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CHAPITRE I 

: GENERALITE

1.1) Terminologie ou définition


La phytopathologie ou phytiatrie est la science qui traite les
maladies des plantes. C’est l’études des micro organismes et
des facteurs environnementaux qui causent des maladies  des
mécanismes par les quels ces maladie sont causées ,des
interaction entre les agents les maladies et les plantes
malades ,des méthodes de préventions et de lutte contre les 
maladies
QUELQUES DEFINITIONS
Épidémiologie : c’est l’extension dans le temps et dans l’espace
de la maladie au seins d’une population des plantes saines.
Etiologie : c’est la science qui étudie les causes des maladie des
plantes
Phénotype : c’est l’apparence externe visible d’un organe
Pathogène : ensemble des processus inducteur de la maladie
aboutissant à l’expression des symptômes
Symptôme : c’est une anomalie du symptôme
Pathogènosité  : c’est la capacité du parasite à interférer sur
une ou plusieurs fonction essentiel de la plante .
Parasite : organisme qui vit sur ou à l’intérieure d’autre et qui
obtient sa nourriture à l’intérieur d’un hôte et qui obtient sa
nourriture de ce dernier
Maladie parasitaire c’est une maladie case par un parasite
Maladie non parasitaire  : maladie causée par les facteurs
environnementaux
Maladie infectieuses :maladie qui resulte de l’infection d’une
plante par un pathogenène . Elles sont caractérisées par la
capacité du pathogène à se développer , à se multiplier sur ou
à l’intérieure de la plante malade et aussi par sa capacité à se
protéger d’une malade à une plante saine .
Saprophyte : organisme qui utilise comme base alimentaire la
matière organique morte
Syndrome :ensemble des symptôme au cour d’une infection

1.2) Concept des maladies des plantes


Généralement on dit qu’une plante est saine quand ces
fonctions physiologique sont a leurs plus niveau ; ces fonction
sont :
-Une division cellulaire normale
-une différentiation et un développement absorption d’eau et
d’élément nutritif du sol, la translocation de ces substances à
travers la plante, la photosynthèse, métabolisme ou stockage
des produits photosynthétique
Production des graines et d’autre organe de reproduction
pour la suivit et la multiplication. Si la capacité de la plante à
assurer une plusieurs fonctions est altérée la plante devient
malade.
Au début de l’infection seulement une ou quelque cellules
sont infectées (cellule affectée) puis se répand et devint plus
visible (apparuti on des symptômes ).
On peut donc définir la maladie la maladie des plantes comme
étant une série de réponse visible et invisible des cellules et
des tissus végétaux à un micro organisme pathogène ou à un
facteur environnemental qui résulte à un changement de la
forme de la fonction ou l’intégrité de la plante et qui pourrait
aboutis à l’altération partielle ou à la morte de la plante .
Le type de cellule et de tissus affectés détermines le type de
fonction physiologique qui sera affecté en première position
par exemple lune infection des racines peu causer une
pourriture des racines qui seront incapable d’absorber l’eau et
autre élément nutritif du sol
Une infection foliaire fera une interférence sur la
photosynthèse. Une infection du xilème aura une interference
dans les transmoquation d’eau et d’éléments nutritif.
Nécrose c’est la mort d’un tissue.
Flétrissement, altération du système racinaire, c’est une perte
de resudité de la plante causé par une insuffisance d’eau dans
la plante.
La pourriture c’est le ramollissement de coloration et souvent
d’intégration des tissus des plantes apres une infection fogique
ou bacteriene.
Chancre lésion nécrotique souvent sous forme de deprassion
sous une tige, une branche, un rameaux.
Ce sont des altération localisé d’ecosse des plantes ligneuse.
Hypertrophie accroissement des cellules due à une cellule
anormale.
Hyperphasie c’est une multiplication anormale des cellules.
Gommosse c’est une exudation d’une subtance jaune ambré
qui se solidifie rapidement.
1-6 historique de la phitopatogene (voie doc)
1-4 type de maladie de plante
Pour facilité l’étude des maladies des plantes (de identification
à la methode de lutte) il est necessaire de les regroupé selon
différents critaire.
1-4-1 Classification basé sur les différents symptômes
Nous avons les symptomes suivant :
La mosayque la roulle la pourriture des racines le fletrissement
1-4-2 Classification basé sur le type d’organe affecté
Les maladies des racines , maladie des feuilles, maladie des
tiges.
1-4-3 Classification basé sur les types de plantes
Exemple de maladie affecteur :

Les arbres, les champion

Cependant le cri taire le plus utilisé est celui du type de patogène


causant la maladie qui suggère le développement probable de la
maladie et sa distribution ainsi que les methodes de lutte possible.

On distingue lmes maladies infectieuse et les maladies non infectuese

1-5 Importance des maladies des plantes

Les maladies des plantes sont importante pour les etres humain a
cause des dégard quel cause aux plantes et les produits dérivée des
plantes.

Les maladies des plantes peuvent être un poison pour les hommes et
les animaux

1-6 diagnostique des maladies des plantes

Pour diagnostiqué une maladie il faut savoir si cette maladie est


causé par un pathogène ou un facteur environnementale.

Parfois il es relativement simple de diagnostiqué une maladie typique


ou les signes de pathogène qui sont présent.

On peut aussi les symptômes avec ce déjà cité dans la littérature.

Cependant dans la plus par du temps il faut en plus une


examinassions de taille du symptôme et à la recherche d’autre
caractéristique.

1-6-1 Maladie infectieuse


Pour ces maladies, certain de ces organismes peuvent être présent a
la surface ou à l’intérieur de la plante ce qui indique qu’ils sont
probablement la cause de la maladie.

La plupart du temps la detection et identification du pathogènes se


fait a l’aide d’une loupe ou un microscope.

a-Maladie causé par les plantes parasite (phanérogame


phitopatogène)

La présence des ces plantes poussant sur une plante est suffisante
pour diagnostiqué une maladie.

b-Nématodes

Si un nématode parasite est présente sur, a l’intérieure ou la


rhizosphère d’une plante montrant un certain type de symptôme
alors ce nématode est probablement la cause de la maladie est
impliqué dans la maladie.

Si le nématode est identifié comme agent des maladies semblable le


diagnostique peut être fait avec un certain degré de certitude.

c-Maladie causé par les champions et les maladies

La présence de mycélium, de bactérie ou de support de champion


dans les parties affecté d’une plante malade montre qu’ils sont soit
des agents pathogènes de la maladie responsable de la maladie ou
soit des sa profites.

c-1 Les bactéries

Le diagnostique de la maladie et l’identification de la bactérie


responsable de la maladie est basé principalement sur les symptomes
de la maladie, la présence constante et en grand nombre de la
bactérie dans la région affecté et l’absence d’autre pathogène.
Les bactéries sont petite (0,8 /1 ou 2 microns) et non pas de
caractéristique morphologique pour les distingué les unes des autres.

La manière la plus simple de montré qu’une bactérie est l’agent de la


maladie :

- Il faut isolé les bactéries et les maintenir culture pure.


- Utilisé une seul colonie pour reinoculer une plante hôte
sensible reproduisant ainsi la maladie.
Comparer les symptômes obtenus à ce connue par les espèces
connues de bactérie.
Il existe plusieur technique de detection, d’identification des
bactéries
- Technique immunodiagnostique
- Technique Elisa
- Technique de coloration des anties corps
c-2 Champion
il faut observé le mycélium au microscope pour étudier leur
morphologie en suit rechercher les champions dans les livres
approprié pour vérifié qu’il est pathogénique spécialement sur
la plante sur laquelle il a été trouvé : c’il est déjà cité, le
diagnostique est plus ou moins certain, c’il n’est pas cité soit
c’est un champion sa profite soit c’est un champion qui n’a
jamais été rencontrer, dans ce cas la recherche peut continuer.
c-3 Maladie causé par les mollicutes
Ce sont des petites bactéries polymorphie sans paroi qui vivent
dans les cellules du phloème du plant.
Ces mollicutes sont généralement visible au microscope
électronique tous à l’exception du genre le sciroplasma qui ne
peut etre cultivé dans les mileux multiple.
Les symptomes causé sont :
- Le nanisme
- Rabougrissement des feuilles ou le jaunissement des feuilles.
- La prolifération des jeunes pousse ou des racines.
Les bactéries sont transmis par des vecteurs et aussi par les
phages. Elles sont semblables.
d- Maladie causé par les viroïdes ou virus
L’observation de symptôme typique peut permet de
diagnostiqué certaine maladies causé par les virus et les
viroïdes.
Pour ces différents cas la symptomatologie seul ne suffis pas, le
diagnostique et l’indentification de ce virus grâce au texte
suivant :
- Texte de transmission
- Texte de sérologie tel qu’ Elisa
- au microscope électronique
- électrophores

-hybridation

Maladie causé par les agents abiotique ou maladie non infectieuse


si aucun pathogène n’est trouvé associé a ces plantes malades,
n’est transmis a partir de la plante malade, n’est cultivé a partir de
la plante malade, on peut donc assumer que la maladie est causé
par un facteur environnementale. Certain facteur
environnementaux cause des symptômes non spécifiques alors
que d’autre cause du symptôme non spécifique ce qui rend le
diagnostique difficile.

1-7 postula de koch

Il se définit comme suit :

- l’agent doit être présent chez la plante malade


- l’agent doit être isolé des plantes des plantes malades et
multiplié en culture pure
- ce même agent en culture pure doit être inoculé a des plantes
saine de la même espèce ou variété sur laquelle la maladie
apparait et doit induire la même maladie sur les plantes
inoculé.
- L’agent doit être isolé en culture et ses caractéristiques doivent
être exactement comme celle observé a l’état.
Chapitre II : Champignons pathogènes

Introduction
La mycologie est la science qui étudie les champignons. On utilise les termes maladie
cryptogamique ou maladie fongiques pour les maladies causées à une plante par un
champignon ou un autre organisme filamenteux (cas des oomycètes) parasite. L’étude des
champignons est la mycologie et la mycologie végétale est une branche de la
phytopathologie. Les champignons sont présents dans le sol, plantes, débris végétaux,
lichens, parasites de l’homme des animaux et des plantes

Les cellules des champignons (la plupart) sont arrangé dans une structure appelé le hyphe et
plusieurs hyphe fons un assemblage appelé le mycelium. (Voir photo)

Tous les champignons sont hétérotrophe (ils doivent obtenir leur carbone des autres
organismes, vivants ou morts)

La plupart des champignons sont saprophytique : leur nourriture est basée sur les
substances organiques non vivantes mais il y a aussi beaucoup d’espèces de champignons
qui sont parasitiques, comme les parasites des plantes ou les parasites des animaux.

Les champignons parasitiques sont responsables de la plupart des maladies des plantes.

Certains champignons sont des parasites obligatoires ce qui signifie qu’ils peuvent compléter
leur cycle de vie seulement en association avec un hôte vivant. Par ex les champignons de
l’oïdium qui sont des parasites obligatoire. Cependant de nombreux champignons
phytopathogènes sont capables de survivre et de se reproduire sur les matières végétales
mortes, mais peuvent aussi attaquer les hôtes vivants. Les organismes qui vivent sur la
matière organique morte sont appelé saprophytes. Certains champignons sont
essentiellement saprophytes mais peuvent attaquer les plantes affaiblirent ou blessées ;
ceux-ci sont appelés pathogène opportuniste

Quelque champignon fournisse également de la nourriture pour animaux, y compris des


nématodes, les insectes, les acariens et les mammifères. Par ex beaucoup d’acariens et les
insectes mangent les champignons dans le sol et sur le sol de la forêt.

La plupart des champignons sont aérobies, il y a des espèces (comme les levures) qui font la
fermentation sans oxygène (par ex, dans la production du pain, du vin et de la bière)

Les champignons se reproduisent par les spores.

2-1 Généralité sur les maladies des plantes

2-1-1 Définition (voir chapitre I)

2-1-2 Epidémiologie parasitaires chez les végétaux


2-1-2-1 Paramètre relatif ou lié aux agents pathogènes

On distingue différentes phases successive dans les processus épidémiologique.

a- Conservation de l’inoculum
Les bactéries parasites des végétaux sont dépourvues de forme de conservation. Les
champignons ont développés des structures spéciales de résistance face aux facteurs
défavorables de l’environnement. Certain forme soit des sclérotes soit des
rhizomorphes soit des spores soit des stromas. C’est le cas des chlamydospores
fusarium oxysporium capable de vivre en latence dans le sol de la plante hôte. Le
fomes lignosus ou rigidoporus lignosus est présent dans le sol au voisinage des
racines de l’hôte et dans la racine elle-même. La végétation naturelle, nombreuses
graminées sauvages (puccinia graminis) ou adventices des cultures constitue un
facteur de conservation de dissémination de l’inoculum du pathogène. Des plantes
cultivées attaquées constituent des sources potentielles d’inoculum pour les autres
plantes.
b- Dispersion de l’inoculum
b-1 Transport par le matériel végétal cultivé
Pour les champignons il s’agit de la contamination externe des téguments et des
infections internes de l’embryon par le mycélium.

b-2 Transport par le vent


Les bactéries, les spores fongiques, les vecteurs de virus peuvent être transportés
plus ou moins sur de grandes distances par le vent tout comme la pluie et les
mouvements du feuillage (cas des conidies d’oïdium et des uredospores de rouille.)

b-3 Transport par l’eau


Une goutte d’eau de 5ml en s’écrasant peut véhiculer 5000 gouttelettes de 5 à 2400
micromètres qui en rebondissant emportant des spores jusqu'à 1m de distance. Ces
gouttelettes sont à leur tour emporté par le vent sur une plus grande distance.
L’eau de pluie qui ruisselle disperse les spores. C’est le cas chez les bactéries et les
champignons (colletrichum caffeamum et phytophtora palmira)

b-4 Par le vecteur


La zone de détermination d’un agent pathogène est déterminée par le lieu de la
dispersion de son vecteur qui peut être :
- Le pollen (pour le virus)
- Les nématodes et les champignons du sol pendant les opérations culturales.
- Les insectes, les acariens, les oiseaux
- Activité anthropiques (transmission par les matériels de travail)

2-1-3 caractéristiques des attaques parasitaires


Introduction
L’inoculum peut être emmené au niveau des organes sains soit a partir des
substrats, soit par divers modes de transport (vent, vecteur, pluie, outils, la terre,
l’eau d’irrigation, technique culturale)

2-1-3-1 Interface hôte parasite


Il faut distinguer chez les végétaux la partie hypogée (les racines, les tubercules,
les bulbes, les grains semés, les plantules avant levées etc) et la partie épigée (le
collet, la tige, les rameaux, les fleurs, les feuilles et les fruits)
Les extrémités fonctionnelles des racines (a savoir la coiffe, la zone prolifère), peu
protégé vis-à-vis des agents externes constitue une zone privilégiée d’infection
par certains champignons du sol du genre pythium, phytophtora, rhyzoctonia.
Les poiles radiculaires sont les sites d’attachement et de pénétration de bactérie
symbiotique (rhyzobium) c’est un champignon (olypidium, plasmodiophora)
pénètre dans les cellules de l’épiderme radiculaire d’autre du genre armillaire,
rigidoporus possèdent des rhyzome capable de pénétrer par effraction dans une
cellule intacte et la contamination des plantes voisines saines se fait par contact
racinaire
Les parasites introduits dans les racines peuvent soit altérer l’ensemble des tissus
radiculaires, soit pénétrer dans le xylème ou le phloème et gagner les parties
épigées de l’hôte sans provoquer des dégâts significative aux racines.
L’écorce suberisée de tige et de rameaux constitue une enveloppe protectrice
imperméable qui présente cependant des ouvertures permettant l’entrée d’agent
pathogène (les cicatrices foliaires, les craquelures, les fentes, les blessures,
incendie, les piqûres d’insectes) les rameaux et tige peuvent être contaminés via
les tissus conducteurs, des pédoncules des feuilles, des fleurs et des fruits vice
versa. Les feuilles sont enveloppées d’un épiderme recouvert d’une cuticule
imperméable.
La pénétration de l’épiderme peut se faire soit par les ouvertures naturelles (les
stomates), par les perforations directes, les cuticules ou par les ouvertures.
Les fleurs sont peu suberisées, notamment au niveau du style et donc très
sensible aux agents pathogènes.
Les fruits sont polinisés par les lenticelles ou les blessures par la perforation de
l’épiderme via des pédoncules.

2-1-3-2 Interaction hôte parasite


a- Germination et fixation
Rappel
Les champignons sont caractérisés par un mycelium formé de filament
appelé hyphe. L’union des filaments donne ce qu’on appel le rhyzomorphe.
Il faut des conditions de température et d’humidité convenable pour que la
germination des spores se réalise.
La germination de la spore comprend 4 étapes :
- L’hydratation 
- Repos 2Haprès hydratation
- Différenciation et élongation du tube germinatif.
- Initiation de l’appressorium.
La spore germe en émettant un tube germinatif qui pénètre dans la plante hôte
par les stomates, les lenticelles et les blessures : c’est la contamination
Le tube germinatif forme l’appressorium qui es un renflement du tu germinatif
entouré de miscillage lui procurant une meilleure adhérence. L’appressorium est
une structure spécialisée de fixation de la spore et servant de base pour toute
pénétration de la cuticule.

b- Pénétration dans l’hôte


La cuticule est constituée de polyester d’acide gras associé à des cires
formant la première barrière aux hyphes du champignon.
L’épaisseur et caractère hydrophobe de la cire sont des facteurs de
résistance a la pénétration parasitaire
Le TCA (trichloro-acide acétique) qui est un herbicide réduit la formation de
la cire sur certaines plantes.
Pour le travail de protection des végétaux, l’on peut utiliser des inhibiteurs
des activés de la cutinase du parasite phytopathogène.
Des organophospates et les carbamates sont les deux places inhibitrices de
la cutinase. C’est le cas par ex du benomyl qui est un fongicide et du
fospirate qui est un insecticide qui sont des molécules protégeant contre
l’infection du champignon Fusarium solani, qui est sans toxicité sur la
germination des spores et sur la croissance du tube germinatif de ce
champignon mais agit plutôt par inhibition de la cutinase (les cutinases sont
des glycoprotéines ayant la même composition en acide aminé et procédant
un résidu de résine indispensable a l’activité enzymatique des champignons
phytopathogènes.
C’est pour quoi il faut faire la lutte préventive ou précoce contre les
champignons parasites des végétaux

c- Formation de haustorium
Arrivé dans les cellules épidermique de l’hôte, le parasite forme rapidement
un organe de contacte appelé haustorium. A partir de ce moment on peut
dire que l’infection est établit et la pénétration à réussit. Dès lors le
mycélium du parasite progresse et se ramifie et envahit les cellules et les
espaces inter cellulaire de l’hôte en se nourrissant au détriment de ce
dernier. Ces premier moment correspondent aux temps d’incubation où on
ne note pas de signe visible lié a la présence du parasite. Les symptômes
apparaissent plus ou moins tôt selon le parasite, la plante et les conditions
météorologiques. L’hautorium permet de nourrir le parasite en transférant
les nutriments (hydrates de carbones et les oses) de la cellule de l’hôte dans
l’hyphe.

2-1-3-3 Mode d’infection des plantes parasites


Les toxines sont des substances toxiques produites par les microorganismes
parasites et qui altères ou détruisent les fonctions vitales de l’hôte. Elles
agissent soit par altération du squelette des tissus de l’hôte soit par
altération directe du fonctionnement cytoplasmique.
Elle constitue des déterminants primaires (émissent à l’initiation des
infections) et aussi des déterminants secondaires (modifie l’intensité des
symptômes) du pouvoir infectieux du parasite. Certains champignons
secrètent les toxines et colonisent les tissus préalablement altéré par celles-
ci.
La vitesse des réactions des plantes se différencie des variétés résistantes ou
différencie les variétés résistantes des variétés sensibles.
L’action des toxines :
- Agit sur la perméabilité des membranes d’où elle est accélérée
- Inhibition du transfert d’énergie et la phosphorylation oxydative
- Inhibition d’enzyme.
- Activation K-mg Atpase

2-1-4 Réaction de la plante à l’infection


a- Dépôt de callose
La plante attaquée peut réagir de différente manière, essentiellement par la
modification de substance existence constitutive dans la paroi cellulaire et qui
s’accumule juste en face de l’hyphe de la pénétration cette masse de
substance appelé papille est essentiellement composé de callose et de
cellulose. La rapidité de formation du dépôt de callose est déterminante pour
la réussite ou l’échec de l’infection.

b- La lignification
Elle est induite par les champignons filamenteux et non par les levures et par
les bactéries. La lignification rend la paroi plus résistante a la pénétration
mécanique et fait donc partie du mécanisme de résistance, elle rend la paroi
moins sensible aux enzymes fongiques sur le point d’attaque.
Dans le processus de l’infection, dès la formation de l’hautorium la lignine
augmente rapidement et atteint un maximum après 48h. La dégradation de la
lignine conduit à la pourriture blanche du boit, cela relève de l’action d’un
complexe enzymatique notamment les polyphenoloxydases. la pourriture
brune du boit relève peu de l’action sur la lignine mais agit plutôt sur la
diminution de la teneur en metoxine de ce champignon.

c- Substances liées aux mécanismes de la plante


La réponse chimique de la plante à l’attaque du parasite se traduit par
l’élaboration de substance néoformée appelée phytoalexine. Se terme définie
comme étant un composé chimique produit uniquement que lorsque les
cellules de la vivantes de la plante hôte sont envahie par un parasite et se
nécrose. Ces composées sont présents dans toutes les parties de la plantes
indépendamment de la maladie.
La peroxydase confère à la plante une résistance au chlamydosporium .
Le grossypole (phytoalexine) est un phénol qui se trouve normalement dans
les glandes des feuilles, des tiges du cotonnier ; il est accumulé en cas
d’infection par le verticilium arboratum
L’acide benzoïque provoque ou est provoqué par l’infection de nectria
galligeria (parasite des pommes) mais pas en cas d’attaque par aspergillus
niger. Cet acide est un fongi-toxique en milieu acide.

d- Rôle des phytoalexines


La production des phytoalexines est importante dans l’infection et dans la
résistance de la plante. Peu d’entre elle sont en relation directe avec la
résistance verticale. Leur relative spécificité réside avant tout dans la rapidité
de leur formation et dans les quantités accumulées. Les phytoalexines ne sont
pas des produits phyno-stable, elles sont produites entre 6 et 96h après
l’infection, puis retombe a un niveau normal. Ainsi la protection assurée à la
plante n’est pas maintenu a un haut niveau pendant longtemps.

2-1-5 Caractéristique de la résistance


2-1-5-1 Caractérisation générale
On peut définir la résistance étant une faculté de n’est que peu ou pas
malade ; lorsque la plante est en présence du parasite et que les conditions
sont favorable à l’infection, la résistance est donc le contraire de la sensibilité.
L’immunité est le plus haut niveau de résistance, aucune trace de maladie
n’est visible et un petit nombre de cellule est affecté après l’infection. La
résistance est due à de nouveaux facteurs par ex la présence de fongistatique
qui stop le développement du parasite sans le tuer. La sensibilité d’un végétal
peut varier selon les pratiques considérées. Par ex il existe des différences de
sensibilité au mildiou causé par phytophora efestans entre les feuillages et les
tubercules des variétés de pomme de terre. Certaines variétés présentent une
résistance au niveau de la fleur et une grande sensibilité au niveau du tronc
d’autres font l’inverse.

2-1-5-2 Barrières naturelles


L’épaisseur de la cuticule est en relation avec la pénétration et la résistance
dans plusieurs cas :
- Colletotricum caffeanum : les plantes sont résistantes lorsque la chitine de la
cuticule atteints une concentration de 0,1mg/cm 2 de la surface foliaire. Chez
l’arachide, il existe une résistance à la rouille dû uniquement à la faible rétention
d’eau du feuillage. Les feuilles ne restent pas mouillées assez longtemps pour
permettre l’infection. Dans certains cas la présence de poile et la distribution des
stomates jouent aussi un rôle dans l’infection.

2-1-5-3 Prédisposition de la plante à la sensibilité du parasite


Dans un sol saturé d’eau, le stress de manque d’oxygène prédispose la plante des
substances toxiques, des exudats produites en quantités et altèrent les autres
spores.
La modification métabolique de la plante est importante et fait passer la
résistance à la sensibilité.

2-1-5-4 Résistance en fonction de l’âge de la plante


L’âge de la plante, au moment de l’infection influence grandement l’importance
des dégâts, c’est le cas par ex de l’infection du fusarum sur le rendement du
poids (78% de chute de rendement pour des attaques à 3 jours et 0% de chute
pour les attaque à 21 jours).

2-1-5-5 Résistance en fonction de la nutrition


La nutrition de la plante est un facteur important pouvant influencer les divers
domaines de la plante. La cuticule et les parois cellulaires de l’épiderme constitue
la barrière don t l’efficacité est réduite par u n excès d’azote (synthèse de
cellulose et de lignine réduite) silicication insuffisante de cellule épidermique chez
les graminées (riz).
En général les engrais azotés augmente la gravité des maladies dû fusarum et au
verticilum et cela dépend de la forme d’azote apportée :
- NH+4 diminue l’action de certain pathogène tel que le verticilum sur une pomme
de terre la tomate et l’aubergine.
- NO3- réduit la gravité du fusarium et du sclerotium, cela est dû est la modification
de la flore antagoniste, de la rizosphère lié au changement du pH

2-1-5-6 Résistance génétique


On peut distinguer deux types fondamentals de résistance
a- La résistance verticale
Elle est obtenue par le croisement interspécifique. Elle confère une immunité
et est surmonté par de nouvelles races de parasite, elle est donc d’une durée
limitée.

b- Résistance horizontale
Elle est obtenue par croisement intraspécifique. Elle confère un seul degré de
résistance et ne confère pas d’immunité totale. Elle reste stable et est
indépendante a de nouvelles races de parasite qui diffèrent par divers
agressivités.

2-2 Caractéristique taxonomique (voir polycop)


2.3 Méthode de lutte des champignons phytopatogène
- Méthode culturale 
* choisir de variétés moins sensible (plus résistantes aux maladies) .
* arroser au pied en évitant de mouiller le feuillage.
* favoriser l’aération des cultures.
* supprimer les organes malades dès les premiers symptômes.
* pratiquer la rotation de culture d’une année à une autre
* éviter de cultiver plusieurs cultures ayant les mêmes agents pathogènes.
- Méthode chimique
* utiliser les produits chimiques tels que les fongicides homologués.

Chapitre III : BACTERIES PHYTOPATHOGNE ou PROCARYOTES


PHYTOPATHOGENES
INTRODUCTION

Les procaryotyes sont des organismes généralement unicellulaires ne possédant pas de


noyaux différentiés. Les procaryotes sont composés de bactéries qui ont une paroi et une
membrane rigide avec souvent un ou plusieurs flagelles et des mollicutes qui sont dépourvus
de paroi.

3-1 Bactéries phytopatogènes

Introduction

Environ 1600 espèces de bactéries sont connues dont la plupart d’entre elles sont des
saprophytes et donc bénéfique à l’être humain parce qu’elle aide à la décomposition de la
matière organique. Les bactéries infectes les êtres humains, les animaux et les plantes.
Chez les êtres humains nous avons les maladies telles que la tuberculose, la pneumonie, la
fièvre typhoïdes… chez les animaux nous l’anthrax. Environs 100 espèces de bactéries
causent les maladies chez les plantes, la plupart de ces bactéries sont des saprophytes
facultatives et peuvent donc être cultivés sur des milieux artificiels. Certaine bactéries se
déplacent à l’aides des flagelles alors que d’autre n’en possèdent pas. Quelques bactéries
peuvent se transformer en spores et certaines formes filamenteuses de bactéries peuvent
produire des spores appelé conidie au bout de chaque filaments, d’autre cependant ne
produisent aucunes spores. Les bactéries se multiplient à un rythme incroyable ce qui fait
d’elle des bactéries importantes. Les maladies causées par les bactéries sont trouvé dans les
endroits humides et chauds.

3-2 Caractéristiques des bactéries phytopatogènes

3-2-1 Morphologie

La plupart des bactéries phytopatogènes sont en formes de bâtonnets à l’exception des


streptomyces qui elles sont filamenteuses.

En culture elles atteignent une longueur variant de 0,5 à 3,5 micromètre et un diamètre de
0,5 à 1 micromètre, l’apparence de la plupart des espèces bactériennes et est entouré d’une
couche de mucus gélatineux appelé capsule.

Les streptomyces ont des cellules qui s’associent pour former des filaments ramifiés non
fragmentique qui ressemble à un mycélium. Une bactérie isolée est difficile à observer au
microscope optique mais quand elle se multiplie elle forme très vite une masse visible
appelé colonie

La paroi bactérienne permet le passage de substance nutritive vers l’intérieur de la cellule


bactérienne et suivie des déchets d’enzyme digestive et d’autre produit vers les milieux
extérieur. Tout le matériel contenu à ‘intérieur de la paroi constitue le proplasme . le
protoplasme est constitué d’une membrane cytoplasmique qui détermine le degré de
perméabilité collectives a des substances de l’intérieur de la membrane vers l’extérieur ou
dans l’autre sens du cytoplasme qui est une mixture complète de protéine, lipide, glucide
composé d’organites, de sels minéraux et de l’eau.

Le matériel génétique ADN qui est large et circulaire. Souvent on trouve plusieurs copies de
chromosomes appelé plasmides qui peuvent se déplacer entre bactérie et bactéries de la
plante.

3-2-2 Reproduction
Les bactéries en forme de bactéries se reproduisent par sussions (ou fissures) les bactéries
se divisent très vite par ex quand les conditions sont favorables, les bactéries peuvent se
diviser chaque 20 à 50min. A ce rythme une bactérie peut produire 1 million de progénitures
en moins 1 jour.

3-2-3 Ecologie et distribution

Les bactéries phytopathogènes se développent généralement dans la plante hôte comme


parasite, a la surface de la plant comme épiphyte et en partie dans les débris végétaux et
dans le sol comme saprophyte par ex on a la bactérie Erminia amylovora , cet agent
pathogène cause une maladie sur la poire . Sa population est produite dans la plante mais
une fois dans le sol cette population décroit rapidement. Dans le sol les bactéries survivent
principalement sur du matériel végétal rarement libre. Elle peut aussi survivre sur ou dans
les graines, sur du matériel végétal ou dans les insectes trouvés au sol. La dissémination des
bactéries se fait par l’eau, les animaux par l’homme… certaines bactéries peuvent se
déplacer d’elle-même grâce à leur flagelle.

3-3 Identification et classification des bactéries

On peut distinguer facilement le genre symptomyces des autres bactéries à cause de ses
branches ressemblant au mycélum et de ses chaînes de conidis.

L’identification des autres bactéries en bâtonnet est plus complexe. On tient compte non
seulement des caractéristiques telles que :

- La taille
- La forme
- La structure
- La couleur
- Composition chimique
- Des réactions séréologiques
- Des réactions enzymatiques
- Capacités à utiliser certaines substances nutritives
- Culture sur milieu sélectif
- La patogénocité de la plante.
la composition chimique de certaines substances des cellules bactériennes peut
être déterminée avec des techniques de coloration spécifique.
la présence ou l’absence ses substances permet d’identifier les bactéries.
Deux types de bactéries sont distinguables en utilisant la coloration gram :
- Bactérie gram-
- Bactérie gram+
Dans cette réaction les bactéries fixées sur lame sont traitée avec uns solution de
cristal violet ensuite sont rincées, traitées avec une solution d’iode rincée
ensuite avec de l’eau puis de l’alcool.
les bactéries gram+ retiennent la coloration viloet d’iode à cause du complexe
formé avec certain éléments contenu dans leur paroi et contenu dans leur
cytoplasme
Alors que les bactéries gam- ne retiennent que la coloration reste presqu’invisible
comme avant.
Comme bactérie gram- nous avons
*xanthomonas
*agrobactorium
*erwnia
*psudomonas
Comme bactérie gram+ nous avons
*stropdomyces
*clavibactes
On peut aussi distinguer les bactéries par les substances qu’elles peuvent ou non
utiliser comme nourriture et aussi le type d’enzyme produit quand les bactéries
sont misent en culture sur certain milieu.
Leur pathogénocité sur différentes espèce ou variété de plante permet aussi de
les identifier.
Les méthodes sérologique plus particulièrement celles utilisant les anticorps
marqué d’un élément fluorescent est très utile pour l’identification rapide et
correctes des bactéries
On utilise aussi d’autres méthodes telles que la RFLP (Restriction Fragment
Length Polymorphisme) et PCR (Polymerase Chaine Reaction)

3-4 Symptômes causés par les bactéries


Les bactéries phytopathogènes causent une variété de symptôme sur les plantes
infectées. Un certain type de symptômes peut être causé par des bactéries
appartenant a des genres différent.
Chaque genre contient des bactéries capables de causer différents type de
maladies. Ex arogrobactérium sp qui cause des excroissances et des
proliférations d’organes alors que ces mêmes symptômes peuvent être causés
par certaines espèces de Rhadococus pseudomonas.

3-4-1 Nécrose
Les lésions nécrosées sont les symptômes les plus fréquemment rencontrées.
Elles apparaissent sur les feuilles, les fleurs, les tiges et les fruits ils sont de tailles
diverses. Les lésions avances rapidement et causent une maladie appelé bright.
Quand les lésions sont sevrèrent. Les lésions sont tellement nombreuses qu’elles
détruisent presqu’entièrement la surface de la feuille. Les lésions sont plus ou
moins circulaires et quelque fois sont entouré d’un halojaune.
Presque toutes les lésions nécrosées des feuilles, tiges et fruits sont causées par
des bactéries du genre pseudomonas et xanthomonas.
Ex de bactéries qui causent les nécroses nous avons « le feu sauvage de tabac »
c’est une maladie qui se rencontre dans le monde entier, elle cause des pertes
énormes au niveau des pépinières et aux champs.
Symptômes : les premiers symptômes apparaissent sur les feuilles des jeunes
plantes comme une pourriture humide au niveau de la marge et des extrémités.
Une zone humide sépare la région infectée de la région saine de la feuille. Toute
la feuille ou seulement une partie peut mourir. Au champ les symptômes sur les
feuilles apparaissent ronds et jaunâtre. Le centre des lésions devient rapidement
brun entouré d’un halo blanchâtre.
Les tâches brunes et les halos grossissent rapidement. Les différentes tâches se
rencontrent et formes des large zones mortes.
Quant le temps est sec les feuilles sèches, restent intactes mais en condition
humide, les lésions continuent de grossir pendant que le centre se détache et
tombe. On voit des symptômes sur les fleurs, les pétioles et les tiges. Le
pathogène est pseudomonas syringae
- Développement de la maladie : on trouve la bactérie dans les débris végétaux,
dans le sol, dans les feuilles sèches malades, sur les semences. A partir de ces
matériels les bactéries sont déposées sur les feuilles par la pluie et le vent. Il faut
un film d’eau pour qu’il y soit infection et développement de l’épidémie. Les
bactéries pénètrent dans les feuilles à travers les stomates et les blessures,
certains insectes peuvent servir de vecteur pathogène. A l’intérieur de la feuille
les bactéries se multiplies rapidement dans l’espace intercellulaire et secrètent la
toxine qui va être distribuée rapidement a partir du point d’infection. Il y aura
ensuite formation d’un halo chlorotique

Méthode de lutte :

- Utilisation des variétés de lutte de semence saine


- Stériliser le sol avant de semer en pépinière

3-4-2 Flétrissement vasculaire


Plusieurs bactéries sont responsable de ce type de symptôme : on a
- Corynebacterium
- Erwnia
- Pseudomonas
- Xanthomonas
Les bactéries peuvent se multiplier et se déplacer dans le vaisseau du xylème des
plantes infectées. Elles interfèrent sur le transfert de l’eau et de nutriment ce qui
entraine le fanaison et la mort de la partie aérienne des plantes.
Ex : flétrissement vasculaire de cucurbite.
La maladie débute par la fanaison d’une ou de plusieurs feuilles, ensuite de
toutes les feuilles de la plante.
Les feuilles sèches, les tiges d’abords deviennent môles et pales deviennent dure
et sèche
Le pathogène est erwnia t.
Cette bactéries survie seulement quelque semaine dans les débris végétaux elle
survie également au niveau des insectes.
Développement de la maladie : les insectes portant la bactérie se nourrissent
sur les feuilles et déposent la bactérie au niveau des blessures causées. A travers
les blessures, les bactéries pénètrent les vaisseaux du xylème, se multiplie
rapidement et se repartissent dans toutes les vaisseaux de la plantes. Les
bactéries en se multipliant vont obstruer les vaisseaux et font provoque de
dépérissement de la plante
Méthode de lutte contre les insectes : utiliser les insecticides, utiliser aussi les
variétés résistantes

3-4-3 Pourriture molle


Les bactéries sont presque toujours présentent lorsque les tissus mous des
végétaux pourrissent aussi bien au champ qu’au lieu de stockage. L’odeur
dégagée par ce type de pourriture est dû habituellement par des substances
volatiles qui se dégagent pendant la désintégration de ces tissus végétaux par les
bactéries. La plupart du temps les baxcgtéries responsables des pourritures sont
soit des saprophytes soit des parasites cellulaires. Cependant certaines bactéries
attaquent les végéta aux vivants et causent des pourritures molles au champe t
en entrepôt. Ce sont les Erwnia,Ppseudomonas, Baccilus, Clostredium
Les bactéries responsables des tissus molles peuvent survivre dans les tissus
infectés, dans le sol, sur les équipements contaminés , certains insectes. Elle se
dissémine par contacte direct, les mains , les équipements, le sol, l’eau et les
insectes. Les bactéries pénètrent princiipalement les plantes par des blessures. A
l’intérieur des tissus elle se multiplie abondamment où elles produident différents
type d’enzymes pouvant causer une macération et un ramollissement des tissus
affectés.
Ex de maladie : pourriture molle des légumes
Symptômes : elles apparaissent au champ pendant le transit ou en lieu de
stockage Les premiers symptômes apparaissent comme de petites lésions ou
tâche humide qui s’élargissent rapidement aussi bien en diamètre qu’en
profondeur. La zone affectée devient molle, les tissus a l’intérieur de cette zone
deviennent brillent et se désintègrent une masse de cellule désorganisée. La
surface peut demeurer intacte pendant qu’a l’intérieur apparait un liquide
trouble. Alternativement les craquelures se développent et la masse brillante s’en
échappe. Un fruit entier peut devenir en quelques jours une masse décomposée.
Le pathogène responsable est du genre Erwnia et aussi pseudomonas fluorescens
Méthode de lutte : la lutte se fais a travers l’application des mesures sanitaires et
des méthodes culturales qui sont d’éliminer tous les débris des entrepôts,
désinfecter les mures, éviter les blessures des plantes et organes lors des
stockages et éviter l’humidité en entrepôt

3-4-4 Tumeur bactérienne (galle de collet)


Les tumeurs ou galles sont produites sur les tiges et les racines des plantes
infectées par les bactéries du genre agrobactérium certaines espèces du genre
rhizobactérium , pseudomonas et radococus.
Ex de maladie : la galle du collet
Symptômes : les premiers symptômes apparaissent comme de petites
proliférations de tissu ronds blanchâtre et molle sur les tiges et les racines
particulièrement à la limite du sol. Au fur et a mesure que les tumeurs grossissent
les tissus externes deviennent bruns à cause de la mort et de la décomposition
des tissus périphériques. Les tumeurs sont d’abords un renflement irrégulier et
peut entourer la tige ou la racine ou être a côté de la surface de la plante hôte
mais connecté à elle par une cour mince. Certaines tumeurs peuvent être
séparées de la plante. D’autres sont dure et ressemble à des nœuds et peuvent
atteindre 30cm de diamètre. Les tumeurs peuvent apparaitre sur les branche
d’arbre, les pétioles et sur des feuilles. Des plantes affectées deviennent
rabougries et peuvent produire de petites feuilles avec des chloroses. Le
pathogène responsable est agrobacterium tumefaciens
Méthode de lutte : il faut commencer les cultures avec le matériel de
propagation sain, il faut éviter les blessures, il faut lutter contre les insectes

3-4-5 Chancre bactérienne (gommoses des arbres fruitiers)


C’est l’unes des maladies les plus importantes des arbres fruitiers, la maladies se
manifeste par des chancres sur les branches, les tronc et elle tuent les jeunes
arbres, réduit le rendement des arbres âgés ou les tuent ; les bourgeons et les
fleurs sont également touchés.
Symptômes : le symptôme plus caractéristique de la maladie est la formation de
chancre accompagnée d’exulat de gomme. Les chancres apparaissent souvent au
niveau des blessures d’élagage. Ils s’étendent principalement vers le haut et très
vers le bas ou sur les côtés. Les zones infectées sont généralement enfoncé et
d’une coloration plus foncé que l’écorce de l’arbre. Les chancres qui ne
produisent pas de gomme sont plus moues, humides et enfoncé ont une
certaines odeurs. Quand un tronc ou une branche est étranglé par un chancre, les
feuilles s’enroulent, et pendent. En quelques semaines, la branche ou l’arbre
entier au dessus du chancre peut mourir.
Méthode de lutte : mettre en pratique les méthodes culturales, utiliser le
matériel de propagation sain.
La galle bactérienne (pustule) cette maladie affecte principalement les parties
souteraines des plantes. Elle est causée par les espèces de streptomyces. Comme
ex la galle commune de la pomme de terre agent pathogène streptomyces
scabies
C’est un saprophyte qui peut survivre de manière indéfinie sauf dans les sols
acides. La propagation se fait a travers l’eau du sol, par le vent, les semences de
pomme de terre infectées. La bactérie pénètre les tissus à travers les lenticelles,
les blessures et les stomates. Les jeunes tubercules sont plus sensibles que les
tubercules âgés. Après pénétration du pathogène, il se développe entre à travers
plusieurs couches de cellules. Ces cellules meurt et le pathogène trouve sa
nourriture à partir de ces cellules mortes. En réponse à l’infection, les cellules
vivantes environnantes se divisent rapidement et produisent des cellules
« bouchon »qui vont isoler le pathogène et plusieurs cellules végétales.
Méthode de lutte : utilisation de matériel végétal certifié sain, faire le traitement
des semences, faire la rotation de culture.

3-5 Dysphagobactérie ou bactérie phastidius


Phastidius= exigent. Les dysphagobactéries sont des bactéries incapables de
croitre sur milieu synthétique classiquement utilisé en bactériologie. dysphago
veut dire « difficile a nourrir ».
ce sont des bactéries qui colonie=sent les tissus conducteurs des plantes
(phloème et xylème) elles sont généralement sous forme de bâtonnet et n’ont
pas de flagelles. Elles sont entourées d’une substance, d’une membrane cellulaire
et d’une paroi cellulaire bien que dans le cas des bactéries habitants le phloème,
la paroi apparait comme une deuxième membrane cellulaire.
La cellule de ces bactéries à un aspect onduleux. Presque toutes les
dysphagobactéries sont gam- . Plusieurs de ces bactéries limitées au xylème ont
été placées dans le genre xylemlla . seules les bactéries limité au xylème causant
la maladie appelée sugar ratdoon (maladie de rabougrissement), maladie
nanisme de repousse de la canne à sucre (bernude).
Seule ces deux bactéries sont Gram+ , toutes les gram- dysphagobactéries habitant
le xylème sont transmises par le sitadelle.
Il n’y a pas encore eu de vecteur d’insectes connu pour les gram +
Les symptômes des maladies causées par les dysphagobactéries dont la plus part
sont les nécroses marginales de la feuille, nanisme, déclin général et baisse de la
production. Ex : la maladie de chlorose varieguee de citrus elle cause un
rabougrissement de l’arbre, la mort à partir des extrémités des rameaux et des
branches (la réduction de la taille et de la qualité des fruits). Les feuilles jeunes
infectées montrent une chlorose comme ci elles etaient une déficience en zinc.
Au niveu des feuilles âgées, les paties inférieure des régions chlorosées produises
des ptites lésions bruns claire qui s’assombrissent plus tard. Ces lésions sont un
peu surélevées. Dès que le jeune plant est infecté par la chlorose, l’arbre se
développe plus lentement et reste rabougris, cependant il ne meurt pas. Dans
certains cas l’arbre sembkle se remettre. Le pathogène qui est une
dysphagobactéries appelé xyrella le pathogène se développe dans les faisceaux
du xylème des plantes affectées. Il se dissemine par le matériel de propagation,
par les insectes se nourrissant au niveau du xylème.
Méthode de lutte : matériel de propagation sain, les bactéries sont sencibles aux
antibiotiques tels que la tetracycline et la penicilline

3-6 Mollecute phytopathogènes


Les mollecutes se distinguent des bactéries par l’absence des parois. On les
appels aussi les MLO (Microplasm Light Organism)
On trouve les mollecutes dans le phloème des plantes infectées. Les spiroplasmes
sont des mollecutes spirales. Les autres MLO ont des formes ovales sphérique et
filamenteuses ont les appels les phytoplasmes. La plupart desphytoplasmes sont
transmises d’une plante a une autre par les citadelle, certains sont transmis par
les psylles. Ces organismes croissent aussi dans le canal alimentaire dans
l’hemolymphe, glande salivaire des insectes vecteurs. Le vecteur acquiert le
phytoplasmes après quelques jours de nourriture mais il a besoin d’une période
d’incubation de 10 à 45 jours en fonction de la température avant de pouvoir
transmettre le phytoplasme. Ex de phytoplasme jaunissement létal du cocotier.
Cette maladie tue le cocotier entre 3 et 6 mois après l’apparition des symptômes.
Le premier symptôme apparait sous forme de noire qui tombe prématurément.
D’inflorescence qui apparait ensuite à l’extrémité noircie. Les feuilles du bas
deviennent jaunes, et le jaunissement progresse vers les jeunes feuilles du haut.
Les feuilles âgées deviennent marron et meurt et restent attachées au tronc,
pendant que les jeunes feuilles jaunissent. Ensuite toutes les feuilles meurent et
tombent. Et seul le tronc reste planté. Le pathogènes est un phytoplasme que
l’on trouve dans les jeunes cellules du phloème.

3-7 Méthode de lutte


Utiliser les mesures sanitaires dès que les symptômes apparaissent, utilisation
des variétés résistances, faire la rotation des cultures, éliminer les plantes
malades…
CHAPITRE IV : VIRUS PHYTOPATHOGENES

Introduction
Un virus est un nucléoprotéine qui se multiplie dans les cellules vivante et qui est
capable de causer les maladies. Les virus causent aussi les malades chez l’homme
et chez les animaux. Chez les plantes un même virus peut infecter différente
espèces végétale, tout comme plusieurs virus peuvent infecter une même espèce
végétale. Les virus sont constitués principalement d’acide nucléique ou de ARN
ou d’ADN et de protéine de structure appelé capsomère dont l’ensemble forme
une enveloppe protectrice appelé capside.
Les virus ne se divisent pas, ils ne produisent pas de structures spécialisées telles
que les spores. Ils se multiplient en induisant les cellules de la plante hôte à
fabriquer plus de virus. Les virus ne produisent pas de toxine, ils causent les
maladies en utilisant les substances cellulaires, en occupant les espaces
cellulaires et en pertubant le processus cellulaire. Ce qui va pertuber le
métabolisme de la cellule

4-1 Caractéristiques des virus


4-1-1 Méthode de protection
- Au microscope optique il permet de voir les agregats caractéristique de certains
virus.
- Au microscope électronique : il permet de voir les sections des cellules ou
d’extrait de plantes infectées, permet de révéler la présence ou non de particule
virale.
- Symptômes : certains syptômes sont caractéristiques de certaines infection
virales, les autres symptôme (la plupart) ressemble à ceux causée par d’autere
microorganismes ou à des carences nutritives.
- Test de transmission : on peut citer
 Le greffage
 Les insectes
 Les transmissions mécaniques
 La transmission par les plantes parasites

4-1-2 morphologie

Il existe deux formes principales de virus :

- Forme globuleuse
- Forme filamenteuse plus ou moins flexible.
Certains virus ont des formes bacilliforme, filiforme, spiralée, amorphe ou en-
Obus. Plusieurs virus ont des génomes développés composé de 2 ou de plusieurs
brins distinct d’acide nucléique en capside dans des particules de différente taille,
formé de la même source d’unité de protéine : on parle de plusieurs pièces
génomiques.
Les virus isométriques peuvent aussi avoir plusieurs éléments de la même taille
mais contenant des acides nucléique de longueurs différentes. Les rhabdovirus et
quelques autres virus ont une enveloppe constituée de lipoprotéine ou d’une
membrane à l’intérieur de laquelle se trouve la nuclocapside

4-1-3 Structure et décomposition


Chaque virus est constitué d’acide nucléique et de protéines. Les protéines virales
sont constituées d’acide aminé.
La séquence d’acide aminé qui est dicté par le séquence de nucléotide dans le
matériel génétique détermine la nature de la protéine. La séquence d’acide
aminé est connue pour plusieurs virus. Ex virus de la mosaïque de tabac (TMT) où
la source d’unité des protéines est constituée de 158 d’acide aminés dans une
séquence constante.
L’enveloppe protéique de plusieurs virus de végétaux est composée de sous
unité répété pour le TMV. Les sous unité de protéines sont arrangés en hélice. La
plupart des virus végétaux contiennent des simples brins. Chaque molécule
d’ADN ou de ARN est constitué de centaine de millier d’unité appelé nucléotides
qui sont arrangés dans une sorte de chaîne. Chaque nucléotides est constitué
d’une base attaché à un sucre à 5 carbone appelé ribose, qui lui à son tour est
attaché à l’acide phosphorique. Le sucre d’un nucléotide est attaché au
phosphate d’un autre nucléotide. Ce sucre est répété plusieurs fois formant la
chaîne d’ARN ou d’ADN.
La taille des ADN et des ARN est exprimé en dalton ou en nombre de base
- Virus ARN monocaténaire ≈ 540 dalton
- Virus ARN bicaténaire ≈ 40 dalton
- Virus ADN monocaténaire ≈ 50 dalton
- Virus ADN bicatenaire ≈ 30 dalton

4-1-4 Virus satellite et ARN satellite


Les virus satellites sont des virus qui doivent être toujours associés à certains
virus (virus assistant) parce qu’ils dépendent de ce dernier pour leur
multiplication et l’infection des plantes. La plupart du temps ces virus réduisent
l’activité du virus assistant à se multiplier et à causer la maladie. Ex le virus
satellite du VMT
Les ARN stellites sont des petits ARN linéaires ou circulaires. Ces ARN sont en
capsidés par les protéines de la capside du virus assistant. Ils peuvent augmenter
pour réduire la sévérité des infections virales.

4-2 Fonction des éléments viraux


La capside joue non seulement un rôle protecteur mais aussi détermine la
transmission du virus par les vecteurs et le type de symptôme produit. La
protéine elle-même n’est infectieuse mais sa présence augmente l’infectivité de
l’acide nucléique. C’est l’acide nucléique du virus qui est infectieux. Certains virus
contiennent une enzyme appelé transcriptase qui leur permet de se multiplier et
d’infecter. Chaque ARN viral va coder pour un certain nombre de protéines.

4-3 Infections virales et synthèses des virus

Les virus pénètrent dans la cellule végétale à travers les blessures faites
mécaniquement ou par les vecteurs ou encore par les grains de pollens infectés.
Une fois dans la cellule, pour les virus à ARN simple brin positif, l’ARN est libéré
de la capside et induit la cellule à former l’ARN viral. Cet enzyme va utiliser l’ARN
viral comme model et va former un ARN complémentaire (c’est-à-dire négatif).
Ces deux ARN qui sont d’abord connectés vont se séparer pour produit l’ARN viral
initial et l’ ARN image miroir négatif. Celui-ci va servir de model pour produire
beaucoup de brins positif synthétisés.
- Ex chez les rhabdovbirus cet ARN sera transcrit par une enzyme du virus appelé
transcriptase en ARN positif qui sera répliqué comme décris au paravent.

4-4 Transport et distribution des virus

Pour qu’il y ait infection d’une plante le virus doit se déplacer d’une cellule à une autre et
doit se multiplier dans la plupart sinon toutes les cellules dans lesquelles il se déplace. Pour
leurs mouvements de cellule en cellules, les virus suivent le chemin à travers le
plasmodesme qui connecte les cellules adjacentes. Certains virus se déplacent plus ou moins
seulement de cellule en cellule (mouvement restreint) alors que d’autre (le plus grand
nombre) sont transporté rapidement sur une grande distance à travers le phloème. En
général il faut 2 à 5 jours au virus pour quitter la feuille inoculée. Une fois dans le phloème le
virus se déplace dans le méristème apical où la région de stockage (tubercule, rhizome).la
distribution des virus à l’intérieur du phloème ou de la plante varie en fonction de la plante
ou du virus. Pour les symptômes localisés, on a souvent pensées que le virus était localisé
dans la région de la lésion. Dans certains cas, les lésions continuent de s’élargir et il peut y
avoir développement de symptômes systémique. Ce qui montre que le virus continu de se
disperser en dehors des limites des lésions.

Il y a des infections systémiques où le virus est seulement localisé dans la phloème ou


quelques cellules du parenchyme adjacent.

4-5 Symptômes causés par les virus

Presque tout les virus causent un certain degré de rabougrissement et de nanisme de la


plante. Les symptômes les plus visibles apparaissent sur les feuilles, mais certains virus
causent des symptômes remarquables sur les tiges, les fruits, les racines sans pour au tant
causer nécessairement des symptômes sur les feuilles. Il y a des symptômes localisés (lésion
locales) qui sont de petite lésion chlorosées ou nécrosées. Il y a des virus qui infectent les
plantes sans causer de développement de symptômes visible. On les appels les virus latent.
Il y a aussi des plantes infectées qui sous certaines conditions environnementales ne
développent de symptômes mais quand les conditions deviennent favorables les symptômes
peuvent apparaitre, on dit que les symptômes sont masqués. Les symptômes les plus
courants sont les mosaïques

4-6 Physiologie des plantes infectées

Les virus des plantes, bien que ne contenant aucunes toxines ou autres substances
impliquées dans la pathogénocité cause une variété de symptômes. L’acide nucléique bien
que déterminant la maladie n’exprime pas le symptôme de la maladie, puisque certaines
plantes ayant une concentration importante de virus peuvent exprimer des symptômes
moindre que les plantes contenant une faible concentration de virus. Les symptômes visibles
de la plantes peuvent ne pas apparaitre.

Les virus en général causent une baisse de la photosynthèse à travers la baisse continue de
la chlorophylle par feuille et la réduction de la surface foliaire.

- Une baisse de la quantité d’hormone de croissance


- Une augmentation de la respiration
- Une baisse de la respiration

4-7 Transmission des virus

La transmission des virus d’une plante à une autre se fait de différente manière :

- Propagation végétative
- Transmission mécanique à travers les extraits de plante
- Les semences, le pollen, les plantes parasites
- Les insectes spécifiques
- Les acariens
- Les nématodes

a- Propagation végétative
Les boutures, les rhizomes, les bulbes, les tubercules, les stolons, les greffes
naturelles des racines.

b- Transmission mécanique
Elle se fait par le transfert direct d’extrait d’une plante à travers le contact d’une
autre plante. Les instruments, les animaux sont aussi responsable de ce type de
transmission.
c- La transmission par semence
Plus de 100 virus se transmettre par semence. Chez la plupart des virus transmis par
semence, le virus semble provenir de la semence (le pollen) sur la plante infectée ou
des semences recueillir des plantes infectées.

d- Pollen
Ce type d’infection conduit à une réduction du nombre de fruits. L’infection des
semences et des jeune plants qui vont pousser à partir de ces semences dans certains
cas le virus peut se propager à travers la fleur fertilisée jusqu'à la mère plante qui
devient infecté.

e- Transmission par les insectes


La transmission par les insectes est le mode transmission le plus commun et plus
important au plan économique (qui cause beaucoup de dégâts).

f- Transmission par les acariens


Seuls les acariens de la famille des heriophidae peuvent transmettre les virus.

g- Transmission par les nématodes


Environ 2 virus sur 3 transmettent par une ou plusieurs espèces de différents genres
de nématode ectoparasite

h- Transmission par les champignons


Les champignons tels que olpidium, colymyxa et spogospora transmettent environ
15 virus. Certain des virus sont à l’intérieur du champignon et d’autres sont à
l’extérieur sur les spores et les zoospores.

4-8 Méthode de lutte


Les virus peuvent causer des dégâts aux feuilles, tiges, fleurs, racines et par
conséquent causent d’importante pertes économiques en réduisant la production et
la qualité du produit. La meilleure façon de lutter contre une maladie virale est de là
laisser en dehors d’une zone. Elle peut être fait à travers la quarantaine, l’inspection,
la certification.
- La quarantaine n’est souvent pas efficace à cause des plantes ne montrant pas de
symptômes, la période d’incubation après inoculation et l’absence de
symptômes, de grains, de tubercules ou de bulbes etc.
- L’éradication des plantes infectées
- La lutte contre ces vecteurs
- Elimination des mauvaises herbes
- Fumigation pour contrôler les nématodes
- L’utilisation des semences pour des cultures saines
- L’utilisation des variétés résistantes

4-9 Exemple de maladies causé par les virus

Tobamovirus il attaque le tabac et principalement des solanacées. Les virus du groupe


tobamovirus causent des pertes énormes en causant les dégâts aux feuilles, aux fleurs et
fruits ainsi que le rabougrissement des plantes. Les symptômes apparaissent comme des
chloroses, des enroulements, des distorsions et des rabougrissements des feuilles, fleurs et
de la plante tout entière. On peut également trouver des nécroses (son agent pathogène est
les virus de la mosaïque du tabac) ce virus a plusieurs sources. La VMT est un virus stable
entre 2 saisons, on le retrouve sur les feuilles, dans le sol, à la surface des semences
contaminées et pendant plusieurs années dans les cigarettes et les cigares. Le virus se
propage de cellule en cellule à travers le plasmodesme, se multiplie, et infecte chaque cellule
et quant il atteint le phloème il s’y propage et infecte la plante entière

Méthode de lutte :

- Mesure sanitaires
- Eliminer les plantes infectées
- Se laver toujours les mains

African cassava mosaïque cette maladie affecte toutes les variétés de manioc et
cause des pertes de 20 à 90% en Afrique

Symptômes les feuilles présentent des mosaïques sévères à légère. Les symptômes
sont plus sévères si les plantes sont infectées jeunes. Les feuilles sont plus minces, les
plantes sont rabougrirent, tubercules de petite taille et contiennent peu d’amidon.
les plante matures montrent des symptômes légers ou absent

Le pathogène c’es le ACMV. Il infecte plusieurs espèces de manioc et même des


plantes hôte sauvages. Il est transmis dans la nature par les tiges de manioc et par la
mouche blanche appelée Benisia tabaci. Le vecteur acquiert le virus en se nourrissant
environ 3h sur la plante infectée. Après une période d’incubation d’environ 8h le
virus peut être transmis seulement après 10min de nourriture sur la palnte.

Le virus survie dans les plantes infectée de manioc.

Méthode de lutte

- Utilisation de plante de manioc saine


- Utilisation de variétés résistante

CHAPITRE V : NEMATODES PHYTOPATHOGENE


Introduction
Les nématodes ressemblent à des verres mais sont différent dans la taxonomie à
des vrai verres.
Plusieurs milliers d’espèce de nématodes vivent dans l’eau ou dans le sol où ils se
nourrissent sur les plantes et les animaux microscopiques. Beaucoup d’espèces
sont des parasites d’animaux et d’hommes. Des centaines d’espèces se
nourrissent sur les plantes qu’ils attaquent et causent ainsi de nombreuses
maladies.

5-1 Caractéristique es nématodes phytopathogènes


5-1-1 Morphologie
Les nématodes phytopathogènes sont invisible à l’œil nu. Ils ont en générale une
longueur de 300 à 1000 micromètre. Certains pouvant atteindre 4ml de long et
15 à 35 micromètre de largeur. Leurs corps ne sont pas segmentés et ils n’ont pas
de patte. La femelle de certaines espèces s’enfle en maturité et prend une forme
sphérique ou en poire.

5-1-2 Anatomie
Leur corps est plus ou moins transparent et couvert d’une cuticule plus ou moins
transparente. Les muscles situés tout le long du corps permettent le mouvement
des nématodes. L’intérieur du corps contient un fluide à travers lequel ont lieu la
respiration et la circulation. Le système digestif est un tube creux allant de la
bouche à l’anus en passant par l’œsophage, l’intestin et rectum.
Les nématodes phytopathogènes ont un stylet dans la bouche. Cette bouche est
entourée de 6 lèvres. Le stylet permet de perforer les cellules végétales. Le
système reproductif est développé. Le système nerveux est formé d’un anneau
entourant l’œsophage.

5-1-3 Reproduction
Elle est soit sexuelle soit parthenogénétique. Il y a 4 stades larvaires qui se
terminent à chaque stade par une mue. La première a lieu dans l’œuf. Un cycle
complet de reproduction peut durer 2 à 4 semaines.

5.1.4 Ecologie et dispersion


On distingue 2 groupes de nématodes en fonction de leur habitat : Les
ectoparasites et les endoparasites.
- Les Ectoparasites sont les espèces qui ne pénètrent pas en général le tissu des
racines. Ils vivent dans la rhizosphère
- Les Endoparasites sont des espèces qui pénètrent la plante hôte et se nourrissent
à l’intérieur
- Les Heterodera qui provoquent les kystes sur les racines
- Les Pratylenchus ils restent dans les racines jusqu’à ce qu’elle meurt
- Les Méloïdyne causent des galles sur les racines
- Les Ditylenchus attaquent les tiges et les bulbes d’oignons de luserne.
- Les Aphelenchoïdes attaquent les feuilles du riz, de fraisiers et de cocotiers
- Les Anguina attaquent les semences et forment des galles

Ces deux (2) types de nématodes peut être soit migratoires (c’est-à-dire des espèces qui
vivent librement dans le sol et se nourrissent sur des plantes saines y sont attachés ou se
déplacent à l’intérieur de la plante) soit sédentaire (c’est-à-dire une fois dans la racine ils ne
bougent plus).

Les nématodes se déplacent par leur seul pouvoir dans l’eau de ruissellement, l’eau de pluie
et d’arrosage.

5.2 Isolement des nématodes

5-2-1 Dans le sol

On utilise la méthode l’entonnoir de Baeman. On place ce dispositif sur un support et


on remplit l’entonnoir. On attend quelques heures ou toute la nuit et les nématodes
descendent jusqu’au niveau de la pince.

La méthode tamis est basée sur le fait que lorsqu’on ajoute beaucoup d’eau au sol les
nématodes flottent et peuvent être recueilles.

5-2-2 Isolement à partir du matériel végétal infecté

Le matériel végétal est découpé en petit morceau, à la main ou à l’aide d’un mixeur
pendant quelques secondes. Le tissus végétal est ensuite placé dans l’entonnoir de
Baeman.

5.3 Attaque des plantes par les nématodes


La plupart des dégâts causés par les nématodes est dû à l’injection de salives dans
la plante quant ils se nourrissent. Ils sucent le contenu cellulaire. La salive
contient des enzymes et des substances toxiques qui seules ou ensemble causent
la désintégration ou la mort de la cellule. Parfois les cellules s’hypertrophies ou
arrêtent de se diviser.

5.4 Symptômes
Les symptômes apparaissent sur la racine ou/et sur les parties aériennes. Sur les
racines on peut avoir des galles, les lésions, une prolifération des racines, des
pourritures.
Sur les parties aériennes on peut avoir des jaunissements, des flétrissements, des
lésions nécrosées, des galles, déformation des feuilles et des parties florales.

5.5 Méthode de lutte


- Mesure sanitaire (plante de couverture, rotation de culture, jachère)
- Lutte biologique
- Traitement par la chaleur
- Utilisation de produit chimique

5.6 Exemple de maladie de nématode


- Meloïdogyne : C’est une maladie qui est présente partout dans le monde où le
climat est chaud. Les nématodes attaquent plus de 200 espèces de plantes. Ces
nématodes causent des dégâts aux plantes en dévitalisant l’extrémité des racines
et en causant la formation de ronflement des racines. Ces effets non seulement
déprive la plante de nutriment mais également défigure et réduise la valeur
marchande de plusieurs produits.
- Symptômes les parties aériennes sont rabougries, les feuilles sont plus petites, en
nombre réduit, de couleur vert pale à jaunâtre qui tendent à se faner quand il fait
chaud. Il y a peu de fleur et de fruit, et les fruits sont de mauvaises qualités. Les
symptômes caractéristiques se voient sur les parties souterraines ; les racines
infectées s’enflent au point d’invasion et se transforment en galle typique de ce
nématode. Plusieurs infections ont lieu le long de la même racine, ce qui donne
une apparence rugueuse à la racine. Certaines espèces de nématodes
développent en plus des galles une prolifération des racines. Cependant la
plupart du temps les racines restent petites et montrent différents stade de
nécrose, de pourritures.
- Pathogène : méloïdogyne
Il est facile de distinguer la femelle du mâle par leur morphologie. Les mâles
ressembles à des verres (1,2 à 1,5mm de long/30 à 36 micromètre de diamètre).
Les femelles sont sous formes de poire (0,4 à 1,3mm de longueur/0,27 à 0,75mm
de largeur). Chaque femelle pond environ 500 œufs dans une substance
gélatineuse qu’elle produit. Les premier et deuxième stade juvénile ressemble à
des verres et se développent à l’intérieur de chaque œufs. Le deuxième stade
juvénile émerge de l’œuf. S’il atteint une plante hôte sensible, il pénètre la racine,
devient sédentaire et s’épaissit comme un saucisson. Le nématode se nourrit sur
les cellules autour de sa tête en insérant sont stylet et en sécrétant de la salive
dans les cellules. La salive stimule l’élargissement des cellules et également
liquefie une partie du contenu des cellules qui est ainsi retirer par le nématode
grâce à son stylet. Après une deuxième mue, le troisième stade juvénile apparait
et n’a pas de stylet. Après la troisième mue le troisième stade juvénile donne
naissance au quatrième stade juvénile. Après une quatrième et dernière mue le
mâle devient un adulte et ressemble à un verre. La femelle au quatrième stade
juvénile devient une femelle adulte en forme de poire et elle continue de s’enfler
avec ou sans fertilisation par le mâle, elle produit des œufs dans une membrane
gélatineuse protectrice. Les œufs peuvent être produits à l’intérieur ou à
l’extérieur des tissus de la racine selon la position de la femelle. Les œufs peuvent
éclore immédiatement ou attendre une meilleure période
Méthode de lutte
*Faire la stérilisation des sols

*Faire la fumigation

*Utiliser les variétés résistantes


*Faire la rotation des cultures
*Faire la lutte biologique

- Kyste Heteroderaglobodera les nématodes causent variétés de maladie.


Certaines espèces attaquent seulement quelques espèces végétales alors que
d’autre attaquent un grand nombre d’espèce. Les nématodes kyste
heteroglobodéra causent des maladies sévères chez la pomme de terre, la
tomate… on a Heterodera abenae (cereale), heterodera glycine (le soja),
heterodera tabacum (le tabac)
L’élément clé du diagnostic d’une infection par les nématodes kyste est la
présence de kyste sur les racines

CHAPITRE VI : PHANEROGAMES PHYTOPATHOGENES


Introduction
Plus de 2500 espèces de phanérogames sont des parasites d’autres plantes. Elles
appartiennent à 15 familles botaniques. Nous avons les loranthacées, les
convolvulacées, les lauracées, les scrophulariacées et les orolanchacées.
Ces plantes se distinguent par la présence ou non de chlorophylle et aussi par
l’organe de la plante hôte attaqué. Il y en a qui sont des hemiparasites
(scrophylariacée) d’autre des parasites des racines (orobonchacée et
scrophulariacéé), des parasites des parties aériennes (convolvulacées).

6-1 Convolvulacées
Plus de 150 espèces du genre convolvulacée (cuscute) pouvant attaquer plus 600
espèces végétal ont été répertorié (les graminées, les céréales, les dicotylédones)
ces plantes parasites affectent la production et la croissance des plantes infecté.
D’énorme perte pouvant allé jusqu'à la destruction de la plante dans la région
infectée ont été observés. Ces plantes parasites servent de pont pour la
transmission des virus d’une plantes infectée à une plante saine si les deux
plantes sont infectées par la même plantes parasite.
- Symptômes : une sorte de filament jaune ou orange pousse et s’enroule autour
des tiges et d’autres parties aériennes de la plante. L’extrémité en croissance
attaque les plantes adjacentes jusqu’à former de tâches de cuscute. Une seule
plante peut former une tâche de plusieurs mètres. Les cuscutes produisent des
groupes de fleurs (environ une 15) produisant chacune des grains (1 à 4). Une
plantes peut former jusqu’à 3000 grains
- Le pathogène : une plante en forme de filament qui n’a pas de feuille véritable
mais à la place a des écailles. Elle contient très peu de chlorophylle. Elle enfonce
des suçoirs dans la plante.
 Développement de la maladie : les grains survivent dans les champs infestés
ou sont mélanger par des semences. Les cuscutes poussent de graines sur la
plante par des mouvements irréguliers, la plante attaque d’autres plantes et
on voit son haustorium dans la plante. L’haustorium pénètre la tige ou la
feuille de la plante et atteint les tissus vasculaires à partir desquelles il
absorbe les nourritures et l’eau.
- Méthode de lutte :
 Eviter la pénétration de ces semences dans les champs
 Utilisation d’herbicide et de plante résistante

6-2 Scrophulariacée

Ce son t des plantes parasites en Afrique, en Asie et en Australie. Ce sont des parasites des
plantes comme le maïs, la canne à sucre, le riz, le mil et le sorgho.

La plante infestée est rabougrie et chlorosée. Ces plantes flétrissent et meurt.


- Symptômes : les plantes affectées se rabougrissent, flétrissent et demeure jaune,
et peuvent mourir. Les racines des plantes infectées ont beaucoup d’hautorium
de parasites qui sont attachés à la plante qui permet de nourrir le parasite
- Le pathogène : striga est une petite plantes plutôt jolie de 15 à 30cm de haut
responsable des maladies de certaines plantes
- Méthode de lutte :
 utiliser les mesures de contrôle
 utilisation des variétés résistantes
 utilisation d’herbicides
 lutte biologique

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