Vous êtes sur la page 1sur 5

Présidentielle Politique International

CheckNews Culture Idées et Débats


Menu Se connecter S’abonner à Libération
Société Environnement Economie

Lifestyle Portraits Sports Sciences

Accueil / Société / Santé

Reportage
Violences en Guadeloupe : «Je prie
tous les soirs pour que ça ne se
termine pas en bain de sang»
Article réservé aux abonnés

La pandémie de Covid-19 en France dossier

Depuis plus d’une semaine, l’archipel est paralysé par des blocages et
marqué par des violences nocturnes. Une situation qui fatigue les
habitants bien que beaucoup comprennent les revendications des
jeunes contestataires.

Dans la même rubrique

Dimanche, un groupe d'habitants, de journalistes et d'élus locaux ont constaté


l'ampleur des dégâts causés par les contestataires dans les rues de Pointe-à-Pitre.
(Lara Balais/AFP)
EN DIRECT - Covid-19 : la France va
par Julien Lecot, envoyé spécial à Pointe-à-Pitre franchir les 30 000 nouveaux cas
publié le 23 novembre 2021 à 19h08
détectés en une journée, selon
Véran
23 nov. 2021

Violences en Guadeloupe : «Je prie tous


les soirs pour que ça ne se termine pas
en bain de sang»

Santé 23 nov. 2021 abonnés

Louis Schweitzer, un casque bleu pour


organiser la succession de Raoult à la
tête de l’IHU

Santé 23 nov. 2021 abonnés

Mort de Naomi Musenga : une contre-


expertise relance les questions sur sa
prise en charge défaillante

Santé 23 nov. 2021

Le portrait du jour
«Vous devriez faire attention à vous, la Guadeloupe est dangereuse en
ce moment, avertit Justin, sourire en coin. Surtout pour les blancs
qui peuvent être pris pour des gendarmes en civils venus de
métropole.» Alors que le soleil s’est à peine levé sur Pointe-à-Pitre ce
mardi matin, le quinquagénaire est déjà accoudé à la seule table
d’un petit restaurant, dans le vieux centre de la ville. Casquette sur
la tête, tongs-chaussettes aux pieds, il raconte comment il a été pris Maurice Lantourne, Tapie dans
à partie au volant de sa voiture il y a quelques jours en s’approchant l’ombre
d’un barrage. 23 nov. 2021 abonnés

Son véhicule, garé à quelques mètres de là, porte les marques de


l’affrontement. Une vitre est brisée, un rétroviseur amoché et son
capot marqué de quelques marques de jets de pierres et de
bouteilles : «Franchement c’est pire qu’en 2009 [grève contre la «vie
chère» qui avait paralysé la Guadeloupe pendant plus d’un mois,
ndlr]. A l’époque, on laissait passer les secours, la sécurité… En ce
moment, tout le monde est bloqué. Le seul moyen de passer c’est de
payer, et encore, ça ne marche pas tout le temps.» Il marque une
pause, regarde autour de lui. Et montre du doigt les rideaux tirés de
la quasi-totalité des commerces alentour : «Forcément, les gens ont
peur. Quel intérêt auraient les commerçants d’ouvrir alors qu’il n’y a
personne dans les rues, et qu’à tout moment u…

Il vous reste 75% de l’article à lire.

Libération réserve cet article à ses abonnés.


Vous êtes abonné(e) ? Connectez-vous

Pour lire la suite, abonnez-vous

1 mois pour 1€
Sans engagement

S’abonner pour lire l’article

• Tous les contenus « • Le journal numérique • Newsletters


abonnés » en illimité en avant-première exclusives, club
abonnés
Guadeloupe La pandémie de Covid-19 en France Vaccin

© Libé 2021

Rubriques Services Conditions générales Où lire Libé?

Politique S'abonner Mentions légales Lire le journal

International Les Unes Charte éthique Les newsletters

CheckNews La boutique CGVU Application sur Android

Culture Contactez-nous Protection des données Application sur iPhone / iPad


personnelles
Idées et Débats Donnez-nous votre avis
Gestion des cookies
Société Foire aux questions
Licence
Environnement
Licence
Environnement

Economie

Lifestyle

Portraits

Sports

Sciences

Plus

Forums

Archives

Vous aimerez peut-être aussi