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15.12.

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Théorie politique :
On va se demander que signifie analyser les questions politiques (du point de vue de la théorie
politique) et notamment l’ordre politique ?
La théorie politique discute des fondements éthiques des questions politiques et de l’ordre
publique par une analyse des idéaux normatifs (= les valeurs morales, les idées sur la façon
dont le monde devrait être) et des concepts qui servent à les articuler. L’objet est le même que
les autres approches dans le domaine de la science politique, comment on doit vivre
ensemble, comment on doit organiser notre communauté politique, l’ordre politique
(ensemble de règle qui gouverne les interactions entre citoyen et citoyenne) et la politique
publique (policies), qui sont développés dans le cadre de l’ordre publique → même objet que
les autres disciplines dans le domaine des sciences politique, mais la méthode est spécifique.
La théorie politique analyse l’ordre publique du point de vue de l’éthique c’est une analyse
des fondements moraux de l’ordre social. Les autres disciplines ont une orientation
descriptive, ils offrent une image de la politique tel qu’elle est et essaye d’expliquer pourquoi
il y a cette configuration, et comment on peut le rendre plus efficace. La théorie politique
analyse le même problème mais d’un point de vue éthique → évaluatif, évaluation de l’ordre
publique actuelle comme elles sont, et désignent comme elles devraient être.
Le problème principal de la théorie politique est a justification morale des règles publiques et
des raisons pour les respecter
Ex : La démocratie dans les science politiques, on peut adopter une approche descriptive,
qu’est-ce qu’une démocratie ? c’est un ensemble de règles de vote, de pratique, de
gouvernement. Pour décrire la démocratie, on regardera les Etats démocratiques pour décrire
les différentes façon (forme de démocratie direct, libérative, ou les différentes façons
d’organiser les élections) → observation de la politique d’un point de vue descriptive.
Mais d’un point de vue de la théorie politique, on regarde la qualité éthique, pas toutes les
démocraties ont la même valeur, certaines plus juste. Pour voir si elles sont plus juste d’un
point de vue morale, on regarde les fondements éthiques de la démocratie. Si par exemple une
certaine forme de démocratie respecte mieux les droits moraux de la population (droit à
égalité, liberté d’expression etc.)
C’est une question de justification de règles de participation démocratique, mais aussi une
partie plus normative, une description de quand un système politique devrait être réformé
pour être plus juste, c’est la composante normative de la théorie politique. On s’engage dans
un exercice double : évaluation (fondement éthique des règles publiques) et recommandation
de réforme, c’est une dimension normative, on ne développe des réformes de façon de
concevoir la démocratie dans une nouvelle dimension pour la rendre plus riche, plus
équitable. On peut avoir le même raisonnement, avec la taxation, la gestion du covid etc.
Voir si les politiques publiques sont éthiques. On parle de l’équilibre entre la protection de la
santé publique (exemple) et la liberté individuelle. La théorie politique donne les outils pour
nous demander si cette politique de gestion du COVID est juste (justifiée), qui respecte les
fondements éthiques. Nous demander se type de questionner et répondre à ces questions sont
la prorogatif de la théorie politique.
La participation de la vie politique et l’évaluation des politiques publique est soutenus par une
approche moralisée à la politique qui s’oppose au réalisme politique (qui ne regarde pas la
morale). La politique est le domaine pour l’équilibre de force de pouvoir contrasté.
Ex : La question de la gestion du Covid, ce n’est pas forcément regarder le résultat d’un
équilibre entre le pouvoir politique (qui veut garder la santé publique) et le pouvoir
économique (qui pousse pour l’ouverture des magasins), ce n’est pas seulement une question
de négociation. Mais aussi une question d’équilibre entre les valeurs de la libertés
individuelles et la santé publique.
➔ Comprendre les différentes dimensions des politiques publiques.
Domaine principal de la théorie politique :
Les propriétés des institutions (en tant que systèmes de rôles incarnés) et de la conduite des
personnes en tant qu'occupants d'un rôle institutionnel. On a dit que la théorie politique
présente une approche molarisé à la politique, on pourrait se dire qu’on fait de la philosophie
morale, on fait une analyse éthique de la politique. Oui, mais on ne fait pas de la philosophie
morale en générale, car on n’en regarde pas le choix personnel des individus, mais la morale
des institutions. Qu’est-ce que c’est qu’une institution ?
Pour décrire une institution, on doit regarder la conduite, les actions des personnes qui
agissent en tant qu’occupant des rôles institutionnels, car les institutions sont des systèmes de
rôles incarnées, occupées par des personnes qui exercent leur pouvoir de fonction.
Ex : Si on veut donner une description de l’Uni de Genève, on ne peut pas que regarder les
règles de fonctionnement de l’université, mais aussi la conduite des personnes de cette
institutions. Si on veut donner une évaluation de l’Uni, on ne peut pas seulement décrire
comme la procédure effective de l’uni sont présentés dans les statuts, mais une évaluation des
comportements des acteurs.
Quand on nous demande l’opinion sur un professeur, on ne nous demande pas une opinion sur
la personne spécifique, mais sur la façon dont cette personne utilise la place institutionnelle.
On s’en fiche par exemple de savoir si elle aime les mêmes choses que nous etc.
La théorie politique se concentre donc sur l’éthique public et non personnelle. Mais alors
qu’est-ce que la justification morale ?
Justifier les règles publiques, signifient offir les raisons pour lesquelles une certaine question
politique est éthiquement problématique et soutenir les politiques nécessaires pour la traiter.
Ex : Covid. Que veut dire nous demander si la gestion de l’émergence de la situation du covid
est justifié d’un point de vue moral, on doit offrir les raisons pour lesquelles une certaine
ques1on politique est éthiquement problématique et soutenir les politiques nécessaires pour la
traiter. Pourquoi le covid est un problème moral et pas qu’économique ou sanitaire. On avoue
que le covid pose des questions éthiquement problématiques car elle soulève la question de
l’équilibre entre les espaces des libertés individuelles à préserver et les restrictions nécessaire
pour protéger la santé publique. Mais quand on a fait une analyse, on doit aussi voir quel sont
les raisonsqui justifient les politiques qui visent à gerer cette question. L’imposition de geste
barrière (port du masque), fermer les commerces etc.
Quels sont els raisons pour le faire ? on doit voir les raisons qui portent sur la protection de la
santé publique sur la solidarité en ce qui concerne le protection des personnes les plus
vulnérables et sur la justice en ce qui concerne la garantie de l’exercice des droits au soin
quand on se rend dans un hôpital qui ne peut pas fonctionner correctement en raison du covid.
Il y a des idéaux de solidarité, de justice, de liberté individuelle.
Ce point de vue peut être utilisé pour parler d’autre discussions (l’émergence climatique, la
démocratie etc.), des raisons pratiques, publiques et plurales
➔ Pratique, des raisons qui doivent être capable de contraigne les conduites
individuelles et qui doit être justifié par le fait de sauver des vies, les personnes n’ont
pas une dimension unique, mais sont appelés à exercer leurs jugements avec le droit de
prendre le risque. Tension entre autonomie et politique de l’Etat. Les raisons doivent
être capacité c’est-à-dire la capacité de diriger l’action des individus.

➔ Publique, une raison qui peut être comprise et adoptée par des personnes qui ont de
convictions personnelles très différentes (religion, éthique personnelle diff). On n’en
peut pas justifier une politique publique en référence à des idéaux propre à une
certaine religion. Les raisons religieuses ne sont pas des raisons publiques car elles
sont controversées (Ex : réglementation de l’avortement, on ne peut pas justifier la
réglementation de l’avortement sur la base des raisons religieuse, car fondée sur une
idée spécifique qui dérive de la religion)

➔ Plurales, il est bien possible qu’une même politique publique, soit soutenus par des
personnes différentes. Par exemple, les restrictions du covid, est pour l’intérêt
individuelle, pour protéger les vieux, ou une question d’ordre publique → on suit pour
ne pas tomber dans l’anarchie

La politique est le domaine du pluralisme, ce point est important car l’alternative, une
approche monastique peut être vu comme une approche pas respectueuse des variations
individuelles (monarchie).

L’ordre publique :
La théorie politique à comme objet l’ordre publique, mais c’est quoi ?
Ensemble de règles de conduite reconnues comme équitables et contraignantes par les
personnes qui s'engagent à poursuivre leurs projets de vie en coopération avec d'autres.
➔ On doit se concentrer sur les différents aspects de l’ordre publique. L’ordre publique est
dans un sens de base, un ensemble d’institution (donc règles pour la conduite pour les
personnes membres dans cette institution). Les règles de conduite doivent être pour des
personnes appartenant à l’institution, ces règles doivent être reconnus comme équitable
(reconnue comme compatible avec ces propres relations morales) et contraignantes. Le
système politique est vu comme un système de coopération, dans lequel des individus
différents peuvent poursuivre leurs projets de vie malgré les conflits avec les autres.
Vivre-ensemble signifie un système où tout le monde peut être intégrer.
Gérer les conflits entre les individus et leurs déterminations à se réaliser dans la vie
publique et personnelle. Quand on entre dans une communauté politique, on entre dans
un système de coopération avec des conduites, qui doivent prendre en compte tous les
projets de vie, mais qui doivent être mise dans des conditions de compatibilité entre tous
les acteurs. La fonction principale des règles de l’ordre publique est la coordination des
actions individuelles qui est justifiée si elle est soutenue par les raison pratiques,
publiques, plurales.
Mais quand on regarde à l’évaluation à l’ordre publique, on a dit que la théorie politique
discute des fondements éthiques des questions politiques et de l’ordre publique par une
analyses des idéaux normatifs. On doit qualifier cette caractérisation. Dans le domaine
de la théorie politique il y a deux idéaux utilisés dans cette évaluation.
Evaluation normative de l’ordre public :
Il s’agit de la légitimité et de la justice.
On a deux concepts, qui est une forme d’évaluation de l’ordre public. Ils font références à deux
caractéristiques de l’ordre publique, légitime et juste (cas idéal), mais on peut avoir des régimes
légitimement pas juste, et on peut aussi avoir des régimes justes mais pas légitime.
Mais on doit définir ces deux termes. Ces deux termes sont deux idéaux différents, car ils posent
des questions différentes dans l’évaluation de l’ordre publique.
La légitimité est de l’ordre de l’autorité et conditions d’exercice de l’autorité. Qui détiens le
pouvoir ?
Si l’Uni est légitime, on doit se demander si la décision prise (interdire l’accès au bâtiment pour
les non-universitaires) est-elle légitime ? On ne doit pas regarder le contenue, mais l’origine de
la décision, si elle émane d’une position institutionnelle qui a l’autorité de prendre la décision.
Les profs par exemple ne sont pas légitimes de choisir cela, mais on peut dire qu’en
considération de la nature de l’uni les rectorats sont légitimes. On peut ne pas être d’accord
mais on s’en fiche, on se focalise sur la légitimité ou non des rectorats, et si cette décision est
morale.
Ce raisonnement s’applique à toute forme d’institution publique (Hôpital, qui est légitime, qui
est autorisé à prendre la décision de prendre les places des soins intensifs etc.)
Une évaluation de la légitimité (source) de l’ordre publique, on peut suivre deux approches :
• Résultats : les fins poursuivies par ceux qui exercent le pouvoir politique rendent
l'exercice du pouvoir légitime.

Ex : On peut aborder de la question du qui est légitimé de prendre décision de la


fermeture des restos. Est-ce que les fins poursuivies sont des fins qui peuvent être
justifié d’un point de vu éthique. Qui est mieux placé à respecter les droits des individus,
qui connait mieux les exigences d’un endroit spécifique (autorité cantonale > autorité
fédérale, car elle connait mieux le territoire par exemple). Un argument alternatif serait
de dire que pour que cela marche, elle doit être mise sur un ensemble de territoire
(autorité fédérale > autorité cantonale) → approche conséquentialiste
• Procédures : les modes d'acquisition du pouvoir politique rendent l'exercice du pouvoir
légitime.
Ex : l’Idéal de la légitimité démocratique est un idéal de la légitimité procédurale. Le
procès démocratique suit que ceux qui ont les pouvoirs sont ceux qui ont pris le pouvoir
selon des mécanismes d’acquisition très spécifique, à travers des acquisition libre et
organisée. L’idéal est entièrement procédural. De ce point de vue, une des tragédies
humaines (nazisme), le régime d’Hitler était établi de façon légitime, car il est arrivé
grâce aux votations. Mais si on regarde son action d’un point de vue des fins, on peut
discuter de la légitimité. On regarde seulement les termes de l’acquisition des pouvoirs,
on ne regarde pas le contenue des décisions prises.
L’autre façon d’évaluer l’ordre publique est d’un point de vue de la justice. On regarde dans le
mérite des règles publiques et on regarde si c’est moralement justifié ou non. (Contenu)
Justice = le système de coopération dans lequel l’ordre public est moralement justifié.
On regardera le contenu des décisions. Si le système de coopération que découle de certaine
forme de politique publique est justifiée ou non. Mais il y a là aussi une double approche :
• Résultats : les coûts et les bénéfices produits par les processus de coopération sociale
sont distribués d'une manière moralement acceptable ? On établit un système de
coopération et on se demande si ce système de coopération aboutit à une distribution
accpetable des bénéfice et coûts.

Ex : Covid, on regarde le contenue de la décision et on essaye de voir si les coûts et


bénéfice sont distribué d’une façon équitable entre les différents acteurs. On pourrait
dire non, car les acteurs privés ont plus pris que les acteurs qui travaillent dans le
publique. On pourrait dire qu’un relâchement est plus dommageables aux vieux qu’au
jeunes. La répartition est donc pas très justifiée, on pense donc à des politiques de
compensation (subvention etc.) Cette question est totalement dégagée de la légitimité,
on s’en fiche qui a pris la décision, on s’intéresse au contenue de cette politique.

• Procédures : les termes de processus de coopération sociale traitent les participants


d'une manière moralement acceptable ? Pas si la fermeture a un différend impact sur les
gens, mais sur la question distributive. La question procédurale, regarde au processus
de coopération, sur lequel se traite

Ex : Cette décision a-t-elle été prise avec la consultation de différents partis ou certains
n’ont pas eu de voix, question de justice procédurale, pas une question de légitimité.
Est-ce que la fermeture est justifiée ou non ? On regarde su les différents acteurs ont été
tous pris acceptablement en considération. Parfois quand on met des restrictions tout en
gardant la justification, on pourrait questionner certaines décisions car elles traitent des
personnes de façon pas acceptable (degré paternaliste par exemple), car elle se fonde
sur l’image que les gens sont comme des enfants, mais d’un autre côté ce serait de dire
que c’est pour protéger la santé des gens.
L’évaluation de l’ordre publique est complexe car elle implique une évaluation d’une analyse
très précise. Dans ce contexte on regarde si le terme de coopération sociales, sont légitimes et
juste. On a encore une subdivision entre ces deux approches, entre le résultat et les procédures.
Soit le libéralisme, soit l’utilitarisme en tant que théorie politique ont le même objet de
recherche, c’est-à-dire discute des fondements éthiques des questions politiques et de l’ordre
publique par une analyse des idéaux et des concepts qui servent à les articuler → On a vu que
la théorie politique s’intéresse à l’éthique publique (l’éthique qui concerne la justification des
institutions et le comportement des personnes.) La théorie politique occupe une place dans le
domaine de la science politique en ce qui concerne l’évaluation et l’analyse de l’ordre publique
et des règles publiques à la lumière des idéaux (des valeurs) qui fondent le choix de certains
types de régime ou de règle publique. La justification morale est la question centrale de la
théorie politique et des raisons que les personnes ont pour respecter l’ordre publique.
De ce point de vue, toutes les personnes qui habitent une certaine communauté ont aussi une
capacité institutionnelle (capacité de citoyen ou de la citoyenne). Certain d’entre nous avons
aussi des rôles (fonctionnaire publique comme prof, médecin etc.) On peut aller au cœur des
institutions politique et considérés l’éthique de membre du parlement dans des représentants
politiques où un effet de ceux qui ont les charges gouvernementales, dans tout ces cas on discute
des règles qui fondent les interactions entre les personnes en tant qu’occupant d’un rôle
institutionnel.
On voit la justification morale d’une certaine façon d’organiser l’Etat, les services publics, et
des raisons que les personnes ont pour s’adapter et pour adapter leurs conduites à ses régles. La
théories politique a une dimension analytique, mais aussi une dimension normative (en ce qui
concerne l’évaluation des règles courantes) et la prescription de réforme possible pour améliorer
l’ordre publique → le rendre plus juste, plus légitime = combinaison des deux dimensions.
Mais la théorie politique partage cette dimension normative avec la philo pratique, mais la
spécificité n’est pas dans la méthode mais dans l’objet étudiée. En philo, on s’intéresse dans les
relations entre les personnes entre individus en tant qu’agent moraux et aussi de les analyser et
de donner des prescriptions normatives de cette relation (relation entre amis ou relation qu’on
peut avoir avec des gens qui ne vivent à l’étrangers), on a des droits moraux qu’on peut exercer
ou exiger avec des personnes avec qui ont ne partage pas la même dimension institutionnelle.
Ex : Droit humain sont des droits qui sont propriétés de tout le monde en tant que
personne. On a donc des devoirs spécifiques qu’on a en tant que membre du même Etat, de la
même uni, même parti etc. On a une classe de devoirs d’obligation spécifique aux rôles
institutionnels qu’on occupe.
L’évaluation et la prescription de comment ce rôle devrait être et comment les individus
devraient réagir les uns les autres est l’objet de la théorie politique. On est donc entre la
philosophie et la science politique. Elle s’occupe des droits et des devoirs qui appartiennent aux
personnes en tant qu’occupant d’une position spécifique (dans une insitution).
Théorie politique = L’étude des institutions, qui sont constitutifs de l’ordre public, on a vu que
l’ordre public peut être définis comme l’ensemble de règles de conduites, reconnues comme
équitable et contraignante. Les institutions qui constituent l’ordre publiques sont un ensemble
de règle, ces règles doivent être reconnus comme équitables et contraignantes par les personnes,
qui s’engagent à poursuivre leurs vies en coopération avec les autres membres de la
communauté. On a vu que quand on étudie l’ordre publique de la perspective de la théorie
politique on fait référence à des idéaux fondamentaux, la légitimité et la justice.
La légitimité c’est qui détient les pouvoirs (est-ce qu’ils ont les autorités ?), on a vu aussi que
la justice concerne une question différente. L’objet est l’ordre publique. Les droits et devoirs
en tant que citoyens ne sont pas les mêmes qu’en tant qu’étudiant, membre d’une famille etc.
On peut penser dans une démocratie au droit de vote. On n’est pas né au droit de vote, le droit
de vote c’est qqch qu’on prend en charge quand on est des citoyens qui ont certaines
caractéristiques (age). La légitimité concerne le pouvoir qui sont données en tant que membre
d’un rôle institutionnel.
La question de la justice est une question qui regarde au contenu des règles publiques pas à
leurs sources mais au contenu, on se demande si le système de coopération est moralement
justifié. On regarde si c’est capable d’être accepté par des personnes qui ont des idées
différentes, avec des valeurs différentes et qui peuvent considérés comme contraignante mais
acceptable.
➔ On regarde donc la question de source et de règles.
Deux types de valeurs sont normatives (d’évaluation) dans la théorie politique, mais même
objet :
1.) La dimension de la théorie politique déontologiques
Juge les règles de l’ordre public et les actes des participants à la lumière de principes moraux
généraux ou de systèmes de droits et devoirs qui les soutiennent. Si on adopte cette perspective
pour juger une règle, on doit voir les principes et les valeurs qui justifient au début la règle.
Ex : SI on veut voir les règles restriction du mouvement pour gérer le COVID. Les règles qui
gèrenent le déplacement des personnes peuvent être évaluée en regardant les idéaux moraux
qui les justifient à la base. Par exemple, si elles sont respectueuses (droit des personnes, doit à
la santé, droit de la liberté des mouvements). On regarde le fondement moraux des règles
publiques, le système de règle social doit être équitable et pas seulement efficace, mais doit être
équitable afin que la participation puisse être contraignant pour les participants. Le but est de
voir le fondement éthique de l’ordre publique, les règles du fondement publique. Il n’est pas
suffisant de rendre une règle obligatoire. Qu’est-ce qu’est une règle équitable → question
fondamentale dans cette approche.
John Rawl, qui peut être considéré comme le père du libéralisme contemporain. La théorie de
Rawls est une théorie d’équité, on doit trouver une définition des conditions qui rendent un
système de règle équitable → nécessaire pour rendre une règle contraignante.
Rawls a commencé avec une phrase célèbre « La justice est la première vertu des institutions
sociales ainsi que la vérité pour les systèmes de pensé ». Cela veut dire que quand on a une
théorie scientifique la première vertu de cette théorie c’est qu’elle doit être vraie. Une théorie
fausse est une théorie qui doit être changée ou oubliée.
Ex : Débat sur les théories du complot qui disent que le COVID a été élaborer dans des
laboratoires. Cette théorie qui vise a souligné la nature artificielle du COVID, est une théorie
qui pour être contraignante doit être vraie. Si la théorie est fausse la théorie nous donne pas de
raison pour l’action, la garder mais on doit l’oublier.
Par analogie quand on regarde une institution on doit voir si l’institution est juste, si elle ne l’est
pas on doit la réformer ou la révolutionner totalement. La justice est nécessaire, car une
institution est basée sur des règles contraignantes. Pour Rawls la justice a une priorité sur la
légitimité. La condition nécessaire et suffisante pour qu’un ordre publique soit justifiée et qu’il
soit juste. La légitimité peut être nécessaire pour certaines personnes, mais n’est pas suffisante
pour rendre l’ordre public contraignante. Thèse controversée. Comment peut-on voir si un ordre
public est juste ?
On doit élaborer des principes de justice qui nous disent ce que c’est qu’un système politique
juste. Rawls voit les principes de justice comme des critères pour attribuer des droits et des
devoirs associés aux principales institutions de la société et répartir les coûts et les avantages
de la coopération sociale. → Un critère nous dit comment on doit attribuer les droits et les
devoirs associés aux institutions (quel sont les droits et devoirs aux citoyens en tant que
citoyens, payer des impôts, droit de vote).
Le principe de la justice définit les critères d’accès aux votes, de distribution de coûts fiscale,
parce que la société est un système de coopération, le système de justice nous dis quelles sont
les principes de coûts et avantage de la coopération sociale. La justice est donc la première vertu
des institutions sociales.
Pour le libéralisme, vivre en société est un coût, car limitée ses droits naturels. Notre liberté est
limitée par les interactions avec les autres personnes. Il faut donc trouver un équilibre entre le
collectif et la liberté individuelle. La justification des restrictions est essentielle pour que les
restrictions des libertés se déroulent dans un système qui est mutuellement bénéfique. L’ordre
poltiique doit rendre, donne run cadre dans lequel les individus doivent mener leurs projets de
vie les uns avec les autres.
Quand on a une société basée sur des institutions juste, on a une société bien organisée, mais il
s’agit aussi d’insitution qui doivent être fondée sur une conception de la justice qui est public
pas privée. Quand on a une conception de la justice, la première caractéristique d’une bonne
société est que chaque citoyen accepte et savent que les autres acceptent les principes, même
vue de la justice. Pourquoi cela ?
Car on peut être sûr de se conformer, si on est sûr que tout le monde fera de même. La société
doit être bénéfique pour tous, on doit le faire car si on accepte tous la même chose on peut avoir
un bénéfice mutuel. S’il y a des gens qui respectent et d’autres pas, ce sera inéquitables et donc
inacceptables. Mais il est nécessaire que les institutions sociales satisfaisant cela. Il n’est pas
suffisant de dire qu’on change les règles, on doit regarder que les personnes acceptent. Mais
alors comment fait on pour établir des principes que doit réglementer l’attribution des coûts et
des bénéfices de la coopération sociale et des devoirs des personnes.
Selon Rawls pour considérer cela, on doit adopter une procédure particulière, qui est la position
orginelle. Il propose de faire une expérimentation mentale. On doit imaginer une situation où il
y a une circonstance de la justice qui rende la coopération possible et nécessaire. Elle peut être
objective soit subjective.
Dans un cas où elle est objective, les individus ont des capacités égales ou comparables, on est
pas dans une situation où il y a des individus qui peuvent s’imposer sur des autres. Dans ce
contexte, les individus sont en compétition pour des ressources relativement rare pour réaliser
ses projets de vie. La justice est donc nécessaire car besoin de dire qui doit obtenir quoi et en
quel proportions.
Ex : Vaccin, on n’aura pas assez de vaccin pour toute la Suisse (pas assez de ressource), on doit
donc décider qui a accès aux ressources rares, mais sous quel principes (justice objective).
Mais selon Rawls, il est également important de définir des points de vue subjective des
circonstances de la justice, normalement les personnes sont limitées (si les personnes étaient
complètement égoïstes, la justice ne pourrait pas être contraignante, car pas prêt à donner, à
contrario, si on est dans une société altruiste, ils donneraient sans rien recevoir. On aurait donc
des échanges inéquitables, ce qui n’est pas bénéfique pour tous. On assume que les personnes
ont la capacité de reconnaître des principes de justice et les accepter, même si tendance à
protéger ses intérêts. On vit dans des sociétés plurales, on peut imaginer des situations où les
gens ont à peu près les mêmes ressources, ils ont des projets de vie différents, mais sont tous
déterminer à réaliser ses projets de vie à travers l’acquisition des ressources relativement
limitée. Dans ce cadre, on doit établir des principes qui nous permettent de réaliser notre projet
de vie d’une manière coopérative les uns avec les autres.
Ce sont des principes qui convergent suivant les individus. Rawls se dit de nous imaginer qu’on
est dans une situation où on doit décider de cette question, sur la base de quelle information on
va établit nos principes de coopération. On soit aussi être en reconnaissance que les gens sont
capables de se conformer aux principes de justice (sens de la justice) et on doit raisonner comme
s’il y avait une liste de bien sociaux primaire = ressources pour de plusieurs fins = droits et des
libertés, des pouvoirs et des opportunités, des revenus et des richesses, les bases sociales du
respect de soi-même). Pour décider quel sont les principes qui doivent réglementer les relations
entre personnes, on doit raisonner en sachant qu’on est entrain de chercher des principes qui
doivent réglementer les interactions publiques entre personne qui sont caractérisée par un
égoïsme limité, en sachant qu’ils ont des projets de vie différents, dans un contexte où il y aune
scarites des ressources et en sachant qu’ils veulent obtenir une plus grande partie des ressources
sociales.
Dans cette circonstance, on doit raisonner sur la base de cette connaissance pour établir quel
sont les principes de la justice, mais on doit raisonner sous ce qu’il appel un voile d’ignorance.
On doit s’oublier de certaine information qui pourraient dévier nos évaluations, ces
informations nous intègrent dans un groupe particulier (conception du bien et du mal qu’on a,
classe sociale, les informations sociales qu’on a etc.). Rawls nous invite à penser quel sont les
principes que sont les individus pourraient accepter pour agrémenter leurs intégrations en
sachant que leurs motivations fondamentales est la réalisation de leurs projets de vie
personnelle, d’une façon coopérative avec les autres. Dans ces circonstances, il doit y a voir des
principes équitables, comment peut-on faire pour avoir des principes universels ?
On doit chercher des principes qui ne sont pas déviés pour ces intérêts personnels. On doit
prendre des points moraux impartial. Bonne réglementation de l’émergence sanitaire :
Rendre compatible plein de facteurs différents, acteurs avec des intérêts différents etc. On doit
donc oublier ses intérêts liés au rôle pour donner des intérêts communs sans être influencé par
nos intérêts personnelles. Mais si le partenaire ne sont pas conscient, car bloquée par le voile
d’ignorance ?
Rawls utilise la liste des bien sociaux primaire, tout le monde en veut le plus possible de droit
et de liberté de pouvoir et d’opportunité, des revenus et des richesses.
N’importe quelle personne voudrait cette ressource, n’importe quelle personne doit être dans la
position d’accepter des principes qui donne une réglementation dans l’accès aux ressources. Ce
type de raisonnement si l’homme essaye de raisonner d’un point de vue moral impartial. On
pense que sans les règles qui devrait gouverner nos interactions dans les contextes
universitaires, pour que tous les différents acteurs puissent avoir le système le plus grand
possible de ressources primaire.
En résumé pour Rawls deux principes :
Premier principe : principe de liberté : chaque personne doit avoir accès au système le plus
étendu de libertés de base égales pour tous qui soit compatible avec le système pour les autres
→ question d’équilibre entre les libertés individuelle et avec celles des autres
Second principe : chaque personne doit avoir accès égale à tous les biens sociaux primaire à
moins qu’une répartition inégale de l’un ou de tous ces biens ne soit (a) attaché à des positions
et à des fonctions ouvertes à tous (juste égalité des chances) = condition fondamentale et (b) à
l’avantage des moins favorisés (principe de différence). → On doit distribuer les mêmes
ressources primaires, mais il y a des distributions inégales qui doit répondre à deux critères (pas
d’égalité de résultat, mais égalité dans le processus de distribution, de départ).
Théorie très égalisatrice, mais il y a une déviation de l’idéal de l’égalité si on répond aux deux
avantages (liberté plus importante qu’égalité).
2.) La dimension de la théorie politique conséquentialistes
Juge les règles de l’ordre public et les actes des par4cipants à la lumière des effets qu’ils
produisent. → L’effet qu’on espère qu’ils produisent. On a donc des objectifs qui conduisent
au meilleur état des choses, on ne peut pas donner une évaluation de l’ordre publique
seulement fondée sur les principes moraux de base, mais on doit voir ce qui se passe après
(dès qu’on a pris les décisions). On voit un contraste fort entre la justification des règles sur
les principes et sur les effets.
Si on juge les politiques pour le COVID, on ne peut pas se limiter à discuter si certaines règles
respectent les droits des individus, on doit aussi imaginer les conséquences de ces règles
(conséquences économiques par exemple). La tentation pour des analytiques et de voir ces
théories comme alternatif. On peut prendre en compte les deux perspectives (difficile, car
facilement des problèmes entre les deux), mais la présence d’une approche intégrée a des
avantages.
Exemple claire de théorie conséquentialisme est l’utilitarisme, qui se fonde sur l’idée que la
justice est la maximisation de l’utilité collective. La théorie conséquentialiste - les choix
sont jugés en fonction de leurs conséquences et doivent être évalués en fonction de l'utilité
qu'ils génèrent.
Utilité collective = agrégation d'utilités individuelles
Le bien ultime sur lequel se fonde l'évaluation des conséquences est réduit à l'AGRÉGATION
DE BIENS INDIVIDUELS, qui ne dépasse pas la somme de ses parties à : l'intérêt collectif
doit prévaloir sur les intérêts particuliers.
Ex : Un terroriste a placé une bombe dans un centre commercial ; la bombe est activée
par une horloge en fonctionnement. C'est samedi après-midi et le centre commercial est
peuplé, y compris de familles avec des enfants. Grâce à une opération de surveillance, la
police arrête le terroriste. La bombe ne peut pas être désactivée à distance et, par
conséquence, le seul espoir d'éviter l'explosion est d'apprendre du terroriste où la bombe est
pour la désactiver à temps. Les policiers interrogent le terroriste qui refuse de coopérer.
Les policiers doivent-ils torturer le terroriste pour le persuader de parler ?
La réponse dépend des idées si elles sont plus déontologiques (qui dirait non, car pas légitime
et violer un droit fondamental, un droit = à 10000 droits), et conséquentialistes (on dirait oui,
car pour le bien des personnes, maximisation du bien de la majorité).
Dans l’utilitariste, il n’y a pas de débats, les policiers ne sont pas seulement autorisés mais on
carrément le devoir de faire cela. La justice est donc toujours une idée de calcul, où la
conception de l’individu est d’être rationnelle (pour calculer l’utilité).
On voit donc la société comme un organisme, comme dans le corps humain, toutes les parties
travaillent pour le bien-être de la personne, ainsi dans le corps social, tous les membres
travaillent ensemble afin de maximiser le bien-être collectif. On peut donc facilement faire un
sacrifice (dans le corps humain, s’il y a une main infectée, on coupe la main pour que le corps
ne soit pas affecté, le corps = le groupe, l’intérêt collectif).
Ex : Trois ouvriers effectuent des réparations sur une voie ferrée ; vous regardez la
scène d'en haut et vous remarquez qu'un wagon qui circule sur la voie ferrée va bientôt les
heurter. Les travailleurs n'ont pas vu le wagon et ils sont trop loin de vous pour que vous
puissiez les alerter à temps.
Vous réalisez cependant que vous êtes près d’un levier qui, s'il est actionné, peut faire dévier
le wagon sur une autre voie où il n'y a qu'un seul travailleur.
Devriez-vous actionner le levier ?
D’un point de vu déontologique, le raisonnement de tuer une personne n’est pas moralement
acceptable, on se trouve dans un dilemme, on va dans n’importe cas, violer les droits
individuelle, même problème.
D’un point de vue utilitariste, il vaut mieux en tuer une, plutôt que trois. Il n’y pas de
dilemme, le choix est vite fait, moins de perte pour8 le collectif.

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