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2020/2021

KHADIM TOP SYLLA


DSTTR2
COMPTE RENDUE DU PROJET :

Les technologies dans les réseaux


opérateurs
PROFESSEUR :M.DIENE
SOMMAIRE :

INTRODUCTION
I.ARCHITECTURE
II.TYPE DE COMMUTATION
III.LES COMPOSANTS DE LA TRAME
IV.COMMUNICATION AU NIVEAU DES
EQUIPEMENTS
V.TYPE DE MULTIPLEXAGE
VI.COMMUNICATION AU NIVEAU DU CŒUR DE
RESEAU ET DU RESEAU D’ACCES
VII.SIGNALISATION
CONCLUSION
INTRODUCTION
L'accès est une désignation des moyens mis à la
disposition d'un particulier ou d'une petite entreprise. Les
technologies de raccordement des abonnés ont
beaucoup évolué depuis les années 1970 avec des
raccordements filaires, sans fil ou par satellite. Les
opérateurs ont utilisé beaucoup de technologie au cours
du temps, des aménagements majeurs de la norme
d’origine ont conduit à spécifier des outils pour permettre
le fonctionnement et l’exploitation de ces réseaux.

I.ARCHITECTURE
L’architecture est une vue tournée vers les différents
éléments matériels et l’infrastructure dans lequel le
système informatique s’inscrit, les liaisons physiques et
logiques entres ces éléments et les informations qui y
circulent.

1-Le Réseau Téléphonique Commuté(RTC)


:Le réseau téléphonique a une organisation hiérarchique
à trois niveaux. Il structuré en trois zones, chaque zone
correspond à un niveau de concentration et en principe
de taxation.
* La Zone à Autonomie d’Acheminement (ZAA): c’est la
zone la plus basse de la hiérarchie. Elle comporte un ou
plusieurs Commutateurs à Autonomie d’Acheminement
(CAA) qui eux-mêmes desservent des Commutateurs
Locaux (CL). Les Commutateurs Locaux ne sont que de
simples concentrateurs de lignes auxquels sont raccordés
les abonnés finals.
* La Zone de Transit Secondaire (ZTS): cette zone
comporte des Commutateurs de Transit Secondaire
(CTS). Ces derniers assurent le brassage des circuits
lorsqu’un CAA ne peut atteindre directement le CAA
destinataire.
* La Zone de Transit Principal (ZTP): cette zone assure la
commutation des liaisons longues distances. Chaque
ZTP comprend un commutateur de Transit Principal
(CTP). Au moins un CTP est relié à un Commutateur de
Transit Internationale (CTI).

2. ASYNCHRONOUS TRANSFER MODE(ATM)


La technologie ATM est décrite à l'aide d'un modèle
relativement élaboré, qui Comprend trois couches
horizontales correspondant aux trois premiers niveaux
du modèle OSI et trois plans verticaux successifs qui
traitent des différents aspects d'ATM.

3.  PLESYNCHRONOS DIGITAL HIERARCHY(PDH)

4. SYNCHRONOUS DIGITAL HIERARCHY(SDH)


Le SDH se situe au niveau des couches 1 et 2 du
modèle OSI.
5. WAVELENGTH DIVISION MULTIPLEXING(WDM)
Le multiplexage en longueur d'onde, souvent
appelé WDM (Wavelength Division Multiplexing en
anglais), est une technique utilisée en communication
optique.

6. FRAME RELAY
FRAME RELAY est un protocole à commutation de
paquets  situé au niveau de la couche de liaison (niveau
2) du modèle OSI.
7. Multi-Protocol Label Switching(MPLS)
MPLS (Multi-Protocol Label Switching) est une
technique réseau en cours de normalisation à l’IETF
dont le rôle principal est de combiner les concepts du
routage IP de niveau 3, et les mécanismes de la
commutation de niveau 2.

8. ETHERNET
Ethernet est un protocole de réseau local à commutation
de paquets.
9. RESEAUX CELLULAIRE
Les réseaux cellulaires sont les réseaux dont l'évolution a
probablement été la plus spectaculaire. Le principe de
fonctionnement repose sur l'emploi d'émetteurs de faible
puissance (100 W ou moins).
II.TYPE DE COMMUTATION

1. RTC
L'acheminement des communications dans le RTC est assuré
par des équipements appelés « commutateurs téléphoniques
». Il s'agit ici du commutateur numérique DMS-100 (en) de
Nortel.
2. ATM
Les cellules ATM sont des segments de données de taille fixe
de 53 octets (48 octets de charge utile et 5 octets d'en-tête),
à la différence de paquets de longueur variable, utilisés dans
des protocoles du type IP ou Ethernet.
La commutation des cellules allie la simplicité de
la commutation de circuits et la flexibilité de la commutation
de paquets.
3. PDH
Le réseau de transmission fournit les capacités de transport
des flux voix, vidéo, données générés par les réseaux de
commutation : IP, ATM, Frame Relay, RTC, GSM, etc.
4. SDH
Le réseau de transmission fournit les capacités de transport
des flux voix, vidéo, données générés par les réseaux de
commutation : IP, ATM, Frame Relay, RTC, GSM, etc.
5. WDM
Le wdm utile les techniques de commutation optique.
6. FRAME RELAY
Le Frame Relay (ou relais de trames) est un service de
télécommunication à commutation de paquets conçu pour
assurer à faible coût la transmission de données pour un
trafic intermittent entre réseaux locaux (LAN), et entre points
de terminaison sur les réseaux étendus (WAN).
7. MPLS
MPLS fonctionne par commutation de labels. Des chemins
entre PE (Provider Edge) sont établis de façon manuelle
(action d'un administrateur dans le plan d'administration) ou
automatique (via un protocole de signalisation comme LDP —
Label Distribution Protocol — dans le plan de contrôle). Ces
chemins sont appelés des LSP (Label Switched Paths).
8. RESEAUX MOBILE
Le réseau téléphonique utilise la commutation de circuit qui
offre des services orientés voix.
Le réseau de commutation fonctionne en mode connecté.
III.COMPOSANTES DE LA TRAME : PAQUETS OU CELLULE
Une trame est composée d’un en-tête (header), des
informations que l’on veut transmettre, et d’un post ambule
(trailer).
1. RTC
Dans un raccordement par le RTC, qui adresse le premier
une demande ... adapte les paquets du protocole de
niveau 3 au format des trames de niveau 2.
2. ATM
Il est relatif au type de multiplexage employé. Le Mode
Synchrone (STM) est bien connu pour le transport de la voix
numérisée (à 64 Kbits/s). La trame MIC employée est un
multiplex périodique divisé en intervalles de temps (32 en
Europe) ; chaque intervalle de temps (IT) peut transporter un
octet de voix numérisée.
3. PDH
Afin de constituer des systèmes de débit plus élevés, un
multiplexage temporel des trames MIC est effectué 4 par 4.
Dans le réseau actuel, la difficulté provient que les
différentes trames ne sont pas toujours synchronisées. Il faut
alors pratiquer le multiplexage plésiochrone.
4. SDH
- Le principe de multiplexage retenu pour la SDH est le
multiplexage synchrone. Ce type de multiplexage procure une
visibilité directe des signaux transportés à l'intérieur
d'une trame à 155Mbit/s.
5. WDM
La trame de base est appelée le STM-1 (Synchronous
Transport Module, niveau 1). STM-1 à une longueur de 2430
octets. Sa fréquence de transmission est de 125ns ; ce qui
nous donne un débit de : 2430*8/125=155,52 Mbit/s.
6. FRAME RELAY
Le Frame Relay (ou relais de trames) est un service de
télécommunication à commutation de paquets conçu pour
assurer à faible coût la transmission de données pour un
trafic intermittent entre réseaux locaux (LAN), et entre points
de terminaison sur les réseaux étendus (WAN).
7. MPLS
MPLS peut être utilisé pour transporter pratiquement tout
type de trafic, par exemple la voix ou des paquets IPv4, IPv6
et même des trames Ethernet ou ATM.
8. ETHERNET
La trame réelle contient des informations sur les adresses de
destination et de source (format MAC) et des informations de
contrôle (dans le cas d'Ethernet II, le champ type, plus tard
une spécification de longueur), suivies par l'ensemble des
données à transmettre.
IV.TYPE DE MULTIPLEXAGE
Le multiplexage est une technique qui consiste a faire passer
plusieurs informations à travers un seul support de
transmission.
1. RTC
Le partage de la voie composite peut être un partage soit
de la bande disponible (MRF Multiplexage par Répartition
de Fréquence) ou du temps d’utilisation de la voie (MRT
Multiplexage à Répartition dans le Temps).
2. ATM
On peut considérer ATM (Asynchronous Transfer Mode)
comme un composant de ce réseau. Quelques explications
sur l'emploi du mot "asynchrone" sont nécessaires. Il est
relatif au type de multiplexage employé. Le Mode Synchrone
(STM) est bien connu pour le transport de la voix numérisée
(à 64 Kbits/s).
3. PDH
Il faut alors pratiquer le multiplexage plésiochrone. Les
différentes trames sont portées à un débit légèrement
supérieur au débit nominal, permettant ainsi, lorsque cela
s'avère nécessaire, l'insertion de bits de justifications qui
ne transportent pas d'information, mais égalisent les
débits.
4. SDH
La technologie SONET/SDH utilise un multiplexage temporel
à travers des multiplexeurs appelés ADM
(Add/Drop Multiplexeur) ou MIE (Multiplexeur à
Insertion/Extraction) Le multiplexeur terminal (TM, Terminal
Multiplexer) permet le multiplexage de signaux affluents
plésiochrones (PDH) dans un signal de ligne ST.
5. WDM
Le multiplexage en longueur d'onde, ou WDM (Wavelength
Division Multiplexing), consiste à émettre simultanément
plusieurs longueurs d'onde, c'est-à-dire plusieurs lumières,
sur un même cœur de verre. Cette technique est
fortement utilisée dans les cœurs de réseau.
6. FRAME RELAY
Le Frame Relay (relais de trames) est un protocole de niveau
2 multipoint, qui définit uniquement l'interface d'accès au
réseau (UNI, User Network Interface).
7. MPLS
MPLS peut être utilisé pour transporter pratiquement
tout type de trafic, par exemple la voix ou des paquets IPv4,
IPv6 et même des trames Ethernet ou ATM.
8. RESEAU CELLULAIRE
Dans les réseaux de téléphonie mobile, pour partager une
bande de fréquence entre de nombreux utilisateurs,
on utilise les trois types de multiplexage :
le multiplexage fréquentiel (AMRF), le multiplexage temporel
(AMRT) et le multiplexage par code (AMRC).
V.COMMUNICATION AU NIVEAU DU RESEAU CŒUR ET
RESEAU D’ACCES
1.RTC
Le réseau téléphonique commuté (RTC) ou réseau

téléphonique commuté public (RTCP) (en anglais, public


switched telephone network ou PSTN) est le réseau historique
des téléphones fixes, dans lequel un poste d'abonné est relié
à un commutateur téléphonique du réseau public par une
paire de fils alimentée en batterie centrale intégrale
(la boucle locale). Les commutateurs téléphoniques sont eux-
mêmes reliés entre eux par des liens offrant un débit de
2 Mb/s, ce sont les blocs primaires numériques (BPN) ou par
des liaisons optiques PDH ou SDH plus performantes.
Il ne faut pas confondre un commutateur téléphonique avec
un centre ou central téléphonique qui est le bâtiment
abritant un ou plusieurs commutateurs téléphoniques.
2. ATM
L'ATM offre aux utilisateurs un service sur connexion. Pour
permettre le transfert d'information, une source doit
établir une connexion ("chemin virtuel").
3. PDH
Le transfert de données est basé sur un flux à 2 048
kbit/s. Pour la transmission de la voix, ce flux est séparé
en 30 canaux de 64kbit/s et 2 canaux de 64 kbit/s utilisés
pour la signalisation et la synchronisation. On peut
également utiliser l'intégralité du flux pour de la
transmission de donnée dont le protocole s'occupera du
contrôle. Le débit exact des données dans le flux de
2Mbit/s est contrôlé par une horloge dans l'équipement
générant les données. Le débit exact varie légèrement
autour de 2 048kbit/s (± 50 ppm).
4. SDH
5. Les concepts de la SDH répondent à un certain nombre
d'objectifs qui sont la flexibilité, la visibilité, la facilité
d'exploitation, la prise en compte des évolutions futures
vers les hauts débits et l'interconnexion des systèmes :
La flexibilité d'un système de multiplexage se mesure
d'une part à la facilité de réorganisation du train
résultant et d'autre part à la possibilité de transporter
dans ce train des débits variés. Le principe de
multiplexage retenu pour la SDH est le multiplexage
synchrone. Ce type de multiplexage procure une
visibilité directe des signaux transportés à l'intérieur
d'une trame à 155Mbit/s. On peut alors extraire ou
insérer des affluents, réorganiser le multiplex sans
effectuer l'ensemble des opérations de
multiplexage/démultiplexage. De plus il est possible de
transmettre dans une trame synchrone des débits non
normalisés G703 par exemple ATM.
VI.SIGNALISATION
L’échange d’information permettant l’établissement et le
contrôle d’un circuit de télécommunication et la gestion du
réseau en opposition avec le transfert de données
utilisateurs.
*La signalisation Usager/Réseau: l’ensemble des informations
de signalisation échangées entre l’usager et le réseau.
* La signalisation réseau: l’ensemble des informations de
signalisation qui n’intéressent que le réseau.
On distingue deux familles de systèmes de signalisation:
*Système de signalisation voie par voie
*Système de signalisation sémaphore
*Dans le système de signalisation voie par voie, la
signalisation d’un utilisateur emprunte un circuit qui servira,
après l’établissement d’appel, au transport de la parole. 
*Dans le système de signalisation sémaphore, un circuit
particulier est réservé pour transporter les flux de
signalisation. Technique plus fiable, plus rapide et permettant
l’apparition de nouveaux services. Le principal système a
été normalisé à l’ITU (recommandations Q700) et est
appelé SS7 (Signalisation Sémaphore 7).
*Elle a pratiquement disparu des réseaux publics mais
subsiste sur la ligne de raccordement d’un usager analogique
et dans de nombreuses installations téléphoniques privées .

CONCLUSION
Les nouvelles technologies d'accès haut débit sont une
composante connexe très importante car elles influeront sur
la rapidité d'introduction et les modalités techniques
détaillées de mise en œuvre des cours des réseaux.

Les différentes technologies de réseaux d'accès examinées


sont complémentaires en termes d'usages et de services, et
ont donc chacune un rôle à jouer dans le développement
effectif des services IP multimédia de nouvelle génération.
Elles présentent des caractéristiques diverses qui en feront
des éléments technologiques et économiques moteurs pour
le développement des réseaux nouvelle génération, selon:

 leur niveau de maturité (existence de produits) et le


potentiel de marché qu'ils couvrent en termes
d'utilisateurs et d'environnement

 le support de services temps réel basés sur IP et les


débits de transmission de données offerts

 le support du nomadisme ou de la mobilité, et de l'inter


fonctionnement des services entre plusieurs réseaux
d'accès
 la nature des interfaces de transport (normalisées ou
disponibles auprès des industriels) entre le réseau
d'accès et le cœur de réseau. Cet élément impactera
naturellement les choix des opérateurs en termes de
protocole de transport convergent au sein du cœur de
réseau.

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