par les banques à l’occasion
d’escompte d’effets de commerce ou de distribution de crédit n’est pas provisoire, on parle de monnaie de
crédit (monnaie interne).

Dans le cas d’achats de devises, la création de monnaie est définitive, on parle de monnaie libre (monnaie
externe).

Les taux directeurs : sont les taux d'intérêt fixés par une Banque centrale d'un pays, auxquels elle accorde
des crédits à court terme aux banques commerciales.
Les crédits font les dépôts : les crédits font les dépôts puisque la banque crée de la monnaie pour ensuite
la verser sur le compte de la clientèle au titre du prêt accordé.
Les dépôts font les crédits : les dépôts font les crédits lorsque l’établissement prêteur se finance avec les
comptes courants et l’épargne de la clientèle.
Les fuites interbancaires : ce sont des fuites entre banques, à l’intérieur du circuit bancaire ou du système
bancaire.
Les fuites hors du circuit bancaire : ce sont des fuites vers le circuit du trésor, fuites sous forme de devises,
sous forme de monnaie fiduciaire et sous formes de réserve monétaire.

Compensation multilatérale : opération permettant d’éviter de multiples transferts de monnaie centrale


en contrebalançant les créances par les dettes.

Le multiplicateur de crédit : c’est le montant des crédits supplémentaires que le système bancaire peut
distribuer pour chaque dirham de réserve excédentaire. (Création monétaire à partir des réserves
excédentaires).
𝟏
𝒌=
(𝒃+𝒓−𝒓𝒃)

Le diviseur de crédit : c’est un phénomène par lequel la création monétaire se forme par endettement. Le
processus du diviseur de crédit commence lorsque les unités institutionnelles du secteur détenteur de la
monnaie demandent des crédits au système bancaire. (Création monétaire à partir de refinancement).
𝟏
= 𝒃 + 𝒓 − 𝒓𝒃
𝒌

SIMT : Système Interbancaire Marocain de Télécompensation


CMI : Centre Monétique Interbancaire
SRBM : Système des Règlements Bruts du Maroc (se charge de la compensation des paiements gérés par
BAM).

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