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Semestre 2 Histoire de la common law Cours de M.

Archan
Cours pendant 11 semaines.
Examen sera un QCM.
Rubrique sur CEL : plan + documents pour alimenter le cours.

Introduction : Avant la common law : la période anglo-saxonne.


Le droit anglais est caractérisé par une forme de continuité dans les normes et les institutions. Contrairement
à la France et à sa Révolution, on a une évolution un peu + linéaire en Angleterre. On voit encore ajd des
marques importantes du passés dans les institutions anglaises, pas uniquement d’un point de vue
vestimentaire mais du point de vue des institutions en leur coeur. Le droit et les institutions se fondent dans
un passé assez lointain qui remonte au M-A. Par exemple, le Parlement Anglais puise ses racines au 13ème
siècle. Cette institution prend une forme comparable à ce que l’on connait ajd dès le siècle suivant. De plus,
le juge avait déjà une place importante et générait du droit par les différents arrêts et décisions rendus. Le
juge est donc à l’origine du droit.

L’autre institution importante est celle du jury : caractéristique de la justice royale Anglaise. Il perdure
encore ajd et va inspirer de nombreux système juridiques, dont le système français avec la mise en place du
jury dans le droit pénal. La procédure par action est caractéristique de la Common law : génère des catégories
du droit anglais dès le 12ème siècle.

Le moyen âge est donc une période importante en ce qui concerne la naissance et le mécanisme de Xes
instituons. Les autres périodes importantes sont la période médiévale et la période moderne ou
contemporaine. Le découpage est assez classique puisque cela sera un découpage de l’histoire tel qu’on le
connaît en France.

- Moyen âge : jusqu’à la dynastie des Tudor


- 1485 : période moderne jusque’à l’époque des guerres Napoléoniennes.
- Guerres Napoléoniennes : début de la période moderne.

Bibliographie à consulter sur CEL pour alimenter cette introduction. Manuels en anglais bcp plus précis que
ce que l’on a dans le cours. L’intro sera consacrée à la période précédent la période de la Common law. Cette
période est une période durant laquelle l’Angleterre va subir de nombreuses invasions. De nombreux cadres
vont s’instaurer, ce qui va influencer la common law par la suite. D’abord, il y a un cadre géographique car
l’île de Bretagne va connaître un certain nombre de frontières qui vont constituer les Nations que l’on
connaît ajd. De plus, l’Angleterre va mettre en place d’un cadre administratif qui est toujours d’actualité
aujourd’hui : mise en place des comtés par exemple. Lorsque l’on remonte dans cette histoire de l’île de
Bretagne, elle peut être démarrée sur le plan des sources à l’époque Romaine.

En 43 avant notre ère, l’empereur Claude réussi à conquérir une partie de l’île de Bretagne. Le mur d’Adrien
préfigure déjà la opération entre l’Angleterre et l’Écosse : cette première frontière apparait à l’époque
Romaine. Les fondations de ce mur existent encore aujourd’hui : cela montre leur solidité. Les Romains
mettent en place des villes fortifiées et intègrent es élites locales qui vont prendre le mode de vie Romain sur
place. Ces villes fortifiées vont garder « chester » à la fin de leur nom, ce qui montre l’influence romaine qui
est toujours d’actualité.

I. Invasions et premières frontières

   A. Les Anglo-Saxons

Ils arrivent sur l’île de Bretagne aux 5ème et 6ème siècle. Cette période est très mal documentée et les
sources ne sont pas aussi fiables. On sait qu’il y a une première vague d’invasion qui a eu lieu au 5ème siècle,
puis au 6ème siècle on a une deuxième vague qui vient s’ajouter à la première. Parmi les populations qui

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arrivent, on voit des Saxons qui viennent d’Allemagne, des Jutes qui viennent du Danemark du Nord et des
Angles qui viennent du Sud du Danemark. Ils viennent sous la direction d’un chef et ils s’installent, fondent
des villages dont le nom se termine souvent par un « ing » qui signifie en anglais « les hommes de tel chef ».
Ex : Reading = les hommes du chef Reada. Tout cela va donner un certain nombre de Royaumes :
- Les Royaumes Angles
- Le Royaume des Saxons
- Le Royaume des Jutes

En tout, il y a 7 royaumes principaux suite à cette invasion. Les spécialiste ont nommé cela l’heptarchie. La
langue va finir par s’unifier (ciel anglais). Les anglo-saxons vont petit à petit se christianiser notamment par
des missions envoyées par le Kent. On a des populations d’origine (les Bretons) qui vont devoir se réfugier
dans les extrémités de l’îles notamment à l’Est et au Nord. Cela donne une répartition avec à l’Ouest une
région qui correspond au Pays de Galles. Les Angles vont se protéger des Bretons par une frontière qui est la
fosse d’offa. On a aussi un réduit où s réfugient les Bretons : la Cornouaille. Au Nord, une population de
deux blocks va se former : les Picles et des Scottis. Les frontières vont commencer à sa stabiliser entre les
Celtes et les Anglo-saxons.

   B. Les Scandinaves

Autour de la ville d’York, il y a le territoire où l’on applique le droit des Danois car ils font partie de ceux qui
ont envahi l’île : le Danelaw. Ces Scandinaves vont s’installer sur le territoire qui appartenait originellement
aux Angles. Ils ne vont pas seulement envahir l’Angleterre, c’est une région qui vient du Nord de l’Europe :
elle concerne l’Irlande mais aussi la France avec l’invasion des Normands. Celle-ci se produit au 8ème siècle
et va se renouveler au 10ème siècle. Les églises sont particulièrement menacée par cette invasion. Dans un
premier temps, on a des raids qui sont assez sporadiques, les Vikings rentrant dans leur territoire d’origine.
Ensuite, ils vont s’installer sur les îles, notamment l’Écosse et enfin ils vont s’implanter sur le territoire
annexé par les Anglo-Saxons : Danelaw.

La ville d’York va devenir le point de départ militaire : cela permettra aux Vikings de renforcer leur pouvoir.
Cette implantation va marquer l’histoire Anglo-saxonne. Sur le point politique, l’Angleterre qui était
morcelée d’un oint de vue géographique, va petit à petit unir ses royaumes pour lutter contre les Vikings.
Cette implantation va donner lieu à de plus grands ensembles anglo-saxons afin de mieux lutter contre
l’ennemi. On a ce phénomène qui fait qu’une invasion extérieur provoque la constitution d’un ensemble qui
permet de lui résister et le sentiment chez les Anglo-saxon au même peuple. Le sentiment d’appartenir à la
même Nation s’accroît entre les différents royaumes.

Alfred le Grand de 1871 à 1899 est considéré comme le fondateur de l’unité Anglaise. Certains historiens
considèrent que c’est le père de la Nation Anglaise. Il n’y a pas que le côté militaire mais aussi le côté
juridique et culturel. C’est un des seuls rois qui va faire un effort de codification du droit : il va publier un
code de loi qui va marquer le droit anglais.

II. Le droit et les institutions des Anglo-Saxons

On va d’abord voir les institutions qui sont progressivement mises en place. Puis, il faudra voir la procédure
judiciaire à l’époque anglo-saxonne et enfin le droit qui était appliqué à cette époque.

   A. Les institutions

      1. Les institutions centrales

Lorsqu’ils arrivent sur l’île, les Anglo-saxons sont sous l‘influence d’un chef qui dirigent des familles sur
une très longue génération. Il y a de nombreux conflits entre chacun des Royaume eux même et aussi entre
chaque Royaume. Cela va pousser les populations à se regrouper pour se protéger face aux menaces

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extérieures. On a la constitution de petits royaumes qui sont des formes d’agglomérations de ces grandes
familles qui constituent un espace plus grand.

De ce fait, on passe le cadre institutionnel pour aboutir à une parenté constituée de rois. Ils apparaissent en
Angleterre au moment où on passe d’une structure de plusieurs familles à une agglomération. Le terme
même de « King » montre que l’autorité du roi se pose sur la relation qu’il y a entre lui et ses sujets. Il est roi
parce qu’il dirige un groupe de parenté : lien personnel très fort entre les rois et ses sujets. Dans l’esprit des
Anglo-saxons, le roi est avant tout le roi d’un peuple avant d’être le roi d’un territoire.

Avec la christianisation progressive du territoire, les rois vont se faire sacrer (premiers ris Carolingiens). En
Angleterre, les rois vont eux aussi se faire sacrer à commencer par le fils du roi Offa. Cela signifie qu’en étant
sacrer, il est considéré comme étant désigné par Dieu. Il va avoir l’appui de l’église et doit, en retour,
protéger l’église, de répondre la religion ainsi que d’assurer la paix. On retrouve la même chose en France :
le roi sacré se voit attribuer des missions qui sont les mêmes que celles citées avant. On s’aperçoit aussi que
l’institution ou la royauté se transmet au sein du même famille et elle a aussi tendance à se transmettre de
père en fils. En cas de problème de descendance, le conseil du roi peut prendre part au choc du nouveau roi.
C’est le cas uniquement si la dynastie menace de ne pas pouvoir être transmise.

Le loi désormais sacré dirige aussi l’armée, c’est le chef de l’armée qui a vocation à défendre le royaume des
invasions des autres anglo-saxons mais aussi es Vikings. Les institutions centrales qui entourent le roi sont
assez sommaires.

- Le roi est entouré par un conseil : Witanagemot. Parfois, les aristocrates peuvent s’opposer ce qui les
inclut au sein du conseil.
- Le roi est également entouré par des sages : Witans.
- L’assemblée : gemot.

A l’époque, quelqu’un est laïque lorsqu’il ne fait pas partie de l’église. Tout le monde est croyant à l’époque
: le conseil du roi est composé de l’aristocratie ecclésiastique ainsi que de l’aristocratie laïque. L’aristocratie
laïque est composée des familles les plus influentes du royaume : le roi doit avoir l’appuie de l’aristocratie
afin de pouvoir mettre en place certaine règles et de prendre telle ou telle décision. Le roi s’appuie sur les
liens personnels qu’il entretient avec ses sujets. Il fait participer l’aristocratie à la prise de décision et les fait
appliquer avec le concours de l’aristocratie. S’il ne le fait pas, il se met à dos une partie de l’aristocratie u
alors il n’arrivera pas à gouverner car elle deviendra indifférente. Lorsqu’un aristocrate meurt, le roi
s’empresse d’aller voir son fils afin de renouer les liens avec celui qui va prendre la succession de celui qui
vient de mourir. C’est pour cela que le roi reste souvent en déplacées : il s’assure du soutien et de
l’obéissance de son aristocratie.

L’administration à l’époque peut être vue comme une sorte de secrétariat royal qui va rédiger les actes
administratifs. Puisque cela inclus le savoir de la lecture ainsi que de l’écriture, ce sont les autorités
ecclésiastiques qui vont s’en occuper car ils vont écrire en latin mais aussi en vieil anglais dans certains cas.
Ces ordres écrits sont des « writs » : ils contiennent les ordres du roi. Les premiers actes connus jusqu’à
aujourd’hui sont ceux datant de la royauté d’Æthelred : il y en a surement d‘autres or ceux-ci n’ont pas pu
survire au temps.

      2. Les institutions locales

         a. Hundreds et wapentakes

Il s’agit de la circonscription inférieure. Les circonscriptions n’ont pas le même nom lorsque l’on est du côté
Viking ou Anglo-saxon. Un hundred est un endroit où vient environ une centaine de familles. En anglais, cela
se nomme une « hide ». Cela permet de savoir quelle quantité d’impôt sera payée et combien d’hommes
pourront être sollicités pour aller faire la guerre. Les rois anglo-saxons pourront administrer le territoire de
façon plus efficace. Cette idée que l’on va lever l’armée se voit encore plus dans le territoire occupée par les

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Scandinave : on a ici l’idée de la levée d’armes. Les hommes libres habitant sur le territoire sont censés se
réunir régulièrement à la cour des hundreds. C’est un moyen d’administrer le territoire via ces assemblées
d’hommes libres : elles vont trancher des questions judiciaires en jouant le rôle de cour de justice au niveau
local.

Ces affaires seront néanmoins modeste car on se trouve au niveau local. De plus, ces assemblées
s’occuperont de la question de la levée de l’impôt. Un système de responsabilité collective va être mis en
place : des groupes de 12 personnes seront formés et à l’intérieur de ce groupe, les hommes devront être
solidaires. Cela se nomme le « tithing ». Pour assurer la sécurité et maintenir la paix, on va considérer que
chaque homme fait partie d’un groupe solidaire : si l’un des hommes commet une infraction, tout le groupe
devra payer la compensation à la victime. Cela a plusieurs effets :
- Si l’un des hommes. N’est pas solvable, les autres vont l’aider à payer.
- Puisqu’il n’y a pas le police, il faudra se surveiller les uns les autres. Cela a un effet dissuasif car si un des
membre commet une infraction, les gens savent qu’ils devront payer aussi.

On a donc un système de maintien de la paix qui se met en place afin de remplacer la carence de l’État qui
est quasiment inexistant dans ce cas. Dans les cas les plus graves, il arrive même que qd le coupable n’est pas
identifiable, c’est toute la hundred qui est reconnue comme coupable et qui va devoir réparer les dommages
commis. Tout cela a pour but d’atténuer les conflits et les violences.

         b. Le comté (shire)

Il s’agit ici de la circonscription la plus vaste. Ce système des comté existe encore aujourd’hui contrairement
au système des hundreds qui a disparu. Les anglo-saxons vont petit à petit établir des circonscriptions assez
vastes qui constituent un petit royaume… En anglais, on appelle ça « shire ». Pour administrer ce comté, le
roi va donner ce compté à un de ses proches, un seigneur avec lequel il a un lien fort et en qui il a confiance.
C’est donc un noble qui va prendre l’administration d’un comté. Or, la difficulté est que ces seigneurs de
guerre ne sont pas toujours doués pour gérer un comté : ils délèguent donc les questions administratives à ce
que l’on appelle un intendant. L’intendant du comté (ajd sheriff) est en fait un gent du roi : il a un certain
rang et va administrer le comté au nom du roi. C’est donc l’apparition du sheriff en Angleterre.
On va retrouver les institutions locale à l’image de celles que l’on trouvait dans les hundreds mais sur une
plus grande ampleurs. Chaque compté est composé de plusieurs hundreds : on n’a pas de nombre défini de
comptés ni de hundreds car ces chiffres sont très fluctuants en fonction du temps.

Les institutions sont d’abord la Cour du compté : elle est plus importante que la cour des hundred. On
s’attend à ce que les hommes libres viennent prendre part aux décisions importantes. C’est donc une
assemblée unique qui a lieu moins souvent que celle des hundreds. Il n’y a pas de texte qui encadre la
compétence des cours : les affaires sont menées devant les juges en fonction de ce qu’il souhaitent juger. Qd
le roi s’adresse à son sheriff, il sait que celui-ci va transmettre les informations via la Cour du compté. C’est
là bas que les lois seront diffusés, que la question de l’impôt sera discutée. Les affaires d’importance
intermédiaire entre la Cour du roi et la Cour des hundreds sont amené devant la Cour des comptés.

Les anglo-saxons ne sont pas dans une optique de faire appel des décisions rendues donc la hiérarchie des
cours ne renvoi pas à cette idée. L’idée de rang social est plus privilégiée car un paysan a peu de chance
d’atteindre la justice du roi. Les personnes vont donc se contenter de saisir la cour la plus proche. On est
donc très loin des standards actuels : on essaye de s’arranger mais on ne vas pas forcément devant la justice.

   B. La procédure judiciaire

On est dans une société sans État ou avec un État absent ce qui explique la particularité de la procédure. À
partir du 10ème siècle, on commence à voir des R de procédure qui pourraient aider à voir comment la
justice anglo-saxonne procédait.

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      1. Le déclenchement de la procédure

On est dans ke cadre d’une procédure qui est accusatoire càd où les parties ont un rôle actif. Cela ne veut pas
dire que le juge ne se saisi jamais d’une affaire. Il y a donc une partie qui peut saisir le juge pour une
infraction : les fausses accusations sont sévèrement punies par la justice. Les conséquences pouvant être
dramatiques our celui qui est accusé à tort, en cas de fausses accusations, l’auteur de celles-ci peut se faire
mutiler.
Dès le début de la procédure, l’accusateur doit prêter un serment. Mais l’accusé doit lui aussi se purger de
l‘accusation qui est portée contre lui notamment en priant serment de son innocence. La société étant très
croyante, lorsque l’on ment en ayant prêté serment, on se met en danger vis à vis de Dieu. C’est le cas en
Angleterre mais aussi dans d’autres pays du Monde. On met en péril le salut de son âme : on peut donc, en
cas de parjure risquer une sanction divine qui peut intervenir à n’importe quel moment. Cela donne donc une
certaine force au serment bien que, cela n’empêchait pas certaines personnes de prêter serment tout en
mentant.

Toutefois, selon les sources, c’était considéré comme quelque chose de central et les faux serments étaient
fortement punis. Lorsque les parties se présentent devant le juge, ils devront donner un certain nombre de
sûretés, de donner des gages, de faire comparaître des tiers qui seront garants de comparaître et de payer les
sommes en cas de sanctions. Là encore, dans cette sté sans moyen de coercition véritable, les choses se font à
priori : on fait chaque chose en prenant des garantie car il n’y a pas de police donc on n’est pas sûrs de
récupérer qqch à l’indu du procès. Ce mécanisme montre que l’on est dans des stés sans États qui trouvent
des mécanismes juridiques pour fonctionner.

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      2. La preuve

Cette question est fondamentale dans tout procès digne de ce nom. On ne condamne pas sans preuve et même
si dans une sté donnée des preuves non recevables ici sont considérées comme recevables alors ça l’est. Le
témoignage est un mode de preuve central dans ce type de sté : il est pratiqué en matière criminelle mais
aussi en matière civile. Les témoins vont donc être appelés par les parties et vont comparaître sous serment
avec la menace d’une sanction en cas de faux serment.

L’écrit est un mode de preuve moins courant : charte qui va attester de la propriété d’un bien, testament qui a
été fait par écrit, jugement antérieur qui fait foi de l’obtention d’un B par décision de justice. On n’est pas
dans une sté de l’écrit mais dans une sté de l’oral. Les preuves écrites restent donc marginales

On va pouvoir se disculper en faisant appel à des cojureurs càd des personnes qui vont prêter serment et jurer
non pas de ce qu’il auraient pu voir en tant que témoins mais il vint prêter serment de la notoriété et de la
bonne réputation de la personne mis en cause. L’honneur et la réputation sont très importants dans cette sté :
il augmentent en fonction du rang social : plus on est hautement placé, plus on a un honneur et moins on est
apte à commettre des crimes.

Une autre facette veut que lorsque l’on n’a jamais commis de crime avant, on a un honneur intacte et c’est
difficile de renverser qlq qui a un honneur intact. En revanche, qlq qui a déjà été reconnu coupable d’un crime
et qui en commettrait un nouveau aura de faibles chance de s’en sortir. Ces cojureurs vont montrer qui on a
derrière nous sur le plan social : plus le rang est élevé, plus le rang des cojureurs le sera aussi. Dans ce type
de procès il y a les mêmes modes de preuves que ce que l’on connait ajd lais aussi et surtout le rang social.
Derrière cela, il y a l’idée que si jamais on ne trouve pas une solution pacifique en cour de justice, on va
sortir les armes et mener une guerre privée càd une forme violente de vengeance.

Dans ce contexte, la justice existe mais les parties/les sujets ne vont pas systématiquement vers les
institutions judiciaires. On va en justice que quand on ne peut pas faire autrement : la sté fonctionne sous
l’influence d’un rapport de force. Parfois, on fait appel à un tiers, une sorte d’arbitre qui va faire en sorte
d’éviter d’aller devant une juridiction. Il ne faut donc pas croire que la justice est systématique : on reste dans
qqch qui reste assez sommaire.

Lorsque l’on est dans un système ou la preuve ne fonctionne pas, que les témoignages s’annulent les uns les
autres, qu’il y a en somme une forme de blocage, ces stés anciennes qui sont très croyantes se sont dirigées
vers d’autres modes de preuves. Elles sont appelées les preuves « irrationnelles » ou surnaturelles car, les
hommes ne trouvant pas de solution sur le terrain, ils se tournent vers Dieu. On va donc essayer de trouver la
solution en Dieu : c’est ce que l’on appel les ordalies. Les ordalies sont des épreuves afin de révéler la parole
divine. Cela passe notamment par l’ordalie du chaudron. Dès la loi du roi Ine au VIIème siècle, on trempe sa
main dans un chaudron d’eau bouillante afin de chercher la pierre, on enveloppe la main dans un bandage et
puis quelques jours plus tard on examine la blessure : si elle a mauvaise allure, on est couple et sinon c’est
que l’on a été innocentés par Dieu.

A la fin de l’époque anglo-saxonne, bcp de rois on promulgués des lois. Il y a aussi l’ordalie de l’eau froide :
elle donne un résultat instantané. Cela consiste en le fait d’attacher une personne dans de l’eau froide qui
était bénite avant l’épreuve. Si la personne coule cela veut dire que la personne est innocente, or, si elle flotte
c’est qu’elle est coupable car elle est rejetée par l’eau bénite. La dernière ordalie est celle du fer rouge : on
fait chauffer un lingot en fer sur des braises. L’accusé fait 9 pas en prenant le fer, on enveloppe la main dans
un linge, puis 3j après on voir l’état de la blessure.

Il y a l’ordalie simple telle que décrite au dessus mais aussi l’ordalie triple. En ce sens, on plonge la main
jusqu’au coude et on porte un fer bcp plus lourd. Ces ordalies doivent marquer les esprits et être exercées de
façon strictement religieuses. Ainsi, celui qui se sait coupable va avoir très peur de la sanction divine et va
parfois même avouer qu’il a commis le crime. Ceux qui se savent innocents peuvent avoir la force nécessaire

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afin de mener l’épreuve à son terme. Il y a possibilité de truquer l’épreuve : de ce fait, l’intime conviction du
juge peut jouer dans une éventuelle manipulation de l’épreuve.

On peut également ajouter que l’on est dans une sté où l’on a pas d’État fort : l roi ne peut pas contraindre
ses sujets dans les moindres faits et gestes. Il n’y a pas de forces de l’ordre, d’institutions qui pourraient
s’imposer. Le juge a l’autorité du roi lais elles reste relative. De ce fait, lorsque le juge est face à des parties
qui s’affrontent et qui sont à peu près du même rang social que le juge, il n’est pas en capacité de trancher e
litige. On est donc obligé de passer par l’intervention divine afin de donner l’autorité en fonction de ce que
va décider le juge. Ce recours à Dieu est caractérisé par une certaine faiblesse de l’État.

Le jugement est ensuite rendue en fonction de l’aspect de la plaie ou du fait que al personne ait coulée ou
non. On va ensuite appliquer le droit : si la personne est reconnue coupable, on va condamner la personne à
payer une somme… Certains auteurs considèrent que l’ordalie est elle-même une sanction rien que du pont
du vue physique.

   C. Les lois anglo-saxonnes et scandinaves

      1. Les premières lois anglo-saxonnes

Ce sont surtout des lois qui concernent le dt pénal : il s’agit de listes d’infractions auxquelles on donne un
tarif. Cela veut dire que pour chaque infraction, il y a le tarif d’une compensation que la personne reconnue
comme coupable doit verser à la victime. Or, tout les sujets du rois ne valent pas la même chose : si l’on fait
partie de l’aristocratie, le coupable devra verser une compensation importante alors que lorsque l’on fait
partie des paysans, la compensation sera moindre. Le rang social conditionne le prix de l’Homme càd le
wergled.

602 : la première loi anglo-saxonne est connue. Elle émane du roi Æthelbert de Kent : la christianisation va
faire en sorte que ces lois seront mises par écrit en vieil anglais. L’historien Bède, au 8ème siècle, explique
que le roi, entouré de ses witans va donc élaborer, à l’image des romains, une première loi qui sera mise par
écrit. On pense que ces premières lois sont d’ordre pécuniaire : lorsqu’une personne est reconnue coupable,
elle devra verser une compensation pécuniaire afin de rétablir par des richesses le déséquilibre social qu’il y a
eu à cause de l’infraction. On a donc une forme d’échelle de valeur qui apparait avec ces lois avec au milieu
le prix de l’homme libre qui vaut 100 shilling et plus on a un rang bas, moins cela outera cher.

Cela montre que ces coutumes sont issues d’anciennes négociations ui avait lieu e justice ou par
l’intermédiaire d’arbitres et par lesquelles les puissants imposaient au plus faibles le paiement de
compensations très chères. Ceux qui étaient en bas de l’échelle n’arrivaient pas à poser de compensations
très fortes. Ce type de compensation est issu de ce rapport de force qui a débouché sur les traditions
coutumières. Cette coutume s’est mise en place progressivement pour passer d’un rapport de force par la
violence à un rapport de force négocié en faveur des rangs sociaux les plus élevés. L’État servaient très peu
afin de lutter contre la vengeance et afin de veiller à ce que les compensation soient payées.

Dans certains cas, il y a des infractions qui sont considérées comme particulièrement importante et
déstabilisantes pour la sté anglo-saxonne. Par exemple, le vol de bétail (source de richesse) ou le rapt des
jeunes femmes (enlèvements de femmes promises à un mariage depuis très longtemps). Dans ces cas là, non
seulement on paye la compensation mais en plus, le roi reçoit une amende qui s’ajoute à cette compensation
versée aux familles. On voit ici une première intervention de l’État embryonnaire pour ces affaires là. Plus on
avance et plus le roi va intervenir afin de récolter ces amendes.

      2. Les lois d’Alfred et de ses successeurs (IXème siècle)

Le crime est désormais davantage considéré, non pas comme une atteinte à la victime seule, mais une atteinte
à la sté toute entière. De ce fait, la compensation pécuniaire subsiste mais les amendes versées au roi ou à ses
représentants vont se multiplier. Le roi va utiliser des moyens de dissuasions comme la peine de mort qui
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n’existait pas dans les premières lois ou les peines de mutilations. Pour le roi, la peine de mort évite la
récidive. On va aussi demander aux anglo-saxons de se constituer en tithings qui vont permettre aux hommes
libres de se surveiller mutuellement et d’être mutuellement solidaires. Le roi Alfred va donc être à l’origine
d’un code qui s’inspire des textes juridiques de ses prédécesseurs.

La législation devient abondante en mélangeant le droit anglo-saxon et le droit viking. On aura notamment le
terme de « law » qui va faire son apparition à la fin de la période anglo-saxonne. La terminologie du droit que
l’on connaît aujourd’hui commence à prendre forme. Or, de nombreux termes sont aussi issus de termes
français car pendant une époque, l’aristocratie dominante est l’aristocratie française qui va faire don de sa
langue à certains termes juridiques anglais.

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Chapitre 1 : Royauté et féodalité dans l’Angleterre médiévale.

L’Angleterre va une nouvelle fois être envahie mais cette fois-ci par les Normands à l’initiative de Guillaume
le Conquérant. Historiquement, c’est la terni!re invasion de l’île : les nouveaux venus vont mettre en place un
pvr royal assez fort. C’est dans ce contexte féodal que la common law va voir le jour.

Introduction : La conquête de l'Angleterre

La question est ici celle de la légitimité du pouvoir royal. On s’aperçoit que ce territoire de Normandie va
avoir des prétentions sur l’Angleterre par un lien familial qui existe entre les deux.

   A. Liens du sang et priorité normande

Æthelred redoute une invasion Viking et va essayer de faire alliance avec la Normandie. De ce fait, il va
épouser la soeur du Duc de Normandie qui se nomme Emma.

Entre 1013 et 1014, le roi va se voir obligé de fuir la Normandie. Æthelred et Emma vont avoir un fils qui,
lui, n’aura pas de descendance. Cela fragilise la succession de la transmission royale. La famille de la soeur
du roi, la famille Godwine va avoir des vues sur le trône royal. On a donc deux parties dons cette histoire: on
a l’aristocratie anglo-saxonne avec la famille Godwine et la famille d’Emma côté Normand. Du côté
Normand, on a Guillaume, duc de Normandie qui sera ensuite Guillaume le conquérant. Les Normands vont
essayer de faire marcher la propagande pour essayer de faire pencher la balance de leur côté notamment avec
la tapisserie de Bayeux. Sur cette tapisserie, on voit Harold qui fait un serment à Guillaume, ce qui signifie
que Guillaume est en position de supériorité ce qui le rend prétendant légitime au trône. Harold lui a prêté
serment et en plus, il y a un lien de parenté entre Emma et Guillaume. Le problème est que Harold est sur
place en Angleterre alors que Guillaume est en Normandie. Harold est donc sacré roi, ce qui amène à la
conquête d’Angleterre en 1066. D’un point de vue juridique, cela va justifier la prise de pouvoir de cette
manière là : un roi est avant tout un guerrier.

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B. Les conquêtes territoriales

      1. Guillaume, roi d’Angleterre

Sur le plan juridique et social, la conquête va réaliser une véritable fracture dans la sté avec d’un côté les
anglo-saxons qui sont vaincus et de l’autre, l’aristocratie française ou Normande qui fait partie des
vainqueurs. Guillaume le Conquérant va déposséder l’aristocratie anglo-saxonne afin de redistribuer ces
terres à la chevalerie française. On a donc l’élite française qui dirige l’île et une grande majorité de la
paysannerie qui comporte la population anglo-saxonne.

Lorsqu’un homicide est commis contre la personne d’un français, c’est toute la circonscription, en cas de non
identification du coupable, qui va être considérée comme responsable de ce meurtre. Si la victime n’est pas
identifié, on dit directement qu’il s’agit d’un français. Les anglo-saxons ont donc tout intérêt de prouver qu’il
s’agit de l’un des leur afin de ne pas avoir à payer des sommes astronomique. Cela se passe selon une
procédure d’englishery.

Il y a aussi un énorme marqueur social qui est celui de la langue. On a véritablement une sorte d esclavage
entre l’aristocratie dominante qui ne parle que français et le reste de la population dominée qui ne parle
qu’Anglais. Les animaux sont français lorsqu’ils sont dans l’assiette et sont d’origine anglaise lorsqu’ils sont
dans les champs. l’aristocratie française consomme la viande et la paysannerie anglaise qui la produit pour
eux, à leur service. Le français va devenir la langue du droit car le droit est désormais entre les mains d’une
aristocratie d’origine française. C’est pour cela qu’ajd encore, certains mots juridiques anglais ont une
terminologie très française.

      2. Les terres continentales

Le roi d’Angleterre va non seulement être le roi d’une grande partie de l’île, mais aussi sur une grande partie
des terres continentales, càd de la France. Cela nous amène à commenter la généalogie des premiers rois
normands.

En 1135, une partie de la noblesse refuse que le pouvoir revienne à Mathilde et va s’allier à quelqu’un de la
famille de Mathilde. On a d’un coté ls partisans d’Henri 1er et de l’autre les partisans de Mathilde. C’est une
chose qu’une partie de la noblesse n’accepte pas car elle considère qu’une femme ne peut pas régner car elle
ne pouvait pas avoir d’activités militaires et parce qu’elle était mariée à un comte français d’outre-mer. Le
règne d’Etienne 1er va s’achever en 1154 et les deux parties ont fini par convenir qu’à sa mort, la couronne
reviendrait au fils de Mathilde qui est Henri de Plantagenet. C’est un personnage central dans la naissance de
l’histoire de la common law.

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Semestre 2 Histoire de la common law Cours de M. Archan
Aliénor d’Aquitaine est une duchesse qui va donner à Henri II un véritable territoire d’une grande
importance. Le nouveau roi d’Angleterre va donc être à l tête d’un immense territoire par l’héritage de la
couronne, de son père, par son mariage mais aussi par les premiers conquêtes de la chevalerie
anglo-normande. Au milieu du 12ème siècle, il est à la tête du territoire qui compose l’Angleterre, la
Normandie, la partie Ouest ainsi que l’Aquitaine qui était un énorme territoire par son mariage. Il va
également hériter de l’Irlande du fait de la conquête de l’Irlande. On va appeler ce territoire l’Empire
Plantagenet : la gouvernance n’est pas froment efficace mais son autorité s’étend sur un très grand territoire
allant jusqu’en Aquitaine.

Cela oblige le roi à se déplacer en permanence sur l’ensemble de son territoire. Il est donc parfois en
Aquitaine pour régler des choses alors que son peuple l’attend en Angleterre pour juger etc. Toutes ces terres
continentales sont sous l’autorité du roi d’Angleterre mais il et considéré comme un vassal du roi de France.
On a donc une imbrication des liens juridiques qui existe : le roi détient l’autorité de par la volonté du roi de
France.

Jean Sans Terre est qlq qui n’a pas vraiment l’intention d’obéir au roi de France. Il va épouser Isabelle
dAngoulême qui était, de base, promise à qlq d’autre ce qui va faire naître de nouveaux conflits entre
Philippe Auguste et lui même : il va donc condamner son vassal à la confiscation de ses fiefs continentaux.
Donc, avec l’appui de l’aristocratie continentale, il va reprendre certaines territoires continentaux. On voit
bien que la possession était fragile.

I. La nouvelle féodalité anglo-normande

   A. Le pouvoir royal

Le roi est le protecteur de son peuple et préserve la paix : missions données par l’Église durant le sacre. On
s’aperçoit qu’à partir de Guillaume le Conquérant, on a un roi bcp plus autoritaire que ce que l’on avait eu
jusque là. Le roi domine son aristocratie et donc le reste de la sté. Ce qui lui donne du pvr est la légitimité
transmise de père en fils ainsi que la dimension sacrée de par la cérémonie du sacre. On a une double
cérémonie qui est le couronnement qui matérialise ce pvr reçu par le roi et le score qui a une dimension
spirituelle et qui témoigne de la désignation du roi par Dieu. Cette dimensions spirituelle se manifeste aussi
par le fait que le roi a des pouvoirs de guérison. C’est quelque chose qui va bcp être véhiculé dans les
croyances populaires.

Le couronnement et le sacre se déroulent à Westminster : il n’y a donc pas de volonté de rupture entre les
traditions anciennes. On a aussi le sceau du roi qui ressemble à celui des anglo-saxons. Les liens personnels
qui structurent la sté sont renforcés au fil des déplacements du roi. Le roi légifère peu au début mais au fil du
temps, la législation va aller en s’intensifiant. Guillaume le Conquérant est à l’origine de quelques lois. C’est
lui qui va procéder à la délimitation entre la justice laïque et la justice ecclésiastique. Henri II va être à
l’origine de grandes mesures qui vont être déterminantes dans la momon law.

   B. La féodalité

Principauté qui se développe jus’à Guillaume le Conquérant. On a une forme de pyramide qui est issue des
systèmes Normands mais aussi ailleurs en France. Cela va être import en Angleterre et va être imposé alors
que cela n’existait pas auparavant.

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Semestre 2 Histoire de la common law Cours de M. Archan

      1. Mise en place

GLC va implanter le modèle Normand en Angleterre tout en conservant le système admin local des
anglo-saxons : les hundreds et les comtés continuent d’exister tels quels. Le roi confisque les terres et les
redistribue à se fidèles ce qui fait qu’une grande partie de l’aristocratie a des terres à la fois en France et en
Angleterre. Les liens juridiques qui assurent cette domination sur le territoire sont celles du droit féodal.
C’est le dt qui organise ce système de féodalité avec à la tête un droit qui a distribué des fiefs à ses fidèles qui
eux même ont distribué une plus petite partie à leurs fidèles et ainsi de suite.

Pour rendre ce lien juridique officiel, il y a un contrat qui est passé entre le seigneur et son vassal. On appelle
cela un contrat féodo-vassalique qui est un contrat liant les seigneurs à leurs vassaux. C’est un contrat qui est
oral et qui entrain un certain nombre d’obligations. D’abord, c’est un contrat qui va se tisser au cours d’un
cérémonie : il faut donner une publicité à ce contrat afin d’éviter toute contestation. Plus ces contrats lient des
personnalités de haut rang, plus il fait de témoins. Lors de ce contrat, le seigneur devra montrer sa supériorité
et le vassal doit montrer qu’il obéira à son seigneur. Pour ce faire, durant la cérémonie de l’hommage, il se
let à genou devant le seigneur, lequel lui prend les mains en disant des formules pour montrer que le contrat
est formé. Ensuite, il y a un serment qui doit être prêté : le vassal s’engage à ne pas nuire à son seigneur.

Le vassal obtient un fief : cela veut donc dire que le vase va avoir de nombreuses obligations. Parmi elles, le
vassal doit aider le seigneur militairement, personnellement mais aussi accompagné e ses propres vassaux.
On n’a pas d’armée de métier mais c’est le lien personnel qui compte : c’est sur ce lien que la sté se fonde.
Ici, ce lien personnel est consacré par ce contrat féodo-vassalique. Les premières règles de common law se
fondent sur des règles de la féodalité. C’est ça qui va faire le moule de la common la lorsqu’elle va naître.

      2. Le rôle de la chevalerie

   C. Le rôle du shériff

II. Le poids de l’aristocratie normande

   A. L’opposition des barons

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   B. La Grande Charte du 15 juin 1215

      1. Contenu du texte

      2. Portée du texte

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2) Le rôle de la chevalerie

Apres la conquête guillaume va distribuer les terres à 200 barrons. Une sorte hiérarchie féodale va
se faire au sein de cette aristocratie avec au sommet le roi ensuite les comtes, les barrons, et le
chevaliers. cette hiérarchie va s’étoffer avec le temps.
Ce sont les hommes qui détiennent une grandes partie des terres en Angleterre, ils sont français.
Le roi va s’appuyer sur cette chevalerie, pour un certains nombre de mission. GLC va mener une
enquête de manière à connaitre l’étendue des richesses du pays (pour savoir qui l’ont peut
prélever) une partie de sa chevalerie va se déplacer ds tte l’Angleterre pour interroger les
personnes possédant des biens. C un document très détaillé avec la liste de personnes, territoire
etc. Ce genre d’enquête va avoir lieu de manière très régulière. 2ème mission, administrer les
fiefs du roi quand ils deviennent vacants. Sois c le fils ainé qui prend le relais alors on lui demande
de prêter à nouveau serment et il va payer une taxe qu’on appel relief. Il peut aussi arriver qu’il y
est pas d’héritier mâle, si c une femme elle peut prendre le fief mais pas les obligations militaires.
Le Seigneur va s’empresser de la marier à l’un de ces vassaux. Autre cas, le seigneur qui meurt
avec un héritier mineur, alors, il va falloir nommer quelqu’un en attendant sa majorité. Tte ces
missions vont permettre aux chevaliers de se faire valoir et de grimper ds l’échelle sociale. Ça
nous amené à un développement de l’aristocratie féodale, avec en 1337 la création du rang de
duc qui est donné au compte goutte au membre de la famille royale, création du rang de marquis,
et de vicomte. Ce contrôle de la part du roi de cette hiérarchie de la noblesse de manière à
gouverner l’Angleterre en s’appuyant sur les liens perso qu’il a avec les différents membres
l’aristocratie.
L’officier royale qui a un rôle au niveau locale est le shérif.

C) Le rôle du Shérif
Fonction mis en place par les anglo saxon. Qd les normand prennent les terres ils maintiennent
cette institution. On maintiens donc les comtés c le roi qui va nommer à la tête de ces comtés un
shérif. Le shérif est un officier du roi nommé et révoqué.
Les missions du shérif: Il préside la Cour qui se réunis au niveau local. C lui au niveau local qui
relève les impôts décidés par le roi et les fait remonter jusqu’au trésor royale que l’on appelle
l’échiquier. Le roi demande au shérif de prélever tel somme et le shérif va directement verser la
fortune au roi et va ensuite se faire rembourser en prélevant l’impôt. C une activité très lucrative
pour le shérif. Il y a de membre d de l’aristocratie qui vont tout faire pour devenir shérif. Il y a un
vrai enjeu financier. Si le roi n’est pas assez présent les shérifs ont tendance à en abuser. Sous le
règne de Henri II, une enquête sera mener pour constater les dégâts de ces shérifs —> enquêtes
de shérif, révocation de 22 shérif sur 29.
On a tts cette administration local anglo saxon constituée de deux circonscriptions qui comptent
deux subdivisions hundred et wapentakes.

CCL : Dans ce cadre féodal ont a une aristocratie au service du roi qui remplie ses missions (fief
vacant etc) et au niveau locale un officier royal nommé par comté qui relie mission judiciaire et
fiscale

2) Le poids de l’aristocratie anglo normande

Le poids de l’aristocratie c'est ce qui va peser pour obtenir le document la grande charte de 1215
(magna carta). Jean sans Terre 1199 à 1216. Jean sans terre succède a Richard coeur de lion à
partir de 1199. A la fin du règne de Jean sans Terre les barons vont se soulever contre lui car ils
estiment que son pouvoir est abusif et vont obtenir un certains nombre de garanties contre
l’arbitraire du roi.

A) Le soulèvement des barrons

A la fin du règne de Jean Sans Terre, qui règne de 1199 à 1216, les barons vont se soulever
contre le roi parce qu’ils estiment que son pouvoir est abusif. A l’issu de ce soulèvement, ils vont
obtenir des garanties contre l’arbitraire du roi.
Au début de l’année 1215, les barrons qui commencent à s’organiser vont réclamer au roi un
document qu’on appelle une Charte des libertés (= privilèges). Le 3 mai 1215, certains barrons
vont aller jusqu’à remettre en cause le lien personnel qui les relis au roi. Le 17 mai les barrons
vont occuper Londres pour protester et on a l’impression qu’ils sont prêts à menacer même la
sécurité du roi. Un homme d’Eglise va jouer les intermédiaires dans cette situation, il s'agit
d'Etienne Langton, qui va permettre qu’un accord soit rédigé ® la grande charte est validée par le
roi le 15 juin 1215.

B) La Magna carta du 15/06/1215

Accord conclu à l’ouest de Londres à Runnymede.

1) Le contenu du texte

C un texte qui a tété rédigé en latin, et recopier de manière à ce qu’il soit diffusé ds tte le royaume.
La première version est composée de 63 chapitres, elle commence par un passage qui concerne
les droits de l’église, notamment le droit de pouvoir organiser des élections qui permettent de
designer des personnes pour des postes importants. Mais ça n’a pas tjrs été respecté il a eu de la
corruption. La MC garantie la bonne application du droit féodal. Autrement dit ds la MC on a pas
vraiment d’innovation mais surtout des règles qui existent déjà mais considérée comme bouffée
par le roi Jean Sans terre on a donc exigé que ces règle soient écrites.
Contenu : Quand un hériter hérite de son fief il ne doit pas y avoir d’augmentation du relief. Le
mineur ne doit pas être déplumé de ses richesses. Les filles héritières ne doivent pas être mariées
à un rang trop inférieur.
Si le roi prévoit de nouvelles taxes, il doit consulter un conseil de manière à ne pas prendre la
décision seul. Le roi doit convoquer ses barrons à un jour précis en respectant un certains délais,
il doit indiquer la cause de la réunion et ces jours là, les barrons prendront part à la décision.
Le chapitre 39 de la MC est considéré comme étant le plus important, il préfigure un certains
nombre de liberté individuelle « aucun homme libre ne sera pris ou emprisonné ou dessaisie de
ses terres ou exilé ou ruinée ou mis hors la loi de quelque façon que ce soit , nous ne marchons
pas militairement si ce n’est par le jugements de ses terres ou selon la loi du pays». Ce chapitre
est considéré comme 1er pas vers la garantie des libertés individuelles. Ce document concerne
les relations entre roi et aristocratie. L’aristocratie veut être jugée par le roi entouré par ses
vassaux. C une garantie de bonne justice. Ils sont jugé ds une Cour féodale. 2ème garantie «
selon la loi du pays » donc on est jugé en vertu d’un texte ou coutume qui existe véritablement.
Pour lutter contre l’arbitraire royal on invoque le respect de la procédure (jugement avec les
vassaux) et le respect du droit (selon la loi du pays).
L’article 61 prévoit que les barrons vont pouvoir « élire 25 barrons de leur choix et ceci
s’assureront que la paix et la liberté de la MC soit bien garder » Si ces barrons constatent que le
roi respecte pas la MC ils vont d’abord lui indiquer et si jamais le roi ne fait rien le texte prévoit
qu’ils ont la possibilité de saisir les biens du roi et d’utiliser tte les moyens en leur pouvoir jusqu’à
ce que l’abus soit réparé. Il y a aussi la possibilité d’élire un collège de barrons qui va être le porte
parole de l’aristocratie. On peut considérer que ces barrons vont témoigner d’une véritable
conscience politique et leur force ils arrivent à mettre en place cette assemblée de 25 barrons qui
va les représenter, ils se voient comme un groupe qui en s’unissant devient plus fort face au
pouvoir royal. Cela préfigure le parlement anglais. A l’époque de la MC mm si les barrons
commencent à avoir une autorité il n’y a pas encore de parlement.

CCL : La MC rappel le droit existant pour protéger les vassaux d’un comportement arbitraire du roi.
C un document qui commence à faire le premier pas vers l’affirmation de certains droits
individuels mais pour e moment réservée à l’aristocratie. C aussi un document par lequel les
barons s’affirment entant que groupe et non plus entant que somme d'individualité qui serait bcp -
efficace.

2) Portée du texte
Il y a une portée immédiate et une porté ds le temps.
C un texte qui pour pouvoir être appliqué va devoir être diffusé au sein de l’aristocratie, copié en
plusieurs exemplaires et diffusés par les shérif. On va donc faire la traduction du texte en français.
Le nom MC a été utilisé à partir du 13ème siècle (avant on disait la grande charte). Le roi Jean ST
a admis cette charte sous la contrainte, quand il reprend de la force il va vite vouloir revenir sur
cette charte ce qui déclenche une petite guerre civile. Les barrons vont faire appel au roi de
France qui est très proche d’eux pour qu’il les aide à renverser JST, le roi Philipe Auguste va
envoyer son fils pour essayer de renverser JST. Après la mort de JST, les barrons vont mettre
dehors la chevalerie française. C la bataille de Lincoln 1217 qui met fin à cette tentative de
soulèvement. Le fils de JST Henri III va monter sur le trône et va confirmer la grande charte en
1217 et 1225.

Evolution : Au XIV ème on va réinterpréter le texte, les justiciables devaient être jugé par leur pairs.
Le parlement va légiférer et considérer que le jugement par les pairs désigne le jugement par jury.
Cela nous montre que à partir d’un texte qui s’adressait purement à l’aristocratie le parlement va
le modifier pour que ça s’applique à la vie des sujets de la vie courante.
Au XVII ème la grand charte va être réinterprété par un certains nombre de juristes qui vont
donner leurs avis dont Edward Coke va donner une dimension quasi mythique à la grande charte
(art 39) et va considérer que dans la grande charte on a un exposé des libertés anglo-saxonne qui
s’oppose à la destruction opérée par les normands et dit qu’on à la source de toutes les lois
fondamentale du royaume.
A la fin du 17ème siècle il y a un parti politique qui s’appelle les Whigs qui s’oppose au roi ce parti
qui représente les nouvelles classes sociales d’Angleterre qui eux représentent des intérêt
commerciaux financiers puissant partissent d’un roi protestant. (??)
Blackstones va considérer que la MC est la première affirmation solennelle de trois droits
fondamentaux qui constituent ce qu’il appelle la liberté anglaise : La sécurité, la liberté perso, et la
propriété privée. Lors de la lutte pour l’indépendance en Amérique du nord, les collons qui veulent
se débarrasser de la tutelle anglaise se servent de la MC pour appuyer leur droit vis à vis du
pouvoir royal.
On aboutit à la fin du 19ème siècle à un autre courant d’historiens qui pour eux MC = texte de droit
féodal dans la quel une minorité de barrons réclame que leur privilège soit actées noir sur blanc.
Chapitre 2 : Le Parlement

A l’époque de la Grande Charte, le Parlement n’existait pas mais va naître chez les membres de
l’aristocratie un sentiment d’unité et l’idée qu’en se rassemblant, on peut résister au roi ou faire
valoir un certain nombre de prétentions, de revendications.

Le Parlement est une intuition apparaissant tôt dans l’histoire de l’Angleterre, au XIIIe siècle,
comparé à la France où les Etats Généraux y ressembleraient le plus.
Le Parlement va jouer un rôle de pondération vis-à-vis du pouvoir royal, il va incarner une limite au
pouvoir royal.

 Elle n’existera pas toujours, lorsque le roi aura une autorité forte, il parviendra à le contourner
 Inversement, lorsque le Parlement aura une autorité forte, il faudra une autorisation pour que
le roi puisse prélever des impôts

Il va s’imposer à partir du XVIIe siècle en rentrant dans une période de monarchie parlementaire
qui limitera le pouvoir royal.
L’histoire de France jusqu’à la RF, le roi (Louis XIV) finit par s’imposer sur les diverses assemblées, il
élimine tous les freins à sa politique, c’est l’absolutisme du pouvoir royal.

On retrouve l’idée que le roi gouverne avec son conseil et les grands du royaume, les ecclésiastiques
(archevêque, évêque...), laïques (compte, baron...). Le roi est maître de la composition de son conseil
avec la limite que les personnes qui ne participent pas doivent accepter par la suite les décisions
prises.

Les barons se considèrent de plus en plus comme les représentants de la société politique, le roi n’est
donc plus le seul à imposer son autorité.
Jean-Sans-Terre, qui aura concéder en 1215, la Grande Charte, meurt l’année suivante. Henri III, son
fils, monte sur le trône mais il est mineur, un ensemble de conseillers gouvernera alors.  Donne
une expérience de gouvernement aux aristocrates

Le roi Henri III va avoir besoin de financements notamment pour financer les opérations militaires,
il fait appel aux membres de son aristocratie, au sein de son conseil, qui se retrouvent en position
de force.
 Le conseil du roi se réunit sous une forme élargie avec pour première mention <<in
parliamento>> (en parlement) datant de 1236

Le fils d’Henri III, Edouard 1er, continuera l’utilisation de ce terme.

La composition est assez variable, il y a aussi parfois des bourgeois des villes (commerçants d’un
rang élevé) en plus des laïques et des ecclésiastiques.
I) La mise en place du Parlement

Selon les besoins, le Parlement se compose de différentes façons.

A) Les premières formes du Parlement


A partir des années 1250, une opposition de l’aristocratie se forme contre le roi dont Simon de
Montfort est le leader. En 1258, il essaie d’imposer au roi avec succès les Provisions d’Oxford. En
1965, Simon va jusqu’à réunir de manière illégale contre le roi, un parlement d’opposition pour
organiser la résistance contre le roi Henri III, il comprend des barons, deux chevaliers par comtés et
deux bourgeois par ville.

 Parlement révolutionnaire/rebelle

Il finira par être battu par le roi Henri III en 1265 mais il aura marqué l’histoire du Parlement de par
son initiative.

Il pouvait y avoir ces chambres :

- Les chevaliers des comtés


- Les bourgeois des villes
- Les grands barons et les ecclésiastiques

Mais dans un premier temps, jusqu’à la fin du XIIIe siècle, il n’y a pas de règle en matière de
composition des chambres.

Edouard 1er, petit fils de Jean-Sans-Terre, a besoin d’argent pour financer les guerres contre la France
et l’Ecosse. Il réunit son parlement en 1995, qu’on considérera comme réunissant tous les
ingrédients que l’on connaîtra dans les parlements suivants.

- les grands laïques


- les grands ecclésiastiques
- les chevaliers des comtés
- les bourgeois des villes

Les grands laïques et ecclésiastiques siègeront souvent ensemble.

Ce Parlement imposera en 1297, le roi devra confirmer la Grande Charte de 1215.


 aucun impôt ne sera prélevé sans autorisation du Parlement
B) Le Parlement moderne

Le Parlement comporte deux chambres, il a une forme bicaméral.

1) Chambre des Lords (House of Lords)

Ils ne sont pas nombreux, elle comporte une cinquantaine de membres voire moins avec les grands du
royaume (comtes, ducs, barons, évêques, archevêques, abbés) qui détiennent des fiefs importantes.
 les grands tenants

Sous Edouard II, on trouve les mêmes personnes mais un peu plus élargie que le conseil du roi. Les
Lords sont les conseillers naturels du roi, ceux que le roi aurait de toute façon appelé auprès de lui
pour des conseils s’il n’y avait pas eu de parlement.
- Diplomatie avec les autres royaumes et le Pape
- Les relations militaires
- Les requêtes de la Chambre des Communes (impôts)
- L’élaboration de la loi

Il y a le porte-parole de la Chambre des Lords appelé chancelier qui est le chef de l’administration
royale qui deviendra, progressivement, une sorte de 1er ministre.

A partir du XVe siècle, on a un certain nombre de documents écrits qui sont rédigés au sein du
Parlement appelés <<bills>> et étudiés par les Lords dans le cadre de la procédure législative.

2) Chambre des Communes (House of Commons)

Elle a comporté un nombre variable de membres autour du temps qui a tourné autour de 200 membres
(aujourd’hui 650 parlementaires pour le RU).

L’aristocratie des comtés va élire deux représentants, ces chevaliers va représenter les électeurs qui
sont des propriétaires terriens qui feront valoir leurs droits.
Il y a aussi les bourgeois des villes, d’un certain rang, qui représentent certaines villes d’Angleterre
listées et habilitées spécifiquement pour siéger.

 Le lien entre les chevaliers et les bourgeois n’a pas toujours été évident
 Les chevaliers se considèrent supérieurs

Il y a une double hiérarchie, les chevaliers des comtés sont supérieurs aux bourgeois des villes et,
les Lords sont supérieurs aux membres de la Chambre des Communes.

En 1376, un document (une chronique) explique que les membres de la Chambre des Communes
prêtent serment pour que les débats restent secrets. L’un des chevaliers prend la parole, Pierre de la
Mare, et avec une aisance orale, entraînera la consécration du premier poste de speaker (parlour).

Les chevaliers et les bourgeois finiront par trouver un accord commun. Les chevaliers sont des
propriétaires terriens qui produisent beaucoup de laines qui seront exportées sur les marchés européens
mais ils ont besoin de ces commerçants (les bourgeois).
II) La procédure devant le Parlement

Il est difficile de connaître la procédure avant le XIVe siècle puisqu’il n’y avait pas beaucoup de
documents.

A) La procédure législative

Il y a un certain nombre de pétitions adressées au roi qui peuvent être individuelles ou collectives
(une ville envoie une demande au roi) et qui sont des demandes.
 Ce sont des membres de l’aristocratie ou d’un certain rang qui font ces demandes

Puisqu’elles deviennent de plus en plus fréquentes, est mis en place un filtre, le Parlement reçoit les
pétitions collectives. Lorsqu’il les reçoit, il peut décider de prendre une décision qui se retrouvera
dans les actes du Parlement, les lois.

 les pétitions sont à l’origine de lois


 la quasi-totalité de la législation provient des pétitions

La pétition arrive dans la Chambre des Communes dans un bill qui doit être lu 3 fois par les
Chambres via une navette, si tout est approuvé, elle se retrouve sur un seul texte appelé
statut.

Le roi peut aussi légiférer, il est à l’origine des ordonnances royales qui ont un caractère plus
administratif (portent sur la défense du royaume, sur des textes à valeur constitutionnelle, sur
l’administration royale...).

 Développement du Parlement avec un dialogue entre le Parlement et le roi 


Développement du dialogue entre la Chambre des Communes et les habitants des comtés

B) La procédure judiciaire – impeachment

Un document datant de la fin du XIIIe siècle <<le roi tient sa cour en son conseil et en ses
parlements>>.
L’activité judiciaire est uniquement exercée par la Chambre des Lords, elle a hérité de l’activité
judiciaire du conseil du roi, elle prolonge cette activité en exerçant le droit de juger.

On a des recours en justice qui arrivent devant le Parlement, pour des affaires particulièrement
importantes dans des domaines précis.

- Elle juge d’abord les grands du royaume, selon le rang

A partir de 1376, la Chambre des Communes peut saisir la Chambre des Lords pour se plaindre du
mauvais comportement de l’un des membres de la cour du roi.
C’est la première mention de la mise en accusation, l’impeachment, de l’un des membres de la cour.

 En 1386, la Chambre des Communes met en accusation le chancelier Michel De la Pole


(comte de Suffolk) et en 1450 William de la Pole (duc de Suffolk).
III) Statute law
A) Le titre du Statut

A la fin d’une session parlementaire, tout ce qui a été voté se retrouve sous un même titre appelé un
statut.
A partir du XIVe siècle, on date les statuts selon l’année du règne du roi.
Le Parlement vote un statut dans lequel on peut identifier des actes portant sur des domaines

précis.  Un acte est donc une sorte de sous-partie d’un statut

Ex : Statut de Merton (1235)


Statut de Marlborough (1267)
Statut de Gloucester (1278)
Statut de Westminster (1285)
Statut de Winchester (1285)

B) L’enregistrement des statuts

Un enregistrement se fait pour les archives du Parlement par des documents appelés des <<rolls>>
(rouleaux et rôles).

1) Les Rolls (rôles)

C’est un registre dans lequel on consigne les documents, conservé dans le Parlement. Ces
décisions sont consignées à la main, même lorsqu’au XVe siècle l’imprimerie arrive, le
Parlement garde le fait d’écrire.
En 1849, elle acceptera par la suite que les enregistrements soient imprimés mais les parchemins
sont gardés.
 On imprime sur parchemin

Au XIXe siècle on assiste à la mise en place d’une collection à l’usage du public.

2) Les statuts du royaume

Ce sont des documents à l’usage du public qui paraissent au début du XIXe siècle où l’on met en
place officiellement une édition des documents.
Les éditions ne sont pas toujours fiables et sont d’initiative privée. L’Etat décide donc de mettre en
place une impression officielle digne de confiance à partir de 1810 avec les Statutes of the
Realm.
Chapitre 3 : Les institutions judiciaires.

Les cours traditionnelles.

Elles restent importantes, elles existaient déjà à l’époque Anglo-saxonne. Elles ont bien résisté à la
conquête Normande, car la grande partie de la population est normande et non Anglo-Saxonne. Le
nouveau roi d’Angleterre, n’a aucune volonté de faire disparaître ces cours traditionnelles.

La cour du comté.

Cette Cour se réunit 1 fois par mois et est présidé par le sheriff. Elle rassemble les personnages
les plus importants du comté, une partie de la noblesse, des comtes, des chevaliers, qui vont
prendre part à la décision. La compétence de la Cour est assez diversifiée. On garde cette Cour
du comté qui a une vraie activité locale.

La cour de hundred.

Cour d’un niveau inférieur : on a un peu plus de 600 hundrerd dans le pays. Cette circonscription
comporte entre 10 et 20 villages. On tient une Cour de justice de manière régulière pour des petits
litiges et pour des questions moins importantes que pour la Cour du comté. Puisqu’on est dans
une société qui est hiérarchisé avec une inégalité entre les habitants, il y a plusieurs choses qui
rentrent en ligne de compte. L’inégalité se fait vraiment ressentir dans ces Cour de Justice. Si un
litige naît entre 2 personnes d’un rang différent, il y a plus de chance que l’aristocrate gagne ne
serait-ce que par l’influence locale qu’il exerce.

Les autres Cours

Distinction qui va se faire entre 2 types de cours. Cette distinction c’est Cour d’Église et Cour
Laïque. Plusieurs questions sont traitées par la Cour d’Église : héritage, pêchés qui sont commis,
etc. La Cour féodale : Cour dans laquelle le Seigneur va trancher ces questions de relation entre
lui et ses vassaux de droit féodal et qui sont nés du contrat féodaux-vassalique. La tendance va
être d’un déplacement de ses affaires vers les juridictions royales et qui vont générer de plus en
plus d’activité judiciaire. Elles vont se développer et s’imposer avec le temps.

L’apparition des hautes cours royales.

À l’origine, Cour du Roi qui s’organise et qui va être au début sommaire mais qui va connaître de
plus en plus d’affaire, être saisit de plus en plus fréquemment et donc se développer. C’est une
sorte de Cour qui sert un peu à tout. On a le Trésor (Thesaurus) : département financier et qui va
prendre le nom « d’Échiquier » (« Scaccarium ») au 11ème siècle sous Henri Ier. Roi Henri II qui
va s’impliquer énormément. Les juges royaux font partie de l’élite des juristes de l’époque, ils sont
formés, ce ne sont pas de simple sheriff. Il y aura de véritables écoles de Droit qui vont voir le jour.
Être jugé par un juriste formé est une garantie de bonne justice. Le nouveau mode de preuve
qu’est le jury qu’est comparé à l’ancien (l’ordalie), le fait d’être jugé par des juges formés au droit
rend ces juridictions très attractives. 3 grandes Cours de Justice vont apparaître.

L’Échiquier (Exchequer) et sa Cour

Administration

C’est une administration fiscale qui se détache de la Cour du Roi. Cette administration se compose
de tout un personnel qui va être dirigé par des cadres ; cadres qui sont désignés par le Roi. On va
prendre des décisions avec un président, qui dirige l’administration. L’administrateur de l’échiquier
est le bras droit du roi, on l’appelle le Justicier. Le chancelier de l’Échiquier qui détient le sceau
qu’il appose sur les documents et qui dirige l’administration fiscale royale. Le ministre des finances
de l’Angleterre s’appelle toujours « le Chancelier de l’Échiquier » (ça a commencé en 1213). Il
existe aussi jusqu’en 2014 un Échiquier en Normandie. Par la suite, à partir d’Henri II, les anglo-
normands passent à la conquête de l’Irlande. On va implanter pour des raisons fiscales un
Échiquier en Irlande et ça permet de faire remonter jusqu’au trésor royal les impôts prélevés.

2. Apparition de la Cour de Justice de l’Échiquier

Elle vient s’ajouter à l’administration. Un petit groupe des membres de l’Échiquier va se spécialiser
et acquérir des compétences en matière judiciaire et former une Cour. On est dans un contexte
sans séparation des pouvoirs.
3 barons de l’échiquier qui siègent (sur une illustration) à gauche.

La Cour du Banc Commun (Court of Common Bench)

Elle va aussi s'appeler à partir du 16ème: Court of Common Pleas.


Il est difficile de connaître précisément comment cette cour s’est établie. Mais elle s'établit
notamment du fait de l’absence des rois d’Angleterre dans les royaumes (car sont aussi sur leurs
terres continentales).
Illustration : Henri 1er réside 16 ans en Normandie et seulement 13 ans en Angleterre. Henri II a
vécu 21 ans en France et 13 ans en Angleterre. Richard 1er (cœur de lion) pèse 6 mois en
Angleterre sur 10 ans de règne.
En l’absence de ces rois, se pose le problème de l'administration de la Justice. L’activité judiciaire
royale (qui se distingue de la cour de l’Échiquier) est donc confiée au Justicier d'Angleterre qui est
le 2ème grand personnage du royaume (sorte de 1er ministre). C’est couvent est grand évêque.
Ce Justicier est à la tête d’une cour de justice en l’absence du roi, qui est une cour itinérante car
elle se déplace sur tout le territoire du royaume d’Angleterre. Lorsque le roi revient la cour du
Justicier disparaît et est remplacé par le Cour du roi.
Il y a un certain nombre de justiciables qui trouvent que courir après le roi pour obtenir justice (dû à
l'itinérance) est fastidieux donc ils vont réclamer que cette cour de justice royale soit une activité
permanente à Londres (à Westminster), où se trouve déjà la Cour de l’Échiquier. Donc on va avoir
3 cours Royale à une certaine période quand le roi était absent : Cour du Roi en Normandie, Cour
du Justicier et Cour de Westminster.
Les choses commencent à changer à partir de 1204 avec la perte des terres continentales car le
roi revient en Angleterre. Donc plus que deux Cours : La cour du Roi et la Cour de Westminster.
Ces cours font à peu près la même chose. Puis, le chapitre 17 de la grande Charte en 1215
consacre l'installation du Banc commun dans un lieu déterminé qui est une cour distincte de celle
du roi.

Cette cour du banc commun est composée de juge royal nommés par le roi qui sont sous l’autorité
d’un président : Chief Justice. Il y a 4 sessions par an (Janvier, Pâques, Trinité, St-Michel). On y
trouve aussi des avocats supérieurs qui plaident à la cour qu’on appelle des Sergents de droit
(activité très lucrative, ils sont les juristes les mieux payés, les plus riches).
Elle est compétente en matière d'action réelle (litige concernant la terre), d’action personnelle
(matière contractuelle), affaire criminelle grave (si Roi la juge compétente). C’est une compétence
d’abord générale qui va petit à petit se spécialiser dans ce qu’il vient d’être dit.

La Cour du Banc du roi (King’s Bench Court)

En 1234, elle apparaît comme une Cour autonome suivant le Roi. C’est une Cour supérieure, on
peut donc la saisir pour faire appel d’une décision. Ressemblance dans un 1er temps avec la Cour
du Banc commun, la différence étant que dans l’une le Roi est présent. Les choses vont changer à
partir du règne d’Édouard Ier. En ce début du 14ème siècle, le Roi envoie sa Cour pour lutter
contre la criminalité dans diverses parties du royaume. On est à 1 siècle après la naissance de
cette Cour. La compétence finale de cette Cour (même si le Roi ne siège plus) est la matière
criminelle (compétence finale attribuée). Les juges qui tirent une partie de leur rémunération de
leur activité, n’hésitent parfois pas à transgresser les règles de compétences coutumières pour
marcher sur les plates-bandes des autres Cours de Justice. Cette Cour est donc considérée
comme étant une Cour supérieure. On l’appelle d’ailleurs aussi « Upperr Bench ».

III. Les atouts de la justice Royale.

La mobilité : la justice itinérante.

Avec le Roi Henry II, la justice devient de plus en plus itinérante (on a des juges itinérants).

L’Eyre générale.

L’ère générale est une sorte de « super justice » qui va s’imposer au niveau local, dans le comté. Il
va envoyer des juges qui vont s’attaquer à tous les problèmes judiciaires. Le mot « eyre » vient du
mot français « errer » ou « voyager ». Le juge voyage donc et prend la relève dans un comté pour
régler les problèmes. On a 2 plaids : les plaids de la Couronne et les plaids communs. Les plaids
de la Couronne vont concerner essentiellement les affaires pénales, le bon fonctionnement des
institutions locales, les affaires qui ont été soumis à l’un des représentants du roi, le « Coroner ».
Procédure « d’Englishery » pour connaître l’identité de la victime. Aspect de droit public que l’on
retrouve dans ce « plaids de la Couronne ».

Les plaids communs : c’est le contentieux entre « les gens ordinaires ». Il s’agit du contentieux qui
touche à 2 types d’actions : les actions personnelles (contrats), les actions réelles. Il faut un « writ
» pour accéder aux Cours royales. Action aussi permettant de récupérer une terre dont on a été
dépossédé « Novel dissesin » -> on a été dessaisi récemment de sa terre. On a aussi une action
qui permet d’obtenir une terre par succession car on considère en être le successeur mais qui n’a
pas été transmise (action de « Mort d’ancestor »).
Jusqu’au milieu du 14ème siècle, les plaids de la couronne et communs sont envoyés dans un
comté tous les 7 ans. En gros, dans un comté, on devait attendre 7 ans avant de voir revenir les
plaids généraux.

Les juges itinérants.

Les assises.

Les juges sont « assis » pour juger. Entre 2 et 9 juges sont envoyés pour rendre visite à un groupe
de comté. Les juges vont faire une tournée judiciaire qui va être organisé à l’avance. On fait en
sorte que tout le pays soit visité ; les juges s’installent dans le chef-lieu du comté. En plusieurs
semaines, ils entendent les affaires qui les concernent et rentrent ensuite à Westminster et où ils
reprennent leur travail. Ils se déplacent dans les comtés et rendent la justice au nom du Roi. Les
juges rendent des services pour ceux qui sont restés à Westminster (procédure de nisi prius).

La procédure nisi prius

Aller à Westminster était assez laborieux, y envoyer des témoins, etc. c’est compliqué. Cette
procédure a essayé de pallier ces difficultés. Lorsqu’une affaire avait débuté à Westminster, mais
qu’il y avait des témoins vivants loin, on relevait les positions des témoins, ou sinon on recueillit le
verdict du jury : dans ce cas on demandait au juge envoyé dans les comtés et communiquent leur
verdict une fois revenu à Westminster. On demandait au jury de comparaître à Westminster sauf si
avant cela, « nisi prius », des juges passait dans le comté pour collecter des infos du jury ou des
témoins.

Les conséquences :
Les conséquences : On a une meilleure proximité de la justice. Cela permet d’avoir accès à de
grands juristes qui viennent eux-mêmes à domicile pour rendre la justice. On a affaire à une justice
moderne. On perd moins de temps dans le cas de ces juridictions royales. Les jugements qui ont
l’autorité du Roi derrière eux, sont plus facile à faire appliquer. Application de la justice itinérante.
Une « Commune ley » va s’appliquer, une « loi commune », un « droit commun ». La « Commune
ley » deviendra ensuite la « Common Law ». Cette « Commune Ley » qui se développe va petit à
petit s’effacer devant cette « Common Law » qui est plus moderne, plus attractive.

B. La modernité de la preuve par jury

Le Roi Henry II va systématiser le jury qui va devenir un mode de preuve. Cette idée de faire
participer un groupe d’homme qui a prêté serment pour obtenir une réponse n’est pas une
invention des anglais. On en retrouve des traces dans les sociétés vikings et sur le continent dans
la société carolingienne. Ces derniers vont rendre un « veredictum », une « parole vraie », ce qui
va donner « verdict », c’est ce que rend le jury. On demande aux membres du jury d’enquêter (rôle
actif du jury contrairement à aujourd’hui où on soumet des faits à des jurés). Ces jurés vont faire
une « reconnaissance ». Ils vont pouvoir au terme de cette « reconnaissance », soit se rendre à
Westminster pour rendre leur verdict, soit rendre leur verdict devant les juges intinérants qui
s’installent dans le comté, soit rendre leur verdict par une procédure de nisis prius.

Critiques au sein de l’église contre l’ordalie qui parfois démontre qu’elle ne permet pas de prouver
la culpabilité d’une personne. En 1215, les ordalies sont donc interdites. L’enquête du jury va donc
être la seule alternative pour les juridictions royales. Sur le continent, la disparition de l’ordalie va
poser problème. Il va falloir se tourner vers d’autres modes de preuves : comme la torture
judiciaire par exemple. En Angleterre, on ne choisit pas cette voix (même s’il y a quand même des
tortures en Angleterre). On préfère le mode de preuve par l’enquête du jury. Les plaidoiries des
avocats vont donc avoir de plus en plus d’importance. Concile de Latran en 1215 qui a fait
supprimer l’ordalie a permis donc à la profession d’avocat de prendre de l’importance et de se
développer. Les parties n’ont pas le droit de rentrer en contact avec le jury (ça pourrait l’influencer).
Le jury va être « séquestré » le temps de prendre sa décision. Ces jurés vont perdre leur activité
d’enquêteur et ne plus se cantonner qu’à un rôle d’estimation des preuves qui leurs sont soumises.
Ils vont accueillir cette qualité de « juré actif » : ils ne seront plus un mode de preuve mais vont
devenir ce qu’ils sont aujourd’hui : un groupe de personne débattant sur des preuves qui sont
présentés. Ce recours au jury marque le droit anglais.

Dans « L’esprit des lois », Montesquieu, dans le chapitre 6, s’intéresse à l’organisation du Droit
faite en Angleterre.

C. Les archives judiciaires

Ce sont les écrits qui émanent des Cours de Justice. On a des « enregistrements ». Les hautes
Cour de Justice consignent leurs procès-verbaux via un greffier « recorder » par écrit, sur des
parchemins. Ces documents enroulés appelés « rolls » sont ces rouleaux de parchemins écrit en
latin par des greffiers. Ce qui se passe à la Cour est en Français et est retranscrit en latin : un
enregistrement pour la Cour, un pour les archives royales. C’était une manière pour le Roi de
contrôler ce qu’il se passait dans ces Cours de Justice. Ces enregistrements sont assez brefs (le
parchemin coûtant très chère) mais donnent l’essentiel des informations. Les points qui
apparaissent : le nom des partis, la nature de l’action, l’exposé de la demande, la réponse du
défendeur, les dernières conclusions des parties, les points soumis à l’appréciation du jury, le
verdict du jury, le jugement du juge/des juges.
Chapitre 4 : le personnel judiciaire

I. Les juristes de Common law

A. Les juges (the bench)


1. Ordre et hiérarchie
On a ensuite en dehors de ces présidents d’autres juges avec une importance particulière pour les
juges du bon du roi qui sera toujours considérée comme une juridiction supérieure aux autres
(souvent qualifiée de upper bench). Les juristes organisent de manière assez hiérarchisée.

Les juges sont considérés comme supérieurs aux avocats ? Mais les deux professions restent très liées
entre elles pour devenir juge pendant longtemps il faut d’abord, avoir été avocat.

Si les avocats supérieurs ont vocation, si leur carrières est particulièrement brillante, ils peuvent être
nommés par le roi et donc devenir juge. Cette relation forte entre avocats et juges s’incarne dans une
profession mais montre aussi la supériorité des juges.

Adage = « le banc à donner le droit aux avocats ». Cela signifie aussi que la profession est assez
fermée. On est vu que si on a été avocat et avocat supérieur. Alors qu’avant le roi avait un plus large
choix.

Le lien entre la profession des juges et des avocats supérieurs se retrouve au sein d’un ordre
particulier que l'on appelle l’ordre de la coiffe. Cet ordre rassemble donc les juges royaux et les
avocats supérieurs. Cette coiffe est à la fois sur la tête des juges et des avocats : ce qui les rassemble.
On a toujours en esprit la hiérarchie.

2. indépendance des juges


FR soulève débat de l’indépendance du parquet vis-à-vis politique.

Le juge est nommé par le roi donc normalement certain nombre de conséquences lié à un sentiment
d’être redevable et le roi étant supérieur on peut penser qu’il demande au juge d’orienter leur façon
de juger.

Ces juges sont nommés par le roi et rémunéré par la couronne « l’état ». Quand ils sont nommées
« selon le bon plaisir du roi » cela signifie qu’il peut être révoqué également par le roi, on voit ainsi
que certains juges reçoivent des ordres du roi par intermédiaire de document « writs », qui vont
essayer d’infléchir une affaires. A partir XVème siècle, certain nb de juriste notamment John
Fortescue dans « the governance of england » il va considéré que la loyauté des juges existe certes
mais c’est d’avantage une loyauté qui s’exprime à l’égard de la couronne cad une entité impersonnelle
qui est l’équivalent de l’état qu’à l’égard de la personne même du roi, on obéit pas à une personne
privé mais une entité publique qu’est la couronne, ca détache les juges d’une trop grand contrôle du
roi.
Les juges sont davantage tenus d’obéir à la couronne qu’au roi lui-même.

On voit malgré tout que les juges vont voir le roi quand même s’adresser à eux ex :
o En 1485 (fin du moyen-âge en Angleterre)le nouveau roi désire connaître l’opinion de ces juges
au début de son règne et va convoquer le président Huse et va lui demander ce qu’il pense de tel
ou tel affaires, le juge se démonte pas et répond que la réponse que le roi demande viendra
quand les juges seront saisi, il refuse de dire ce qu’il va juger à l’avance. Il y a des contre-exemples
aussi. Donc période d'incertitude.
o Pendant période absolutiste où le roi exerce un pouvoir autoritaire comme en FR avec Louis XIV.
Courant XVIIème siècle à partir de Jacques I, contexte où roi est autoritaire et cela va aboutir à
une révolution en Angleterre en 1688.
o On a notamment au XVIIème siècle les juges qui sont convoquées au conseil du roi en 1616 sous
jacques I, et parmi ces juges il y a président du bain du roi, Coke, juriste anglais, ce grand juriste
est interrogé par roi pour savoir ce qu’il pensait de tel ou tel affaire et répond que lorsque cette
affaire devra être jugé, il fera ce qu’il convient de faire pour un juge, dit au roi pas de se mêler des
affaires judiciaires.

On est dans un contexte absolutisme royale et du coup roi a réagi, coke est révoqué par le roi, malgré
réputation et rang, et on s’aperçoit que pendant 25 années qui suivent, jacques I mais aussi Charles I
qui lui succède, vont donc révoqué les juges qui refuse de se comporter comme le gouvernement le
souhaite.

Évolution se fait ensuite en dent de scie, parlement arrive à imposer une certaine indépendance des
juges, et moment où on revient en arrière. Ex : En 1642, Charles I est obligé de nommer des juges
inamovibles, le temps de son règne, ça les protège, leur indépendance, puis on revient en arrière,
Charles II qui met des juges en retraite forcé pour se débarrasser d’eux, retraite existe pas en tant que
tel mais on leur donne une pension et on se débarrasse d’eux. A partir de la révolution de 1688, le
parlement prend le dessus, à partir de 1689, guillaume III d’orange va nommer des juges inamovibles
pendant la durée de son règne. Acté par parlement en 1701 qui garantie inamovibilité des juges
pendant règne du roi. Mais inamovibilité consacrée pendant toute la durée de la carrière du juge
même si on change de roi, elle est consacrée par un acte du parlement de 1760, les juges acquièrent
une certaine inamovible.

o Période incertitude au moyen Age


o Période de toute puissance : XVIIème siècle
o Début XVIIIème siècle : consolidation de l’indépendance.

A partir de là un juge reste en place même si commet un acte illégal, sinon procédure réglementaire
pour qu’il quitte ces fonctions. C’est le lord Chancellor qui a cette responsabilité de veiller au bon
fonctionnement de l’indépendance des tribunaux et voir si la révocation est nécessaire de certains
juge qui auraient abusé de leur pouvoir.

Donc juge nommé par roi et acquiert indépendance de manière progressive, depuis début il y a cette
volonté dans cette institution et permet que le Common Law qui rassemble JP de ces juges, sont le
fait d’une profession assez homogène et qui souhaite l’indépendance.

B. Les avocats (The Bar)


1. Le moyen-âge
Difficile de savoir quand la profession d’avocat va naître. Dans un premier temps il y a des gens qui
vont faire de cette activité qui est seulement une activité annexe, parce qu’ils ont été formé au droit,
des hommes d’église qui ont reçu une éducation, comme pas d’école d’avocat on prend le moins
mauvais

Petit à petit, on s’aperçoit que ce qui était épisodique va devenir une activité rémunérée et une
activité récurrente. Ceux qui font appel à la justice du roi, ont appelé des avocat pour pas se défendre
eux même pour plusieurs raisons :
o Il faut aller devant les cour de justice, ca peut être loin, plus facile d’envoyer un avocat à
Westminster
o La procédure qui se met en place de Common law, est une procédure de plus en plus technique,
faut connaître différente action, si on se trompe de procédure on perd son procès.
o La langue utilisée à la cour pendant longtemps était le FR, si une partie aristocratie parle le FR,
elle est aussi parlé par des anglais. Employé un avocat, c’est employé quelqu’un qui parle la
langue FR

Petit à petit on voit apparaître des termes dans un texte qui montre que ce sont des gens qui sont
employés par les parties : « attornatus, procurator, advocatus, prolocutor, attorneys, essoiners ».
Terme qui indique que c’est une personne qui parle pour autrui. L’idée qu' il parle pour autrui, en
germes on a cette distinction aujourd’hui entre celui qui prépare les dossiers et celui qui plaide. On
commence à voir apparaître des personnes qui sont là pour excuser leur clients. Petit à petit la
législation royale encadre ce professional statuts qui date de 1275 : statut de Westminster en con
chapitre 29 prévoit de punir les avocats reconnu coupable d tromperie ou mensonge. On voit que ça
commence à évoluer.

Comment ces avocats sont-ils choisis? Est-ce qu'on peut devenir avocat comme ça comme c’était le
tout début en s’auto proclamant avocat ?
On s’aperçoit qu'à partir du XIVème siècle, les avocats vont être choisis par les parties dans une liste
qui est établie par les juges. Les juges établissent la liste des avocats compétents pour plaider devant
la cour et quand les parties saisissent la justice elles doivent choisir les avocats qui ont été reconnu.
Aux alentours début XIVème siècle petit groupe qui se distingue, va former les sergent spécialisé en
droit qui sont des avocats supérieur, il y a un hiérarchie au sein des avocats, avec ces sergents qui
sont considérés comme des avocats supérieurs. On a des avocats qui ne plaident pas qu’on appelle
attornatus, les ancêtres des solicitors et les avocats qui plaident qui sont les ancêtres des aristocrates
et au début des sergents.

Ces sergents ont le monopole de la plaidoirie devant le banc commun, c’est la cour de justice qui est
compétent en matière d’action réelle et personnelle, en droit FR on dirait en matière de droit civile, la
fonction principale de ces sergents c’est de plaider devant la cour du banc commun, on les appelle
counters ou narratores = ils font la déclaration des prétentions des parties : counters ou narratio :
déclaration qui contient faits et prétention des parties, puis plaide et mettra argument juridique pour
leur client, ils sont considérés comme l’élites de avocats et font partie de cette ordre de la coiffe. Ils
sont recrutés de manière particulière, cad que on est avocats en étant inscrits dans une liste dressée
par les juges. Mais pour être avocat supérieur faut avoir été coopté, ce groupe de sergent se réunit
pour savoir qui va entrer dans la profession. Pour faire partie de ces avocats supérieurs faut être
coopté par les sergents eux même, cela signifie qu'on commence sa carrière par simple avocats en
plaidant devant les cour, on plaide devant ces gens. Lorsqu’ils sont réparer un avocats habile, il vont le
co-opter pour qu'on fasse partie de leur cercle restreint, du coup se met en place une uniformisation
de la profession de sergent, on ne fait pas entré dans le groupe des gens qui pense autrement, ce qui
fait que on a un deuxième filtre avec ces sergents qui va permettre qu’il y ait une infirmation de la
pensée juridique qui s’opère, lors de l’entrée en profession une cérémonie, une admission qui se fait
dans le cadre d’un cérémonie ; le roi valide ensuite ce choix par un acte juridique, le roi assiste parfois
ce genre de cérémonie et donc ces sergent vont notamment connaître leur heure de gloire entre le
XIIIème et XVIème siècle.

John Fortescue qui était un juge au banc commun puis chancelier du roi, il considère au XVème siècle
que les sergents sont les avocats du monde et l’élite de la bar par une sélection naturelle judiciaire et
royale. Il siège dans la cour qui génère le plus de profit. Ils s’enrichissent par leur plaidoirie. Les
choses changent ensuite puisque la profession de sergent ne va plus être le passage obligé pour une
carrière judiciaire, mais pendant longtemps pour être juge royale fallait avoir été sergent, ce qui fait
que on peut analyse l’évolution de la profession judiciaire : on commence par être simple avocat, on a
ensuite par avocat supérieure, qui coopte au sein de cette profession, puis nommé juge royaux en
piochant dans ce vivier que sont les sergents. Un juge royal est un avocat qui a été avocat et sergent.
Pendant longtemps il a fallu pour juge royaux d’avoir été avocat, il y a une uniformité qui se met en
place, juge royal c’est parce que on est formaté par cette profession judiciaire. On a ce cursus qui
explique que cette Common Law s’impose de manière uniforme, dans cette profession judiciaire qui
s’est uniformisée.

2. Les temps modernes


A partir du XVIème siècle il y a volonté de la part du roi de réguler la profession des avocats. La
répartition des avocats :
o On a d’un côté la cour du banc commun : appelé Common please : changement de nom qui
s’opère fin du XVème siècle,
o D’un autre côté on a les autres cours royale comme cour du banc de roi, cour de l’échiquier ou
d’autre cour

Les sergents ont le monopole de la plaidoirie devant la cour du banc commun et conservent pendant
longtemps ce monopole ils se font accompagner par des juristes qui s'appellent attorneys, qui
plaident pas mais pour accompagner leur clients.

Comme les sergent était en nombre limité, la royauté a ouvert cette accès à d'autres avocats qui sont
les ancêtres, les barristers at law = ceux qui plaide, et les solicitors qui aide préparation dossier.
Quand les sergents disparaissent à partir du XIXème siècles ce sont les barristers qui vont avoir cette
activité de plaideur, et seront secondés par solicitors. Séparation entre les deux qui existe depuis
moyen âge. 

A retenir: pendant longtemps il y a une continuité entre les deux professions, ; on ne pouvait pas être
jugé sans avoir été un avocats, ce sont deux professions très liés, ce qui explique pourquoi on a cette
ordre, et ce qui a mené une façon de penser uniformiser une façonne penser et a rendu plus facile la
mise en place de la règle du précédent.

II. L’enseignement et la langue du droit


Il y a un enseignement du droit en Angleterre à oxford et Cambridge fondée XIIème XIIIème siècle
mais le droit enseigné est un droit romain, un enseignement classique, pas le droit pratiqué dans
haute cour de justice anglaise, le droit canonique sert dans administration, chancellerie, rédigé
contrat… mais dans cour de justice c’est un droit fondé sur un droit féodal, possession des terres, qui
a une autre nature. Du coup juriste s’organise eux même, ils vont d’abord sans tellement
d’organisation ; ils mettent en place leur propres écoles, dans le quartier de Westminster, c’est ce que
certain appelle la troisième université cad cette université qui se fait à Westminster.
Ce qui est marquant pour les FR, ces juristes vont pendant longtemps vont utiliser le latin mais aussi
le français.

A. La « troisième université »
1. Mise en place

Mis en place à partir du XIVème siècle où on y dispense une formation originale, qui n’est pas celle du
droit romain, de ces écoles et apprentissage découle de l'autodiscipline des juristes qui vont
appliquer la règle du précédent.

A l’époque à Westminster on est dans la banlieue de Londres, dans ce quartier du monastère de


l’ouest C’est que école de droit d’applique. On profite du fait que hôtel particulier qui appartiennent à
des grand nobles, sont vides une bonne partie de l’année, on demande si on les utiliser pendant qu’ils
sont inoccupées, c’est ce qui se produit où on a dans ces hôte particulier des inns, on voit apparaître
un enseignement où des juges et des sergents se réunisse avec des étudiants pour dispenser un
enseignement juridique. On connaît une vingtaine de ces inns of court, et vont donc former des
juristes avec un certain nombre de cours dans le quartier de Westminster qui est le quartier des
temples. Donne le nom a ces hôtels particulier : inner temple, middle temple. On a aussi un certain
hôtel particulier, école de droit qui tire son nom de son propriétaire comme le gray’s inn qui donne
nom du seigneur (lord gray) ou Lincoln’s inn.

On a donc ces écoles qui s'installent et qui vont dispenser un enseignement. On a un certain nb de
document qui montre l’activité de ces écoles et notamment un livre : black book of Lincoln’s inn
(1422) qui montre qu’il y a une activité soutenu dans ces établissements. A côté des inns of court on
voit apparaître d’autre type d’école : inns of chancellery.

Ecole qui ont statut inférieur et qui vont dispenser un enseignement élémentaire qui ne permettra
pas à ceux qui suivent plaideur, ils sont formés dans ces écoles élémentaire inns of chancery, hôtel
particulier, appartenait à des clercs de la chancellerie.

A partir XVème siècle, on peut considérer que ces écoles vont de leur ensemble représenter quelque
chose de la taille de Cambridge. On forme des juristes laïques qui siège dans les cours royales.

2. Formation de ces juristes


Les Inns accueille des cours et ce sont aussi des lieux de vie où professeurs et étudiants se côtoient.
On le voit à certaines occasions où les professeurs dînent dans la même salle que les étudiants, c’est
un hall, qui permet à la fois de servir de salle à manger mais aussi de lieu de travail.

Le cursus s'organise: on commence la carrière comme apprentices dans les inns of chancery ce qui
permet soit de préparer en tant qu’attorneys pour sergent ou solicitors.
Si on va dans une Inns of court, on devient inner barristers pour devenir utter barristers.

a. Cours magistraux

Ils sont le fait d’avocats ou de juge, qui peuvent être élus à partir de 10 ans ancienneté pour faire
court, on les appelle des benchers, et ces benchers sont responsables des cours. Ils font donc des
cours et dirigent les inns of courts et sélectionnent les candidats qui plaident, ils font des cours
magistraux qui portent sur différent point du droit, ils portent sur les statuts du parlement, des cours
qui sont dispensés à propos des statuts du parlements.

C’est les lois du parlement, il faut en prendre connaissance, on les apprends de manière théorique
dans les cours dispensés dans les inns of court, les inns of court, ont contribué à rendre la Common
law assez cohérente par l’enseignement dispensé à son sujet et notamment en droit criminelle, la
doctrine développé dans les inns of court, elle a contribué à faire évoluer le droit criminelle.

Donc on apprend dans ins: les attributs du parlement, le droit criminels et aussi les actions réelles,
tout ce qui tourne autour possession, propriété du bien. Dans ce sens, un auteur comme Maitland
(1850-1906) a considéré que les écoles de droit ont fait le droit dans le sens que c’est développer au
sein de ces écoles une doctrine qui a fait avancer la Common Law, le droit provient de la législation du
parlement et aussi de la JP des cours de justice mais aussi il été formé par la mise en forme et
peaufinage de la pensé de la profession qui donne futur juge.

b. Débats et plaidoiries
Hall aménagé comme une cour de justice. Les inner barristers vont s'asseoir devant la bar et les utters
barristers se placent à la bar pour plaider comme les sergent. On rejoue l’activité de la cour. C’est là
qu’on voit la qualité des étudiants on a dans le hall que la partis font ça donne une assurance.
Les débats s'appellent mootlings, il se fonde sur l'idée qu’on discute d’un cas hypothétique posé à
l’école.

c. Présence aux audiences


Ces CM sont loin de constituer la formation juridique des étudiants, on attend d’eux qu’ils assistent
aux audiences et apprennent comment se déroule un procès mais aussi prendre des notes pour
assimiler les règles de droit utiliser pour tel ou tel litige, on leur demande d’assister régulièrement
aux audiences. Les professionnels viennent aussi mettre à jour leur connaissance en participant aux
audiences, il n’y a pas de publications des arrêts et que si on veut être au courant de l’évolution du
droit faut se renseigner soit même, pour voir ce qui est dit. On a des constitutions de recueil avec de
la JP qui sont le faits soit d’étudiant, soit d’avocat qui veulent mettre à jour leur connaissance. Ces
notes qui servent aussi à la formation, forment des sources du droit qu’on appelle des reports cad des
rapports qui vont pendant être longtemps écrites en FR juridique, le law french.

D’après William Blackstone il nous dit qu’il s’agit des narrations des différents procès avec un résumé
des procédures. On a donc des documents qui servent quand on étudie un affaire utilisé en
complément d’autre document les records.

Deux types de doc judiciaire : un type de doc qu’on déjà vu,


o le records= l’enregistrement officiel, qui est en latin qui est du faits des greffiers de justice. Avec le
nom des parties, le nom de l’action.
o on a un autre type de doc officieux rédigé par étudiant, avocats, qui sont des reports : rapport de
ce qui s’est passé à l’audience, pendant longtemps rédigé en FR, on a d’avantage les plaidoiries
des avocats, elles vont donc être consigné parfois de manière détaillé dans ces documents, ce qui
fait que quand on veut comprendre une affaire faut son complément officieux qui permet de
comprendre aboutissant d’une affaires. Cette activité d’enregistrement va se retrouver dans des
recueils copier. Un étudiant sérieux se constitue sa propre bibliothèque, et sa propre
documentation de grand arrêt qui lui permettent ensuite de se référer à ces grands arrêts pour
gagner un procès. Dans toutes les hautes cours de justice on a des étudiant qui prennent des
notes.

α. Les Year Books


Cela va aboutir à la constitution de véritable annales de droit, annale judiciaire qui va retranscrire,
l’activité judiciaire, c’est les Year books. Ce sont des annales. Recueil judiciaire qui témoigne de la
pratique, pratique en matière enseignement. Ils servent à préparer un cours, ces annales judiciaires
ont la forme de dialogue et c’est là qu’on voit qu’on a à faire à du droit vivant, ils prennent notes les
dialogues entre juge et avocat ou avocat entre eux.

Affaire de 1320 : vente de blé, livraison effectué un moment donné, mais clause qui prévoit
compensation de 12 marc si pas effectué dans le moment donné.

Au début du XVIIème siècle, 25 écrits de Year books. Ce n’est qu’au XVIIème siècle qu’on va les
compiler. On va donc utiliser ces Year books pendant longtemps. La particularité de ces Year books est
que les affaires sont rangés par années, ce qui est fait au fur et à mesure, on va avoir une
documentation de plus en plus volumineuse si on connait pas la date peut être difficile d’accès.

La force d’un avocat c’est d’avoir de bon Year books.

β. Les Abrégés
Au XVIème siècle la documentation devient plus importante, on passe à une étape suivante, on utilise
des agrégés. Les Year books commencent à être volumineux et peu variables, on utilise des
abridgments qui vont être imprimés, cela va diffuser plus largement les informations et on va
imprimer les reports sous la forme d’abréger. Puisque le classement n'est pas facile, les affaires sont
classées par matières, les biens sur la propriété des terres.

Début XVIème siècle, preuve importante : la grande abridgments (1516), c’est l’œuvre d’un juriste qui
est juge au plaid commun Anthony fitzherbert, :+ 14 000 cas classés. Efficacité. Plusieurs éditions.
Langue qui reste dominée par FR juridique. On la réédite a la fin du XVIème siècle. Fin du XVIème
siècle +20 000 cas.

γ. Les Reports signés


On passe étape supplémentaire avec les reports signés ou nominate reports cad que certain grand
juristes ont une aura tellement importante, réputation tellement importante, ils vont eux même
éviter leur propre reports. Il y aura des stars du barreau qui édite leur porte grand arrêt de JP.

A partir du XVIIème siècle on a donc cette pratique, on a l’utilisation de grand arrêt qui sont
susceptible de demeurés dans la JP, ils porte un nom FR, on les appelle les demurer donc revendiquer
la paternité de ces reports signés, dont Edward coke au XVIIème siècle qui avait été président du banc
du roi. Au début XVIIème siècle il publie 11 volumes de reports.

δ. Les Reports modernes


Fin du XVIIIème siècle on a donc des reports modernes, on va donc structurer de manière assez
stricte ces reports de façon à ce que le juriste soit toujours efficace avec résumé du cas, le
déroulement de l’instance, un relevé du jugement avec ces motifs, et un commentaire. A partir de
1863, il y a un conseil des reports qui voit le jour et publie en 1865 publie un law reports qui est
disponible pour les praticiens du droit. Ces informations relatives à la JP elles ont donc commencé par
des collections sous forme d’annale puis se sont dirigées vers structurel. On s’aperçoit que cette façon
de mettre en avant l’activité judiciaire et puisé dans la JP, l’inspiration pour étudiant et avocat elle naît
tôt dans l’école de de droit.

3. L’auto-discipline des juristes


Comment on est arrivé à imposer la règle du précédent ? c’est quelque chose qu’on commence à
percevoir au moyen âge. Au XIIIème siècle on a un juriste comme bracton qui dit dans la préface
dans l’ouvrage qui l'écrit sur droit anglais dit que son ouvrage a été écrit pour empêcher nouvelle
génération de juge de s’arrêter involontairement de la bonne voie suivi par leur prédécesseur. Pas
formuler comme obligation. Le droit de ces prédécesseurs, c’est le droit enregistré par les cours de
justice, dans les rouleaux de parchemin qui ont les enregistrements de l’activité des cours, quand on
regarde dans les Year books, ici ou là des avocats font référence à des jugements antérieurs. On a jugé
dans tel affaires qui ressemble, de tel manière, c’est quelque chose qui se met en place, au XIVème
siècle sous roi Edward II de mention de ces avocats qui se réfère au jugement antérieur et on voit
même parfois un juge qui demande à un reporters de noter un point de droit particulier. Le juge dit
qu’il faut le noter explicitement.

Tout cela ne signifie pas que c’est systématique cad que quelqu’un qui ferait autrement ne serait pas
sanctionner. Un précédent est simplement un jugement qui mérite d’être consigné par écrit. Mais
cette mise par écrit n'entraîne pas une création de droit. Idée au moyen âge que les juges s'appuient
sur une opinion commune et pas un texte de jugement particulier. C’est plus un point de vue, c’est
cette opinion commune qui vaut droit au moyen âge. Opinion commune des inns of court. Ce n’est
que plus tard qu’on identifie avec plus de précision le jugement qui fait JP. A la période moderne sous
les Tudors, les avocats et leur clients, cherchent à avoir une réponse précise, une sécurité juridique et
le droit se fonde sur des droits importants. C’est là qu'on voit le demurer. On identifie le jugement
particulier. Qui doit demeurer et d'autres qui peuvent être valorisés. Hiérarchie des arrêts qui se met
en place.
Premier temps, les juges se fondent davantage sur leur opinion G, ils ne citent pas forcément ces
jugements, puis au début période moderne, on identifie jugement, demeurer, qu’on identifie manière
précise.

La publication des abridgments, elle favorise cette identification qui doit demeurer, et Fitzherbert qui
est des juristes qui a publié, il est le premier a commenté et critiqué des jugement antérieur, les
jugement prennent par eux même plus d’importance, et dans années 1670, on a un juge qui s’appelle
Matthew hall, ce juge va popularisé l’expression de stare decisis = le juge doit s’en tenir à la
stipulation déjà adopté dans des cas identique ou similaire, s’en tenir à ce qui a été décidé. On fait un
pas en avant en cette fin XVIIème siècle avec ce juge Matthew hale.

Cette évolution qui voient du moyen âge, d’abord juge se constitue au début une opinion commun où
certes se fonde sur décision pas identifié en tant que tel mais forme leur opinion commune puis grâce
au reports signé on s’appuie sur demurer puis stare decisis : s’entretenir à ce qu’a été décidé se
popularise. La dernière étape est le XIXème siècle om règle de précédent devient règle obligatoire.
Examen est un QCM

3. L’auto-discipline des juristes

L’évolution se poursuit au XIXème siècle où la règle du stare decisis va être élevé au rang d’une règle
qu’on doit observer, on le voit de la part de juge anglais qui vont mettre en avant cette théorie. Parmi
ces juges conservateurs il y a lors Kenyon qui est chief justice et James Parke. James Parke va
exprimer sa position en 1833 dans célèbre arrêt : Mirehouse c Rennell (1833) qui va a la fois posé la
règle du principe du précèdent et qui va convenir qu’il y a un certain nb d’exception à ce principe
« notre système de Common law consiste a appliqué à ce nouvelle combinaison de importance des
règles de droit que nous dérivons des principes légaux et des précédent judiciaire et pour être sur
d’arrivé à l’uniformité la solidité et la certitude, nous devons appliqué ces règles quand elle ne sont
pas manifestement irraisonnable et fâcheuse à tous les cas qui se présente. Nous n’avons pas la
liberté de les rejeter et d’abandonner tout analogie avec elle dans les cas où elle non pas été appliqué
car nous pensons que règle pas adapté et raisonnable selon ce que nous en décidons. »

L’évolution se poursuit avec l’évolution judiciaire, ensuite cette règle du précédent va se concrétiser,
se préciser et notamment on considère qu’il y a dans hiérarchie judiciaire cette idée qu’on obéit aux
règles des hautes court qui s’impose aux règles inférieures. Les cours inférieurs doivent obéir aux
cours qui leur sont supérieur. Principe confirmé fin XIXème siècle par chambre des lords même si
pratique existait déjà : 1898. Cette chambre des lords a eu pendant longtemps ce rôle en matière
judiciaire.

Les choses évoluent car avec l’entrée du RU dans la communauté éco et européenne en 1972, le RU
va se place dans le cadre judiciaire européen et les cours du RU vont devoir suivre les décisions de la
CEDJ (cour européenne de justice), par un acte du parlement qui est le European communities actes
de 1972. Ceci remis en question avec le Brexit.

Pour résumer, cette règle du précèdent puise ces racines au moyen âge mais commence a s’affirmer a
l’époque modern (XVIIème) et s’affirme dans premier tiers du XIXème siècle dans un monde qui se
complexifie et qui a besoin d’une sécurité juridique importante.

B. Le Law French
Le français issu du moyen âge qui est parlé que par juriste anglais, qui est leur langue de travail.

Dans un premier temps et pendant toute la période médiévale il y a 3 langue parlée en Angleterre
dans les cours de justice :
● La moins parlé c’est l’anglais : c’est la langue de la population G mais pas de l’élite. Les cours de
Common law ne concerne que l’élite. Il apparait tardivement dans les cours de justice, quand elle
s’ouvre, quand elle se démocratise. L’anglais progresse lentement.
● Le latin : c’est la langue de l’église, l’église qui va fournir beaucoup de personnel aux
administration royale, si bien que puisque la seule formation c’est celle de l’église, si on a besoin
de lettré ce sont des hommes d’église qui écrivent forcement en latin. On voit au sein
d’administration surtout la chancellerie (administration centrale) des H d’église qui rédigent les
textes en latin. Les textes sont les writs cad des actes juridiques qui permettent d’accéder a la
justice royale, des chartes cad des docs délivrés par administration pour donner des privilèges
comme des terres, et les enregistrements officielles cad les records lorsque les clercs des
différents tribunaux enregistrent ce qui se passe à l’audience dans des doc qui s’appelle des
records. On retrouve latin chez les premiers juristes qui publie des actes juridiques et qui sont
formés au droit romain ou canonique et donc ces premiers juristes c’est par ex : des ouvrages
comme celui de Gianvill au XIIème siècle qui est un juriste royal ; XIIIème siècle Bracton qui va
aussi rédiger un traité de procédure, les deux rédiger an latin. Ces doc plus ou moins officiels
utilise le latin. La Magna carta est aussi rédigé en latin.
● Langue encore plus employée, c’est le français ou le law french : c’est une langue de cour qui va
se développer en Angleterre avant de disparaitre.

1. Une langue de cour


Depuis arrivé de guillaume le conquérant c’est le FR qui est utilisé par aristocratie dominante, c’est
une langue alimentée par le fait qu’aristocratie a des fiefs des deux cotés de la manche, aller retour,
et après le conséquent on a les Plantagennêt une autre branche de famille qui sont eux aussi issu du
contient ? Toute cette aristocratie au XI XIIème siècle est francophone. Une fois installé en Angleterre
elle a des liens avec le continent surtout famille royale anglaise, les rois vont systématiquement
pendant des décennies se marier avec des princesses FR, on s’en aperçoit a partir du roi Henri II
jusqu’à Henri VI au XVème siècle. Pour des raisons d’alliance politique. Cela signifie que lorsque ces
femmes arrive en Angleterre elles viennent avec toute leur suite qui parle FR et leur suite, l’entourage
des reines, va participer à l’éducation des jeunes rois, la langue maternelle des rois anglais est le FR,
jusqu’au VI est siècle des roi anglais dont la langue est le FR, ce qui alimente l’usage sur la plan
politique et jusqu’au plus au niveau de l’état en formation. Les choses changent avec la guerre de 100
ans partir du VIème siècle. On va prendre ces distances avec la FR qui apparaisse comme des
adversaires, des ennemis, ce qui contribuent à renforcer l’identité anglaise qui se forme, ce sentiment
d’appartenance a un peuple qui se forme contre les FR.

Si on se tourne vers les cours de justice, les premiers juges sont des fidèles du roi cad des membres
de l’aristocratie et ils vont donc lorsqu’ils vont rendre justice s’exprimer en FR, c’est un FR ancien.
Ensuite au XIVème siècle lorsque les école de droits florisse le FR est en position de force, c’est la
langue des praticiens et celle qui permet a ce qu’ils se reconnaisse entre eux et permettent de
communiquer pour exclure les personnes extérieures à la profession. Ils marquent leur différence sur
le plan es connaissance juridique, car si on ne la maitrise pas on n’est pas un bon juriste et sur le plan
social car c’est la langue de l’aristocratie. Dans ces conditions notamment quand cour de Common
law s’ouvre a des justiciables, il est difficile aux parties de comprendre ce que les juristes disent à
l’audience. La période modern eau XVIème siècle où cours de Common law s’ouvre a des personnes
anglophones, il y a de critiques de justiciables qui disent qu’ils ne comprennent rien. Ils disent qu’il
faudrait changer de langue ? Face a ca on a des juges conservateurs qui estiment que l’usage de FR
est un gage de sérieux et de compétence pour les juristes, c’est un filtre qui permet de reconnaitre le
bon du mauvais juriste, c’est ce que dit coke au XVIème siècle. Coke pensait que c’était un gage de
compétence que de parler FR.

Avec le temps le lien avec le FR va paraitre d plus en plus artificielle. Il va commencer a disparaitre.

2. La disparition du law french


Pendant guerre 100 ans, le roi Edouard III, va tenter d’imposer par un statuts, fait intervenir
parlement pour qu’il impose que plaidoirie et débat ait lieu en anglais devant les hautes court de
justice, c’est le statut of pleading de 1362, on pourrait considéré que le roi anglais par ce statut ait
pris ces distances avec la langue FR en même temps qu’il est en conflit avec la FR, mais la motivation
royale est assez limité car ce statut est rédigé lui-même en FR, ce qui montre que royauté a encore le
reflexe d’utiliser langue FR y compris pour légiféré. Les statuts du parlement quand pas rédigé en latin
ils sont rédigés en FR jusqu’en 1483. La pratique du FR va perturbé et l’attaque suivant contre cour a
lieu au milieu XVIIème siècle par Cromwell qui est un dictateur, en 1650 des mesures sont prise
contre FR et latin dans cour de justice. Acte de 1650 qui impose que tous les jugements ainsi que
leurs reports, les livres de droit, les jugements… sont rédigés en anglais sous peines d’amende de 20
livres (forte somme). Le FR résiste notamment il va résister à la restauration après dictature de
Cromwell lorsque la royauté reprend les reines du pouvoir et que l’on veut effacer toutes les décisions
prises par Cromwell pour prendre le contrepied, tout est affecté y compris cette interdiction. Il y a
encore 1/3 des reports qui sont rédigés en FR dans l’après Cromwell.

Même dans ces reports en FR, c’est un FR qui dérive vers une sorte de langage qui ressemble de
moins en moins au FR et devient langue à part entière, franglais, qui devient spécifique au juriste
anglais.
C’est un statut du XVIIIème siècle en 1731, sous le roi George II, qui affirme définitivement
l’interdiction d’utiliser le latin et FR dans les cours de justice, sous peines de payer une mande très
forte de 50 livres. Toutes les écritures doivent être en anglais. Ils avaient presque déjà disparu. Statuts
qui interviennent a une période tardive, règle Louis XV en FR.

Chapitre 5 : La procédure devant les cours royales à partir du XIIème siècle

L’utilisation d’acte juridique qu’on appelle les writs, on va voir leur utilisation devant cour de justice
de Common law et banc commun = cour commune, c’est elle qui a contribuer a former la Common
law au début. Ces writs ont une histoire, on l’utilise déjà a l’époque anglo-saxonne, les rois utilisent
des writs, on a des traces de ces doc a la fin de la période anglo-saxonne sous roi Aethelred qui règle
jusqu’en 1016. Il s’agit d’un ordre envoyer par le roi et rédigé en vielle anglais, qui porte le sceau du
roi et identifie la provenance et qui fait de cet acte un acte officiel. Ce sont des writs pas utilisé pour
administration G du royaume mais dans le cadre judiciaire, ce sont eux qui participent a la formation
de la Common law, on va voir deux volets.

I. Les writs
A. Les définitions
Writs : terme anglais, il est utilisé dans une période tardive mais aussi utilisé dans période
anglo-saxonne. Quand on l’utilise on souligne le fait qu’on a affaire a un doc écrit dans une société qui
au départ n’utiliser par l’écrit de manière courante, pour le définir on insiste sur sa caractéristique
qu’il s’agit d’un doc écrit, il y a ce lien de parenté avec le terme « to write ». Aspect matériel. On
retrouve aussi l’utilisation en vieux FR « bref » qui correspond au latin « breve » = on a affaire a un
document court. Avec l‘utilisation du français on a une période tardive, ce qui est important de
souligner, c’est qu’il est bref.

On pourrait qualifier le writ d’un ordre royal qui est mit par écrit par la Chancellerie = administration
centrale, et qui peut être rédigé de différente manière selon le type de writ selon l’affaire qui est
concerné.

Autre déf : juriste Blackstone XVIIIème siècle : il dit qu’il s’agit « d’une lettre de mandement (= un
ordre royal), émanent du roi, sur un parchemin scellé du grand sceau et adressé au sheriff du comté
où l’acte contraire au droit à été commis, supposé avoir été commis, où est supposé l’avoir été. C’est
un acte enjoignant au sheriff d’ordonner à l’accusé soit de faire droit au plaignant, soit a défaut de
comparaitre devant une cour de justice pour répondre de l’accusation devant lui. »

Ces renseignements s’inscrivent au verso voire ils peuvent figurer sur un ajout supplémentaire au
premier, pour donner des informations au juges : le sheriff prépare le procès, le roi est recruté sur
place, il élabore une liste qu’il met au dos du writ pour que juges ait cette liste des jurés. On prend
ces précautions en désignant le jury et en nommant un certain nb de garant en étant sur que les
choses se passe correctement, qu’elles vont comparaitre et obéir au jugement du juge. On a donc,
une partie, le demandeur, qui lorsqu’il veut saisir la justice, va devoir se procurer un writ envoyé au
sheriff qui organise le procès.

B. L’émission du writ
On est dans le cadre de la justice royale, cad une juridiction d’exception, juridiction attractive car
parait plus moderne avec une efficacité qui parait importante car juge bénéficie de l’autorité royale,
car les modes de preuve sont modernes, car elle tient des registres sur lesquelles on peut s’appuyer
pour faire valoir ses droits. Cette justice royale attire les justiciables mais l’existence d’une obligation
ne suffit pas pour agir devant une cour royale, pas parce qu’un contrat signé qu’on peut faire valoir
une cour royale qui découle de ce contrat. L’existence d’une obligation ne crée pas a elle seule le fait
de solliciter le juge royal. On peut le solliciter mais faut qu’auparavant le roi ait décidé que pour tel
type d’affaire il permettrait ce type d’action, privilège que de saisir le roi. C’est une exception, petit a
petit avec Common law, cette exception devient la règle. Pour étendre la compétence de ces
juridictions, le roi va légiférer pour les nouveaux writs, on peut les saisir que si permet un writs qui le
permet. En matière de dette, c’est pck roi a estimé que ces cours était compétent, qu’il a fait un writ
en matière de dette, ; si pas de writ les justiciables peuvent pas saisir les cours royales. Donc on a
affaire a des writ qui vont s’additionner pour ouvrir de plus en plus ces cours royales : on parle de writ
originel cad de wirt qui sont à l’origine d’une action, qui permettent de débuter une action.

Pour les juristes de cette époque c’est de faire connaitre l’existence de wirt qui permettent de saisir
une cour royale, les premiers ouvrage juridique Gianvill et Bracton au XI et XIIIème siècle, ces
ouvrages sont des collections de writ qui permettent de savoir quelles sont les différentes actions.
Une fois qu’un wirt été crée par le roi, ce n’est pas le roi chargé de les réviser mais la chancellerie cad
administration centrale, c’est elle à la demande de la partie qui émet un writ et qui impose le sceau
royale, preuve de l’authenticité. Donc le demandeur qui réclame un writ à la chancellerie doit
l’acheter en payant un droit de justice versé au trésor royale, avec des sommes qui varie selon
l’importance du litige. S’il porte sur une terre étendue on paye un writ plus chère que s’il s’agir d’une
simple terre pas importante. Ce writ une fois acheté, il ne lui ait pas donné, il est envoyé au sheriff du
lieu où l’action à débuter, et c’est le sheriff qui se charge de préparer le procès, en convoquant les
parties, en constituant le jury et en fixant une date pour l’audience. Le procès a lieu devant les juges
royaux soit à Westminster soit si les juge se prononce dan cad justice itinérante dans le comté où le
litige a eu lieu. On attend arrivé des juges quand on sait qu’ils ne vont pas tardé.

Il est possible pour un juge de demander une enquête supplémentaire pour renseignements
supplémentaire sur affaire et dans ce cas là il peut être a l’origine d’un writ : le writ judiciaire cad un
writ qui émane du juge, un ordre qui permet de demander qu’une enquête supplémentaire soit
diligenté pour renseignements supplémentaire. Lorsque le sheriff convoque les parties et que celle-ci
ne se présente pas, devant la justice, il est coupable d’un mépris de la cour et va devoir au mieux
payé des amendes et in fine perdre son procès.

C. La justice royale s’étend


Il y a plusieurs étapes, el roi va d’abord essayer de contrôler les juridictions conventionnelles,
notamment féodales et va légiférer pour crée de nouvelle action plus nombreuse.

1. Les premières interventions royales


Au départ, les justiciables s’adressent dans la majorité des cas au juridictions qui ne sont pas les
juridiction royale mais plutôt les judications traditionnelle, mais le roi en positon de force intervient
dans l’activité judiciaire, il le fait lorsque l’équilibre sociale est menacé, notamment celui au niveau de
l’aristocratie donc dans le cadre de la féodalité, il le fait également quand la sécurité du royaume est
menacé, on est dans le droit criminelle, le roi considère que c’est dans sa compétence d’agir, en
dehors de ca il était difficile d’aller devant une juridiction royale. L’intervention du rois e fait au coup
par coup, il va d’abord intervenir en envoyant des ordres aux juridictions sénioriale = des seigneurs
qui sont compétent pour jugés leurs vassaux, lorsque ce seigneur ne juge pas correctement leurs
vassaux, il va utilise un writ of rights ou breve de droit, par ce rit, le roi ordonne au seigneur qui n’a
pas rempli son obligation judicaire, il peut ordonner, d’organiser un procès pour rendre justice en ce
qui concerne ces vassaux. C’est une manière pour le roi d’intervenir pour le seigneur anglais en leur
ordonnant de rendre justice s’ils ne le font pas, le roi se réserve d’intervenir d’abord par
l’intermédiaire de son sheriff qui peut juger par intermédiaire du juge du comté ou juge royale.

Il y a un mouvement dès Xième siècle qui consiste pour le roi d’attirer devant ces juridictions de
affaires qui sont compétences des seigneurs, il intervient dans politiques des seigneurs et étend sa
propres juridiction en s’imposant sur le système féodales, c’est de lanière à attirer vers lui des affaires
dans le domaine féodale, il peut intervenir a une cours de jurés, le roi va envoyer un autre type de
writ, qui est un writ de prohibition, ce type de document e envoyé a des juridictions ecclésiastiques
qui a été saisi par le parties, mais a sa propre cours, il va donc interdire à ces cours d’église de jugé ce
type d’affaire en considérant que c’est de la compétence des cours royale, par ce type de writ, le roi
intervient en donnant des ordres soit par seigneur de juges, soit en interdisant de jugés, elle nous
montre un roi qui essaye de maitriser l’activité judicaire des cours royales qui lui sont concurrente.

Deuxième état montre un roi actif, qui met en place des petites assises.

2. Les « petites assises »


Elle concerne la Q de la terre qui est un élément central, el roi prévoit l’intervention de ces juges en la
matière en créant 4 petite assises, l’assise désignant le jury qui rend son verdict sur une Q qui lui est
posé.

a. Nouvelle désaisine (novel disseisin)


C’est une action qui permet au justiciable de saisir les juridictions royales, une partie qui estime
qu’elle a été dessaisie de sa terre injustement et sans jugement, sans intervention du juge on a un fief
qui intervient a une personne qui se la fait confisquer par seigneur plus puissant, dans un premier
temps c’est un type de litige qui devait être tranché devant la cour du seigneur de la victime, mais
deuxième temps le roi ‘estime compétent et ouvre cour de Common law a ce type d’affaire. Il suffit
donc a toute personne d’acheter un writ a la chancellerie, pour enclencher une action par laquelle els
juges se prononce sur celui qui est bien le possesseur légitime de cette terre. C’est une action réelle
qui porte sur un bien immeuble, action qui seront à terme tranché par le banc commun. Ce type de
document va dan un premier temps faire le succès des juridictions royale car permet au roi
d’intervenir au sein de la féodalité pour éviter qu’il y ait des abus, le roi se pose en garant du bon
fonctionnement de la féodalité.

Dans ce writ, il y a le nom des parties, le nom de la terre, l’ordre pour ceux qui vont convoquer les
parties, ordre pour les parties à comparaitre, et la date de l’audience. Les vassaux délaissent la
juridiction de leur seigneur et vont vers juridiction royale car ils trouvent qu’ils sont mieux jugés, car
plus égalitaire avec les jurés, le roi augmente son pouvoir ca il a un droit de regard sur la répartition
des terres. Cette mise en place de la Common law au sein de l’aristocratie permet au roi de contrôler
la société féodale car il crée des actions qui l’amène à contrôler la répartition des terres, la Common
law ce n’est pas le fruit d’une planification où le droit dit qu’il contrôle le système judicaire c’est soit
des besoins soit des opportunités, il crée un droit parallèle, d’abord un système parallèle. D’abord
c’est l’exception et plus le roi ouvre ces possibilités, plus ca devient le système principal et plus la
Common law s’impose, non plus pour partie de l’aristocratie mais pour toute la population. Tout cela
est lié à la pratique.

b. Mort d’Ancestor
On est toujours sous Henri II, et en 1176, le roi va légiféré par un texte qu’on appelle l’assise de
Northampton et prévoit que si on est un vassal et qu’on doit hérité de son père et au moment
transmission du transfert, le seigneur dit qu’il donne à un autre, on peut prendre la cour royale pour
contesté. Il se met en position de la transmission de la bonne féodalité le roi.

Il y a 3 Q qui se pose au juge devant ce genre d’affaire :


-l’ancêtre du demandeur (père, grand père) tenait bien la terre en Q ? Identification des droits de
celui qui vient de mourir
-le demandeur est l’héritier le plus proche ? Si c’est un cousin qui revendique la terre faut vérifier que
les enfants de celui qui vient de mourir existe ou pas
-le délai court d’action qui est réclamé.

Cette assise de Northampton se traduit par un writ écrit par le roi, le roi légifère pour crée des writs, il
légifère pour crée des dizaines d’action au fur et à mesure que la procédure s’étoffe.

c. Utrum
En 1164, Henri II va légiféré en promulguant un texte « les constituions de Clarendon » et dans ce
texte il va estimer que si un litige concerne une terre d’église qui est de nature ecclésiastique mais
qu’un laïque revendique cette terre comme un fief laïque, si litige sur la nature d’une terre : un H
église considère que c’est une terre d’Eglise et qui s’oppose a un laïque qui considère que c’st son fief,
saisi la justice pour savoir la nature de cette terre. Dans ce cas là, la juridiction compétente est la
juridiction royale cad la juridiction de Common law, qui vont agir comme un tribunal des conflits. La
justice doit donc savoir si en latin Utrum : s’il s’agir d’un bien laïque ou ecclésiastique, le juge royal va
donc envoyé 12 jurés sur la terre pour enquêter pour obtenir devant la cour le verdict et selon la
nature de la terre, tel ou tel cour pourra trancher.

Donc, on va vu que possible de saisi juridiction royale efficace a partir d’Henri II, par un writ acheter à
la chancellerie, cependant pour pouvoir agir faut une action précédemment prévue par le roi, qu’il ait
légiféré, si c’est le cas il existe un writ qui correspond a l’action en particulier. Si on achète un writ
mais qui ne correspond pas à la nature de l’affaire on perd le procès, la procédure a une importance
capitale on ne peut pas de tromper de procédure pour une affaire pas prévu par le roi, faut passer ce
filtre de l’achat du writ pour pouvoir agir c’est la raison pour laquelle on peut dire que si pas action il
n’y a pas de droit, ce qui signifie que on ne prend pas cour royale si action pas prévue. Ce droit
anglais se construit sur la procédure cad que catégorie juridique n’existe que parce que procédure
crée en amont et non pas par un droit qui existe, donc ça donne une singularité au droit anglais, c’est
un droit essentiellement fabriqué par la procédure qui est ensuite devenue des catégories juridiques.

d. Dernière présentation
Conclusion : la fin des writs

Actionné d’une volonté royale d’ouvrir a ces juridictions plus d’action, pas volonté de planifier la
naissance Common law mais répondent au besoin de la couronne, et le roi étendant son pouvoir a
ouvert ces juridictions a de plus en plus d’action, on est passé a une justice d’exception à une justice
de droit commun qui a généré une JP qui a aboutit a la création règle Common law. Cette JP était né,
s’est développer sur un certain nb d’action, qui sont des writs et ce sont développer ce qui nous
permet d’élaborer arbre généalogique des writs. En droit anglais on ne s’est pas fondé sur une
classification juridique inspiré du droit romain mais issu de la pratique. Les actions qui ont crée du
droit, ces règles de fond ne se sont pas inspirées par le droit romain ou très peu, ce qui explique
pourquoi droit romain est différent du droit anglo-saxon car crée par des actions qui ne sont pas de
droit romain.

Autre caractéristique qui est que le droit vient du juge, pendant longtemps c’était le principe que le
juge fait le droit et moins le parlement. Cela s’oppose a notre vision du droit comme nous l’avons
hérité de la révolution FR, qui met en place légicentrisme = système juridique qui ce centre sur la loi.
Loi règle principe et JP la complète mais le juge n’est pas le créateur du droit. Ces actions vont
disparaitre en tant que tel aux XIXème siècles. D’abord dans les années 30 du XIXème siècle et puis
par grande réforme Common law procédure act de 1852, les writs finissent par disparaitre avec
judicature acts (1873-1875). Justice est mtn saisi par de simple formulaire qui permettent de saisir les
cours de justice. Voila comment l’action crée le droit.

Chapitre 6 : la justice criminelle

Elle apparaît tot dès lors que le roi peut imposer son pouvoir et éviter que les particuliers se fasse
justice. Ca va amener une terminologie. D’abord on voit apparaitre dans les textes le terme de felony,
il concerne un type d’infraction qui est considéré comme particulièrement grave et pour laquelle on
va souvent encourir la peine capital cad la peine de mort et souvent assortis d’une peine accessoire et
qui s’ajoute à la peine principale qui est la confiscation des biens. C’est un terme qui se fonde sur le
FR. C’est un terme qui désigne la personne qui est méchante, ce qui fait le mal, et ce qui dans le
contexte féodal manque a sa fidélité envers son seigneur. Le félon dans contexte féodale est celui qui
rompt le lien pour lequel il s’est engagé envers son seigneur. Le mot évolue et il va qualifier
l’infraction grave qui va avoir les conséquences dites cad la peine de mort et la confiscation des biens.

On a un autre terme utilisé, trespass est un terme qui va désigner les crimes qui se situe en dessous
dans la hiérarchie qui couvre toutes les infractions moins graves que felony. Mérite des peines moins
importantes comme les amendes qui peuvent être lourdes, ou les peines corporelles. On va utilisé
petit à petit un synonyme a trespass davantage lié à la justice criminelle : misdemeanour = méfait,
malefactum. Trespass a comme équivalent misdemeanour.

Il y a une distinction faites entre les crimes qui sont graves et souvent qui implique la violence et les
autres moins grave. Usage de la violence est un facteur aggravant qui fait qu’on a un trespass grave.
Pendant longtemps s’il a usage violence, ce trespass concerne les cours royales, si pas usage de la
violence on le laisse aux cours subalternes qui ne sont pas de Common law. Donc droit criminel va
être du droit de Common law et une petite partie du droit criminelle oins importante qui sera du fait
des cours locales. Ne fera pas partie du Common law.

Pendant longtemps les juges ne seront saisis que dans des cas particuliers cad quand pas lynchage de
la population locale ou quand on n’a pas pris la personne sur le fait. Moyen âge quand pris sur le fait
ou fuyez, elle était lynchée par la foule. On ne poursuivait pas les auteurs de lynchage. Puis petit a
petit la procédure c’est enclencher selon des règles qui ont évolué.
I. Le déclenchement de la procédure
Accusation pas toujours faites de la même manière, on a eu dans un premier temps le mode
d’accusation simple, l’appeals. Les choses évoluent et on demande aux autorités locales de juger les
infractions ce qui permettra quand juge royaux passeront des les comtés des jugés : pratique la mise
en accusation. Puis, il est possible que l juge soit saisi en recevant des informations des sujets qui
dénoncent les crimes.

A. Appeals
Idée que l’on va faire appel au juge pour juger une infraction. C’est la procédure la plus ancienne qui
va permettre de saisir la justice, oralement notamment en lançant un appel si la victime ou des
témoins constate un crime, elles doivent crier le haro : lancer un appel pour être entendu par les
voisins pour les témoins s’un crime, relayer, ce qui permet aux autorités de venir sur place. On le
trouve dans texte : hue and cry. Notamment agent du roi qui est sur les lieux le coroner, qui est
assisté par un petit jury, le coroner est un agent installé dans le comté et a en marge l’administration
des affaires criminelles ils vont faire les premières constatations sur place, voire s’il y a des indices.
Cela permettra avec ses premières constatations qui met en écrit dans des roll, les juges quand
viendront signer dans le comté auront des éléments qui permettront de se prononcer. Cette forme
assez simple de saisine de la justice, à l’oral va petit a petit supplanter par la procédure de mise en
accusation.

B. Indictments (grand jury)


Procédure qui vient du latin indite qui dit mettre par écrit. On met par écrit une plainte ou plusieurs
plaintes et cela à pour origine la mise en place d’un jury en 1166 dans le cadre des assises de
Clarendon. Le roi Henri II dans une série de décision qui valent loi : l’assise de Clarendon va mettre en
place un groupe de personne au niveau local

Dans le cadre du fonctionnement de la hundred au niveau local on a un grand jury nommé de


manière permanente et doit enquêter pour savoir s’il y a eu infraction, la gravité et il écrit ca dans un
bill of indictmenent (1360), qui transmettra un juge quand ils viendront dan le comté, lorsque
l’accusation est solide on l’appel un vrai bill qui va permettre le déclenchement de la procédure et
dans le cas contraire les jurés indique qu’ils ne savent pas : ignoramus.

On a une autorité au niveau local chargé a enquêté et dénoncer les crimes ce qui prépare le travail
des juges, dès XIIème siècle volonté de la part du roi de mettre en place contrôle en matière criminel
de décider sur le fondement de ces contrôles, il s’agit en fait d’un filtre, ce grand jury ne se prononce
pas sur la culpabilité ou innocence de la personnes, il sert ce jury dans un premier a d’abord identifier
une infraction et éventuellement son auteur et déterminé oui ou non matière à poursuivre, ce jury
d’enquête est un premier filtre destinés à aiguiller les affaires, si oui ou non assez d’élément pour que
les juges se saisissent de l’affaire. On retrouve ce grand jury aux États-Unis. C’est en amont du procès,
pour filtrer les plaintes.

C. Informations
C’est le fait d’informer un juge d’une infraction et cela est possible pour tout sujet du roi, il peut
signaler au juge une infraction économique, de moindre importance pas besoin de passer par grand
jury. C’est un petit nombre de petits délits, misdemeanour. Ils pouvaient être signalé a partir de
l’époque moderne : XV et siècle et suivants. On pouvait les signaler notamment délit sur marché,
économique… Ils pouvaient être signalé par des informateurs qui dénoncer ce type d’infraction et ce
faisant pouvait récolter une partie de l’amende prononcer par le juge. Ces fouineuses
professionnelles gagner leur vie comme ca. En l’absence de police, le pouvoir s’appuie sur ces
informateurs pour essayer de réguler les petites infractions. Ca permettait donc de pas apaiser par les
grands jurys plus lourds, et pour infraction plus importantes, pendant longtemps fait appel a eux mais
petit a petit on a vu que des critiques ont commencé a vor le jour notamment au XVIIème siècle ont
commencé a mettre en doutes ces pratiques en mettant en avant que des abus pouvait découler de
ces informateurs, on a commencé a partir du XVIIème siècle a légiférer pour encadrer ces
informations. On a voulu que soit dénoncer que des délits sérieux et flagrant qui méritent la sanction
publique.

Le plus ancien de dénoncer est de manière orale : le haro


Le grand jury qui est jury d’accusation qui est le mode principal de saisine
La dénonciation.

Une fois opportunité de la poursuite reconnue par la justice, on s’est posé la question du contrôle de
la légalité de la détention.

II. La vérification de la légalité de la détention (habeas corpus)


C’est une histoire qui s’étale sur une longue période et prend racine au moyen âge est qui est né pour
la possibilité pour le roi d’envoyer des ordres sous forme de writs par des prérogative writs cad des
writs qui envoi des ordres royaux, ce qui signifie que ces writs ne servent pas seulement a débuter
une action en justice, ils sont aussi envoyés par le roi pour envoyer des ordres au sein de ceux de la
hiérarchie judiciaire sont obligé de lui obéir.

A. Prerogative writs
Le roi a utilisé bcp ces writs de manière a contrôler le fonctionnement de ces cours de justice, par
exemple ils pouvaient envoyé ce type de writs au tribunal pour que celui-ci lui communique ces
archives, ils envoient ces writs a ces cours pour qu’elles lui transmettent enregistrement du tribunal,
le roi pouvait aussi envoyer ces writs a une cour pour qu’elle se saisissent d’une affaire particulière. Il
pouvait demander au sheriff de libérer une personne et la remettre a un tiers afin qu’elle échappe a
emprisonnement mais sous surveillance tiers avant de comparaitre. Il pouvait demander de libérer
une personne sous prétexte qu’elle a été emprisonner par haine ou malveillance.

Dans deux derniers cas roi fait protéger des personnes de la détention car considère qu’elle n’est pas
juste. Ce type d’ordre évolue et à l’poque d’Edouard I on voit des writs qui sont destiné a contrôler la
légalité de la détention de prisonnier, writs qui commence par habeas corpus, a destination sheriff ou
geôlier. Au moyen âge roi encore en concurrence avec les juridictions locales, certains seigneurs
importants, qui ont du mal a lâcher cette acticité lucrative, le roi va utilisé ces writs pour mettre son
nez dans juridiction des seigneurs pour contrôler la légalité de la détention de ces sujets. Le contrôle
de la légalité de la détention des prisonniers lui permet de contrôler la justice de ces derniers, les
sujets anglais vont prendre coup a cette opportunité et vont la revendiquer quand son emprisonner
par le roi lui-même.

Donc roi Angleterre cherche a contrôlé de plus en plus sa propre justice mais aussi la juridiction de
ces grands seigneurs, utilise writs d’habeas corpus qui lui permet de contrôler la légalité des
détentions qui lui sont enfermés dans ces grands seigneur, cela lui permet de contrôler activités
judiciaires de ces grands seigneurs et de renforcer cette autorité sur plan politique. Petit a petit sujet
revendique droit de manière universels.

B. Les revendications des XVe-XVIIe siècles


Avec le temps, les sujets vont considéré que s’il bénéficie de ce contrôle de la légalité, ils pourraient
en bénéficier quand ils sont dans prisons du roi lui-même. Les juges royaux vont l’admettre. Au
XVème siècle les juges royaux, de Common law, considère writs d’habeas corpus peut bénéficier au
sujet du roi. Ils vont donc ces juges royaux, émettre un writs d’habeas corpus, au profit des personnes
qui sont incarcéré sous l’ordre du roi. Cela signifie que ce writs s’adresse au geôlier, au sheriff, la
personne qui détient le prisonnier et lui donne l’ordre de le produire devant cour royale : « est le
corps habeas corpus du prisonnier et présente-toi devant une cour royale » : cad injonction de se
présenter pour que Q de la légalité détention soit examiné.

Ce writs oblige le geôlier a produire le prisonnier devant la cour royale, devant cour du banc du roi
qui est la cour compétente en matière criminelle, c’est quelque chose qui renforce les libertés
individuelles si on peut l’appliquer de manière G, le roi anglais qui a mis ce mécanisme sur pied,
s’aperçoit que finalement ce mécanisme est utilisé au sujet des prisonnier dans ses prisons. Il va voir
ca d’un mauvais œil car utilisation de ce procédé nuit a son procédé. Comme en FR le roi dispose des
3 pouvoirs.

Au XVIème siècle on a des juges royaux qui ont une autonomie et qui vont considéré que ca fait parti
de leur prérogative que de pouvoir déclencher le contrôle de la légalité de la détention. Ils sont le
plus souvent appliqué à la chose des communes, fait partie d’une justice équitable qui serait dans la
lignée de la grande chartre article 39 a vocation à lutter contre arbitraire royale. Don con est dans cet
esprit que dans la lignée des protections de la liberté individuelle, le contrôle de la légalité de la
détention s’impose. Toutes ces règles qui depuis la grande charte lutte contre arbitraire trouverait
nouvelle expression dans le writs d’habeas corpus. Les choses prennent ampleur quand au XVIIème
siècle une affaire va marquer a vie politique de l’Angleterre : l’affaire Darnel ou The five Knights case
de 1627.

Sous Charles I, qui a besoin de bcp d’argent essaye de contourner autorisation du parlement qui
essaye d’imposer que pour voter import faut son autorisation. Il lance un emprunt forcé pour faire
participer ceux qui peuvent le payer, aristocratie a cet emprunt et Darnel et 5 autre chevalier vont
refuser de souscrire a cet impôt, ils sont arrêter, et vont demander au juge royale la délivrance d’un
writs d’habeas corpus pour légalité de leur détention soit contrôler ; Le banc du roi est saisi de cet Q
et va avoir une réponse qui va pas être satisfaisante : considère que le roi a le pouvoir de faire
emprisonner qui il veut, que si la cour peut se prononcer éventuellement sur les raisons de la
détention quand elles sont fournis, quand elle le sont pas comme c’est le cas en l’espèce, elle ne peut
donc s’appuyer donc sur aucune justification et la cour peut pas se prononcer sur la légalité de sa
détention si roi donne aucune raison. La cour est que dans situation de demander au roi de s’explique
que s’il veut.

Faut aller plus loin pour améliorer sort des détenus, il faut légiférer pour mettre place un mécanisme
qui permettent de contrôler la détention préventive. C’est le parlement qui réagi en présentant un
texte qui est la pétition of right il date du 26 juin 1628 qui rappel un certain nb de principe, d’abord le
principe du consentement à l’import, le parlement doit être consulter pour voter de nouveau impôt
et ensuite le fait qu’il y ait eu des violations récentes des principes de grande charte auquel on
demande au roi qu’on demande de mettre fin. Donc rappel consentement impôt et les plaintes
contre la violation des princes de la grande charte avec injonction d’y mettre fin. Pour le parlement le
roi ne peut emprisonner ses sujets ans motif ou sans respecter les formes du procès, ils mettent en
place mécanisme qui assure respect forme d’un procès et évite les emprisonnements
arbitraires. Charles I va accepter cette pétition qui va devenir un grand document de l’histoire
constitutionnel anglaise mais on va avoir ensuite dissolution du parlement et toute la période de la
dictature de Cromwell, avec idée que ce n’est que dans années 1670 que la Q va revenir sur le tapis
après élection de mars 1679 qui donne une net victoire à l’opposition au roi, guider par Shaftesbury
qui domine le nouveau gouvernement 

Dans ce contexte le parlement va voter le 27 mai 1679 un acte que l’on appel l’acte d’habeas corpus
ou Shaftesbury acte.
C. Le contenu de l’Habeas Corpus Act (1679)
Cet acte va donc permettre pour infraction les plus grave d’être libéré sous caution. Si on est
emprisonné dans les prisons du roi on peut saisir un juge, de n’importe quelle autre cour royale en
présentant la copie de son mandat d’arrêt, et si on ne veut pas le donner, sous serment que on a bien
été arrêter. Le juge royal va recevoir cette demande, il est dans obligation à la réception de cette
demande, d’envoyer un writs d’habeas corpus envoyé par un juge royale. Il convoque le geôlier qui a
3 jours pour se présenter devant le juge. Une fois devant le juge si aucun délit n’est reconnu ou si
charge manifestement insuffisante le juge doit me libérer sinon le juge fixe une caution et la
personne est libéré sous caution qui doit être raisonnable, proportionné au délit et fortune de la
personne sauf si on est dans le cas le plus grave, si jamais on a des charges qui peuvent être retenu
ou que on est emprisonnement pour felony ou trahison mais avec assurance d’un délit raisonnable.

Le lieu de détention aussi prévu dans acte d’habeas corpus, il ne peut pas être changé dans le but que
cette personne ne bénéfice pas de l’acte d’habeas corpus, ex : prévu que peut pas transférer la
personne hors de l’Angleterre pur qu’elle ne bénéficie pas mécanisme d’habeas corpus, on l’enverrait
en Irlande ou outre mer, le juge qui ne remettrait pas writs HC ou officier viendrait pas avec la
personne, peuvent encourir amende ou destitution. Législateur a voulu être sévère et s’assurer de la
collaboration. Cela donner une efficacité a la loi et a ce mécanisme mit en place.

Donc 1679 mécanisme moderne et permet a ceux détenu prison royale de bénéficier d’un contrôle
de la légalité de leur détention. Chose qui a fait dire a Blackstone juriste anglais du XVIIIème siècle,
que l’adoption de l’acte d’HC a constitué un second magna carta, aussi bénéfique et effective que
celle de 1215. Il n’est pas Q a ce moment la de la procédure de se prononcer sur la culpabilité ou
innocence de la personne, on est avant le procès, dans le cas d’une détention préventive. La personne
est bien a sa place ou non, charge suffisante ?

Existe toujours en droit anglais et exporté au US car HC a valeur Constitutionnelle et prévu que sauf
cas exceptionnel on doit obligatoirement l’appliqué sauf cas rébellion ou invasion, sureté publique
l’exigera. Cela a correspondu a la guerre de Sécession.

III. Le procès criminel


On sait peut de chose des premiers procès criminels à part dans les Year books. Les choses restent
peu détailler, la procédure nous ait connus à partir du XVIème siècle dans écrit connu. On a vu des
illustrations de cette justice criminelle. A l’époque moderne on en sait bcp plus car les écrits sont plus
nombreux. Les étapes du procès : grand jury intervient va prêter serment et délivre l’accusation, de
filtre qui permet au procès d’avoir lieu. Une fois fait, et vérifier que personne présente avait bien fait
objet accusation légal, ils sont amener devant la cour et on leur demande de plaider coupable ou non
coupable, si ils plaident non coupable on fait participer un jury qui va prêter serment, c’est u jury qui
mène une enquête active, et devient un jury a qui on va présenter des faits et se prononce sur la
culpabilité ou innocence de la personne, on va aussi faire comparaitre des témoins, apporter des
preuve, après l’adoption des témoins il va apporter son verdict et apporter l’innocence ou culpabilité
de la personne, puis prononciation de la peine. La Q centrale qui existe dans le cadre de ce procès,
c’est la Q de la preuve qui varie au cours du temps. Pendant longtemps elle s’appuie sur témoignages.
Mais lorsqu’il fait défaut on peut faire appel au jugement de dieu, l’ordalie. Qui au début période
anglo-saxonne, début moyen âge, il y a encore une ordalie mais c’est la fin de son utilisation.

A. La fin de l’ordalie
Au départ, lorsqu’on n’a pas d’autre moyen d’assurer une preuve quand témoin n’existe pas, on utilise
encore ordalie dans le procès criminel et dans l’assise de Clarendon de 1166, après la mise en
accusation par le jury criminel on peut organiser une ordalie. Pas de preuve donc doit passer l’ordalie
de l’eau, avec une application qu’on trouve dans les textes. Ces anciens modes de preuve sont utilisés
dans cas où on n’a pas de témoignages mais juge doit rendre décision.

Dès début XIIIème siècle quand pape s’interesse Q de l’ordalie et décide que ce n’est pas une chose à
laquelle l’église doit être mêler, dans un concile de Latran 1215, le pape interdit l’utilisation des
ordalie et interdit au prêtre de participer aux cérémonies et au rituel de l’ordalie, donc interdire au
prêtre de participer c’est interdire l’ordalie, les juges vont donc être dans l’embarras quand ils n’ont
pas de preuve si on ne peut plus faire appel a dieu, on ne peut plus rien faire. Apres période de
flottement, on se tourne vers le jury criminel : le petit jury par opposition au grand jury.

L’interdiction de l’ordalie il a fallu trouver d’autre mode de preuve. Systématiser le jury qui est devenu
le mode de preuve en matière criminelle.

B. Le petit jury (petty jury)


Au départ le jury est un mode de preuve on fait appel au jury de manière à apporter des preuves cela
signifie que le jury a un rôle actif dans la recherche des preuves, ils mènent l’enquête, et donc si on
veut u jury qui mène l’enquête faut le recruter là où les faits ce sont produits ce qui va avoir pour
conséquences qu’on va pouvoir recruter des personnes qui savent quelque chose ou vu quelque
chose sur l’enquête. On a donc ce groupe de 12 personnes recruter par le sheriff de manière a ce qu’il
prête serment sur la Q de la culpabilité ou innocence de l’accusé. On a d’abord un grand jury qui s’est
prononcer sur opportunité des poursuites et petit jury qui se prononce sur innocence ou culpabilité.
Il pouvait arriver que des membres du grand jury se retrouve dans le petit jury, tout est chois au
niveau local au niveau des personnes. Ca entraine un risque car si la personne st déjà convaincu, sa
vision est faussée. On voit apparaitre certaine protestation voir même des personnes qui paye le jury
qui était déjà dan le grand jury. A partir du milieu du XIV siècle les membres du petit jury doivent être
différent de ceux qui ont siéger dans le jury d’accusation, il a fallu un certain temps pour qu’autorité
légifère dans le cadre statuts Edouard III, 1351, le roi impose que on ne recrute pas les membre du
petit jury dans le grand jury.

Et se recourt au jury qui va par la suite se structuré, des règles vont encadré le recours au jury, cela va
devenir le symbole des libertés individuelle anglaise, cad le moyen d’échapper à l’arbitraire du juge
car avant qu’ils le rendent, il y a le verdict du jury va être recruté parmi les sujets digne de confiance
et qui ont vocation a être rempart. Si on regarde ce qui sr passe chez les philosophes des lumières, ils
regardent institution avec envie quand elle permet de lutter contre l’arbitraire et des garanties de
bonne justice.

Lorsque le jury est désigné on demande quand même son intervention au jury, motivé par la réponse
de l’accusé quand plaide ou non coupable. On demande lors de l’audience s’il plaide coupable ou
non.
o Si plaide coupable pas besoin de faire intervenir le jury car admet. Le juge va rendre son
jugement sur le fondement de sa déclaration de culpabilité.
o Cependant pendant longtemps pas de mécanisme juridique pour obliger l’accuser à plaider
coupable ou non coupable, si un prisonnier rester muet sur la Q, il était renvoyé en prison
comme refusant la Common law avec la volonté du roi que l’on retrouve dans ces décisions de ne
pas porter atteinte a la vie du prisonnier, fallait un moyen de le contraindre. Un statut de
Westminster 1275 à entraine la règle selon laquelle les personnes devaient être mise en prion si
elle refusait de plaide, prison qualifier de forte et dure d’après cet acte du parlement. Ce n’est
qu’au début XIXème siècle qu’on a considéré qu’un refus de plaider était assimilé a plaider non
coupable : statut de George IV en 1827 qui a interpréter le refus de plaider comme le fait de
plaider non coupable.
Ces personnes refusaient de plaider car elle essayait de gagner du temps elle sa savait coupable, et
elle essayait d’éviter le procès cad échapper a la peine de mort, et surtout éviter la confiscation des
biens. On était donc pas juger et les biens n’était pas confisquer. Dans les faits ce type de prisonnier
mourrait en prison vu les conditions.

C. la justice criminelle a partir de l’époque moderne


A partir de l’époque moderne cad à partir de la fin du XVème siècle l’accusé reste dans une situation
peu enviable malgré les avancées. D’abord le droit de produire des témoins pour l’accusé est limité et
si ces témoins peuvent comparaitre il est rare qu’on leur fasse prêter serment, qu’on leur donne
autant d’importance que ceux qui prête serment.

Le droit d’être assisté en matière criminelle par un avocat et pas un droit évident, c’est très rare sauf
s’il y a une Q de droit relative à l’accusation. Il y a une inégalait devant la défense. C’est exactement
ce qui se passe en FR à l’époque moderne, épique Louis XIV. Recours avocat pas autorisé car idée que
si on les autorise, va perdre du temps. SI LA personne est là c’est qu’il y a assez d’élément contre elle,
elle est mal engagée, le grand jury a déjà donner son aval, on attend la décision du petit jury.

Les délibérations sont relativement courtes, on voit que parfois les mêmes jurés sont utilisés pour
toute une série d’affaire qu’ils doivent garder à l’esprit la décision qu’ils veulent rendre, il y a un
manque de rigueur si on s’appuie sur la façon de faire actuelle, un procès pour felony ne dépassait
pas 30 minutes en règle générale. Dans un ouvrage Old Bailey expériences (1833) qui nous montre le
fonctionnement d’une cour de justice, on lit procès criminels ne durer que quelque minute et auteur
signale que 1/3 des prisonniers qui était incapable de dire ce qui se passait à la cour. Il ne savait pas
ce qui se passait au juge de leur propre affaire. Certain incapable de dire s’ils avaient été jugés. Les
juges étaient assez conscients de l’incapacité qu’ils avaient a juger une affaire, certain nb
d’acquittement qu’il juger excessif. Raison pour laquelle réforme on eu lieu et surtout au XVIIIème et
XIXème siècle. Ce sont des réformes qui ont concerné notamment les conditions de l’accusé.

Après les années 1730, les prisonniers accusés de felony ont le droit a un avocat lorsqu’il demande
une grâce, pour préparer leur défense en matière de demande de grâce. C’est de droit au début du
XIXème siècle. Quand fait demande de grâce i a le droit d’être assisté par un avocat. L’accusé va
pouvoir produire des témoins sous serment pour se défendre a partir de 1702, au bénéfice de
l’accusé et enfin a partir de 1898 les accusés peuvent eux même produire des preuves sous serment.
On a donc justice expéditive même si utilisation du jury qui malgré tout considéré comme avancé sur
plan des libertés individuelle. Il y a des choses qui sont positive comme le contrôle de la légalité de la
détention mai ce sont des mécanismes qui sont utilisé dans un contexte qui reste quand même
particulièrement dure pour l’accusé.

Ce sont des mécanismes qui sont vu de l’autre coté de la manche comme des avancés qu’ils
faudraient empruntés aux anglais, Montesquieu qui était intéresser par le système anglai et que le
jury offrait maximum de garantie, qu’ils soient jugés par leur paires. En 1790, le principe du recours
au jury adopté par révolutionnaire qui vont adopté jury d’accusation, suivi d’un jury de jugement. Le
jury d’accusation disparait en Fr, on garde que jury de jugement dans le cadre des cours d’assises.
fChapitre 7 : Les évolutions modernes et contemporaines

Epoque moderne commence en A avec la dynastie des Tudors, elle arrive au pouvoir a partir de 1485
et qui règne jusqu’au début du XVIIème siècle. Elle compte 5 souveraines : Henri VII, Henri VIIII,
Edouard VI, Marie et Elizabeth I er.

I. Le Parlement sous les Tudor (1485-1603) et sous Cromwell (1658)


La composition du parlement évolue sous les règles Elizabeth I er, on a une rège qui peut convoquer
parlement comme elle l’entend, elle peut le prolongé, dissoudre et sa composition son parlement. E
Ier va modif la composition des deux ch., elle va crée très peu de lords, en revanche elle augmente le
nb de députés à la ch. des communes qui sous E Ier va doublé alors que ch. des lords va diminué et
s’affaiblir. A la mort de E Ier en 1603, il y a 462 députés ch. des communes et 118 lords.

A. Composition des chambres sous les Tudor


La ch. des lords se compose de l’ancienne noblesse du MA avec un nb réduit. Le roi diminue
importance aristocratie de la ch. des lords et essaye d’augmenter le nb de députés qu’elle arrive plus
facilement à contrôler. Donc on a dans ch. des lords ancienne noblesse et nouvelle noblesse crée par
les différents souverains de la dynastie Tudors, elle est d’origine bourgeoise. La ch. des communes a
des représentants de la petite noblesses terrienne : la gentry, elle possède terre et siège à la ch. des
communes. Décalage entre théorie et pratique dans ch. des communes, en droit elle est représentée
et composé par 2 chevaliers par comté, et 2 bourgeois par ville. Cela donne 90 chevaliers et 372
bourgeois.

En réalité on s’aperçoit que la petite noblesse terrienne domine et impose ses membres y compris au
sein de la bourgeoisie et sur les 372 bourgeois théorique il y a en réalité bcp de membres de la gentry
qui prennent la place des bourgeois qui font pression sur les bourgeois pour les représenter et du
coup on a cette noblesse terrienne qui met la main sur les petites villes avec des familles les plus
influente qui se répartisse les siège, par ex : père siège en tant que représentant du comté et le fils
celui de la ville voisine. Le parlement est exclusivement aux mains de cette gentry. Ce sont des
propriétaires qui vivent de leur revenu, qui sont confortable et qui peuvent de ce fait siéger au
parlement, passer du temps au parlement quand il est réuni. Alors que de leur coté la ville rémunère
leur représentant et pour éviter cela elles sont tentées de céder leur place a un membre de la gentry
et c’est de cette manière qu’ils arrivent a mettre la fin sur des sièges.

B. La place du parlement sous les Tudor


Lorsque les rois ouh les reines ont besoin d’argent, ils font appel au parlement, pour imposer leur
positon du point de vue Pol, c’est ainsi que E Ier fait voté des lois en matières religieuse lorsque l’A
s’affranchit de Rome et met en place un nouveau courant : l’anglicanisme de nature protestante. La
reine prend la tête de l’Eglise d’A, elle fait voté des actes a son parlement : acts of supremacy, ils sont
à l’origine décidé par le parlement mais sous impulsion de E Ier pour rendre autonome A sur le plan
religieux.

A partir du moment où royauté va devenir financièrement autonome, elle va plus consulter son
parlement ou elle le fait moins, la reine sans sert quand elle en a besoin. L’A va s’enrichir dans le cadre
des conquêtes de l’Amérique, ils font vers des expéditions de pillage, piraterie, commerce, elle va
connaitre sous Tudors une grande rentré argent. Donc roi et reine plus besoin parlement pour
nouveau impôt. On a donc un parlement qui va être très peu réuni.

C. Les conflits avec la royauté et la dictature de Cromwell

1
Après le règne d’E Ier c’est la dynastie des Stuart qui va diriger l’A. Les Stuart sont originaire d’Ecosse,
d’abord Jacques Ier quinconnait des conflits avec parlement, ils augmentent les impôts, il demande a
ces sujets des contributions volontaires, des emprunts forcé (affaire Darnel) qui vont donc crispés les
relations du roi et du Parlement et de cette crispation va découler le fait que le parlement va imposer
au roi dans une période où il a besoin de nouveau impôt, il impose un texte : Petition of right (26 juin
1628). Roi contraint accepter ce texte. Par ce texte le roi s’engage a
● Ne pas lever d’impôt sans la collaboration du parlement,
● Il s’engage a pas procédé a des arrestations en dehors procédure judicaire = arbitraire,
● Il ne s’engage aussi a ne pas imposer un contenement des soldats chez les particuliers.
● Ils s’engagent a pas promulguer la loi martiale : pas utiliser la force pour gouverner.
Donc règle qui protègent la liberté individuelle.

On a affaire a un compris temporaire qui n’a a long terme pas atténuer les tensions entre le roi et son
parlement et il a souvent essayer de contourner son engagement concernant l’impôt. Le parlement
s’oppose au roi qui le dissout dans ces cas là a plusieurs reprises, ces relations tendues entre roi et
son parlement dans une période qu’on considère absolutisme royale, ces relations aboutissent
régulièrement à la dissolution du parlement. Ex : en 1629, le roi va refuser de convoquer son
parlement pendant 11 ans, appelé la tyrannie des 11 ans » qui va faire que le roi Charles Ier va régner
de manière absolue en prélevant des taxes et impôts de manière unilatérale sans l’autorisation de son
parlement.

Il va falloir que la guerre contre l’Ecosse où roi a besoin d’argent pour que le parlement soit à
nouveau réuni. Le parlement présente au roi une pétition contre la guerre d’Ecosse et il est a
nouveau dissout. Dans ce contexte, de parlement réfractaire aux abus du roi, il va se transformer en
tribunal à l’égard du gouvernement royale. Ils vont obtenir la tête du principal ministre du roi : le
comte de Strafford en 1641. Il est accusé de haute trahison par le parlement et décapité. C’est a ce
moment là que la guerre civile s’installe en A avec les opposants et ceux avec le roi.

Le roi va être obligé de signé deux textes : la condamnation à mort de son principale ministre et
ensuite un texte qui prévoit que le parlement n peut être dissout contre sa volonté. Cela n’empêche
pas la guerre civile de s’installer, elle va aboutir a la victime des troupes qui soutenait le parlement
dirigé par Olivier Cromwell contre le roi. Il a des partisans dans l’armée et chez les propriétaires
terriens et dans la bourgeoisie du commerce qui le soutient. Cromwell finit par prendre le pouvoir et
le 4 janvier 1649 le parlement prend des mesures. Contexte de crise extrême.
● Il va abolir la ch. des lords,
● On confisque et vendre une partie des terres du roi et ceux qui le soutiennent et celle de l’Eglise
● On va nommé commission chargé e jugé le roi, il va être jugé condamné et exécuté : Charles Ier
exécuté le 30 janvier 1649 à l’issu de cette guerre civile qui commence par opposition entre roi
absolutisme et son Parlement : première révolution anglaise

Il s’en est suivit une dictature de Cromwell, promu lord protector, qui va instituer un conseil d’état qui
a vocation a replacer le roi. Avec parlement qui a plus qu’une seule ch. Régime de la république de
Cromwell qui devient une dictature qui est de plus en plus impopulaire. Il meurt en 1658 et le régime
ne va pas lui survivre et la monarchie revient après cette période troublée et s’achemine vers une
autre forme qui est la monarchie parlement.

II. La monarchie parlementaire


Après dictature c’est Charles II qui monte sur le trône et le parlement qui est constitué va se
prononcé de manière favorable pour le retour du roi mais met des conditions.

A. L’après Cromwell

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Parlement a voulu que le pouvoir du roi soit limité, à la période précédente le roi a levé des impôts en
utilisant des procédés qui lui permettent de contourner l’autorisation parlementaire en matière de
levée de l’impôt, avec le retour du roi Charles II, le parlement pose des conditions retrouver dans la
déclaration de Bréda du 4 avril 1660. Cette déclaration vise a ce que le roi est plus recours aux
anciens procédés. Dans le cadre de son prédécesseur a pu utiliser. Parmi les mesures de cette
déclaration,
● Les impôts autre que ceux voté par le parlement sont interdites, pas emprunt forcé… les impôts
passe par le parlement.
● Députés ne peuvent pas être arrêté sans motif
● Le parlement doit pouvoir régler lui-même les problèmes issus de la période précédente,
notamment sur les Q d’amnistie des révolutionnaires et sur les problèmes liés à la terre qui a été
confisqué.

En dehors de cette déclaration, le parlement est restauré dans sa forme initiale cad qu’il avait perdu
sa ch. des lords, elle est rétablie, on rétablit parlement sous la forme d’un parlement bicamérale avec
ch. des communes et ch. des lords.

B. La Révolution de 1688-1689 (Glorieuse Révolution)


Jacques II règne de 1685 à 1688 succède a Charles II. A cette époque la vie Pol anglaise prend une
forme moderne, on voit apparaitre les premier partie politique d’A, deux parties principales, les Tories
et Whigs, crée bi partie auquel A est habitué.

Les Tories = partie où on trouve représentant de la noblesse terrienne, gentry, ils représentent intérêt
foncier et soutiennent le roi, dynastie Stuart, ce sont des conservateurs.
Les Whigs = nouvelle classe sociale de l’A qui ce sont enrichie dans le commerce et la banque,
partisans d’un roi qui est protestant, et qui est un roi qui doit être contrôler par le parlement. En
dehors de ces classes social, ce sont des députés qui ont pour un roi protestant mais surtout un roi
contrôler par le parlement, monarchie parlementaire.

Après la mort de Charles II, els Whigs soutiennent opposition à Jacques II. C’est un roi catholique, qui
monte sur trône en 1685 et au début tout e passe bien avec son parlement, mais au bout d’un
moment une fois qu’il a pris de l’assurance il prend un certain nb de liberté et il règne de manière
absolu, son autorité s’affirme et va nommer a des postes clefs des catholiques, on est dans société où
rivalité entre catholiques et protestant, donc roi catholiques sur le trône dans société protestante, ca
fait peur, et cela fait encore plus peur quand ce roi se met à nommer a des piste important des
catholiques. Le parlement qui proteste est dissous.

Ce qui se produit et tend les relations entre le roi et son opposition c’est que le roi Jacques II va être
père d’un garçon en juin 1688, et du coup protestant qui commencer a se dire qu’il n’aurait pas de
descendant et que la couronne allait a un roi protestant, avec ce descendant il se disent que cette
dynastie va s’enraciner.

Raison pour laquelle les Tories et Whigs vont nouer une alliance et font appel aux protestants de
l’étranger notamment anglais protestant réfugier en hollande. Alliance secrète qui se met en place
pour faire venir une opposition protestante, mené par un noble : Guillaume d’Orange et en nov. 1688
guillaume va débarquer en A avec cette opposition protestante. 5 nov. 1688 quand Guillaume
débarque avec ses troupes et les exilés anglais. Les habitants d’Angleterre protestant on pas eu peut
de se débarquement car il s’agissait de protestant les libérer. On va avoir une adhésion d’une bonne
partie de la population A.

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Les grandes villes anglaises rallient cette révolution sans résistance, ce qui fait que jacques II va
quitter le pays pour se refugier dans un autre pays catholique qui est la FR où il trouve l’hospitalité de
Louis XIV qui va l’installer dans le château de St germain en Laye où il finira sa vie en 1701.

C. L’établissement définitif du parlementarisme

Parlement constate la vacance du pouvoir car le roi s’est enfui et une déclaration des droits : bill of
rights v être voté le 16 décembre 1689, va contribuer a changer la nature du régime. Donc 1688, 1689
vers la suprématie du Parlement, mais a partir de cette deuxième révolution, l’A se met en place vers
un régime de monarchie parlementaire. Plusieurs états et d’abord le parlement se réuni en
convention.

1. Le parlement en convention de 1689


Le parlement en 1689 on trouve dans la ch. des communes une majorité de Whigs qui veut un roi
protestant tempéré par son parlement. Et dans ch. des lords il y a des Tories. La ch. des communes va
décider plusieurs choses, elle va voté que d’abord l’ancien roi Jacques II a tenté de violer la
Constitution, il avait rompu le contrat entre le roi et le peuple, et il a donc abdiquer. L’abdication du
roi est enregistrée par la ch. des communes, qui estime que le contrat est rompu avec son peuple.

Elle a voté qu’il était « incompatible avec la sécurité est le bien être de ce royaume protestant d’être
gouverner par un principe catholique », c’est le principe d’un roi anglais protestant. Donc au niveau
de la religion il y a obligation pour roi anglais d’être un roi protestant. A l’issu des guerres de la
religion il y a le principe de la catholicité des rois de FR. On a le principe d’un roi protestant qui
s’impose en A.

Les lords ce sont aussi exprimé et voté que le roi avait abdiquer, en revanche pas cautionné ce contrat
entre le roi et le peuple. Pour eux c’est par un roi qui est sur le trône du fait de la décision du peuple,
pas élection, le roi est la par la transmission parle sang de la couronne et pas par un éventuel contrat.
Le 6 fév. 1689, le parlement va donc consacré la prise de pouvoirs du pouvoir royale par Guillaume
d’Orange et Marie II qui vont régner conjointement, ils sont tout deux détenteurs de la couronne.
Marie II fille de Jacques II et donc liens avec dynastie précédente.

2. La déclaration des droits de 1689


Pour montrer sur le trône ce roi et cette reine ont du accepter set soigner le bill of rights qui est une
déclaration du 16 décembre 1689. Elle va priver le roide prendre des mesures qui vont dans le sens
de l’autoritarisme,
● Elle prive le roi de suspendre la législation en vigueur,
● Il ne peut pas non plus entretenir une armée permanente pour gouverner de manière autoritaire,
en temps de paix armée démobiliser
● Le parlement doit être convoquée régulièrement et donné son consentement à l’impôts,

Les sujets eux aussi ont droit à des garanties :


● Les députés ont droit à la liberté d’expression,
● Droit d’être jugé par des tribunaux ordinaires et pas des tribunaux d’exception,
● Interdiction de l’arbitraire en matière judiciaire,
● Droit pour protestant de porté une arme pour se protéger des catholiques

La succession du roi et de la reine va aller aux héritiers, fondation d’une nouvelle dynastie. Toutes ces
concessions ont eu lieu car le roi et cette reine sont monté sur le trône parce que le parlement leur
en a offert la possibilité, et ca change bcp de chose dans la mise en place de cette royauté, si le roi et
cette reine sont sur le trône c’est que le parlement les y a autoriser. Au lieu d’être dans situation où le
roi s’impose de manière autoritaire il est sur le trône par volonté du parlement.

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3. Le parlement a des pouvoirs renforcés
Dans ces conditions, el roi a du donner son accord a des mesures que parlement lui a donné dont : Le
triennale act de 1694 = qui oblige le roi a convoquer le parlement et organiser des élections tous les 3
ans, le parlement impose au roi une périodicité qui n’existait pas auparavant. Obligé d’organisé des
élections législative tous les 3 ans.

Ces textes de bills of rights marque une étape importante dans histoire C anglaise, ne faut pas
surestimer la portée immédiate de ce texte, on a certes en 1688 avec la glorieuse révolution, une
sorte de basculement qui s’opère en faveur du parlement, malgré tout on a un roi qui conserve un
certain nb de pouvoir, des pouvoirs importants. En d’autres termes, cette glorieuse révolution
n’introduit pas d’emblée un système parlementaire. Le roi reste titulaire d’un certain nb de pouvoirs,
il reste le chef de la politique étrangère, le chef de l’armée, c’est lui qui nomme les ministres
responsables devant lui, il contrôle l’accès a la plupart des charges publiques. On reste avec un
monarque puissant mais avec cette idée qui est celle que si le roi est là c’est par la volonté du
parlement. Pour la modification de la nature de l’organisation royale, cela renforce le parlement et
avec le temps bill of rights devint le symbole d’un ordre politique et C om les pouvoirs du
gouvernement sont contrôlé.

Au siècle suivant des dispositions du bills of rights reprise dans la C des EU. Quand on regarde en FR
dans deuxième moitié du XVIIIème siècle on est dans un modèle qui est issu de cette monarchie
administrative, monarchie absolue qui vent de l’époque de Louis XIV. Aux alentours de 1750 on a des
philosophes qui regarde l’Angleterre comme un modèle suivi par le France, l’A apparait pour que
partir des philosophe FR comme un modèle où liberté Pol sont davantage développer, plus équilibré
qu’en FR sous Louis XV ou Louis XVI. Sous Louis XV on a dans les écrits de Montesquieu cette idée que
l’A peut offrir a la FR un modèle si jamais FR changer.

Lors des travaux de la C en FR, après la révolution, l’A sera cité comme ex, au début Révolution on ne
veut pas débarrasser de la royauté, et le système parlementaire anglais avec deux ch. attire des
révolutions. Mais Révolutionnaire ont eu peur d’une des deux ch. conservatrice mais l’A a été un
modèle.

Avec le temps, le parlement anglais c’est assuré une autonomie qui a conduit plus tard a des grandes
réformes dans courant XVIIème siècle qui font qu’il va devenir de plus en plus important et s’imposer
sur la royauté.

III. Vers la démocratie (les lois électorales des XIXème et XXème siècles)
La fin du XVIIIème et début XIXème siècle, l’A connait des luttes qui oppose classe moyenne à
l’aristocratie, pour le contrôle du pouvoirs Ces luttes se font sur le terrain parlementaire. Ces luttes
vont aboutir à l’assimilation par l’aristocratie qui est une aristocratie partiellement bourgeoise, des
nouvelles classes moyennes et du coup a cause d’un premier temps où on avait un clivage en A avec
l’aristocratie terrienne et les classe moyenne/ prolétariat de l’autre. Ensuite échiquier Pol se modif
avec situation es classe moyenne par aristocratie. En 1850 on a l’aristocratie et classe moyenne et
d’un autre le prolétariat avec classe ouvrière qui devient importante du fait de la révolution
industrielle.

Ce qui s’est produit avec modification échiquier Pol, on a toujours des comtés qui envoie deux
députés à la ch. des commune et les villes qui envoient chacune deux députés à la ch. des communes.
Il y a un changement qui s’opère cad que certaine vile industrielle devienne plus grosse rapidement
alors que certaine autre ville périclite czar ne connaisse pas révolution industrielle. Doc on avait ville
qui envoyé pas députés car trop petite et mtn très grande mais on n’a pas amélioré la carte électorale
donc envoie toujours pas. ON a des classes moyennes qui veulent être envoyés mais qui ne peuvent

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pas alors que leur ville devient importante. Donc demande réforme électorale. Ici la classe moyenne
se rapproche parties des Whigs pour ce genre de demande.

A partir de1 1831 nouvelle forme de réforme demander mais qui échoue, mais a la suite d’émeute
populaires et pression on aboutit première loi électorale de 1832 : the reform bill : elle donne droit
de vote pour habitant des villes qui ont un certain revenu annuel, cour des propriétaires qui ont
certain revenu. I y a cette idée que le droit de vote pas ouvert a tout le monde et est ouvert qu’à ceux
qui prétende un certain niveau de vie, fixé avant 1832, et qui est rabaissé à 10 libres par an en 1832.
Ce qui fait que la conséquence, c’est que GB va avoir le camp électoral s’élevait a 840 000 électeurs.
Qui est pallier atteint pas cette loi électorale qui prend aussi compte de l’évolution des villes et
redistribuer, redéfinir quelle ville peut envoyer un ou deux députés à la ch. des communes.

Dans ces conditions le clivage va s’affirmer ce qui fait que classe ouvrière décide de plus soutenir les
classes moyennes qui se rapproche de l’aristocratie, la classe ouvrière veut lutter de son coté pou
obtenir des droits, mouvement Pol qui va voir le jour : le Chartisme du nom de la charte qu’ils vont
mettre en place. Plusieurs mouvements qui s’amalgament, plusieurs hétérogénéités, plusieurs
mouvement courrier qui aboutisse malgré tout a la rédaction d’une charte qu’on appelle la charte du
peuple, ca aboutit à la The people’s charter en 1838. Revendication :
● Droit de vote pour tous les H adultes
● Le droit de vote a bulletin secret
● Abolition des critères de propriété pour pouvoir se présenter comme député
● Demande a ce que les ouvriers soit rémunéré quand siège aux parlements : si pas rémunéré seul
peut signer ceux qui peuvent se le permettre
● Demande aussi que l’A soit découpé en circonscription qui tiennent compte des évolutions de la
population
● Demande enfin a ce que des élections soit tenu chaque année pour contrôler leur activité

Ces chartistes sont en dehors de l’élaboration de cette charte sont à l’origine de manifestation et
soulèvement dans années 1840 quand la FR fait elle aussi sa Révolution. Il y a un deuxième volet dans
l’évolution des lois électorales. Ce deuxième volet apparait en 1867, 35 ans après la première lois,
évolution de la loi électorales avec la loi de 1867 : the reform act où on rabaisse le niveau de fortune
exigé pour pouvoir voté et du coup cette réforme a pour conséquences le doublement du corps
électorales.

En 1872, une loi met en place le vote a bulletin secret qui permet aux électeurs d’éviter la pression
mit par leurs employeurs. En 1884-1885 de nouvelle loi électorale qui vont aboutir a baisser les
exigences, elle aboutit a ce qu’il y ait 4 millions d’électeurs, on exclu les populations les plus
marginales, les personnes sans domicile propres, les domestiques, ceux en bas de l’échelle sociale,
ceux installés depuis peu dans la circonscription.

En 1911 la ch. des lords perd de ses pouvoirs par le paliament act qui réduit le pouvoir des lords, ils
ne peuvent plus bloquer les lois de finances, le budget, ce qui donne bcp de pouvoir à la ch. des
communes.

Doc double basculement a partir révolution 1688, au profit du parlement, avec royauté qui
progressivement va perdre petit a petit de ces pouvoir. Deuxième, s’opère dans le parlement avec
une ch. des communs qui est élu par plus de personne avec les lois électorales et une ch. des
communes qui a de plus en plus de pouvoirs avance la ch. des lords et avec le parliament act de 1911,
cette ch. des communes devient plus puissante et démocratique. La marche vers la démocratie se fait
aussi par l’ouverture totale du corps électorale a partir de la loi de 1918 et 1928.

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La loi de 1918 qui est la representation of the people act. Cette loi donne le droit de vote a tous les H
de plus de 21 ans. Cela se base sur le prix que les H ont payé pour la 1GM, du sacrifice des soldats qui
pour bcp viennent de lieu modeste. Loi qui va aussi donné le droit de vote aux F mais pas a toutes les
F. On va donné simplement le droit de vote aux F de plus de 30 ans qui sont propriétaire ou locataire
d’une maison. 8 millions et demi de F qui obtiennent le droit de vote.

Derrière cela il y a un certain nb d’activité de militantes, des suffragettes qui a partir du XIXème siècle
mène un combat pour l’accès des F aux droits de vote dans le Women’s social and political Union ce
qui fait que cette activité liée à l’évolution de la société, le fait que F ont rendu u certain nb e service
pendant 1GLM, remplacé H dans les usines. Il y a donc ce droit de vote accordé à toutes les F par une
Loi de 1928. Mesure affirmée dans un acte du parlement : representation of the people – equal
franchise act de 1918. Donc 52, 7% les F représentent plus de la moitié du pouvoir électorale, aux
élections de 1929.

Le 1M finit par s’imposer dans le paysage Pol du courant du XXème siècle, sur le roi qui perd de son
autorité, jusqu’à situation d’ajd. C’est le parlement qui s’est imposé et qui est gagnant de la mise en
pace de la démocratie, instituions parlementaire qui est ancienne en A car apparait au XIIème siècle.

Conclusion : Evolution a vu deux choses :


La Common law né au MA et se développe a l’époque moderne avec les writs qui sont à l’origine du
droit anglais, ils naissent avec influence continentale
Le parlement anglais institution du XIIIème siècle et qui a pris le dessus sur le roi.

Apprendre les dates des grands textes


Bill of rights
Grande charte
Habeas corpus act

Pas de règle précise sur début des règnes du roi… Juste compris les notions importantes ou
mécanisme.

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