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Premiers

secours

SPÉCIAL RANDONNÉE
Le livre qui va vous apprendre
à sauver des vies
Sommaire

Introduction

PRÉPARER SA RANDONNÉE
Choisir son itinéraire
Préparer son matériel
à préparer et à vérifier avant de partir

SÉCURITÉ ET ÉCOLOGIE
Le respect de la nature
La sécurité
LES ACCIDENTS
Gérer les accidents

ANNEXES
Bibliographie, documents et sites internet
Page de copyright
Dans la même collection
Introduction
La randonnée pédestre est une activité physique ou sportive de pleine
nature qui consiste à concevoir et parcourir un itinéraire en marchant et
sans courir. Elle se pratique sur tout support permettant un
cheminement pédestre sans équipements ni techniques de progression
liés à l’alpinisme. Cet itinéraire pédestre peut être matérialisé par des
éléments de balisage et de signalisation.
La randonnée se décline différemment en fonction des objectifs de
pratique : activité physique, activité éducative et de loisir, ou activité de
compétition. Ce sont les deux premiers aspects qui sont abordés dans
cet ouvrage. Les différentes appellations données à l’activité de
randonnée sont fonction de la durée du parcours pédestre.
Une promenade est un itinéraire parcouru en moins de
4 heures de temps effectif de marche.
Une randonnée est un parcours dont le temps effectif de
marche est supérieur à 4 heures.
Une grande randonnée est un parcours dont le temps
effectif de marche court sur plusieurs journées
consécutives en itinérance.
On parle de trek quand la grande randonnée se déroule en
pays lointain ou en altitude.
Comme toute activité extérieure, la randonnée comporte des risques
qu’il faut anticiper. Il faut aussi arriver à gérer les accidents quand ils
surviennent. Pour cela, il est nécessaire d’avoir toujours à l’esprit la
Règle de 3. Il ne faut jamais rester :
3 secondes sans vigilance : en nature la prudence de base
est importante pour éviter les chutes de pierres ou de
branches, le changement de temps…;
3 minutes sans oxygène dans les centres vitaux : dans le
cadre des premiers secours, cette règle est indispensable ;
3 heures sans réguler sa température : les vêtements
doivent être adaptés et il est préférable d’avoir une
couverture de survie dans son sac ;
3 jours sans boire et 3 semaines sans manger : ces deux
derniers éléments sont donnés à titre indicatif et ne seront
pas abordés dans cet ouvrage.
PRÉPARER SA RANDONNÉE
Choisir son itinéraire
Les caractéristiques de l’itinéraire ainsi que le niveau de la randonnée
doivent être appréciés à l’aide d’une carte au 1/25000e, de la
documentation descriptive (distance, durée et public visé) et du système
de cotation des itinéraires développé par la FFRandonnée. On peut
télécharger sur leur site un fascicule intitulé Guide pratique de cotation
des randonnées pédestres qui aide à mieux évaluer la difficulté des
randonnées prévues (voir ici).
Ce système de cotation de la FFRandonnée repose sur trois critères :
l’effort ;
la technicité ;
le risque.
La conjugaison de ces trois critères permet d’exprimer la réelle difficulté
d’une randonnée. Pour bien choisir son itinéraire il faut aussi prendre en
compte le niveau des pratiquants. On peut l’évaluer en leur faisant
remplir un questionnaire mis en place par la FFRandonnée.
Les plans distribués par les offices du tourisme sont pratiques, mais rien
ne vaut une carte IGN au 1/25000e. Elle permet de tracer les chemins,
d’avoir les courbes de niveau pour le dénivelé, de gérer les lieux de
pauses et de ravitaillements grâce aux indications des points d’eau. On
peut aussi prévoir les itinéraires de secours ou les échappatoires pour
contourner les différentes difficultés.
Pour estimer la durée d’une randonnée, toujours ajouter une heure de
plus au calcul, par précaution.
Pour faire le calcul de la durée, on part du principe que :
les valeurs moyennes de progression sont établies autour
de 3 à 5 km par heure ;
on gravit en moyenne 300 m par heure en montée et 400 m
par heure en descente.
Il faut prendre en considération le niveau et les capacités de marche des
participants à la randonnée, et les spécificités du terrain. Attention aussi
à la saison : l’hiver, la nuit arrive plus vite.
En plus de la carte, on peut tracer un parcours sur ordinateur en utilisant
le site Openrunner.com qui permet d’utiliser différents formats de carte.
Préparer son matériel

LES CHAUSSURES
Elles peuvent être montantes ou non, avec une bonne accroche et de
préférence imperméables. Pour une randonnée de plusieurs heures,
prévoir une demi-taille supérieure à la pointure habituelle, car avec des
durées de marche importantes, les pieds gonflent.
Des chaussettes anti-frottements sont indispensables pour réduire le
risque d’ampoules. Si la sortie dure plusieurs heures, prévoir une paire
de rechange, car des chaussettes mouillées augmentent le risque de
frottement et d’apparition d’ampoules.

LE SAC À DOS
Le choix du sac à dos se fera en fonction du volume nécessaire, et ce
dernier dépend du type de randonnée envisagé. Pour des sorties à la
journée, un sac de 30 à 40 litres suffira.
De nombreux sacs proposent un habillage de protection de pluie. Ce
paramètre semble important pour éviter à vos affaires d’être totalement
mouillées.

LES BÂTONS
D’une hauteur réglable (un peu plus que deux tiers de la taille), ils
permettent de se soulager en montée : on les plante devant les pieds en
poussant sur les bras. En descente, on les plante sur les côtés au niveau
des pieds, en alternant bâton gauche et bâton droit. Ils permettent de
garder l’équilibre et d’éviter les chutes.

LES VÊTEMENTS
Pour lutter efficacement contre les aléas climatiques, il faut utiliser des
vêtements adaptés à la randonnée. Ces derniers doivent d’une part
absorber la chaleur et l’humidité dégagées par le corps du randonneur
lors de l’effort et d’autre part parer aux variations des conditions
climatiques.

LE SYSTÈME DIT DES 3 COUCHES


Pour répondre aux deux problématiques évoquées (chaleur dégagée par
le corps et variations climatiques), le système des trois couches apparaît
comme le plus efficace.
Le sous-vêtement : cette première couche au plus près de la
peau offre une double protection. Grâce aux nouvelles
fibres synthétiques, les sous-vêtements peuvent à la fois
évacuer la transpiration et avoir des propriétés thermo-
actives.
La couche de conservation de chaleur : pull ou veste polaire.
Les fibres polaires sont respirantes et sèchent facilement,
par contre elles ne sont pas imperméables. Elles seront
indispensables en cas de grand froid, vous offrant une
protection supplémentaire.
Le vêtement imperméable et coupe-vent : un coupe-vent
respirant évacue la chaleur et évite l’effet sauna. Il est
conseillé de privilégier une certaine rigidité pour éviter que
la pluie ne passe au travers.
Les capes de pluie ou ponchos sont des solutions intéressantes en cas de
fortes précipitations. Mais attention à leur amplitude en cas de vent qui
peut entraîner des risques de chutes.
Les guêtres sont recommandées en cas de neige et de forte pluie pour
éviter de mouiller les chaussettes et réduire le risque d’apparition des
ampoules.
LE MATÉRIEL D’ORIENTATION
La boussole et la carte 1/25000e
Les cartes IGN au 1/25000e sont à privilégier pour la précision des
différents chemins qu’elles proposent. Leur utilisation combinée à celle
des boussoles à plaquette permet de s’orienter de manière efficace, à
condition de savoir les utiliser. De nombreux clubs de randonnée
proposent des petites formations à leur utilisation. Voici quelques
conseils pour s’orienter avec la boussole, la carte et un crayon à papier.
Déplier la carte et déterminer où est le nord.
Matérialiser la position actuelle par un point A, et le point
d’arrivée par un point B.
Placer la règle de la boussole parallèlement à la ligne
formée entre A et B.
Faire tourner le cadran de la boussole pour faire
correspondre son nord avec le nord de la carte.
L’angle entre le nord de la carte et celui de la boussole est
appelé Azimut.
Ensuite la carte est rangée et on marche en alignant l’aiguille rouge et le
nord du cadran. On suit la ligne de visée, en marchant la boussole à plat
dans la main.

Le GPS
Le GPS a ses avantages et ses inconvénients. Il ne doit pas supplanter
une bonne connaissance de la carte et une bonne utilisation de la
boussole. Les GPS sont conçus avec ou sans carte intégrée. Le gros
avantage de ces appareils est de mesurer en temps réel la distance
parcourue ainsi que l’allure. Mais attention à ne pas se faire avoir par
l’autonomie de la batterie. Même si les GPS actuels peuvent tenir au
minimum 7 heures, il faut quand même avoir une carte en cas
d’égarement. Il existe des chargeurs solaires au cas où.
Le téléphone portable
Il est l’outil indispensable pour prévenir les secours, s’informer de
l’évolution de la météo, et il peut même contenir des logiciels de GPS
(Endomondo par exemple). Attention tout de même à la couverture
réseau qui n’est pas présente partout en montagne.
À préparer et à vérifier avant de
partir

LA TROUSSE DE SECOURS COLLECTIVE


La trousse collective doit contenir tout le matériel nécessaire pour
effectuer les premiers soins en cas de blessures ou de rencontres
fortuites avec les animaux.

Le matériel
Une paire de petits ciseaux pour couper les compresses,
les bandes et les vêtements.
Des épingles à nourrice.
Une pince à écharde, une pince à tiques.
Un sifflet (pour se signaler en cas d’égarement).
Une couverture de survie (pour éviter l’hypothermie).
Un aspi-venin.
Des morceaux de sucre emballés individuellement (à
donner rapidement en cas d’hypoglycémie).

La contention
Une bande élastique collante de 6 cm de large pour
effectuer des strappings en cas d’entorse.
Deux bandes élastiques non-collantes de 6 cm de large, qui
peuvent servir pour confectionner une écharpe en cas de
blessures au bras.
Des sets de froid, à usage unique ou que l’on met au
congélateur ou en bombe.

Les pansements
10 compresses stériles 10x10 cm.
Un rouleau de sparadrap.
Un paquet de bandes collantes de 5 mm pour fermer les
plaies.
Des pansements anti-ampoules « seconde peau ».
Des pansements individuels de plusieurs tailles.

La désinfection
Désinfectant incolore : chloréxidine (Dosiseptine 0,05 non-
alcoolique), antiseptique le moins allergisant.
Éosine aqueuse en dosettes.
Sérum physiologique en dosettes.

LA TROUSSE DE SECOURS PERSONNELLE


Cette trousse est à prévoir en fonction des pathologies de chaque
randonneur, en cas de randonnée sur plusieurs jours.
On y retrouve les médicaments spécifiques aux pathologies
personnelles, après conseil pris auprès d’un médecin pour savoir si l’état
de santé permet la pratique de la randonnée, en précisant bien le type de
sortie effectuée. On peut y ajouter des médicaments non spécifiques, de
préférence Lyocs, gélules ou comprimés secs.
Pour soigner douleurs et fièvres : paracétamol ou
Ibuprofène.
Pour soigner diarrhées et vomissements : Spasfon pour
une randonnée de plusieurs jours.
Pour soigner des infections : antibiotiques à large spectre
pour une randonnée de plusieurs jours.
Pour soigner des conjonctivites : collyre de type
Boroclarine, emploi possible du sérum physiologique.
Pour soigner des coups de soleil : Biafine.
Pour soigner des courbatures et des entorses légères :
Arnica.
Pour stopper des saignements de nez : comprimés de
Solupred.

LE RAVITAILLEMENT
N’oubliez pas votre eau !
La déshydratation peut vraiment ralentir un randonneur et avoir des
conséquences négatives sur le corps. On considère que pour une
déshydratation de 2 %, on perd 20 % de capacité physique.
Emporter au moins 2 litres d’eau par jour et par personne, et identifier
les points d’eau potable le long du parcours. En nature il ne faut pas
prendre le risque de boire dans n’importe quel point d’eau, il y a très peu
de sources sûres car les animaux y font leur besoin et les polluent. Boire
quelques gorgées toutes les 30 minutes.
À savoir : il existe des comprimés pour désinfecter l’eau et la rendre
potable

L’alimentation en fonction de la durée de l’effort


Si la durée de la randonnée n’excède pas 3 heures, prendre uniquement
de l’eau, en la sucrant légèrement si l’effort est vraiment intense. Pour
une demi-journée de randonnée, prendre des fruits secs et des barres de
céréales. Il faudra s’alimenter toutes les heures par une moitié de barre
de céréales.
Dans le cas d’une longue randonnée en autonomie, la gestion de
l’alimentation devient un dilemme. Puisqu’on ne peut pas emporter trop
de nourriture à cause du poids, privilégier les aliments déshydratés.
LE BILAN PHYSIQUE
Comme avant de débuter toute activité physique, un passage chez le
médecin traitant afin d’effectuer un bilan médical est indispensable pour
la randonnée.
Il est vivement conseillé au randonneur de connaître et d’apprécier ses
capacités au regard du type de randonnée envisagée. La FFRandonnée
vous aide à tester vos capacités avec son quiz « Quel randonneur êtes-
vous ? »
Enfin d’une manière générale, il est particulièrement recommandé de ne
pas partir seul et de prévenir un proche du lieu, de l’itinéraire de sa
randonnée, et de l’heure approximative de son retour (voir le formulaire).

SE RENSEIGNER SUR LA MÉTÉO

Pour réduire les risques liés au climat (orages, vents violents…) vous
devez respecter les trois points suivants.
Se renseigner sur la météo et tenir compte des bulletins
d’alerte.
Emporter tout l’équipement nécessaire.
Observer les changements climatiques et adapter la
randonnée en fonction de l’évolution de la météo.
Attention, en cas de nuage et de temps très bas, vos signaux GPS
peuvent être perturbés.
Les bulletins d’alerte sont des outils d’information et d’aide à la décision,
mais ils ne constituent en aucun cas une interdiction formelle de
randonner. Pour prendre les décisions qui s’imposent considérez bien
les risques liés au changement de temps. Il est parfois préférable de
faire demi-tour au bon moment.

Prévisions météo :
http://france.meteofrance.com/france/accueil
Par téléphone (payant) : 08 99 71 02 XX (XX étant le numéro
du département)

Alertes météo :
http://france.meteofrance.com/vigilance/

Bulletin neige :
http://france.meteofrance.com/france/MONTAGNE
Par téléphone (payant) : 08 92 68 10 20 (état du manteau
neigeux et prévisions du risque d’avalanche)

Vigilance crues :
http://www.vigicrues.gouv.fr/

S’INFORMER AUPRÈS DES CHASSEURS


L’hiver, de nombreuses personnes ne souhaitent pas pratiquer la
randonnée par peur de se trouver au milieu d’une battue. Pour éviter de
rester cloîtré à la maison, on peut contacter l’association de chasse du
lieu de la randonnée. Elle informera des jours et des lieux de chasse. Si
vous croisez des chasseurs sur le parking du départ, ne pas hésiter à
leur demander où ils vont se positionner. Et pour être plus sûr, enfiler un
gilet jaune pour être visible de loin. La cohabitation entre les
randonneurs et les chasseurs est tout à fait possible, le tout est de bien
communiquer.
Vous pouvez aussi contacter la Fédération Nationale des Chasseurs, ou
la fédération départementale qui correspond à votre randonnée.
Site Internet : chasseurdefrance.com
SÉCURITÉ ET ÉCOLOGIE
Le respect de la nature

L’ÉCOLOGIE
La nature est le terrain de jeu des randonneurs. La respecter et la
protéger devient nécessaire si nous souhaitons en profiter et en faire
profiter nos enfants. « Prenez soin de la nature et celle-ci vous le
rendra ». Des bouteilles en verre usagées, un mégot de cigarette jeté ou
un feu de barbecue sauvage mal éteint peuvent engendrer un départ de
feu. Et si un incendie se déclare, il devient un risque pour les
randonneurs ainsi que pour les habitants de la forêt.
Les déchets plastiques peuvent blesser les animaux, et ils risquent de
s’étouffer. Sans compter qu’un animal blessé peut devenir agressif pour
l’homme. Il faut prévoir un sac pour ramasser les déchets.

LE RESPECT DES TROUPEAUX


En nature il n’y a pas que les animaux sauvages que l’on croise. On peut
être amené à couper à travers un champ où se trouvent des animaux en
pâtures.
Pour éviter des problèmes avec les animaux voici quelques petites règles
à respecter.
Contourner largement le troupeau.
Déranger les bêtes le moins possible.
Ne pas approcher le jeune bétail.
Fermer les barrières.
Ne pas brandir de bâtons.
Rester calme et passif.
Tenir les chiens en laisse.
Si vous rencontrez un animal qui s’est échappé de son enclos, prévenir la
gendarmerie et la mairie au plus vite. Ces derniers contacteront le
propriétaire de l’animal et sécuriseront la chaussée.

LA CHARTE DU RANDONNEUR
La FFRandonnée édite une « Charte du randonneur » pour inciter les
promeneurs au respect de l’environnement.
Cette charte prône les principes suivants.
Respecter les espaces protégés.
Rester sur les sentiers.
Nettoyer ses semelles.
Refermer les clôtures et les barrières.
Garder les chiens en laisse.
Récupérer ses déchets.
Partager les espaces naturels avec les autres usagers.
Laisser les fleurs pousser.
Être discret.
Ne pas faire de feu.
Préserver les sites.
Préférer le covoiturage et les transports en commun pour
se rendre sur les sites de randonnée.
La sécurité
La pratique de la randonnée pédestre par un individu ou un groupe
engage la responsabilité morale et civile de ceux qui y participent. Une
pratique de l’activité dans des conditions optimales de sécurité permet
de favoriser son développement, de responsabiliser l’individu, de
respecter et d’observer la nature.

LIRE LES PANNEAUX CORRECTEMENT


Pour réduire au maximum les risques d’égarement, il est important de
bien lire les panneaux qui vous aideront à vous orienter. Il est conseillé
de bien rester sur les chemins.

LE BALISAGE
SE DÉPLACER SANS RISQUE
Dans tous les cas, il faut faire preuve de bon sens, et se placer là où le
risque est le moins important en fonction de la configuration des lieux.
Quand un itinéraire croise une route, les randonneurs doivent
obligatoirement utiliser un passage prévu à leur attention s’il en existe
un dans un rayon inférieur ou égal à 50 m. En cas de marche sur une
route, il faut toujours marcher à gauche de la chaussée.

OBSERVER LE CHANGEMENT DE TEMPS


On ne maîtrise jamais la nature, elle évolue et elle peut parfois être
capricieuse. Pour éviter des situations critiques, observer les signes
précurseurs d’arrivée du mauvais temps : vents qui se lèvent, nuages qui
se forment… En cas de doute, contacter le service météo indiqué dans la
première partie.

FAIRE DES PAUSES ET OBSERVER SES


PARTENAIRES
Au cours de la randonnée, il est conseillé de faire des pauses pour boire
et se ravitailler afin d’éviter les déshydratations, et les hypoglycémies.
On en profite pour observer ses partenaires, et soigner les petits bobos
avant qu’ils ne deviennent trop importants et qu’ils ralentissent la
progression et la réussite de la randonnée.

GARDER UN ŒIL SUR SON ENVIRONNEMENT


Ne pas perdre de vue la règle des « jamais 3 secondes sans vigilance ».
Pour éviter de prendre une branche qui chute sur la tête, de croiser des
animaux, ou de trébucher sur une souche, penser à observer
l’environnement et à garder une vision à 360°. Regarder loin devant en
visualisant aussi les abords des chemins.
LES ACCIDENTS
Gérer les accidents
Si jamais votre randonnée ne se passe pas comme prévu, il faut toujours
se munir de certains éléments indispensables, dont notamment un
moyen de communication pour alerter les secours.
18 : les pompiers
15 : le Samu
17 : la police et la gendarmerie
112 : numéro d’appel d’urgence européen

L’ÉGAREMENT
On commet souvent des erreurs en ne prenant pas en compte les
incohérences entre la carte et ce que l’on voit sur le terrain. Il est
important de bien prendre le temps d’observer là où l’on est pour éviter
d’accumuler trop d’erreurs. En cas de doute, ne pas hésiter à retourner
sur ses pas. Il ne faut surtout pas s’entêter dans l’erreur. Ne pas hésiter à
utiliser la boussole et la carte, mais aussi le Soleil (en fonction du
moment de la journée). Prendre des repères avec les villages ou les
habitations si vous avez besoin de faire demi-tour. Demander de l’aide
aux autres randonneurs ne coûte rien et fera gagner beaucoup de temps.
Prendre quand même le temps de vérifier sur la carte les informations
données par autrui.

ACCIDENTS BÉNINS
Ampoules
En cas d’ampoule, agir rapidement pour pouvoir continuer la randonnée
sans problème.
Avec une aiguille stérile, percer et vider l’ampoule. Puis il faudra la
désinfecter et la couvrir avec un pansement type « double peau » pour
diminuer le risque d’infection.

Entorse
Poser la glace ou bombe de froid 2 à 3 minutes puis laisser à l’air libre
pendant la même durée. Poser la glace à nouveau 2 à 3 minutes. Répéter
cela deux ou trois fois. Le fait d’alterner le froid et la température
normale va entraîner un drainage de l’inflammation.
Utiliser un anti-inflammatoire naturel type baume du tigre.
Il va falloir ensuite se relever et reprendre la route pour rentrer. Utiliser
les bâtons de randonnée ou des bouts de bois fins comme attelle pour
stabiliser la cheville et revenir au point de départ. Ce protocole est à
mettre en application à la fois pour une entorse de la cheville et du
genou.

Coupures
Pour les petites coupures, nettoyer avec du spray désinfectant et
positionner un pansement.
Pour les plus grosses coupures, il est possible que vous ayez besoin de
faire un point de compression pour que la plaie s’arrête de saigner.
Utiliser un morceau de tissu propre posé sur la coupure et serrer un lien
fortement autour du tissu.

Piqûres d’insectes
Ne pas gratter les piqûres car cela risque d’augmenter l’irritation et les
démangeaisons. Appliquer une crème apaisante qui évitera les
démangeaisons. Possibilité d’utiliser un aspi-venin.

Piqûre de tique
Les tiques sont des acariens pros de la survie. Pour retirer une tique,
utiliser les pinces spécifiques (tire-tique) vendues en pharmacie et tirer
tout en effectuant une rotation avec la pince pour enlever la sorte de bec
qui sert d’ancrage à la tique. Sans pinces, on peut utiliser une pince à
épiler à bouts recourbés. Penser à bien désinfecter la plaie. Attention à
ne jamais écraser l’abdomen de la tique, car cela lui ferait « recracher »
des bactéries.

ACCIDENTS GRAVES
Arrêt Cardio-Respiratoire – A.C.R
1. Identifier formellement l‘A.C.R : la victime ne respire pas et on ne
trouve aucun pouls.
2. Noter immédiatement l‘heure et alerter ou faire alerter les secours sans
perdre une seconde.
3. Évacuer tout corps étranger dans la bouche (un dentier par exemple),
écarter les personnes inutiles et débuter le massage cardiaque externe
sans ventilation sur un rythme de 100 à 120 par minute (voir le massage
cardiaque).
4. N‘arrêter le massage cardiaque qu‘à l‘arrivée des secours ou en cas
de reprise avérée du rythme cardiaque et respiratoire.
Avec les secours, parler calmement et clairement.
Indiquer impérativement :
votre numéro d‘appel,
votre identité,
le lieu précis de l‘A.C.R.
Les secours seront en route dès que vous aurez prononcé « arrêt
cardiaque » mais n’interrompez jamais de vous-même la communication et
ne raccrochez pas tant qu’on ne vous dit pas de le faire.
Si plusieurs personnes sont capables de faire un massage cardiaque,
désigner un membre du groupe qui sera en charge du chronomètre et
qui fera changer de masseur toutes les deux minutes. Entre deux
masseurs, vérifier le retour du pouls : s’il revient et que la respiration
réapparaît, mettre la victime en Position Latérale de Sécurité (P.L.S.) et
surveiller la respiration (voir la Position Latérale de Sécurité).
Mais tant que la respiration ne revient pas, n’arrêtez pas les compressions
avant l’arrivée des secours.
Il faudra tout faire pour faciliter l’arrivée des secours : quand c’est
possible, envoyer quelqu’un à leur rencontre.
Si une personne est entraînée au massage cardiaque et maîtrise la
technique, elle peut alterner 30 compressions et 2 insufflations.

Massage cardiaque : les compressions thoraciques


La victime est allongée sur le dos, de préférence sur une
surface dure. Se placer à genoux à côté d’elle. Dénuder son
torse.
Placer le talon d’une main au centre de la poitrine, sur la
moitié inférieure du sternum. Placer l’autre main au-
dessus de la première, en entrecroisant les doigts.
Les bras sont tendus, parfaitement verticaux. Les coudes
ne se fléchissent pas, ils sont verrouillés. Réaliser 30
compressions qui enfoncent le sternum de 5 à 6 cm. La
fréquence est de 100 à 120 compressions par minute. Le
temps de compression est égal à celui du relâchement.
Entre chaque compression, laisser le thorax reprendre sa
forme initiale, sans que les mains ne quittent la poitrine.

Massage cardiaque : les insufflations (à ne pas faire si on ne


maîtrise pas la technique)
Quand c’est possible et que quelqu’un maîtrise la technique, on peut
enchaîner sur 2 insufflations, pratiquées sur une durée de moins de 6
secondes. Si personne n’est en mesure de prodiguer les insufflations, il
ne faut pas en prodiguer.
Basculer la tête de la victime en arrière en appuyant
doucement sur le front tout en élevant le menton. Pincer
son nez entre le pouce et l’index.
Entrouvrir la bouche de la victime avec la main placée sous
le menton, sans toutefois baisser le menton.
Inspirer, et appliquer sa bouche largement ouverte autour
de la bouche de la victime en appuyant fermement. Souffler
jusqu’à ce que la poitrine de la victime se soulève, ce qui
prend 1 seconde environ.
Se redresser pour reprendre son souffle et vérifier que la
poitrine s’affaisse puis insuffler une seconde fois.
Position Latérale de Sécurité - P.L.S.
Cette position permet de sécuriser une victime tombée au sol, et
d’empêcher qu’elle ne s’étouffe. La manœuvre est à effectuer sur une
victime inconsciente, qui respire, et qui est allongée sur le dos. Si la
victime ne respire pas, ce n’est pas la peine de la mettre en Position
Latérale de Sécurité, il faut initier le massage cardiaque. Si la victime a
reçu un choc au niveau de la nuque ou du dos, ne pas entreprendre de
P.L.S sans avoir obtenu l’avis des secours alertés.
Commencer par faciliter la respiration en ouvrant les cols.
Retirer aussi les lunettes si la victime en porte.
Se placer près de la victime, à genoux. Placer le bras de la
victime perpendiculairement au corps de la victime et le
plier à 90°.

Se saisir du bras opposé de la victime, et plaquer la main


de la victime contre l’oreille de la victime, de son côté à soi.
Tout en maintenant la main plaquée contre l’oreille, saisir
la jambe opposée de la victime, sous le genou, et la
remonter sans décoller le pied du sol.

En utilisant la jambe comme levier, faire pivoter le corps de


la victime vers soi. Le corps de la victime se retrouve
couché sur le côté, en appui sur son genou. Retirer
doucement la main qui est toujours plaquée contre celle de
la victime. La tête de la victime se retrouve calée sur sa
propre main.
Ajuster la jambe pour assurer la position de la victime et la
sécuriser.

Tirer doucement sur le menton pour ouvrir la bouche de la


victime, sans faire bouger la tête.
Une fois la victime placée en P.L.S, la couvrir pour lui tenir chaud.
Contacter les secours. Surveiller la respiration au moins toutes les
minutes en contrôlant les bruits de respiration ou en observant la
poitrine se soulever. Si la respiration cesse, la victime est remise sur le
dos et le sauveteur entreprend un massage cardiaque.

À noter : la femme enceinte est placée sur le côté gauche, et la


victime qui présente des lésions de membres ou du thorax est
placée sur le côté atteint.

L’allergie grave
1. Identifier la réaction allergique.
Sensation de malaise.
Apparition brutale d‘une gêne pour respirer, pour parler,
pour avaler sa salive.
La voix peut être modifiée.
Une éruption prurigineuse sur tout le corps peut
apparaître.
Enfin, des troubles de conscience peuvent survenir, voire
un arrêt cardiaque.
2. Isoler la victime, la placer dans la position qu‘elle souhaite et la
rassurer.
Si la victime est consciente, rechercher des problèmes de
santé, un antécédent allergique, une piqûre d‘insecte…
En cas de perte de connaissance, positionner la victime en
P.L.S.
Vérifier la respiration et le pouls : en cas d’A.C.R, entamer
immédiatement la procédure décrite précédemment.
3. Appeler le 15 ou si votre présence est indispensable aux côtés de la
victime, désigner un membre du groupe pour appel du 15.
Parler calmement et donner votre numéro d‘appel et votre
identité. Identifier très précisément le lieu d‘intervention.
Charger éventuellement certains membres du groupe non
affectés à une tâche d‘aller au-devant des secours pour
faciliter leur arrivée.

La douleur thoracique ou la gêne pour respirer


1. Isoler la victime, la placer dans la position qu‘elle souhaite et la
rassurer.
Si la victime est consciente, rechercher des problèmes de
santé, un antécédent cardiaque ou respiratoire.
En cas de perte de connaissance, positionner la victime en
P.L.S.
Vérifier la respiration et le pouls : en cas d’A.C.R, appeler
les secours et entamer immédiatement la procédure
décrite en pages 42 et 43.
2. Appeler le 15 ou si votre présence est indispensable aux côtés de la
victime, désigner un membre du groupe pour appel du 15.
Parler calmement et donner votre numéro d‘appel et votre
identité. Identifier très précisément le lieu d‘intervention.
3. Si le patient est asthmatique et dispose d‘un traitement avec lui, aidez-
le à utiliser son aérosol.
4. Rassurer le malade, dégrafer éventuellement veste et manteau
susceptibles de gêner la ventilation.
5. Charger éventuellement certains membres du groupe non affectés à
une tâche d‘aller au-devant des secours pour faciliter leur arrivée.

LE MALAISE HYPERTHERMIQUE ET
L’HYPOTHERMIE
Le malaise hyperthermique et l‘hypothermie peuvent sembler être des
problèmes bénins, mais non pris à temps ils deviennent des situations où
la vie du randonneur peut être mise en danger.
Le malaise hyperthermique est la conséquence d’une forte chaleur alliée à
un manque d’hydratation et à des efforts excessifs. Cette hausse brutale de
la température du corps commence par provoquer des vertiges, un mal
de tête. La fréquence cardiaque augmente rapidement. Ensuite arrive
une perte de lucidité, des nausées et surtout un arrêt de la sudation qui
entraîne des frissons.
En cas de malaise hyperthermique, allonger la personne en lui donnant
des petites gorgées d’eau, tout en surélevant légèrement ses jambes.
En cas de randonnée prolongée dans des conditions climatiques
humides, le risque d’hypothermie est présent.
On reconnaît une personne en hypothermie car elle va avoir du mal à
parler et à avancer. Il faut éviter que cette personne garde des vêtements
mouillés. Utiliser la couverture de survie pour la protéger du froid.
Ensuite il faudra la réchauffer le plus rapidement possible en utilisant
une boisson chaude.

LA FOUDRE

La prévention et l’observation sont les meilleurs moyens d’éviter la


foudre, mais il arrive de se faire surprendre par les changements
climatiques. Il n’y a pas d’endroit qui soit complètement à l’abri de la
foudre. Les recommandations ci-dessous permettent de réduire les
risques.
Ne pas paniquer.
Ne pas courir, car on peut se blesser en chutant.
S’éloigner des objets métalliques car ce sont de très bons
conducteurs pour l’électricité.
S’éloigner des points d’eau d’environ 100 m, pour les
mêmes raisons que les objets métalliques.
Quitter les points hauts comme les crêtes.
Ne pas s’abriter sous un arbre car la foudre peut tomber
sur l’arbre et celui-ci casser et tomber.
Ne pas s’abriter près d’une face rocheuse, pour les mêmes
raisons que l’arbre.
Ne pas s’abriter dans une petite grotte ou dans une petite
cavité rocheuse car la foudre peut s’y engouffrer.
Abandonner ses bâtons s’ils sont en carbone, car le
carbone attire la foudre.
Sans possibilité de s’abriter, s’asseoir en boule (pieds
serrés, bras autour des genoux, tête posée sur les genoux).

LA RENCONTRE AVEC DES ANIMAUX


SAUVAGES

Le sanglier
Le sanglier est un animal qui se rencontre très souvent en randonnée. Il
est très craintif et sort très peu en journée. À la vue de cet animal qui se
déplace souvent en groupe, garder ses distances. Ne pas aller vers les
animaux car cette attitude pourrait être prise comme une agression et
dans ce cas-là ils pourraient être amenés à charger. Si c’est le cas, la
solution est de se coller à un arbre et de tourner autour ou de trouver un
point en hauteur.

Ce que dit la Charte du randonneur de la FFRandonnée


Garder les chiens en laisse

Les animaux de compagnie sont les amis des randonneurs mais ils sont
perçus comme des ennemis ou des prédateurs par les animaux
sauvages. Pour la sécurité et le confort de tous, il est préférable de les
tenir en laisse.
Se faire discret
Les animaux sauvages ne sont pas habitués à entendre les bruits qui
sont ceux du randonneur. Si on veut les apercevoir sans leur faire peur
ou les rendre agressifs, il faut rester discret.
Il faut aussi respecter une distance de sécurité et ne jamais toucher un
jeune animal, car sa mère risquerait de l’abandonner.
ANNEXES
Bibliographie, documents et sites
internet
Avant de partir en randonnée, il est fortement conseillé de prendre
toutes les informations nécessaires.
Il faudra évidemment s’informer de la météo, comme nous l’avons
évoqué dans ce manuel, mais il faudra aussi se documenter sur les
bonnes pratiques de responsabilité et de sécurité pour chaque
randonnée.
Pour cela, fiez-vous en priorité aux publications et aux sites Internet
« officiels » comme ceux des Ministères ou de la Fédération Française de
la Randonnée pédestre.

Ministère des Sports


http://www.sports.gouv.fr/

Site « Prévention été »


http://www.preventionete.sports.gouv.fr/
Sur ce site chapeauté par le Ministère des Sports, vous trouverez des
informations sur la sécurité des activités de plein air l’été, les secours, la
météo, l’éco-responsabilité. Et vous pourrez télécharger des Mémentos
à consulter pour différentes activités.

Site « Prévention hiver »


http://preventionhiver.sports.gouv.fr/
Sur ce site chapeauté par le Ministère des Sports, vous trouverez des
informations sur la sécurité des activités de plein air l’hiver, les secours
en montagne, la météo, l’éco-responsabilité. Et vous pourrez télécharger
des Mémentos à consulter pour différentes activités.

Fédération Française de la Randonnée pédestre


https://www.ffrandonnee.fr/
Ce site est bien évidemment une référence en matière de randonnée
pédestre. Vous y trouverez les coordonnées de tous les comités
départementaux susceptibles de vous fournir des informations sur des
itinéraires bien précis :
https://www.ffrandonnee.fr/clubs-et-comites/comites-
departementaux/coordonnees-dep.aspx
En suivant le lien ci-dessous, vous pourrez télécharger le Guide pratique
de cotation des randonnées pédestres.
https://www.ffrandonnee.fr/data/CMS/files/cotation/FFRANDO-Guide-
cotation.pdf
En suivant le lien ci-dessous, vous accéderez à la Charte du randonneur.
https ://www.ffrandonnee.fr/_46/la-charte-du-randonneur.aspx

Rappel pour la consultation météo


Prévisions météo :

http://france.meteofrance.com/france/accueil
Par téléphone (payant) : 08 99 71 02 XX (XX étant le numéro
du département)
Alertes météo :

http://france.meteofrance.com/vigilance/
Bulletin neige :

http://france.meteofrance.com/france/MONTAGNE
Par téléphone (payant) : 08 92 68 10 20 (état du manteau
neigeux et prévisions du risque d’avalanche)
Vigilance crues :

http://www.vigicrues.gouv.fr/

Autres sites et liens à consulter pour la sécurité en


randonnée, pour signaler un problème, pour participer à la
protection de l’environnement

Syndicat National des Guides de Montagne :


http://www.guides-montagne.org/
Association Chemin faisant
http://chemin.faisant.massy.free.fr/Rubriques/Randonnees/ReglesSecurite.htm

Association des Randonneurs Pédestres du sud de l’Aisne


https://www.arpsa.fr/la-rando-et-la-securite/

Document réalisé et édité par le Comité Régional de la


Randonnée Pédestre des Pays de la Loire
https://vendee.ffrandonnee.fr/html/1197/regles-de-securite-d-une-
randonnee

Suricate
http://sentinelles.sportsdenature.fr/
Ce site vous permettra, grâce à un formulaire en ligne, de signaler tout
problème repéré durant une randonnée : balisage défectueux, problème
d’entretien, atteinte à l’environnement, défaut d’aménagement…

Office National des Forêts (ONF)


http://www.onf.fr/
Vous pouvez trouver sur le site les coordonnées de toutes les directions
territoriales françaises pour signaler des problèmes ou obtenir des
informations.

Fédération Nationale des Chasseurs


http://chasseurdefrance.com/
Ce site vous permettra de prendre des informations sur les zones et les
périodes de chasse. Vous y trouverez un annuaire de toutes les
fédérations départementales.

Livre à consulter
Manise, David. Manuel de survie en milieu naturel. Paris, éditions
Amphora, 2016.
Renseignements à compiler et à faire connaître à des tiers
avant de partir en randonnée
Date de la randonnée : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Point de départ : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Point d’arrivée :. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Durée prévue de la randonnée :. . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Noms et contacts des autres randonneurs : . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Nom du randonneur : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Allergies connues : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Problèmes médicaux : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Médicaments emportés
(dosage et mode d’administration) :
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. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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Groupe sanguin : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Contact à prévenir en cas d’urgence
(nom et numéro de téléphone) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Page de copyright
Illustrations : Lorenzo Timon
Textes : Stéphane Rey
Direction éditoriale : Elisabeth Pegeon
Édition : Julie Quillien
Direction artistique : Isabelle Mayer
Réalisation numérique : Fleurus Éditions
ISBN papier : 9791027101993
ISBN numérique : 9791027102778
Dépôt légal : mars 2018
© Vagnon-Fleurus éditions 2018
Site : www.vagnon.fr
Stéphane Rey est passionné de trail, préparateur physique et entraîneur
de course à pied et de marche nordique dans le département de l’Ain.
Coach référent et consultant pour le site Utrail. Ancien Coach Athlé
Santé au sein de la Fédération Française d’Athlétisme (FFA), il a créé un
site dédié au coaching sportif et aux programmes d’entraînement :
http://www.coachsportif01.fr
Il est auteur d’un e-book consacré à la marche nordique.
Nous rappelons à nos lecteurs que ce manuel est un manuel d’information et
non un manuel de formation. Il ne vous autorise en aucun cas à encadrer
des randonnées et ne vous dispense pas de la présence d’un guide nécessaire
pour certaines randonnées. Si besoin est, n’hésitez pas à vous rapprocher de
la Fédération Française de la Randonnée pédestre pour vous renseigner sur
les formations officielles qui existent.
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