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CORRIGE

Exercice 1 :
 Contenu : Racines nièmes d’un nombre complexe non nul, équation complexe du second degré,
forme exponentielle d’un nombre complexe non nul et interprétation géométrique.
 Aptitudes visées : reconnaitre une racine 5ième d’un nombre complexe, vérifier une équation
complexe, écrire un nombre complexe sous forme exponentielle, déterminer un lieu
géométrique d’un point variable.
 Corrigé :
Les choix corrects sont :
1°) Vrai : Si u5= v5=1 alors ( u.v )5=1
2°) Vrai : il suffit de faire une vérification.

i 7 5
3°) Faux : Un argument du nombre complexe z  5e 6 est ou -
6 6
4°) Vrai :  décrit seulement l'intervalle 0,  ( demi- cercle )

Exercice 2 :
 Contenu : produit vectoriel, équations de droites, plans et sphères de l’espace, positions
relatives de plans et sphères.
 Aptitudes visées : calculer un produit vectoriel, déterminer une représentation paramétrique
d’une droite et une équation cartésienne d’un plan, reconnaitre une à partir de son équation,
étudier la position relative d’une sphère et un plan.
 Corrigé :
1°) a°)

Dans le repère (O, OA, OC , OD ) , on a : A(1, 0, 0) , C (0,1, 0) et D(0, 0,1) .


 1   1  1
     
AC 1 , AD 0 et , par conséquent , ( AC  AD) 1 .
0 1 1
     
1
 
1°) b°) Le vecteur ( AC  AD) 1 est un vecteur normal au plan ( ACD) , d'où :
1
 
( ACD) : x  y  z  d  0 , d  .
L'écriture A(1,0,0)  ( ACD)  1  d  0  d  1 permet alors de conclure :
( ACD) : x  y  z  1  0 .
1
 
2°) a°) Le vecteur ( AC  AD) 1 est un vecteur directeur de la droite (  ) .
1
 
Le point O(0,0,0) est un point de la droite (  ) .
x  
Alors () :  y   ,  .
z  

 1
 xH    xH    xH  3
 y  y  
 H  H 
2°) b°) H ( xH , yH , z H )  ()  ( ACD)        yH 
1
 zH    z H =  3
 xH  yH  z H  1  0 3  1  0  1
 zH = 3

Donc H  1 , 1 , 1  .
3 3 3
3°) a°) Pour tout m , on a:
(S m ) : x 2  y 2  z 2  2mx  2my  2mz  1  3m 2  0
 (S m ) : ( x  m) 2  m 2  ( y  m) 2  m 2  ( z  m) 2  m 2  1  3m 2  0
 (S m ) : ( x  m) 2  ( y  m) 2  ( z  m) 2  1
On en déduit que l'ensemble (S m ) est une sphère de centre I m (m, m, m) et de rayon R  1 .
3°) b°) (S m ) passe par le point A  A(1, 0, 0)  (S m )
 (1  m) 2  (0  m) 2  (0  m) 2  1
 3m2  2m  0
2
 m0 ou m
3
4°) a°) On a : I 0 (0,0,0)  ( ) .
2 2 2
On a : I 2  , ,   () .
3 3 3
3

En fait : Pour tout m , I m (m, m, m)  () : Les sphères (S m ) sont , toutes , centrées sur (  ) .
4°) b°) Plusieurs méthodes sont possibles :
Méthode 1 :

Toutes les sphères (S m ) étant centrées sur la droite (  ) perpendiculaire au plan (ACD) , le projeté
orthogonal H de leurs centres I m sur le plan (ACD) est le même , à savoir H  1 , 1 , 1  ( déterminé
3 3 3
à la question 2°) b°) ) .
En particulier , les deux sphères (S 0 ) et (S 2 ) , de même rayons R0  R2  1 coupent le plan (ACD)
3 3

puisque le point A  ( ACD) appartient également , selon 3°) b°) , aux deux sphères (S 0 ) et (S 2 ) ) ,
3

6
suivant un même cercle (C ) de centre H  1 , 1 , 1  et de rayon HA  ...  .
3 3 3   3
Méthode 2 :

 (S0 ) : x 2  y 2  z 2  1

On a :   2
2
 2
2
 2
2

( S ) :  x    y     z   1
 3  3  3
2

 3

Comme les trois points A(1, 0, 0) , C (0,1, 0) et D(0, 0,1) appartiennent , tous les trois , aussi
bien à la sphère (S 0 ) qu'à la sphère (S 2 ) ( aisément vérifiable ) , ces deux dernières se coupent
3

alors suivant un même cercle , à savoir , le cercle (C ) circonscrit au triangle ABC .


Exercice 3 :
 Contenu : Etude de fonctions , fonction réciproque, courbe d’une fonction, calcul intégral,
calcul d’aire.
 Aptitudes visées : lire graphiquement une courbe, déterminer la réciproque d’une fonction
bijective et construire sa courbe, calculer une aire.
 Corrigé :
1°)

f (0)  0 : lecture graphique immédiate sur la courbe (C f ) .


f (0)  2 : lecture graphique de la pente de la droite (T) , tangente à la courbe (C f ) au point O
2°) a°) g (0)  0 : g étant la fonction réciproque de f , on a l'équivalence
f ( x)  y  g ( y )  x .
1 1 1 1
g (0)  : formule de dérivée d'une réciproque : g (0)    .
2 f   g (0)  f (0) 2
2°) b°) Le tracé est jugé sur la présence des quatre éléments suivant :
● Tracé correct de deux asymptotes horizontales d'équations cartésiennes y  1 et y  1
1
● Tracé correct d'une droite (T') tangente à (Cg ) au point O , de pente .
2
● Tracé correct de l'allure de (Cg )
e x (e x  b)  e x (e x  a) (b  a)e x
3°) Pour tout x  , g ( x)   x .
(e x  b ) 2 (e  b ) 2
D’après les résultats établis en 2°) a°) on a :
 1 a
 g (0)  0
  1  b  0  1 a  0  a  1 a  1
 1   ba      
 g (0)  2 2(b  a)  (1  b) 2(b  1)  (1  b) b  1
2 2
 1

 (1  b)
2
2
ex 1
Enfin , pour tout x  , g ( x)  .
ex  1
1  a
 g (0)  0 1  b  0
Note : Méthode alternative : Une autre mise en équation est possible :     ....
 xlim g ( x )  1
  a  1
 b
1 1 1 e x
4°) a°) Pour tout x  ,    .
e 1
x
 1 e x (1  e x ) e x  1
e x 1  x 
 e 
1
x x
1 1e 1 e 1 1
4°) b°)  g ( x ) dx   dx   dx   dx
e 1 e 1 e 1
x x x
0 0 0 0
x x
1 e 1 e
 dx   x
dx , d'après 4°) a°) .
e 1 e 1
x
0 0
1 1 1 1
 ln(e x  1)     ln(e x  1)   ln(e x  1)  ln(e x  1)   ln(e x  1)  ln(e x  1)  x 
0 0 0 0
1
  2ln(e x  1)  x   2ln(e  1)  1  2ln 2
0

 2ln(e  1)  2ln 2  1
Note : Plusieurs autres résultats finaux sont possibles .
5°) a°) L'aire A demandé est celle de la région R du plan, décrite dans l'énoncé, et hachurée dans
la figure suivante :

L'aire A de cette région R , est celle du carré unité , duquel on soustrait les deux aires des deux
régions R1 et R2 définies par :
R1 : domaine limité par les droites d'équations respectives y  0 et x  1 et la courbe (Cg ) .
R2 : domaine limité par les droites d'équations respectives x  0 et y  1 et la courbe (C f ) .
On a ainsi : A (R )  1   A (R1 )  A (R2 )
1
Pour des raisons de symétrie évidentes, on a : A (R2 )  A (R1 )   g ( x) dx .
0
1
On en déduit alors que A  A (R )  1  2 A (R1 )  1  2  g ( x) dx .
0

5°) b°) On a : A  1  2 g ( x) dx  1  2  2 ln(e  1)  2 ln 2  1  3  4ln 2  4ln(e  1)


1
( ua )
0

Exercice 4 :
 Contenu : suites réelles, raisonnement par récurrence, suites adjacentes, convergence d’une
suite, limite d’une suite.
 Aptitudes visées : montrer une proposition par récurrence, montrer que deux suites sont
adjacentes, déterminer la limite d’une suite.
 Corrigé :
1°) a°) On a : t0  v0  u0  2  1  1 .
On a : t1  v1  u1  (1   )u0   v0   u0  (1  )v0   1   2    2(1  )  2 1 .
1°) b°) Deux approches peuvent être adoptées :
Méthode 1 : (Utilisation du principe de raisonnement par récurrence) :
● Initialisation :
1
Pour n  0 , on a : t0  1  (2  1)0 , ( ).
2
●Preuve de l'hérédité :
Soit p  , un entier naturel quelconque.
Supposons que t p  (2 1) p (hypothèse de récurrence) .
Montrons que t p1  (2 1) p1 .
On a t p 1  v p 1  u p 1  (1   )u p   v p    u p  (1   )v p   (1  2 )u p  (2  1)v p
 (2  1)  v p  u p   (2  1)t p  (2  1)(2  1) p (d'après l' hypothèse de récurrence)
 (2  1) p 1
Conclusion : Pour tout n , tn  (2  1) n

Méthode 2 : ( Utilisation des suites géométriques ) :


Pour tout n , tn 1  vn 1  un 1  (1   )un   vn   un  (1   )vn   (1  2 )un  (2  1)vn
 (2 1)  vn  un   (2  1)tn
(tn )n est ainsi une suite géométrique de premier terme t0  1 et de raison q  2  1 .
Son terme général tn s'écrit alors : Pour tout n , tn  t0 q n  (2  1) n .
(2 1)  0,1 .
1
1°) c°) Le réel  vérifie   1 ou encore
2
Par conséquent on a : lim tn  lim (2  1)n  0 , puisque (2 1)  1,1 .
n  n 

2°) a°) Etudions le signe de un  vn , pour tout n .


Pour tout n , un  vn  tn  (2  1) n  0 puisque 2 1  0 .
On en déduit : Pour tout n , un  vn  0  un  vn
2°) b°)
◘ Sens de variation de la suite (un ) n :
Pour tout n , un1  un  un  (1   )vn   un  (1   )(vn  un )  (1   ) tn  0
La suite (un ) nest alors croissante.
◘ Sens de variation de la suite (vn )n :
Pour tout n , vn1  vn  (1   )un   vn   vn  (  1)(vn  un )  (  1) tn  0
La suite (vn )n est alors décroissante.
2°) c°) Les deux suites (un ) n et (vn )n vérifient :
● Pour tout n , un  vn
● La suite (u n ) n est croissante, la suite (vn )n est décroissante.
● lim (vn  un )  lim tn  0
n n

Les deux suites (un ) n et (vn )n sont ainsi adjacentes et convergent, par conséquent, vers une
même limite l.
2°) d°)
◘ Montrons que : Pour tout n , un  vn  3 .
Deux approches peuvent être adoptées :
Méthode 1 : (Utilisation du principe de raisonnement par récurrence) :
● Initialisation :
Pour n  0 , on a : u0  v0  1  2  3
● Preuve de l'hérédité :
Soit p  , un entier naturel quelconque.
Supposons que u p  v p  3 (hypothèse de récurrence).
Montrons que, u p 1  v p 1  3
u p 1  v p 1  (1   )u p   v p    u p  (1   )v p   u p  v p  3 (d'après l'hypothèse de récurrence)
● Conclusion : Pour tout n , un  vn  3
Méthode 2 : (Utilisation de suites constantes) :
Pour tout n , un1  vn1  (1   )un   vn   un  (1   )vn   un  vn
La suite (un  vn )n est ainsi constante, et on a : pour tout n , un  vn  u0  v0  3
◘ Déduisons la valeur de la limite commune l.
Les deux suites (un ) n et (vn )n étant convergentes et convergeant vers une même limite l , on a ,
3
par passage à la limite dans la relation un  vn  3 : 2 l  3  l  .
2

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