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Formation ArcGis 10.

Manuel des Cours Théoriques

Formateur: S/Meghlaoui /Ingénieur Hydrogéologue / Formateur INSFP-Mila


ArcMap 10.3..................................................................... p. 1
Document ......................................................................... p. 2
Le Bureau ......................................................................... p. 4
La table des matières........................................................ p. 5
La zone d'affichage (mode "données" ou "mise en page") ............... p. 6
Bloc de données ............................................................... p. 7
Navigation dans un bloc de données ................................ p 7
Couches ........................................................................... p. 10
Etiquettes ......................................................................... p. 12
Annotations....................................................................... p. 14
Graphiques ....................................................................... p. 16
Analyses thématiques ....................................................... p. 18
Diagrammes ..................................................................... p. 19
Tables............................................................................... p. 21
Mise en page .................................................................... p. 24
Sélections ......................................................................... p. 26
Jointures ........................................................................... p. 28
Relations .......................................................................... p. 30
Projections ........................................................................ p. 31
Exportation d'une carte ..................................................... p. 32
Formats de données ......................................................... p. 33
Fichiers générés ............................................................... p. 34
Créer des données ........................................................... p. 35
Géoréférencer un raster (calage) ...................................... p. 43
Géotraitement ................................................................... p. 44
Un document ArcMap Carte

Cadres Table

Légendes, Flèches,
n
Echelles

Mise en Page

Diagrammes

1 n

Graphiques
Textes
Document

n Polylignes

n
Images
Tables isolées
n
Blocs de Données 1 Cercles
"cartes"
Table n Champs
n
1 Ellipses
Couches

Rectangles

Polygones
Eléments
Blocs de graphiques
Données Couches
(Cartes)

Table des Cadres


matières

Fenêtre de
visualisation

Vue Carte Vue Mise en page


Sommaire

ArcMap 10.3

ArcGIS 10.3 Desktop est une suite intégrée d'applications SIG professionnelles. La plupart
des utilisateurs la connaissent sous la forme de trois produits : ArcView, ArcEditor et
ArcInfo. Elle inclut les applications ArcMap, ArcCatalog, ArcToolbox et ModelBuilder.

- ArcMap permet de créer, afficher, interroger, afficher, imprimer des cartes. ArcCatalog,
ArcToolbox et ModelBuilder sont accessibles par des fenêtres que l’on peut ouvrir depuis
ArcMap.

- ArcCatalog permet d’organiser et de gérer différents types d'informations géographiques.

- ArcToolbox regroupe un ensemble d’outils de conversion de données, de gestion des


projections, de géotraitement, etc.

- ModelBuilder permet de créer de nouveaux outils à partir d’outils existants.

Un éditeur de scripts Python est intégré à ArcMap. On peut écrire des scripts Python pour
automatiser certaines tâches. On peut aussi utiliser des scripts existant. ArcPy est un module
Python fourni avec ArcGIS 10 Desktop.
Sommaire

Document (ArcMap)
Qu'est ce qu'un document?

ArcMap produit et gère des fichiers d’extension .mxd. Chacun de ces fichiers permet l’édition
d’une carte et d’une seule. Il constitue un document. Ni les éléments géométriques ni les
données attributaires ne sont mémorisés dans le document. Ils sont ailleurs, par exemple dans
des fichiers dit fichiers Shape ou dans des géodatabases (dossiers d’extension .gdb).
Un document mémorise la référence et l'organisation des données (cartes, tables, éléments
graphiques, diagrammes) ainsi que la mise en page en vue de l'impression. Il mémorise par
exemple divers paramétrages (ex: taille et position des fenêtres, taille des caractères…) et
diverses actions (ex: jointures ou relations de tables, analyses thématiques…) effectués par
l'utilisateur.

Actions élémentaires

- ouvrir un document: Menu Fichier, Ouvrir, ou CTRL-O, ou

- créer un nouveau document: Menu Fichier, Nouveau, ou CTRL-N, ou

- enregistrer le document: Menu Fichier, Enregistrer, ou CTRL-S, ou

- enregistrer une copie du document: Menu Fichier, Enregistrer Sous

- imprimer la zone d'affichage: Menu Fichier, Imprimer, ou

Paramétrages

Les divers paramétrages peuvent s'effectuer en utilisant une au moins des méthodes suivantes:

- choix dans un menu


- utilisation d'une barre d'outils
- clic droit sur un élément et choix dans un menu contextuel
- double clic sur un élément

Paramétrer la localisation des sources de données: (chemin absolu ou relatif)


Reconstituer une carte à partir d’un document ArcMap n’est pas toujours facile : après copie
des fichiers dans une nouvelle arborescence de dossiers, les données ne sont plus
nécessairement où on les attend. Pour faciliter la reconstitution de la carte, on peut déposer les
fichiers de données (fichiers Shape ou géodatabase) et le document .mxd dans un même
dossier, puis « enregistrer les chemins relatifs aux sources de données » :
Menu, Fichier, Propriétés de la carte, case « Enregistrer les chemins relatifs aux sources de
données ».
Pour que toutes les nouvelles cartes soient stockées avec des chemins relatifs :
Menu, Personnaliser, Options ArcMap, onglet Application, case « Utiliser par défaut les
chemins relatifs pour les nouvelles cartes ».
Sommaire

Modèle de document (Template)

Pour qu’un document (.mxd) soit utilisable en tant que modèle de document, il suffit qu’il soit
enregistré sous le dossier des modèles. Par défaut, ce dossier est :
<lecteur d'installation>:\Program Files\ArcGIS\Desktop10.0\MapTemplates
Les modèles sont rangés en catégories qui sont des sous-dossiers du dossier de modèles.
A l’ouverture d’ArcMap, on choisit un modèle dans la boîte de dialogue « Démarrage ».
Lors de la création d’un nouveau document, il s’ouvre une boîte analogue nommée « Nouveau
document ».
En cours de travail, on peut changer de modèle en cliquant sur le bouton « Changer la mise en
page » de la barre d'outils « Mise en page ».
Sommaire

Le bureau d'ArcMap

Table des
matières

Catalogue

Boîte à
Zone
outils
d'affichage

Barre d'état

Le principal volet du bureau est la zone d’affichage. Il possède 2 onglets correspondant aux 2
modes : « Données » (seul le bloc de données actif est visible) et « Mise en page »
(l’ensemble du document est visible).
La table des matières, la boîte à outils et le catalogue sont ancrables et masquables.
Dans la table des matières, les outils supérieurs permettent en particulier d’afficher ou de
masquer la source de chaque couche. Quand les sources ne sont pas affichées, on peut
déplacer les couches à la souris.
Le catalogue constitue un accès à l’application ArcCatalog depuis ArcMap. On peut ajouter
une classe d’entités dans le document ArcMap par glissement depuis le catalogue vers la zone
d’affichage ou vers la table des matières.
Comme tout document Windows, le bureau ArcMap possède un menu, des barres d'outils, une
barre d'état et des menus contextuels visibles en cliquant sur un élément avec le bouton droit
de la souris.
Sommaire

La table des matières


Elle montre les données traitées par le document

- Bouton « Répertorier par ordre d’affichage » : on y


voit l'organisation des données cartographiques en blocs
de données. Chaque bloc de données est composé de
couches. Un seul bloc de données est actif (indiqué en
gras).
On ne voit pas les tables simples (non cartographiques).

On peut:
- gérer la visibilité des couches
- modifier l'ordre des couches par glissement
- modifier la présentation des couches (symbologie) par
clic droit, Propriétés
- Bouton « Répertorier par source » : on y voit
l'origine de toutes les données, y compris les tables non
cartographiques.

- Bouton « Répertorier par visibilité » : n’apparaissent


que les couches visibles du bloc actif.

- Bouton « Répertorier par sélection » : On peut :


Savoir pour chaque couche, si les entités sont
sélectionnables ou pas ;
Autoriser ou interdire les sélections dans une couche ;
Désélectionner toutes les entités d’une couche ;
Connaître le nombre d’entités sélectionnées ;
Visualiser chaque couche sélectionnée (par un clic sur
son nom) ;
Désélectionner une entité donnée (par un clic sur le
bouton à gauche de son nom)

Sommaire
La zone d'affichage
Elle montre les données cartographiques

Mode "données" Mode "mise en page"

Mode "données": visualisation des données Mode "mise en page": visualisation du


cartographiques du bloc de données actif document à imprimer, qui comporte au moins
les blocs de données présents, et aussi
des tables, des diagrammes, des graphiques
(texte, figures géométriques, …), des images…

Actions élémentaires

- Changer de mode d'affichage: clic sur une icône, ou


Menu Affichage
Sommaire

Blocs de données
Qu'est-ce que c'est?

Un bloc de données regroupe les données nécessaires à une carte élémentaire, c'est à dire

- des tables carto + données


- des tables données (visibles seulement en mode répertoire par source de la table
des matières)

Parmi les blocs de données d'un document, un seul est actif ; son nom est indiqué en gras dans
la table des matières et il est visible dans la zone d'affichage en mode "données".

Actions élémentaires

- Ajouter un bloc de données (vide): menu Insérer, Bloc de données

- Rendre un bloc de données actif: clic droit sur son nom, Activer

- Supprimer un bloc de données: clic droit sur son nom, Supprimer

- Paramétrer le bloc de données actif : clic droit sur son nom, Propriétés

- Modifier la projection du bloc de données actif : clic droit sur son nom, Propriétés,
Système de coordonnées

- Appliquer une rotation au bloc de données actif barre d'outils "Bloc de données"

Navigation dans le bloc de donnés actif

- Fenêtre "Vue d'ensemble": menu Fenêtre

La fenêtre "vue d'ensemble" montre la couche


active entière.

Le rectangle teinté montre de manière


interactive la zone visible dans la fenêtre
d'affichage.

On peut faire glisser ce rectangle, modifier ses


dimensions (par les coins).
Sommaire
- Fenêtre "Loupe": Menu Fenêtre

La fenêtre "Loupe", qui peut être


déplacée au dessus de la carte, permet
de voir les détails

Elle peut être paramétrée par : clic


droit, Propriétés ou encore par le
dernier bouton de sa barre d’outils (à
droite).

- Fenêtre "Visionneuse": Menu


Fenêtre

La fenêtre "Visionneuse", au contraire


de la fenêtre loupe, conserve son
contenu quand on la déplace. On accède
à ses propriétés par clic droit ou par le
dernier bouton de sa barre d’outils.
Parmi ces propriétés, il y a le passage
en mode loupe ; de même, on peut
passer du mode loupe au mode
visionneuse.

- Se déplacer dans le bloc de données (sans changer le zoom) : outil

- Gestion du zoom :
. Zoom à la souris: outils , qui peuvent être utilisés en cliquant, ou en traçant un
rectangle
. Zoom avant et arrière constant: boutons
. Zoom sur une couche du bloc de données actif :
Clic droit sur la couche,
. Zoom sur la sélection : Menu → Sélection → Zoom sur les entités sélectionnées

- Cadrage : un cadrage est un positionnement de la carte, à un zoom donné


. Revenir au cadrage initial (vue générale) : bouton
. Revenir aux cadrages précédents ou suivants : boutons
Sommaire
- Géosignets : Menu → Géosignets ; un géosignet permet de nommer et mémoriser un
cadrage, et de l'activer à la demande.

Géosignets
existant
Sommaire

Couches
Qu'est-ce que c'est?
Une couche est la visualisation cartographique d'une table carto+données.
Un bloc de données est composé d'une ou plusieurs couches (et éventuellement d'une
ou plusieurs tables)

Actions élémentaires
- Ajouter une couche au bloc de données actif : barre d'outils "standard", outil
ou glissement depuis le catalogue
- Ajouter une couche à un bloc de données: clic droit sur son nom, Ajouter des données
ou glissement depuis le catalogue
- Supprimer une couche: clic droit sur son nom, Supprimer

- Déplacer une couche: Table des Matières bouton : glissement à la souris


- Montrer/cacher une couche:
. Table des Matières boutons : cocher/décocher
. clic droit sur la couche, Propriétés, onglet Général

- Rendre sélectionnables ou pas les entités d’une couche : Table des Matières bouton
puis bouton
- Préciser les entités à visualiser clic droit sur la couche, Propriétés, onglet "Ensemble de
Définition". Une requête SQL de sélection indique les lignes à visualiser.
- Créer une nouvelle couche à partir de la sélection : clic droit sur la couche, Sélection,
Créer une couche à partir des entités sélectionnées
- Renommer une couche: clic prolongé sur son nom ou clic droit sur la couche, Propriétés,
onglet Général
- Préciser la visibilité selon l'échelle: clic droit sur la couche, Propriétés, onglet Général; on
indique les échelles mini et maxi en donnant le dénominateur (ex: 500 000 pour 1/500 000).
L'échelle courante est indiquée dans la
barre d'outils "Standard"

- Enregistrer les données de la couche (c'est à dire enregistrer la table de données


carto+données): clic droit sur la couche, Données, Exporter des données
. On peut exporter, au choix: toutes les entités, seulement les entités affichées, ou
seulement les entités sélectionnées. On peut aussi décider si les entités sont sauvegardées
dans le système de coordonnées de la couche, ou dans celui du bloc de données.

. On a le choix entre trois formats d'exportation :


- Enregistrer la mise en forme de la couche (extension .lyr) : clic droit sur la couche,
Enregistrer comme un fichier de couche. On enregistre alors une référence à la table
carto+données, et des informations de mise en forme (en particulier la symbologie), ce qui
permet une réexploitation du travail fait dans un autre document
Sommaire

- Modifier la référence à la source de données de la couche : onglet affichage, clic droit sur
la couche, propriétés, onglet source, bouton "Définir la source de données"

- Zoomer sur la couche: clic droit sur la couche,

- Afficher les données relatives à une entité : outil , et clic sur l’entité

- Groupes de couches
Un groupe de couches est un ensemble de couches liées : la visibilité et la sélectabilité
peuvent être modifiées d'un seul coup
. Ajouter un nouveau groupe de couches : clic droit sur le bloc de données ou sur un
groupe de couches, Nouveau groupe de couches
. Ajouter une couche à un groupe de couches : clic droit sur le groupe de couches,
ajouter des données
Sommaire

Etiquettes
Qu'est-ce que c'est?

Une étiquette est la visualisation sur la carte des valeurs d'un champ attributaire pour une
couche donnée. Elle peut être dynamique (mise à jour automatiquement) ou statique (définie
une fois pour toutes au moment de sa création).

Une annotation est un texte (ou un objet géométrique) ajouté à la carte.


Dans le cas d'un texte, il peut être libre, ou issu de la valeur d'un champ attributaire (c'est alors
une étiquette statique).

Mise à jour Visibilité Positionnement


Etiquettes dynamiques Automatique Avec la couche concernée, ou avec Automatique
la classe d'étiquettes concernée
Etiquettes statiques Aucune - Permanente pour les annotations A la souris
(annotations) du groupe "par défaut" du bloc de
données
- Avec la couche pour le groupe
d'annotations associé à la couche

Etiquettes dynamiques

- Fixer le contenu : clic droit sur la couche, Propriétés, onglet Etiquettes

Contenu

Présentation

Gestion des conflits Visibilité

- Autoriser/interdire l'affichage : clic droit sur la couche, Etiqueter les entités


Sommaire

- Classes d'étiquettes : on peut gérer, pour une même couche, plusieurs classes d'étiquettes
Chaque classe peut se référer à ses propres valeurs, concerner tout ou partie des entités, être
visible ou non. Chaque classe possède son style et ses caractéristiques propres

. Accéder à la gestion des classes: clic droit sur la couche, Etiqueter les entités,
Méthode: utiliser différentes classes d'étiquettes
Limiter à
Gérer les classes certaines entités

Gérer la
visibilité

Fixer le contenu

Fixer
l'apparence

. Paramétrer la classe d'étiquettes choisie : en utilisant les options de la boîte de


dialogue
Sommaire

Annotations
Les annotations sont des objets indépendants, librement déplaçables ou modifiables.
Elles peuvent être groupées en "groupes d'annotations".
Chaque bloc de données possède un groupe d'annotation nommé "par défaut", qui n'est
associé à aucune couche, et dont les annotations sont toujours visibles.
Chaque couche peut disposer d'un groupe d'annotations associé
- Placer une annotation: barre d'outils "Dessiner". Une annotation peut être placée à l'aide
d'un des outils ci-dessous
Figures géométriques Textes

Etiquette
statique

Dans le cas d'une étiquette, le contenu est celui qui est fixé pour les étiquettes dynamiques
(classe "par défaut").
L'annotation est placée dans le groupe d'annotations actif (fixée en utilisant la barre d'outils
"Dessiner", Dessin, Cible de l'annotation active)
- Sélection des annotations dans le groupe cible : outil d'une des barres d'outils
"Outils", "Dessiner", "Mise en page"
- Supprimer les annotations sélectionnées : touche Suppr
- Convertir les étiquettes dynamiques en annotations: Clic droit sur la couche concernée,
Convertir les étiquettes en annotations…
Cette opération a pour effet, si on le spécifie, de créer un groupe d'annotations nommé par
défaut nom de la couche + "anno" (mais on peut choisir un autre nom), associé à la couche.
- Groupe d'annotations
. Montrer/cacher un groupe d'annotations: clic sur le bloc de données, Propriétés, onglet
Annotations
. Supprimer un groupe d'annotations: clic droit sur le bloc de données, Propriétés, onglet
Annotation
. Créer un groupe d'annotations:
- clic droit sur un bloc de données, Propriétés, onglet Annotations, Nouveau groupe
- barre d'outils "Dessiner"
sommaire

. Créer un groupe d'annotations associé à une couche :

barre d'outils "Dessiner"


ou conversion d'étiquettes dynamiques (Clic droit sur la couche concernée, Convertir les
étiquettes en annotations…)
. Fixer le groupe d'annotations cible (celui dans lequel seront positionnées les prochaines
annotations) : barre d'outils "Dessiner", Dessin, Cible de l'annotation active

. Ajouter une annotation à un groupe d'annotations : il faut d'abord choisir ce groupe


comme cible (voir ci-dessus), puis positionner la nouvelle annotation
Sommaire

GRAPHIQUES
Qu'est ce que c'est?
Ce sont des éléments graphiques (symbole, ligne, polygone, texte…) placés sur un bloc de
données ou sur la mise en page. Ils n'ont aucune liaison avec les données, et sont caractérisés
par leur style et leur position. Un graphique est similaire à une annotation

Opérations élémentaires
. Ajouter, sélectionner, supprimer, gérer les groupes, voir annotations

. Grouper, gérer les plans d'affichage, barre d'outils "Graphiques"


aligner, ajuster les dimensions, pivoter…

. Fixer les propriétés communes aux graphiques sélectionnés :


Clic droit sur la sélection, Propriétés
Sommaire

. Toutes opérations : barre d'outils "Dessiner", bouton Dessin (ou clic droit sur la
sélection)
Sommaire

Analyses thématiques (symbologie)


Qu'est-ce que c'est?

Une analyse thématique (symbologie) est une méthode d'affichage des entités d'une couche,
en liaison avec les valeurs d'un champ attributaire.

Type d'analyse Type de variable Description


Symbole unique Toutes les entités ont la même représentation
On constitue une catégorie (groupe) d'entités pour
Valeur unique Variable discrète chaque valeur d'un champ, et on affecte une
coloration à chaque catégorie.
On constitue des classes (intervalles) de valeurs d'un
Couleurs champ, et on affecte une coloration aux entités de
Variable continue
graduées chaque classe. On peut intervenir sur la constitution
des classes.
Symboles On constitue des classes de valeurs d'un champ, et
Variable continue
gradués on affecte un symbole aux entités de chaque classe.
On choisit un symbole, et chaque entité se voit
Symboles
Variable continue affecter ce symbole avec une taille proportionnelle à
proportionnels
la valeur d'un champ.
Chaque entité est remplie aléatoirement par un
Densité de
Variable continue nombre de symboles proportionnel à la valeur d'un
points
champ.
Analyse multivariée, Un diagramme (barres ou secteurs) est placé au
Diagrammes variables centroïde de chaque entité. On peut intervenir sur la
quantitatives taille des diagrammes.

Par défaut, la symbologie d'un bloc de données est "symbole unique"

- Modifier une analyse thématique : clic droit sur la couche, Propriétés, onglet Symbologie

- Modifier un symbole : double clic sur le symbole

- Modifier l'ordre d'affichage des entités : en mode données, clic droit sur la zone
d'affichage, Options avancées de dessin, cocher Afficher en utilisant les options avancées de
dessin
Sommaire

DIAGRAMMES
Qu'est ce qu'un diagramme?
Un diagramme est un graphique portant sur les valeurs d'un ou plusieurs champs d'une table.
Il peut être affiché dans la mise en page.

Actions élémentaires:
- Gérer (créer, ouvrir, supprimer, modifier) les diagrammes du document :
La fenêtre Graph Manager. Elle est ancrable et masquable. Si elle est fermée, on peut l’ouvrir
par : Menu Affichage, Diagrammes, Organiser.

On accède aussi à la création d’un diagramme par : Menu Affichage, Diagrammes, Créer.
On y accède également par les options de la table attributaire d’une couche.
On accède aussi à la modification d’un diagramme ouvert par son menu contextuel (Propriétés).
La création d’un diagramme est pilotée par un assistant à deux pages :

Type

Couche
Champ
(un par série)

Etiquettes

Séries
Sommaire

Titre

Légende

Axes

- Montrer un diagramme dans la mise en page : ouvrir le diagramme, clic droit dans sa
barre de titre, Afficher dans la mise en page
- Supprimer un diagramme dans la mise en page : sélectionner le bloc, touche Suppr
Sommaire

TABLES
On distingue deux type de tables:
- Table attributaire d'une couche : table carto+données . Chaque ligne est associée à une
entité de la couche
- Table de données seules : table sans lien avec des entités géographiques
Actions élémentaires:
- Ouvrir une table : Menu contextuel de la couche ou de la table dans la table des matières,
Ouvrir (la table attributaire). On peut :
afficher toutes les lignes afficher seulement les lignes sélectionnées

- Ajouter une table de données seules : barre d'outils "Standard",outil


Remarque : une table de données seules est visible dans la table des matières en mode
"Source" (pas en mode "Affichage")
- Accéder aux champs : Menu contextuel (ou double clic) de la couche ou sur la table,
Propriétés, onglet Champs. Les titres affichés seront les alias : seuls apparaitront les champs
cochés visibles.
Sommaire
- Modifier l'ordre d'affichage des lignes : dans la fenêtre de la table, clic droit sur un nom
de champ, puis Tri croissant (ou décroissant)
- Préciser les entités à visualiser (table attributaire) : Clic droit sur la couche Propriétés,
onglet "Ensemble de Définition". Une requête SQL de sélectiondéfinit les lignes à visualiser.
- Afficher des statistiques sur un champ numérique : dans la fenêtre de la table, clic droit
sur un nom de champ, puis Statistiques. On obtient des statistiques élémentaires, et un
diagramme à bâtons. On peut éventuellement envoyer le contenu de la fenêtre dans le presse
papiers par ALT+Imp écran, et ensuit le coller dans tout logiciel pouvant afficher une image
bitmap (par exemple dans une mise en page).
Remarque : pour les tables carto+données, on a aussi accès aux statistiques par le menu
Sélection.
- Supprimer un champ de la table : dans la fenêtre de la carte, clic droit sur le nom du
champ, Supprimer un champ
- Ajouter un champ à la table : dans la fenêtre de la table, bouton Options, Ajouter un
champ…

Il faut ensuite préciser


- le nom du champ
- le type du champ
- les caractéristiques, suivant le tableau suivant
Type de champ Caractéristiques
Texte Longueur : nombre maximum de caractères
Entier (long ou court) Précision : nombre de chiffres
Réel (simple ou double) Précision : nombre de chiffres (avant et après la virgule)
Echelle : nombre de chiffres décimaux (après la virgule)
- Ouvrir une session de mise à jour (pour modifier les données) : Il y a deux façons de
démarrer une session de mise à jour : en cliquant sur le menu Editeur dans la barre d'outils
Editeur ou en cliquant avec le bouton droit sur une couche dans la table des matières
(modifier les entités).
- Quitter une session de mise à jour, avec ou sans validation des modifications effectuées :
barre d'outils "Editeur", bouton Editeur, Quitter la session de mise à jour

- Modifier une valeur attributaire : en mode mise à jour


Méthode 1 : modifier la valeur dans la fenêtre table.
Méthode2 : sur la carte, sélectionner l’entité puis bouton de la barre d’outils "Editeur"
Sommaire

- Ajouter une ligne (enregistrement) à la table : en mode mise à jour, renseigner la dernière
ligne
- Supprimer des lignes de la table : en mode mise à jour, sélectionner les lignes concernées,
puis touche Suppr (ou bouton )
- Ajouter toutes les lignes d'une autre table : lorsque plusieurs tables ont la même
structure, on peut ajouter à l'une d'elles les lignes des autres
Arc Toolbox : Outils de gestion des données – Général – Juxtaposer
- Remplir automatiquement une colonne : clic droit sur l'en-tête de colonne, puis "Calculer
les valeurs".
On utilise ensuite la calculatrice de valeurs de champ pour indiquer la formule de remplissage ;
en cochant la case « Afficher le bloc de code » on peut utiliser des instructions VB ou Python.

- Effectuer des groupements (récapituler) , c'est à dire créer une nouvelle table comportant,
pour chaque valeur d'un champ, une ligne fournissant des informations de synthèse pour
d'autres champs (somme, moyenne,…) : clic droit sur le nom du champ, Récapituler
Remarque : dans le cas d'une table carto+données, si on souhaite aussi regrouper les entités
d'un même groupe, il faut utiliser ArcToolbox (Outils de gestion des données – Généralisation
– Fusionner)
- Ajouter la fenêtre table dans la mise en page : fenêtre de la table, bouton "Options",
"Ajouter la table à la mise en page"
Sommaire

MISE EN PAGE
Un document ArcMap présente une mise en page (et une seule), visible dans la zone
d'affichage, en mode "mise en page". La mise en page montre le document tel qu'il sera
imprimé.

La mise en page est composée de divers blocs, qui peuvent être déplacés (par glissement),
redimensionnés, paramétrés par un clic droit

Insertion d'un bloc

Type de bloc Montrer dans la mise à page


Diagramme Clic droit sur le diagramme, Afficher dans la
mise en page
Table Fenêtre table, bouton Options, Ajouter la table
dans la mise en page
Texte, cadre, légende, flèche du Nord, barre Menu "Insérer"
d’échelle….

Image, objet

Texte, forme barre d'outils "Dessiner"


Sommaire

Manipulation des blocs :


Barre d'outils "Graphiques"

Grouper, gérer les plans d'affichage, aligner,


ajuster les dimensions, pivoter…

Navigation dans la mise en page :


barre d'outils "Mise en page"

Cadrage (zoom et positionnement sur la page,


changement de modèle)

Paramétrage de la mise en page : clic droit sur le fond de la mise en page, ou Menu Fichier,
Mise en Page
Sommaire

SELECTIONS
Qu'est ce que c'est?
Sélectionner dans une table, c'est choisir un ensemble de lignes.
Sélection à la souris : table carto+données, zone d'affichage, mode données ou mise en
page : dans la barre d’outils « Outils », on utilise :

. en cliquant en un point de la carte


. ou en traçant une forme de sélection : rectangle, polygone, cercle, ligne, lasso
Remarques: si on maintient la touche Maj enfoncée: les entités pointées sont ajoutées à la
sélection précédente si elles n'étaient pas déjà sélectionnées, et retirées de la sélection
précédente si elles étaient déjà sélectionnées
- Définir les couches sélectionnables : Table des matières, bouton Sélection.
- Modification de la méthode de sélection :
Menu Sélection, Méthode de sélection Interactive

- Créer une nouvelle couche à partir de la sélection : clic droit sur la couche, Sélection,
Créer une couche à partir des entités sélectionnées
Sélection par éléments graphiques
Un élément graphique est un élément de dessin ajouté à la carte (barre d'outils "Dessin"). On
sélectionne un élément graphique en utilisant l'outil de la barre d'outils "Outils".
Si un ou plusieurs graphiques sont sélectionnés, on peut les utiliser pour sélectionner des
entités: Menu Sélection, Sélectionner par éléments graphiques
On sélectionne alors les entités des couches sélectionnables intersectant les graphiques de
type polygone ou polyligne, et les entités des couches sélectionnables contenant les
graphiques ponctuels.
Sélection par entités : Menu Sélection, Sélection par entités
On peut utiliser des zones tampons (distance à préciser)
Sélection par attributs : (utilisation d'une requête)
. Table carto + données : Menu Sélection, Sélection par attributs
. Table données seules: ouvrir la table, bouton "Options", Sélectionner selon les attributs
Sommaire

Méthodes diverses
Menu Sélection :

Table :
.Clic dans la marge gauche (éventuellement avec la touche Ctrl enfoncée)
. Boutons supérieurs et boutons dans le menu Options :
Sommaire

Jointures
Il s’agit d’ajouter à une table (dite d'accueil) des champs issus d’une autre table (dite à
joindre). Il faut bien sûr indiquer une condition de jointure, qui peut porter sur la valeur de
deux champs (dits champs de jointure), ou sur une relation spatiale entre les entités.

Jointure (attributaire) d'une couche avec une table(simple ou carto)


Exemple: on dispose d’une couche LANGUEDEP des départements du Languedoc-
Roussillon, identifiés par le code et d’une table CHEFS_LIEUX des chefs-lieux de ces
départements, également identifiés par le code. Pour disposer des chefs-lieux dans la table
attributaire de LANGUEDP, on peut faire une jointure attributaire de LANGUEDEP avec
CHEFS_LIEUX sur le code.

Champ de jointure
Table d'accueil Table à joindre

Résultat

- Réaliser la jointure: clic droit sur la couche d'accueil, Jointures et Relations, Joindre…,
méthode "Joindre les attributs d'une table"
La table résultante remplace la table d'accueil. Il n'y a pas de modification physique des
données (les fichiers originels sont inchangés).

- Supprimer une jointure: clic droit sur la couche d'accueil, Jointures et Relations,
Supprimer des jointures…
Sommaire
Jointure spatiale

Dans une jointure spatiale entre deux tables carto+données, le critère de jointure porte sur une
relation spatiale entre les entités (inclusion ou intersection)

Réaliser une jointure spatiale: clic droit sur la couche d'accueil, Jointures et Relations,
Joindre…, méthode "Joindre les données de l'autre couche selon l'emplacement".
Il y a création d'une nouvelle table carto+données, il faut indiquer sa localisation (répertoire et
nom)

Ex : on dispose de deux couches : communes et cantons audois


et l’on souhaite disposer dans la première, pour chaque commune, du code du canton qui la
contient.
La condition de jointure est : le polygone de Communes est inclus dans le polygone de
Cantons.

Résultat
Sommaire

Relations
Il s’agit d’automatiser la sélection dans une table de tous les enregistrements correspondant
aux enregistrements sélectionnés dans une autre.
- Mettre en place une relation : clic droit sur la table, Jointures et relations, Mettre en
relation…
- Utiliser une relation : on sélectionne les lignes souhaitées d'une table, puis (fenêtre table),
bouton Options, Tables reliées, et on choisit la relation. Dans la deuxième table, les lignes
correspondantes sont sélectionnées
- Supprimer une relation : clic droit sur la table, Jointures et relations, Supprimer des
relations
Exemple: on dispose d’une couche « Cantons » des cantons audois (Shape, Codecant), et
d’une couche « Communes » des communes audoises (Shape,Code, Codecant). On veut,
lorsqu’on sélectionne des cantons, sélectionner automatiquement les communes de ces
cantons.

1 – création (dans Cantons)

2 - Utilisation

3- Résultat
Sommaire

Projections
Il y a lieu de distinguer:
- La projection du bloc de données (de la carte) : celle qui est utilisée pour afficher
toutes les couches constituant la carte.
- La projection de chaque couche : celle de la source des données.
Projection du bloc de données :
Un nouveau bloc de données ne possède aucune projection. Si la première couche qu’on lui
ajoute en possède une, il prend automatiquement cette projection.
On peut forcer la projection d’un bloc de données : clic droit sur le bloc de données,
Propriétés, onglet Systèmes de coordonnées.
Projection d’une couche :
- Cas où la projection de la source des données est connue mais non enregistrée ou
enregistrée avec une erreur.
Il faut alors définir cette projection, c'est-à-dire la mémoriser correctement. Il y a dans Arc
ToolBox un outil prévu pour cela :
Outils de gestion des données, Projections et transformations, Définir une projection.
- Cas où la projection de la couche est différente de la projection du bloc de données.
Alors la couche est affichée dans la projection du bloc de données : on dit qu’elle est projetée
à la volée. Mais la projection de la source des données n’est pas modifiée.
Pour dupliquer les données dans la projection du bloc de données, on peut procéder ainsi :
Clic droit sur la couche, Données, Exporter des données, Dans le même système de
coordonnées que le bloc de données.

- Duplication des données d’une couche dans une nouvelle projection.


On peut ajouter la couche à un bloc de données possédant la nouvelle projection puis exporter
les données dans la projection du bloc de données.
On peut aussi utiliser l’outil suivant d’Arc ToolBox :
Outils de gestion des données, Projections et transformations, Entités, Projeter.
Sommaire

Exportation d'une carte


L'exportation de la carte (bloc de données ou mise en page) crée un fichier graphique qui peut
être utilisé par d'autres logiciels (par exemple Word).

Exporter le contenu de la zone d'affichage (en mode mise en page) : Menu Fichier,
Exporter la carte.

Les formats supportés sont:

Remarques
. Le format EMF (Métafichier amélioré) est un format vectoriel. Il permet de créer des
fichiers de petite taille, dans lesquels les entités sont identifiées.
On peut par exemple, dans Word, insérer un tel fichier comme une image, et utiliser (clic
droit sur l'image) l'éditeur d'images vectorielles de Word pour modifier tel ou tel élément
graphique.

. L'exportation au format BMP ou TIF génère un fichier raster qu'il est possible de
géoréférencer (bouton Options)

. Le format JPG est particulièrement indiqué pour une diffusion internet

. Le format PDF génère un document lisible dans Acrobat Reader

. Le format EPS génère un fichier PostScript


Sommaire

Formats de données
ArcGIS gère directement divers formats de données, en particulier
- Fichiers de formes

Un fichier de formes est décrit par un ensemble de fichiers de même nom, et d'extensions
variées: .shp (entités), .dbf (données), .shx (lien entités-données), .prj (projection), …
- Couvertures ArcInfo : c'est le format d'Arc Info
- DAO: il s'agit de dessin vectoriel, produit par exemple par Autocad (dxf, dwg)
- Géodatabases
Une géodatabase est un « conteneur » utilisé pour stocker un ensemble de jeux de données.
Trois types sont disponibles :
Géodatabases fichier - Elles sont stockées sous forme de dossiers dans un système de
fichiers. Chaque jeu de données est stocké sous forme d'un dossier dont la taille peut atteindre
1 To. Les géodatabases fichier sont plus recommandées que les géodatabases personnelles.
Géodatabases personnelles - Tous les jeux de données sont stockés dans un fichier de
données Microsoft Access dont la taille est limitée à 2 Go.
Géodatabases ArcSDE - Elles sont stockées dans une base de données relationnelles
utilisant Oracle, Microsoft SQL Server, IBMDB2, IBM Informix ou PostgreSQL. Ces
géodatabases multi-utilisateurs exigent l'utilisation d'ArcSDE et peuvent être illimitées quant
à la taille et au nombre d'utilisateurs.
Depuis ArcCatalog (fenêtre Catalogue dans ArcMap), on peut :
- Créer un nouvelle géodatabase (vide) : clic sur le répertoire concerné, Nouveau,
Géodatabase personnelle ou Géodatabase Fichier
- Ajouter une source de données à une géodatabase: clic sur la géodatabase, Importer…
- Supprimer une source de données dans une géodatabase : clic droit sur la source de
données, Supprimer
- Copier coller une source de données d'une géodatabase à une autre: glissement de la
source vers la géodatabase d’accueil ou clic droit sur la source, copier, puis clic droit sur la
géodatabase d'accueil, coller
- Rasters : la plupart des formats usuels (JPG, BMP, GIF, TIF…) sont supportés.
Un raster géoréférencé est accompagné d'un fichier de même nom, d'extension xyW, où x et y
sont les premières et dernières lettres de l'extension initiale (ex: jgw pour jpg, tfw pour tif,…)
- TIN (grilles triangulaires pour interpolation)
- Fichiers Excel (xls ou xlsx) : ils sont pris en charge pour les tables non carto.
Sommaire

Fichiers générés
- Document ArcMap: décrit dans un fichier d'extension mxd.
Un document ne contient aucune donnée, seulement des références aux fichiers de données,
et des informations sur les traitements effectués.
On peut, dans le cas d'une couche, modifier une référence à une source de données : clic droit
sur la couche, Propriétés, onglet source, bouton "Définir la source de données".

- Fichier de couche: extension lyr


Un fichier de couche ne contient aucune donnée, seulement des références aux fichiers de
données, et des informations sur le paramétrage de la couche (symbologie, étiquetage…)
On peut créer un tel fichier dans ArcMap (clic droit sur la couche, enregistrer comme fichier
de couche.) ; il peut ensuite être utilisé dans d'autres documents.
Sommaire

Créer des données


Vocabulaire
- Magasin de données (DataWarehouse) : zone de stockage des données : dossier (fichiers de
forme) ou géodatabase.

- jeu de données: table carto+données ou table de données

Une table de données est structurée en champs.


Une table carto+données stocke de plus une "entité" (shape), ensemble d'informations
permettant de réaliser le dessin.

Les jeux de données sont composés d'enregistrements (lignes).

Magasin de données
Fichier de formes Géodatabase
Table carto+données Fichier de formes Classe d'entités
Jeu de données
Table données Table Dbase Table

A - Créer une source de données : dans ArcCatalog (fenêtre Catalogue d’ArcMap)

1/ Fichier de formes, ou table DBASE

Etape 1 : Création
Clic droit sur le répertoire, puis
Nouveau, Fichier de formes (ou
Table Dbase)
Dans le cas d'un fichier de formes :

fixer

- le nom du fichier de formes

- le type d'entités

- le système de coordonnées
(il peut être sélectionné dans une
liste, ou importé à partir d'une
source de données carto déjà
projetée)

- cocher (ou non) valeurs M


(évènements) ou Z (altitude)

Etape 2: Définition de la structure : double clic sur la source de données


Sommaire

2/ format Géodatabase: il s'agit de créer une classe d'entités ou une table

Clic droit sur la géodatabase, puis


Nouveau, Classe d'entités (ou Table).
Nous traitons le cas d’une classe
d’entités.

Donner le nom et le type


géométrique

Choisir le système de coordonnées.


On peut l’importer depuis une source
de données (bouton Importer).
Sommaire

Fixer la tolérance XY

Spécifier les options de stockage


dans la base de données
Définir les champs et leur type de
données.
On peut les importer depuis une
source de données (bouton
Importer)

B – Ajouter ou modifier des données (dans ArcMap)


Il faut Ouvrir une session de mise à jour.
On utilise la barre d'outils Editeur

Choix de l'outil de Choix de l'outil de Sommets de la


Menu "Editeur" dessin modification construction

Création d’entités

Outil Mise à jour Données attributaires


de l'entité en cours

Bouton Editeur, Ouvrir une session de mise à jour.


La mise à jour ne peut concerner que les couches du bloc de données actif.
Quand la mise à jour est terminée, on enregistre la mise à jour (bouton Editeur, Enregistrer
les mises à jour) puis on ferme la session de mise à jour (bouton Editeur, Quitter la session
de mise à jour).

a) Modifier le contenu d’une table de données.


- Ouvrir la table
- Effectuer les modifications ; pour ajouter un enregistrement dans une table de données non
carto, remplir la dernière ligne (vide) de la table

b) Créer une nouvelle entité.


1. Définir les paramètres de capture, pour appuyer éventuellement la nouvelle construction
sur des constructions existantes : bouton Editeur, Capture.
Sommaire
2. Choisir la couche cible : bouton Créer des entités

Il faut choisir pour modèle la couche cible. Si elle ne figure pas dans les modèles proposés, il
faut créer un nouveau modèle : bouton « Organiser les modèles » .

3. Quand le modèle est choisi, on choisit l’outil de construction.


Le dessin peut alors commencer. La boîte de dialogue « Créer des entités peut être fermée.

Simultanément, on peut renseigner les champs des nouvelles entités dans la table attributaire.
Sommaire

c) Compléments sur la construction d’une entité ligne ou polygone.


- Ajouter un segment ou un arc :
On utilise les outils de dessin

Outil Usage
Ajout d’un segment de droite
Segment droit
Clic sur l’extrémité du segment de droite
Ajout d’un arc de cercle
Segment d’extrémité d’arc Clic sur l’extrémité de l’arc, puis sur un point de
l’arc
Appui sur un tracé existant
Traçage Déplacement le long d’un tracé existant puis clic
sur le point terminal
Ajout d’un segment de droite perpendiculaire
Angle droit
Clic sur l’extrémité du segment de droite
Ajout d’un segment de droite dont l’extrémité
sera le milieu d’un segment à définir
Milieu
Clic sur chacune des extrémités du segment à
définir
Ajout d’un segment de droite dont l’extrémité
sera commune à deux cercles à définir
Distance-Distance Définition de chacun des deux cercles (centre
puis rayon) puis choix entre les deux points
d’intersection
Ajout d’un segment de droite dont l’extrémité
sera commune à une droite à définir et à un
cercle à définir
Direction-Distance
Définition de la droite (par 2 points) et du cercle
(centre puis rayon) puis choix entre les deux
points d’intersection
Ajout d’un segment de droite dont l’extrémité
sera commune à deux droites portant des
Intersection segments existant.
Définition de chaque droite par clic sur un point
d’un tracé existant
Ajout d’un arc de cercle
Clic sur l’extrémité de l’arc, puis sur un point du
Segment d’arc
cercle portant l’arc qui sera ajouté, mais
extérieur à cet arc
Ajout d’un arc de cercle tangent à l’arc ou au
Segment de courbe tangente segment qui précède
Clic sur l’extrémité de l’arc qui sera ajouté
Ajout d’un arc de courbe de Béziers tangent à
Segment de courbe de Béziers l’arc ou au segment qui précède.
Clic sur l’extrémité de l’arc qui sera ajouté
Durant la construction, on peut changer d'outil.
Sommaire

A tout moment, par clic droit, on peut accéder au menu contextuel. Voici par exemple le
menu contextuel pour l’ajout d’un segment droit (outil ):

- Terminer la construction: double clic, ou appui sur la touche F2


Remarque: "Terminer une partie" permet de créer des entités multi-zones, chaque zone étant
considérée comme une partie.
- Annuler tout : en cours de construction : Ctrl+Suppr

d) Compléments sur la construction d’une entité point.


L’outil standard est l’outil « Point » :
Les outils suivants, rencontrés à propos de la construction d’une ligne ou d’un polygone, sont
également disponibles :

e) Modifier une entité. Outils


Le plus simple est de double-cliquer sur elle avec l’outil de mise à jour
Il est équivalent de la sélectionner (outil ) puis d’activer l’outil .
Les outils (pour tronquer un polygone), (pour scinder un polygone), (pour
fractionner une ligne) et (pour faire pivoter l’entité autour de son point d’ancrage) opèrent
sur une entité préalablement sélectionnée.
Sommaire
f ) Constructions utilisant des entités existantes
On utilise principalement le menu Editeur, accessible en cliquant sur le bouton Editeur
On doit souvent commencer par sélectionner des entités en utilisant l'outil Mise à jour
Les nouvelles entités sont créées dans la couche cible (couche modèle).
Item du menu Effet
Editeur
Les entités sélectionnées sont remplacées par leur réunion, les données
attributaires sont celles d'une des entités initiales.
Combiner
Remarque: on peut créer ainsi des entités multizones (ex: un archipel).
Les entités initiales sont détruites.
Une zone tampon est crée autour de l’entité sélectionnée.
Zone tampon
On choisit la distance.
Une nouvelle entité est crée : la réunion des entités sélectionnées.
Les données attributaires de la nouvelle entité ne sont pas renseignées
Union
(valeur Null)
Les entités initiales sont conservées.
L’entité sélectionnée sert de ciseaux.
Les entités intersectées dans la couche cible (modèle) sont découpées.
On peut choisir une distance.
Découper On peut conserver soit la partie intérieure soit la partie extérieure.
Les entités initiales sont perdues.
Leurs données attributaires sont conservées.
Remarque : on peut créer un trou dans un polygone.

L’outil « Polygone automatique », dans la boîte de dialogue « Créer une entité » permet
d’ajouter des polygones adjacents. On trace une ligne brisée débordant les entités. Les
polygones extérieurs bordés per les entités et la ligne brisée sont ajoutés.

g) Modification d’une Géométrie partagée : topologie de carte

La barre d’outils « Topologie » Permet de modifier les parties communes à plusieurs entités.
Toutes les entités partageant ces parties communes se trouvent modifiées.
Une session de mise à jour doit être ouverte.
L’outil permet de choisir les couches admises dans la topologie.
L’outil permet de sélectionner les parties à modifier.
Les parties à modifier étant sélectionnées, le menu contextuel propose plusieurs tâches.
Il est possible de déplacer par glissement les parties communes sélectionnées.
L’outil (comparable à l’outil ) permet de modifier les sommets des parties
sélectionnées.
Sommaire

Géoréférencer un raster (calage)


Il s'agit de positionner un raster (image bitmap) sur la carte, c'est à dire d'établir une
correspondance entre
- le système de coordonnées du bitmap (chaque pixel est repéré dans l'image par ses
coordonnées: colonne, ligne)
- le système de coordonnées de la carte.

Pour cela on indique, pour quelques points de l'image, la position que l'on souhaite leur voir
occuper sur la carte; on peut le faire par pointages (à la souris), ou en tapant directement les
nombres en jeu.

A partir de ces indications, ArcMap calculera la position de chaque pixel sur la carte.
Plusieurs transformations géométriques peuvent être appliquées pour ajuster au mieux le
raster et minimiser les erreurs

Méthode:

1 - Ouvrir la carte de référence


2 - Ajouter l'image (utiliser le bouton )
Le plus souvent, l'image n'apparaît pas sur la partie visible de la carte, mais on peut la
visualiser en faisant un zoom sur sa couche (clic droit sur le nom de la couche)
3 - Activer la barre d'outils "Géoréférencement"

4 - Choisir la couche à géoréférencer

5 - Ajouter un à un les "point de contrôle" (ou points de calage)


Méthode1: en utilisant l'outil :
. Cliquer d'abord sur un point du raster
. Cliquer ensuite sur le point correspondant de la carte
Méthode2: en remplissant le tableau de liens, accessible par le bouton
On peut dans ce tableau enregistrer ou changer les positions des points

On peut naviguer dans la carte en cours d'opération en utilisant tous les outils,
particulièrement "zoom sur la couche" et "zoom précédent"

A chaque mise en relation, le raster se positionne.

6 - Terminer le géoréférencement : Menu Géoréférencement, Mettre à jour le


géoréférencement, Effacer les points de contrôle.
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Géotraitement
Les opérations de géotraitement modifient (ou créent) des entités ou des classes d'entités ;
elles donnent souvent lieu à la création d'une nouvelle classe d'entités (Shape ou Géodatabase,
au choix de l'utilisateur). Elles sont exécutables par des outils de l’Arc ToolBox, Les plus
importants sont regroupés dans le menu Géotraitement :

Zone tampon définit une zone tampon autour d’une entité choisie, à une distance définie.

Découper découpe selon une entité surfacique choisie. Les données attributaires sont
conservées.

Intersecter intersecte les entités de plusieurs classes d’entités choisies. Les données
attributaires des unités intersectées sont conservées.

Remarque : avec Découper, chaque entité découpée produit une seule entité résultante, avec
les mêmes données attributaires . Avec Intersecter, elle en produit autant que d’entités qui
l’intersectent ; pour chacune, les données attributaires sont celles des deux entités intersectées.
Sommaire

Agréger produit les intersections des entités des couches agrégées. Les données attributaires
des couches entrantes sont cumulées.

Remarque. Si, dans une couche agrégée, plusieurs entités se chevauchent, il y a plusieurs
entités identiques dans la classe résultante.
Combiner combine plusieurs jeux de données en entrée du même type de données dans un
nouveau jeu de données en sortie unique. Cet outil peut combiner des tables ou des classes
d'entités ponctuelles, linéaires ou surfaciques.

Fusionner agrège des entités en fonction des attributs spécifiés.

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