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INITIATION AUX TECHNIQUES DE

CONSTRUCTION

CVC
Chauffage - Ventilation -
Conditionnement d’air

Mars 2007
ITC - CVC 1
ITC - CVC 2
SOMMAIRE
1 CE QU’ IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER P. 4

2 UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE P. 14

3 UNE INSTALLATION DE VENTILATION P. 38

4 UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR P. 62

5 PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC P.106

6 LA REGLEMENTATION P.122

7 PRINCIPAUX POINTS DE VIGILANCE P.139

8 L’APPROCHE FINANCIERE P.148

ANNEXES P.150

ITC - CVC 3
CVC

CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER

ITC - CVC 4
1. CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER

CVC 1 Qu’est-ce qu’une installation de CVC ? p.6

Définition du Chauffage p.7


2

3 Définition de la Ventilation p.8

4 Définition du Conditionnement d’air p.9

5 Notions de confort thermique p.11

ITC - CVC 5
1. CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.1 Qu’est-ce qu’une installation de CVC ?

Une installation de CVC (Chauffage - Ventilation – Conditionnement d’air)


a pour fonction de maintenir des conditions d’ambiance « climatique »
nécessaires :
 à une activité ou un process
 au confort des personnes
 à la sécurité des personnes et des biens
 à la conservation des biens

Ces conditions d’ambiance sont assurées par des systèmes


dont les caractéristiques tiennent compte des contraintes :
 architecturales
 de site
 d’hygiène et de confort
 de sécurité
 de coût
 de fiabilité

Les principales conditions d’ambiance maintenues


par ces systèmes sont :
 la température
 l’hygrométrie
 la filtration
 le niveau de bruit
ITC - CVC 6
1. CE QU’IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.2 Sur le Chauffage

r ?
u ffe
ha
o ic
rqu
u
Po
?
Le chauffage est nécessaire pour f fer
compenser la baisse de a u
t ch
température due aux déperditions n
par les parois et par renouvellement mme
C o
d’air.

Production d’une énergie calorifique en un


point déterminé.
Mon point
de passage
obligé
Transmission par différents moyens à un
Il permet de garantir des conditions
fluide intermédiaire.
de température dans un local.

Le fluide est véhiculé suivant différentes


méthodes vers les points d’utilisation.

Restitution de la chaleur emmagasinée


grâce à des terminaux ou émetteurs.
ITC - CVC 7
1. CE QU’ IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.3 Sur la Ventilation
u oi i r ?
q
o u r er l ’ a
P vel
u
e no La ventilation est nécessaire pour
e nt i r
r combattre les désagréments liés aux m r l ’a
m e
différentes pollutions que nous Co uvel
générons directement ou no
re
indirectement (odeurs - fumées, …)
Par l’introduction d’une quantité d’air neuf
(extérieur) :
 soit de façon statique
Mon point
de passage  soit de façon mécanique
obligé
et en assurant l’extraction d’une quantité
Elle permet de garantir des conditions d’air correspondante de façon mécanique
d’hygiène et de confort dans un local par l’intermédiaire :
en renouvelant l’air de celui-ci. → de bouches d’extraction,
→ d’un réseau de gaines,
→ et d’un ventilateur.

2 notions fondamentales à savoir :


 Taux d’air neuf (renouvellement d’air) : c’est la quantité d’air neuf amenée dans un local rapportée au volume du local. Ex : dans un bureau
de dimension 3x4x2.5 m (LxlxH) soit un volume de 30 m3, on introduit 30 m3/h d’air neuf, le taux de renouvellement d’air est alors d’un volume
par heure.
Taux de brassage : c’est la quantité totale d’air soufflée dans un local rapportée au volume du local. Ex : dans le même bureau on introduit
150 m3/h d’air constitué de 30 m3 /h d’air neuf et de 120 m3/h d’air recyclé, le taux de brassage est alors de 150/30 = 5 volumes par heure.

ITC - CVC 8
1. CE QU’ IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.4 Sur le Conditionnement d’air

?
ir
er i
nn uo
l’a
ti o rq
di ou
P

pour assurer un bon niveau de confort dans les locaux


n
co

(température et/ou hygrométrie) en toute saison…

L’air qui nous environne est un air humide


C’est un mélange variable d’air sec (79%N2 – 21% O2) et de vapeur d’eau.
Il est caractérisé par 6 paramètres interdépendants dont principalement :

- la température sèche - Ts (°C)


- la teneur en eau - r (gd’eau/kgas) : poids d’eau contenu dans l’air humide
- l’humidité relative HR (%) ou degré hygrométrique : notion qui indique le degré de saturation de l’air en eau

ITC - CVC 9
1. CE QU’ IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.4 sur le Conditionnement d’air

Les transformations principales Ts (°C) r (gd’eau/kgas) HR (%)


Chauffage augmente constante diminue
Phase de rafraîchissement diminue constante tend vers 100%
Refroidissement
Phase de condensation diminue légèrement diminue constante et égale à 100%
Humidification constante ou augmente augmente augmente
Déshumidification diminue diminue diminue

En CVC, il y a trois types d’installation que l’on peut classer en fonction


 des paramètres sur lesquels le conditionnement agit
 et des paramètres ambiants maîtrisés

Paramètres modifiés Paramètres ambiants maîtrisés

Teneur en eau
Installation Ts (°C) r (g/kgas) Ts (°C) r ou HR r (gd’eau/kgd’air sec)
Courbe de
A1 non non saturation
Type A oui non HR = 100%
A2 oui non
B1 non non
Type B oui oui B2 oui non
B3 oui oui
C1 non non
Type C oui/non oui
C2 non oui
Température sèche Ts (°C)
A1, B1, C1 : aucun paramètre ambiant maîtrisé
Types A et C : un seul paramètre de l’air affecté
A2, B2, C2 : un seul paramètre ambiant maîtrisé
Type B : deux paramètres de l’air affectés
B3 : deux paramètres ambiants maîtrisés

ITC - CVC 10
1. CE QU’ IL FAUT SAVOIR AVANT DE COMMENCER
1.5 Notions de confort thermique

Les transferts de chaleur s’effectuent par : Echanges de chaleur entre


l’homme et son environnement :
Conduction : transfert de chaleur à l’intérieur d’un corps
Convection : échange de chaleur entre le corps et l’air ambiant Convection
Rayonnement : échange de chaleur entre les masses
Rayonnement
Evaporation
Respiration
Secrétions
Absorption d’aliments…

Les émissions de chaleur se font par :


CONVECTION
RAYONNEMENT
CONDUCTION

ITC - CVC 11
Annexe
1. 12 IL
CE QU’ : Notions de base du
FAUT SAVOIR confort
AVANT DEthermique
COMMENCER
1.5 Notions de confort thermique

Les quatre paramètres principaux du confort thermique sont :

Température de l’air
4 Température résultante
Température des parois
paramètres
Humidité
principaux
Mouvements d’air
Données extraites du Mémento technique du bâtiment : Confort thermique

Si les conditions suivantes sont respectées, le confort thermique est assuré !


Température d’air
Confort d’hiver : Tair ≈ 20°C pour HR de 40 à 60%
Confort d’été : Tair ≈ 25°C pour T ext < 30°C ou (T ext – 5°) si T ext ≥ 30°C
avec un gradient de température sol/plafond inférieur à 1°C / mètre
Température des parois
Parois vitrées : Ts – Tair < 8°C
Parois opaques : Ts – Tair < 5°C
Sol : Tsol > 17°C
Vitesse de l’air : 0.3 à 0.5 m/s (selon personnes)

ITC - CVC 12
Annexe
1. 12 IL
CE QU’ : Notions de base du
FAUT SAVOIR confort
AVANT DEthermique
COMMENCER
1.5 Notions de confort thermique
ce qui peut se représenter graphiquement par le polygone du confort

Diagramme extrait du Mémento technique


du bâtiment : Confort thermique

ITC - CVC 13
CVC

UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE

ITC - CVC 14
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE

1 Schéma général d’une installation p.16

CVC 2 Les différents éléments d’une installation p.17


de chauffage à eau chaude
Les autres types d’installation p.34
3
4 Cas particuliers des logements p.36

5 Critères de choix des différents systèmes p.37

ITC - CVC 15
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.1 Schéma général d’une installation Légende
1. LA PRODUCTION
1 Départ chauffage
2 Retour chauffage
3 Soupape de sécurité 3 bar
4 Manomètre
5 Contrôleur de débit
7 Vanne de chasse
8 Pressostat de sécurité de manque d’eau
10 Vanne de vidange
11 Remplissage du circuit chauffage
12 Compteur d’eau
13 Vanne d’isolement motorisée
14 Commande à distance avec ou sans sonde d’ambiance
15 Pompe d’injection

5 2. LE DECOUPLAGE
16 Bouteille de découplage
17 Purgeur automatique
4
18 Purge manuelle

3. LA DISTRIBUTION
19 Vanne mélangeuse 3 voies
20 Accélérateur chauffage
21 Entrée primaire de l’échangeur du préparateur d’ecs
22 Sortie primaire de l’échangeur du préparateur d’ecs
23 Pompe de charge sanitaire
1 2 3 4. LA PRODUCTION d’ECS
24 Préparateur indépendant d’eau chaude sanitaire

5. L’EMISSION DE CHALEUR

ITC - CVC 16
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

1 La production
A. La production propre

Le système de chauffage le plus couramment employé est la


chaufferie gaz.
L’élément principal permettant la production d’eau chaude est la
chaudière associée à un brûleur gaz. Cet ensemble est installé sur
un socle béton qui doit être parfaitement horizontal.

Les chaudières sont classées en deux grands types :


 chaudières à éléments en fonte
 chaudières monoblocs en acier

Mon point
de passage
obligé

L’avantage essentiel sur chantier des chaudières


en fonte réside dans le fait qu’elles peuvent être
assemblées sur le site donc nécessitent des côtes
de passage moins importantes ( intéressant
surtout en rénovation )

ITC - CVC 17
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

1 La production (suite)

Les brûleurs sont classés en deux grands types :


 brûleurs atmosphériques sans ventilateur
 brûleurs à air soufflé
Un brûleur atmosphérique fait partie intégrante de la chaudière.
Jusqu’à 500KW les deux types de brûleurs sont utilisés.

Le combustible utilisé pour produire la chaleur et alimentant le brûleur est souvent le gaz de ville Chaudière gaz à
brûleur atmosphérique
distribué à moyenne pression (4 bars) par Gaz de France jusqu’en limite de propriété où est
installé un poste de détente – comptage.
L’alimentation de la chaufferie à partir du poste de détente se fait généralement en tranchée en
tube PE gaz enterré jusqu’à un mètre de celle-ci avec mise en place d’un raccord mécanique
PE/acier et remontée en façade jusqu’à un organe de coupure (vanne) accessible de l’extérieur
et placée sous coffret avec verre dormant à 1.5 mètre environ du sol.
La pression d’alimentation de la chaufferie est généralement 300 mbars.
Chaudière équipée
d’un brûleur à air
Mon point soufflé
de passage Au delà d’une puissance unitaire de chaudière de 500 KW on utilise toujours
obligé
des brûleurs à air soufflé qui présentent en plus l’avantage de pouvoir être
équipés d’une régulation modulante permettant de faire varier leur puissance de 0 à 100%
 meilleur rendement donc gain d’exploitation.
En dessous de 500KW, le surcoût d’une régulation modulante ne se justifie pas. Les
brûleurs à air soufflé sont alors en général à deux allures.
ITC - CVC 18
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

1 La production (suite)

 Une réserve tampon correspondant au 1/1000ème de la consommation horaire de la chaudière doit


être prévue entre le brûleur et le dernier point de détente gaz afin d’éviter une dépression dans la
conduite d’alimentation lors du démarrage du brûleur.
 Les gaz de combustion de la chaudière sont rejetés dans l’atmosphère au moyen d’un conduit
métallique bénéficiant d’une garantie décennale. Ce conduit devant résister aux corrosions découlant
des condensations acides des fumées sont généralement en acier inox simple ou double peau.
 Le circuit de chauffage doit être équipé d’une alimentation en eau pour le remplissage et les appoints
éventuels. Cette alimentation étant souvent faite à partir du réseau d’eau potable, il faut
obligatoirement prévoir un disconnecteur à zone de pression réduite contrôlable afin d’éviter
Poste de détente de gaz tout retour d’eau du circuit de chauffage vers le réseau d’eau potable.
 L’alimentation électrique de la chaufferie doit être conforme à la norme NFC 15-100 et subdivisée en 2
circuits divisionnaires indépendants issus du tableau divisionnaire services généraux, un circuit pour
l’éclairage et un circuit pour la force. Ces circuits ne doivent desservir que la chaufferie et doivent
pouvoir être coupés séparément depuis l’extérieur de la chaufferie

Disconnecteur

Mon point Une des précautions de mise en œuvre concerne principalement la protection des chaudières vis à vis
de passage des retours froids qui entraînent des condensations acides dans le foyer et peuvent provoquer à terme
obligé
la perforation de celui-ci.
Une des solutions fréquemment utilisée est la mise en place d’une pompe de recyclage sur la
chaudière afin d’assurer un débit minimum d’irrigation qui maintient la température de retour au dessus
de la température de condensation (54°C pour les fu mées issues d’une combustion au gaz naturel).
ITC - CVC 19
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

1 La production (suite) 3 3
B. Mise en sécurité de la production

 Les variations de température de l’eau dans le circuit de chauffage provoquent la


dilatation de l’eau et la variation de la pression interne que l’on compense par
l’installation d’un vase d’expansion sous pression d’azote ou, pour les très grosses
puissances, par un groupe de maintien de pression.
 Pour éviter toute surpression dans une installation fermée, chaque chaudière doit
être équipée d’au moins une soupape de sûreté installée à la partie supérieure du
générateur de façon à pouvoir évacuer la vapeur susceptible de se former. 9
 Les canalisations d’évacuation des soupapes doivent avoir un diamètre au moins
égal à celui de l’orifice de sortie de celles-ci.
 Chaque soupape doit pouvoir évacuer un débit de vapeur correspondant à la
puissance du générateur.
 Un pressostat manque d’eau peut être installé. Il bloque l’installation en cas de
chute anormale de la pression, en particulier de fuite d’eau.
9

3
Pressostat
manque d’eau

Vase d’expansion sous


Soupape de sécurité pression d’azote
ITC - CVC 20
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

2 Le découplage

Mon point
Lorsque la puissance de la production de chaleur n’est pas homogène avec le cumul des puissances
de passage installées, ou lorsque l’installation est composée de plusieurs circuits fonctionnant à des températures
obligé
différentes (circuit eau chaude sanitaire, circuits radiateurs, circuit aérotherme ), l’installation d’une bouteille
de mélange encore appelée bouteille de découplage est recommandée.

 La bouteille de découplage est utilisée pour raccorder une ou


plusieurs chaudières à un ou plusieurs circuits assurant le
chauffage et éventuellement la préparation de l’eau chaude
sanitaire.
 Elle permet une bonne indépendance de fonctionnement des
circuits raccordés.
 Elle permet une circulation d’eau permanente à débit constant
dans la chaudière sans influence sur le fonctionnement des circuits
secondaires et de maintenir une température d’eau élevée à
l’entrée de la chaudière.
 Le débit dans le circuit primaire doit toujours être supérieur, même
de peu, à la somme des débits des circuits secondaires.
 Dans le cas contraire, de l’eau de retour des circuits secondaires
peut être appelée au départ de ces mêmes circuits au travers de la
bouteille de découplage qui fonctionne alors en bouteille de
mélange. Les températures de départ des circuits secondaires
sont alors normalement abaissées, faussant totalement le
fonctionnement des circuits secondaires.
Remarque : dans le cadre d’une cascade entre chaudières, le débit primaire est inférieur au débit primaire nominal lorsque
seulement une partie de la cascade fonctionne. La régulation intègre une fonction permettant d’assurer alors un
fonctionnement correct des circuits secondaires.
ITC - CVC 21
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

2 Le découplage (suite)
Dimensionnement : Diagramme permettant de dimensionner le diamètre intérieur des collecteurs et
bouteilles de découplage
Le Ø D du collecteur est dimensionné
pour des vitesses moyennes d’eau de 0.7 Utilisation du diagramme d’après
à 0.9 m/s. Le dimensionnement à 3 D du un exemple :
diamètre de la bouteille de découplage
1 Puissance installée 600 kW.
permet d’obtenir des vitesses moyennes
d’eau dans la bouteille inférieures ou 2 Lecture du débit nominal dans
égales à 0.1 m/s. La vitesse de 0.1 m/s la bouche primaire pour une ∆t de
ne doit en aucun cas être dépassée. 15 K ≈ 35 m3/h.
3 Lecture du Ø intérieur du
collecteur assurant une vitesse
d’eau égale à 1 m/s : 110 mm.
4 Lecture du Ø intérieur de la
bouteille de découplage assurant
une vitesse d’eau ≈ 0.1 m/s : 350
mm.
Pour 3 et 4, on choisit le Ø
intérieur du tube normalisé
existant immédiatement supérieur,
afin que la vitesse d’eau obtenue
soit < à celle souhaitée.

Il existe maintenant des chaudières qui ne nécessitent pas un débit d’eau constant ou une température d’eau à l’entrée élevée.
Dans ce cas-ci, la bouteille n’est pas forcément nécessaire.

ITC - CVC 22
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

3 La distribution

La distribution du fluide caloporteur (l’eau dans le cas de notre chaufferie gaz) est
assurée par une ou des pompes de distribution secondaire.

Mon point
de passage En général, on utilise des pompes doubles pour assurer
obligé
la continuité de distribution en cas de panne.

Chaque circuit hydraulique doit au moins être équipé de :

 vannes d’isolement
 manomètre différentiel placé en parallèle de chaque
pompe et entre vannes
 vanne de réglage sur le retour
 thermomètres sur le départ et le retour
 manchons anti-vibratiles

Mon point
de passage
obligé En général, la robinetterie et les accessoires sont
de type taraudé jusqu'au DN 50 et à brides au delà.

Panoplie hydraulique
ITC - CVC 23
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation
3 La distribution (suite)

D’autres organes sont généralement prévus, comme : Clapet anti-


 des filtres en amont des pompes, retour
 des clapets anti-retour .
 un pot de décantation pour les boues,
 un pot d’introduction de produits de traitement (en amont
de la pompe de charge chaudière)
Filtre à
Pot de décantation tamis
ou
Pot à boues

Les réseaux de distribution primaire (en amont de la bouteille de découplage) et secondaire (en aval) sont
principalement réalisés en tube acier noir soit roulé et soudé (dit Tarif 1 / NF A 49-145) soit sans soudure (Tarif 10 /
NF A 49-112).
Le Tarif 1 est couramment utilisé jusqu’au diamètre nominal 50 et le tube Tarif 10 au delà.
En variante au Tarif 10, il peut être proposé le Tarif 19 / NF A 49-141. Il s’agit de tubes roulés soudés.

Les réseaux de distribution doivent être équipés de


purgeur d’air en point haut et de vannes de vidange en point bas. Purgeur
d’air

ITC - CVC 24
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation
3 La distribution (suite)
Vannes
L’isolement des réseaux et le réglage des débits sont réalisés par : d’isolement
à boisseau sphérique
papillon
 des vannes d’isolement
 des vannes de réglage
Vanne de réglage
à prise de pression pour
lecture et réglage de débit
direct

Les réseaux de distribution doivent être calorifugés dans les locaux techniques et les zones non chauffées
comme les gaines techniques, les faux plafonds…

Dans les locaux techniques le calorifuge utilisé est constitué de


demi-coquilles de laine minérale revêtues d’une finition tôle isoxal Calorifuge
mais une variante économique souvent proposée est la mise en
place d’une finition film PVC.

Dans les zones non chauffées l’utilisation de demi-coquilles de laine minérale avec revêtement film PVC
est fréquent mais une variante économique en Armaflex est également possible jusqu’à des diamètres
inférieurs au DN 65.
Pour les passages en extérieur, un produit d’étanchéité genre bitume à chaud est mis en place sur la laine
minérale avant la finition tôle isoxal.

ITC - CVC 25
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation
3 La distribution (suite) Voir en annexe 1 :
Tableau de prédimensionnement

Mon point
de passage
obligé

En distribution terminale, le tube acier pour les radiateurs (diamètre mini 15x21)
ou le tube PER (Polyéthylène réticulé) (sous fourreau encastré en dalle pour les
systèmes hydrocâblés ou sans fourreau pour les planchers chauffants) sont
également utilisés.

Mon point
de passage
obligé Le dimensionnement des réseaux de distribution est fonction de la puissance à
véhiculer, de l’écart de température entre l’aller et le retour et d’une vitesse de
Perte de charge linéaire
circulation permettant de ne pas dépasser une perte de charge moyenne de 15
mmCE/ml ceci afin de limiter la puissance électrique des pompes de circulations à
∆P = ρ.V² / 2.g une valeur raisonnable.
L’unité employée pour définir le diamètre d’une canalisation est variable. On utilise
le diamètre nominal (DN15) , le pouce (½") ou les dimensions intérieures et
Vitesse du fluide
extérieures (15x21).
Masse volumique
du fluide
P = Q x ∆T x 1.163
Puissance en W Coefficient de transformation kcal/h en W

Débit d’eau en m3/s Ecart de température entre aller et retour d’eau en °C

ITC - CVC 26
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation
3 La distribution (suite)
Températures et débits
Les températures de distribution d’eau varient suivant les terminaux ou émetteurs. On rencontre :

des réseaux à température dite constante des réseaux à température variable


(cas des terminaux dynamiques ex : aérothermes, (cas des terminaux statiques, ex : radiateurs…)
ventilo-convecteurs, centrales de traitement d’air…)

Dans le cas d’un régime à température dite constante, la Dans le cas d’un régime à température variable, la
température d’alimentation des émetteurs varie très peu. température de distribution d’eau dans le circuit varie en
La régulation d’apport de chaleur se fait généralement fonction d’un paramètre qui est généralement la
par variation du débit d’eau dans l’émetteur (ex : la température extérieure : une vanne de régulation 3 voies
batterie terminale dans le cas d’une centrale de positionnée au départ du circuit permet le mélange de
traitement d’air) par l’intermédiaire d’une vanne 3 voies l’eau à la température de production du générateur avec
installée au droit du terminal. de l’eau à la température de retour du circuit d’utilisation.

Le débit peut-être constant ou variable.


Attention,
L’usage de pompes à débit variable est de plus en plus fréquent. Il Mon point
de passage la RT 2005 impose
permet de réaliser des économies d'électricité. Ces pompes sont obligé
utilisées sur des réseaux où la fermeture des organes de régulation
la température
(vannes 2 voies, robinets thermostatiques…) occasionnent des variable dans tous
variations de débit de 0 à 100%. les réseaux
Pour différentes raisons, un débit minimum doit toutefois être desservant une
conservé dans ces réseaux. surface de plus de
400 m².
ITC - CVC 27
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

4 L'émission de chaleur – Chauffage statique Mon point


de passage Attention,
obligé
pour la sélection
A. Les radiateurs
des émetteurs, le
régime* d’eau
Les plus courants : les radiateurs panneaux retenu dans le
- radiateurs construits en acier soudé ou embouti calcul RT 2005 doit
- constitués de 1, 2 ou 3 panneaux être utilisé.
- parfois munis d’ailettes pour augmenter leur
puissance.
- peuvent être « habillés » RADIATEUR DE
TYPE PANNEAU
Plus rares, les radiateurs en fonte :
- une forte inertie et une durée de vie importante
- ne sont plus guère utilisés qu’en rénovation.

Réglage de la quantité de chaleur


diffusée par un robinet thermostatique
Régime d’eau :
température d’entrée et
Autres équipements d’un radiateur : de sortie de l’eau au
 un purgeur d’air, droit de l’émetteur
 un organe de réglage sur la sortie. ex : 80°/60°, 55°/45°
ITC - CVC 28
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

4 L'émission de chaleur – Chauffage statique


B. Les panneaux rayonnants à eau chaude

 Utilisation
Pour le chauffage d’ateliers, de magasins, de garages, de
salles de sport …. La hauteur d’installation varie de 3 à 5
mètres pour des températures d’eau chaude de 90/70 °C.
Nota : Pour des hauteurs supérieures, l’alimentation en eau surchauffée
s’impose mais ne se rencontre guère que dans les usines où une
production d’eau surchauffée centralisée est en place.

 Principe de fonctionnement
La différence de chaleur entre le panneau et les masses
environnantes provoque un échange de chaleur par
rayonnement. Le réchauffage de l'air est le résultat de
l'échange par convection entre les masses réchauffées et
celui-ci.

 Constitution
→ une paroi rayonnante en tôle d’acier dans laquelle
sont prévus des logements semi-circulaires
recevant des tubes véhiculant l’eau chaude. Panneau rayonnant
→ à chaque extrémité, un collecteur, soudé sur les tubes.
à eau chaude
→ au dessus, un calorifuge limitant l'émission vers le
haut.

ITC - CVC 29
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation
4 L'émission de chaleur – Chauffage statique
C. Les planchers chauffants

 Utilisation
Pour le chauffage d’immeubles, de logements, de bureaux, Plancher chauffant
d’halls d’entrée. à eau chaude

 Constitution
Ils sont réalisés avec des tubes polyéthylène réticulé posés sur
un isolant et noyé dans une dalle de compression en béton
additionné d’un fluidifiant propre à chaque fabricant. Tube PER
Différents modes de fixation sont rencontrés (système sur dalles
d’isolation, système sur treillis, système sur rails…).

Il est important de suivre les préconisations de mise en oeuvre du fabricant et les essais sous pression
d’épreuve de 10 bars d’un mélange eau + antigel avec maintien de cette pression pendant 24 h puis
Mon point
maintien de la pression du réseau et ceci durant la phase de coulage et de prise du béton.
de passage Les tubes PER sont raccordés sur des collecteurs aller/retour placés généralement dans des placards
obligé
techniques.
Il est déconseillé de traverser un joint de dilatation et la mise en place de raccords noyés dans la dalle
est interdit.
Le régime de température d’eau est prévu pour que la température de contact de la dalle ne dépasse
jamais 28°C en tout point ce qui implique qu’en pr atique le régime 45/35°C est généralement adopté.

ITC - CVC 30
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation Mon point
de passage
obligé
4 L'émission de chaleur – Chauffage statique Attention, renvoi à la norme
EN 12.64.4 sur la mise œuvre.
C. Les planchers chauffants (suite)
Cf. Chapitre 7

MISE EN ŒUVRE DES PLANCHERS CHAUFFANTS

ITC - CVC 31
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

4 L'émission de chaleur – Chauffage dynamique


A. Les aérothermes
 Utilisation
Ils sont généralement utilisés pour le chauffage des locaux de
grands volumes (entrepôts, usines, garages…. )
La régulation se fait dans la majorité des cas par thermostat
agissant sur le fonctionnement du ventilateur.

 Principe de fonctionnement
Les aérothermes peuvent fonctionner en recyclage complet
mais aussi en tout air neuf ou en mélange. Ils sont alors
équipés d’un caisson de prise d’air extérieur ou d’un caisson Aérotherme à eau chaude
de mélange.

 Constitution
→ une carrosserie en tôle d’acier galvanisé ou pré laqué,
→ une batterie d’échange air/eau en tubes cuivre,
→ des ailettes aluminium ou tout acier,
→ un ventilateur.
Mon point
de passage
obligé
Dans les bâtiments de grande hauteur les aérothermes
sont souvent associés à des déstratificateurs.
Déstratificateur ou brasseur d’air
ITC - CVC 32
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.2 Les différents éléments d’une installation

4 L'émission de chaleur – Chauffage dynamique


B. Les ventilo-convecteurs

 Utilisation
Pour le chauffage de bureaux, de petits locaux…

 Principe de fonctionnement
L’air repris dans le local est pulsé par un ventilateur au
travers d’une batterie à eau chaude.
Ils peuvent fonctionner en recyclage complet mais aussi
en tout air neuf ou en mélange. Ils sont alors équipés d’un
caisson de mélange avec prise d’air extérieure .

 La constitution Ventilo-convecteur
→ 2 tubes avec une batterie alimentée soit
uniquement en eau chaude soit uniquement en
eau glacée ou fonctionnant alternativement
avec l’un des deux (système change over).
→ 2 tubes / 2 fils idem ci-dessus mais équipés en
plus d’une batterie électrique.
→ 4 tubes (2 pour eau chaude, 2 pour eau glacée).

C. Les centrales de traitement d’air


cf. chapitres 3 et 4

ITC - CVC 33
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.3 Les autres types d’installation
1 Autres systèmes centralisés de production de chaleur
 La chaufferie fioul
Principe identique à la chaufferie gaz. La chaudière est toujours à
air pulsé et le brûleur est alimenté en fioul soit de façon gravitaire
soit mécanique par des pompes à partir d’une cuve.

 Le chauffage urbain
La chaufferie est remplacée par une sous-station dans laquelle des
échangeurs de chaleur prennent la place des chaudières.
La production peut être assurée par des chaufferies centrales, des
unités de cogénération ou de traitement d’ordures ménagères.

 Les pompes à chaleur


Ce système de production qui permet de faire du chaud et/ou du
froid est basé sur le principe de fonctionnement d’une machine
frigorifique et sera à ce titre développé dans les systèmes de
climatisation.

 La chaufferie bois
Le combustible est ici le bois réduit en sciure. La technologie des
chaudières est différente du gaz ou du fioul.
L'alimentation en bois se fait automatiquement via des tapis
roulants ou des vis sans fin.

ITC - CVC 34
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.3 Les autres types d’installation

2 Systèmes autonomes

 Les aérothermes gaz


Système utilisé pour chauffer des magasins, des ateliers de
Aérotherme Gaz faibles volumes.

 Les panneaux rayonnants gaz


Système utilisé pour chauffer des garages, des bâtiments
industriels, des ateliers de fabrication (Ex : ateliers de
fabrication chez AIRBUS), les salles de sport.

Panneau Rayonnant Gaz

 Les convecteurs électriques


 Les planchers chauffants électriques
 Les plafonds rayonnants électriques
 Les make-up
Système utilisé essentiellement dans l’industrie automobile pour
chauffer des ateliers de grand volume
 Les roof-top (voir p.87)

ITC - CVC 35
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.4 Cas particuliers des logements

L'installation de chauffage se compose :


 d'une chaudière de petite puissance
 soit au sol
 soit murale
 d'un réseau de distribution généralement
 soit en tubes cuivre apparents
 soit en tubes PER noyés en dalle
 d'émetteurs type radiateurs
 d’un thermostat d’ambiance en général programmable

Les gaz de combustion des chaudières sont en général évacués par :


 soit par une ventouse
 soit par l'installation de VMC
 soit directement par une cheminée (maisons individuelles)

Les chaudières sont souvent mixtes : elles assurent aussi la production d'eau chaude sanitaire.
Le vase d'expansion, la soupape de sécurité et la pompe de distribution sont souvent intégrés aux chaudières
La régulation est assurée par le thermostat programmable généralement placé dans le séjour et par des robinets
thermostatiques sur les émetteurs.

voir aussi annexe 2 : Règles d’installation d’une ventouse

ITC - CVC 36
2. UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE
2.5 Critères de choix des différents systèmes

Radiateur Aérotherme Plafond Plancher Ray Ventilo- CTA


eau Ray convecteur
chaude
Niveau de Moyen Moyen Bon Bon Moyen Moyen
confort
Température +/-
Souple Rudimentaire Homogène Homogène Souple Souple
Zoning Moyen
Moyen Faible Moyen Moyen Faible
(trame)
Bruit +/- Faible si
Faible si Bruyant Bruyant
vitesse
bien purgé respectée

Encombrement Assez En faux


Faible Faible Plafond
Faible Plafond
Installation Assez Assez
Simple Simple Contraignante Simple
Difficile Difficile

ITC - CVC 37
CVC

UNE INSTALLATION DE VENTILATION

ITC - CVC 38
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION

1 Schéma général d’une installation p.40

CVC Les différents types de ventilation p.42


2

3 Les différents éléments d’une installation p.48

ITC - CVC 39
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.1 Schéma général d’une installation

1 Schéma général d’une installation simple flux

ITC - CVC 40
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.1 Schéma général d’une installation

2 Schéma général d’une installation double flux

ITC - CVC 41
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation

1 La ventilation naturelle

Elle se fait soit par conduit, soit par ouverture de


portes, fenêtres ou ouvrants donnant sur l’extérieur et
le R.S.D.T définit dans l’article 66 les conditions
d’utilisation de ce type de ventilation en fonction du
type de local (à pollution spécifique ou non) et la
surface des ouvrants.

ITC - CVC 42
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation

2 La ventilation mécanique simple flux

Dans ce type d’installation, l’air neuf est introduit :

 soit directement par les ouvrants ou grilles d’entrées d’air en façade ou


menuiserie,
 soit venant des locaux contigu en passant sous les portes ou par des
passages appropriés.

Un ventilateur (d’où le terme de ventilation mécanique) :


 aspire l’air du local
 et le rejette à l’extérieur au moyen de gaines d’extraction.

L’installation mettant alors le local ventilé en légère dépression, elle convient


parfaitement pour éviter la propagation d’un air pollué.

Par conséquent, ce type d’installation trouve son application dans la ventilation


de locaux dont l’air est fortement pollué par des gaz, des vapeurs, des odeurs ou
à température élevée : cuisines, toilettes, vestiaires, locaux fumeurs, …

En hiver, les déperditions créées par l’amenée d’air extérieur doivent être
compensées par le système de chauffage.

C’est le système le plus simple et le plus économique.

ITC - CVC 43
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation
3 La ventilation mécanique double flux
Lorsque le taux de renouvellement d’air d’un local atteint 1.5 vol/h et plus la ventilation double flux s’impose sinon les
sensations d’inconfort se manifestent.

A. La ventilation double flux hygiénique

C’est une installation où le débit d’air neuf correspond au débit d’air neuf hygiénique.

Il est souvent judicieux, surtout dans les locaux à forte occupation, de prévoir simultanément une installation :
 de soufflage, servant à l’apport d’air neuf correspondant au débit hygiénique
 de reprise, permettant l’évacuation de l’air vicié.

En contrôlant précisément les débits d’air à mettre en œuvre, on peut, suivant les besoins, mettre les locaux en légère
dépression ou surpression. En outre, il permet de prévoir une récupération de chaleur sur l’air repris.

Généralement, une batterie de chauffage soit électrique, soit à eau chaude est prévue à l’aspiration du ventilateur de
soufflage pour réchauffer l’air neuf introduit en hiver à la température des locaux desservis (température neutre).
Le système de chauffage de base (radiateurs, ventilo-convecteurs, …) n’est alors dimensionné que pour combattre les
déperditions dites statiques de ces locaux.

Il existe de nombreuses possibilités pour disposer, en fonction du type de local et de son agencement, les ventilateurs
de soufflage et de reprise qui peuvent également être réunis dans un caisson monobloc.

Mon point C’est le système de ventilation le plus approprié pour la plupart des locaux à
de passage fort taux d’occupation : théâtres, cinémas, restaurants, salles de réunion …..
obligé

ITC - CVC 44
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation
3 La ventilation mécanique double flux (suite)

B. La ventilation double flux assurant simultanément le chauffage

Dans ce système, c’est l’air que l’on utilise comme fluide caloporteur pour chauffer intégralement les locaux
desservis.

Dans ce cas, les débits d’air de soufflage sont nettement supérieurs aux débits d’air neuf réglementaire et la
différence peut être assurée par un recyclage partiel de l’air repris (fonctionnement en mélange). L’air
soufflé est alors réchauffé dans une batterie soit électrique, soit à eau chaude à une température supérieure
à la température souhaitée dans le local (entre 30 et 40°C). Le surplus de chaleur sert à couvrir les
déperditions.

Les taux de brassage d’air se situe généralement entre 2 et 4 vol/h y compris le débit d’air hygiénique
minimum requis.

ITC - CVC 45
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation
3 La ventilation mécanique double flux (suite)
C. La ventilation double flux assurant simultanément le refroidissement

 Dans une installation de ventilation assurant simultanément le


refroidissement de l’air, on envoie de l’air à une température inférieure
à la température ambiante dans le local à refroidir.

 Cet air se réchauffe peu à peu à la température désirée au contact de


la chaleur dégagée à l’intérieur du local.

 Le refroidissement de l’air est devenu une nécessité avec


l’augmentation dans les constructions neuves des surfaces vitrées et
des charges internes qui conduisent à des températures trop élevées
s’il n’y a pas de refroidissement.

 Ces installations peuvent fonctionner soit en tout air neuf, soir en air
recyclé, soit en mélange et le refroidissement de l’air soufflé s’effectue
sur une batterie froide à détente directe ou à eau glacée (Cf. Chapitre 4)
placée sur le soufflage de l’air en amont du ventilateur.
Ventilation double flux avec
 Les taux de brassage d’air se situent entre 5 et 6 vol/h y compris le
récupérateur à plaques
débit d’air hygiénique minimum requis.

ITC - CVC 46
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.3 Les différents types de ventilation

4 Différence entre VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) et ventilation de confort


Le classement d’une installation de ventilation soit en VMC, soit en ventilation
Mon point
de passage de confort est introduite dans le Règlement de Sécurité contre l’Incendie dans
obligé
les Etablissements Recevant du Public et est fondamental car il entraîne
l’application d’articles différents du règlement.

Cf. Annexe 6 : Article CH 28 du Règlement de sécurité des ERP

Cet article distingue deux types de réseaux de ventilation :

 Les réseaux de ventilation générale qui assurent le soufflage et la reprise de l‘air


destiné à assurer la ventilation de confort (renouvellement d’air chauffage,
rafraîchissement, contrôle de l’humidité).
Ces réseaux sont soumis aux prescriptions des articles CH29 à CH 40 du Règlement.

 Les réseaux de ventilation mécanique contrôlée (VMC) qui assurent, sans recyclage,
l’extraction mécanique de l’air vicié dans les locaux à pollution spécifique (salles
d’eau, WC, offices…) avec des bouches à forte perte de charge, pour des débits
n’excédant pas 200 m3/h et par local. L’amenée d’air neuf naturelle ou mécanique, est
réalisée dans les locaux à pollution non spécifique. Les réseaux de VMC sont soumis
aux prescriptions des articles CH41, CH 42 et CH43 .
Dans les logements, les installations de ventilation sont de type VMC avec
entrées d’air dans les menuiseries et extraction dans les locaux à pollution
Mon point
de passage spécifique.
obligé
ITC - CVC 47
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
1 Les extracteurs et caissons de soufflage
Généralement l’extraction d’une installation de ventilation simple ou double flux se présente sous la forme
d’un caisson dans lequel le ventilateur monté sur plots anti-vibratiles est équipé à l’aspiration comme au
refoulement de manchettes anti-vibratiles MO atténuant les transmissions de bruit par vibration.

L’extracteur peut être équipé d’un pressostat de manque d’air permettant de renvoyer une
Mon point alarme en cas de panne moteur ou rupture de la courroie de transmission.
de passage
obligé
Il doit être également muni d’un organe de coupure électrique bi ou tri-polaire à proximité afin
de pouvoir intervenir en toute sécurité sur l’appareil. Caisson d’extraction

Le rejet de l’air doit être situé au minimum à une distance de 8 m de toute prise d’air ou de
tout ouvrant.
Les ventilateurs de soufflage dans le cas d’une installation double flux se présentent également
CAISSON DE SOUFFLAGE sous forme de caisson ayant les mêmes équipements qu’un caisson d’extraction mais dans
lequel comme vu précédemment peut être rajoutée une batterie chaude électrique ou à eau.
Avec batterie On rencontre différents types de ventilateurs :
eau chaude  à entraînement direct
 à entraînement poulie/courroie

Ils peuvent être à : 1 vitesse


2 vitesses
à vitesse variable
Avec filtre
Dans le cas d’une ventilation double flux avec caisson de mélange, l’ensemble
soufflage/extraction peut se présenter sous la forme d’un ensemble monobloc regroupant les
ventilateurs de soufflage et d’extraction et éventuellement le caisson de mélange, les filtres, la
batterie de chauffage, la batterie de refroidissement, le récupérateur à plaques….
On parle alors de centrales de traitement d’air. (Cf. chapitre 4)
ITC - CVC 48
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
2 Les récupérateurs d’énergie

Elle se rencontre sur les systèmes de ventilation double flux et permet la récupération de l’énergie
disponible dans l’air extrait avant rejet à l’extérieur.
L’air neuf extérieur est ainsi préchauffé gratuitement en hiver par échange indirect avec l’air extrait.

Les principaux systèmes de récupération d’énergie sont :

 Le récupérateur à plaques
C’est un échangeur constitué de plaques ondulées, empilées perpendiculairement.
 Le caloduc
C’est un échangeur qui referme un liquide en équilibre avec sa phase vapeur.
Le transfert de chaleur s’effectue par transformation de la chaleur latente ce qui explique la conductivité thermique.
 L’échangeur rotatif
C’est un échangeur qui se compose d’un rotor constitué de plaques d’aluminium ondulées, enroulées et colées autour
d’un moyeu central.
Cet ensemble, entraîné par un moteur et une courroie de transmission, permet la rotation de l’échangeur. Grâce au
mouvement rotatif, la chaleur est récupérée au niveau des canaux passant alternativement dans le flux d’air chaud
puis dans le flux froid. Le rotor monté dans un caisson permet de raccorder aisément l’appareil directement sur les
réseaux de gaine ou de l’incorporer dans une centrale de traitement d’air.
 L’échangeur à eau glycolée
Il est composé de 2 batteries d’échange dans lesquelles circule de l’eau glycolée au moyen d’une pompe de transfert.
Une des batteries prélève des calories sur l’air où elle est installée et la transféréet à l’aide du circuit d’eau glycolée
(fluide caloporteur) à l’air dans lequel est implantée la seconde batterie. Ex : transfert entre air extrait et air soufflé.

ITC - CVC 49
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
2 La récupération d’énergie

récupérateur à rotatif À eau caloduc


plaques glycolée
rendement Entre 50% 75% Jusqu’à 85% suivant 25% à 40% 60% à 70%
suivant les débits et la vitesse de la roue
les vitesses et la vitesse frontale
frontales de l’air

ITC - CVC 50
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
3 Les réseaux de gaines
L’un des éléments principaux de tout système de ventilation est le réseau de distribution d’air. Celui-ci est constitué d’un
ensemble de conduits linéaires et d’accessoires (coudes, tés, piquages, …) permettant d’acheminer les flux d’air vers les
zones à ventiler.

Le réseau est dans la majorité des cas en acier galvanisé mais il peut aussi être :
 en aluminium (évacuation de gaz brûlés),
 en inox (air saturé en eau, atmosphère corrosive),
 ou en tôle noire (évacuation de l’air contenant des graisses).
 Les conduits peuvent être circulaires, rectangulaires ou oblongs.
Mon point  Les conduits circulaires sont livrés en longueur de 3 mètres et sont spiralés et agrafés.
de passage
obligé  Les diamètres disponibles vont du diamètre 80 au 1250 mm en standard et jusqu’au 2000 mm en
consultation.
 L’épaisseur de la tôle galvanisée est en général comprise entre 0.5 et 1.2 mm.
 Les conduits rectangulaires sont utilisés dans les cas où les débits d’air doivent passer dans de faibles
hauteurs.
 Il est souhaitable pour limiter les pertes de charge que le rapport Largeur/Hauteur se situe entre 2 et 3 .
 Les épaisseurs de la tôle galvanisée sont fonction de la plus grande dimension.
 Les conduits flexibles sont utilisés en terminaison de réseau pour raccorder la bouche d’insufflation
ou d’extraction au conduit rigide.
 Sa flexibilité facilite grandement la pose compte tenu des dérives que l’on peut rencontrer dans le
positionnement des terminaux de ventilation.
 Le conduit flexible est généralement en acier galvanisé avec ou sans calorifuge ou insonorisé mais peut
aussi être en aluminium.
 Il doit être M0 (le matériel est incombustible) .
ITC - CVC 51
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation

3 Les réseaux de gaines (suite)


Dimensionnement des réseaux de gaines. Cf. Annexe 3
L’air peut être diffusé directement dans l’ambiance par les
appareils de traitement d’air ou véhiculé jusqu’aux
différents points d’utilisation par un réseau de gaines.
Mon point
de passage
On distingue deux techniques de distribution d’air : obligé
 la basse
 la haute vitesse. Par ailleurs, il convient
de noter que la vitesse
Le dimensionnement des gaines, donc leur encombrement, n’est pas un critère de
dépend d’un compromis. dimensionnement des
réseaux de distribution
Pour un débit donné, un réseau haute vitesse sera moins d’air car c’est plutôt la
encombrant donc moins cher à l’investissement mais perte de charge linéaire
susceptible d’engendrer du bruit s’il est mal conçu et qui est représentative du
nécessitera un ventilateur plus important donc une bruit rayonné.
consommation d’énergie électrique supérieure.

Bien entendu, en site industriel, il est possible de


déterminer des vitesses de distribution supérieures à
celles que l’on admet pour des bureaux car les critères de
niveau sonore ne sont généralement pas les mêmes sauf
exception (laboratoires, salles de contrôle, salles
propres…).
ITC - CVC 52
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation

4 Les diffuseurs d’air

Les critères de qualité d’ambiance à obtenir conduisent à définir les paramètres des
conditions de propreté, de température et d’hygrométrie de l’air soufflé.

La diffusion de l’air traité dans la zone à contrôler présente donc une importance
majeure afin que :

 l’ensemble de la zone à traiter se trouve concerné par le processus de


conditionnement d’air,
 le mode de diffusion ne constitue pas une gêne pour les occupants,
les produits fabriqués ou les procédés de fabrication.

La diffusion de l’air concerne surtout les procédés de


soufflage (qui posent le plus de problèmes et demandent
Mon point le meilleur savoir faire) mais aussi les procédés de
de passage
obligé reprise (air recyclé) et d’extraction car leur localisation
par rapport au soufflage permet d’éviter les zones mortes
et les stratifications.
ITC - CVC 53
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
A. Cas général
Les techniques de soufflage et de diffusion d’air traité
Les performances d’un dispositif de soufflage sont
sont très diversifiées et influent directement sur les
principalement caractérisées par :
paramètres de qualité d’ambiance suivants :
 le débit
 homogénéité de température ( et hygrométrie )
 la température de l’air
 surpression, dépression relative
 la zone d’influence du jet d’air
 courants d’air
 le niveau de pression acoustique
 maîtrise de la teneur en poussières et
polluants
 niveau sonore
 esthétique CRITERES DE SELECTION :
Les catalogues des constructeurs ( France Air, Aldès, Halton … ) permettent de sélectionner
les différents dispositifs de soufflage en fonction des paramètres imposés et de la
disposition des réseaux de distribution.
 La portée d’un organe de soufflage est un des éléments principaux de la sélection.
Elle définit les limites de la zone d’influence du jet d’air, en choisissant comme
e critère la vitesse résiduelle acceptable.
r té  Les bouches de soufflage unidirectionnelles émettent un jet directif qui se caractérise par
Po un lobe de diffusion.
Pour un débit donné, une bouche de soufflage déterminée permettra le réglage de la
portée frontale en agissant sur l’évasement du jet, donc sur les portées latérales, soit en
largeur (déflexion horizontale), soit en hauteur (déflexion verticale), soit sur les deux
paramétrages. A L’intérieur d’une plage de débit, une bouche de soufflage pourra être
réglée en fonction des dimensions du local traité.
ITC - CVC 54
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
A. Le soufflage de l’air (suite) PARAMETRES FONDAMENTAUX :

io n de s
t
Posi hes et  La disposition des bouches constitue un élément important d’une conception, laquelle doit prendre en compte l’existence des objets
c
bou tion à
susceptibles de perturber la diffusion : poteaux, retombées de poutres, luminaires……
ta t  En effet, la présence d’obstacles dsans le champ du jet modifie la géométrie du soufflage et peut provoquer des perturbations gênantes (flux
adap nnemen turbulent) pour l’homogénéité des conditions ambiantes et en conséquence, des vitesses limites acceptables dans la zone
i ro
l’env d’occupation.

Une vitesse d’air résiduelle de 0.5 m/s est acceptable pour le chauffage d’un atelier de mécanique dont les opérateurs ne travaillent pas à poste

se d’air fixe.
Vites  Elle ne l’est plus si les opérateurs effectuent un travail sédentaire (vitesse souhaitable de l’ordre de 0.3 m/s en chauffage) et surtout si
l’atelier est climatisé : une vitesse de 0.2 m/s doit alors être recherchée.

La température de l’air soufflé influe sur la géométrie du jet du fait de la différence de sa densité par rapport à l’air ambiant. L’air plus froid que
l’ambiant descend, l’air plus chaud monte.

é ra ture  La température effective de l’air en limite de portée, dans la zone d’activité, constitue un élément important des sensations de courant d’air.

Te mp  La température de soufflage est directement liée au taux de brassage dans les locaux de grande hauteur. Il faut prendre soin de souffler à des
températures inférieures ou égales à 40°C pour évite r la stratification.

 Le respect de ces précautions améliore le confort et permet de réaliser des économies d’énergie.

ts t ypes  Les bouches de soufflage directives peuvent être remplacées par des bouches à effet d’induction qui provoque le mélange de l’air soufflé à l’air
re n ambiant. En limite de portée la température de l’air sera proche de celle de l’ambiance et la sensation de courant d’air améliorée ou
Diffé ouches .2 supprimée.
de b itre 4.5  La gamme de diffuseurs disponibles, surtout pour le soufflage en plafond ou sous gaines, est importante. Citons :
hap
Cf. C  Les diffuseurs circulaires à induction, non directionnels.
 Les diffuseurs carrés ou rectangulaires, directionnels, à quatre, trois, deux ou une seule direction de soufflage.
 Les diffuseurs linéaires…
ITC - CVC 55
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
B. Les applications particulières

Les cas difficiles concernent le soufflage de quantités d’air importantes (fort taux de brassage, Cf.
définition Chapitre 1) dans les locaux de hauteur ou de dimensions limitées ou dans ceux de très
grande hauteur.

Certains traitements d’ambiance nécessitent des taux de brassage très importants. Les
raisons principales peuvent être :

 l’importance des apports internes


 la nécessité de procéder à une dilution de l’air afin de réduire le teneur en particules
(filtration très poussée)
 la grande précision de régulation des paramètres de l’ambiance

ITC - CVC 56
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
B. Les applications particulières

Les principaux matériels utilisés sont :

 Les diffuseurs plafonniers circulaires


Le taux de brassage est de l’ordre de 25 vol/h. Le débit d’air unitaire peut être très
important (10000 m3/h et +)

 Les gaines textiles poreuses ou à fentes


Cette solution présente des avantages tels que :
 poids réduit
 facilité d’installation et de dépose
 répartition homogène de l’air traité

 Les plafonds diffusants


Cette solution autorise des taux de brassage de 150 vol/h (cas des salles à
empoussièrement contrôlé) et peut atteindre 500 à 600 vol/h pour les systèmes de
diffusion par flux laminaire (cas des salles blanches à très faible teneur en particules).
Le plafond est généralement constitué de plans de filtres de très haute efficacité qui sont
aussi installés le plus près possible de la zone à protéger.
Pour les salles à très grande exigence, les circuits de reprise d’air ou d’extraction doivent
aussi comporter des filtres de mêmes caractéristiques afin d’ éviter les pollutions.

ITC - CVC 57
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
B. Les applications particulières
Mon point
de passage
obligé

Dans les locaux de grande hauteur, les difficultés résident surtout dans la maîtrise des flux
d’air chaud car la différence des masses volumiques provoque des effets de convection qui
conduisent les masses d’air chaud à s’accumuler dans les parties hautes c’est à dire hors
des zones à chauffer.
Destratificateur
L’effet de stratification est très important et se caractérise par un gradient vertical de
température pouvant atteindre 5 à 10°C entre la zone à chauffer et la partie supérieure du
local, ce qui réduit l’efficacité du chauffage et augmente la consommation d’énergie.

Les techniques du plancher chauffant ou des panneaux rayonnants permettent de résoudre


ce problème de chauffage mais sans mettre en œuvre un dispositif de ventilation, ce qui,
dans certains cas, peut être un avantage (absence de mouvement d’air).

Par contre, si le chauffage par système à air reste une nécessité, il convient d’adopter des
dispositifs limitant les effets de stratification haute.

Ces dispositifs sont basés sur la diffusion forcée de l’air de haut en bas par des ventilateurs
qui rabattent l’air, ou par des diffuseurs d’air à flux hélicoïdal permettant d’améliorer
l’homogénéisation des températures sur de grandes hauteurs.

ITC - CVC 58
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
4 Les diffuseurs d’air (suite)
B. Les applications particulières

Mon point
de passage
obligé Pour le rafraîchissement des locaux de grande hauteur il est judicieux
d’utiliser la stratification basse favorisée par le soufflage d’air plus froid
que l’ambiance et surtout plus froid que les grands volumes situés au
dessus de la zone d’activité, où peuvent de surcroît être extraites les
pollutions éventuellement générées par le process.

Il est judicieux d’utiliser un système « à déplacement d’air » pour le


rafraîchissement. L’air rafraîchi à environ 5 à 6 °C en dessous de la
température ambiante est diffusé à très faible vitesse (Vs < 0.5 m/s) par
de grands diffuseurs à tôle perforée. L’air s’écoule dans le local et
s’échauffe au contact des sources de chaleur. Le flux ascendant de l’air
chaud est alors repris ou extrait en partie haute.

Le système à déplacement d’air, par son principe, n’est donc pas


propice aux applications de chauffage dans les locaux de grande
hauteur (air chaud plus léger que air froid) car les effets de stratification
basse sont défavorisés.

Il faut alors l’associer à un plancher chauffant ou à des panneaux


rayonnants.
ITC - CVC 59
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
5 Les clapets coupe-feu
Les clapets coupe-feu sont des organes qui permettent de restituer le degré coupe-feu
(1 ou 2 heures) des parois traversées par les conduits aérauliques.

Ils peuvent être circulaires ou rectangulaires.

Le boîtier de mécanisme peut être équipé de divers composants en fonction des contraintes de
sécurité du bâtiment :
 fusible thermique 70°C
(le clapet se ferme lorsque le fusible détecte la chaleur, réarmement manuel)
 fusible thermique 70°C et contact de fin de course
(permet le report de l’information de fermeture du clapet, réarmement manuel)
 bobine électromagnétique 24 ou 48 Volts et contacts de début et fin de course
( fermeture par rupture ou émission de courant et report de l’information d’ouverture et
fermeture du clapet, réarmement manuel )
 bobine électromagnétique 24 ou 48 Volts, contacts de début et fin de course, moteur
électrique de réarmement
(fermeture par rupture ou émission de courant, report de l’information d’ouverture et
fermeture de clapet et réouverture du clapet par le moteur)

Dans le cas des clapets coupe-feu rectangulaire, l’arrêté du 3 Août 1999 impose les règles
dimensionnelles suivantes :
1/3 < hauteur < 2
CLAPETS Largeur

En dehors de ce champ dimensionnel, il est conseillé de monter les clapets en batterie.


ITC - CVC 60
3. UNE INSTALLATION DE VENTILATION
3.4 Les différents éléments d’une installation
5 Les clapets coupe-feu
Consignes de mise en œuvre d’un clapet coupe-feu
Mon point  La réservation maçonnée doit être prévue de manière à accepter les côtes d’encombrement du constructeur plus une valeur
de passage fonction du type de clapet (circulaire, rectangulaire, à bride, à manchette, …).
obligé
 Le mécanisme de commande étant décallé de la paroi coupe-feu, le scellement peut être réalisé avec du mortier traditionnel
sur toute l’épaisseur de la paroi traversée ou au moins 110 mm garantissant la qualité coupe-feu 2h de l’ensemble.
 Dans tous les cas le scellement des appareils ne doit occasionner aucune déformation susceptible d’altérer le bon
fonctionnement du clapet.
 Les clapets dont plus de 300 mm de la longueur du tunnel se trouvent en porte-à-faux par rapport à la paroi traversée doivent
être maintenus par un support complémentaire garantissant la non déformation de l’ossature et la fiabilité des
parties mobiles.
 Dans le cas de montage en traversée de plancher, le supportage de l’appareil doit être effectué par un profilé métallique
reprenant en appui la bride d’extrémité placée immédiatement au dessus du plancher.
 Les points de fixation des pieds ainsi réalisés doivent être suffisamment éloignés du tunnel et ne porter en aucun cas sur la
zone de scellement.
 Dans le cas de raccordement des clapets sur gaine tôle, la fixation des manchettes ou viroles doit être effectuée sans
contrainte mécanique. La résistance des points d’attache ne devra pas être affaiblie.
 Il faut veiller à l’alignement parfait des conduits tôle avec le corps du clapet tout particulièrement lorsque les dimensions du
clapet font que la lame mobile peut débattre à l’intérieur de la gaine de ventilation.
 Avant montage, les clapets doivent être stockés à l’abri des intempéries pour éviter toute déformation du corps due à
l’humidité ou au gel.
 Durant la pose, le clapet et plus particulièrement son mécanisme doit être tenu à l’abri des projections de toute nature
(flocage, peinture, ciment, eau …)
 Avant la mise en route des installations, les clapets doivent être maintenus en position de repos mécanique avant la mise en
route effective des réseaux de ventilation de manière à ne pas solliciter les dispositifs de retenue ou de déclenchement tant
que les conditions normales d’exploitation ne sont pas réunies.

ITC - CVC 61
CVC

UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR

ITC - CVC 62
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR

Schéma de principe du conditionnement d’air p.64


1
CVC Les sources de frigories p.65
2
3 Le traitement de l’air p.78

4 La distribution de l’air p.91

5 La diffusion de l’air p.92

6 Les terminaux p.95

Critères de choix p.104


7
ITC - CVC 63
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.1 Schéma de principe de conditionnement d’air

SOURCE DE CALORIES
AIR :
 Plus ou moins propre
+
SOURCE DE FRIGORIES
 Neuf, repris

TRAITEMENT DE L’AIR
QUALITATIF/CLIMATIQUE

ent Cf. partie 3 (4.3)

Le nem
i on
d it ’air DISTRIBUTION D’AIR

on d  Ou ventilation hygiénique + terminaux


c  Ou ventilation double flux de confort

ITC - CVC 64
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories

2 façons de produire du froid :


 Les machines à compression
 Les machines à absorption (compression thermique)

ITC - CVC 65
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

Cycle d'une machine frigorifique à compression


ACTION ETAT
Au Elévation de la Gaz, pression
compresseur pression et de la élevée, haute
température du gaz. température.
Dans le Refroidissement du Liquide, pression
condenseur gaz jusqu’à élevée, moyenne
liquéfaction. température.
Les calories rejetées
sont abordées par le
milieu environnant.
Au détendeur Abaissement de la Liquide, pression
pression du gaz. faible, basse
température.
Dans Elévation de Gaz, pression
l’évaporateur température du gaz faible, basse
jusqu’à évaporation. température.
Des calories sont
prélevées dans le
milieu ambiant.

ITC - CVC 66
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression
Elle peut-être CENTRALISEE ou DECENTRALISEE.

ITC - CVC 67
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

On rencontre généralement 3 types de compresseur :

 à piston : volumique alternatif

 à vis : volumique rotatif

 scroll (spiro-orbital) : volumique rotatif

ITC - CVC 68
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

La condensation : 2 techniques

 condensation par eau :


Le milieu environnant du condenseur de la machine frigorifique est de l'eau.
Le groupe est installé dans un local fermé, souvent au sous-sol.
Le fluide frigorigène cède ses calories à l'eau via un ou plusieurs échangeurs tubulaires placé sous la machine.
L'eau réchauffée est transportée via un réseau hydraulique vers un appareil extérieur dans lequel elle se refroidira par
échange avec le milieu extérieur.

 Tour de refroidissement
condensation par voie humide
tour fermée / tour ouverte
hauteur importante, faible encombrement au sol
niveaux sonores importants
traitements d'eau obligatoires : adoucissement, algicides…
! risque important de légionelles

 Aérocondenseur ou dry-cooler
condensation par voie sèche
batterie d'échange à plat ou en V
faible hauteur, encombrement au sol important
existe aussi en système hybride

ITC - CVC 69
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

La condensation : 2 techniques (suite)


groupe eau glacée
 condensation par air : - piston -
condensation à air
Le milieu environnant du condenseur de la machine frigorifique est de l'air.
Généralement, le groupe est installé à l'extérieur. Il s'agit d'un appareil monobloc.
Plus rarement, le groupe est installé en local fermé. L'air de refroidissement est alors pulsé par
un ventilateur complémentaire via un réseau de gaines.
Le fluide frigorigène cède directement ses calories à l'air environnant.

groupe eau glacée - vis - groupe eau glacée


condensation à air - scroll -
condensation à air

ITC - CVC 70
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

L’évaporation : 2 techniques
 Les frigories du fluide frigorigène sont transférées à  Le fluide frigorigène est directement amené dans
de l’eau : l’unité de traitement d’air :
 Cette eau alimente les unités de traitement d’air  Si la quantité de fluides alimentant les terminaux
 Cas le plus fréquent en production centralisée est régulée, on parlera de volume variable de
réfrigérant
 Réseau en tubes d’acier noir calorifugés, ∆T 5°
en général  Réseau en tubes cuivre préisolés

 Régulation des terminaux très fine  Régulation des terminaux fine

 Terminaux associés : ventilo-convecteurs,  Terminaux de type ventilo-convecteurs, cassettes


poutres froides, plafonds et planchers froids,  Unité extérieure à condensation par air placée à
castes, CTA…
l’extérieur.

 Application souvent destinée aux bureaux : VRV


(Daikin), DRV (Toshiba), …

ITC - CVC 71
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

 Machines monobloc à condensation par air composées d’une unité extérieure et d’une ou plusieurs unités
intérieures.
 Généralement; le fluide frigorigène est directement amené dans l’unité de traitement d’air, sans régulation de débit :
on parlera de détente directe.
 Sont classés dans cette catégorie les équipements suivants :
 Centrales de traitement d’air à détente directe
 Splits-systems : mono et multi
 Climatiseurs autonomes
 Pompes à chaleur

1 Partie intérieure (Evaporateur) Monobloc


Split system
A : Capot de protection
B : Grille d'aspiration
1 C : Grille de soufflage
D : Commande infra-rouge
3 Climatiseur monobloc
2 Partie extérieure (Condenseur)
A : Panneau de commande
E : Liaisons frigorifiques B : Grille de soufflage
H : Ventilateur de soufflage C : Bouton d'accès au panneau du filtre
I : Grille de protection du ventilateur D : Grille d'aspiration

2
ITC - CVC 72
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

Suite aux contraintes d'environnement (couche d'ozone) seuls les HFC (héxafluorocarbures) sont utilisés en
climatisation de confort, en particuliers :
R134a HFC pur

R404A / R407C / R410A / R507 Mélanges de HFC purs

Classement de sécurité (EN 378-1) : des contraintes d'installation découlent de ce classement.


classe A1 non inflammable, faiblement toxique R125, R134a, R404A, R407C, R410A
classe A2 faiblement inflammable, faiblement toxique autres cités ci-dessus

Avantages et inconvénients :
HFC Pur En cas de fuite, seul un complément de fluide est nécessaire.
Performances médiocres entraînant un surdimensionnement des machines de 25%.
Mélanges En cas de fuite, nécessité de renouveler tout le fluide frigorigène.
Coût des machines intéressant.

Cas du R22 :
Mon point Il s'agit d'un HCFC : hexachloroflurocarbure. C'est le seul encore en « usage ».
de passage Interdit à la vente en machine neuve.
obligé
Autorisé neuf jusqu'en 2010 pour l'entretien.
Autorisé recyclé jusqu'en 2015 pour l'entretien.
Interdit après 2015.
ITC - CVC 73
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
1 Les machines à compression

Impact sur l'environnement des fluides frigorigènes

Code Type ou Nom commercial ODP* GWP100** Observations


R 11 CFC 1 3800 Interdit (fin 1994)
R 12 CFC 1 8100 Interdit (fin 1994)
Interdit dans matériels neufs en Europe
Les anciens R 22 HCFC 0,04 1500
Autorisé jusqu'en 2010 aux USA
Majoritaire actuellement en Chine
R 502 HCFC 0,4 5500 Utilisé auparavant en froid commercial
R 134a HFC 0 1300

Les actuels R 407C HFC 0 1530


R 410A HFC 0 1730 Refusé en Autriche, Danemark et Suède
R 507 HFC 0 3300 Utilisé en froid commercial
Les projets R 290 Propane 0 3 Dangereux en raison des risques d'explosion
(déjà connus depuis
R 744 CO2 0 1
longtemps - en cours de
développement) R 717 NH3 - Ammoniaque 0 0 Peu utilisable sur les installations de faible puissance
* : ODP = Ozone Depletion Potential - Effet sur la couche d'ozone
Mon point ** : GWP100 = Global Warming Potential - Contribution à l'effet de serre sur 100 ans
de passage
obligé Evolution :
La tendance est aujourd’hui au R410A, mais demain (5 à 10 ans) la tendance sera au CO2, ammoniac et propane.
Pourquoi cette évolution ?
Pour arriver à des fluides de plus en plus propres : ODP (effet sur l’ozone) = 0
ITC - CVC GWP100 (effet de serre) ≈ 0 74
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
2 Les machines à absorption Cycle d'une machine frigorifique à absorption en été
Dans le Ebullition de la solution et transfert des vapeurs vers le
bouilleur condenseur.
Reste une solution concentrée de fluide frigorigène.
Dans le Refroidissement des vapeurs jusqu’à liquéfaction
condenseur Les calories rejetées sont abordées par le milieu
environnant par l’intermédiaire d’une tour de refroidissement
Dans Evaporation du fluide frigorigène et échange avec le réseau
l’évaporateur d’eau glacée.
La pression dans l’évaporateur est de 700 Pa, ce qui permet
l’évaporation du fluide frigorigène.
Dans Mélange de la vapeur condensée avec le fluide restant puis
l’absorbeur transfert vers le bouilleur.

Cycle d'une machine frigorifique à absorption en hiver


Dans le Idem mode été.
bouilleur
Dans le Echange de chaleur avec un réseau de chauffage basse
condenseur température jusqu’à condensation.
Dans Idem mode été.
l’évaporateur
Dans Idem mode été.
l’absorbeur

ITC - CVC 75
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
2 Les machines à absorption

Le plus souvent, le fluide sera une solution eau/bromure de


lithium (H2o/LiBr).

On trouve plus rarement aussi une solution d'ammoniac et d'eau


(NH3/H2O). Ce couple permet des températures plus basses en
sortie d'échangeur.

ITC - CVC 76
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.2 Les sources de frigories
La machine à
3 Comparaison : compression / absorption absorption

La machine à Avantages :
compression Intéressant lorsque les besoins de climatisation sont
couplés à des besoins d'eau chaude (industrie).
Avantages : Excellent rendement en hiver : chauffage des locaux,
Profite de la tarification EDF: heures d'été du coût du gaz.
01/04 au 31/10
Technique éprouvée Inconvénients :
Nécessite une tour de refroidissement pour
Inconvénients : l'évacuation des calories hors période de chauffage :
Electricité très chère en hiver (01/11 au 31/03) hauteur, consommation d'eau, légionellose.

énergie : électricité Ne produit que de l'eau glacée, donc à réserver pour la


climatisation de confort.
fluides frigorigènes :
de type HFC (héxafluorocarbures) énergie : gaz naturel
R134a / R404A / R407C / R410A en
climatisation de confort fluides frigorigènes : Bromure de lithium

90% du marché de la clim en France. Marché restreint en France

ITC - CVC 77
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
1 Principe d’une Centrale de Traitement d’Air

Le traitement qualitatif et climatique de l’air est assuré par une Centrale de Traitement d’Air.

Pour le confort thermique, on aura :

Type de traitement Action


Chauffage Gestion de la température en hiver
Chauffage + climatisation Gestion de la température et/ou de l’humidité en hiver et en été

Pour la qualité de l’air, on aura:

Type d’installation Action


Tout Air Neuf L’air diffusé est entièrement aspiré à l’extérieur du bâtiment
Tout Air Repris L’air diffusé est entièrement aspiré à l’intérieur du bâtiment

Mélange = air neuf + air repris L’air diffusé est aspiré en partie à l’extérieur, en partie à l’intérieur

ITC - CVC 78
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
1 Principe d’une Centrale de Traitement d’Air

L’air introduit dans une centrale parcourt, en général, les étapes suivantes :
1. la filtration,
2. le traitement thermique : rafraîchissement, humidification, déshumidification,
chauffage,
3. la pulsion dans un réseau de gaine relié à un ensemble de locaux,
4. l’extraction depuis ces locaux.

Les CTA peuvent être implantées :  A l’intérieur d’un bâtiment,


 A l’extérieur, en toiture (dans ce cas, elles seront surisolées et
équipées d’une sur-toiture)

Enfin, les systèmes de ventilation équipés d’une CTA sont du type double flux :
 pulsion de l’air depuis la CTA,
 extraction par la CTA ou par des extracteurs isolés.

ITC - CVC 79
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air
Registre antigel
motorisé Caisson de
récupération à plaques Caisson de
Filtre plan mélange 3 voies

Filtre à poches
Filtre plan

Batterie Humidificateur
Ventilateur de reprise Ventilateur de
chaude à eau
Séparateur à goutte soufflage
extractible Batterie
Batterie froide à chaude à eau
eau glacée
ITC - CVC 80
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air

Registre motorisé qui sert à protéger la CTA On peut trouver cet élément dans les traitements et
Registre en cas de panne ou de manque d’eau installation suivants :
antigel chaude dans le batterie de pré-chauffage. Ch Ch + Clim
Tout Air Tout Air
Mélange
Neuf Repris
Le registre antigel peut être utilisé pour
réguler le débit d’air neuf. X X X X

Mon point
de passage
obligé

une sonde antigel est placée en aval de la batterie de


préchauffage. Si elle mesure une température < 5°C,
c’est que la batterie ne chauffe plus l’air. Il y a un
risque de gel des éléments liquides.

ITC - CVC 81
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air
On peut trouver cet élément dans les traitements et
installation suivants :
Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
Neuf Repris
Filtration étage 1 Filtration grossière dite gravimétrique
– en général, filtres plans, filtre plissé. X X X X X

Filtration étage 2 Filtration fine dite opacimétrique – en X X X X


général, filtres à poches.

Cf. Annexe 4 : filtration d’air

Mon point
de passage
obligé
Le contrôle de l’état des filtres se fait par mesure de la
différence de pression entre l’amont et l’aval du filtre. Si
celle-ci est trop élevée, il y a envoi d’une alarme, sur
l’armoire ou sur une GTC.
ITC - CVC 82
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air

Récupération des calories entre l’air extrait


et l’air neuf. On peut trouver cet élément dans les traitements
Récupérateur de Ils peuvent être : et installation suivants :
calories  à plaques, Ch Ch + Clim
Tout Air Tout Air
Mélange
Neuf Repris
 à changement d’état ou caloduc
 rotatif, X X X X
 à eau glycolée.

Récupérateur rotatif
Echangeur à plaques
Caloduc vertical

ITC - CVC 83
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air

On peut trouver cet élément dans les traitements et


installation suivants :
Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
Neuf Repris

Caisson de Caisson permettant le mélange de l’air


X X X
mélange repris avec l’air neuf.

Mon point
de passage
obligé

Le caisson de mélange et en général motorisé pour permettre à l’installation de :


1. Fonctionner en mélange effectif lorsqu’il y a occupation du bâtiment,
2. Fonctionner en TAR lorsque le bâtiment est inoccupé.

ITC - CVC 84
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air
On peut trouver cet élément dans les traitements et
installation suivants :
Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
Batterie de Chauffage de l’air par passage de l’air à Neuf Repris

préchauffage travers une batterie à eau chaude, X X X X X


parfois vapeur ou électrique.

Batterie de Réchauffage terminal de l’air, dito ci-


X X X X
postchauffage dessus.

Batterie chaude
Mon point
de passage
obligé La régulation de l’apport énergétique se fait généralement par :
 Par modulation du débit de fluide caloporteur si batterie à eau ou vapeur.
 Par modulation de la puissance si batterie électrique (par étages ou triac).
ITC - CVC 85
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air
On peut trouver cet élément dans les traitements et
installation suivants :
Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
Neuf Repris
Rafraîchissement de l’air par passage de l’air à
Rafraîchissement travers une batterie alimentée par de l’eau X X X X
glacée ou un fluide frigorigène (détente directe).

Déshumidification Se fait dans la batterie de rafraîchissement


précédente par refroidissement de l’air en X X X X
dessous de son point de rosée.

Mon point
de passage La régulation de l’apport de frigories se fait généralement par :
obligé
 Variation de débit si batterie à eau glacée,
 Fonctionnement par étage de l’appareil de production en cas de détente directe.
ITC - CVC 86
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air

Ajout d’eau dans l’air soufflé afin de maintenir un On peut trouver cet élément dans les traitements et
taux minimal d’humidité relative dans les locaux. installation suivants :
Humidification Se fait dans la CTA par : Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
 laveur Neuf Repris
 rampe de pulvérisation
X X X X X
 injection de vapeur

Humidificateur à rampes
Mon point

!
de passage Les systèmes à eau froide sont
obligé
sensibles au développement
des légionnelles.
RISQUE DE
LEGIONNELLE
ITC - CVC 87
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air

Ventilation Les ventilateurs peuvent être :


 mono vitesse On peut trouver cet élément dans les traitements et
 double vitesse installation suivants :
 à vitesse variable Tout Air Tout Air
Ch Ch + Clim Mélange
Ils peuvent être : Neuf Repris

 à entraînement par courroie


X X X X X
 à entraînement direct

Pour les locaux à empoussièrement contrôlé, on peut trouver en aval du ventilateur de soufflage un
Mon point
de passage filtre terminal haute efficacité (voir classification des filtres à l’annexe 4).
obligé
L’entraînement par courroie est une sécurité. A la mise en service, une modification poulie/courroie
permet l’ajustement du débit.
Si le débit d’air est supérieur à 10 000m3/h : détection fumée obligatoire.
ITC - CVC 88
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air
2 Composants d’une Centrale de Traitement d’Air
On trouve cet élément dans
les traitements et installation
suivants :
Tout Air Tout Air
Mélange
Neuf Repris
Reprise d’air :
Filtration gravimétrique X X* X*

Ventilation X X X

Récupérateur de calories X X

Caisson de mélange X

* Si récupérateur de calories

ITC - CVC 89
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.3 Le traitement de l’air Mon point
de passage
obligé Il peut y avoir plusieurs roof-top sur
3 Cas particulier des roofs-top un projet.

Unités décentralisées « tout en un » qui peuvent être à la fois :

Source chaude Source froide Terminal de traitement d’air

Gaz : mini-chaufferie produisant Cycle à compression Peut avoir les mêmes


de l’eau chaud fonctions qu’une centrale de
Puissance froid limitée
Electricité directe : résistance traitement d’air.

Electricité thermodynamique :
source froide réversible

Roof-top type : Roof-top type :


Chaufferie Unité autonome
autonome de climatisation

Roof-top type :
Roof-top type : Unité autonome de
centrale de climatisation à
traitement d’air récupération de
ITC - CVC chaleur 90
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.4 La distribution de l’air

Les réseaux de gaines sont destinés à fonction : fonction assurée par :


transporter l’air traité depuis la CTA jusqu’aux
différents locaux utilisateurs.  Registre à pelle pleine ou perforée
EQUILIBRAGE
 Module de régulation de débit
Que le système de ventilation soit du type double
 Registre étanche
flux hygiénique ou double flux de confort, le
ISOLEMENT  manuel
réseau devra assurer un certain nombre de
 motorisé
fonctions telles que :
 La bonne répartition des débits dans les  Clapets coupe-feu
différentes branches du réseau (équilibrage et  autocommandé (à fusibles)
isolement).  télécommandé (à ventouse)
 Le maintien du niveau de sécurité incendie. SECURITE  équipements :
 La préservation de l’acoustique des locaux contact de course
traversés et traités. motorisation
 La qualité hygiénique de l’air transporté  Manchons coupe-feu
(entretien).  Traitement coupe-feu des gaines
 Atténuateurs acoustiques
 pièges à sons
ACOUSTIQUE  calorifuge interne
 Dimensionnement des gaines
 Plénum isolé
ENTRETIEN  Trappes de visite (obligatoires en cuisines
ERP, recommandées en hospitalier)

ITC - CVC 91
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.5 La diffusion de l’air

UNE DIFFUSION D’AIR MAL FAITE PEUT-ETRE SOURCE D’INCONFORT.

ITC - CVC 92
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.5 La diffusion de l’air
1 Les règles
 Préférer les diffuseurs à forte induction car ils assurent le mélange de l’air soufflé avec l’air
ambiant et réduisent ainsi les écarts de température.
 Eviter les diffuseurs plafonniers unidirectionnels car ils créent un jet plus violent.
 Eviter de souffler sur les parois froides car cela risque de majorer l’inconfort par
refroidissement excessif de l’air.
 Utiliser des diffuseurs motorisables car la forme des cônes de diffusion s’adapte à la
température de l’air soufflé.
 Respecter les préconisations UNICLIMA :

ITC - CVC 93
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.5 La diffusion de l’air
2 Critères de choix

Exemples de
diffuseurs

ITC - CVC 94
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
1 Classification des terminaux

Régler la quantité de l’énergie calorifique ou frigorifique transmise au local.

TERMINAUX ACTIFS TERMINAUX PASSIFS


Consomment de l’énergie électrique Ne consomment pas d’énergie électrique

Ventilo convecteur (allège, muraux, gainables)


Plafonds froids
Cassettes
Plancher rafraîchissant
Aéroconditionneurs (aérothermes)
Poutres froides (statique, dynamique)
Boites VAV ou équipements

Dans ce type de terminal, les frigories ou les Dans ce type de terminal, les frigories ou les
calories sont transmises au local par calories sont transmises au local soit par
convention forcée. rayonnement, soit par convection naturelle.
ITC - CVC 95
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
1 Classification des terminaux

Au sens de la définition que l’on a donné au chapitre 1 (page 10) , les terminaux
 actifs qui correspondent aux équipements de type B,
 passifs (type A).

Terminaux actifs Terminaux passifs


Soit eau glacée 7/12°(en général) Uniquement eau glacée 15/18°
Source froide
Soit directement fluide frigorigène
Condensation fréquente de l’eau Absence totale de condensation de l’eau
Condensation de l’air contenue dans l’air passant sur la contenue dans l'air au contact des
source froide terminaux
Pompe de relevage de condensats Pas de pompe de relevage de condensats
Equipements Réseau d’évacuation des condensats Pas de réseaux de condensats
complémentaires Régulation par appareil ou groupe Régulation par appareil ou groupe
d’appareils d’appareils

Alimentation électrique force OUI NON

ITC - CVC 96
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
1 Classification des terminaux
Le raccordement des terminaux sur les sources chaudes et froides peut se faire de plusieurs manières.
2 tubes / 2 fils 2 tubes VRV 2 tubes 4 tubes
1 2 change over 3 4
Source froide centralisée ou centralisée ou centralisée centralisée ou
décentralisée décentralisée décentralisée

Source chaude électricité directe centralisée, chaufferie ou centralisée, machine centralisée, chaufferie gaz
machine frigorifique frigorifique réversible en général
réversible

Source d’appoint électricité directe électricité directe

Qualité du résultat Très bonne Bonne Très bonne

Coût d’installation La moins chère Un peu plus cher que 2 tubes / 2 fils La plus chère

Coût d’exploitation En général, le plus En général, intermédiaire entre les solutions 1 et 4 En général,le moins cher
chauffage cher A nuancer selon les régions

Dans les solutions 2 et 3 , la gestion des modes chaud et froid ne


Mon point
de passage peut se faire que par façades ou globalement.
obligé
Dans les OF, la surisolation des bâtiments et la présence de nombreux
apports conduisent actuellement à réduire les écarts de coût
d’exploitation entre l'électricité et le gaz.

Il existe un VRV 3 tubes aussi performant que le 4 tubes


VRV
et un peu moins cher à l’installation.
ITC - CVC 97
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
2 Les terminaux actifs Mon point
de passage
obligé
Les unités terminales à eau glacée
Les ventilos- Idem Chapitre 2 partie 2.4.D, avec en plus une batterie froide et un bac de récupération de Attention au niveau sonore
convecteurs condensats. de l’appareil.
On trouve des systèmes : Appareils multi- vitesses : 3
2 tubes / 2 fils = 1 batterie eau glacée + 1 épingle électrique sont pré-câblés en usine
O U 4 tubes = 1 batterie eau glacée + 1 batterie eau chaude. Ces systèmes sont La sélection se fait en
positionnés soit en allège, soit en plafonniers, soit en muraux, ou encore en faux plafond (gainables) général sur la vitesse
La régulation se fait sur : moyenne.
 La vitesse de fonctionnement du ventilateur Attention aux courants d’air
pouvant être générés sur les
 L’amenée de fluide dans la batterie (vanne 3 voies motorisée) usagers.
Terminaux utilisés généralement avec une ventilation à double flux hygiénique
Les cassettes Elément plafonnier apparent. Attention au niveau sonore
plafonnières Diffusion 4 directions sur les côtés, reprise d’air au centre de l’appareil.
Dimensions adaptées aux éléments de faux plafonds : 60 x 60 ou 60 x 120, selon la puissance Appareils multi- vitesses : 3
Plus bruyant que les ventilos- convecteurs. vitesses sont câblées en
usine
Régulation idem ventilo- correcteur.
La sélection se fait
généralement sur la vitesse
moyenne.
Les aérocondi- Aérothermes classiques auquel a été ajouté au bac de récupération des condensats. On associe généralement
tionneurs Utilisation en milieu industriel et en entrepôt réfrigéré (produits pharmaceutiques, …). des brasseurs d’air pour
Fonctionnement en Change-over. On alterne dans l’appareil une fonction soit d’eau chaude (hiver), augmenter le brassage de
soit d’eau glacée (été) l’air dans le local.
Régulation idem ventilo- convecteurs ou simplement par marche/arrêt du ventilateur.

Les batteries Batterie froide /chaude incorporée dans un réseau de distribution d’air à l’entrée d’un local ou d’un
terminales groupe de locaux.
Idem pour les ventilos-convecteurs.
ITC - CVC 98
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
2 Les terminaux actifs

Cas particulier des boîtes VAV

VAV : volume d’air variable


Unité terminale incorporée dans un réseau de distribution d’air, à l’entrée d’un local ou d’un groupe
de locaux. Elle permet la variation du débit d’air soufflé donc la quantité de frigories ou de calories
transmises au local.

+ -
 Pas d’eau ni de fluide frigorigène au droit de Solution limitée car :
l’équipement.  Nécessite des réseaux de gaines
 Pas de condensation donc pas de pompes de dimensionnés pour assurer le taux de brassage
relevage ni de réseau de condensats. des locaux.
 Solution intéressante car elle élimine les risques  Ne s’utilise qu’avec une ventilation à double
de fuites en faux-plafond. flux de confort.
 Nécessite un traitement d’air par façade.

ITC - CVC 99
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
2 Les terminaux actifs
Les unités terminales à détente directe
Unité alimentée directement en fluide frigorigène :
 La batterie à eau glacée est remplacée par une batterie fluide frigorigène
 L’unité de compression/condensation est placée à l’extérieur du bâtiment. (Cf. chapitre 4, partie
Production frigorifique décentralisée)
Il existe des modèles :  Froid seul
 Réversibles = froid + chauffage thermodynamique
Ces appareils ont en général 2 vitesses de fonctionnement.

Tableau d’équivalence

Détente directe Eau glacée

Unité intérieure type allège Ventilo-convecteur en allège


Unité intérieure type murale Pas d’équivalence
Unité intérieure type plafonnière apparente Ventilo-convecteur plafonnier apparent
Unité intérieure type gainable Ventilo-convecteur gainable
Unité intérieure type cassette Cassette plafonnière
ITC - CVC 100
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
3 Les terminaux passifs
Les poutres froides Performances limitées voire insuffisantes dans les pièces d’angle fortement vitrées.
Mon point
de passage Une attention particulière doit être portée au calepinage du faux plafond pour éviter des
obligé surcoûts importants des découpes.
Penser au couple luminaire/poutre

Poutre statique Poutre dynamique

PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT
 L’air chaud monte dans le faux-plafond via des grilles de transfert ou  De l’air neuf (débit hygiènique en général, voire plus) est
des fentes injecté dans la poutre
 Celui-ci est refroidi au contact de la batterie froide de la poutre  L’air du local est aspiré au centre de la poutre par la
 Sa densité augmentant en refroidissant, il redescend dans le local dépression créée par l‘injection d’air neuf
 L’air neuf et l’air aspiré sont rafraîchis ou chauffés dans la
poutre puis soufflés dans le local par deux fentes latérales
 Le débit d’air injecté dans la poutre dépend de la charge
climatique du local
LIMITE D’UTILISATION

 Utilisable en refroidissement, pas en chauffage  Utilisable en rafraîchissement et en chauffage


 N’assure pas le renouvellement d’air : nécessité  Assure à la fois l’amenée d’air neuf et le traitement
d’une grille de pulsion ITC - CVC climatique 101
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
3 Les terminaux passifs
Les plafonds chauffants/rafraîchissants Les planchers chauffants/rafraîchissants

Des petits tuyaux (plastique, cuivre) serpentent Des tuyaux (plastique, cuivre) sont noyés dans la
C IPE au dessus des dalles de plafond. dalle de sol
IN
PR
Celles-ci s’échauffent ou se refroidissent selon
Celle-ci s’échauffe ou se refroidit selon la
la température de fluide qui circule dans les
tuyaux température de fluide qui circule dans les tuyaux

Les frigories ou les calories sont transmises au Les frigories ou les calories sont transmises au
local par rayonnement local par rayonnement

+ Excellent confort Excellent confort


LE
Les débits de ventilation doivent souvent être augmentés au delà du minimum hygiénique afin de

S-
compléter l’apport de frigorie.
L E
Le système de ventilation prend donc en charge une partie du traitement climatique. Nécessite une
régulation pointue car la température de la dalle doit être constamment supérieure à la température
de rosée de l’air du local

Nécessitent une régulation par local. Régulation par zones de 150 m2 maximum.

Mon point
de passage
obligé La régulation doit éviter les condensations à la surface des émetteurs.
ITC - CVC 102
4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.6 Les terminaux
4 Tableaux de synthèse des terminaux

associé à une production type d'émisson Fluide frigoporteur


de froid convection convection frigorigène frigorigène
centralisée décentralisée forcée naturelle rayonnement eau détente volume
glacée directe variable

Aéroconditionneur
aérotherme x x x
Cassettes
cassettes x x x x x x
CTA de traitement d'air
centrale x x x x x
Climatiseur
climatiseur autonome
autonome x x x
Plafonds
plafonds x x x
Planchers
planchers x x x
Poutre
poutre froide
froide x x x x
Ventilo-convecteurs
ventilo-convecteurs x x x x x
VRV
VRV x x x

ITC - CVC 103


4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.7 Critères de choix
1 techniqes

Besoin du maître d’ouvrage :


Programme

Conditions intérieures
Critères d’occupation
à respecter
des locaux

Données venant de
Besoins en traitement d’air l'architecte : hauteur
Chauffage d’étage, de plénum…
Type de ventilation
Refroidissement
Humidification Données venant du
Déshumidification BE Structure :
retombée des
poutres…

DEFINITION DU SYSTEME Energies disponibles :


CHOIX DES TERMINAUX fioul, gaz, électricité

Sources chaudes et froides

ITC - CVC 104


4. UNE INSTALLATION DE CONDITIONNEMENT D’AIR
4.7 Critères de choix
2 économiques

Le client est-il
utilisateur ?

O
N

UI
NO
Investissement réduit Confort optimisé

Energie électrique Energie


directe, voir thermodynamique
gaz ou électrique
Régulation par local
Régulation par local
Mode chaud / mode froid
par façade ou global Mode chaud / mode froid
par local

ITC - CVC 105


CVC

PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC

ITC - CVC 106


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC

1 L’électricité : source d’énergie motrice p.109

CVC
2 Régulation/programmation des installations
de CVC p.112

Les alarmes p.117


3

4 La gestion technique p.118

ITC - CVC 107


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC

4 éléments pour piloter une installation CVC :

1 L’électricité, qui permet le fonctionnement des installations.

2 La régulation, pour apporter le meilleur confort et limiter les consommations d’énergie, et pour
optimiser le fonctionnement des installations.

3 Les alarmes, pour surveiller le bon fonctionnement des installations.

4 La Gestion Technique, pour que le pilotage et la surveillance se fassent à distance.

ITC - CVC 108


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.1 L’électricité : source d’énergie motrice

Dans une installation de CVC, il est fait usage de l’électricité à tous niveaux :
Exemples :

Chaudière gaz pour faire fonctionner le brûleur de la chaudière

Groupe frigorifique pour faire fonctionner le compresseur

Centrale de traitement d’air pour faire fonctionner les ventilateurs, les registres, les vannes 3 voies, …

Pompes de distribution pour faire fonctionner les pompes

Terminaux pour faire fonctionner les terminaux actifs

ITC - CVC 109


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.1 L’électricité : source d’énergie motrice
Dans une installation CVC, on distingue 3 types d’équipements.
Selon le type d’équipement, la répartition des prestations est la suivante :
Equipements isolés Equipements groupés Equipements particuliers
répartis en des points généralement implantés dans des
quelconques d’un bâtiment locaux techniques
Chaudières
Extracteurs indépendants Pompes de distribution hydraulique Equipements de désenfumage
Roof tops Aérocondenseurs Splits-system
Equipements de production Centrales de Traitement d’Air
frigorifique Extracteurs associés aux CTA
Terminaux actifs Equipements de sécurité en
chaufferie

L’électricien fournit et pose le câble L’électricien fournit et pose le câble L’électricien amène un câble à
d’alimentation de l’équipement, d’alimentation, compris protection, proximité de l’une des parties de
compris protection, depuis l’un de depuis l’un de ses tableaux électriques. l’équipement.
ses tableaux électriques. Ce câble est laissé en attente dans un
local technique.
Le chauffagiste branche son Le chauffagiste crée sa propre armoire Le chauffagiste branche son
équipement sur l’attente laissée par électrique. Il pose ensuite ses propres équipement sur l’attente laissée par
l’électricien. câbles et raccorde ses appareils sur ces l’électricien puis assure les liaisons
câbles. entre l’équipement principal et les
équipements secondaires.

ITC - CVC 110


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.1 L’électricité : source d’énergie motrice

Pour alimenter les installations de CVC, il y a deux types de câbles :

Des câbles résistants au feu type CR1 (couleur orange) Des câbles courants type U1000RO2V
Ces câbles sont utilisés lorsque les équipements Toutes les autres applications
participent à la sécurité incendie du bâtiment.
Sont généralement câblés ainsi les moteurs de désenfumage
et les clapets coupe-feu (s’ils sont à bobines et commandés
par émission de courant)

Mon point
de passage
obligé Pour les clapets coupe-feu à bobines, c’est en général l’électricien qui les câble et les
raccorde au CMSI (Centralisateur de mise en Sécurité Incendie). Le report de
signalisation de la position des CCF est généralement réalisé par le chauffagiste.

ITC - CVC 111


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.2 Régulation/programmation des installations de CVC 2 notions à bien distinguer :
Réguler : c’est ajuster la quantité
1 La régulation d’énergie fournie aux besoins réels.
Programmer : c’est adapter les
Pour réguler, on utilise des capteurs et des actionneurs. consignes en fonction de l’utilisation
temporelle du bâtiment.

Principaux capteurs : Ils permettent de


 Sonde de température mesurer les Ils permettent Principaux actionneurs :
 Sonde de qualité d’air d’ajuster les  Moteurs
paramètres
 Capteur de pression réglages des  Contacteurs
environnementaux, le  Variateurs de fréquence
 Contrôleur de débit installations.
résultat des actions.

L’information est transmise à un régulateur qui la compare à la consigne et transmet l’ordre d’ajustement aux actionneurs.
L’action peut être de 2 types :
 Tout ou rien (TOR) Exemple : marche/arrêt, ouverture/fermeture
 Modulante Exemple : ajustement de la température d’eau d’un réseau
La consigne peut être :
 Fixe Exemple : température ambiante
 Calculée par le régulateur Exemple : température départ d’eau en fonction de la température extérieure

Mon point Attention à ne pas confondre régulation et automatismes :


de passage Un automatisme est une action programmée automatique à caractère répétitif.
obligé
Exemple : Inversion hebdomadaire des pompes
Mise en service d’un équipement sous condition : asservissement…

ITC - CVC 112


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.2 Régulation/programmation des installations de CVC
2 Fonctionnement des principales régulations
Les régulations sont destinées à ajuster la
production de calories ou de frigories

Marche/arrêt chaudière si la température d’eau est trop basse dans la chaudière, le brûleur se met en
marche (brûleur 1 allure)
Puissance chaudière si la température d’eau est trop basse ou trop haute dans la chaudière, le
brûleur ajuste sa puissance
 en faisant varier le débit de gaz (brûleur modulant)
 en changeant d’allure (brûleur 2 allures)
Cascade chaudière si la température des retours de chauffage est trop basse, une chaudière
supplémentaire se met en service.

Marche/arrêt groupe froid si la température d’eau est trop haute dans le groupe froid (GF), le
compresseur se met en marche.
Puissance groupe froid si la température d’eau est trop basse ou trop haute dans le GF, le
compresseur ajuste sa puissance
 en faisant varier sa vitesse (vis ou scroll)
 en jouant sur le nombre d’étages en service (piston)
Cascade groupe froid si la température des retours d’eau est trop élevée, un groupe froid
supplémentaire se met en service.

Production ECS Ouverture ou fermeture d’une vanne en fonction de la température de l’ECS


produite. Selon le type de production, la vanne sera TOR (accumulation) ou
modulante (semi-instantanée ou instantanée).

ITC - CVC 113


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.2 Régulation/programmation des installations de CVC
2 Fonctionnement des principales régulations
Les régulations sont destinées à ajuster la
quantité de calorie ou de frigorie distribuée.
Réseau température variable
Ajustement de la température d’eau dans les émetteurs en fonction de la températures extérieure. Le régulateur calcule
quelle doit être la température d’eau en fonction de la mesure de température extérieure qui lui est transmise.
Vitesse variable
Ajustement de la vitesse de rotation de la pompe en fonction de la pression au refoulement. Plus le nombre d’organes de
régulation terminale fermée est élevé, plus la pression monte, moins la pompe tourne vite. Et inversement.

 Régulation tout ou rien (TOR)  Régulation modulante

Dans la régulation tout ou rien, la mesure se fait Dans ce type de régulation, le débit de fluide est plus ou moins grand selon
par un thermostat d’ambiance. Le fonctionnement l'écart de température entre la consigne et la mesure.
de l’émetteur est de type tout ou rien. On distingue les régulations :
→ Thermostatiques : de la cire (généralement) se dilate plus ou moins en
fonction de la température et agit sur un piston qui autorise plus ou
moins le passage de fluide
→ Motorisées : un moteur alimenté électriquement provoque le
Mon point déplacement de l'organe de régulation. Ce type de régulation nécessite
de passage un capteur et un régulateur séparés.
obligé

Pour les équipements avec ventilateur, il est possible de jouer aussi sur le fonctionnement du ventilateur.
ITC - CVC 114
5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.2 Régulation/programmation des installations de CVC
2 Fonctionnement des principales régulations

Chaque type de régulation est possible avec chaque type de terminal. Cependant, on rencontrera plus fréquemment les cas suivants :

TERMINAL CAPTEUR ACTIONNEUR ACTION


Aérotherme eau chaude Thermostat dans le local Contacteur M/A ventilateur
Sonde ambiance Vanne motorisée + contacteur Variation débit d’eau puis M/A ventilateur
Aérotherme électrique Thermostat dans le local Contacteur M/A ventilateur
Sonde ambiance Contacteur M/A résistance puis M/A ventilateur
Convecteur électrique Thermostat sur l’appareil Contacteur M/A

Plafond rayonnant électrique Sonde de rayonnement Contacteur M/A résistances

Plafond à eau Sonde d’ambiance Vanne motorisée Variation débit d’eau

Plancher eau chaude Sonde d’ambiance + capteur de sol Vanne motorisée Variation débit d’eau

Plancher électrique Sonde d’ambiance + capteur de sol Contacteur M/A séquentiel

Poutre froides Sonde d’ambiance Vanne motorisée Variation débit d’eau

Radiateur Bulbe Thermostatique Robinet thermostatique Variation débit d’eau

Local équipé de radiateurs Bulbe Thermostatique déporté Vanne thermostatique Variation débit d’eau
Sonde d’ambiance Vanne motorisée Variation débit d’eau
Radiant gaz Sonde de rayonnement Contacteur M/A brûleurs

Split System Thermostat déporté Contacteur M/A system

Ventilo-convecteur eau Sonde d’ambiance Vanne motorisée + contacteur Variation débit d’eau et débit d’air

Ventilo-convecteur électrique Sonde d’ambiance Contacteur M/A résistances et variation débit d’air

ITC - CVC 115


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.2 Régulation/programmation des installations de CVC
2 Fonctionnement des principales régulations

EQUIPEMENT CAPTEUR ACTIONNEUR ACTION


Registre d'air neuf Sonde antigel Moteur Fermeture du registre d'air neuf
Sonde de qualité d'air Moteur Variation du débit d'air neuf

Batteries à eau chaude Sonde de température Vanne motorisée Ajustement de la fourniture de calories
Batterie électrique Sonde de température Contacteur Ajustement de la fourniture de calories
Batterie à eau glacée Sonde de température et sonde d'humidité relative Vanne motorisée Ajustement de la fourniture de frigories
Humidificateur Sonde d'humidité relative Contacteur Arrêt de la fourniture d'eau , de vapeur…
Ventilateur Pressostat Variateur de vitesse Variation du débit d'air
Récupérateur à plaques, à Sonde de température extérieure + sonde de reprise Moteur By-pass du récupérateur
changement d'état, rotatif
Récupérateur à eau glycolée Sonde de température extérieure + sonde de reprise Contacteur Arrêt pompe de transfert de calories

Les régulations sont destinées à ajuster la


quantité d’air distribuée.
Vitesse variable Ajustement de la vitesse de rotation du ventilateur en fonction de la
pression au refoulement
Boite VAV Ajustement du débit d’air soufflé ou repris dans le local en fonction
Volume d’Air Variable de la pression y régnant et/ou des besoins en énergie

ITC - CVC 116


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.3 Les alarmes

Les alarmes peuvent être générées pour des défauts ou pour des nécessités d’entretien.
Les alarmes générées pour « défauts » signalent à l’utilisateur qu’un problème a surgi sur tel ou tel équipement.

Les points de surveillance les plus fréquents :

Le fonctionnement des brûleurs

Le fonctionnement des groupes frigorifiques

Le fonctionnement des pompes de distribution

La circulation d’eau dans certains équipements contrôlée par un contrôleur de débit

L’étanchéité des réseaux d’eau chaude et d’eau contrôlée par un pressostat manque d’eau
glacée
L’étanchéité des réseaux de gaz surveillée par une centrale de détection de gaz

entraînant la coupure automatique des installations

Le fonctionnement des ventilateurs surveillé par un pressostat

L’encrassement des filtres contrôlé par un pressostat différentiel

ITC - CVC 117


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.4 La gestion technique
1 La Gestion Technique Centralisée

La Gestion technique Centralisée (GTC) est dédiée aux installations de CVC.


Elle est réalisée par :
 des régulateurs, généralement regroupés dans des unités locales (automates) qui assurent le
fonctionnement de l'installation
 une unité centrale (UC) permettant de :
 visualiser les informations collectées par les différents capteurs des installations de
chauffage et ainsi de surveiller à distance la bonne marche des équipements.
 paramétrer le fonctionnement des installations.
 d'établir des courbes, de calculer des consommations d'énergie, des temps de
fonctionnement, …

La liaison entre automate et UC est réalisée par un bus ou réseau.

ITC - CVC 118


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.4 La gestion technique
1 La Gestion Technique Centralisée
Il existe différents types d'informations ou d'actions centralisées :

TS : Télésignalisation. Il s'agit de transmettre une information d'état. Le signal est de type tout ou rien
(0/1, marche/arrêt)
TA : Téléalarme. Ici, l'état transmis est un défaut. Signal de type tout ou rien.
TM : Télémesure. Peuvent être transmises des indications de température, de pression, … Le signal
envoyé est de type 0/10 V ou 4/20 mA, la table de conversion étant programmée dans l'unité
centrale.
TQ : Télé-comptage. Si les équipements de comptage sont équipés d'émetteurs d'impulsions. Elles
peuvent être transmises à l'UC qui, grâce à une table de conversion, calcule la consommation. On
trouvera des compteurs d'eau, de calories, de gaz, des compteurs électriques.
TC : Télécommande. Cette fonction permet d'envoyer des impulsions qui seront analysées par les
automates et entraîneront un changement d'état du type tout ou rien principalement un
marche/arrêt. Elle est souvent couplée à un programme horaire hebdomadaire.
TR : Télé-réglage. Il s'agit ici de réguler les installations de CVC. En fait, on pourra dans l'UC
paramétrer les installations : intervenir sur les consignes, modifier les réglages.

ITC - CVC 119


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.4 La gestion technique
1 La Gestion Technique Centralisée

Si depuis l'UC il est possible d'intervenir sur le paramétrage des installations, l'automate conserve le
pilotage des actionneurs (voir chapitre régulation). Ainsi, si l'UC est à l'arrêt, les automates gardent
la maîtrise complète des installations.
La liaison entre automate et UC est réalisée par un bus.
Le raccordement des points au bus se fait par l'intermédiaire de modules de communication :
 Modules d'entrée pour les points du type TA, TS, TQ, TM
 Modules de sortie pour les points TC et TR
Pour que l'ensemble des éléments puissent communiquer entre eux, il existe des protocoles de
communication. Pendant longtemps, on rencontrait le protocole Modbus/Jbus. De plus en plus, on
rencontre le standard LonWorks®. Il s'agit de protocoles ouverts, c'est à dire accessibles à tous.

Mon point
de passage
obligé
On rencontre parfois des protocoles fermés, accessibles aux seuls fabricants de telle ou
telle machine. Attention donc car il faudra développer des passerelles de communication
afin que le dialogue soit possible entre la supervision et la machine.

ITC - CVC 120


5. PILOTAGE D’UNE INSTALLATION CVC
5.4 La gestion technique
2 La Gestion Technique des Bâtiments

La Gestion Technique de Bâtiment (GTB) est une GTC élargie.


En plus des installations de CVC, la GTB gère la surveillance et le fonctionnement des
installations d'autres corps d'état :
 Plomberie
 Electricité courants forts
 Eclairage
 Tableaux électriques
 Groupe électrogène
 Electricité courants faibles
 Alarme anti-intrusion
 Défauts équipements divers
Appareils élévateurs

Les points gérés sont généralement des TS, des TA, des TQ et des TC.

ITC - CVC 121


CVC

LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX


INSTALLATIONS DE CVC

ITC - CVC 122


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC

CVC

1 Assurer la sécurité des personnes p.124

2 Assurer l'hygiène des locaux p.131

3 Assurer la qualité et la performance


des installations p.133

4 Minimiser l’impact sur l’environnement p.135

ITC - CVC 123


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
1 Les bâtiments d'habitation
Arrêté du 31 janvier 1986 modifié : relatif à la protection incendie des bâtiments d’habitation
 Concerne plus particulièrement les installations de CVC :
 le titre IV "Conduits et gaines"
 le titre VI "Parc de stationnement", chapitre V, sections 1 & 2
 l'annexe II "Conduits et circuits de ventilation – application de l'article 60"
 A retenir principalement :
 Nécessité de restaurer le degré coupe-feu des parois traversées dans les immeubles collectifs de 2ème famille et plus.
 Conduits et gaines gaz ventilés dans les immeubles de 3ème famille et plus.
 VMC : conduits collectifs en matériaux incombustibles dans gaine CF 1/4h (2ème famille), CF ½ h (3ème famille) et CF 1h
(4ème famille), fonctionnement permanent du ventilateur, généralement ventilateur C4 (400°C – ½ heure).
 Ventilation mécanique dans un parc de stationnement : 600 m3/h par emplacement, ventilateur 200°C/1h.

Arrêté du 02 août 1977 modifié : relatif (entre autre) aux installations de gaz combustible situées à l'intérieur des bâtiments
d'habitation ou de leur dépendance
 Ce texte traite de l'ensemble des prescriptions à respecter lors de la mise en œuvre d'un réseau de gaz dans un immeuble
d'habitation.

Arrêté du 23 juin 1978 modifié : installations fixes destinées au chauffage et à l'alimentation en eau chaude sanitaire des
bâtiments d'habitation, de bureaux ou recevant du public.
 Ce texte comporte plusieurs titres qui méritent d'être cités : Titre I : Chaufferies
Titre II : Sous-stations
Titre III : Installations intérieures …
 Dans cet arrêté sont données les exigences relatives :
 d'une part aux dispositions constructives des chaufferies et sous-stations, aux conduits de fumée, aux moyens de lutte contre
l'incendie,
 d'autre part aux systèmes individuels placés hors chaufferie, à la distribution et à l'émission de chaleur, à la distribution d'eau
chaude sanitaire (AM du 30/11/2005 modifiant l’article 36 de l’AM du 23/06/1978).

ITC - CVC 124


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
2 Les établissements recevant du public

Texte de référence :

Le règlement de sécurité du 25 juin 1980 modifié et complété contre les


risques d'incendie et de panique dans les ERP

M
Z OO
Il est composé comme suit :

Livre 1 : dispositions applicables à tous les ERP – articles GN


Livre 2 : dispositions applicables aux ERP de catégorie 1 à 4
Titre 1 : dispositions générales - articles GE, CO, AM, DF, CH, GZ, EL, EC, AS, GC, MS
Titre 2 : dispositions particulières – établissements de type J, L, M, N, O, P, R, S, T, U, V, W, X, Y
Livre 3 : dispositions applicables aux ERP de catégorie 5 – articles PE, PU, PO, PX
Livre 4 : dispositions applicables aux établissements spéciaux – articles PA, CTS, SG, OA, REF, GA, EF

ITC - CVC 125


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
M
6.1 Assurer la sécurité des personnes
Z OO
2 Les établissements recevant du public
Les 58 articles CH définissent l'ensemble des exigences liées au Les 30 articles GZ concernent les installations de gaz.
chauffage et à la ventilation. Ils sont aussi organisés en sections :
Ils sont structurés en sections : I : Généralités
I : Généralités II : Stockage d'hydrocarbures liquéfiés (butane et
II : Implantation des appareils de production de chaleur propane)
III : Stockage des combustibles III : Dispositifs de comptage et de détente
IV : abrogée IV : Conduites, organes de coupure et de détente
V : Chauffage à eau chaude, à vapeur et à air chaud V : Aération et ventilation des locaux
VI : Eau chaude sanitaire Evacuation des produits de la combustion
VII : Traitement d'air et ventilation VI : Appareils d'utilisation
Sous-section I : ventilation de confort VII : Conformité, entretien et vérification des installations
Sous-section II : VMC de gaz
VIII : Appareils indépendants de production-émission de
chaleur
IX : Entretien e vérification Les 10 articles DF traitent du désenfumage.

Le règlement de sécurité s'appuie aussi sur des instructions techniques, à savoir :

Mon point IT du 03/03/1975 : Parcs de stationnement couverts considérés comme ERP


de passage  Les articles 10, 17 et 19 concernent le CVC.
obligé Attention,
Les articles CH et GZ IT 246 du 03/03/1982 modifiée le 22/03/2004 relative au désenfumage des
renvoient vers les locaux
arrêtés des 02 août  Le chapitre 4 et les § 6.2 et 7.2, concernant le désenfumage mécanique, seront les
1977 et 23 juin 1978 plus utilisés en CVC.

IT 263 du 30/12/1994 relative aux volumes libres intérieurs (atriums) dans les ERP
 L'article 3 concerne plus particulièrement le CVC.

ITC - CVC 126


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
2 Les établissements recevant du public
Livre 2 - Dispositions générales applicables aux ERP de catégories 1 à 4
définition article article
Type Nature de l'établissement
locaux à risque désenfumage chauffage
Tous DF CH

Livre 2 - Dispositions particulières applicables aux ERP de catégories 1 à 4


définition article article
Type Nature de l'établissement
locaux à risque désenfumage chauffage
J Structures d'accueil pour personnes agées et personnes handicapées J 16 J 25 J 26
- Etablissement L8 L 12

Salles à usage d'audition, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usages - Salle L 30 L 31


L - Installations de projection L 43
multiples
- Espaces scéniques L 62 / L 74
- Locaux annexes L 84
Si les articles - locaux accessibles au public M 18 - M 19 M 20 à M 22
M Magasins - Centres Commerciaux
CH, GZ et DF N Restaurants - Débits de boisson
- locaux non accessibles au public M 46 / M 47
N9
M 52
N 10

restent O
P
Hôtels - Pensions de famille
Salles de danse - Salles de jeux
O5
P5
O 11
P 14
O 14
P 15
généraux, le R
S
Etablissements d'enseignements - Colonies de vacances
Bibliothèques - Centre de documentation et de consultation d'archives
R 10
S8
R 19
S 9 - S 10
R 20 à R 23
S 11
tableau ci-après T Salles d'expositions T 13 T 25 - T 26 T 27
U 13 U 26 U 27
cite les articles U Etablissements de soins
- salles d'opération, anesthésie et réveil U 34
V Etablissements de culte V6 V7 - V8
définissant les W Administrations- Banques - Bureaux W4 W9
X Etablissements sportifs couverts X 10 X 19 X 20
exigences Y Musées Y8 Y 13 - Y 14 Y 15

spécifiques à Livre 3 - Dispositions applicables aux ERP de catégorie 5


chaque type Type Nature de l'établissement
définition
locaux à risque
article
désenfumage
article
chauffage
d'établissement. Tous PE 9 PE 14 PE 20 à PE 23
O Hôtels - Pensions de famille PO 4

Livre 4 - Dispositions applicables aux établissements spéciaux


définition article article
Type Nature de l'établissement
locaux à risque désenfumage chauffage
PA Etablissements de plein air PA 6
CTS 15
CTS Chapiteaux, Tentes et Structures itinérants
- structure à étage CTS 68 CTS 69
SG Structures gonflables SG 18
OA Hôtels-Restaurants d'altitude OA 8 - OA 9 OA 16 OA 17
REF 14
REF Refuges de montagne
- effectif > seuils art. REF 3.2 REF 25 REF 30
- Gares souterraines GA 5
GA Chemin de fer
- Gares mixtes GA 5
EF Etablissements flottants EF 6 EF 9 EF 10
ITC - CVC 127
6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
3 Les lieux de travail

Code du travail : articles R 235-4.8 à R 235-4.11 pour les bâtiments à construire ou à transformer.
 Article R 235-4.8 : concerne le désenfumage
 Articles R 235-4.9 à R 235-4.11 : concerne le chauffage des locaux

Arrêté du 05 août 1992 modifié relatif à la protection incendie et au désenfumage de certains lieux de travail.
Il met en application l'article R 235-4.8 du Code du Travail.
Dans la section 2, on y trouvera les dispositions à mettre en œuvre pour le désenfumage.
A noter que l'article 14 renvoie aux IT 246 et 263 précédemment citées.

Arrêté du 27 juin 1994 relatif à l'accessibilité des lieux de travail aux personnes handicapées.
Le désenfumage des refuges handicapés, lorsqu'ils existent, est demandé à l'article 3 § II.2.d.

ITC - CVC 128


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
4 Les IGH ou Immeubles de Grande Hauteur

Les dispositions pour assurer la sécurité et la protection contre l'incendie sont définies dans les articles :
R 122-1 à R 122-29 du Code de la construction et de l'habitation.

On considèrera comme IGH :


 Un immeuble d'habitation dont le plancher bas du dernier niveau est situé à plus de 50 m au-dessus du
sol le plus haut utilisable par les engins des pompiers.
 Un autre immeuble dont le même plancher est à plus de 28 m au-dessus dudit sol.

 En application de l'article 122-4, a été pris l'arrêté du 18 octobre 1977 (modifié) définissant le règlement de
sécurité dans les IGH.

 Le désenfumage y est abordé dans les articles GH 28 et GH 29 tandis que le CVC proprement dit l'est dans les
articles GH 35 à GH 39.

 La méthodologie pour le désenfumage est définie dans une instruction technique provisoire datée du 07 juin
1974.

ITC - CVC 129


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.1 Assurer la sécurité des personnes
5 Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement
Rubriques des ICPE, (Installations Classées pour la Protection de l‘Environnement) :
Cf annexe 11: extrait de la nomenclature des ICPE

s’appliquant aux chaufferies de plus de 2000 kW : Pour les parkings de plus de 1000 places :
Arrêté type n°2910 modifié : Combustion
IME
Arrêté type n°2935 : Parcs de stationnement couverts

UP PR
et garages-hôtels de véhicules à moteur.
A noter que depuis le 01 janvier 2005, cet arrêté ne
s’appliquant aux productions frigorifiques dont la
puissance électrique absorbée > 50 kW.
S
s'applique plus qu'aux parcs de plus de 1000 places
Arrêté type n°2920 modifié : Installations de
s’appliquant aux entrepôts et la logistique :
réfrigération ou de compression fonctionnant à des
pressions effectives > 105 Pa Arrêté type n°1510 : Stockage de matières
combustibles en quantité supérieure à 500 tonnes dans
des entrepôts couverts.
s’appliquant aux tours de refroidissement : Cet arrêté est complété par l'arrêté du 05 août 2002 :
Arrêté type n°2921 : Installations de refroidissement Prévention des sinistres dans les entrepôts soumis à
par dispersion d'eau dans un flux d'air. autorisation sous la rubrique 1510.

Mon point
de passage
obligé
On trouvera sur le site aida.ineris.fr, la nomenclature
complète des ICPE.

ITC - CVC 130


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
7.2 Assurer l’hygiène
6.2 l'hygiène des locaux

Une source de pollution des locaux est la présence humaine et


principalement le dégagement de CO2 qu'elle entraîne.
Assurer l'hygiène des locaux revient à éliminer cette pollution en
remplaçant l'air pollué par de l'air neuf. On parlera d'air neuf
hygiénique.
L'ensemble de la réglementation s'inspire du Règlement Sanitaire
Départemental Type (RSDT).

La section 2 du titre III de la circulaire du 09 août 1978 traite de la ventilation des locaux. Elle autorise
plusieurs modes de ventilation selon les conditions définies dans les articles cités ci-après :
Art 63 : Généralités
Art 64 : Ventilation mécanique ou naturelle par conduits
Art 65 : Filtration (si cas de ventilation mécanique)
Art 66 : Ventilation par ouvrants extérieurs

Cf. Annexe 8 : Art 62 à 66 de la circulaire du 09 août 1978

ITC - CVC 131


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.2 Assurer l’hygiène des locaux

Plus particulièrement :

Pour les logements, on appliquera les dispositions de l'arrêté du 24 mars 1982 modifié. Y sont définis le
principe de la ventilation par balayage ainsi que les débits d'extraction à mettre en œuvre selon la composition des
logements.
Pour les ERP, on se réfèrera directement au RSDT. Le CSTB a d'ailleurs édité en octobre 1988 un cahier spécifique
(n°2286) répertoriant les débits à mettre en œuvre d ans différents locaux et selon le type d'établissement.
Pour les lieux de travail, les valeurs de débit sont à rechercher dans le code du travail dans :
 la section 2 du chapitre 2, sous-section 1 "Aération, assainissement"
 la section 2 du chapitre 5, article R 235-2.7
Attention : Pour un même type de local, les débits diffèrent sensiblement entre les ERP et les lieux de travail.
Deux exemples :
 Bureaux : 18 m3/h par occupant en ERP, 25 en réglementation du travail.
 Salles de réunion : 18 à 30 m3/h par occupant en ERP (selon autorisation de fumer), 30 en réglementation
du travail

Cf. Annexe 8 : AM 24/03/82


Cf. Annexe 2 : Règles d’installation d’une ventouse
Cf. Annexe 9 : Cahier du CSTB

ITC - CVC 132


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.3 Assurer la qualité et la performance des installations
1 Via un arrêté

Date Titre
03/12/1974 Limitation de la température de chauffage des locaux

2 Via des normes (liste non exhaustive)

Intitulé Titre Date Classement


NF EN 378 Systèmes de réfrigération et pompes à chaleur 12/2000 E 35-404
NF EN 1264 Chauffage par le sol 11/1998 P 52-400
NF EN 1264 part 4 Chauffage par le sol - Installation 02/2000 P 52-400
NF EN 1886 Caissons de traitement d’air 07/1998 E 51-719
NF EN 12828 Conception des systèmes de chauffage à eau chaude 03/2004 P 52-602
NF EN 12831 Méthode de calcul des déperditions de base 03/2004 P 52-612
NF EN 14114 Calcul de la diffusion de vapeur d'eau – Système d'isolation 12/2002 P 50-770
de tuyauteries froides

Nota : ne sont pas citées les normes relatives à la conception des matériels et aux calculs des caractéristiques
thermiques des parois et des ponts thermiques.
Ces normes sont en général disponibles via Welcom-Centre de documentation.

ITC - CVC 133


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.3 Assurer la qualité et la performance des installations
3 Via des DTU (liste non exhaustive)
Intitulé Titre Mise à jour Référence

DTU 24.1 Travaux de fumisterie 10/2000 P 51-201


DTU 45.1 Isolation thermique des bâtiments thermiques et des locaux à ambiance 10/2001 P 75-401
régulée
DTU 65.3 Sous-station d'échange à eau chaude sous pression 10/2000 P 52-211
DTU 65.4 Chaufferies gaz et hydrocarbures liquéfiés 11/1997 P 52-221
DTU 65.6 Exécution des panneaux chauffants à tubes métalliques enrobés dans le 05/1993 P 52-301
béton
DTU 65.7 Exécution des planchers chauffants par câbles électriques 05/1993 P 51-201
DTU 65.8* Exécution des planchers chauffants à eau chaude 05/1993 P 52-303
DTU 65.10 Règles de mise en œuvre des canalisations 10/2000 P 52-305
DTU 65.11 Dispositifs de sécurité des installations de chauffage central 10/2000 P 52-203
DTU 65.12 Réalisation des installations de capteurs solaires 10/2000 P 50-601
DTU 65.20 Isolation des circuits, appareils et accessoires 10/2000 P 52-306
DTU 67.1 Isolation thermique des circuits frigorifiques 05/1993 P 75-411
DTU 68.1 Installations de VMC – Règles de conception et de dimensionnement 07/1995 XP P 50-410
DTU 68.2 Exécution des installations de VMC 05/1993 P 50-411
* partiellement remplacé par NF EN 1264-4 de 02/2000
Ces DTU sont en général disponibles via Welcom-Centre de documentation.
ITC - CVC 134
6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.4 Minimiser l’impact sur l’environnement

Via le protocole de Kyoto, la France s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
Le secteur du bâtiment représente une grande partie de ces émissions.
Cet engagement a été traduit par la RT 2000 puis maintenant par la RT 2005.

Les textes relatifs à la RT 2005 sont :

 Décret n°2006 – 592 du 24/05/2006 relatif aux caractéristiques thermiques et à la performance


énergétique des constructions.
 Arrêté du 24/05/2006 relatif aux caractéristiques thermiques des bâtiments nouveaux et des parties
nouvelles de bâtiments.
 Arrêté du 19/07/2006 portant approbation de la méthode de calcul Th-C-E prévue aux articles 4 et 5 de
l’arrêté ci-dessus.
 Arrêté du 27/07/2006 relatif au contenu et aux contributions d’attribution du label « haute performance
énergétique »

L'arrêté du 24/05/2006 est organisé en plusieurs parties : Mon point


de passage
Titre I : Définitions (art. 1er à 10) obligé
Titre II : Caractéristiques thermiques de référence (art. 11 à 37)
Attention,
Titre III : Caractéristiques thermiques minimales (art. 38 à 77) Pour les bâtiments
Titre IV : Approbation de solutions techniques (art. 78 à 80) réhabilités, une RT
Titre V : Cas particuliers (art. 81 & 82)
Titre VI : Dispositions diverses (art. 8 3 à 87)
vient de paraître
accompagnés de 7 annexes. en mars 2007.

ITC - CVC 135


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.4 Minimiser l’impact sur l’environnement
1 Champ d’action de la RT 2005
Déperditions

Bâti (Ubât)
Ventilation

Refroidissement
Chauffage
Apports
gratuits

ECS
Pertes Pertes Pertes

Moteurs Eclairage Autres


Consommations directes
Consommations
d’énergie
indirectes d’énergie
ITC - CVC 136
6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.4 Minimiser l’impact sur l’environnement
1 Champ d’action de la RT 2005

La RT 2005 aborde l’ensemble des postes ayant un impact sur les consommations d’énergie

 Caractéristiques thermiques du bâti : inertie, surface et orientation des parois


 Isolation thermique
 Apports solaires et lumineux
 Perméabilité à l’air
 Ventilation
 Chauffage
 Eau chaude sanitaire
 Refroidissement
 Eclairage des locaux

La RT 2005 traite aussi du confort d’été

La RT 2005 impose des performances minimales pour les matériaux et les équipements

La méthode de calcul associée (Règles Th-C-E) permet, sous certaines conditions de mise en
œuvre, la valorisation des énergies renouvelables.

ITC - CVC 137


6. LA REGLEMENTATION APPLICABLE AUX INSTALLATIONS DE CVC
6.4 Minimiser l’impact sur l’environnement
2 Exigences principales de la RT 2005

Selon l’art. 9 de l’AM du 24/05/2006, un bâtiment conforme à la RT 2005 est un bâtiment :

 dont les matériaux et équipements respectent les performances minimales décrites au titre III de l’arrêté

 dont la consommation énergétique globale Cep est inférieure à une consommation globale de référence* : Cep < Cepréf

 s’il est d’usage d’habitation et chauffé à plus de 90% par un énergie différente du bois, dont la consommation
énergétique liée au chauffage, au refroidissement et à la production d’ECS est inférieure à une consommation
maximale : Cep < Cepmax

 et, dont la température intérieure conventionnelle des locaux classés en catégorie CE1** est inférieure à une température
intérieure conventionnelle de référence : Tic < Ticréf

En outre, les parois opaques ou vitrées du bâtiment doivent être telles que :

 Leur coefficient de déperdition U soit inférieur par type de paroi à une valeur maximale : U < Umax (art.38)
 Le coefficient global de déperditions par les parois et les baies Ubât soit inférieur à un coefficient maximal de
déperditions : Ubât < Ubâtmax (art.39)

* référence : le principe de la RT2005 est de comparer la performance de deux projets : ** CE1 : n’ouvrant pas de droits à
Le projet à réaliser avec ses caractéristiques propres (isolation et équipements) consommer de l’énergie pour le
Le même projet mais avec des caractéristiques de référence refroidissement – cf. art 8

ITC - CVC 138


CVC

PRINCIPAUX POINTS DE VIGILANCE

ITC - CVC 139


7. PRINCIPAUX POINTS DE VIGILANCE

1 Interfaces avec les autres lots p.141

2 En phase consultation p.143


La connaissance des pièces p.143
CVC Analyse des offres p.143

3 En phase études p.144

4 En phase exécution p.145

5 En phase réception p.146

ITC - CVC 140


7. PRINCIPAUX POINTS DE VIGILANCE
7.1 Interfaces avec les autres lots

Une interface est la conjonction des tâches de 2 intervenants, le premier risquant de mettre
en cause la qualité du suivant et l’achèvement de sa tâche conditionnant le commencement
de la tâche du second.

Une interface peut mettre en cause :


 La méthode de réalisation
 La conception de l’ouvrage
 La qualité des finitions
 Le dispositif de construction
 Le planning des travaux

En principe les interfaces sont appréhendées dans les différents C.C.T.P sous le terme
« Limites de prestations avec les autres lots ».

Il est cependant recommandé dès le début du chantier d’établir un inventaire des interfaces,
de les répertorier et de les faire valider par les différents sous-traitants au fur et à mesure de
leur désignation.

Pour celles présentant un risque d’incidents, il est conseillé d’établir une fiche de traitement
et, lors des rendez vous de chantier, de constater l’exécution conforme ou de définir des
mesures correctives.

Les fiches d’interfaces permettent également aux entreprises de procéder à une réception
amiable et facilite la réception globale des travaux.

ITC - CVC 141


7. PRINCIPAUX POINTS DE VIGILANCE
7.1 Interfaces avec les autres lots

Les principales interfaces entre le lot CVC et les autres lots sont :

 Le raccordement en toiture avec le lot couverture de toutes les prises d’air


ou rejets en toiture.
 Les attentes au sol avec le lot gros œuvre pour les siphons de sol et les
évacuations d’eau dans les locaux techniques.
 La pose des grilles d’entrée d’air avec le lot menuiserie.
 Les réservations, percements et rebouchages avec le lot gros œuvre.
 Les attentes électriques avec le lot courants forts.
 Les reports d’alarme avec le lot courants faibles ou GTB.
 Les commandes de désenfumage avec le lot détection incendie.
 Les attentes eau froide dans les locaux techniques avec le lot plomberie –
sanitaire.
 La pose des grilles de prise d’air neuf et de rejet en façade avec le lot gros
œuvre.
 La pose des bouches de soufflage dans les dalles de faux plafond avec le
lot concerné.
 L’exécution des tranchées, la pose des tuyauteries enterrées et le remblai
avec le lot VRD.

ITC - CVC 142


3. PRESENTATION
7. PRINCIPAUX POINTSDES
DEDIFFERENTS
VIGILANCE ELEMENTS D’UNE INSTALLATION DE VENTILATION
7.2 En phase consultation
1 La connaissance des pièces
Afin d’appréhender au mieux l’offre d’un sous-traitant, il est nécessaire de connaître :

 Le C.C.T.P, qui contient les données de base du projet (résultat à atteindre, moyens prévus pour y
parvenir, limites de prestations avec les autres corps d’état…)
 Les plans
 Le D.Q.E (Document Quantitatif Estimatif)
2 Analyse des offres
En dehors de la vérification quantitative de l’offre, une attention particulière doit être portée sur les limites de
prestations et les exclusions éventuelles que le sous-traitant pourrait insérer dans son offre.

Le chapitre 8 « Approche financière », doit permettre de situer le niveau de prix réel dans le cas d’installations
traditionnelles.

Le montant de la participation du sous-traitant au compte prorata doit être également arrêté.

Si la participation à une cellule de synthèse s’avère nécessaire compte tenu de la complexité de l’opération
les modalités pratiques et financières doivent être discutées.

Les limites de prestations avec les autres corps d’état doivent être validées.

Il faut répertorier toutes les variantes possibles susceptibles d’être proposées au client et appréhender leur
incidence éventuelle sur les autres lots.
N’hésitez pas à solliciter la DT Fluides qui peut, dans le
cadre de l’Assistance Travaux, vous aider dans
Mon point l’analyse et le choix de votre sous-traitant
de passage
obligé
ITC - CVC 143
3. PRESENTATION
7. PRINCIPAUX POINTSDES
DEDIFFERENTS
VIGILANCE ELEMENTS D’UNE INSTALLATION DE VENTILATION
7.3 En phase études

Dès que le sous-traitant est désigné, Il faut lui demander :

 Son bilan de puissance électrique avec ses besoins unitaires par attente
due au lot Electricité
 Les notes de calcul
 Calcul des déperditions (chauffage)
 Apports internes et externes (rafraîchissement ou climatisation)
 RT 2000 après lui avoir fourni les éléments constructifs de l’enveloppe des
bâtiments.
 Les plans de réservations
 Son planning d’exécution
 Les plans d’exécution détaillés et la participation aux réunions de synthèse.
 La fourniture des échantillons si ceux-ci sont demandés par le client.

Il faut s’assurer que les notes de calcul et les plans


Mon point d’exécution sont bien envoyés à la Maîtrise d’œuvre et au
de passage
obligé bureau de contrôle et faire un suivi des acceptations ou
des non conformités.

ITC - CVC 144


3. PRESENTATION
7. PRINCIPAUX POINTSDES
DEDIFFERENTS
VIGILANCE ELEMENTS D’UNE INSTALLATION DE VENTILATION
7.4 En phase exécution

En cours d’exécution, il faut :


 Obtenir les notes de calcul d’équilibrage des réseaux hydrauliques et aérauliques.
 Vérifier le rebouchage des réservations après passage des tuyauteries ou des gaines.
 Contrôler que tout ce qui avait été prévu en phase études et validé par la maîtrise
d’œuvre et le bureau de contrôle est bien mis en place.
 S’assurer du respect des plans de synthèse.
 Récupérer les fiches d’autocontrôle du sous-traitant.
 Préparer avec le sous-traitant un planning de mise en route et d’essais.

ITC - CVC 145


3. PRESENTATION
7. PRINCIPAUX POINTSDES
DEDIFFERENTS
VIGILANCE ELEMENTS D’UNE INSTALLATION DE VENTILATION
7.5 En phase réception

En phase essais réception, il faut :

 Demander les fiches d’essai COPREC.


 Demander les fiches d’essai de fonctionnement du matériel installé
(voir page suivante « Les essais et procédures de réception »).
 Faire une pré-réception avec le sous-traitant et établir une première liste de réserves avant la réception
officielle.
 Organiser la réception des installations avec la Maîtrise d’œuvre, le Maître d’ouvrage et le bureau de
contrôle. L’organisme de contrôle et le bureau d’études du lot CVC établissent un rapport avec une liste
éventuelle de réserves et peuvent prononcer ou non la réception avec ou sans réserves.
 Récupérer le PV de réception
 Veiller à la levée des réserves.
 Demander le dossier de recollement appelé aussi Dossier des Ouvrages Exécutés (D.O.E) qui doit
comprendre :
 L’ensemble des notes de calcul
 Les plans d’exécution
 Les fiches techniques des matériels installés avec les prescriptions de maintenance

ITC - CVC 146


3. PRESENTATION
7. PRINCIPAUX POINTSDES
DEDIFFERENTS
VIGILANCE ELEMENTS D’UNE INSTALLATION DE VENTILATION
7.5 En phase réception

Les essais et procédures de réception


Mon point
de passage  Lorsqu’il signe son marché, le sous-traitant s’engage sur un niveau de performance
obligé
à atteindre conforme aux exigences du Cahier des Clauses Techniques
Particulières relatif à son lot.
 Ses performances concernent principalement les températures de l’air à respecter
dans les différents locaux, l’hygrométrie, les températures d’eau des
différents circuits, les débits d’air, les vitesses d’air, le confort acoustique….
 Les essais de base sont consignés dans les fiches d’essais COPREC mais
d’autres essais sont nécessaires et sont réalisés en fonctionnement réel afin
de juger du fonctionnement global des installations.
 Ces essais sont vérifiés par le bureau de contrôle et font l’objet de procès verbaux.
 L’équilibrage des réseaux aérauliques et hydrauliques par mesures des débits
représente la partie la plus contraignante de la mise en service et
des essais.
 Les contrôles techniques des équipements et armoires électriques sont également
importants ( contrôle des intensités moteurs, sens de rotation…. ).
 La mise en service des matériels de production et de régulation est généralement
effectuée par les fabricants.
 Lors de la mise en service de l’installation et des essais, il est indispensable de
mettre en place la traçabilité des résultats. Les fiches de contrôles et
d’essais permettent de vérifier que le metteur au point a effectué tous les
contrôles et essais nécessaires au bon fonctionnement des installations.
Cf. Annexe 6 : Fiches tests lots fluides

La Norme Europé
Européenne EN 12599 de Juillet 2000 dé définit les procé
procédures d’
d’essai et mé
méthodes de
mesure pour la ré
réception des installations de ventilation et de climatisation
ITC - CVC 147
CVC

L’APPROCHE FINANCIERE

ITC - CVC 148


8. L’APPROCHE FINANCIERE CVC
Les coûts d’investissement des différentes solutions indiquées ci-dessous sont des ordres de
grandeur permettant une approche rapide mais doivent être pris avec prudence :
Les différentes solutions Les coûts d’investissement
Ventilation simple flux en OF 0.5 à 1 euro du m3/h d’air traité
VMC en logements 600 à 800 euros du logement
Ventilation double flux 5 à 10 euros du m3/h d’air traité
Ventilation double flux avec récupérateur 10 à 15 euros du m3/h d’air traité
Ventilation double flux rafraîchie 100 euros/m²
Split system 70 à 80 euros/m²
Roof-top 50 à 70 euros/m²
Ventilo convecteur 2 tubes 2 fils 80 à 100 euros/m²
Ventilo convecteur 4 tubes 150 à 200 euros/m²
Pac sur boucle d’eau 150 euros/m²
VRV 2 tubes 120 à 150 euros/m²
VRV 3 tubes 150 à 180 euros/m²
Chaufferie gaz 50 à 120 euros/Kw
Groupe froid 180 à 230 euros/Kw
Radiateurs type panneau avec distribution 400 à 700 euros/rad
Panneau eau chaude 25 euros/m²
Aérotherme eau chaude 6 à 7 euros/m² hors production
Aérotherme gaz 20 euros/m²
Panneau gaz 10 à 15 euros/m²

e lq u es
Qu  Puissance de chauffe à installer pour les ouvrages fonctionnels : 50 à 60 W/m2
ratios s  Puissance froid à installer pour la climatisation de confort : 80 à 120 W/m2

c h n ique  Longueur moyenne d’une distribution de chauffage par radiateurs : 8 à 12 ml / rad


te ITC - CVC 149
CVC

ANNEXES

ITC - CVC 150


ANNEXES

1 Dimensionnement des réseaux de distribution p.152

2 Règles d’installation d’une ventouse p.154

3 Dimensionnement des réseaux de gaines p.155

4 Filtration d’air p.156

CVC 5 Fiches tests lots fluides p.157

6 Article CH28 p.185

7 Art 62 à 66 de la circulaire du 09 août 1978 p.186

8 AM 24/03/82 p.188

9 Cahier du CSTB p.189

10 Code du travail p.190

11 Extraits de la nomenclature des ICPE p.191

ITC - CVC 151


Annexe 1 : Dimensionnement des réseaux de distribution

EAU CHAUDE

DETERMINATION DES CANALISATIONS POUR ∆T = 20°C P = 1.163xQx∆T


ET PERTE DE CHARGE = 15 mmCE/ml ( Eau chaude 90/70°C )
Diamètre Diamètre Diamètre Puissance Débit d'eau Vitesse
en pouce nominal Int. / extérieur maxi en kW en m3/h en m/s

1/2" DN 15 16.2x21.3 7.1 0,31 0,39


DETERMINATION DES CANALISATIONS POUR ∆T = 15°C
3/4" DN 20 22.3x26.9 16 0.69 0,49
ET PERTE DE CHARGE = 15 mmCE/ml ( Eau chaude 80/65° C )
1" DN 25 29.1x33.7 33 1.41 0,59
Diamètre Diamètre Diamètre Puissance Débit d'eau Vitesse
1 1/4" DN 32 37.2x42.4 62 2.67 0,68
1 1/2" DN 40 43.1x48.3 94 4.03 0,77 en pouce nominal Int. / extérieur maxi en kw en m3/h en m/s

2" DN 50 54.5x60.3 172 7.41 0,88 1/2" DN 15 16.2x21.3 5.4 0,31 0,39

2 1/2" DN 65 70.3x76.1 342 14.7 1.05 3/4" DN 20 22.3x26.9 12 0.69 0,49

3" DN 80 82.5x88.9 518 22.3 1.16 1" DN 25 29.1x33.7 25 1.41 0,59

4" DN 100 107.1x114.3 1037 44.6 1.37 1 1/4" DN 32 37.2x42.4 47 2.67 0,68

5" DN 125 131.7x139.7 1765 75.9 1,55 1 1/2" DN 40 43.1x48.3 70 4.03 0,77

6" DN 150 159.3x168.3 2930 126 1,76 2" DN 50 54.5x60.3 129 7.41 0,88

8" DN 200 207.3x219.1 5755 247 2.00 2 1/2" DN 65 70.3x76.1 257 14.7 1.05

3" DN 80 82.5x88.9 388 22.3 1.16

4" DN 100 107.1x114.3 778 44.6 1.37

5" DN 125 131.7x139.7 1324 75.9 1,55

6" DN 150 159.3x168.3 2198 126 1,76

8" DN 200 207.3x219.1 4239 247 2.00

ITC - CVC 152


Annexe 1 : Dimensionnement des réseaux de distribution

EAU GLACEE
EAU FROIDE

DETERMINATION DES CANALISATIONS POUR ∆T = 5°C


ET PERTE DE CHARGE = 15 mmCE/mlML ( Eau glacée 7/12°C )

Diamètre Diamètre Diamètre Puissance Débit d'eau Vitesse


DETERMINATION DU DIAMETRE DES CANALISATIONS POUR ∆T = 3°C
en pouce nominal Int. / extérieur maxi en kw en m3/h en m/s
ET PERTE DE CHARGE = 15 mmCE/mlML ( Eau froide 15/18°C )
1/2" DN 15 16.2x21.3 1.6 0.27 0.34
Diamètre Diamètre Diamètre Puissance Débit d'eau Vitesse
3/4" DN 20 22.3x26.9 3.5 0.60 0.43
en pouce nominal Int. / extérieur maxi en kw en m3/h en m/s
1" DN 25 29.1x33.7 7.3 1.25 0.52
1/2" DN 15 16.2x21.3 1.0 0.27 0.35
1 1/4" DN 32 37.2x42.4 14 2.43 0.62
3/4" DN 20 22.3x26.9 2.1 0.61 0.43
1 1/2" DN 40 43.1x48.3 21 3.57 0.68
1" DN 25 29.1x33.7 4.4 1.27 0.53
2" DN 50 54.5x60.3 39 6.79 0.81
1 1/4" DN 32 37.2x42.4 8.6 2.47 0.63
2 1/2" DN 65 70.3x76.1 78 13.4 0.96
1 1/2" DN 40 43.1x48.3 13 3.60 0.69
3" DN 80 82.5x88.9 119 20.4 1.06
2" DN 50 54.5x60.3 24 6.79 0.81
4" DN 100 107.1x114.3 239 41.1 1.27
2 1/2" DN 65 70.3x76.1 48 13.4 0.98
5" DN 125 131.7x139.7 401 68.9 1.41
3" DN 80 82.5x88.9 73 20.4 1.09
6" DN 150 159.3x168.3 689 119 1.65
4" DN 100 107.1x114.3 147 41.1 1.30
8" DN 200 207.3x219.1 1372 236 1.94
5" DN 125 131.7x139.7 254 68.9 1.48

6" DN 150 159.3x168.3 420 119 1.68


8" DN 200 207.3x219.1 836 236 1.97

ITC - CVC 153


Annexe 2 : Règles d’installation d’une ventouse

ITC - CVC 154


Annexe 3 : Dimensionnement des réseaux de gaines basse vitesse
DETERMINATION DU DIAMETRE DES GAINES EN FONCTION DU DEBIT D'AIR A
VEHICULER ( Réseau basse vitesse - Perte de charge entre 0.08 et 0.12 mmCE/ml )
Diamètre de Débits Vitesses Section rectangulaire
gaine correspondante ( ex. )
125 0 à 125 m3/h 0 à 2.80 m/s 100 x 150
160 125 à 240 m3/h 1.8 à 3.4 m/s 100 x 200
200 240 à 450 m3/h 2.2 à 4 m/s 100 x 350
250 450 à 800 m3/h 2.6 à 4.6 m/s 150 x 350
315 800 à 1400 m3/h 2.9 à 4.9 m/s 200 x 400
355 1400 à 2000 m3/h 4 à 5.6 m/s 250 x 400
400 2000 à 2800 m3/h 4.4 à 6.2 m/s 300 x 450
500 2800 à 5250 m3/h 4 à 7.5 m/s 350 x 600
630 5250 à 9200 m3/h 4.7 à 8.2 m/s 450 x 700
710 9800 à 13500 m3/h 6.9 à 9.5 m/s 500 x 800
800 13500 à 18500 m3/h 7.5 à 10.2 m/s 550 x 950
900 18500 à 25000 m3/h 8.1 à 11 m/s 600 x 1100
1000 25000 à 34000 m3/h 8.8 à 12 m/s 650 x 1200
1250 34000 à 60000 m3/h 7.7 à 13.6 m/s 800 x 1550
1500 60000 à 100000 m3/h 9.5 à 15.7 m/s 1000 x 1800

ITC - CVC 155


Annexe 4 : Filtration d’air

FILTRATION D'AIR

FILTRATION TERMINALE EN SALLE PROPRE


Classe selon Fed. Std 209E 1 à 10 LOCAL CLIMATISE A POLLUTION SPECIFIQUE
100 à 1000 TERTIAIRE OU INDUSTRIEL
10000 DEGROSSISSAGE
100000

TRES HAUTE EFFICACITE

10000
1 à 10 100 à 1000 100000
ULPA HEPA
EUROVENT 4/4
EU14 EU13 EU12 EU11 EU10
DOP 0.3 µm (Mil Std 282)
≥ 99.999 % ≥ 99.99 % ≥ 99.97 % ≥ 99.9 % ≥ 95 %
EN 1822 (MPPS)
U17 U16 U15 H14 H13 H12 H11 H10
≥ 99.999995 % ≥ 99.99995 % ≥ 99.9995 % ≥ 99.995 % ≥ 99.95 % ≥ 99.5 % ≥ 95 % ≥ 85 %
HAUTE EFFICACITE MOYENNE EFFICACITE

FILTRES FINS FILTRES GROSSIERS


EUROVENT 4/5 EUROVENT 4/5
EU9 EU8 EU7 EU6 EU5 EU4 EU3 EU2
EN 779 (Opacimétrique) EN 779 (Gravimétique)
F9 F8 F7 F6 F5 G4 G3 G2
≥ 95 % ≥ 90 % ≥ 80 % ≥ 60 % ≥ 40 % ≥ 90 % ≥ 80 % ≥ 65 %
Classe CTA associée selon NF EN 1886
B B A A A 3A 3A 3A

ITC - CVC 156


FICHE DE TEST VENTILO-CONVECTEUR 4 TUBES

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F01

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type
Taille
Batterie chaude
Puissance W
Régime de température entrée/sortie
d'eau chaude °C
Régime de température entrée/sortie d'air °C
Débit d'eau m 3/h
Batterie eau glacée

ITC - CVC
Puissance W
Régime de température entrée/sortie
d'eau chaude °C
Régime de température entrée/sortie d'air °C
Débit d'eau m 3/h
Ventilateur
Débit petite vitesse m 3/h
Débit moyenne vitesse m 3/h
Débit grande vitesse m 3/h

Pression acoustique faire référence avec la F24


sous l'appareil à 1m20 du sol dba correspondant à la mesure de
Petite vitesse dba ce local
Moyenne vitesse dba
Grande vitesse dba
VC arrêté dba

Régulation
Contrôle ouverture vanne eau chaude
Contrôle ouverture vanne eau glacée
Vérification boucle de régulation
Vérification communication superviseur GTB
Adressage ( N°)
Appareil maître ou esclave M pour Maitre ES pour esclave
Contrôles spé cifiques
Contrôle f iltre
Contrôle écoulement condensats
Accessibilité
157
FICHE DE TEST VENTILO-CONVECTEUR 2 TUBES

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F02

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type
Taille
Batterie chaude
Puissance W
Intensité absorbée A
Tension d'alimentation V
Thermostat de sécurité
Batterie eau glacée

ITC - CVC
Puissance W
Régime de température entrée/sortie d'eau
chaude

Régime de température entrée/sortie d'air

Débit d'eau m 3/h


Ventilateur
Débit petite vitesse m 3/h
Débit moyenne vitesse m 3/h
Débit grande vitesse m 3/h
Pression acoustique faire référence avec la F24
sous l'appareil à 1m20 du sol dba correspondant à la mesure de
Petite vitesse dba ce local
Moyenne vitesse dba
Grande vitesse dba
VC arrêté dba
Régulation
Contrôle ouverture vanne de courant ou relais statique
Contrôle ouverture vanne eau glacée
Vérification boucle de régulation
Vérification communication superviseur GTB
Adressage ( N°)
Appareil maître ou esclave M pour Maitre ES pour esclave
Contrôles spécifiques
Contrôle filtre
Contrôle écoulement condensats
Accessibilité
158
FICHE DE TEST BOITE DE DETENTE DE SOUFFLAGE A DEBIT
VARIABLE
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F03

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Batterie chaude
Puissance W
Régime de température entrée/sortie °C
Régime de température entrée/sortie d'air °C
3
Débit d'eau m /h

ITC - CVC
Débit d'air
Contrôle de la pression statique amont PA
Mesure de débit d'air sur réseau aval m 3/h
Pression acoustique faire référence avec la F24
Dans le local traité à 1m20 du sol correspondant à la mesure de
Débit mini dba ce local
Débit maxi dba
Boite fermée dba
Régulation
Contrôle ouverture vanne eau chaude
Contrôle ouverture servo moteur régulateur débit
Vérification boucle de régulation
Vérification communication superviseur GTB
Adressage ( N°)
Contrôles spécifiques
Contrôle accessibilité

Pièces jointes
159
FICHE DE TEST BOITE DE DETENTE DE REPRISE A DEBIT
VARIABLE
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F04

nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type

Débit d'air
Contrôle de la pression statique aval PA
Mesure de débit d'air sur réseau amont m 3/h

Pression acoustique faire référence avec la F24

ITC - CVC
Dans le local traité à 1m20 du sol correspondant à la mesure de
Débit mini dba ce local
Débit maxi dba
Boite fermée dba

Régulation
Contrôle ouverture servo moteur régulateur de
débit
Vérification boucle de régulation avec la boite de
soufflage associée

Contrôles spécifiques
Contrôle accessibilité

Pièces jointes
160
FICHE DE TEST ECHANGEUR EAU / EAU

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F05

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Circuit primaire
Température entrée °C
Température sortie °C
Pression entrée bar
Pression sortie bar

ITC - CVC
Perte de charge bar
Débit m 3/h

Circuit secondaire
Température entrée °C
Température sortie °C
Pression entrée bar
Pression sortie bar
Perte de charge bar
Débit m 3/h

Régulation
Vérification boucle de régulation
Vérification des sécurités

Pièces jointes
161
FICHE DE TEST GROUPE DE PRODUCTION EAU GLACEE
REFROIDISSEMENT PAR EAU
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F06

nom et visa metteur au p oint indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Sy stème Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques
Puissance frigorifique KW
Puissance électrique KVA
Intensité absorbé A

Evaporateur

ITC - CVC
Pression entrée bar
Pression sortie bar
Perte de charge bar
Débit m 3/h
Température entée °C
Température sortie °C

Condenseur
Pression entrée bar
Pression sortie bar
Perte de charge bar
Débit m 3/h
Température entée °C
Température sortie °C

Régulation
Vérification boucle de régulation de mise en
cascade
Vérification des sécurités

Pièces jointes
PV de mise en service constructeur
162
FICHE DE TEST GROUPE DE PRODUCTION EAU GLACEE
REFROIDISSEMENT PAR AIR
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F07

nom et visa metteur au p oint indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Sy stème Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques
Puissance frigorifique KW
Puissance électrique KVA
Intensité absorbé A

ITC - CVC
Evaporateur
Pression entrée bar
Pression sortie bar
Perte de charge bar
Débit m 3/h
Température entée °C
Température sortie °C

Régulation
Vérification boucle de régulation de mise en
cascade
Vérification des sécurités

Pièces jointes
PV de mise en service constructeur
Fiche de test acoustique
163
FICHE DE TEST GROUPE DE DOSAGE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F08

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Pompe
Temps d'impulsion
Fréquence d'impulsion

Bac de stockage
Capacité litre

ITC - CVC
Produit de traitement
Type de produit
Concentration

Pièces jointes

PV de mise en service constructeur


164
FICHE DE TEST GROUPE D'EXPANSION

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F09

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Pompes
Type
Débit m 3/h
Puissance KW

ITC - CVC
Bache
Capacité litre

Déversseur
Type
Diamètre

Consignes
Pression de service bar
Test des securités

Pièces jointes

PV de mise en service constructeur


165
FICHE DE TEST POMPE DE CIRCULATION AVEC SELECTEUR DE
VITESSES
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F10

nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance vitesse 1 KW
Puissance vitesse 2 KW

ITC - CVC
Puissance vitesse 3 KW
Intensité vitesse 1 A
Intensité vitesse 2 A
Intensité vitesse 3 A
Vitesse sélectionnée
Réglage protection thermique A

Caractéristiques hydrauliques
Débit m 3/h
Pression aspiration bar
Pression refoulement bar
Pression différentielle bar

Pièces jointes

Courbe constructeur avec point de


fonctionnement theorique et réel
166
FICHE DE TEST POMPE DE CIRCULATION MONO VITESSE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F11

nom et visa metteur au p oint indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance KW
Intensité A

ITC - CVC
Vitesse de rotation tr/m n
Réglage protection thermique A
Ipsotherme raccordé oui non

Caractéristiques hydrauliques
Débit m 3/h
Pression aspiration bar
Pression refoulement bar
Pression différentielle bar

Pièces jointes

Courbe constructeur avec point de


fonctionnement theorique et réel
167
FICHE DE TEST POMPE A DEBIT VARIABLE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F12

nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance KW
Intensité A
Vitesse de rotation maxi tr/m n

ITC - CVC
Vitesse de rotation mini tr/m n
Calibre protection magnétique A
Fréquence maxi Hertz
Fréquence mini Hertz
Rampe d'accélération s
Rampe de décélération s

Caractéristiques hydrauliques
Débit maxi m 3/h
Débit mini m 3/h
Pression aspiration au débit maxi bar
Pression ref oulement au débit maxi bar
Pression aspiration au débit mini bar
Pression ref oulement au débit mini bar
Pression dif férentielle débit maxi bar
Pression dif férentielle débit mini bar

Régulation
Vérif ication de la boucle
Réglage de la consigne bar

Pièces jointes

Courbe constructeur avec point de


f onctionnement théorique et réel
168
FICHE DE TEST POMPE DE RELEVAGE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F13

nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Commentaires
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Caractéristiques constructeur mesurées


Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance KW

ITC - CVC
Intensité A
Vitesse de rotation tr/m n
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques hydrauliques
Débit m 3/h
hauteur manomètrique bar
NPSH bar

Régulation
Vérification des secuités de niveau
Hauteur du niveau de démarrage m
Hauteur du niveau d' arrêt m

Pièces jointes

Courbe constructeur avec point de


fonctionnement théorique et réel

Rapport de mise en service constructeur


169
FICHE DE TEST VENTILATEUR HELICOIDE MONOVITESSE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F14

nom et visa metteur au point


indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance KW

ITC - CVC
Intensité A
Vitesse de rotation tr/m n
Calibre protection magnétique thermique A
Protection ipsotherme

Caractéristiques aérauliques
Débit m 3/h
hauteur manométrique Kpa
angle de pales >°

Vérifications
coupure de proximité
asservissements

Pièces jointes

Courbe constructeur avec point de


fonctionnement théorique et réel

Rapport de mise en service constructeur si mise


en service par celui-ci
170
FICHE DE TEST VENTILATEUR HELICOIDE 2 VITESSES

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F15


nom et visa metteur au point
indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques électriques
Tension V
Puissance GV KW
Puissance PV KW
Intensité GV A
Intensité PV A

ITC - CVC
Vitesse de rotation GV tr/m n
Vitesse de rotation PV tr/m n
Calibre protection magnétique thermique
GV A
Calibre protection magnétique thermique
PV A
Protection ipsotherme

Caractéristiques aérauliques
Débit grande vitesse m 3/h
Débit petite vitesse m 3/h
hauteur manométrique grande vitesse Kpa
hauteur manométrique petite vitesse Kpa
angle de pales >°

Vérifications
coupure de proximité
asservissements

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de
fonctionnement théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise
en service par celui-ci
171
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A DEBIT CONSTANT
SIMPLE FLUX
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F16
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques ventilateur
Débit d'air m3/h
Pression totale pa
Pression disponible pa
Vitesse de rotation turbine tr/mn
Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
Débit d'eau m3/h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation KVSm3/
h

ITC - CVC
Caractéristiques batterie eau glacée
Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
Débit d'eau m3/h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation KVSm3/
h

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
172
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A DEBIT CONSTANT
DOUBLE FLUX
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F17
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur de soufflage
Débit d'air 3
m /h
Pression totale pa
Pression disponible pa
Vitesse de rotation turbine tr/mn
Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques ventilateur d'extraction


Débit d'air 3
m /h
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Pression totale pa
Pression disponible pa
Vitesse de rotation turbine tr/mn
Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa

ITC - CVC
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation 3
KVSm /
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation 3
KVSm /
h
Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
173
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A DEBIT CONSTANT
DOUBLE FLUX AVEC MELANGE
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F18
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement


Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur de soufflage
Débit d'air 3
m /h
Pression totale pa
Pression disponible pa
Vitesse de rotation turbine tr/mn
Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques ventilateur d'extraction


Débit d'air m 3/h
Pression totale pa
Pression disponible pa
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Vitesse de rotation turbine tr/mn


Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation KVSm 3/

ITC - CVC
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVS vanne de régulation 3
KVSm /
h

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Caisson de mélange
3
débit maxi de rejet d'air m /h
3
débit mini de rejet d'air m /h
3
débit maxi d'air neuf m /h
débit mini d'air neuf m 3/h

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
174
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A 2 VITESSES
SIMPLE FLUX
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F19
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro


Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur
Débit d'air petite vitesse 3
m /h
Débit d'air grande vitesse 3
m /h
Pression totale grande vitesse pa
Pression disponible grande vitesse pa
rotation turbine petite vitesse tr/mn
rotation turbine grande vitesse tr/mn
petite vitesse de rotation moteur tr/mn
grande vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Puissance moteur GV KW
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Intensité moteur PV A
Intensité moteur GV A
Calibre protection magnétique thermique
PV A
Calibre protection magnétique thermique
GV A

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm

ITC - CVC
3
KVSm /
KVS vanne de régulation
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
3
KVSm /
KVS vanne de régulation
h

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
175
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A 2 VITESSES
DOUBLE FLUX
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F20
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement


Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur de soufflage
Débit d'air petite vitesse m3/h
Débit d'air grande vitesse m3/h
Pression totale grande vitesse pa
Pression disponible grande vitesse pa
rotation turbine petite vitesse tr/mn
rotation turbine grande vitesse tr/mn
petite vitesse de rotation moteur tr/mn
grande vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Puissance moteur GV KW
Intensité moteur PV A
Intensité moteur GV A

Calibre protection magnétique thermique PV A

Calibre protection magnétique thermique GV A


Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Caractéristiques ventilateur d'extraction


Débit d'air petite vitesse m3/h
Débit d'air grande vitesse m3/h
Pression totale grande vitesse pa
Pression disponible grande vitesse pa
rotation turbine petite vitesse tr/mn
rotation turbine grande vitesse tr/mn
petite vitesse de rotation moteur tr/mn
grande vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Puissance moteur GV KW
Intensité moteur PV A
Intensité moteur GV A
Calibre protection magnétique thermique
PV A
Calibre protection magnétique thermique
GV A

ITC - CVC
Caractéristiques batterie eau chaude
Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
Débit d'eau m3/h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVSm3/
KVS vanne de régulation
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
Débit d'eau m3/h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVSm3/
KVS vanne de régulation
h

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
176
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A 2 VITESSES
DOUBLE FLUX AVEC MELANGE
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F21
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur de soufflage
Débit d'air petite vitesse 3
m /h
Débit d'air grande vitesse 3
m /h
Pression totale grande vitesse pa
Pression disponible grande vitesse pa
rotation turbine petite vitesse tr/mn
rotation turbine grande vitesse tr/mn
petite vitesse de rotation moteur tr/mn
grande vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Puissance moteur GV KW
Intensité moteur PV A
Intensité moteur GV A

Calibre protection magnétique thermique PV A

Calibre protection magnétique thermique GV A

Caractéristiques ventilateur d'extraction


Débit d'air petite vitesse 3
m /h
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Débit d'air grande vitesse 3


m /h
Pression totale grande vitesse pa
Pression disponible grande vitesse pa
rotation turbine petite vitesse tr/mn
rotation turbine grande vitesse tr/mn
petite vitesse de rotation moteur tr/mn
grande vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Puissance moteur GV KW
Intensité moteur PV A
Intensité moteur GV A
Calibre protection magnétique thermique
PV A
Calibre protection magnétique thermique
GV A

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C

ITC - CVC
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
3
KVSm /
KVS vanne de régulation
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
3
KVSm /
KVS vanne de régulation
h

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Caisson de mélange
3
débit maxi de rejet d'air m /h
3
débit mini de rejet d'air m /h
3
débit maxi d'air neuf m /h
3
débit mini d'air neuf m /h

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
177
FICHE DE TEST CENTRALE DE TRAITEMENT D'AIR A VITESSE
VARIABLE FLUX AVEC MELANGE
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F22
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement


Système Niveau

Valeurs Valeurs
Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type
Caractéristiques ventilateur de soufflage
Débit d'air à vitesse maxi m 3/h
Pression totale à vitesse maxi pa
Pression disponible à vitesse maxi pa
rotation turbine à vitesse maxi tr/mn
vitesse maxi de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Intensité moteur GV A
Fréquence maxi du convertisseur Hz
Fréquence mini du convertisseur Hz

Caractéristiques ventilateur d'extraction


Débit d'air à vitesse maxi m 3/h
Pression totale à vitesse maxi pa
Pression disponible à vitesse maxi pa
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

rotation turbine à vitesse maxi tr/mn


vitesse maxi de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur PV KW
Intensité moteur GV A
Fréquence maxi du convertisseur Hz
Fréquence mini du convertisseur Hz

Caractéristiques batterie eau chaude


Température entrée d'air °C
Température sortie d'air °C
Puissance calorifique KW
Régime de température d'eau °C
Débit d'eau m 3/h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVSm3/

ITC - CVC
KVS vanne de régulation
h

Caractéristiques batterie eau glacée


Température entrée d'air °C
Hygrométrie entrée d'air %HR
Température sortie d'air °C
Hygrométrie sortie d'air %HR
Puissance frigorifique sensible KW
Puissance frigorifique totale KW
Régime de température d'eau °C
3
Débit d'eau m /h
Perte de charge hydraulique Kpa
Perte de charge aéraulique Kpa
DN et type de vanne de régulation mm
KVSm3/
KVS vanne de régulation
h

Filtration
Type préfiltres G
Type filtres F
Perte de charge préfiltre pa
Perte de charge filtre pa

Caisson de mélange
3
débit maxi de rejet d'air m /h
3
débit mini de rejet d'air m /h
3
débit maxi d'air neuf m /h
3
débit mini d'air neuf m /h

Régulation
°C
consigne de température de soufflage été

°C
consigne de température de soufflage hiver

consigne de pression statique pa

Vérifications des accessoires


coupure de proximité
thermostat antigel
ipsotherme
détecteur de fumée
registres
pressostat filtres
arrêt technique DI

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
178
FICHE DE TEST HUMIDIFICATEUR AUTONOME

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F23


nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques
Débit vapeur Kg/h
Puissance KW

Caractéristiques électriques

ITC - CVC
tension V
Puissance KW
intensité A

Consignes
Consigne Hr% relative H%
limite haute au soufflage H%

Pièces jointes

Bandes d'enregistrement éventuelles


Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
179
FICHE DE TEST CAISSON VENTILATEUR CENTRIFUGE

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F24


nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Valeurs Valeurs
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

Caractéristiques Commentaires
constructeur mesurées
Marque
Modèle
n° série
Type

Caractéristiques ventilateur
Débit d'air 3
m /h
Pression totale pa
Pression disponible pa
Vitesse de rotation turbine tr/mn

ITC - CVC
Vitesse de rotation moteur tr/mn
DN poulie moteur mm
DN poulie ventilateur mm
Puissance moteur KW
Intensité moteur A
Calibre protection magnétique thermique A

Pièces jointes
Courbe constructeur avec point de fonctionnement
théorique et réel
Rapport de mise en service constructeur si mise en
service par celui-ci
180
FICHE DE TEST EQUILIBRAGE RESEAUX AERAULIQUES

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F25


nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Ventilateur référence :
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

voir fiche type/numéro/indice :


3
Débit / m h :

repère antenne
dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère antenne
dimension de la gaine m

ITC - CVC
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère antenne
dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère antenne
dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère antenne
dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h
181
FICHE DE TEST EQUILIBRAGE ANTENNES AERAULIQUES

Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F26


nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Antenne référence :
voir fiche type/numéro/indice :
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

3
Débit / m h :

repère piquage préciser ici les locaux desservis


dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère piquage préciser ici les locaux desservis


dimension de la gaine m
2

ITC - CVC
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère piquage préciser ici les locaux desservis


dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère piquage préciser ici les locaux desservis


dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h

repère piquage préciser ici les locaux desservis


dimension de la gaine m
2
section de la gaine m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h
182
FICHE DE TEST EQUILIBRAGE AERAULIQUES SUR TERMINAUX NON
AUTOREGLABLES
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F27
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Antenne référence : il est préférable une fiche par


voir fiche type/numéro/indice : local sinon identifier le local
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

3
Débit / m h : au droit de chaque case diffuseur
Soufflage / Extraction

repère diffuseur
dimension de la gaine m
2
section utile m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h
marque du diffuseur
type du diffuseur

ITC - CVC
repère diffuseur
dimension de la gaine m
2
section utile m
vitesse de l'air m/s
débit d'air m3h
marque du diffuseur
type du diffuseur

183
FICHE DE TEST EQUILIBRAGE ANTENNES AERAULIQUES AVEC
MODULES REGLABLES
Date Société titulaire du lot FICHE TYPE F28
nom et visa metteur au point indice

nom et visa vérificateur Numéro

Bâtiment Local repère code équipement

Système Niveau

Antenne référence :
Annexe 5 : Fiches tests lots fluides

voir fiche type/numéro/indice :


3
Débit / m h :

repère module
diamètre de la gaine mm
pression statique pa
débit d'air m3h
marque module
référence type module

ITC - CVC
repère module
diamètre de la gaine mm
pression statique pa
débit d'air m3h
marque module
référence type module

repère module
diamètre de la gaine mm
pression statique pa
débit d'air m3h
marque module
référence type module

repère module
diamètre de la gaine mm
pression statique pa
débit d'air m3h
marque module
référence type module
184
Annexe 6 : Article CH28 du règlement de sécurité des ERP

CH 28 Installations de ventilation (Arrêté du 14 février 2000)

§ 1. On distingue deux types de réseaux de ventilation :


-les réseaux de ventilation générale qui assurent le soufflage et la
reprise de l'air destinée à assurer la ventilation de confort
(renouvellement d'air, chauffage, rafraîchissement, contrôle de
l'humidité). Ces réseaux sont soumis aux prescriptions des articles
CH 29 à CH 40 ;

- les réseaux de ventilation mécanique contrôlée (VMC) qui


assurent, sans recyclage, l'extraction mécanique de l'air vicié dans
les locaux à pollution spécifique (salles d'eau, W-C, offices,...) avec
des bouches à forte perte de charge, pour des débits n'excédant
pas 200 m3 par heure et par local. L'amenée d'air neuf, naturelle
ou mécanique, est réalisée dans les locaux à pollution non
spécifique. Les réseaux de VMC sont soumis aux prescriptions des
articles CH 41 CH 42 et CH 43.

§ 2. Les ventilo-convecteurs, aérothermes, climatiseurs qui, sans


utilisation de conduits, traitent et diffusent l'air dans les seuls
locaux où ils sont installés sont des appareils indépendants et
relèvent de la section VIII du présent chapitre.

ITC - CVC 185


Annexe 7 : Art 62 à 66 de la circulaire du 09 août 1978
TITRE III
63.2. Dispositions relatives à la ventilation commune à plusieurs locaux.
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX BATIMENTS
L’air provenant des locaux à pollution non spécifique peut éventuellement traverser ensuite d'autres locaux, si ceux-ci
AUTRES QUE CEUX A USAGE D’HABITATION ET ASSIMILES
sont :
Article 62.
- des locaux de circulation ;
Type de locaux visés.
- des locaux peu occupés (archives, dépôts) ;
Sous réserve de dispositions contraires édictées par des réglementations particulières, les prescriptions du
- des locaux à pollution spécifique.
présent règlement, traitant des habitations, sont étendues à toutes catégories d’immeubles ou d’établissements
Est considéré comme de l’air recyclé celui qui est repris dans un groupe de locaux et qui y est réintroduit ; l’air neuf peut
ainsi qu’à leurs dépendances quand ils reçoivent en tout ou partie les mêmes équipements que les immeubles
y être mélangé ou introduit séparément.
d’habitation et sont justiciables pour raison de salubrité des mêmes règles d’établissement, d’entretien ou
L’air repris dans un seul local et réintroduit dans ce local à l’exclusion de tous autres locaux n’est pas considéré comme
d’usage.
de l’air recyclé ; l’air neuf, comme précédemment, peut y être mélangé ou introduit séparément.
Section 1.
L’air recyclé n’est utilisable que dans les conditions définies dans les articles suivants.
AMENAGEMENT DES LOCAUX
Article 64.
Les dispositions du titre II relatives à l’aménagement des locaux d’habitation sont applicables aux constructions
Ventilation mécanique ou naturelle par conduits.
neuves et transformations d’établissements visés à l’article 62 ci-dessus, à l’exception :
64.1. Locaux à pollution non spécifique.
- de l’article 40 ;
Dans les locaux à pollution non spécifique, le débit normal d’air neuf à introduire est fixé dans le tableau ci-après en
- de l’alinéa b de l’article 45.
tenant compte des interdictions de fumer (1). Ce débit est exprimé en litres par seconde et par occupant en occupation
Section 2.
normale.
VENTILATION DES LOCAUX
(1) Les interdictions de fumer découlent de l’application du décret n°77-1042 du 12 septembre 1977 rel atif aux
Les dispositions de cette section s’appliquent aux constructions neuves et aux constructions subissant des
interdictions de fumer dans certains lieux affectés à un usage collectif où cette pratique peut avoir des conséquences
modifications importantes affectant le gros œuvre ou l’économie de l’immeuble.
dangereuses pour la santé (Journal officiel du 17 septembre 1977) et du décret n0 73-1007 du 31 octobre 1973 relatif à
Seules les prescriptions relatives à l’entretien des installations de ventilation s’appliquent aux constructions
la protection contre les risques d’incendie dans les établissements recevant du public (Journal officiel du 4 novembre
existantes, à moins que ne soit démontrée la nécessité de prendre des mesures assurant la salubrité publique.
1973).
Les débits et volumes indiqués ci-après s’appliquent exclusivement aux personnes qui n’exercent pas d’activité
salariée dans les différentes catégories de locaux concernés.
Pour les personnes exerçant une telle activité, il convient de se reporter aux dispositions du chapitre II du titre III
du livre II du code du travail (Hygiène des locaux affectés au travail).
Pour le calcul des débits ou des volumes, il sera tenu compte de l’ensemble des personnes fréquentant ces
locaux.
Article 63.
Généralités.
63.1. Dispositions de caractère général.
La ventilation des locaux peut être soit mécanique ou naturelle par conduits, soit naturelle pour les locaux
donnant sur l’extérieur, par ouverture de portes, fenêtres ou autres ouvrants.
Dans tous les cas, la ventilation doit être assurée avec de l’air pris à l’extérieur hors des sources de pollution ; cet
air est désigné sous le terme « d’air neuf».
Dans la suite de cet article, les locaux sont classés, du point de vue de la ventilation, en deux catégories :
- les locaux dits « à pollution non spécifique » : ces locaux sont ceux dans lesquels la pollution est liée à la seule
présence humaine, à l’exception des cabinets d’aisances et des locaux de toilette. Toutefois, les dispositions qui
suivent ne s’appliquent pas aux locaux où cette présence est épisodique (circulations, archives, dépôts) ; on peut
admettre que ces locaux sont ventilés par l’intermédiaire des locaux adjacents sur lesquels ils ouvrent.
- les locaux dits « à pollution spécifique » : cuisines, salles d’eau, cabinets d’aisances et tous autres locaux où
existent des émissions de produits nocifs ou gênants autres que ceux liés à la seule présence humaine
(notamment certains laboratoires et locaux où fonctionnent des appareils susceptibles de dégager des polluants
gazeux non rejetés directement à l’extérieur, tels le monoxyde de carbone, le dioxyde de carbone, l’ammoniac,
l’ozone).
Les prises d’air neuf et les ouvrants doivent être placés en principe à au moins huit mètres de toute source
éventuelle de pollution, notamment véhicules, débouchés de conduits de fumée, sortie d’air extrait, ou avec des
aménagements tels qu’une reprise d’air pollué ne soit pas possible.
Des dispositions plus strictes peuvent être décidées par l’autorité compétente lorsqu’il y a voisinage d’une grande
quantité d’air pollué (extraction d’air ayant servi à la ventilation d’un parc automobile ou d’un grand local recevant
du publie par exemple).
L’air extrait des locaux doit être rejeté à au moins huit mètres de toute fenêtre ou de toute prise d’air neuf sauf
aménagements tels qu’une reprise d’air pollué ne soit pas possible. L’air extrait des locaux à pollution spécifique
doit, en outre, être rejeté sans recyclage.

ITC - CVC 186


Annexe 7 : Art 62 à 66 de la circulaire du 09 août 1978
Pour les locaux où la présence humaine est épisodique (dépôts, archives, circulations, halls d’entrée...) et où l’organisation Article 65.
du plan ne permet pas qu’ils soient ventilés par l’intermédiaire des locaux adjacents, le débit minimal d’air neuf à Introduire Prescriptions relatives aux installations et à leur fonctionnement.
est de 0,1 litres par seconde et par mètre carré. Lorsque l’introduction de l’air est mécanique, la filtration de l’air doit être réalisée dans les conditions suivantes :
En aucun cas, dans les conditions habituelles d’occupation, la teneur de l’atmosphère en dioxyde de carbone ne doit après éventuellement une pré-filtration grossière, destinée à retarder le colmatage des filtres installés en zone
dépasser 1 p. 1 000 avec tolérance de 1,3 p. 1 000 dans les locaux où il est interdit de fumer. industrielle ou urbaine, il doit être prévu :
Si l’occupation des locaux est très variable, la ventilation modulée ou discontinue est admise sous réserve que la teneur en a) Pour l’air neuf, un filtre d’un rendement au test gravimétrique défini par la norme NFX 44012 d’au moins 90 p. 100.
dioxyde de carbone ne dépasse pas les valeurs fixées précédemment. b) Pour l’air recyclé, un filtre d’un rendement au test gravimétrique défini par la norme NFX 44012 d’au moIns 95 p.
En cas d’inoccupation des locaux, la ventilation peut être arrêtée ; elle doit cependant être mise en marche avant occupation 100.
des locaux et maintenue après celle-ci pendant un temps suffisant. L’encrassement des filtres doit pouvoir être contrôlé en permanence ; les filtres doivent être remplacés ou nettoyés
L’air neuf entrant dans ces locaux doit être pris à l’extérieur sans transiter dans d’autres locaux. Il peut être mélangé à de l’air en temps utile.
dit recyclé mais sans que cela puisse réduire le débit minimal d’air neuf, nécessaire à la ventilation, fixé ci-dessus. Tous les dispositifs de traitement de l’air, autres que ceux destinés à la filtration, au chauffage, au refroidissement, à
Le recyclage par groupe de locaux n’est autorisé que s’il ne concerne pas des locaux à pollution spécifique et que si l’air est l’humidification, à la déshumidification, doivent faire l’objet d’un examen par l’autorité compétente et d’un avis du
filtré conformément aux dispositions ci-après relatives à la filtration. conseil supérieur d’hygiène publique de France.
64.2. Locaux à pollution spécifique. Le circuit d’amenée d’air doit être nettoyé avant la mise en service surtout s’il peut y avoir présence de gravats et
Dans les locaux à pollution spécifique, le débit de la ventilation est déterminé en fonction de la nature et de la quantité de d’humidité.
polluants émis. Il est ensuite maintenu en bon état de propreté.
Pour les toilettes, les cuisines collectives et leurs dégagements, le débit minimal d’air neuf à introduire figure dans le tableau Article 66.
ci-après : Ventilation par ouvrants extérieurs.
66.1. Locaux à pollution non spécifique.
La ventilation par ouverture des portes, fenêtres ou autres ouvrants donnant sur l’extérieur est admise dans les
locaux de réunion tels que salles de réunion, de spectacles, de culte, clubs, foyers, dans les locaux de vente tels que
boutiques, supermarchés, et dans les locaux de restauration tels que cafés, bars, restaurants, cantines, salles à
manger à condition que le volume par occupant ne soit pas inférieur :
- à 6 mètres cubes pour les locaux avec interdiction de fumer ;
- à 8 mètres cubes pour les locaux sans interdiction de fumer.
Si la satisfaction d’autres critères en matière d’hygiène nécessite des volumes supérieurs aux valeurs indiquées ci-
dessus, le volume le plus élevé doit être seul pris en considération. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux locaux
d’enseignement pour lesquels existent des règles spécifiques.
66.2. Locaux à pollution spécifique.
La ventilation par portes, fenêtres ou autres ouvrants donnant sur l’extérieur est admise :
- dans les cabinets d’aisances si le volume de ces locaux est au moins égal à 5 mètres cubes par occupant potentiel
;
- dans les autres locaux à pollution spécifique si, d'une part, il n’est pas nécessaire de capter les polluants au
voisinage de leur émission et si, d’autre part, le débit d’air extrait correspondant aux valeurs de l’article 64 est
inférieur à 1 litre/ seconde par mètre cube de local.
66.3. Surface des ouvrants.
La surface des ouvrants calculée en fonction du local ne doit pas être inférieure aux valeurs indiquées dans le
tableau ci-après :

Pour des locaux dont la surface est supérieure aux


valeurs indiquées dans le tableau ci-dessus, la
surface des ouvrants est déterminée à l’aide de la
formule suivante :
Si les polluants sont nocifs ou dangereux, ils doivent être captés au voisinage de leur émission.
Sauf exigence particulière (locaux de recherches biologiques par exemple), l’air provenant des locaux à pollution non S= S
spécifique (notamment des circulations) peut être admis dans les locaux à pollution spécifique. 81og10S
Si la pollution spécifique est très variable, la ventilation modulée ou discontinue est admise sous réserve que l’évacuation où
des polluants soit convenablement réalisée. se représente la surface des ouvrants en mètres
Dans le cas où cessent les émissions donnant à la pollution un caractère spécifique, la ventilation peut être arrêtée ; elle carrés ;
doit cependant être mise en marche avant pollution des locaux ou maIntenue après celle-ci pendant un temps suffisant S représente la surface du local en mètres carrés.
afin que l'évacuation des gaz soit convenablement assurée. L’ensemble de ces dispositions ne fait pas obstacle à
l’application des réglementations relatives à la
sécurité et à la lutte contre les pollutions
atmosphériques et les odeurs.

ITC - CVC 187


Annexe 8 : AM 24/03/82

ITC - CVC 188


Annexe 9 : Cahier du CSTB

ITC - CVC 189


Annexe 10 : Code du travail

ITC - CVC 190


Annexe 11 : Extrait de la nomenclature des ICPE
Rubrique n° 1510 - Entrepôts couverts

Entrepôts couverts (stockage de matières, produits ou substances combustibles en quantité supérieure à 500 t dans des) à l'exclusion des
dépôts utilisés au stockage de catégories de matières, produits ou substances relevant par ailleurs de la présente nomenclature, des

tion
bâtiments destinés exclusivement au remisage de véhicules à moteur et de leur remorque et des établissements recevant du public.
i sa Le volume des entrepôts étant :
or 3

Aut
1. Supérieur ou égal à 50 000 m (A)
3, 3

A : n 2. Supérieur ou égal à 5 000 m mais inférieur à 50 000 m (D+C)

l ar atio
Déc
D: Rubrique N° 2910 - Combustion

e
trôl
Combustion, à l'exclusion des installations visées par les rubriques 167-C (Elimination de déchets industriels provenant d'installations

C o n classées) et 322-B-4 (usines d'incinération).


C : dique La puissance thermique maximale est définie comme la quantité maximale de combustible, exprimée en pouvoir calorifique inférieur,
io d'être consommée par seconde.
pér Nota - La biomasse se présente à l'état naturel et n'est ni imprégnée ni revêtue d'une substance quelconque. Elle inclut notamment le bois
sous forme de morceaux bruts, d'écorces, de bois déchiquetés, de sciures, de poussières de ponçage ou de chutes issues de l'industrie
du bois, de sa transformation ou de son artisanat.
A. Lorsque l'installation consomme exclusivement, seuls ou en mélange, du gaz naturel, des gaz de pétrole liquéfiés, du fioul domestique,
du charbon, des fiouls lourds ou de la biomasse, à l'exclusion des installations visées par d'autres rubriques de la nomenclature pour
lesquelles la combustion participe à la fusion, la cuisson ou au traitement, en mélange avec les gaz de combustion, des matières
entrantes, si la puissance thermique maximale de l'installation est :
1) supérieure ou égale à 20 MW : (A)
2) supérieure à 2 MW, mais inférieure à 20 MW : (D+C)
B. Lorsque les produits consommés seuls ou en mélange sont différents de ceux visés en A et si la puissance thermique maximale est
supérieure à 0,1 MW : (A)

Rubrique N° 2920 - Réfrigération compression

Réfrigération ou compression (installations de) fonctionnant à des pressions effectives supérieures à 10 5 Pa, :
1. Comprimant ou utilisant des fluides inflammables ou toxiques, la puissance absorbée étant :
a) supérieure à 300 kW : (A)
b) supérieure à 20 kW, mais inférieure ou égale à 300 kW : (D+C)
2. Dans tous les autres cas :
a) supérieure à 500 kW : (A)
b) supérieure à 50 kW, mais inférieure ou égale à 500 kW : (D)

Rubrique N° 2921 - installations de refroidissement par dispersion d’eau dans un flux d’air

Refroidissement par dispersion d’eau dans un flux d’air (installations de) :


1. Lorsque l’installation n’est pas du type « circuit primaire fermé » :
a) La puissance thermique évacuée maximale étant supérieure ou égale à 2 000 kW : (A)
b) La puissance thermique évacuée maximale étant inférieure à 2 000 kW : (D)
2. Lorsque l’installation est du type « circuit primaire fermé » : (D)
Nota - Une installation est de type « circuit primaire fermé » lorsque l’eau dispersée dans l’air refroidit un fluide au travers d’un ou
plusieurs échangeurs thermiques étanches situés à l’intérieur de la tour de refroidissement ou accolés à celle-ci ; tout contact direct est
rendu impossible entre l’eau dispersée dans la tour et le fluide traversant le ou les échangeurs thermiques.

ITC - CVC 191

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