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FICHES DE LECTURE

THEME :

GESTION ET EXPLOITATION DES FORÊTS EN CÔTE D’IVOIRE ;


SIG ET INVENTAIRE FORESTIER
FICHE N°1
Titre : Les cartes, la télédétection et les SIG, des outils pour la gestion et l’aménagement des
forêts tropicales d’Afrique Centrale
Auteurs : Michelle PAIN-ORCET, Danny LO SEEN, Nicolas FAUVET, Jean-François
TREBUCHON, Barthélémy DIPAPOUNDJI
Edition : CIRAD-Forêts Campus International de Baillarguet
BP 503534032 Montpellier Cedex1
Année d’édition : 1998
Pages : P6 et P8
Page totale : 31

Résumé
Selon ces auteurs, la télédétection bien qu’opérationnelle dans de nombreux domaines, trouve
une place de choix en foresterie et notamment dans la mise en place en aménagement
forestier. Car la mise en place d’un aménagement sur une forêt tropicale réclame comme
préalable une connaissance approfondie de l’écosystème forestier concerné. Pour eux, si
l’inventaire reste toujours la source première ; d’information, l’utilisation des photographies
aériennes, puis celles des données satellites permettent d’analyser le milieu forestier de la
manière exhaustive et surtout plus dynamique. Ils affirment également que la télédétection
offre une importante gamme d’informations fournies dans différentes bandes de longueurs
d’ondes. La cartographie rend plus rapide et plus souple les travaux de dessins et de
restitution cartographique à travers des logiciels ; ensuite pour la faciliter la gestion de
l’informations(attributaires) relatives aux objets géographiques d’une carte à travers un
SGBD.
FICHE N°2
Titre : conservation et gestion durable des forêts tropicales humides en Afrique centrale
Auteur : Nicolas Bayol
Edition : FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture
Année d’édition : Octobre 2002
Pages : P13 et P14
Page totale : 43
RESUME
Bayol soutiens dans son rapport d’Octobre 2002 que l’inventaire forestier de l’aménagement
est l’élément clé de la planification à long termes des activités sur une concession forestière.
C’est l’occasion unique de relevé le maximum d’information sur le territoire à gérer. Selon
lui, on ne peut bien gérer, et donc exploiter-valoriser, ce que l’on connait bien. De ce fait,
l’ensemble des décisions d’aménagement, de gestion ou d’exploitation nécessite une étude
préalable approfondie des ressources disponibles et des milieux. L’inventaire s’appuie sur des
layons légers ouverts en forêts à intervalles réguliers (environ 2 kilomètres). Tous les arbres
de plus de 20cm de diamètres sont identifié, mesurer et appréciés en qualité sur 10 mètres de
part et d’autre des layons. A l’en croire, grâce au travail de la cartographie forestière, les
données d’inventaire ont pu être traitées de façon stratifiée et chaque formation végétales a pu
être caractérisé. Grâce au Système d’Information Géographique (SIG), des milieux
écologiques particulières ont été identifiés et bénéficient d’une protection intégrale.
FICHE N°3
Titre : Appropriation et gestion de la rente forestière en Côte d’Ivoire
Auteurs : Éric Léonard et Jonas Guéhi Ibo
Edition : FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture
Année d’édition : Octobre 2002
Pages : P7 et P8
Page totale : 43
RESUME
Selon ces chercheurs, le plan directeur forestier arrêté en Côte d’Ivoire pour la période 1998 à
2015 établit les bases de la politique environnementale et fait de la SODEFOR l’outil
principal de cette politique. Ils soulignent que le projet de la SODEFOR est d’impliquer les
populations rurales dans la gestion de ces forêts par le biais d’une instance de concertation.
Les premières tentatives d’implication des populations rurales dans la dynamique de
reboisement ont échouées parce qu’elles étaient assimilées aux autres méthodes coloniales
d’oppressions.
FICHE N°4
Titre : L’étude prospective du secteur forestier en Afrique (cas de la Côte d’Ivoire)
Auteur : KADJA N’ZORE et Al.
Edition : Forest Outlook Study for Africa (FOSA)
Année d’édition : 2010
Pages : P7, P8, P14, P15 et P16
Page totale : 34
RESUME

Selon cette équipe le domaine forestier de la Côte d’Ivoire, constitué principalement des aires
protégées (Parcs Nationaux et réserves) et des forêts classées couvrent aujourd’hui 5,6
millions d’hectares. Il est reparti pour 70% en zone forestière et 30% en zone de savane. La
plus grande majorité du capital flore et forêt se trouve dans les parcs nationaux et réserves.
Les forêts classées aménagées dans l’optique de production de bois d’œuvre ont également un
rôle important dans la conservation de la biodiversité.
La gestion des forêts est confiée à la Société de Développement des Forêts (SODEFOR) et la
Direction de la Protection de la Nature (DPN) est responsable de la gestion des parcs
nationaux et des réserves naturelles.
La SODEFOR, depuis sa création a réalisé environ 120.000 hectares de plantation forestières
de type industriel et 80.000 hectares de plantations de reconversion. Le gouvernement
Ivoirien très préoccupé par les problèmes environnementaux a élaboré en 1995, une stratégie
nationale de gestion des parcs et réserves dont l’outil opérationnel est le Programme Cadre de
Gestion des Aires Protégées (PCGAP).
FICHE N°5
Titre : Gestion durable des forêts, diversité et moyens d’existence
Auteur : Stewart Maginnis et Ahmed Djoghlaf
Edition : Union Internationale pour la Conservation de la Nature (IUCN)
Année d’édition : 2010
Pages : P28 et P40
Page totale : 53
RESUME
Ces chercheurs soulignent dans leur rapport que selon l’évaluation des écosystèmes pour le
millénaire, 96% de la valeur des forêts dérivent des produits forestiers non ligneux (PFNL) et
des services. Selon eux, la bonne gestion des forêts et des produits forestiers non ligneux aux
plans d’actions et aux stratégies nationales concernées sont des étapes importantes pour la
conservation et l’utilisation durable des ressources. Pour eux, la gestion durable des forêts
reflète un ensemble de valeurs sociétales en relation avec la conservation et l’utilisation de la
forêt, et en constitue l’un des principes fondamentaux. Ils soulignent également que les
activités de communication et de sensibilisation jouent un rôle important en informant et en
éduquant le public pour une participation plus efficace aux décisions de gestion durable des
forêts. Travailler avec des groupes de personnes, communiquer, éduquer, sensibiliser le public
sont des instruments pour construire une relation de confiance, une compréhension et se
mettre d’accord sur les actions à mener.
FICHE N°6
Titre : le SIG de la ville d’Annecy
Auteur : PHILIPPE MUSSON
Edition : département de l’aménagement urbain, URBANISME REGLEMENTAIRE et
PLAN
Année d’édition : 1997
Pages : P1
Page totale : 1
RESUME

Selon l’auteur, en 1997, la ville d’Annecy s’est doté d’un SIG afin de fédérer l’information
géographique et d’améliorer la connaissance et la gestion du territoire communal.
Pour lui, ce système qui fonctionne en architecture client/serveur, comporte plusieurs
applicatifs métier et permet de gérer et de consulter dans une base unique et cohérente tous les
domaines nécessaires à l’exercice des compétences communales : cadastres, urbanisme, le
plan de la ville, les espaces verts, le réseau d’eaux pluviales, l’occupation du domaine public,
les cartes scolaires, les élections, les équipements, les données INSEE, les accidents de routes,
le logement social…
Selon ce chercheur, outre la connaissance et la gestion du patrimoine, les données du SIG sont
exploitées pour créer des cartes thématiques destinées à localiser, à illustrer des études, à
asseoir des prises de décisions, à communiquer.
FICHE N°7
Titre : RAPPORT POUR UNE GESTION FORESTIERS ET UNE FILIERE FORÊT-BOIS
MULTIFONCTIONNELLE
Auteurs : JEAN-LUC PEYRON et PASCAL YVON
Edition : MINISTERE DE L’ALIMENTATION, DE L’AGRICULTURE ET DE LA PECHE
Année d’édition : MARS 2011
Pages : P110
Page totale : 119
RESUME
Selon ces auteurs, il existe beaucoup de mode de gestion forestière, et sans en faire
l’inventaire, ce qui serait fastidieux et peu utile, il serait présomptueux de leur porter un
jugement, tant ils sont souvent liés aux spécificité d’un territoire, d’un marché…
Pour eux la diversité de mode de gestion est un facteur de biodiversité. En revanche, un point
les conditionne tous que ce soit au niveau de leur gestion, structure qualité, volume, essence
objectif, exploitation et leurs commercialisations : c’est leur mode de renouvellement.
Ils indiquent que deux grandes méthodes de renouvellement se côtoient :
1- La méthode classique par coupe rase : la définition de coupe a blanc peut être
donnée comme celle qui élimine les microclimats forestiers, avec tout ce qu’il
comporte pour la vie du sol, le stockage du carbone, la régie de l’eau, la biodiversité,
etc…, ce qui se produit lorsque la largeur approximative de la coupe est supérieure a
la hauteur des arbres dominants qui l’entourent
2- La méthode ‘’continue et diffuse’’, dite ‘’proche de la nature’’ : même minoritaire
ce principe de renouvellement d’un peuplement forestier, de manière diffuse ou
continue dans le temps, a toujours existé en forêts privées notamment et que des
exemples de près d’un siècle sont observables.
Le bon fonctionnement de la méthode n’est pas non plus a remettre en cause, puisque des
scientifiques réputé ont décidé de l’appliquer sur la totalité de leur territoire.
Fiche N°8
Titre : EVALUER LES AVANTAGES ET INCONVENINTS DES DIFFERENTES
DEFINITIONS DE LA FORÊT EN CÔTE D’IVOIRE
Auteurs : SALVA TERRA
Edition : E.F.I
Année d’édition : OCTOBRE 2014
Pages : P 58
Page totale : P 72
RESUME

Selon l’auteur, le premier constat est que la Côte d’Ivoire a adopté une nouvelle définition
dans son code forestier (loi promulguée en Juillet 2004, texte d’application à venir). Cette
définition répond aux exigences de la CCNUCC (surface minimale de 0,1 ha, couverture
minimale de 30%, et hauteur minimale à maturité de 5 mètres).
A l’exception de quelques grands massifs contigus, la plupart des forêts sont très dégradées.
Pour elle, l’utilisation des capteurs optiques a moyenne résolution permet difficilement de
détecter des changements de couverts forestiers sur des surfaces proches de l’unité minimale
cartographiable.
Avec les images a moyenne résolution, les risques de confusion sont élevés. La conversion
des forêts en palmeraie villageoise, ou en plantation d’hévéa est difficilement détectable, tout
comme les installations cacaoyère sous ombrage.
La Côte d’Ivoire dispose d’une définition qui permet de différencier les espaces forestiers des
espaces non forestiers.
Au niveau de quelques massifs forestiers plus ou moins intacts (TAÏ principalement), il serait
possible de recourir à des images en noir et blanc de résolution 5 mètres, combinées a des
images a moyennes résolutions (10 à 20m).
Il est préférable d’adopter sur l’ensemble du pays une approche basée sur une analyse Wall-to
Wall d’image a moyenne résolution (type Landsat) en utilisant une unité minimale
cartographiable de 5 ha.
Fiche N°9
Titre : Apport des données Radar à Synthèse d'Ouverture pour l'étude de la dynamique des
écosystèmes forestiers
Auteurs : Poissy Christophe ; Mougin Éric
Edition : extrait de revue
Page : P 1
Page total : 1
Résumé :
Selon ces auteurs, deux écosystèmes forestiers très différents et peu étudiés auparavant dans
le domaine de la télédétection radar ont été sélectionnés : les forêts tropicales de mangrove et
les forêts tempérées.
Ils révèlent que l'étude de la dynamique interannuelle a montré que l'utilisation de plusieurs
configurations radars comportant au moins une fréquence basse (bande P ou L) apportait les
résultats les plus satisfaisants.
Selon eux, pour les mangroves, les résultats obtenus en Guyane française devraient permettre
le développement d'algorithmes d'estimation des paramètres forestiers du couvert ligneux. Ce
travail constitue la première étude quantitative jamais réalisée en télédétection radar sur ce
type de forêts et a été complété par une analyse théorique.
Pour l'étude des écosystèmes forestiers, les futurs instruments devront donc associer une
fréquence basse (bande P ou L) à une fréquence haute (bande X). La poursuite des efforts
communs en modélisation physique et écologique des écosystèmes forestiers devient
également indispensable.
Fiche N°10
Titre : Discrimination des espèces forestières subalpines et la densité du couvert en utilisant
CASI numérique, SPOT PLA, et des données Landsat TM
Auteur : FRANKLIN SE
Edition : Société américaine de photogrammétrie et de télédétection, Bethesda, MD, ETATS-
UNIS
Edition : Revue
Date :1994, vol. 60, n o 10,
Pages 1233-1241 (1 p.1 / 2)

Résumé
Pour l’auteur, le nombre d'attributs forestiers qui peut être détectée à distance avec une
précision et une précision suffisantes à des fins d'inventaire du peuplement est grande, et pas
encore pleinement identifié, pour les systèmes de détection différents et sous une variété de
conditions forestières.
Dans son article, trois ensembles de données d'images numériques ont été comparées et
utilisées pour distinguer une gamme de types de couverture forestière dans la région subalpine
Forêt à l'ouest de Calgary, Alberta, Canada. Données imageur spectrographique compact
aéroporté (CASI), array SPOT panchromatique linéaire (PLA) données, et Landsat Thematic
Mapper (TM).
Les données ont été recueillies sur les peuplements forestiers qui différaient des espèces, la
densité et la hauteur.
Il révèle que dans les études précédentes de zones montagneuses, un modèle numérique
d'élévation (DEM) a été utilisé pour augmenter la précision de la classification (mesurée par
l'accord de pour cent avec les observations conventionnelles de photo-interprétations et terrain
aériens) à des niveaux plus acceptables.
Fiche N°11
Titre : L’ACCOMPAGNEMENT DU SIG DANS LA GESTION DU PATRIMOINE
ARBORE A VERSAILLE
Auteurs : Anne Marchand et Christine Pasquier
Edition : ESRI FRANCE
Année d’édition : SEPTEMBRE 2009
Pages : P1
Page totale : 1
RESUME

Selon ces chercheurs, en 2006, une base de données SIG pour le comptage et suivi saisonnier
entre Avril et septembre sur les tilleuls a été mise en place pour observer les attaques de
pucerons et acariens et leurs antagonistes (coccinelles et acariens prédateurs notamment).
Grace au SIG, une vision globale des infections a la date des comptages a pu être faite.
Aussi, grâce au SIG la mise en évidence d’un retour à une régulation naturelle par les
prédateurs sans gêne pour les arbres et peu de nuisance pour les riverains a pu être faite.
Pour eux, le SIG permet de traiter beaucoup de problématiques importantes pour la gestion
des patrimoines arboré. C’est un outil de travail qui permet de gagner beaucoup de temps,
notamment avec l’utilisation du PDA avec ArcPad toutes les mises à jour sont faites sur le
terrain et sont intégré dans la base de données après synchronisation de l’appareil. L’avantage
du PDA est aussi une utilisation par tous les temps, même sous la pluie, une localisation des
arbres rapide et un encombrement minimumi.
Fiche N°12
Titre : SITUATION DES FORÊTS DANS LE MONDE
Auteurs : Hosonuma et al, 2012
Edition : FAO
Année d’édition : 2016
Pages : P13
Page totale : 36
RESUME
Selon l’auteur et ses alliés, l’agriculture commerciale a été à l’origine de près de 70% de la
déforestation en Amérique Latine sur une période de 2000 à 2010.
En Asie du Sud-Est, les plantations de palmier à huile créés pour l’industrie alimentaire et
dans une certaine mesure la production d’agro-carburant ont remplacés des superficies
importantes de forêts naturelles.
Selon eux, la petite agriculture est le principal moteur de la d déforestation en Afrique, ou de
nombreux ménages pauvres, en particulier en Afrique subsaharienne, adoptent des stratégies
agricoles et d’autres stratégies de création de revenu peu risquées et à faibles rendement.
Fiche N°13
Titre : Kalideos OSR MiPy : UN OBSERVATOIRE POUR LA RECHERCHE ET LA
DEMONSTRATION DES APPLICATIONS DE TELEDETECTION A LA GESTION DES
TERRITOIRES
Auteurs : J.F DEJOUX, G. DEDIEU, OLIVIER HAGOLLE, D. DUCROT, JEAN-CLAUDE
MENAUT, ERIC CESCHIA, FREDERIC BAUP, V. DEMAREZ, C. MARAIS-SICRE,
MOHAMED KADIRI et al.
Edition : HAL (archives-ouvertes.fr)
Année d’édition : 2012
Pages : P6, P7
Page totale : 17
RESUME
Selon ces auteurs, l’utilisation de séries de télédétection pour le suivi de la végétation, dans
les outils et modèles de fonctionnement des écosystèmes renforce le besoin d’obtenir des
images aussi bien corrigées que possible des perturbations de l’atmosphère afin que les
valeurs de réflectance au sol soient les plus exactes possible.
Pour eux, une autre stratégie pour la futur mission sentinel-2, est d’utiliser les archives
LANDSAT TM 5 ou 7. Ces images sont effets acquis depuis 1985 avec des angles de visées
constants, leur qualité et leur résolution (30 mètres) sont moindres que celles de SPOT ou
FORMOSAT-2.
Les modalités de traitement des images optique dans le cadre de KALIDEOS sont explicitées
dans l’article de (Lafrance et al, 2015).
Fiche N°14
Titre : PRESENTATION DU SECTEUR FORESTIER EN CÔTE D’IVOIRE
Auteur : ALBERT ALBALA
Edition : RAPPORT
Année d’édition : AVRIL 2008
Pages : P5, P5
Page totale : 35
RESUME
Selon l’auteur, la réglementation forestière en Côte d’Ivoire s’appuie sur deux importantes
lois :la loi n° 65-255 du 4 août 1965, relative à la protection de la faune et à l’exercice de la
chasse.
la loi n° 65-425 du 20 décembre 1965, portant code forestier qui définit les forêts, les aires de
protection et de reboisement ainsi que les catégories de droits qui existent dans le domaine
forestier. Le code forestier couvre la constitution de réserves et de forêts classées, l’exercice
des droits coutumiers et la délivrance des concessions d’exploitation forestière dans les forêts
du domaine de l’Etat ; 
Il indique que c’est à partir de ces deux lois va s’édifier toute la réglementation avec des
décrets, des arrêtés ou des ordonnances qui ne sont autres que des textes d’application ou
d’orientation des décisions politiques en matière forestière. Ainsi, face à la dégradation
croissante des ressources forestières du pays, le Gouvernement a pris à partir de 1994 les
mesures suivantes :
 Interdiction de l’exploitation forestière au-dessus du 8ème parallèle ;
 Gel de l’exploitation forestière dans les périmètres à cheval sur la zone rurale et les
forêts classées ;
 ; Sensibilisation des populations riveraines des forêts classées et du domaine rural
ainsi que des industriels du bois en vue de leur adhésion à la réforme de l’exploitation
forestière ;
 Intensification des contrôles des activités d’exploitation par la création d’une
Direction de la Police Forestière et du Contentieux et le renforcement des moyens de
surveillance
 Intensification du reboisement villageois (qui aurait pu être la solution s’il était bien
suivie) etcréation d’un fichier d’opérateurs de bois agréés
Pour lui, le Domaine Forestier Permanent de l’Etat, constitué principalement des Aires
Protégées (Parcs Nationaux et Réserves) et des forêts classées couvrent aujourd’hui 5,6
millions d’hectares. Il est reparti pour 70 % en zone forestière et pré-forestière et 30 % en
zone de savane. La flore et la faune des forêts ivoiriennes sont extrêmement variées.
A cet effet, la Côte d’Ivoire a ratifié la convention sur la biodiversité en 1996, et la
stratégie en vue de
la conservation et de l’utilisation durable des éléments constitutifs de la diversité
biologique en Côte d’Ivoire est en voie d’achèvement.

Fiche N°15
Titre : IMGES SATELLITES ; DES OUTILS POUR LA GESTION DURABLE DES
FORÊTS
Auteur : Jean-Jacques Lemasson
Edition : IRD (INSTITUT DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT)
Année d’édition : JUIN 2015
Pages : 1
Page totale : 1
RESUME
Pour l’auteur, la gestion des forêts est un enjeu majeur pour le développement durable des
pays du Sud. L’exploitation des richesses de la forêt doit se conjuguer avec la
conservation de la biodiversité et la lutte contre la déforestation et la dégradation des
forêts. La dégradation et la déforestation sont à l’origine de près de 15 à 20 % des
émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine anthropique. La lutte contre ces
processus est considérée par la communauté internationale comme l’un des moyens
d’atténuation du changement climatique.
 Les pays en voie de développement doivent se doter d’un système fiable, robuste et
transparent de surveillance des forêts. Les données satellitaires d'observation de la Terre
offre des outils performants pour une mesure homogène des phénomènes et constituent un
atout puissant pour une gestion durable des ressources et des territoires. Encore faut-il
accéder à ces données et savoir les interpréter…
Selon lui, l'imagerie spatiale ouvre de larges perspectives et facilite l'élaboration et la mise
en œuvre des politiques publiques dans des domaines tels que la maitrise de l'utilisation
des sols, la planification des terres, l'aménagement urbain ou la cartographie et le suivi du
littoral et des zones inondables.
Fiche N°16
Titre : RENFORCEMENT DES CAPACITES ET ACCES AUX DONNES
SATELLITAIRES POUR LE SUIVI DES FOÊTS EN AFRIQUE CENTRALE ET DE
L’OUEST
Auteur : GEOFORAFRI
Edition : IRD (INSTITUT DE RECHERCHE ET DE DEVELOPPEMENT)
Année d’édition : 2011
Pages : 1
Page totale : 2
RESUME

Selon ce rapport, la déforestation et la dégradation des forêts sont à l’origine de près de 15 à


20% des émissions de gaz à effet de serre (GES) d’origine anthropique.
Depuis 2005, sont débattus les principes du mécanisme de rémunération des
réductions des émissions résultant du déboisement et de la dégradation des forêts dans les
pays en développement, et du rôle de la préservation et de la gestion durable des forêts
(REDD+).
Les données satellitaires apparaissent comme une source essentielle de mesure des tendances
passées et du suivi des changements affectant les forêts. Les principes méthodologiques
adoptés par la Convention pour la mise en œuvre des systèmes MNV mettent en avant le
recours aux données satellitaires combinées aux mesures de terrain.
Fiche N°17
Titre : LA GESTION DURABLE DES FORÊTS TROPICALES ; de l’analyse critique du
concept a l’évolution environnementale des dispositifs de gestion
Auteurs : Maya Leroy, Géraldine Derroire, Jérémy Vendé, Tiphaine Lemenager
Edition : AFD (Agence Française de Développement)
Année d’édition : Mai 2013
Pages : 21
Page totale : 240
RESUME
Selon ces auteurs, la gestion forestière dite à rendement soutenu » (ou sustainableyield, en
Anglais) défend l’hypothèse selon laquelle les domaines forestiers et les ressources
ligneuses peuvent exploités durablement lorsque l’on influe positivement sur la
régénération naturelle. Selon cette idée, la forêt exploitée peut être « régénéré » par une
intervention directe visant à accroitre leurs potentialités de croissance (plantation,
amélioration), ou naturellement dans un laps de temps approprié pour renouveler
l’extraction.
Quelques forêts tempérées ont été et continue d’être exploitées selon cette vision (Japon,
Scandinavie et Europe centrale). Cette vision a, par ailleurs largement participé aux
pratiques de la gestion forestière en milieu tropical à partir des années 1980 (Wiersum,
ibid. ; Wang,2004 ; Luckert, Williamson, 2005)
Fiche N°18
Titre : LES NOUVEAUX OUTILS D’AMENAGEMENT FORESTIER : L’EXEMPLE
DES SYSTEMES D’INFORMATION GEOGRAPHIQUES
Auteurs : P. Lejeune, J. Rondeux
Edition : Rev.For.Fr.LI
Année d’édition : 1999
Pages : 6
Page totale : 16
RESUME
Selon eux, si l’on dépasse le plan théorique des fonctionnalités qui viennent d’être
présentées et qu’on s’intéresse aux services que peut rendre un SIG au gestionnaire d’un
territoire forestier, il possible de mettre en évidence une certaine progressivité dans les
missions qui lui sont assignées : collectes et inventaire des données, analyses et
combinaison de ces données et enfin aide à la décision (Joliveau, 1996b).
Le rôle de collectes et de compilation de données constitue le niveau élémentaire
d’exploitation des SIG. Il particulièrement intéressant pour le forestier dans la mesure ou
plusieurs couches d’information vont l’intéresser au premier plan (Jolly et Guyon,1993) :
assiette de parcelle, réseau de voirie, réseau hydrographique, sol, relief…
Fiche N°19
Titre : LA GESTION DURABLE DES FORÊTS TROPICALES ; de l’analyse critique du
concept a l’évolution environnementale des dispositifs de gestion
Auteurs : Maya Leroy, Géraldine Derroire, Jérémy Vendé, Tiphaine Lemenager
Edition : AFD (Agence Française de Développement)
Année d’édition : Mai 2013
Pages : 21
Page totale : 240
RESUME
Selon ces auteurs, la gestion forestière dite à rendement soutenu » (ou sustainableyield, en
Anglais) défend l’hypothèse selon laquelle les domaines forestiers et les ressources
ligneuses peuvent exploités durablement lorsque l’on influe positivement sur la
régénération naturelle. Selon cette idée, la forêt exploitée peut être « régénéré » par une
intervention directe visant à accroitre leurs potentialités de croissance (plantation,
amélioration), ou naturellement dans un laps de temps approprié pour renouveler
l’extraction.
Quelques forêts tempérées ont été et continue d’être exploitées selon cette vision (Japon,
Scandinavie et Europe centrale). Cette vision a, par ailleurs largement participé aux
pratiques de la gestion forestière en milieu tropical à partir des années 1980 (Wiersum,
ibid. ; Wang,2004 ; Luckert, Williamson, 2005)
Fiche N°20
Titre : LES OUTILS POUR UNE GESTION DURABLE DES FORÊTS ; EVOLUTION
DES CADRES LEGISLATIFS NATIONAUX DEPUIS 1992
Auteurs : PATRICE TALLA TAKOUKAM et DJEDJE GNAHOUA
Edition : ETUDES JURIDIQUES DE LA FAO EN LIGNE N°90.
Année d’édition : 2013
Pages : 21
Page totale : 43
RESUME
Selon ces auteurs, les outils de gestion sont inclus dans les lois pour assurer les responsabilités
économiques, sociales et environnementales pour une gestion durable des forêts. Il inclut la
planification de la gestion forestière ainsi que de solides régimes de concessions forestières,
de classement et de déclassement forestières ou encore un inventaire forestier.
Le plan de gestion forestière (PGF) constitue à la fois un document stratégique et opérationnel
pour les acteurs et les propriétaires privés et publics des forêts.
Les intérêts des communautés locales sont de plus en plus pris en compte dans l’élaboration et
la mise en œuvre des plans de gestion forestière.
Fiche N°21
Titre : NATURE ET FAUNE : GERER LES FORÊTS DE PRODUCTION POUR LA
BIODIVERSITE VOL.23
Auteurs : Zacharie NzoohDongmo, Leonard Usongo, Jeff Sayer, Eduardo Mansur
Edition : Bureau Régional de la FAO pour l’Afrique
Année d’édition : 2008
Pages : 30
Page totale : 83
RESUME
Ces auteurs indiquent que les forêts tropicales ont une importance considérable dans la
conservation de la biodiversité mondiale. Elles contiennent plus d’espèces que les autres
biomes et une proportion importante de ces espèces est menacé.
Pour eux, le Cameroun a une histoire particulière dans le domaine des mesures pratiques de
conservation de la biodiversité de la forêt. Ces forêts abritent un nombre impressionnant de
gorilles, de chimpanzés, d’éléphants et de bongos appartenant tous à des espèces forestières
d’intérêt globale en matière de conservation.
Pendant les années après l’exploitation forestière, les populations de plusieurs espèces ont
enregistrées un record dans les forêts régénératrices.
Il existe des preuves suffisantes que les forêts exploitées peuvent continuer à contribuer de
manière significative aux objectifs de conservation de la biodiversité. Une forêt exploitée dans
le Bornéo est mieux que rien (Meijaard and sheil, 2007)
Fiche N°22
Titre : NATURE ET FAUNE : GERER LES FORÊTS DE PRODUCTION POUR LA
BIODIVERSITE VOL.23
Auteurs : Jacques Vagheni KAKULE
Edition : Bureau Régional de la FAO pour l’Afrique
Année d’édition : 2008
Pages : 36 ,37
Page totale : 83
RESUME
Selon lui, à la création de la Reserve Naturelle de Tayna (RNT), l’accent est mis sur la
différence entre les concepts, l’accent est mis sur la différence entre les Concepts Protection et
conservation de la nature. Si le premier suppose le maintien en bon état en incluant toutes
intervention de l’homme, le deuxième, lui, considère que la nature doit être géré par l’homme
et pour l’homme.
Avec la stratégie communautaire participative de gestion, la RNT a de ce fait choisit comme
principe la conservation des espèces. Pour respecter la vie des habitants attachés pour la
plupart a leurs métiers de chasses, les accords ont reconnu que les petits mammifères ne vont
pas être soumis à la restriction.
Le système zonal contribue à la matérialisation de cette convention sans causer trop de
dommages à la forêt préservée.
Fiche N°23
Titre : LA CONTRIBUTION DES SIG A LA CONNAISSANCE ET A LA GESTION DE
L’ENVIRONNEMENT LITTORAL
Auteur : Françoise Gourmelon
Edition : HAL, ARCHIVES-OUVERTES.fr
Année d’édition : Septembre 2008
Pages : P28, P31
Page totale : P163
RESUME
Selon l’auteur, le domaine d’application des SIG concerne l’ensemble des activités ou
interviennent des données localisées : la protection de l’environnement, la gestion des
ressources, l’aménagement du territoire, les études impact, le suivi de phénomènes
dynamiques (Maguire et al. 1991).
La géomatique dans son ensemble a pour objet l’acquisition des données géographiques par
différentes méthodes puis leurs stockages, leurs analyses et représentation par SIG.
L’information géographique est la représentation d’un objet ou d’un phénomène réel localisé
dans l’espace a un instant donné (Quodverte, 1994).
Pour elle, il existe deux systèmes de référence de localisation de l’information géographique
numérique. Le système de référence indirect, fondé sur une description textuelle de la
localisation est généralement associé à un répertoire de correspondance qui assure le lien avec
le système de localisation direct.
Les progrès réalisés ces dernières années en géodésie spatiale permettent aujourd’hui de
connaitre à quelques centimètres près la position géodésique d’un point quelconque
positionné a la surface du globe.
Fiche N°24
Titre : L’APPORT DES SIG A LA GESTION DES FORÊTS
Auteur : Cédric Ostailler
Edition : ESRI
Année d’édition : 2016
Pages : P3 et P4
Page totale : P6
RESUME
Selon ce rapport, le GPS a apporté une précision indispensable au dossier de demande de
subvention pour le nettoyage et la reconstitution.
L’exactitude des données : surfaces, périmètres, distances… ceci permettent de mieux
appréhender et d’être plus juste dans les coûts de certains travaux et éviter ainsi le gaspillage
(le calcul précis, le nombre de plants à installer pour la surface à reboisée, les surface
réellement travailler lors des actions sylvicoles…
Sous les SIG, chaque propriété est gérée de façon indépendante ; une géodatabase par
propriété.
Le GPS est également beaucoup utilisé en navigation ; dans le cadre de typologie de
peuplement ou de station forestière pour se rendre d’un point de mesure jusqu’au suivant et
également dans le cadre de recherche de bornes ou de limites en forêts.
Fiche N°25
Titre : RAPPORT FORESTIER 2015, état et utilisation de la forêt Suisse
Auteur : Andréas Rigling, Hans Peter Schaffer
Edition : Andréas Rigling, Hans Peter Schaffer
Année d’édition : 2015
Pages : P17
Page totale : P145
RESUME
Selon ces auteurs, la forêt appartient à quelque 250000 propriétaires forestiers dont 97% sont
des particuliers qui possèdent en moyenne 1,4 hectares. Les propriétés forestières sont de
petites structures et la gestion est organisé en parcelles assez réduites. De ce fait il est souvent
difficile obtenir une utilisation efficiente de la forêt suisse.
Les entreprises ne font pas que produire du bois, elles fournissent aussi un grand nombre de
prestations d’intérêt public, comme la protection contre les dangers naturels, la protection du
climat, la biodiversité et la protection des sols.
Selon eux, la production de bois énergie issu de la forêt être augmentée jusqu’à 3,1 millions
de mètre cube au moins. Une utilisation accrue serait durable et n’aurait donc pas d’effets
négatifs sur la forêt ou ses fonctions.
Fiche N°26
Titre : SIG ET APPUI A LA PLANIFICATION ET A LA GESTION DE
L’ENVIRONNEMENT EN AFRIQUE DE L’OUEST
Auteurs : André Bassolé, Jaker Brunner, Dan Tunstall
Edition : USAID et WRI
Année d’édition : Novembre 2001
Pages : P5
Page totale P47
RESUME
Selon ces auteurs, la contribution de la géomatique au processus décisionnel est
particulièrement efficace dans le contexte d’une politique nationale cohérente et globale en
matière d’information a référence spatiale.
Fiche N°27
Titre : LA GESTION DES FORÊTS TROPICALES SECONDAIRES EN AFRIQUE ;
RAPPORT NATIONAL DE CÔTE D’IVOIRE
Auteur : ANTOINE TCHIDJE AUGOU
Edition : MINISTERE DES EAUX ET FORÊTS
Année d’édition : Novembre 2003
Pages : P 4, P5
Page totale P10
RESUME
Selon le rapport, la SODEFOR gère 218 forêts classées de superficies très variables (entre
314000 ha et 28 ha) couvrant 4 millions d’hectares au total.
Jusqu’en 1999, la SODEFOR a doté 82 forêts (2.246.020 ha, soit 56% de la superficie total
des forêts classées) de plan d’aménagement et de gestion. Les limites conventionnelles des
forêts (plus de 3000Km) ont été ainsi réalisé par des plants, environs 1000 Km de pistes
forestières crées ou réhabilités et des bases vies pour les agents forestiers construites à
proximité des forêts.
La SODEFOR associe les commissions paysans-forêts, les coopératives des travailleurs
forestiers, les groupements informels de sous-traitants et les comités de « surveillance
incendies » à la gestion des forêts classées.
Quant au domaine rural, depuis 1995, celles situées au-dessus du 8 ième parallèle sont divisées
en périmètres d’exploitation forestière et sont gérées par des concessionnaires.
Fiche N°28
Titre : RAPPORT NATIONAL VOLONTAIRE A LA ONZIEME SESSION DU FORUM
DES NATIONS UNIES SUR LES FORÊTS
Auteur : SORO YAMANI
Edition : MINISTERE DES EAUX ET FORÊTS
Année d’édition : 22 SEPTEMBRE 2014
Pages : P 5
Page totale P23
RESUME
Selon auteur, pour améliorer la gestion des forêts classées, le gouvernement a permis à la
Société de Développement des Forêts (SODEFOR), principale gestionnaire des forêts
classées, d’établir des conventions de partenariats avec le secteur privé pour l’aménagement
du massif forestier. Le privé a, dans ce cas la responsabilité de la mise en œuvre du plan
d’aménagement de la forêt, sous le contrôle de la SODEFOR.
Pour lui, l’exploitant du bois d’œuvre dans le domaine rural est soumis à la réalisation d’un
reboisement compensatoire dont la superficie est proportionnelle au volume de bois exploité
et paramétré selon la zone phytogéographique où se situe le périmètre d’exploitation concédé.
Cette disposition permet d’accroitre les superficies régénérées annuellement.
Fiche N°29
Titre : ETUDE NAMA SUR LE CHARBON DE BOIS DURABLE EN CÔTE D’IVOIRE
Auteur : ALEXANDRA SOEZER
Edition : Georgina Wilde
Année d’édition : 2014
Pages : P 15 à 18
Page totale P82
RESUME
Selon auteur, 10,4 millions d’hectares, soit 32% du territoire ivoirien sont recouvert de forêts
(FAO, 2010). Un chiffre certes inchangé depuis 2004, mais loin des 16 millions d’hectare
avancé pour 1960 (Mongabay,2014).
La Société de Développement des Forêts de Côte d’Ivoire (SODEFOR), une entreprise
publique, assure la gestion des forêts classées. Jusqu’à présent, elles sont 86 sur 231 à avoir
fait l’objet d’un plan de gestion principalement axé sur la reforestation (Banga,2010).
La SODEFOR promeut la vente des bois issus de forêts et de plantations naturelles
(SODEFOR,2014).
Pour lui, les parcs nationaux et les réserves nationale sont gérés par l’Office Ivoirienne des
Parcs et Réserves (OIPR). L’exploitation forestière est interdite dans ces zones protégées qui
couvrent environs 1,93 millions d’hectares (ABCD Consulting,2013)
Fiche N°30
Titre : RAPPORT POUR LES ETATS GENERAUX DE LA FORÊT, DE LA FAUNE ET
DES RESSOURCES EN EAU
Auteur : Ernst et Young Advisory
Edition : BNETD
Année d’édition : JUILLET 2015
Pages : P 15,18,39
Page totale P82
RESUME
Pour ces auteurs la production de bois d’œuvre a connu un grand essor après l’indépendance.
Le volume de coupe devient très important dans les années 1970. Il atteint son niveau le plus
élevé en 1977 (5.321.000 m3) avant de décroitre jusqu’à 630.000 m3 en 2011.
L’aménagement d’une forêt consiste tout d’abord à la délimiter et à mettre en place un
dispositif de surveillance, à élaborer et appliqué un plan d’aménagement fixant des objectifs
en fonction des potentialités et des contraintes identifiées à partir de l’inventaire des
peuplements et du recensement des populations infiltrées et les traduisant en programme
d’actions et en règles de gestion (Thiam,1999).
La SODEFOR gère 331 forêts classées allant d’une superficie de 6 ha (FC de ourougekaha) à
345000 ha (FC de Rapide Grah). L’aménagement concerne 215 forêts soit 4.112.172 ha,
parmi lesquelles 118 ont des plans d’aménagement soit 54,9%.
Fiche N°31
Titre : RAPPORT D’ETUDE SUR LA CONSOMMATION DU BOIS EN CÔTE D’IVOIRE
Auteur : François Julien, M.Se.ing. f.,
Edition : SODEFOR
Année d’édition : 1999
Pages : P 19,21
Page totale P 133
RESUME
Selon ces auteurs, l’essentiel de l’approvisionnement en matière ligneuse des industries de
transformation du bois en Côte d’Ivoire provient des forêts du domaine rural. De même, ces
dernières fournissent la presque totalité des besoins en bois énergie de la population
ivoirienne.
Afin de moderniser son approche d’aménagement, l’Etat ivoirien a mis en œuvre, le 1 er Juillet
1994, le décret N°94-368 portant sur de nouvelles modalités d’exploitation forestière. Par
cette législation, l’administration s’est donné de nouveaux objectifs d’aménagement durable
des forêts et de professionnalisation des intervenants de la filière.
Le détenteur d’un périmètre forestier s’engage dorénavant à prendre des actions
d’aménagement nécessaires (principalement du reboisement) a une meilleure gestion du
territoire dont il est responsable.
Fiche N°32
Titre : POLITIQUE FORESTIERE 2010-2015
Auteur : TIEHA VENANCE
Edition : MINISTERE DES EAUX ET FORÊTS
Année d’édition : Janvier 2010
Pages : P 28,30,31
Page totale P 135
RESUME
Selon ce rapport, la Côte d’Ivoire dispose de 231 forêts classées d’une superficie globale
initiale de 4.196.000 ha repartie sur l’ensemble du territoire. Les aménagements qui y sont
opérés sont axés sur la production de bois d’œuvre et d’ébénisterie à travers des opérations de
reboisement et d’aménagement de forêt incluant la création de séries biologiques.
La gestion des ressources forestière et leurs habitats échoit présentement au ministère de
l’environnement, des eaux et forêts (MINEEF) conformément au décret N°2007-568 du 10
Août 2007 portant attribution des membres du gouvernement.
Le ministère de l’agriculture, par le développement et l’encadrement des spéculations
agricoles, influence considérablement la gestion forestière du pays.
Fiche N°33
Titre : DYNAMIQUE SPATIO-TEMPORELLE DE LA RESERVE DU HAUT BANDAMA
EN CÔTE D’IVOIRE
Auteur : KPAN NOËL VEÏ
Edition : publication
Année d’édition : Février 2015
Pages : P 10
Page totale P 13
RESUME
Selon l’auteur, la télédétection constitue aujourd’hui un outil puissant d’aide a la décision. Les
images Landsat TM et ETM+ ont fait l’objet d’une classification dirigée en utilisant la
méthode de maximum de vraisemblance respectivement à partir des compositions colorées
TM 5-4-3 ; ETM+ B40-B50-B30.
Pour lui, la télédétection est un outil scientifique utilisé pour la cartographie, le suivi des
phénomènes naturels et humains et la gestion de l’environnement. Elle s’appuie sur le
traitement des images satellitaires à partir de plusieurs méthodes. Les images satellitaires
offrent la possibilité de mesurer et de suivre de manière systématique, synoptique, spatiale et
temporelle l’état de couverts végétaux.
Fiche N°34
Titre : CINQUANTENAIRE DE LA CARTOGRAPHIE ET DES SCIENCES
GEOGRAPHIQUES EN CÔTE D’IVOIRE : DE LA TERRE A LA CARTE , DE LA
CARTE AU SIG
Auteur : KPAN NOËL VEÏ
Edition : publication
Année d’édition : 2010
Pages : P 2 à 3
Page totale P 6
RESUME
Selon l’auteur, la Côte d’ivoire consciente que l’utilisation des données a références spatiales
occupe de plus en plus une place primordiale dans le développement durable s’est doté de
trois structures spécialisées dans la gestion de la géo-information que sont le centre de
cartographie et de télédétection (CCT), pour la production, le comité national de télédétection
et de l’information géographique (CNTIG), pour la politique de vulgarisation et d’orientation
et le centre universitaire de recherche et d’application en télédétection (CURAT) pour la
formation.
La mise sur pied de ces structures au passage de la terre a la carte entre 1960 et 1987, et de la
carte au SIG à partir de 1992.
Pour soutenir les vastes projets de développement engagés par l’Etat tels que la relance de
l’agriculture de plantation, l’aménagement des aires protégées, la privatisation et l’extension
des plantations industrielles, etc.., il était nécessaire de réaliser une cartographie statistique
d’inventaire a moyenne échelle relative à la végétation et l’occupation du sol à 1/200.000.
Fiche N°35
Titre : PLAN D’INVESTISSEMENT FORESTIER DE CÔTE D’IVOIRE
Auteurs : Salimata D. Follea, Léandre Gbéli
Edition : REPUBLIQUE DE CÔTE D’IVOIRE
Année : MAI 2016
Pages : P 17 et P24
Page totale P 85
RESUME
Selon ces auteurs, la Côte d’Ivoire s’est engagée en juin 2011 dans le mécanisme international
de Réduction des Émissions de gaz à effet de serre issues de la Déforestation et de la
Dégradation des forêts (REDD+) : le gouvernement a rapidement affirmé un engagement
politique fort en créant la commission nationale REDD+ (CN-REDD+) par décret en 2012 et
en promettant de produire un « cacao zéro déforestation à partir de 2017 » lors du sommet des
Nations Unies sur le Climat à New York en 2014.
Pour eux, le mécanisme REDD+ vise à relever le double défi environnemental auquel la Côte
d’Ivoire est confrontée, à savoir : l’adaptation au changement climatique avec des ressources
limitées, et l’adoption d’une politique de carbone sobre. Son objectif est d'engager l'économie
vers la gestion durable des forêts, afin que les avantages économiques, écologiques et sociaux
en bénéficient à l’État, aux collectivités territoriales et aux communautés locales.
Fiche N°36
Titre : LA MORT ANNONCEE DU BOIS-ENERGIE A USAGE DOMESTIQUE
Auteurs : MICHEL MATLY
Edition : BOIS ET FORÊTS DES TROPIQUES
Année : 2000
Pages : P 1, P7, P8 
Page totale P 12
RESUME

Il faut encourager la gestion durable des ressources forestières par les villageois, pérenniser
l’exploitation et leurs ouvrir d’autres marchés. Cela suppose de la part des pouvoirs public un
changement radical vis-à-vis de l’activité du bois-énergie qui doit se fonder sur la
(re)valorisation des professions forestières et non pas comme par le passé sur leur
culpabilisation. L’insertion du paysan dans les filières du bois-énergie a aussi une autre
signification, elle constitue une prise de pouvoir des populations sur l’espace et les arbres et
donne par la même un fondement économique concret et direct à leur gestion des ressources
naturelles. Cela signifie simplement que la prise de participation paysanne dans le commerce
du bois de feu constitue un moment important, ou il devient possible de négocier dans de
bonnes conditions les pratiques de gestion parce qu’elles ont une logique économique
palpable pour les paysans.
Fiche N°37
Titre : GESTION PARTICIPATIVE, CAPABILITE ET RESILIENCE DANS LES FORÊTS
CLASSEES DE CÔTE D’IVOIRE
Auteurs : KOUAMEKAN KOFFI
Edition : ETHIQUE ET ECONOMIQUE
Année : 2013
Pages : P 8, P14
Page totale P 34
RESUME

En Côte d’Ivoire, la production de stock forestier est confiée à un reboiseur devenu


aménagiste, pour mieux cerner la complexité qu’implique la soutenabilité de la gestion
forestière (dimension multiples, interdisciplinarité…). La SODEFOR, société crée en 1966
pour le reboisement, est devenue l’aménagiste et le gestionnaire exclusif des forêts classées
pour le compte de l’Etat-propriétaire. Après avoir usé en vain des mesures policières de
déguerpissement des populations installées dans les forêts classées, la SODEFOR a adopté la
cogestion sur la base d’un cadre dénommé ‘’commission paysans-forêt’’.
Fiche N°38
Titre : POLITIQUE FORESTIERE 2010-2015
Auteurs :TIEHA VENANCE
Année : 2010
Pages : P 27, P28 e P29
Page totale P 135
RESUME

Le pays est divisé en deux domaines principaux : le domaine forestier permanent de l’Etat qui
regroupe les forêts classées, les parcs nationaux et les réserves et le domaine forestier rural,
couvrant plus de 70% du territoire, constitue la réserve de terre pour les différents
programmes et opération de développement dont l’agriculture en l’occurrence.Le Domaine
Forestier Permanent de l’Etat regroupe l’ensemble des terres relevant des domaines privés et
publics de l’Etat ; il s’agit notamment des forêts classées, des aires protégées et des périmètres
de protection.
Les aires protégées couvrent une superficie de 2 072 204 ha et constituent un échantillon
représentatif des écosystèmes du pays.
Le pays dispose de 231 forêts classées d’une superficie globale initiale de 4 196 000 ha
réparties sur l’ensemble du territoire.
Le domaine forestier rural est le domaine des collectivités et des particuliers. Il comprend des
lambeaux de forêts et de galeries forestières le long des cours d’eaux, des lambeaux de forêts
de la côtière et des savanes du nord-est et nord-ouest du pays. L’exploitation agricole y est de
plus en plus importante du fait de l’augmentation des besoins en terres liés à la croissance
démographique.
Fiche N°39
Titre : MORCELLEMENT D’UNE AIRE PROTEGEE EN AGGLOMERATION
URBAINE : le cas du parc national du banco (Côte d’Ivoire
Auteurs : TIA et DAGO
Année : 2015
Pages : P 22, P27
Page totale P 30
RESUME

L’exclusion des populations riveraine de la gestion du parc national du banco est contraire
aux prescriptions du model de gestion participative voulant que l’Eta et les populations
autochtones, qui revendique chacun un droit de propriété sur le parc, négocient,
définitivement et trouvent des mesures compensatoires sur la paternité du parc. Dans ce cas de
figure, aucun acteur ne doit être sous-estimé, au risque de réactions dommageables aux
écosystèmes, comme le déboisement et ses corollaires survenus dans le triangle sagbé.
Face à la dégradation avancée du parc national du banco, il serait indiqué de sensibiliser les
parties en présence sur le parc, d’instaurer un franc dialogue devant aboutit à la prise en
compte des revendications des populations villageoises et à leur intégration dans les activités
de gestion du parc, de réinstaller les acteurs économiques informels sur un nouveau site et de
matérialiser les limites du parc par deux portions de clôture.
Fiche N°40
Titre : PLAN D’INVESTISSEMENT FORESTIER
Auteurs : SALIMATA FOLLEA et LEANDRE GBELI
Année : 2016
Pages : P 14
Page totale P 85
RESUME
Le patrimoine forestier de la Côte d'Ivoire se répartit sur deux domaines : le Domaine
Forestier Permanent de l’État et le Domaine Forestier Rural de l’État. Le Domaine Forestier
Permanent couvre actuellement 6 268 204 ha, soit 19% du territoire national, et comprend
toutes les forêts classées (FC) et les aires protégées (parcs nationaux et réserves). Les 233
Forêts Classées du pays, appartenant au domaine privé de l'Etat, couvrent une superficie totale
de 4 196 000 ha. Exploitées principalement pour le bois d'œuvre, elles sont gravement
dégradées, en partie à cause du développement de l'agriculture et de grandes zones urbaines
au sein de la zone forestière. Le réseau des Aires Protégées comprend 8 parcs nationaux et 5
réserves naturelles (de faune ou de flore), appartenant tous au domaine public de l'Etat. Elles
couvrent une superficie totale de 2 072 204 ha et abritent un échantillon représentatif des
écosystèmes du pays. Le taux de dégradation de ces habitats varie considérablement d'une
région à l'autre.
Le domaine Rural, qui couvre la majorité du territoire, contient encore probablement entre 2
et 3 millions d’hectares de forêt et fournit à ce jour près de 90% du volume total de bois
produit dans le pays.
Fiche N°41
Titre : LOGISTIQUE DES INFILTRATIONS PAYSANNES DANS LES FORÊTS
CLASSEES EN CÔTE D’IVOIRE
Auteurs : AMANI YAO CELESTIN
Edition :Eurojournalspublishing
Année : 2011
Pages : P 2, P3
Page totale P 10
RESUME
La Côte d’Ivoire, soucieuse de la pérennisation de ses ressources naturelles procède au
classement d’une part importante de son patrimoine forestier. Cet intérêt s’est traduit
également par l’élaboration du Plan Directeur Forestier en 1988 qui expose les axes de
gestion pour une exploitation durable de la forêt ivoirienne. Ainsi, jusqu’en 1996, il a été
dénombré 212 forêts classées reparties sur l’ensemble du territoire (Ministère de
l’Environnement, 1996). Leur gestion confiée à la Société de Développement des Forêts
(SODEFOR) à la même époque rencontre d’énormes problèmes.
Les forêts classées sont des domaines forestiers permanents relevant de la propriété exclusive
de l’Etat. En Côte d’Ivoire, leur gestion a été confiée à la SODEFOR par arrêté
N°033/MINAGRA du 13 Février 1992 (Ministère des Eaux et Forêts, 1988). Elles sont régies
par des textes réglementaires de la loi n°65-425 du 20 décembre 1965, portant code forestier
qui définit les forêts, les aires de protection et de reboisement ainsi que les catégories de droits
qui existent dans le domaine forestier.
Fiche N°42
Titre : GESTION DURABLE DES RESSOURCES NATURELLES ET PARTICIPATION
LOCALE
Auteurs : NATHALIE RIZZOTTI
Edition : Eco=Conseil
Année : 2012
Pages : P 44, P47
Page totale P 184
RESUME

Si l’on vise à une gestion durable, l’exclusion des bénéfices d’une ressource peut provoquer
des dégâts majeurs sur celle-ci. Si l’on prive la population de certains usages et que ces usages
sont indispensables aux individus, les transgressions deviendront la règle et la gestion en
commun se montrera peu efficace (Ballet, 2007). Même si les règles sont collectivement
décidées, certains acteurs peuvent être exclus du processus de décision.
La cogestion se base sur une entente officielle entre toutes les parties sur les droits, les
responsabilités et les procédures énoncées en détail, relativement aux diverses ressources.
Cette cogestion peut s’adapter en fonction des besoins de l’écosystème et des utilisateurs.La
gestion des ressources naturelles est aussi un point d’entrée pour sensibiliser les acteurs aux
processus écologiques, mais aussi à leur importance pour les différents utilisateurs et groupes
concernés (Helvetas, 2009). Le pouvoir de négocier et la capacité de prise de décision sur la
base d’information concrète permettent une cohérence plus grande pour la gestion durable de
la ressource.
Fiche N°43
Titre : CADRE INSTITUTIONNEL DE LA GOUVERNANCE FORESTIERE EN COTE
D’IVOIRE : DES AJUSTEMENTS MULTIPLES REFLETANT DES CHANGEMENTS
REGULIERS DE VISION
Auteurs : Inza KONE et al.
Edition : Eco=Conseil
Année : 2012
Pages : P 95
Page totale P 184
RESUME

En Côte d’Ivoire, le processus d’institutionnalisation de la protection de la nature en général


et la gestion de la forêt en particulier ont débuté depuis la période coloniale et se sont
accentués après l’acquisition de l’indépendance politique du pays. En effet dès 1960, était mis
en place le Comité National de Protection de la Nature (CNPN) pour la création des réserves
naturelles. Par la suite, le 19 août 1960, un arrêté portant création d’une Direction des Eaux et
Forêts était signé au Ministère de l’Agriculture et de la Coopération (MINAGRA, 1990).
Pour conduire la politique de développement forestier du pays, a été créée, par décret n° 66-
422 du 15 septembre 1966, la Société pour le Développement des plantations Forestières
(SODEFOR) qui va devenir une Société d’État par décret n° 93-206 du 3 février 1993. La
tâche assignée à cette société est de mettre en œuvre des modèles de gestion permettant
l’exécution du Plan Directeur Forestier, la valorisation des produits forestiers et
l’enrichissement du patrimoine forestier national (Koffi, 1994).
En 1971, deux Secrétariats d’État chargés respectivement des parcs nationaux et de la
reforestation ont été créés. Trois années après, en 1974, était mis en place un véritable
ministère des Eaux et Forêts en remplacement du Secrétariat d’État chargé de la reforestation.
En 1990, le Plan National d’Action pour l’Environnement (PNAE) était élaboré. Il a conduit à
la création, par décret n° 97-393 du 9 juillet 1997, de l’Agence Nationale De l’Environnement
(ANDE). Cette agence a pour mission, entre autres, la coordination de l’exécution des projets
de développement à caractère environnemental et de mettre en œuvre la procédure d’étude et
d’évaluation de l’impact environnemental des politiques macro-économiques (MET, 1995).
Un séminaire organisé par le Gouvernement en mars 1995, en collaboration avec les bailleurs
de fonds, a permis de définir une stratégie nationale et de lancer un Programme Cadre de
Gestion des Aires Protégées (PCGAP). Ce Programme Cadre a abouti à la création, en 2002,
de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR).

Fiche N°44
Titre : CADRE INSTITUTIONNEL DE LA GOUVERNANCE FORESTIERE EN COTE
D’IVOIRE : DES AJUSTEMENTS MULTIPLES REFLETANT DES CHANGEMENTS
REGULIERS DE VISION
Auteurs : Inza KONE et al.
Edition : Eco=Conseil
Année : 2012
Pages : P 97, P98
Page totale P 184
RESUME

La plupart des institutions gouvernementales en charge de la conservation de la biodiversité


en Côte d’Ivoire sont confrontées à un manque crucial de moyens financiers, techniques et
humains.
La SODEFOR a ainsi tenté des collaborations avec des entreprises privées d’exploitation
forestière en leur confiant l’expansion et la mise en œuvre de la gestion à long terme des
concessions d’exploitation forestière, mais jusqu’ici, ils n’ont obtenu que des résultats mitigés
parce que la SODEFOR n’a pas les moyens de surveiller les activités de ces sociétés.
Si l’énorme pression humaine sur les ressources naturelles en Côte d’Ivoire est naturellement
liée à la croissance démographique et la pauvreté, la situation dramatique de la faune et la
flore ivoirienne traduit l’inefficacité criante des politiques de conservation dans le pays. Les
législateurs et les décideurs politiques ont pourtant fait des efforts appréciables pour éviter
une telle situation. Les insuffisances observées résident dans une mauvaise application des
lois, elle-même liée à la méconnaissance de ces lois ou aux faibles capacités des institutions
chargées de veiller à leur strict respect
Fiche N°45
Titre : PROBLEMATIQUE DES IMPLANTATIONS HUMAINES DANS LES FORETS
CLASSEES DE COTE D’IVOIRE. QUELLES SOLUTIONS DURABLES ?
Auteurs : Alain Serge KOUADIO et JONAS IBO
Edition : Eco=Conseil
Année : 2012
Pages : P99
Page totale P 184
RESUME

En 1993, la Société de Développement des Forêts (SODEFOR) a estimé à soixante mille (60
000) le nombre d’exploitants agricoles occupant 30 % des forêts classées de Côte d’Ivoire. La
taille moyenne d’une famille rurale étant de 8 personnes, on peut estimer à près 500 000 le
nombre de ruraux vivant à l’intérieur des forêts classées de Côte d’Ivoire. Or depuis les
années 1970, l’État ivoirien, par le biais des services forestiers, a tenté, par des méthodes
répressives dites « opérations coups de poings », d’évacuer manu militari ces agriculteurs
infiltrés. Par ailleurs, au cours des années 1990, la SODEOR a initié une approche novatrice
dite de cogestion en créant des Commissions Paysans-forêt destinées non seulement à susciter
la participation des populations rurales à la gestion des forêts classées, mais et surtout à les
convaincre pacifiquement de quitter les forêts.
Fiche N°46
Titre : LES ACTEURS DE LA GESTION FORESTIERS EN AFRIQUE CENTRALE ET
DE L’OUEST
Auteurs : NORBERT GAMI et CHARLES DOUMENGE
Edition : FORAFRI
Année : 2001
Pages : P12, P13
Page totale P 40
RESUME

Dans cette catégorie, outre ceux qui exploitent ou protègent les forêts sur le terrain, nous
avons des institutions et des personnes qui ont pour mission de faire appliquer les lois et
réglementations (administrations forestières, par exemple) ou qui incitent les acteurs de
terrains à les appliquer d’une manière plus ou moins littérale ou « orientée ». Les
administrations doivent en outre contrôler et sanctionner les manquements au respect des
règles établies.
Ces administrations sont chargées de la mise en œuvre des politiques forestières décidées au
niveau gouvernemental. Leur rôle est traditionnellement fondamental dans la gestion des
forêts et de l’environnement car, dans la très grande majorité des pays africains, les forêts
appartiennent à l’état qui les gère au travers de ses institutions. Dans l’ensemble des pays
d’Afrique centrale, jusque très récemment, les états avaient l’ambition de tout vouloir
maîtriser, depuis les aspects de conservation et de gestion des domaines forestiers dans leur
totalité jusqu’à l’exploitation et la transformation.
Les principales directions techniques des Ministères de Eaux et forêts incluent : les Directions
en charge des Forêts, de la Faune et de la chasse, des Aires protégées, de l’Environnement,
des Inventaires et aménagements, auxquelles on pourrait ajouter les Directions des Etudes et
planification. Parmi les services nationaux, on peut citer ceux chargés du Reboisement.
Fiche N°47
Titre : SITUATION DES RESSOURCES GENETIQUES FORESTIERES DE LA COTE
D'IVOIRE (ZONE DE SAVANES)
Auteurs : Ouattara N’Klo
Edition :FAO
Année : 2001
Pages : P14
Page totale P 47
RESUME

Dès 1931, le service forestier colonial a initié la conservation de la biodiversité floristique et


faunique par les décrets de création des forêts classées, réserves et parcs nationaux. La liste
des massifs forestiers relevant du domaine de l'Etat s'est étoffée avec le temps. Avec
l'avènement du développement de l'agriculture, les superficies des forêts ainsi protégées ont
connu d'énormes fluctuations. Certains massifs forestiers de l'Etat n'existent que de nom pour
avoir été l'objet de déclassement
La gestion de ces forêts classées a connu beaucoup d'échecs dans le temps du fait des
effectifs, très souvent réduits, des agents des Eaux et Forêts qui en avaient la charge. En 1992,
bon nombre des forêts classées ont été confiées en gestion à la SODEFOR (Société de
développement des forêts) qui dispose de plus de moyens que le service forestier de l'Etat.
Seuls les réserves et les parcs nationaux restent sous la gestion du service forestier de
l'administration.
Les centres de gestion de la SODEFOR ont en charge la réactualisation des limites des forêts
classées et leur gestion. Des plans d'aménagement sont en cours d'élaboration pour la majorité
de ces forêts classées.
La grande innovation de ces plans d'aménagement est l'implication effective des populations
riveraines à la gestion des forêts classées. Le fait d'intéresser les populations riveraines
pourrait jouer en faveur d'une politique, plus soutenue, de protection et de surveillance de ces
forêts.
Fiche N°48
Titre : VEGETATION ET FLORE DE LA FORET CLASSEE DU HAUT-SASSANDRA EN COTE
D'IVOIRE
Auteurs : N’. KOUAME et AL.
Edition : CAMES
Année : 1998
Pages : P3, P8
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RESUME

Trois années d'échantillonnage ont permis de caractériser les différents types de formations végétales
rencontrées dans la Forêt Classée du Haut-Sassandra, à savoir : les savanes incluses, la végétation des
inselbergs et les forêts sur sols drainés ou sur sols hydromorphes.
La végétation de la forêt classée se compose de différentes formations végétales afférentes au relief,
aux types de sols, à l'hydrographie et aux activités humaines. En effet, les dômes granitiques et les
cuirasses latéritiques de la forêt classée sont couverts par des formations savanicoles. Les schistes
moyennement désaturés occupant la partie Nord-Ouest de cette forêt classée (PERRAUD ET DE LA
SOUCHERE, 1963) sont recouverts par des savanes guinéennes.
La dynamique de ces surfaces peut être à l'avantage d'un turn-over rapide de la forêt dense si elle est
soutenue par un aménagement assisté comme le fait la SODEFOR dans les forêts classées ivoiriennes
depuis 1992 .
Fiche N°49
Titre : PROFIL ENVIRONNEMENTAL DE LA COTE D’IVOIRE
Auteurs : Mme BIRGIT HALLE et DR. VERONIQUE BRUZON
Edition : AGRIFOR Consult
Année : 2006
Pages : P31, P32
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RESUME

En 1900, la Côte d’Ivoire disposait d’un couvert forestier de 16 millions d’hectares.


Aujourd'hui, La couverture forestière s’élève à 6,38 millions d’hectares composés de 4,2 millions
d’hectares de forêts classées (plantations forestières industriels et réserves biologiques de la flore sur
environ 13% du territoire national, domaine forestier privé de l’Etat) fortement dégradées et 2 millions
d’hectares d’aires protégées, soit 6% du territoire national (parc nationaux et réserves de la faune ou
intégrales, domaine forestier public de l’Etat) plus quelques reliques de forêts dans le domaine rural
(BNETD, 2005).
Les 229 forêts classées font partie du domaine permanent de l’Etat et leur gestion est confiée à la
Société de Développement des Forêts (SODEFOR), créée en 1966.
L’exploitation forestière industrielle, effectuée selon le respect des règles aujourd’hui en vigueur, ne
constitue pas une menace majeure pour l’environnement forestier. La pratique révèle des cas de
surexploitation des essences et d’abattages d’essences de diamètres inférieurs aux normes prescrites,
de non - respect des cahiers de charge et des irrégularités au niveau de la gestion des forêts classées et
de l’exploitation abusive et anarchique des ressources foncières et forestières.
Fiche N°50
Titre : LA REFORME DE L’EXPLOITATION FORESTIERE EN CÔTE D’IVOIRE ; QUELS
IMPACTS SUR LES ACTEURS LOCAUX ?
Auteurs : IBO GUEHI JONAS et KESSE MARIE-MADELEINE
Edition : INSTITUT INTERNATIONALE DE DEVELOPPEMENT DE L’ENVIRONNEMENT
(IIDE)
Année : 1998
Pages : P10, P11, P15
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RESUME
Entamée vers la fin de l’année 1880 dans la région d’Assinie et de Grand-Bassam par les britanniques
et leurs sujets Africains de la Gold-Coast et de SierraLéone, l’exploitation forestière constitue
l’activité la plus constante de l’histoire économique de la Côte d’Ivoire.
Appréhendée dans la durée, l’histoire de l’exploitation forestière de la Côte-d’Ivoire s’ordonne en
quatre périodes : la fin du XIXème siècle au milieu des années 1920, milieu des années 1920 – milieu
des années 1950 ; année 1954 – 1970 ; de la fin de l’année 1970 à nos jours.
Les dernières périodes de l’histoire de l’exploitation forestière ivoirienne par de la fin des années 1970
et se poursuit à nos jours. Elle se caractérise par la raréfaction des espèces dites nobles et surtout par le
nomadisme des exploitants forestiers.
Les premiers services de la Côte d’Ivoire datent de 1912. Placés sous la direction d’un fonctionnaire
des Eaux et Forêts de la métropole, cette institution chargée de la mise en œuvre de la politique
forestière, ne se met effectivement en place, pour des raisons liées aux hostilités de la première guerre
mondiale, qu’en 1926.
Fiche N°50
Titre : LE NOUVEAU CODE FORESTIER IVOIRIEN
Auteurs : ALASSANE OUATTARA
Année : 2014
Pages : P3, P9 et P10
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RESUME

Le domaine forestier est l’ensemble des forêts comprenant les forêts de l’Etat, les forêts des
collectivités territoriales, les forêts des communautés rurales les forêts des personnes physiques et des
personnes morales de droit privé
En fonction du régime de protection, le domaine forestier national comprend les forêts classées et les
forêts protégées.
Le domaine forestier classé est constitué de forêts classées, lesquelles comprennent selon les objectifs
principaux fixés, es forêts de protection, les forêts de production, les forêts de récréation et les forêts
d’expérimentation.Le domaine forestier protégé comprend les forêts non classées de l’Etat et des
Collectivités territoriales, les forêts des personnes physiques, les forêts des personnes morales de droit
privé, Les forêts situées sur des terres sans maître.
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