Vous êtes sur la page 1sur 5

liens entre politique monétaire et emploi

La politique monétaire est longtemps apparue avec la politique budgétaire comme


l'une des deux armes les plus efficaces pour atteindre le carré magique présenté par Kaldor :
croissance, équilibre de la balance des paiements, plein emploi et stabilité de la monnaie. Si le
lien entre l'emploi et la politique monétaire semble de prime abord incontestable quant à cet
objectif final de plein emploi commun à toute la politique économique, cette relation apparaît
bien plus complexe dans la réalité. La politique monétaire vise par la banque centrale à la
maîtrise de la création monétaire, au moyen de l'encadrement du crédit, du contrôle des
réserves obligatoires et du taux d'intérêt. La politique monétaire apparaît n'avoir donc qu'un
rôle indirect sur la création d'emplois par les agents économiques, ne disposant de fait que de
moyens pour favoriser les investissements et créer un contexte économique favorable.
La politique monétaire a beaucoup évolué en fonction du contexte économique et de la
perception que les autorités monétaires ont eu des conséquences de la politique monétaire
menée. Il est apparu en effet que deux inclinaisons majeures pouvaient être assignées à la
politique monétaire. Elle a pu être axée directement sur le partage entre l'inflation et le
chômage par des politiques expansionnistes visant une baisse des taux d'intérêt, comme elle a
pu prendre la forme d'une politique structurelle, fondée sur un lien plus indirect avec l'emploi,
visant à créer un contexte économique plus propice à la croissance et à l'emploi avec une
inflation maîtrisée.
Il en ressort donc qu'au gré des expériences menées et de l'évolution de la conjoncture,
le lien entre la politique monétaire et l'emploi se soit modifié, tel que l'on puisse remettre en
cause l'efficacité de telles politiques sur l'emploi.
L'existence d'un lien avec l'emploi fonde la légitimité de la politique monétaire, malgré
des résultats contrastés. Malgré les incertitudes auxquelles elle reste liée, la politique
monétaire reste un instrument nécessaire dans la lutte pour l'emploi.

I - L'existence d'un lien avec l'emploi fonde la légitimité de la politique monétaire,


malgré des résultats contrastés.

A- L'existence d'un lien avec l'emploi fonde la légitimité de la politique monétaire.

1- La politique monétaire vise à favoriser l'emploi par le biais des instruments dont
elle dispose.
- La politique monétaire apparaît tout d'abord comme l'un des instruments majeurs
dont dispose un pays pour influencer la conjoncture économie et les agents économiques.
Celle ci est le plus souvent aux mains d'une autorité indépendante : la banque centrale
(Bundesbank, Banque de France). Elle doit donc se concevoir à la fois comme un outil de la
politique économique d'un pays, mais aussi comme un instrument indépendant qui n'est pas
lié à des contingences politiques et qui permet ainsi de poursuivre avec plus d'efficacité les
objectifs qui lui sont assignés.
- La politique monétaire est doublement liée à l'emploi puisqu'elle influe tout d'abord
sur le financement des investissements par le biais des taux d'intérêt. En fonction des facilités
d'endettement les entreprises seront plus à même de réaliser des investissements porteurs en
emplois. Il faut aussi prendre en compte le rôle de l'inflation puisqu'on raisonne en taux
d'intérêt réels ( conférer les possibilités d'endettement durant les trente glorieuses et les effets
de levier qui ont été utilisés).
Les taux d'intérêt, et par conséquent la politique monétaire, influent aussi sur l'emploi
à travers la répartition entre l'épargne et la consommation qu'elle induit. En effet des taux
d'intérêt bas pourront inciter les ménages à réduire leur épargne au profit de la consommation
qui suscitera à son tour la création d'emplois.
2 - Cependant elle peut y contribuer de façons variées.
- La politique monétaire peut se concevoir tout d'abord comme un instrument
conjoncturel, selon la pensées keynésienne, pouvant s'employer d'un point de vue de
l'équilibre interne soit pour freiner l'inflation en période de surchauffe, soit pour stimuler
l'activité et l'emploi en période de récession et de chômage. Cette politique monétaire
expansionniste conjoncturelle consiste ainsi à abaisser le coefficient de réserves obligatoires
et les taux d'intérêt par une offre plus abondante de liquidités pour stimuler la demande, car
ainsi, la consommation est favorisée par un endettement moins coûteux. En outre,
l'investissement est stimulé car le taux d'intérêt qui est une variable importante dans la
détermination de la rentabilité d'un investissement. Cette détente monétaire doit par
conséquent servir à relancer l'emploi, mais au prix d'une certaine inflation.
- La politique monétaire en relation avec la lutte pour l'emploi peut aussi se présenter
comme un outil de lutte structurelle visant à stabiliser l'inflation tout en cherchant à favoriser
l'emploi. Depuis le début des années 1980, la majeur partie des banques centrales se sont
fixées comme objectif la maîtrise de l'inflation ( cf. l'article 1er de la loi du 4 août 1983 sur le
statut de la Banque de France qui dénonce que celle-ci mène la politique monétaire dont la
finalité est la stabilité des prix . On retrouve un tel article aussi dans le statut de la
Bundesbank et de nombreuses autres banques européennes). Cet objectif qui doit permettre
une croissance plus saine s'est accompagné d'une modification du contexte dans lequel est
mené la politique monétaire, ainsi que les instruments qui sont utilisés. Les systèmes financier
de la majorité des pays industrialisés se sont développés donnant naissance à des économies
de marchés. En outre les instruments de la politique monétaire se sont modifiés puisqu'on
avait recours jusqu'au milieu des années 1985 à l'encadrement du crédit et au réescompte, et
que dès la fin des années 1980, les taux directeurs sur le marché monétaire devient
l'instrument privilégié.
- La recherche de la stabilité des prix est aussi le gage d'une meilleure efficacité
économique parce qu'elle permet la réalisation d'anticipations saines et donc plus propices à
créer des emplois. Si les investisseurs tiennent sont favorisés par une stabilité des prix et un
compétitivité prix par rapport aux autres pays, ils le sont encore davantage puisque la
confiance en une politique monétaire stable permet de faire diminuer la prime de risque que
contient les taux d'intérêt

B - Mais les résultats sont contrastés.

1 - La politique expansive a été perçue comme l'une des cause de la stagflation.


- La politique monétaire conjoncturelle expansive ( d'inspiration keynésienne )a
montré ses limites puisque le constat qui s'impose dans la majeur partie des pays de l'OCDE à
la fin des années 70 est que cette politique a été la source de l'inflation voire de la stagflation.
Le taux d'inflation est à deux chiffre dans la majorité des pays, comme en France, en Italie ou
en Allemagne. L'inflation a ainsi détériorée les anticipations des agents et s'est suivie d'une
hausse des taux d'intérêt pour tenter d'enrayer cette augmentation des prix.
La hausse des taux d'intérêt a eu non seulement des conséquences sur la rentabilité des
investissements futurs, mais a aussi plongé les entreprises dans des situations difficiles
puisqu'elles s'étaient endetté pendant la période des trente glorieuses ( lorsqu'elles faisaient
jouer leur effet de levier ). Or, contrairement à ce que la courbe de Phillips avait présenté,
cette forte inflation s'est accompagnée, non d'une réduction du chômage, mais bien de son
accroissement tel que l'on puisse parler de stagflation ( le taux de chômage passe de 3 % en
1974 en moyenne pour l'UE à près de 10,3 % en 1983 ; les Etats-Unis connaissent sur la
même période un taux qui passe de 5,5 % à 9,5 %. Le taux d'inflation passe en même temps à
plus de 10 % dans la majeur partie des pays occidentaux ).
- Cette négligence monétaire qui a aggravé la récession et la dégradation de l'emploi a
ainsi poussé les autorités monétaires à mettre en oeuvre une politique structurelle qui
permettrait de lutter à la fois contre l'inflation et pour l'emploi.

2 - La politique de désinflation compétitive a eu des résultats ambigus.


- Ainsi, l'objectif premier des banques centrales est celui d'une meilleure compétitivité
des entreprises pour qu'elles favorisent ainsi la création d'emplois. La mise en place de cette
compétitivité prix répondait à un double but qui était à la fois la lutte contre l'inflation et la
lutte contre le chômage. La baisse plus rapide des prix nationaux doit aboutir à une meilleure
compétitivité des produits nationaux permettant ainsi une amélioration des marges et donc
une plus grande capacité d'investissement et à terme de création d'emplois. Les entreprises se
sont en majorité adaptées pour faire face à la récession et à la dégradation de leur situation
financière. Le contexte économique c'est aussi amélioré puisqu'on a assisté à une baisse des
taux d'intérêt dans la majorité des pays industrialisés. Le taux à trois mois est aujourd'hui de
5,2 % aux Etats- Unis, de 3,1 % en Allemagne et de 3,4 % en France ( les taux à long terme
ont connu une évolution semblable ).
- Cependant la politique de désinflation monétaire n'a pas porté remède à l'emploi dans
de nombreux pays. Si l'on ne peut reprocher à la politique monétaire d'en être entièrement
responsable, cela remet en cause le lien qu'entretient la politique monétaire avec l'emploi. En
France, le taux de sans emploi a ainsi cru depuis la fin des années 1970 pour se trouver
aujourd'hui à près de12,8 %. En Italie, le taux de chômage atteint plus de 12 % aussi, et ce
taux en Allemagne atteint aujourd'hui un taux de 10 %. Le fait que certains pays aient pu faire
diminuer leur taux de chômage ( les Etats-Unis ont aujourd'hui un taux de chômage de près de
5,5 % et la Grande-Bretagne a aussi pu enrayer son chômage avec un taux qui aujourd'hui
avoisine les 6,5 %) suscite des interrogations quant à l'unicité du lien que peut entretenir la
politique monétaire et la lutte pour l'emploi..
- Il apparaît ainsi que le lien entre l'emploi et la politique monétaire, dans le cadre de la
politique de désinflation compétitive, est étroitement dépendant du contexte économique
national, de la flexibilité du marché de l'emploi et du dynamisme de la demande. Ce lien
n'apparaît donc pas uniforme selon les pays.

II - Malgré les incertitudes auxquelles elle reste liée, la politique monétaire conserve
un rôle nécessaire dans la lutte pour l'emploi.

A - La politique monétaire demeure liée à de nombreuses incertitudes

1 - Des liens tributaires de la situation d'origine du pays


- Il faut tenir compte de la situation initiale des taux d'intérêt, puisque si ceux-ci sont à
l'origine très bas, une telle politique monétaire expansionniste fondée sur une baisse des taux
d'intérêt peut entraîner un effet de trappe à liquidité. Ce phénomène décrit le choix des agents
de ne pas placer leur argent supplémentaire, en raison du faible taux qui leur est offert, mais
de le thésauriser. Ceci réduit donc l'épargne disponible pour l'investissement.
- Si la pression de la demande intérieure doit entraîner une reprise de la production
intérieure, cet effet reste lié à l'élasticité de l'offre globale dans l'économie nationale. Si
l'économie n'est pas réellement en sous-emploi, la rigidité de l'offre d'emploi permettra aux
entrepreneurs de relever leurs prix et de créer ainsi des pressions inflationnistes dans
l'économie. D'après la courbe de Phillips un niveau de chômage naturel a pu être établi en
dessous duquel il est impossible de descendre puisqu'il correspond à un chômage frictionnel
et structurel qui sont naturels.
- La politique monétaire de désinflation compétitive semble avoir eu des effets très
positifs tant sur le contexte économique, la baisse des taux d'intérêt en étant la meilleure
preuve, que sur la rentabilité des entreprises ( On note par exemple en France que le taux de
marge est passé de 25 % en 1980 à près de 40 % en 1995. De même le taux d'autofinancement
a dépassé les 110 % en 1995 ).
Pourtant le chômage n'a pas évolué de la même façon dans les pays ont mené un telle
politique ( il faut ainsi exclure le Royaume-Uni et l'Italie qui ont procédé à une dévaluation de
leur monnaie en 1993, ce qui remet en cause l'enchaînement vertueux de la politique de
désinflation, bien que cette autre politique tende aussi à apporter des résultats intéressants ). Si
le taux de chômage est de 3,5 % au Japon et de 5,5 % aux Etats-Unis, celui-ci demeure de
10,4 % en Allemagne et de 12,4 % en France.
- Ceci est renforcé par des doutes quant à la viabilité des instruments qui sont utilisé
dans la politique monétaire restrictive. Les choix des objectifs de la politique monétaire se
heurte à des limites qui tiennent tout d'abord à la définition des agrégats monétaires sur
lesquels se fondent cette politique. Les innovations financières ainsi que l'instabilité de la
vitesse de circulation de la monnaie perturbent la définition de la masse monétaire. On peut
aussi faire allusion à la loi de Goodhart, pour laquelle, le comportement d'un agrégat
monétaire est altéré lorsque celui-ci est choisi comme indicateur de la politique monétaire.

2 - Et de l'efficacité des enchaînements dans l'économie


- La première condition d'efficacité est que la demande intérieure de consommation et
d'investissement soit fortement sensibles aux taux d'intérêt. Or, des études empiriques
indiquent que cette sensibilité est parfois limitée, ce qui tend remettre en cause le lien qui peut
exister entre la politique monétaire et l'emploi. Par exemple, dans une situation de récession
grave de l'activité et de chômage massif, la baisse des taux ne peut à elle seule redonner
confiance aux ménages et aux investisseurs. On peut aussi invoquer le taux d'utilisation du
matériel et le niveau des stocks qui peuvent limiter la porter d'une baisse des taux d'intérêt
pour une relance de l'emploi. Enfin, il ne faut pas oublier les effets de l'inflation qui peuvent
limiter la baisse des taux d'intérêt nominaux).
- La reprise de la demande intérieure entraîne aussi une reprise des importations
d'autant plus forte que le pays est ouvert sur l'extérieur. Cela peut donc entraîner un déficit des
échanges extérieurs qui peut lui-même être accompagné d'un déficit de la balance des
capitaux provoqué lui par la baisse des taux d'intérêt.
- Si la baisse des taux d'intérêt parvient à relancer la croissance, le lien entre celle-ci et
l'emploi pose des nombreuses interrogations. Ce lien dépend de la productivité des facteurs de
production et de leurs coûts relatifs. Les entreprises peuvent en effet décider de réaliser des
investissement dans des processus de production et des équipements qui augmenteront la
productivité du travail, ce qui permet la progression de la production sans emplois
supplémentaires ( ceci peut ainsi donner lieu à un processus de substitution capital / travail).
Cette politique ne peut en outre lutter principalement que contre un chômage conjoncturel, ce
qui ne saurait ainsi aller au fond du problème de nombreux pays au premier rang des quels la
France.
- L'efficacité d'une politique monétaire bute en outre sur les délais et les décalages
entre les cycles économiques de l'activité. Cette limite soulevée par les monétaristes tend à
affirmer que les délais de mise en place des instruments de la politique monétaire, tel la baisse
du taux d'intérêt et sa répercussion par les banques de second rang, ainsi que la réalisation des
investissements par les agents économiques tend à rendre trop long le cycle de réaction de
l'activité. Une étude empirique montrait ainsi, qu'une politique monétaire expansionniste
pouvait exercer ses effets stimulants maximums sur le PIB avec des délais variables de 1 à 3
ans. Les cycles économiques courts reprenant environ ces délais, il n'est pas rare qu'une
politique monétaire menée produise des effets qui ne soient pas désirés par ce que la
conjoncture a changé.

B - Elle demeure néanmoins un instrument nécessaire dans la lutte pour l'emploi


1 - La politique monétaire doit se penser dans un cadre plus général
- La politique monétaire a pu être accusée de ne pas porter remède au chômage.
Cependant, elle demeure l'un des outils, certes essentiel par le maniement des taux d'intérêt,
de la politique économique et doit se penser tel quel. Elle acquiert d'autant plus d'efficacité
qu'elle s'inscrit comme un instrument permettant une meilleure efficacité des autres outils de
la politique budgétaire. En effet, la politique budgétaire se heurte à l'effet d'éviction que crée
le financement d'une politique de relance par les dépenses, puisque celle-ci doit être financée
par des emprunts supplémentaires. Ainsi, la politique monétaire à pour but de mettre plus de
liquidités en circulation et de veiller à ce que l'augmentation du taux d'intérêt ne pénalise pas
les investisseurs qui ont besoin de trouver des capitaux ( politique de Policy Mix ).
- Si la politique monétaire doit rechercher la stabilité des monnaies et la baisse des
taux d'intérêt, celle-ci doit se penser aussi comme l'une des dimensions de la politique
économique. L'Etat se doit d'accompagner cette politique conformément à la théorie de la
croissance endogène, en réalisant des dépenses pour améliorer la formation ou pousser les
entreprises à la réalisation d'investissements de recherche développement.
2 - L'union monétaire renforcera son rôle stabilisateur, favorable à l'emploi.
- On peut reprocher à la politique monétaire d'avoir un rôle moindre dans un régime de
fixité des taux de change, dans ce type de régime, par opposition au régime de change flottant,
le pays bute rapidement sur une forte contrainte de l'équilibre extérieur, quel que soit la
mobilité des capitaux ( Le modèle IS LM montre bien qu'en cas de capitaux immobiles, les
importations entraînent la dépréciation du change et donc une intervention de la banque
centrale, qui vend des devises et contracte par la même l'offre de monnaie ). Cependant, la
politique monétaire s'est assignée aujourd'hui comme rôle de rechercher la stabilité des prix.
Cette politique vise ainsi, non seulement à la baisse des taux d'intérêt, mais aussi à créer un
climat de confiance qui permette d'inscrire les investissements dans un climat de plus grande
certitude.
- Dans ce contexte, la volonté des Etats européens de vouloir donner naissance à une
monnaie unique permettra, non de condamner la politique monétaire, mais de mener avec plus
d'efficacité cette lutte pour la stabilité des prix qui favorise l'emploi. La politique monétaire
apparaît donc comme un instrument qui est nécessaire à la lutte pour l'emploi. En effet, par la
stabilité des prix à laquelle elle veille, la politique monétaire permet une baisse des taux
d'intérêt, et une meilleure anticipation des agents en ce qui concerne la réalisation de leurs
investissements. La réalisation de la monnaie unique sera ainsi un moyen d'aller plus loin
dans la crédibilité de la stabilité de la monnaie, ce qui représentera un moyen plus efficace de
réaliser un contexte économique favorable à l'emploi.

Conclusion
La politique monétaire, malgré les critiques dont elle a pu être l'objet, demeure un
instrument essentiel pour atteindre l'objectif de plein emploi que se sont fixées les politiques
économiques. La politique monétaire sert cependant souvent de bouc émissaire pour expliquer
la persistance du chômage. Cependant, la stabilité des prix qu'elle a pu atteindre et la baisse
des taux d'intérêt sont autant d'objectifs atteints par la politique monétaire qui poussent à aller
chercher ailleurs les causes d'un chômage persistant dans des pays de l'Europe.

Vous aimerez peut-être aussi