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environnement

industries
LES ECHOS
services DE L’IFETS
Mars 2011

Sommaire
Electrodéposition p. 1/2
ELECTRODEPOSITION S.A.S
Veille réglementaire p. 2/3
une équipe rajeunie Les eaux pluviales p. 4/5

D epuis 1977, Electrodé- Pour répondre à ces exigences, Les brèves p. 6/7
position apporte son réactivité, flexibilité, qualité et Les petites annonces p. 7
savoir-faire dans les service sont les maîtres mots de la
traitements de surfaces électro- société. Les salons p. 8
lytiques et chimiques des mé-
taux au service des clients issus SAVOIR-FAIRE Les adhérents p. 8
de secteurs aussi exigeants que
diversifiés que sont l’industrie
• Dépôts de revêtements métalli-
électrotechnique, l’aéronauti-
ques par électrolyse
que, l’armement, l’automobile
spécialiste des dépôts d’étain et
et l’énergie.
d’alliages étain-plomb microcris-
tallin (90/10 et 60/40), nickelage,
Doté d’un outil de production ré- argenture, anodisation, cuivrage,
pondant tant aux grandes séries microbillage, passivation, nicke-
qu’aux traitements les plus spéci- lage chimique.
fiques, Electrodéposition place la
La société a acquis une solide ré-
satisfaction totale de ses clients au
putation notamment grâce à son
centre de ses préoccupations.
procédé de revêtement d’alliage
Les chaînes de production
étain-plomb. Celui-ci est mis en
œuvre par Electrodéposition et est - traitement en vrac
une exclusivité de la société. - Pièces de petite taille, fragiles,
traitement grande série
• Matières travaillées : cuivre et - 1 ligne entièrement automatisée
alliages, acier, inox, bonze, alu- - 1 ligne semi-automatisée
minium, zamak et autres sup- - Argent, étain plomb, nickel, étain,
ports (verre, carbone…). plomb, cuivre

ELECTRODEPOSITION EN CHIFFRES
Maison fondée en 1977 ICPE soumise à autorisation :
Reprise par Nicolas Bienvenu en 2009 volume des bains 60 000 litres

Effectifs : 18 personnes ISO 9001 version 2008


Moyenne d’âge : 40 ans.
Chiffre d’affaires : autour de 2 M€
(prévisions : + 15 % par an)
Tel : (0)1 30 86 97 31
150 clients récurrents nbienvenu@electrodeposition.fr
Superficie : 2 000 m2 www.electrodeposition.fr

1
VEILLE REGLEMENTAIRE

Suite aux demandes, issues de l’opération « ISO 14001»


menée par notre association,
l’IFETS a mis en place une veille réglementaire
environnementale pour toute société adhérente ou non.

Si vous êtes intéressés par cette prestation,


adressez un mail
à l’IFETS : ifets@wanadoo.fr
Conditions sur le site : www.ifets.org

Produits chimiques
REACH : un nouveau guide pour préparer
les demandes d'autorisation 02-02-2011

Un guide pour la préparation d'une demande d'autorisation a été


publié au Journal Officiel de l'Union européenne du 28 janvier
2011. Il s'agit d'un document d'orientation technique décrivant
les modalités de dépôt d'une demande d'autorisation pour l'utili-
sation de substances incluses à l'annexe XIV du règlement
- Traitement à l’attache REACH du 16 décembre 2008, concernant l'enregistrement,
- Pièces de moyenne et grande taille l'évaluation, l'autorisation des substances chimiques, ainsi que les
- Production essentiellement manuelle, de la restrictions applicables à ces substances.
grande série à la pièce unitaire
- Argenture, étain, étain-plomb, nickel, cui- Remarque : l'annexe XIV du règlement énumère toutes les subs-
vre, oxydation anodique, passivation inox et tances soumises à une autorisation dans le cadre de REACH.
cuivreux.
Le chapitre introductif de ce guide donne un aperçu général de la
procédure d'autorisation et renvoie vers d'autres guides REACH
NOUVELLE EQUIPE
relatifs à l'élaboration d'une demande d'autorisation. Les chapi-
tres suivants comprennent des orientations sur l'analyse des solu-
Nicolas Bienvenu tions de remplacement, le plan de remplacement et les possibili-
Jean-Marc Jacqueline tés de contribution des tiers intéressés à la procédure d'autorisa-
Directeur technique tion.
et commercial
Jean Beaure d’Augères Ce guide est plus particulièrement destiné aux fabricants, aux
Responsable de l’unité importateurs et aux utilisateurs en aval qui mettent sur le marché
de production ou utilisent une substance incluse à l'annexe XIV de REACH.
Marion Gruson
Ingénieur responsable qualité Il peut cependant également s'adresser aux tiers qui possèdent
et environnement des informations relatives à des substances ou technologies de
remplacement portant sur une substance incluse à l'annexe XIV.
Cette nouvelle équipe, dynamique et rajeunie,
Enfin, il peut également être utile aux personnes qui participent à
a pour ambition de développer son porte-
la procédure d'autorisation au sein des autorités compétentes de
feuille client en misant sur son expertise, la
l'État membre et de l'Agence européenne des produits chimiques
qualité de ses prestations ainsi que son service
(ECHA).
(délai et réactivité), et en offrant les conseils
et le support nécessaire à ses clients pour Guide pour la préparation d'une demande
mieux intégrer en amont les problématiques d'autorisation : JOUE n° C 28, 28 janv. 2011
du traitement de surface.

2
VEILLE REGLEMENTAIRE

vironnement.
ATTENTION Il modifie les rubriques suivantes,
Nous vous rappelons que suite au décret du 13 avril - n° 1000 : substances et préparations ou mélanges
2010, les rubriques 95, 98 bis, 128, 129, 167, 245, dangereux (définition et classification des) ;
286, 322, 329 et 2799 liées à la nomenclature des - n° 1150 : substances et mélanges particuliers
ICPE (Installations Classées pour la Protection de (fabrication industrielle de ou à base de) ;
l’Environnement) sont supprimées et remplacées par - n° 1174 : organohalogénés, organophosphorés, orga-
de nouvelles rubriques. nostanniques (fabrication industrielle de composés) ;
Il vous incombe d’informer le Préfet des nouvelles - n° 1175 : organohalogénés (emploi ou stockage de
rubriques auxquelles vous êtes soumis avant le liquides) pour la mise en solution, l’extraction ;
13 avril 2011. - n° 1200 : comburants (fabrication, emploi ou stoc-
Si vous rencontrez quelques désagréments, n’hésitez kage de substances ou mélanges) ;
pas à vous adresser à l’IFETS qui peut vous aider - n° 1434 : liquides inflammables (installation de rem-
dans cette démarche. plissage ou de distribution) ;
- n° 2630 : détergents et savons (fabrication de ou à
base de) ;
- n° 2920 : installations de compression.
Déchets Le décret supprime la rubrique n° 1190 (emploi ou stoc-
Installations de traitement de déchets : nouvelles kage dans un laboratoire de substances ou préparations
modalités d’application de la nomenclature des ICPE. très toxiques ou toxiques visées par les rubriques 1100
à 1189) et en crée une nouvelle n°1151 : substances
Une circulaire (publiée sur le site de l’Inspection des et mélanges particuliers (emploi ou stockage de ou à
Installations Classées) précise les modalités d’applica- base de).
tion de la nomenclature des installations de traitement Enfin, le régime de l’enregistrement est introduit dans
de déchets, modifiée par les décrets nos 2009-1341, les rubriques n° 2250 (production par distillation d’al-
2010-369 et 2010-875. cools de bouche d’origine agricole) et n° 2340
Sont concernées les rubriques nos 2712 à 2720, 2760, (blanchisserie, laverie de linge).
2770, 2771, 2780, 2781, 2782, 2790, 2791 et 2795. Un rectificatif paru postérieurement complète le régime
Pour chaque rubrique, la circulaire définit son champ de classement applicable (A, AS, E, D, DC) ainsi que le
d’application, présente les critères à prendre en compte rayon d’affichage des rubriques suivantes : 1150, 1151,
pour évaluer le régime de classement applicable, et rap- 1200, 2340.
pelle les services déconcentrés de l’Etat compétents en D. n° 2010-1700, 30 déc. 2010 : JO, 31 déc. ; rect. JO,
la matière. 15 janv. 2011-02-10
Circ. 24 déc. 2010, NOR : DEVP1029816C : non pu-
bliée au BO. Rectificatif de la modification de la nomenclature des
installations classées 17-01-2011
Installations Classées
Modification de la nomenclature des installations Est publié au Journal officiel du 15 janvier 2010 un rec-
classées pour la protection de l’environnement tificatif du décret n° 2010-1700 modifiant la nomencla-
ture des installations classées annexée à l'article R. 511-
Un décret du 30 décembre 2010 crée, modifie et sup- 9 du code de l'environnement (voir l'actualité du 4 jan-
prime certaines rubriques de la nomenclature pour une vier 2011).
mise en conformité avec la législation communautaire. Ce rectificatif complète le régime de classement appli-
Ce texte, entré en vigueur le 1er janvier 2011, vise à cable (A, AS, E, D, DC), ainsi que le rayon d'affichage
mettre en conformité la législation des installations clas- des rubriques suivantes :
sées avec les dispositions communautaires suivantes : - n° 1150 : substances et mélanges particuliers
- le règlement n° 1272/2008 relatif à la classification, à (fabrication industrielle de ou à base de) ;
l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mé- - n° 1151 : substances et mélanges particuliers (emploi
langes, dit CLP ; ou stockage de ou à base de) ;
- la directive 96/82/CE concernant la maîtrise des dan- - n° 1200 : comburants (fabrication, emploi ou stockage
gers liés aux accidents impliquant des substances dange- de substances ou mélanges) ;
reuses ; - n° 2340 : blanchisserie, laverie de linge.
- la directive 85/337/CEE concernant l’évaluation des Rect. D. n° 2010-1700, 30 déc. 2010 : JO, 15 janv.
incidences de certains projets publics ou privés sur l’en- D. n° 2010-1700, 30 déc. 2010 : JO, 31 déc.
3
LES EAUX PLUVIALES

O n entend par « eaux pluviales » les eaux is-


sues du ruissellement des toitures, des terras-
ses, des parkings et des voies de circulation.

Elles contiennent à l’état dissous des gaz de l’atmos-


phère (N2, O2 et surtout CO2) mais aussi, en faibles
quantités, les différentes combinaisons chimiques
rencontrées dans l’atmosphère (H2SO4 , NaCl, sels de
Ca et Mg, PO4, etc…) et une multitude de poussières
organiques voire des microorganismes. Elles sont par
ailleurs chargées en divers contaminants.
La pollution des eaux de ruissellement peut se dé-
composer en 3 parties :
• mise en solution ou entraînement vers le sol des
matériaux solides, liquides ou gazeux se trouvant
dans l’atmosphère au moment des précipitations,
• Lavage et érosion des surfaces urbaines par des
événements pluvieux, Eaux pluviales et communes :
• Dépôt reprise et mélange des polluants lors du un régime juridique compliqué
transport des eaux dans le réseau d’assainissement.
Il n’existe pas d’obligation générale de collecte ou de trai-
tement des eaux pluviales à la charge des collectivités ter-
En fonction de cette pollution, on distingue : ritoriales. En revanche, s’agissant des particuliers, le rac-
• les eaux pluviales « propres » de toitures qui peu- cordement peut être imposé par les règlements d’assainis-
vent être soit récupérées, soit rejetées dans le ré- sement ou, plus fréquemment, par des documents d’urba-
seau « eaux pluviales » ou dans le milieu naturel. nisme.
• Les eaux pluviales « sales » de ruissellement sur le
sol qui doivent être traitées sur un séparateur d’hy- Reste que dans le cadre des ses pouvoirs de police, le
drocarbures (ou autre dispositif si nécessaire) avant maire a la capacité de prendre des mesures destinées à
rejet dans le réseau « eaux pluviales » ou dans le prévenir les inondations ou à lutter contre la pollution qui
milieu naturel. pourrait être causée par les eaux pluviales. La responsabi-
lité de la commune peut donc être engagée par exemple en
cas de pollution d’un cours d’eau résultant d’un rejet
RECUPERATION DE L’EAU DE PLUIE d’eaux pluviales non traitées.
Aspects réglementaires
Par ailleurs, en tant que maître d’ouvrage, la commune
La réglementation est définie par l’arrêté du 21 août peut tout à fait décider d’interdire ou de réglementer le
2008 relatif à la récupération de l’eau de pluie et à déversement d’eaux pluviales dans son réseau d’assainis-
son usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments. sement ; elle a également la responsabilité de la régularisa-
tion des rejets d’eaux pluviales au titre de la réglementa-
ATTENTION : l’eau de pluie est une eau non po- tion « eau ».
table. Elle ne respecte pas les limites de qualité
En outre, la maîtrise du ruissellement des eaux pluviales
fixées par le code de la santé publique pour les eaux
ainsi que la lutte contre la pollution apportée par ces eaux
destinées à la consommation humaine. peut être prise en compte dans le cadre du zonage d’assai-
Dans le cadre de cet arrêté, les seuls usages autorisés nissement défini dans l’article L.222410 du code général
sont : des collectivités territoriales.
• u s a ge s e xt é r i e u r s
(arrosage, lavage des Enfin, l’article L.211-7 du code de l’environnement habi-
véhicules, etc…) lite les collectivités territoriales et leurs groupements à
• Alimentation des chas- entreprendre l’étude, l’exécution et l’exploitation de tous
ses d’eau de WC et la- travaux, ouvrages ou installations présentant un caractère
vage des sols d’intérêt général ou d’urgence, visant la maîtrise des eaux
pluviales et de ruissellement.
• À titre expérimental,
lavage du linge, sous réserve d’un traitement adapté

4
de l’eau de pluie
I.C.P.E. • Usages professionnels et indus-
triels, à l’exception de ceux re-
Extrait de l’arrêté du 30 juin 2006 quérant l’usage d’une eau pota-
relatif aux installations de traitements de surfaces ble.
Art. 8 - Lorsque le ruissellement des eaux pluviales sur des toitures, aires de stoc- Les usages interdits de l’eau de
kage, voies de circulation, aires de stationnement et autres surfaces imperméables pluie sont notamment : la boisson,
est susceptible de présenter un risque particulier d’entraînement de pollution par
la préparation des aliments, le la-
lessivage ou si le milieu naturel est particulièrement sensible, le réseau de collecte
des eaux pluviales est aménagé et raccordé à un (ou plusieurs) bassin(s) de confi- vage de la vaisselle et l’hygiène
nement capable(s) de recueillir le premier flot des eaux pluviales. corporelle.
Les eaux ainsi collectées ne peuvent être rejetées au milieu récepteur qu’après • l’eau de pluie doit être collectée à
contrôle de leur qualité et si besoin un traitement approprié. Leur rejet est étalé l’aval de toitures inaccessibles, à
dans le temps en tant que de besoin en vue de respecter les valeurs limites en l’exclusion des eaux collectées
concentration fixées par le présent arrêté. sur d’autres surfaces,
• L’utilisation d’eau de pluie est
Art. 16 - Le réseau de collecte est de type séparatif permettant d’isoler les eaux interdite à l’intérieur :
résiduaires polluées (bains usés, effluents industriels, eaux pluviales polluées…) - des établissements de santé et des
des eaux pluviales non susceptibles d’être polluées. Les points de rejet des eaux
établissements, sociaux et médi-
résiduaires sont en nombre aussi réduit que possible.
Ils sont aménagés pour permettre un prélèvement aisé d’échantillons et l’installa- caux-sociaux, d’hébergement de
tion d’un dispositif de mesure du débit. personnes âgées,
- des cabinets médicaux, des cabi-
Extraits d’un arrêté préfectoral (atelier situé en Seine et Marne) nets dentaires, des laboratoires d’a-
nalyses de biologie médicale et des
Article 4.3.1. Identification des effluents établissements de transfusion san-
L’exploitant est en mesure de distinguer les différentes catégories d’effluents sui- guine,
vants : - des crèches des écoles maternelles
• les eaux vannes et les eaux usées de lavabo, toilettes,… (EU) et élémentaires.
• Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées (Epp) • Le propriétaire d’une installation
• Les eaux industrielles (EI)
dont l’eau de pluie récupérée est
• Les eaux de refroidissement.
utilisée et rejetée au réseau d’as-
Article 4.3.1.2. Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées
sainissement collectif doit effec-
Les eaux pluviales susceptibles d’être polluées sont traitées par un débourbeur dés- tuer une déclaration en mairie.
huileur avant rejet dans le réseau d’eaux pluviales. • Le service public de distribution
d’eau potable peut procéder au
Article 4.3.5. Localisation des points rejet contrôle de l’installation. L’abon-
Les réseaux de collecte des effluents générés par l’établissement aboutissent aux né est tenu de laisser l’accès de sa
points de rejet qui présentent les caractéristiques suivantes : propriété aux agents chargés du
contrôle dans les conditions pré-
Point de rejet vers le milieu récepteur N° 1 vues par le règlement de service
codifié par le présent arrêté (arrêté du 17 décembre 2008 rela-
tif au contrôle des installations).
Nature des effluents Eaux Usées domestiques (EU) et Eaux
Industrielles (EI) après traitement ATTENTION :
physico-chimique • La récupération d’eau de pluie à
Traitement avant rejet Station de traitement interne pour EI l’aval de toitures en amiante-
Exutoire du rejet Réseau d’eaux usées communal
Station de traitement collective Station d’épuration de la ZI
ciment ou en plomb n’est pas
Conditions de raccordement Convention et autorisation autorisée
• Les gouttières doivent présenter
Point de rejet vers le milieu récepteur N° 2 une pente au moins égale à 5 mm
codifié par le présent arrêté par mètre
• Chaque partie haute de tuyaux de
Nature des effluents Eaux Pluviales susceptibles descente acheminant l’eau de
d’être polluées (EPp) pluie vers le stockage doit être
Exutoire de rejet Réseau communal équipée d’un dispositif de filtra-
Milieu naturel récepteur La Seine tion.

5
LES BREVES

que est chargée.


A ce jour, la Dreal de Haute-Normandie estime, « très
Lundi 15 mars approximativement », que 35 000 tonnes de déchets à
Musée des Arts et Métiers traiter sont présents sur le site, ainsi que 8 000 tonnes
d’imbrûlés et 90 000 tonnes de résidus de traitement.
« Se développer à l’international » Un expert judiciaire doit affiner ce diagnostic.
« Nous contactons les propriétaires des déchets non
Tous les deux mois, sous forme de petits déjeuners–
traités afin qu’ils les fassent traiter ailleurs », explique
débats, le Centre Francilien de l’Innovation organise
Guillaume Appéré, chef de service risques de la Dreal.
les matinales Paris Région dont l’objectif est de faire
vivre une communauté ouverte qui génère « outils et (Extraits de la revue Environnement Magazine février 2011)
liens » pour accompagner les PME franciliennes dans
le développement de leur projet d'innovation.
• Quelles sont les opportunités à saisir ?
Du cuivre
• Comment passer à l'action ?
• Avec quels partenaires et quels moyens ? qui vaut de l’or
• Quels sont les pièges à éviter .

Programme
8H00 : Café-croissants / accueil des participants
8H30-10H00 : Conférence-débat animée par Pascal
Leguern, journaliste économie sur France Info.
Intervention d’experts et témoignage :
• Vincent DURIEUX, Directeur Général Adjoint -
Agence Régionale de Développement Paris Île-de-
France
• Un représentant de la Chambre de Commerce et
d’Industrie de Paris
• Philippe METAIS, Triana Group
• Avec le témoignage d’une PME
10H00-10H45 : Echanges autour d’un café

Lieu
Salle de conférences du Musée des Arts et Métiers -
292, rue Saint-Martin Paris 3ème . Elle cherchait du cuivre depuis 2008 en ex-
Inscription Allemagne de l’Est. Elle a trouvé de l’or.
Les frais de participation à une Matinale sont de 30€ par Filiale du groupe minier Minera SA, la société alle-
personne. Ces frais sont offerts aux adhérents du Centre mande, Kupferschiefer Lausitz, est tombée sur un
Francilien de l'Innovation, aux intervenants de la session, filon à la frontière du Brandebourg et de la Saxe :
aux partenaires du CFI ainsi qu'aux journalistes. 15 tonnes d’or cachées à 1 300 mètres sous terre,
communication@innovation-idf.org
sans compter les autres métaux (cuivre dont le gise-
ment est estimé à 2,7 millions de tonnes, argent,
zinc et platine). Le tout pour une valeur d’environ 9
Qui veut reprendre CITRON ? milliards d’euros. De quoi extraire tranquillement
pendant cinquante ans. Des étude de terrain et des
Est-ce la fin de l’aventure pour Citron ? Depuis octo- investissements sont encore nécessaires avant le
bre 2010, le site de traitement des déchets dangereux lancement de l’exploitation, qui n’est pas attendue
de Rogerville, sur la zone industrielle du havre, est à avant 2017.
l’arrêt à la suite d’un incendie. A l’heure où l’Europe se préoccupe de ses métaux
Depuis, le préfet de Haute-Normandie a suspendu stratégiques, l’Allemagne ouvre le bal et pourrait
l’activité et les trois dirigeants sont sous le coup de créer de nouvelles surprises à moyen terme. Selon
huit chefs d’inculpation. les experts, le sol allemand dissimulerait d’autres
Par ailleurs, criblée de dettes, la société est en liqui- réserves de métal jaune, comme en Bavière où l’on
dation judiciaire. Pour un éventuel repreneur, la bar- estime à 50 tonnes le gisement d’or.
6
LES BREVES RECHERCHE D’EMPLOI

Responsable QUALITE-SECURITE-ENVIRONNEMENT
Auditeur QUALITE-SECURITE-ENVIRONNEMENT
Environnement international

Laurence ESNAULT est née en 1961 et Responsable laboratoire recherche et


Les journées habite Arpajon (91) développement Centre d’expertise ar-
Formation chitecture Europe.
européennes 2010 : Master 2 spécialisé en alternance Compétences
de la Photocatalyse (ISEAM Marne-La-Vallée Connaissance des nomes internationales
Spécialisation : management durable- (ISO 9001 et 14001 - OHSAS 18001 -
Le 2ème symposium se déroulera les Qualité-Sécurité-Environnement ILO-OSH 2001 - SD 26 000)
29 et 30 septembre à Bordeaux. 1992 : Diplôme d’ingénieur CNAM Connaissance des systèmes de manage-
Chimie industrielle (CNAM Paris) ment qualité et environnemental
Cette conférence rassemblera des
1988 : Maîtrise chimie (Université Paris Langues
chercheurs académiques, des ingé- XI Orsay) Anglais courant
nieurs, et des experts de l’environ- Expérience professionnelle Bureautique : Word, Excel, Power
nement pour discuter des dernières 09/2009 à ce jour : Comité de liaison Point, Access.
avancées et des perspectives de des énergies renouvelables (Montreuil
cette technologie pour des applica- 93) Contacts : laurence.esnault@neuf.fr ou
tions dans les domaines de l’envi- 10/1989 à 03/2009 : Akzonobel Powder ifets@wanadoo.fr
ronnement, de la dépollution et de Coatings (Dourdan 91)
la désinfection, ainsi que dans la
construction et les travaux publics.
OFFRES D’EMPLOI
Les JEP 2011 favoriseront les
échanges entre chercheurs académi- Société d’environ 20 personnes, Société RACLOT, spécialisée dans le
ques et industriels/entrepreneurs spécialisée en traitements de surfaces traitement de surface depuis plus de
grâce à des séances de posters et et implantée en Seine et Marne re- trente ans, recherche au sein de son
des expositions permanentes. Des cherche atelier de production
rendez-vous de travail seront égale-
ment organisés. RESPONSABLE RESPONSABLE
D’ATELIER DE PRODUCTION
Pour plus d’informations
rendez-vous sur le site web GALVANOPLASTIE H/F
ayant une expérience technique pour
photocatalysis-federation.eu Votre mission :
suivi de production, encadrement et
contact clientèle. • Conduite d’une installation de pro-
duction automatique et robotisée
Les entreprises Ecrire à l’IFETS qui transmettra • Conduite d’une installation de pro-
investissent Tel : 01 48 72 15 05 duction manuelle
ifets@wanadoo.fr • Conduite d’une station d’épuration en
Pour 2011, les chefs d’entreprise rejet zéro
anticipent un rebond marqué des Ateliers de traitements de surfaces • Gestion et maintenance des outils
implantés en Ile-de-France productions
investissements industriels et anti-
recherche Profil
cipent une hausse de 14 %, soit une - Connaissance des principes physiques
révision à la hausse de cinq points et chimiques qui régissent la galvano-
METTEURS AU BAIN
de leurs premières estimations émi- plastie
CONTROLEURS (SES)
ses en octobre. CHEFS D’ATELIER - Connaissance en électromécanique
La reprise des dépenses d’équipe- serait un plus
ment devrait être particulièrement Expérience professionnelle indispen- Nous vous proposons
importante (+ 19 %) après - 1 % en sable - Un poste enrichissant avec de bonnes
2010) dans les industries du travail perspectives
du bois, du papier et de l’imprime- Ecrire à l’IFETS qui transmettra - Type de contrat : CDI
rie, l’industrie pharmaceutique, Tel : 01 48 72 15 05 - Localisation du poste : 52800 Nogent
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ainsi que la métallurgie, selon l’en- Adresser CV + photo à :
quête de l’INSEE. contact@raclot-sarl.fr

7
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de l’IFETS

MIDEST
15 au 18 novembre 2011
Paris-Nord Villepinte
Midest est la plate-forme mondiale de référen-
cement et d’échanges entre donneurs d’ordres
et sous-traitants.
C’est un salon de création de partenariats et de veille techni-
que, au service des fabricants, des équipementiers et des as-
sembleurs, qui souhaitent rencontrer en face à face les fournis-
seurs de solutions en métallurgie, plasturgie, électronique et
services à l’industrie.
· 1 750 exposants en moyenne chaque année
· 40% d’exposants étrangers venus de près de 40 pays
· 35 % de nouveaux exposants chaque année
· 40 424 professionnels de tous les secteurs d’activité
présents en 2010
. 14% de donneurs d’ordres internationaux en moyenne
venus de plus de 70 pays

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ifets@wanadoo.fr - 01 48 72 15 05

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Paris-Nord Villepinte Gérard CHATAIGNIER - Président
(0)1 48 72 15 05 - Fax : (0)1 48 72 45 15 - ifets@wanadoo.fr
29 novembre au 2 décembre 2011 Didier DESCHAUX - Vice-président
(0)1 48 72 15 05 et (0)6 79 05 39 08 ifets@wanadoo.fr
L’IFETS sera présent Coraline ROUZAUD - Vice-présidente
(0)1 48 72 15 05 et (0)6 81 19 82 47 ifets@wanadoo.fr
sous forme d’un stand collectif
Martine COGNACQ - Chargée de communication
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mcognacq@free.fr 65, avenue Ledru Rollin - 94170 Le Pe rreux-s/Marne
ifets@wanadoo.fr - 01 48 72 15 05 Tel : (0)1 48 72 15 05-Fax : (0)1 48 72 45 15 - Email : ifets@wanadoo.fr
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