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PROJET SOCIOLOGIE

Impacts socio-environmentals

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1-INTRODUCTION :

L'Évaluation d'Impact Environnemental, écrit sur la base de l'état et de la


législation régionale en vigueur en ce qui concerne l'impact
environnemental, sont des études visant à prévoir les conséquences de la
mise en œuvre d'un projet sur l'environnement et mettre en place des
mesures correctives pour minimiser leur impact.

Il y a beaucoup d'activités qui nécessitent la réalisation d'une étude


d'impact environnemental obligatoire. Parmi eux, nous trouvons la plupart
des grands ouvrages de génie civil (routes, chemins de fer, les éoliennes,
les lignes électriques et les postes de transformation, les centrales
électriques, les centres de télécommunications, ports), de la planification
générale et la planification urbaine partielle, les développements
industriels et les extensions de sol industriel, de l'eau œuvres, terrains de
golf, des pistes et des stations de ski, les aires de service, des travaux de
dragage sur les rivières, la construction de pistes et de chemins
forestiers, etc...

Il y a beaucoup d'autres activités bien qui ne sont pas obligés d'avoir leur
impact sur l'environnement évaluée, mais, comme une bonne pratique,
elles sont réalisées en raison de la condamnation sociale actuelle que ces
études, loin de représenter une limitation de l'activité, permettent une
meilleure intégration des le projet dans leur environnement naturel et
socio-économique.

2-RELATION ENTRE SOCIOLOGIE ET


ENVIRONNEMENT :

La sociologie de l’environnement se dégage progressivement des


différentes traditions nationales de la sociologie générale au tournant des
années 1970-1980. Cette différenciation de la discipline est indissociable
d’une certaine actualité – pollutions et appauvrissement des milieux,
épuisement des ressources naturelles, intoxications et émergence de
nouvelles pathologies, etc. -, qui confère à l’environnement, voire à la
planète, une reconnaissance mondiale, notamment à la faveur des
différentes conférences des Nations Unies.

Il n’est pas surprenant, par conséquent, que la sociologie n’ait eu de


cesse, dans la constitution naturaliste, de s’interroger sur les solutions de
continuité avec la nature. Cette interrogation a emprunté le détour de la
scientificité. C’est en posant les linéaments de la connaissance
sociologique que ce travail de définition s’est exercé.
3-Impact de l’environnement sur la santé
humaine :

La relation entre l’environnement et la santé a été établie depuis


longtemps .
Elle prend actuellement une importance considérable où les catastrophes
et les pandémies annoncées ne cessent de se multiplier. L’OMS estime
que jusqu’à 24 %des maladies actuelles dans le monde peuvent être
attribuées à la dégradation de l’environnement.
Bruit ,odeurs,pollutions diverses ,nuisances esthétiques constituent en
quelques sortes un premier degré d’impact socio-environmental
provenant des équipements en génie civil.

Par conséquent,la santé de l’homme est affectée par ces divers impact
,prenons les exemples suivants pour prouver cette notion :

 La poussière provenant de la chantier durant toute la période de


construction affecte le système respiratoire .
 Le bruit peut provoquer des crises nerveux ,et même provoquer des
maladies auditives.
 La destruction de paysage affecte le coté psychique de l’homme
puisque la nature constitue source de relaxation ,beauté et securité
pour l’homme.
 Les déchets de chantier , provenant des activités de construction,
de rehabilitation et de demolition , joue un role dans l’augmentation
des quantités des dechets non recyclables provoquants des
maladies cancerigènes.

4-Impacts psycho-sociaux de l’environnement  :

Les impacts psycho-sociaux des espaces verts dans les espaces urbains
que nous retenons de notre étude sont au nombre de trois. Ils répondent
à la très forte attente de Nature des habitants. Les espaces verts se
révèlent porteurs de dynamiques sociales qui permettent de soutenir la
cohésion sociale d’un quartier. Ce qui renvoie finalement à la relation
cognitive que chacun de nous entretient avec le végétal et qui est une
source fondamentale de santé mentale et donc de bien-être.

Donc nous devons donc multiplier les espaces verts, en particulier après
l’amélioration du nombre des batiments et la diminution du nombre des
forêts et des espaces verts, nous devons maintenant tenir compte de ce
point lorsque nous pensons à la construction et à l’accès à un pourcentage
approprié d’espaces verts. C’est ce que les pays européens aiment
comme le projet de green building.

5-L’effet sur l’environnement :


On va parler premièrement sur l’impact du chantier sur l’environnement
et après sur l’effet des batiments realisés sur la surface proche et sur les
autres batiments ,et on ne pas négligé ces effets puisque tous ca affecte
sur l’homme et sur sa comfort. Par exemple on ne peut pas dire que les
personnes qui vivent dans une ville concentré en batiments et encore ces
batiments sont très proches entre eux comme les personnes qui vivent
chacun d’eux dans des batiments loins chacuns d’eux par rapport aux
autres , ou par d’autre manière on peut comparer le comfort et la
psycologie des personnes qui vivent à côté d’un airport ou d’un usine par
des personnes qui vivent dans une village.

5.1-Effet du chantier sur l’environnement :

Sous des formes diverses, un chantier de travaux publics a des impacts


sur l’environnement. On peut citer notamment des effets tels que le
bouleversement des paysages, les nuisances sonores, les émissions de
poussières, les actions sur les sols et l’eau, la production de déchets, la
consommation de matériaux naturels et d’énergie. Ces effets nuisibles sur
la nature ne sont pas ignorés par les entreprises de travaux publics.
Celles-ci sont donc constamment à la recherche de solutions innovantes
contribuant de façon efficace à la préservation de l’équilibre de
l’environnement.

Pour réduire de manière significative la nuisance sur les chantiers, les


entreprises de travaux publics qui n’ignorent pas leurs responsabilités
mettent en œuvre différentes actions en vue d’une préservation efficace
de l’environnement. Les initiatives en la matière se situent à plusieurs
niveaux et sont relatives à un domaine bien précis comme par exemple :

– Les matériaux naturels :


Pour une optimisation de ces ressources naturelles, les entreprises de
travaux publics s’engagent de plus en plus dans des solutions durables
telles que le recyclage des déblais et des fraisâts d’enrobés. C’est un
procédé qui a l’avantage de réduire ou d’éviter les transports de ces
matériaux naturels souvent source de pollution et surtout de favoriser
leur pérennisation.

– L’énergie :

A ce niveau, les acteurs des travaux publics proposent des méthodes non
seulement pour baisser les coûts énergétiques des chantiers, mais
également la proportion des énergies fossiles consommées. Pour ce faire,
des ouvrages basse consommation et des méthodes d’optimisation des
transports sont appliqués, sans oublier celles relatives à une gestion
intelligente de l’énergie dans les bureaux et locaux de chantiers.

– Les déchets :

Les initiatives de bonnes pratiques environnementales pour ce qui est des


déchets produits à l’occasion de la réalisation des chantiers consistent
pour les entreprises de TP à proposer des solutions permettant leur
élimination dans le strict respect de la réglementation en vigueur. En plus
d’un tri optimisé des déchets, il existe de nombreuses autres alternatives
que mettent en œuvre les acteurs de la profession.

– Les sols et l’eau :

Concernant ces éléments, les enjeux pour les entreprises sont la maîtrise
des consommations et une gestion optimisée des eaux pluviales. Pour y
parvenir, des produits de substitution ainsi que des méthodes alternatives
sont proposés. De plus, des solutions de dépollution et de réduction des
consommations sont envisagées. Enfin, des procédés pour prévenir les
risques de pollution sont également mis en œuvre.

– La biodiversité et les paysages :

Parce qu’un chantier modifie toujours le paysage où il est réalisé, les


sociétés de TP contribuent à la préservation des espèces animales et
végétales en créant des espaces protégés, mais aussi en procédant à une
intégration des paysages.

– Les poussières et nuisances sonores :


Pour faire face à de telles nuisances sur les chantiers, les entreprises de
TP développent de nouvelles pratiques tout en renouvelant régulièrement
leurs équipements

5.2-Effet d’un batiment durable sur la surface


voisin :

L’évaluation du caractère durable d'un bâtiment commence par


l’évaluation des caractéristiques du bâtiment en tant que tel: la
conception, les solutions techniques appliquées et processus associés. Il
convient toutefois aussi de replacer le bâtiment dans son contexte; tout
bâtiment se trouve en effet sur un site déterminé, dans un environnement
réel. Dans le contexte de la construction durable, il est par conséquent
tout aussi important d'évaluer comment ces facteurs externes ont été pris
en compte dans les solutions retenues pour le bâtiment.

Dans le cadre de ce thème, on évaluera des aspects directement liés au


bâtiment et à son site ainsi qu'à son environnement direct. Il s'agit donc
toujours d'une évaluation au niveau du bâtiment. Il en va de même pour
les bâtiments contenant plusieurs unités d'habitation, dont on n'évaluera
donc pas une unité spécifique.

L'évaluation de ce thème n'est pas non plus une évaluation urbanistique.


Certains aspects liés à l'emplacement du bâtiment dans l'environnement
urbanistique seront toutefois évalués dans le cadre du thème "Mobilité".
Un autre aspect lié à l'emplacement (la proximité des commodités) sera
évalué au chapitre "Qualité d'utilisation".

5.2.1-Impact sur l’environnement direct :

Divers aspects doivent être pris en compte lorsque l'on veut vérifier
l'impact d'un bâtiment sur son environnement direct :

- Ensoleillement des propriétés voisines : en cas de nouvelle construction


et de rénovation, il faut vérifier si le bâtiment bloque le rayonnement
solaire d'une propriété voisine. D'une part en raison de la pénétration de
lumière du jour dans le bâtiment (façades avec fenêtres), d'autre part en
raison du blocage éventuel des rayons solaires sur les panneaux solaires
(toitures).

- Pollution lumineuse : deux aspects sont importants ici : d'une part, la


limitation des rayons lumineux ascendants (envoyés vers le ciel) et
d'autre part, la limitation de l’apport de lumière sur les propriétés
voisines.

-Atteinte à la vie privée des bâtiments existants : ce point peut être


vérifié en tirant, à l'aide de plans de construction et de plans des abords,
des lignes de vision partant du bâtiment évalué vers les bâtiments
voisins, en tenant compte des obstacles existants ou prévus (arbres,
haies, clôtures,…).

- Effets du vent : il convient de prendre ici en considération, si relevant,


les effets d'aspiration, la pression éolienne accrue sur les bâtiments
environnants, la gêne et les risques liés au vent.

- Îlots de chaleur : il faut éviter que l'environnement se réchauffe


localement en prévoyant de la végétation et des matériaux de couleur
claire et peu réfléchissante.

-Ensoleillement des propriétés voisines :

Le blocage du rayonnement solaire pour les propriétés voisines réduit le


confort visuel des utilisateurs de ces bâtiments. Cela peut en outre
entraîner d'autres problèmes plus importants si des panneaux solaires se
retrouvent à l'ombre, dans la mesure où cela peut réduire l'efficacité des
systèmes solaires des bâtiments voisins.

L'évaluation de cet aspect repose par conséquent sur la mise à l'ombre de


toitures jusqu'alors exposées au soleil ainsi que le pourcentage de
surfaces de façade précédemment au soleil (façades avec fenêtres) se
retrouvant désormais à l'ombre en raison du bâtiment à évaluer ou de
nouveaux obstacles (prévus) bloquant le rayonnement du soleil (par
exemple clôtures, plantations). L'évaluation se fait en projetant l'ombre
du bâtiment et des autres barrières

-Pollution lumineuse :

La pollution lumineuse est un aspect étroitement lié à l'emplacement du


bâtiment. Si le bâtiment est implanté dans un environnement possédant
peu de sources lumineuses, les exigences seront plus sévères que pour
les zones possédant déjà des niveaux d’éclairement élevés. C'est
pourquoi, dans le cadre de la pollution lumineuse, les zones types
suivantes sont définies:
-Atteinte à la vie privé des bâtiments existants  :

Cet aspect est évalué sur base des plans du bâtiment et des environs. Ces
plans doivent permettre de tracer des lignes de vision, au rez-de-
chaussée, à partir des fenêtres, à une hauteur de 1.60m, et, à l'étage
supérieur du bâtiment, à partir des fenêtres, à une hauteur de 1.60m,
vers les bâtiments voisins existants, en tenant compte des obstacles
existants et prévus (par exemple clôtures, plantations) pour une distance
de vision maximale de 10m. Ces lignes de vision doivent être tirées sous
un angle de 140° à l'horizontale et un angle de 80° à la verticale (le
champ de vision humain) – voir illustration ci-dessous :

-Effets du vent :

Cet aspect ne doit être pris en considération que lorsque l'une des
conditions suivantes est remplie :

- La hauteur du nouveau bâtiment est supérieure à 25 m.

- La hauteur du nouveau bâtiment est deux fois plus élevée que la


hauteur moyenne des bâtiments environnants. Il faut ici prendre en
considération tous les bâtiments dans un rayon correspondant à deux fois
la longueur du bâtiment (plus grand côté).

- La hauteur du nouveau bâtiment est plus de 4 fois supérieure à la


longueur du bâtiment (plus grand côté).

Elle influe sur les paramètres suivantes :

- Effets d'aspiration

- Pression accrue du vent sur les bâtiments environnants


-Gêne et risques liés au vent dans l'environnement immédiat du bâtiment

-Îlots de chaleur – réchauffement urbain :

Des îlots de chaleur peuvent se former lorsque la chaleur absorbée


pendant la journée est supérieure à celle éliminée pendant la nuit. On
peut considérer le réchauffement du toit de la même manière, mais dans
ce cas à l'échelle du bâtiment individuel. Ce genre de réchauffement peut
être évité en prévoyant suffisamment de végétation sur le terrain, en
évitant les grandes surfaces durcies sombres (par exemple parking) et en
évitant les surfaces de toit nues.
6-CONCLUSION :
Nous avons vu que tout est interconnecté, les batiments et les sites
d’ingénierie ont un impact sur l’environnement,et l’environnement affecte
particulièrement les humains et si l’homme est affecté a ;ors sa
production sera réduit .donc le rôle incombe sur l’ingénieur en charge de
la surveillance et du suivi des directives et des travails n’est pas nocifs
pour l’environnement.

L’ingénieur doit se préoccuper de la protection de l’environnement


puisque, dans ses activités professionnelles, il a de fortes chances de
poser des gestes qui auront un effet sur l’environnement. Il se doit donc
de connaître les lois et règlements applicables en la matière.

 l'ingénieur civil des constructions est donc celui qui doit se préoccuper en
priorité de la qualité de l'environnement . Il ne doit pas seulement
corriger, en fin de projet, les éventuelles agressions apportées à la nature
par les choix de conception. Il doit placer le souci de l'environnement tout
au début de l'élaboration du projet parce que l'environnement constitue la
base même du dessin et de la conception de l'ouvrage d'art. Le souci de
l'ingénieur sera de connaître la nature, de l'aimer, de la respecter, mais
également de la maîtriser en vue du bien-être commun.  Destiné à
travailler pour des sociétés, l'ingénieur GC sera aussi lui-même acteur de
la Société dans laquelle il vit.

chantier environnement

homme

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