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FISCALITÉ, INÉGALITÉ ET

REDISTRIBUTION
I. Les principes de la fiscalité 
A. Les prélèvements obligatoires  
L’INSEE définit les prélèvements obligatoires comme les impôts et cotisation sociales effective reçu par les
administrations publiques et les institutions européennes. Ils sont constitués des : 
 Impôts 
 Taxes 
 Cotisations sociales 
L’impôt est défini par le juriste Gaston Jèze (1935) comme une prestation pécuniaire requise des particuliers par
voie d’autorité à titre définitif et sans contrepartie en vue de la couverture des charges publiques. L’absence de
contrepartie signifie qu’il appartient au parlement qui en a également voté le principe et le montant temps décidé
l’affectation en fonction des besoins et des missions de l’état. Les taxes sont perçues à l’occasion d’un services
rendu ou d’une opération économique mais ne constitue pas la contrepartie monétaire de ce service. Les recettes
d’une taxe peuvent en revanche être affectés à une dépense précise. 
Les cotisations sociales sont des prélèvements assis sur les salaires et affecté au financement de la protection
sociale, elle ouvre des droits individualisés à une indemnisation à ceux qui les ont versé, on distingue : 
 Les cotisations sociales salariales et patronales 
Selon lesquelles sont prélevées sur le salaire brut et versées par les salariés pour les premières ou directement par
l’employeur pour les secondes. Du point de vu économique cette distinction importe peu puisque in fine c’est
toujours l’employeur qui paye et ces cotisations font donc partie du cout du travail au sens large. 
L’assiete fiscale désigne le montant sur lequel est calculé le prélèvement par exemple le salaire pour les cotisations
sociales, le revenu pour l’impot sur le revenu. On parle d’impot progressif lorsque le rapport entre les sommes
prélevées et l’assiete fiscale augmente avec cette dernière et dégressif dans le cas contraire. Il est proportionnel si ce
rapport est constant. 
On distingue les prélèvement direct et indirects, les premiers sont perçus en fonction du statut ou des ressources de
l’individu ( impôt sur le revenu, sur les bénéfices ou taxe foncière ou d’habitation ) tandis que les seconds cad les
prélèvements indirects le sont à la suite d’une action de l’individu, la tva par ex repose sur un acte de consommation.
Les revenus sont taxé dans les deux cas mais indirectement dans le second.
B. La politique fiscale 
La politique fiscale est définie comme le processus par lequel sont déterminer l’assiète et le taux des différents
prélèvements obligatoires. Le terme peut toutefois renvoyer à la politique budgétaire au sens large qui comprend
alors un volet dépenses et un volet recettes = C’est particulièrement le cas dans les pays de tradition anglo saxonne. 
La politique fiscale s’inscrit dans le triptyque de Musgrave (1959) : 
 la fonction d’allocation 
 la fonction de stabilisation 
 la fonction de redistribution
Elle répond donc tout d’abord à la fonction d’allocations car son premier effet est de modifier les prix relatifs, en
cela elles génèrent des distorsions. Le second théorème de l'économie du bien-être souligne qu'il est possible
d'atteindre l'efficacité après une redistribution initial pour peu que celles-ci soient forfaitaire. Mais dans la plupart
des pays de telles taxes ont jugé inéquitable et les impôts nuisent donc nécessairement à l'efficacité au sens de
pareto. Dans ces conditions l'objectif de la politique fiscale peut être double soit tenter de réduire les distorsions
introduitent par la nécessité de financer les dépenses de l'état soit au contraire utiliser ces distorsions pour modifiées
les comportements des individus dans le sens jugé souhaitable c'est le sens de la fiscalité dites correctrices ou
encore de la fiscalité paternaliste. La fiscalité peut alors être employée pour corriger les défaillances des marchés
tels que les externalités ou les biens publics. 
La fonction de stabilisation elle renvoie aux dépenses de l'état permettant de réguler la conjoncture économique dans
un premier temps les prélèvements obligatoires permettent de financer ses dépenses, ils en sont donc une condition
mais l'emprunt joue également un rôle important. Par ailleurs il est possible de réguler la demande globale en jouant
sur le taux et l'assiette des prélèvements, une baisse des impôts augmentent toutes choses égales. Par ailleurs le
revenu disponible des ménages est peut être utilisé comme un outil de relance. La stabilisation peut enfin être
réalisée par l'intermédiaire des mécanismes de protection sociale on parle alors de stabilisateurs automatiques car
les montants des prélèvements et des transferts varie automatiquement en fonction de la conjoncture. 
Et enfin la politique fiscale peut contribuer à la fonction de redistribution la plupart des impôts comme celui sur le
revenu sont le plus souvent progressif et contribuer defacto à réduire les revenus perçus par les plus riches. Par
ailleurs cette fonction renvoie également à la protection sociale au sens large certains services publics financés par
l'état favorise la consommation partout de certains services jugés indispensables (éducation nationale ou dépenses de
santé).
C.La fiscalité en France et à l’étranger 
En comparaison de ses partenaires de l' OCDE la France se distingue tout d'abord par un poids plus important de la
fiscalité dans le PIB par exemple en 2014 le total des prélèvements obligatoires représentait environ 47 9% du PIB
soit la proportion la plus élevée au sein des pays de l’OCDE  après le Danemark 58% et de loin devant les états
unis 25 9% ou le Mexique 15 2%. cette situation est cependant récente puisque si la France fait déjà partie au début
des années 70 des pays qui prélève le plus elle ne le fait qu'à hauteur d'un tiers du PIB c'est à partir de cette
époque qu'on note une vraie divergence dans les politiques fiscales. Les mandats de Ronald Reagan et Margaret
Thatcher seront chacun marqué par une forte réduction de la pression fiscale directe. La structure de la fiscalité
est d'abord déterminé par celle des dépenses publiques. 
Cependant, l'autre caractéristique française est de présenter un poids relatifs plus important des prélèvements de
sécurité sociale dans le total des prélèvements obligatoires environ 40%. La raison tient essentiellement à son mode
d'organisation. La où la protection sociale est laissé en grande partie au secteur privé particulièrement dans les pays
anglo saxons, la France et d'autres pays d’Europe continentale ont choisi une organisation essentiellement
public. Les conséquences sont importantes, ces cotisations sociales sont assises sur les salaires et viennent alourdir
le coût du travail selon Pierre Rosanvallon en 1981 la crise de l'état providence s'explique en grande partie par le
choix de ce mode de financement. En effet à partir des années 80 tandis que d'un côté l'espérance de vie s'allonge et
que les progrès de la médecine augmentent le coût des dépenses de santé nécessitant donc une hausse de ses
cotisations sociales, d'un autre côté le chômage de masse s'installe progressivement et suscite lui aussi une hausse
des dépenses et donc une nouvelle hausse des cotisations sociales.
Or celle-ci alourdissent encore le coût du travail est constitué un réel frein à l'embauché engendrant à son tour une
montée du chômage. C’est ce qui peut expliquer la volonté de transférer progressivement le financement de la
protection sociale vers l'impôt de façon à alléger le coût du travail. Les écarts de pression fiscale entre les pays
s’expliquent donc en premier lieu par les différences en termes d'organisation de la protection sociale, elles
traduisent essentiellement les différences de préférences collectives en la matière. 

II. L’approche microéconomique de la fiscalité 


1. La théorie de l’incidence fiscale 
Comme le formule Bernard Salanié (2002) l'une des premières conclusions de la théorie de l'incidence fiscale et
que l'agent qui supportent réellement la fiscalité n'est pas nécessairement celui qui rédige le chèque. La figure
présenter décrit le marché d'un bien quelconque sur lequel se confronte une offre et une demande. Sans impôt
l'équilibré est situé sur le point E1 pour des quantités produites et échangées égal a Q1et un prix de marché égal à
P1. 
On suppose dans un second temps l'imposition d'une taxe t qui s'ajoutent au prix du bien et qui est versée par les
entreprises la courbe d'offres se déplace alors vers le haut la taxe vient renchérir le prix attendu par les entreprises
pour accepter de vendre une même quantité de biens. L’équilibre se déplace donc au point E2 et les quantités
vendues sont inférieurs Q2 tandis que le prix d'équilibré est plus élevé P2. Cependant il est utile de distinguer ce prix
TTC payé par le consommateur du prix hors taxe P2-t perçu par le producteur. En présence d'une taxe, il n'y a plus
conformité entre l'équilibre du producteur et celui du consommateur. La taxe a beau être versée par le producteur
elle est également en partie payée par le consommateur qui paye plus cher des marchandises produites en quantité
inférieure, les mêmes conclusions s'appliquent si la taxe est prélevée sur la demande. La répartition de la charge de
la taxe va dépendre des élasticités et prix de l'offre et de la demande. Les taxes sont principalement supportées par
les agents dont les comportements sont les moins sensibles aux prix. Une taxe engendre ensuite une perte sociale,
le surplus collectif est inférieur à ce qu'il serait sans taxes comme la montre et Harberger en1962. Sans taxes le
surplus collectif est la somme de celui du consommateur a + b + c et de celui du producteur t + E + F. Si une taxe est
imposé le surplus collectif et la somme de celui du consommateur A du producteur F et de l'état B + F qui perçoit
désormais des recettes fiscales. Mais la taxe a réduit le niveau des échanges et la collectivité père un surplus
représenté par le triangle grisé C + D. cette perte sociale : Triangle de Harberger dépend des pentes de courbes
d’offre et de demande et on peut la mesurer par la différence entre le revenu de l’état et la perte de surplus des
consommateurs et des producteurs. 
Dupuis en 1844, a mis en évidence une dernière conséquence, l’ampleur de la perte social varie comme le carré de
la taxe. En effet la surface du triangle augmente avec la taxe puisque les quantités d’équilibres se réduisent mais on
voit qu’elle augmente par le haut : réduction du surplus du consommateur et par le bas : réduction du surplus par le
producteur. Il existe donc arbitrage entre deux types de couts liés a la fiscalités. Une taxe importante réduit le
bien être collectif plus fortement que plusieurs petits taxe d’un montant total équivalent. Il serait donc plus pertinent
d’augmenté le nombre de taxe plutôt que de préféré simplifier le millefeuille fiscale mais a l’inverse le
recouvrement de ses taxes est couteux et ce cout augmenté avec le nombre de taxes à recouvrir. Cette arbitrage
signifie que pour un montant donné de recettes fiscales à percevoir il est possible de déterminer un nombre optimal
de taxes. 
B. La fiscalité optimale 
Le second théorème de l’économie du bien être établie qu’il est possible d’atteindre n’importe qu’elle état optimal
au sens de Pareto en redistribuant de manière forfaitaire les ressources initiales et en laissant jouer les mécanismes
de marché. Si le marché conduit à une distribution qui n’est pas jugé souhaitable au regard d’un critère d’équité, il
suffit de transférer des ressources ex en t et de laissé ensuite faire le marché. Cependant taxes et transferts
forfaitaires sont souvent jugées inéquitables et débouchent sur des oppositions parfois violentes ex : capitation
d’anciens régimes, Paul taxe de Margaret Thatcher. Ex anté est une locution latine signifiant au préalable par
opposition ex post est une locution latine signifiant après les faits. 
En économétrie, une variable prévisionnelle est calculée ex anté cad avant la réalisation du phénomène modélisé et
mesuré ex post cad après la réalisation du phénomène observé. 
Dans ces conditions, il ne reste a disposition des dirigeants que les instruments non forfaitaire dont les nivaux
dépends des décisions de  consommation ou de production des agents et qui ont alors nécessairement des
conséquences sur leurs comportements. L’efficacité peut ainsi exigé de renoncer a les quittés et inversement. C’est a
ce genre de préoccupation que se confrontent les théories de la fiscalités optimal. Si l’objectif du gouvernement est
uniquement fondé sur un critère d’efficacité cad minimiser les distorsions et dans le cas d’une fiscalités indirect
optimal, Ramsey en 1927 montre qu’il faut taxer plus fortement les biens dont l’offre et la demande est la plus
rigide, la moins élastique au prix. Cette règle de ramsey pose toutefois un problème d’équité car les biens dont la
demande est la plus rigide sont le plus souvent des biens de 1 nécessité (pain, produits alimentaires de base) tandis
er

que les biens dont la demande est plus élastique sont plutôt des biens de luxe (bijoux) or la part des biens de 1 er

nécessité est plus importante dans le budget des ménages les plus défavorisées que la règle de Ramsey amène alors à
taxer plus fortement que les ménages les plus fortunés. Si on néglige ce point dans un 1 temps, un certains nombre
er

d’application en découlent. Premièrement la fiscalité sur les facteurs de productions doit taxer les facteurs dont
l’offre est la plus rigide ( le travail plutôt que le capital bcq plus mobile). Deuxièmement si on souhaite tout de
même taxé le capital , il faut alors taxé les biens capitaux immobile des impôts fonciers plutôt que des taxes sur le
capital financier, de même il vaut mieux taxé le stock de capital plutôt que les transactions dont le volume pourrait
se réduire et empêcher une allocation optimal du capital et il vaux mieux taxé le capital plutôt que les revenus du
capital. 
En revanche, l’objectif du gouvernement intègre également un critère d’equité Diamond et Mirrless 1971 montre
que des taux de taxations plus élevée devraient certes être appliquées pour les bien dont la demande est plus
élastique par apport aux prix mais qui sont également consommer en plus forte proportions par les agents les plus
riches. Il s’agit donc de nuancer la règle de ramsey en taxant plus fortement les biens dont l’elastisité des revenues
est élévé. 
Par ailleurs Atkinson et Stiglitz 1976, montre que l’impôt indirect est inutile si l’impot direct est optimal à
condition que les préférences des individus entre les biens et le travail soit faiblement séparables. La taxation directe
du revenu permet d’eviter d’introduire des distorsions dans le système de prix des biens. 
La courbe de Laffer en 1974 constitue une première approche simple de la fiscalité optimal en matière
d’imposition directe = « trop d’impot tue d’impot » signifie quil existe un taux d’imposition optimal tels que toute
hausse du taux d’imposition au delà de l’optimum réduira les recettes fiscales. Baisser les impôts peut donc avoir
pour conséquence paradoxale d'augmenter les recettes fiscales. L’augmentation des taux d'imposition engendre peu
effet opposé : 
 Un premier essai arithmétique si les taux d'imposition baisse les revenus de l'impôt sont réduits dans la même
proportion l'inversé vrai pour une hausse des impôts. 
 Un second effet économique qui décrit les conséquences positives d'un taux d'imposition plus faible sur le
travail la production et l'emploi et par là l'assiette fiscale par l'intermédiaire des incitations à la croissance de
l'activité.
Lorsque le taux d'imposition est nul les recettes fiscales le sont également lorsque le taux devient positif et augmente
ensuite les recettes fiscales mais à un taux décroissant, les faits arithmétiques est supérieur à l'effet économique.
Mais celui ci tend à augmenter de plus en plus jusqu'à un point où les deux effet ce qu'on pense exactement on
atteint alors le point correspondant au taux optimal t*. Au delà de ce point c'est l'effet économique qui l'emportent
jusqu'à rendre l'effort productif absolument inintéressant et a annulé les recettes fiscales faute de revenus à taxer
lorsque le taux atteint 100% par ailleurs on constate qu'un même montant de recettes fiscales R1 peut être obtenue
avec des taux d'intérêt différents t2 supérieur à t1. Il est donc rationnel de réduire le poids de la fiscalité si le taux
d'imposition est supérieur au taux optimal. Laffer 1974 illustre sa thèse par les trois grandes phases de réduction
d'impôt qu'ont connue les Etats-Unis au XXème siècle celle de Coolidge 1925, de Kennedy 1964 et de Reagan
1981 et 1986. 
Cependant et au moins dans ce dernier cas les baisses d'impôts ont certes augmenté les recettes fiscales mais elle
s'accompagne également d'un fort accroissement du déficit budgétaire ce qui laisse penser que la croissance
américaine de la période était surtout due à l'effet positif du déficit sur la demande globale et pas nécessairement à
un effet sur l'offre. 
En ce qui concerne la France Piketty en 1999 a tenté de répondre à la question le sommet de la courbe de Laffer
at il déjà été dépassé en France et faut-il abaisser les taux marginaux supérieure pour stimuler l'activité économique
et permettre une progression des recettes fiscales. Il en concluait que l'économie français se trouvaient à cette
époque dans la section croissant de la courbe de Laffer, toutefois les récentes hausses d'impôts et le ras-le-bol
fiscale qui en résultent peuvent laisser penser que la situation a pu changer depuis.
Benassy-Quéré et al. 2012 rappelle enfin que la courbe de Laffer n'est pas une théorie au sens où elle n'est que la
généralisation à un niveau agrégé sans réelle justification de comportements et des faits microéconomiques : effet de
substitution et effet le revenu, et que sa plus grande faiblesse et qu'elle est incapable d'indiquer quel est le taux
optimal.
La théorie de la fiscalité optimale est initiée par Mirrless en 1971, la fiscalité modifie la répartition primaire des
revenus et cette redistribution peut engendrer des effets de substitution qui modifie les choix individuels au point de
pouvoir réduire les recettes fiscales. Deux types d'effets négatifs sont particulièrement redoutées : 
 Dans le bas de l'échelle des revenus des phénomènes de trappe à pauvreté ou à une activité à savoir que la
trappe à pauvreté désigne la d’incitation à accroître leurs revenus d'une personne déjà employé (augmentation
de la durée de l'emploi ou de l'effort en jus d'avoir un meilleur taux de salaire ) et la trappe à inactivité désigne
des incitations que connaît une personne sans emploi à en trouver un notamment en raison de la perte de
revenus d'assistance qui résulterait de l'obtention d'un emploi
 En haut de l'échelle un risque d’optimisation fiscale ou de désincitation à l'effort et à l'investissement des plus
productifs.

L’objectif de Mirrless est de déterminer s'il existe une fiscalité optimale au sens d'une structure de taxation qui
maximise les recettes fiscales tout en réduisant au minimum de tels effets des incitatifs. Il s'agit donc d'un arbitrage
entre fiscalité et efficacité. Mirrless étudie des agents qui arbitre de façon rationnelle entre le travail et le loisir. Sur
un marché du travail parfaitement concurrentiel la productivité marginale du travail détermine de salaire réel.
Cependant les individus diffèrent par leurs productivités et dès lors c'est la productivité de chacun qui détermine son
salaire. Les plus productives toucheront donc un salaire plus élevé que les moins productifs. Un impôt sur le revenu
du travail rend le travail moins rémunérateur et génère un effet de substitution, les agents risquent alors d'offrir
moins de travail et certains risquent même de renoncer totalement au travail, le rendement de l'impôt pouvant
diminuer. L’impôt engendre également un effet de revenus qui pourrait pousser certains autres agents à augmenter
leur offre de travail pour compenser la baisse de leurs revenus après impôts. Tout dépend des préférences
individuelles en termes d'arbitrages travail, loisirs et de l'ampleur respectives des effets revenus et substitution
pour chaque agent.
Le problème auquel est confronté l'état est plus compliquée puisque s'il peut observer les revenus perçus par les
individus il ne connaît ni la productivité ni l'effort individuel, l’etat souhaitait taxer les plus productifs qui
théoriquement gagne plus et transférer les recettes au moins productives. Mais il lui faut être certain qu'ils ne va pas
inciter les premiers à se comporter comme des travailleurs à faible productivité c'est à dire à travailler moi qui ne le
pourrait. La principale conclusion de mirrless et que le taux marginal d'imposition optimale est un taux
régulièrement décroissants avec les revenus et qui tend vers zéro pour les plus hauts revenus : il s'agit d'un résultat
important puisqu'il remet en cause la progressivité de l'impôt telle qu'elle est constitutionnalisée dans quasiment
tous les pays du monde. Par ailleurs il va donner lieu à une vague de travaux qui vont chercher à approfondir le
modèle initial. D’'autres travaux montreront qu'un impôt proportionnel dit flat tax associer a un transfert
forfaitaire et qu'une structure proche de l'optimalité. Le taux marginal est constant et le montant individuel payer
croix avec leurs revenus : c'est le transfert forfaitaire constant accordé à tous les agents qui permet une
redistribution : le taux moyen d'imposition croix avec leurs revenus. Par ailleurs il ne faudrait taxer que les biens de
consommation selon Diamond et Mirrlees en 1971 et de façon uniforme selon Atkinson et Stiglitz en 1976. 
La prise en compte de l'ouverture de l'économie introduit une problématique supplémentaire, la mobilité
internationale des personnes et du capital peut être à l'origine d'une concurrence fiscale entre états. Les facteurs de
production sont en effet plus ou moins mobiles. Il n'existe aujourd'hui que peu d'entrave à la mobilité du capital. Sa
libre circulation est même institutionnalisée dans la plupart des régions du monde. Le travail est en revanche
beaucoup moins mobile, il existe de nombreux obstacles culturels linguistiques ou institutionnels. Lorsque seul le
capital est mobile, l'incidence fiscale montre que la fiscalité du capital ( l'épargne des ménages, les revenus du
capital, les bénéfices d'entreprises ) est finalement supporté par le facteur travail le moins mobiles des deux facteurs
de production par ex un impôt sur les bénéfices réduit la profitabilité et le volume des investissements d’epargne va
donc chercher à se placer à l'extérieur du pays ce qui réduit l'investissement donc le stock de capital par tête donc la
productivité du travail est finalement le salaire réel. 
Teibout en 1956 envisage de son côté la mobilité des personnes, l'auteur étudie des collectivités locales comme une
région où états fédérés qui déterminent leur propre fiscalité pour financer la fourniture de biens collectifs. Les
individus sont taxés sur leurs revenus mais ils sont mobiles, ils choisissent de s'installer dans la collectivité qui
propose le couple niveau d'impôt niveau de biens collectifs conforme à leurs préférences. Lorsque tous les individus
ont effectué leur choix de migration l'optimum de Pareto est atteint et chaque collectivité fournit une quantité
optimale de biens publics. Le vote avec les pieds est donc similaire à un mécanisme marchand et permet la
fourniture de biens collectifs à un coût minimum qui vous montre ainsi que la concurrence fiscale est bénéfique à
deux niveaux : 
 Premier niveau la disparité des couples impôts bien collectif proposé permet à chacun de s'installer dans la
collectivité locale qui satisfait le mieux ses préférences et en ce sens elle est un facteur d'optimalité au sens de
pareto
 La concurrence fiscale élimine les collectivités inefficaces qui composent trop peu de biens collectifs en
comparaison du niveau des impôts demandés et là aussi l'optimalité parisienne est favorisée par la suppression
des gaspillages de ressources.
Pour Brennan et Buchanan en 1981 la concurrence fiscale permet d'exercer une pression à la baisse sur les taux
d'impositions et donc de limiter la taille du Léviathan

III- Evolution et explication des inégalités 


A. L’évolution des inégalités  
La mesure des inégalités : 
La courbe de Lorenz elle permet de représenter graphiquement une fonction y = T2x ou x représente une
proportion de la population et y celle du revenu détenu par cette même population. Dans la courbe de Lorenz la
population est classée par revenu croissant, cad la courbe cumule simultanément la population et ces revenus. Elle
part des revenus détenus par les plus pauvres et plus on avance vers droite plus elle représente le revenu cumuler du
proportion de la population qui intègre des individus de plus en plus riches. A l’extrême droite du graph pour 100%
de la pop le revenu détenu est nécessairement de 100% du total. Donc la courbe est ensuite comparée avec la
bissectrice, elle traduit une situation d’égalité totale, et donc plus la courbe de Lorenz est éloignée de la bissectrice
plus l’inégalité est marquée. 
L’indice de Gini indique l’écart entre une distribution théorique égalitaire et la distribution réelle. Quand on un
écart proche de zéro ca veut dire qu’on a une distribution presque égalitaire par contre proche de 1 une inégalité
presque absolu. 
(D’autre commentaire sur ecampus)
Le diagnostic :
Certains nombres de travaux récents qui mettent en évidences le creusement des inégalités dans la plupart des
pays de l’OCDE.
Les USA :  travaux Piketty et Saez en 2003 et Stiglitz en 2012
 Ces études cad la part des revenues obtenus par les 1% les plus riches à quasiment doubler depuis les années
80 avec aujourd’hui a peu près 20%. Dans ces 0,1% les plus riches qui ont le plus bénéficier puisqu’a eux
seule ils ont perçues près de 8% des revenus. Des revenus. Effet de ruissellement : une théorie qui estime
qu’une politique favorisant les revenus des plus riches, notamment par une réduction de leurs impôts, profite à
toute l’économie.
 Cingano en 2014 considère qu’au sein des pays de l’OCDE, le revenu disponible réel des ménages a
augmentés en moyenne de 1,6% par ans entre le milieu des années 80 et la crise de 2007/2008. Aussi les
inégalités de revenus ont fortement augmenté au point qu’a ce jour le revenu des 10% les + riches est en
moyenne 9,5 x plus élevé que celui des 10% les + pauvres. Ce ratio dans les années 80 était de 7.
 Les évolutions sont très variées d’un pays à l’autre.  
 Des inégalités de revenus du travail

B. Les explications 
Le progrès technique ou biaisé
 En faveur des qualifiés, le progrès technique contemporain exigerait des compétences et qualifications de plus
en plus importantes et rares et donc tout ceci contribuerait a stimuler la demande travailleurs qualifiés et donc
simule leur rémunérations. Et tout ceci se ferait au détriment des travailleurs moins qualifiés et à forcerie non
qualifiés. 

 Ces explications elles peuvent être partiel car pour Piketty et Saez en 2013 ces deux chercheurs constateront la
même croissance des inégalités salariale dans des pays développer comme la France ou le japon alors que ces
deux pays sont eux même confrontés aux mêmes mutations économiques et n’ont pas les mêmes inégalités
salariale cad que le progrès technique n’est pas un argument suffisant pour expliquer la totalité des évolutions
de l’inégalité.

La mondialisation 
 A partir de 1982 des années 80, on a une nouvelle augmentation du poids des 10% les + riches et on retrouve
les mêmes pics juste en 1988. A partir de 1982 la croissance des revenus salariaux des plus riches est presque
exactement concomitant à l’accélération de la mondialisation et elle permettrait aux plus qualifiés d’en tirer
des bénéfices les + élevés en vendant leurs compétences rares sur un marché du travail mondialisé. Et donc la
demande travail très qualifié serait bcq plus concurrentiel face à une offre plus rare. 

 Parallèlement les stratégies des entreprises en matière de mondialisation de la production auraient renforcé la
concurrence entre les travailleurs moins qualifiés car sont plus aisément substituables et se sont développer
depuis les années 80 en des formes d’emplois à statut précaires (cdd, cdi ect). C’est-à-dire dans l’ensemble
dans l’OCDE il en résulte une pression à la baisse des salaires pour cette catégories de travailleurs les moins
qualifiés du coup augmentation des inégalités.

La théorie des superstars de Rosen 1981 


 Il constate que dans de nombreux secteurs d’activités un nombre relativement faible d’individus gagnent
d’énorme somme d’argent et dominent les activités dans lequel ils s’engagent (footballeur, acteur, music) et il
souligne l’incapacité des théories standard dit la théorie libérale à expliquer ces évolutions car elle étudie
uniquement des marchés ou/et bien sont supposés homogènes. Et dans certaines de ces activités les individus
se distingues par leurs talents qui rend leurs performances très positives. Et donc les talents s’explique ainsi
sur un marché qui présente certaines caractéristiques de la concurrence monopolistique. Et sur ce marché la il
y a la rémunération n’y est plus nécessairement légale à la productivité marginale. A cela va se rajouter les
technologies d’informations et de communication moderne, elle peuvent être a l’origine d’une sorte d’effet
boule de neige. La possibilité de diffusé sa prestation sur les réseaux télévisés, réseaux sociaux renforcent la
notoriété d’artiste qui voit son audience et sa rémunération augmenter. 
La place de la finance de Godechot 2011
 Fait une publication et constate que la finance occupe une place croissante dans nos économies mais sa place
est plutôt stable en termes d’effectif employé. Et pourtant dans une étude portant sur la France entre 1996-
2007 Godechot va montrer que cette finance a contribuée à 48% de la hausse des rémunérations du
0,000008% supérieur et à même contribué à 57% du dix millième supérieure. L’auteur conclu en France dans
la tranche des 0,01% des salaires les + élever depuis 2007 nous trouvons + de 40% de salariés de la finances,
20% de chef d’entreprises et 10% de ….
Une préférence pour l’inégalité 
 François Dubet 2014 il avance qu’il aurait une préférence pour l’inégalité collective. Cette préférence est le
fruit d’une mutation des représentations et le résultat d’une crise de la solidarité. Les bénéficiaires des
prestations sociales sont de plus en plus suspectées de… et cette différence généralisée serait le résultat d’une
acceptation + général des inégalités ; ca parle au rapport a l’impôt et à la redistribution. Cette acceptation des
inégalités est relativement récente mais cette vision est presque atavelique dans les pays Anglos saxon car
l’existence de fortes inégalités n’a jamais poser problèmes parce que ces inégalités sont perçues comme les
justes conséquences du mérite.

 Thomas Piketty en 2001  dans la quasi totalité des pays développer, les politiques fiscales ont toute étaient
orientées dans le sens d’une forte répulsion de la progressivité des impôts et ce depuis les années 80 et a
contrario quand Piketty en 2001 les inégalités de revenus avaient fortement baissées pendant les 3 premiers
cas du 20 siècle et cette baisse des inégalités de revenus elle s’est faites essentiellement avec les trente
glorieuses et aussi le for ?nt t. cette forte baisse après la 2 guerre mondiale est fortement expliquer par
nd

l’extension du champ de l’impôt sur le revenu. A partir de 1945 on a augmenter la progressivité de l’impôt sur
le revenu. Et pour Piketty historiquement cette progressivité d’impôt elle à permis de réduire l’épargne des
plus grandes fortunes disponible pour l’accumulation. Elle autorise la constitution des grandes fortunes.

IV- Les inégalités sont-elles efficaces 


A. Les inégalités sont facteurs d’efficacités économique    45,31min 
 Les indivisibilités dans la possibilité d’investissement cad la mise en œuvre d’une nouvelle usine ou alors
d’une nouvelle  ca implique souvent des couts importants. En l’absence de marché financier parfait la richesse
doit être suffisamment concentré pour permettre a un agent de réunir les fonds nécessaires à son
investissement. Si il n’avait pas une concentration du capital, ces investissements … dans ce cas la croissance
économique en serait privé. 

 L’incitation dans l’alinié de Magtus : si la production dépend du niveau d’effort fourni par des travailleurs et
si il existe un risque d’alea moral lorsque le niveau d’effort fourni n’est pas totalement observable et bien un
salaire constant et uniforme ne présente aucune incitation a fournir le niveau d’effort optimal. 
 Différencier les salaires et autoriser des inégalités et alors un moyen efficaces d’atteindre une production
supérieure. 
B. Inégalités et croissance 
La courbe de Kuznets 
Kuznet considère qu’il y avait une relation entre inégalité et croissance et cette relation prenait la forme d’un U
renversé (Q)cad les inégalités augmentes par apport au premier stade de développement et ces inégalités finissaient
par s’infléchir à partir d’un certains stade de développement avant de dimunnié inexorablement. Kuznets explique ca
par apport à un contexte économique de l’époque mais aussi aux USA. Elle est fondée sur le dynamisme de l’exode
rural (usa) et le dualisme des économies en développement. Dans ces pays le secteurs agricoles est le plus important
et présente un faible revenus par tête et faible niveau d’inégalité, a ce niveau là le secteur industrielle est en revanche
bcq plus petit le revenus par tête est en moyenne + élevé. Mais il existe dans le milieu industrielle de forte inégalités
donc secteur qui se développe, le développement économique génère un exode rurale et on insiste à un flux de
travailleurs du secteur agricole vers le secteur industrielle (chine 70-90- 2000) et ces travailleurs voient leurs revenus
augmentés. Et donc ca cause encore + en + des inégalités pour l’ensemble de la population. 
Donc la croissance économique se traduit par une augmentation des inégalités.
Les salaires d’ouvriers tend à accroitre donc l’écart avec les mieux payés du secteurs se réduit parallèlement l’exode
rurale réduit considérablement la taille du secteur agricole, les salaires augmentes du fait de la raréfaction de la main
d’œuvre mais aussi des gains de productivités et donc pour Kuznets, la croissance fini par réduire naturellement et
inexorablement les inégalités. ………………….
Benabou en 1996
Pour kuznet les inégalités ne constituent pas un constat à la croissance et benabou le contredis en faisant une étude
parallèle entre la Corée du sud et les philippines à partir des années 60. Ces deux pays car présentaient de
nombreuses similitudes. La Corée du sud et les philippines dans les années 60 ne différaient quasiment que par leurs
degrés d’inégalités cad la Corée du sud était bcq + égalitaire que les philippines. Et bien ces bien la Corée qui à
connu les + fort taux de croissance dans les années 60 et se définie diplomatement assez… 

Inégalités et opportunités d’investissement : 


Benabu va étudier les conséquences de la persévérance d’inégalité dans un model de croissance standard. 
Benabu considère que ces inégalités n’ont aucune conséquences négative sur la croissance car les agents peuvent
emprunter les uns aux autres sur les marchés financiers. Par contre si les marchés financiers sont imparfaits les plus
pauvre ne peuvent plus emprunter pour se constituer un capital suffisant pour investir. Comme l’investissement
présente des … croissants,  l’investissement des plus riche sera alors inferieur a celui que les plus pauvres auraient
pu mettre en œuvre et le taux de croissance serait inferieur à ce qu’il aurait été si les marchés financiers
fonctionnaient par dépend. 
Conclusion : la redistribution peut alors constituait un outil efficace autorisant tout les individus a investir un
montant optimal et l’économie a créée des opportunités d’investissements supplémentaires. Et donc Benabu souligne
le rôle fondamental de l’imperfection du marché financier dans les conséquences négatives de l’inégalité sur la
croissance (inégalité dans le capital )

Inégalité en capital humain 


Les différences en termes de capital humains peuvent être a l’origine de différences de revenus et de nombreux
model ont pu montrés que les choix individuelles d’investissements en capital humain pouvait avoir des
conséquences non négligeables sur la croissance future de l’économie. Par ex Loury en 1981 montre que quand
l’investissement des parents dans le capital humain de leurs enfants contraint par le revenu, une allocation inefficace
en des ressources en résulte ; 
Owen et Weil 1997 pour eux la productivités des agents peu être amélioré grâce à l’éducation mais a cause du
rationnement du crédit l’accessibilité à l’éducation dépend de la richesse du leurs parents. Donc quand la quantité de
travailleurs (éduquer) augmentent la croissance est stimulé et l’écart du salaire entre agent éduqué et non éduqué
diminue. Dans ces conditions une économie développer avec un niveau de capital humain important proposera un
salaire relatif plus favorable aux non éduqués qu’une économie moins développée. Et donc l’éducation serra rendu
plus accessible autorisant une accensions sociale investira une plus grande part de ces ressources dans l’éducation
des individus les + habillent ce qui favorisera la croissance. 
Galor et Zeira 1993 sur ecampus 
Tout ces travaux ont un point commun qui est de présenter la possibilité de trap a pauvreté et cette trap a pauvreté
elle est le résultat de l’inégalité initiale, du rôle du capital humain dans la croissance et de l’imperfection des
marchés. La redistribution peut exercé une influence positive en compensant ces inégalités et en permettant à chacun
d’investir dans son propre stock de capital humain. Normalement les conséquences sur la croissance sont positives 

Inégalités, impatience et croissance 


La théories des néoclassiques postule que chacun cherche a investir en maximisant une fonction d’utilité inter
temporelle cad qui prend en compte les périodes de sa vie même les plus éloignés dans le temps en pondérant le
future a l’aide d’un taux de préférence dans le présent. 
Fisher avançait déjà que la patience qui est une notion qui renvoie à celle de préférence pour le présent pouvait
varier entre les agents selon le niveau de leurs richesses et plus précisément qu’une personne riche serait plus
patiente qu’une personne pauvre ; Cette idée est présente dans la théorie keynésienne. Pour Keynes la proportion à
consommer est décroissante avec le revenu, elle est d’autant plus forte que le revenu est faible.  
Becker et Mulligan 1997 étudient les Conséquences économiques d’un taux de préférence pour le présent endogène
cad déterminer par des variables propres aux agents et qui peuvent être diffèrent selon les individus. Donc c’est ici le
revenu qui peut rendre les individus plus patients et les pousser à imprégner et à investir. Pour eux plus un individu
est pauvre plus son horizon de révision est court. Si l’épargne détermine le niveau d’investissement et donc de
croissance future ca veut dire qu’une épargne insuffisante de la part des + plus pauvres va déboucher sur un taux
d’investissement inferieur et donc sur un taux de croissance moindre. Le rôle du revenu est justifié, les agents
doivent dépenser des ressources pour se représenter le futur et les agents n’évalueront pas le futur à sa juste valeur
parce qu’on est incapable de se le représenter correctement. Et surtout on est incapables d’imaginer les conséquences
futures des décisions présentes et donc on considère que la connaissance peut permettre de mieux appréhender le
future mais il faut pour cela dépenser des ressources (être éduqué). 

V- La redistribution 
A. Définition, principe et organisation
 La redistribution verticale se fait entre individus au revenus différents (riches vers pauvres). C’est le rôle de
l’impôt sur le revenu. 
 La redistribution horizontale conserve a revenu équivalent les individus qui sont épargnés par certains
risques et de l’autre ce qui en sont victimes. Et elle se traduit par des mécanismes d’assurance et de protection
sociale.  
 La protection sociale elle est constitué de l’ensemble des diapositives qui sont mis en place pour assurer et
aidé les individus et ce face aux risques majeurs de l’existence (chômage, maladies, vieillisses, politique de la
famille) et ces risques se caractérises par généralement une perte de revenus et/ou des dépenses supplémentaires
pour l’individu. En France cette politique elle est mise en œuvre tout d’abord par
 la sécurité social sachant que la sécurité social à été institué par une ordonnance du 4octobre 1945,
 L’Etat qui couvre certaines dépenses notamment les bourses de l’enseignement supérieure, 
 Les collectivités territoriales par ex les départements qui ont la charge la gestion du RSA,
 les associations caritatives elles ont un rôle majeur et croissant au fur et a mesure que l’Etat se désengage de
certaines missions
Financement de cette protection sociale et son organisation 
 Logique « bismarckienne », ou logique d’assurance elle repose sur des cotisations ouvrant droit à une
certaines couverture congre certains risques sociaux
 Logique « beveridgienne », ou logique d’assistance ou de solidarité tout les citoyens contribue à la
solidarité national par l’impôt et l’assistance garantie au plus nécessiteux selon des critères objectifs (ex
seuil de revenus, composition familial etc.) 
La sécurité sociale a l’origine était financé uniquement par les cotisations sociales, et l’Etat et collectivité locales
trouvaient leurs  ressources dans l’impôt. 
Dans les années 70 – 80 - 90 = chômage massifs à réduis les cotisations perçus par la sécurité sociale et aussi
financé en parti par l’impôt par la CSG (contribution social généralisé) ou CRDS (contribution au
remboursement de la dette sociale) le taux est petit mais l’assiette est très grand.

B.  L’analyse économique de la protection sociale 


Un agent rationnel souhaitant se protéger contre les aléas de la vie peu épargner une partie de son revenu. Les
marchés financiers permettent se genre de placement. Au-delàs de cela on peut se tourner vers le marché de
l’assurance qui moyennant la cotisation va offrir une protection contre les risques auxquelles sont confrontés les
agents (Ex assurance vie). Elles ont un nombre d’imperfection et es imperfections justifient un certain degré
d’intervention de l’Etat : 
L’imperfection des marchés financiers : Fisher ou modi cherchent à lisser sa consommation dans le temps en
épargnant ou en empruntant sur les marchés financiers et ces marchés présentent des imperfections qui empêche
certains agents à y avoir recours : 
 Les contraintes de liquidité apparaissent lorsqu’un agent ne peut procéder à tout les transferts inter
temporelle de richesse qu’ils souhaiteraient effectuer (cad je consomme moins aujourd’hui, j’épargne pour
pouvoir consommer + tard dans le temps). L’emprunt est parfois impossible ou alors à un taux pro écrit et la
seule possibilité c’est l’épargne ce qui va pousser a certains agents à sous consommer dans la première
période et à surconsommer plus tard 

 L’incertitude théorie suppose une parfaite visibilité à long terme donc l’agent est capable de prévoir
exactement son profil de revenus inter temporel or dans la réalité plus l’horizon temporelle de provision est
éloigné plus l’incertitude est la règle. Alors dans ces conditions non seulement les événements contre lequel il
serait souhaitable de se couvrir sont difficilement prévisibles mais en plus les instruments de couverture
proposés par les marchés financiers sont eux même très incertains. Car placer son épargne à long terme sur un
produit financier ne présente aucune garantie de rendement a priori. Dans ces conditions l’Etat peut souhaiter
réguler épargne et emprunt pour réduire les conséquences de ces imperfections sur les individus les +
défavorisés. 
La myopie des agents certains agents peuvent spontanément décider d’un niveau de protection insuffisant sans que
les marchés soit nécessairement défaillant. Et ce comportement résulte d’une information insuffisante sur les
risques futures mais également d’un comportement de type cigale résultat d’une trop forte préférence pour le
présent. Les travaux de l’économie expérimentale souligne qu’il n’est pas rare que les portabilités subjectives ne
soient pas conformes aux probabilités réelles = certains agents peuvent minorés les risques d’autre peuvent y
majorait. Donc intervention de l’Etat se justifie par ce qu’il est souvent mieux amen d’évaluer les risques réels et il
peut contraindre les individus à se couvrir parce qu’en termes de coût pour la collectivité il vaut mieux prévenir que
guérir.
L’imperfection du marché de l’assurance  
 Le risque d’anti sélection chaque individus n’a pas forcement intérêt à révélé certaines information cruciales
le concernant. Akerlof 1970 à montrer que dans un tel cas le marché pouvait devenir inefficace au point de
disparaitre donc au mieux l’équilibre est sous optimale. Les préférences indivuelles ne sont pas toute
satisfaite, certains individus n’étant pas assurés et d’autres l’étant mais à un prix élevé. 

 Risque d’Aléas morale le fait d’être couvert contre un certain type de risques peut modifier le comportement
de l’assuré et le rend moins prudent et donc mathématiquement le risque individuel augmente donc marché de
l’assurance peut fort difficilement fonctionner de manière efficiente. 

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