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Volume I

Auteur : Mr Moussa Abdoulaye Diallo


25 / 09 / 2013 à Niamey (Niger)
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As salam aleykoum war rah matoul la wa barkatouhou
Au nom d’Allah, L’infiniment Miséricordieux, Le Très Miséricordieux
Mes chers frères et sœurs
Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le serviteur et Messager d’Allah, Muhammad, le
meilleur que l’humanité est porté (malheur à ceux qui l’ont insultés et mentis sur lui.), sa famille et ses
Compagnons.
Gloire à Dieu, mon Maitre Qui m’a tout donné et continue à me donner. Je n’ai de savoir de ce qu’Allah
(soub hana wat tala), Le Tout Miséricordieux m’avait offert.
Seigneur pardonne nos péchés, fais-nous miséricorde, accepte nos bonnes œuvres et bénit nos actions. Ta
parole est véridique.
Louange à Allah, Qui de Sa Grace, j’avais pu proposer cette œuvre Qui sans Lui, je ne serais pas à ce
niveau. « Gloire et pureté à Toi, ô Allah, et à Toi la louange. Que ton Nom soit béni et Ta Majesté soit
élevée, et il n’y a pas d’autre divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi »

Gloire et pureté à mon Seigneur le Très Grand, béni soit à mes parents et les remerciements à mes frères et
sœurs. Chers élèves et enseignants, je vous demande de me pardonner pour tous les torts commis.

Confiez-vous à enseignants pour les réponses et détailles de ces exercices que je vous ai proposés. Si
vous trouverez des erreurs ; des méthodes concises ou des remarques afin d’améliorer notre œuvre,
svp contacter moi par sms au 90 10 89 59 en précisant l’exercice concerné.

An- Mathématique 3e édition (Volume 1), est une annale unique conforme au programme officiel
An-nour Mathématique,
nigérien, axé sur les chapitres suivants : nombres complexes ; similitudes planes directes ; probabilités ;
statistiques ; suites numériques ; calcul intégral et fonctions numériques. Il en a plus de 350 exercices
types bac corrigés. En effet ces exercices tirent leurs sources dans les documents des élèves tels que les
collections : IRMA, Delagrave, Terracher, Di mathème, Cube, Radial, Hachette, Durrande, CIAM,
Vuibert, Bordas, les examens, les planches d’exercices.... pour ne citer que ceux-là. Ces exercices sont très
pertinents.

Nous sommes ouvert à tout ce qui désire se lancer dans ce type de projet, d’éditer un ouvrage de
mathématique au collège ou au lycée. D’ailleurs, une annale corrigée de Physique-Chimie est en cours, nous
attendons votre participation à son élaboration.

Nul n’est parfait, la perfection appartient à Allah et Il l’a donne à celui qu’Il veut, donc nous
espérons nos suggestions afin d’aider nos frères et sœurs à réussir leur examen.

Je vous souhaite bon usage et sollicite vos invocations.

A ma femme, Maryam Abdou, je t’aime par Allah.

Auteur : Mr Moussa Abdoulaye Diallo


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AVANT PROPOS

Gloire et pureté à mon Seigneur le Très Grand, béni soit à mes parents et les
remerciements à mes frères et sœurs.

Tous les remerciements sont à mes frères de la Mosquée de l’UAM de Niamey aux deux premier
rang le frère Lawali Salifou qui m’a aidé à avoir l’outils informatique et le tonton Moussa
Mahamadou en plus de l’outil informatique il est aussi mon producteur.

J’en suis à la troisième (3è) édition d’An-nour Mathématique.

• Dr Otto Adamou à l’université de Niamey


• Mr Mali Abdoulaye au Lycée municipal de Niamey
• Mr Alako Adji au Lycée de Doutchi
• Mr Sani Mainassara au Lycée Sarawnia de Dosso
• Mr Dingamyo N’gonn Dingam au CES sony à Niamey (32 ansans
d’expérience d’enseignement)
• Mr Abdoul Latif Waidi au Collège Mariama à Niamey (26 ans
d’expérience d’enseignement).

AUTEUR Mr MOUSSA ABDOULAYE DIALLO

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ET CHERCHER AN-NOUR (3è) édition (volume 2) POUR
COMPLETER VOTRE FORMATION.

Sommaire
Pages

Nombres complexes ………………………………………………


……………………………………………… . 5 à 36
Similitudes planes directes …………………………………………
………………………………………… 38 à 68
Probabilités ………………………………………………………
……………………………………………………… 69 à 117
Statistiques ……………………………………………………….118
……………………………………………………….118 à 123
Suites numériques ………………………………………………… 124 à 149
149
Fonctions
Fonctions numériques ……………………………………………… 149
149 à 192
192
Calcul intégral ……………………………………………………
……………………………………………………. 193 à 213
Equations différentielles……………………………………………2
différentielles……………………………………………214
ifférentielles……………………………………………214 à 229.
229.

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Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le serviteur et Messager d’Allah, Muhammad, le
meilleur que l’humanité est porté (malheur à ceux qui l’ont insultés et mentis sur lui.), sa famille et ses
Compagnons.
Gloire à Dieu, mon Maitre Qui m’a tout donné et continue à me donner. Je n’ai de savoir de ce qu’Allah
(soub hana wat tala), Le Tout Miséricordieux m’avait offert.
Seigneur pardonne nos péchés, fais-nous miséricorde, accepte nos bonnes œuvres et bénit nos actions. Ta
parole est véridique.
Louange à Allah, Qui de Sa Grace, j’avais pu proposer cette œuvre Qui sans Lui, je ne serais pas à ce
niveau. « Gloire et pureté à Toi, ô Allah, et à Toi la louange. Que ton Nom soit béni et Ta Majesté soit
élevée, et il n’y a pas d’autre divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi »

ALLAH MERCI

Auteur

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Objectifs :   est l'ensemble des entiers relatifs. C'est

 contient  , c'est-à-dire que  est contenu dans  ,
Connaître les notions de base se rapportant l'ensemble des entiers positifs, négatifs ou nuls.

ce que l'on note   .


aux nombres complexes : partie réelle et partie

Dans  l'équation    n'a pas de solution. Cette


imaginaire, module et argument, forme algébrique

et forme trigonométrique, opérations, affixe d’un
point M du plan complexe. équation a une solution notée , cette solution est un
élément de l'ensemble .
• Utiliser les notations algébrique,
  est l'ensemble des nombres rationnels. C'est
trigonométrique et exponentielle d’un nombre

Résoudre des équations dans .
complexe pour les calculs.

l'ensemble de tous les nombres de la forme avec
   et    .

 contient . On a donc     
Cours :

Dans  l'équation    n'a pas de solutions. Cette


Dans IR, l’équation      n’a pas de solution. équation a deux solutions notées √ et √, ces
Représentation du chapitre :

Dans , ensemble des nombres complexes, elle en a solutions sont des éléments de l'ensemble .
deux : 
.   est l'ensemble des nombres réels. C'est
La notation  fut introduite par Euler, le grand
mathématicien suisse. Dans ce livre, on notera à la droite.  contient . On a donc       .
l'ensemble des abscisses de tous les points d'une

place de , notation utilisée pour l’intensité en Dans  l'équation      n'a pas de solutions.
Cette équation a deux solutions notées  et , ces
solutions sont des éléments de l'ensemble .
électricité.
Les nombres complexes sont aussi très utilisés en
géométrie, en particulier pour caractériser les   est l'ensemble des nombres complexes. C'est
transformations ponctuelles. l'ensemble des nombres de la forme    ou  
, vérifiant l’égalité   , et , , 
 étant
  est l'ensemble des entiers naturels. C'est
A. Rappel sur les ensembles :
des réels quelconques.  contient  . On a donc
        .
Dans  l'équation      n'a pas de solution.
l'ensemble des entiers positifs ou nuls.

Cette équation a une solution notée , cette


solution est un élément de l'ensemble .
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B. Définitions :  .@%:,  .@%,  .@%:,  DB AD  C
 .@ E 9 F  .@%, .@%:,  DB AD  C

 un ensemble contenant  tel que : 
On appelle corps des nombres complexes, et on note

 Il existe dans  1 élément noté  tel que  = – 1  | $ ′|  || $ |′| et .@% $ :,  .@%, 
 Tout élément de  s'écrit sous la forme    .@%:,  BD.
ou   , vérifiant l’égalité   , et , , 
  | |  ||   et .@% ,  $
.@%,ABC.
  est muni d'une addition et d'une   $ ′  || $ 6′ 6AGHI%J  JK ,   ILM%J  JK ,C
étant des réels quelconques.

 |′| AGHI%J J′,   ILM%J J′,C.


||
multiplication de , et qui suivent les mêmes règles

multiplication qui prolongent l'addition et la
′


représenté par la lettre .


de calcul. Un nombre complexe sera souvent
))))))*? a pour mesure
)*, NO
 l'angle >(
    ;    ;   ;    ;   .
.@%O N , [2π]
   !";   
   !";  #   ))))))*? a pour mesure
))))))*, PQ
 l'angle >NO
   !";  #   $   
.@%Q P , .@%O N ,  .@ EQRP F [2π]
 R
   !";  #   $  $   . O N

orthonormé direct %&; ( )*, +


)*,.
Dans tout ce qui suit le plan est muni d'un repère D. Formes d’un nombre complexe :
1. Forme algébrique ;

La forme algébrique d’un nombre complexe  est


a) Définition :
C. Module et argument d'un nombre complexe.
son écriture de la forme      S(     
1. Module d’un nombre complexe :

avec%; , S( %; ,sont des réels.


a) Définition :
U %,  V
||  . et défini par ||  /  √. 1  2  
Le module de z est le nombre réel positif, noté
 S(  est la partie réelle de , on note T

U
%,  
     (a  IR , b  IR) dans le plan complexe ,  S(  est la partie imaginaire de , on note
Ou bien si le point M est l'image du complexe

on appelle module de z, noté ||, la distance OM telle WX%,   S(V


T
WX%,  
que : ||  34  /  √. 1  2   .
.
La partie réelle de  est un nombre réel.
Soient  et ′ deux nombres complexes. La partie imaginaire de  est un nombre réel.
b) Propriétés :

 ||   5    Ecriture algébrique :         .


 ||  | |  |1|  | 1|  || quel que soit . Propriétés : soit      et :  :  :
 |. ′|  ||. |′|    : 5 A  K YZ   :C
b)

 6|| |′|6 7 |  ′| 7 ||  |′|     5 A   YZ   C


 | |  || avec      K % %
 :,   :,
 ||
 898  |′| avec : ;     1  [
%,  
  1  !\%,  
Soient les points 4 et 4′ d’affixes respectives  ||  1  A[
%,C  A!\%,C    
     et ′  ′  ′.
  $ ′  >′ ′?  %′  ′,
 34  <34 )))))))*<  .  2      
 #  #  #
)))))))))*=  2%: ,  %: ,
44:  =44:


 # ′ #′ ′ R′
  

′ ′#′ K #K
  K #K

2. Argument d’un nombre complexe :
a) Définition : 2. Forme trigonométrique :

La forme trigonométrique d’un nombre complexe 


Un argument du nombre complexe z non nul est une a) Définition :

complexe muni du repère %&; ( )*, +)*,, c'est à dire une est son écriture de la forme   ||%GHI J   ILM J,
mesure de l'angle polaire du point M dans le plan

)))))))*
)*, 34?.
mesure θ de l'angle orienté >( ou   ||%GHI    ILM ,, avec
||  2   étant son module ;
 .@%1,  .@%, ABC et |1|  ||.
b) Propriétés : •
.@%,  J  DB S( V
 .@% ,  .@%,  B ABC et | |  ||. T J ou  étant son
.@%,    DB

 .@% ,  $ .@%,  DB AD  C argument.
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Exemple 1 : Ensemble des points M d'affixe z tel que AGHI J  ILM JC  GHI% J,  ILM% J,

   || %GHI J   ILM J,  || GHI% J, 


A r g (z) = . Cet ensemble est une demi droite

||  ILM% J,  || AGHI% J,   ILM% J,C


d'origine O ( O non compris dans la demi droite ) et
dont l'angle avec l'axe (O ; ) mesure radians.
111  || GHI% J,.
  

   111  || ILM% J,.


3. Forme exponentielle :

La forme exponentielle d’un nombre complexe  est


a) Définition :

son écriture de la forme   ||


J .
On déduit la forme exponentielle à partir de celle

  ||%GHI J   ILM J,  ||


J  .
J  A.; JC.
trigonométrique.

   ||AGHI    ILM C  ||


  A||; C
exemple 2 : Ensemble des points M d'affixe z tels b) Propriétés :

 6
J 6   et .@>
J ?  ^ ABC
que où zA est l'affixe d'un point


J .
JK 
%J#JK,
A et est un réel . Cet ensemble est une demi droite
 ||
J ||
 |K|
J9  |K|
%JRJK,
d'origine A (A non compris dans cette demi-droite )
K
et dont l'angle avec la parallèle à l'axe des réels 

 $ K  || $ |K | $
>J#J ?.
passant par A mesure radians.



1111
 1  ||
J_  ||
RJ

 `
J a 
J
+
b 


J 
%J#B,
Formule d’Euler :   W]
  WU


 #
c
 R
c
GHI   ou ILM  
 


  #
c 
  R
c 
GHI% ,  ou ILM% , 
 

.  .: V
 .
J  .:
JK 5 T
J  J: ABC

Relations :   W]
  WU

#1
 #
c R1
 R
c
 GHI    ou ILM   
   
et 1  
AGHI%J,   ILM%J,C. AGHI%J:,  ILM%J:,C 
b) Propriétés :

AGHI%J J′,   ILM%J J′,C 111  || >



   
R  ?  || GHI% ,.



 AGHI%J,   ILM%J,C. AGHI%J:,   ILM%J:,C 


AGHI%J  J′,   ILM%J  J′,C 111  || >

   

R  ?  || ILM% ,.
  GHI% J,   ILM% J,V
 GHI%J,# ILM%J,  T d
d
S(  GHI%J,  ILM%J,   
d  
 $ GHI E F ; d  ![
GHI%J,# ILM%J,
 GHI%J J′,   ILM%J J′,
GHI%JK,# ILM%JK, d
d
 
d  
 $ ILM E F ; d  ![


Formule de Moivre :   W]
J  WU

AGHI J   ILM JC  GHI% J,   ILM% J,


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E. Représentation géométrique ; avec D  m, , … , o et 2h  WU# .

 L’axe des abscisses est l’ensemble des points M NB : Tout nombre complexe non nul possède
d’affixe un réel, on l’appellera aussi « axe des réels » exactement deux racines carrées. De plus, ces deux
 L’axe des ordonnées est l’ensemble des points
 Exemple : racines carrées   ; D  m; o
racines carrées sont opposées l’une de l’autre.
M d’affixe un imaginaire pur : on l’appellera aussi «
axe des imaginaires purs ».
J J J
façons, soit par ses coordonnées cartésiennes %; , D  ,   kh; l  h kGHI E F   ILM E Fl
 Un point M distinct de O est repéré de deux
  
ou soit par ses coordonnées polaires %.; J,.
J J
D  ,   kh;  Bl    kh; l
    . On pose &e  . avec . f . Le nombre
 
 Soit M l’image du nombre complexe z tel que

positif &e  . est appelé module de z et noté ||.  ; D 


Le nombre réel θ est une mesure de l’angle >( )))))))*?.
)*, &e m; ; o
 Exemple : racines cubiques

Cette mesure est définie à BD près avec D   et est


appelée argument de z et on écrit : .@%,  ^ ABC. J J
D  ,   k 2h; l  2h kGHI EF   ILM EFl
J

J B
D  ,   k 2h;   l


J B J B
D  ,   k 2h;  l  k 2h; l
   

G. Racine n-ième de l’unité :

ième de 1, c’est-à-dire un nombre complexe  tel que


On appelle racine n-ième de l’unité une racine n-

  . On notera p l’ensemble des racines n-ièmes


de l’unité p  m  /   o. Les racines n-ièmes
DB
DB
de l’unité sont de la forme D 
 k; l
E F

avec D  m, , … , o. Ces racines sont situées au


Définition : Soit    et  W].
F. Racines n-ième d’un nombre complexe :

Résolution d’équation dans  :


a) sommet d'un polygone régulier de n côtés.

On appelle racine n-ième du nombre complexe g


H.

tout nombre complexe  vérifiant   g.


Les méthodes de résolution sont souvent les mêmes
que dans IR : il faut d’abord essayer de factoriser,

complexe Z revient à résoudre, dans 


Rechercher les racines n-ieme d’un nombre voir s’il y a une identité remarquable, chercher une

l’équation (E)   g, f .
racine évidente. On désire donc se ramener à des
produits de facteurs du premier degré ou du second

Remarque : il faut penser que    et donc que


degré.
Exemple : Soit à rechercher les racines n-ième de Z

En générale les racines n-ièmes d’un nombre    est factorisable dans  alors qu’il ne l’est pas

%h; .,  %WU# , ; %J; d,  WU. Résolution d’une équation du type    :


complexe se déterminent par : dans IR.

Si r 2 avec  W], %; ,   $ , on écrit  et


1.

g  h%GHI J   ILM J,  Ah; JC  sous forme exponentielle. L’équation admet alors


i   .%GHI d   ILM d,  A.; dC V
  . AGHI% d,   ILM% d,C  A. ; dC %j,
n solutions en donnant à k, n valeurs
consécutives :   .
J et   h
d ;
.  2h
Vou D  2h
E # F 
J DB
t
Les solutions de (E) sont :
, AD  C
J DB
J DB J DB
d 
D  2h kGHI E  F   ILM E  Fl
Fl avec D  m, , … ,
J DB
k 2h; E  o et
2h  WU#.
J DB
J DB
D  2h
 k 2h; E  Fl
E # F

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Résolution d’une équation du 1nd degré : 4€  4 5 M appartient à la médiatrice
Toute équation du premier degré d’inconnue  se
2. 

ramène à      avec %; ,   $  doit avoir ))))))*; ))))))*


>4€ 4?   ABC 5 M appartient à la
de segment [AB].


une solution. Cette équation a pour solution   .

droite (AB) privée de tous les points de [AB]

))))))*; ))))))*
>4€ 4?   ABC 5 M appartient à la
3. Résolution d’une équation du 2nd degré :

Toute équation du second degré d’inconnue  se
a) A coefficient réels :

ramène à     b   avec %; ; b,   $ 


droite (AB) privée des points de A et B.

∆r 0 ))))))*; ))))))*
>4€ 4?  ‚ ABC 5 M appartient au
peut avoir un discriminent ∆ soit t∆ V. Il y aura


∆w 0
segment [AB] privé des points A et B.
trois possibilités, d’avoir au moins une solution : ))))))*; ))))))*
>4€ 4?   ABC 5 M appartient à l’un
‚
RR√∆ R#√∆
 Si ∆r 0, alors   et  

  des demi-cercles de diamètre [AB], privé de A et de
RR√R∆ R#√R∆
 Si ∆w 0, alors   et  
))))))*; ))))))*
avec >4€ 4?   ABC.
‚
B (on précisera lequel sur la figure) ; même résultat
 
 Si ∆ , alors l’équation admet une seule
R
))))))*; ))))))*
>4€ 4?  ABC 5 M appartient au cercle
‚
solution   


.
 R
 A, B et C sont alignés ~  P RN  
de diamètre [AB], privé de A et de B.

Toute équation du second degré d’inconnue  se


b) A coefficient au moins complexes :
O N

ramène à     b   avec %; ; b,   $ 


 C, A et B sont alignés dans cet ordre
 R
on calcule la racine carrée du discriminent ∆ et on ~ P RN  R
peut avoir son discriminant une partie imaginaire.
O N
choisit l’une des racines trouvée : ∆ x .
RRx R#x
 Si ∆; , alors   et  
 ABC est un triangle rectangle en A
 R
  ~ P RN  WU
 Si ∆ , alors l’équation admet une seule O N

R
solution   
.  ABC est un triangle direct rectangle en A
 R
~ P N  #.
Les autres propriétés sur les Nombres complexes : O RN

~ |O N |  |P N |
 ABC est un triangle isocèle en A
 le milieu I de A44:C a pour affixe yW  %y 


y:,
 le barycentre G de %4; z, et %4:; {, a pour
affixe y|  z#{ %zy  {y:, avec z  { ; .

 ABC est triangle rectangle isocèle en A
 R
~ P RN  .
O N

!\%,   V
 }    ~    ~ T
.@%,   ABC
 ABC est un triangle équilatéral direct
B
 R
~ P RN 

[
%,  
O N

 }    ~    ~  V
.@%,   ABC
B Formule du binôme de Newton : M  W]

!\%,   V %(  +,  P ( +  P ( +  ƒ  P ( +
R 
 }  ; ,    ~ 1   ~ T
.@%,   ABC
%(  +,  ∑D… PD ( +
RD D

!\%,   V
 }  ; ,   # ~ 1   ~ T
.@%,   ABC
Soit N l’affixe du point A et O l’affixe du point B.
 Caractérisation de la médiatrice d’un segment.

!\%,   V Le point M (e ) appartient à la médiatrice de [ AB ]


 }  ; ,   R ~ 1   ~ T si et seulement si AM = BM soit |e N | 
.@%,  B ABC
|e O |
[
%,  
  ; ,    ~ 1   ~ 
 V
 Caractérisation d’un cercle.
.@%,   ABC
B le cercle de centre A (N) et de rayon R.
 Le point M %4 , appartient à C si et
Soit C

seulement si AM = R soit |e N |  U.


Page 10 sur 229
 Le point M %4 , appartient à C si et  où   ,  ; B, ABC on a ZˆM   R 


seulement si e N  [
J avec J réel quelconque.

  U
J  N.
 Equation paramétrique d’un cercle : Méthodes de calcul sur les Nombres complexes.

trigonométrique ? En générale, si      avec


Comment écrire un nombre complexe sous forme

%, ,  ![ $ ![ , on procède à :


 Cercle dont on connaît un diamètre : de

d’affixes respectives N et O. Le point M, différent


diamètre [AB], A et B étant deux points distincts

de A et B, d’affixe z appartient à † si, et seulement si  Calculer le module de z : ||  2  


R  
le complexe RO est un imaginaire pur. Remarque :  Résoudre GHI J  et ILM J 
2 # 2 #
afin
N

de déterminer .@%,  J ABC.


‡ est droit.
l’angle NeO
cette caractérisation traduit simplement le fait que
 Enfin on a :   ||%GHI J   ILM J,
  2   %GHI J   ILM J,. On en déduit la
forme exponentielle   ||
J  2  
J.
Formules de trigonométrique :

GHI% ,  GHI%, ILM% ,  ILM%,


GHI%B ,  GHI%, ILM%B ,  ILM%,
GHI%B  ,  GHI%, ILM%B  ,  ILM%,
Comment déterminer un ensemble de points (dans le

B B
GHI E  F  ILM%, ILM E  F  GHI%,
plan) tel que …?

B B
 Soient    et .  #. Soit A le point du
GHI E   F  ILM%, ILM E   F  GHI%,
d’affixe    vérifiant :
plan d’affixe a. L’ensemble des points du plan

 GHI   ILM   

5 GHI   
#ZˆM  | |  . est le cercle de centre A et

   GHI   GHI  EF


| | 7 . est le disque fermé de centre


de rayon r

  GHI   ILM EF


GHI%  ,  GHI  GHI  ILM  ILM  | | w ‰ est le disque ouvert de


A et de rayon r.

GHI% ,  GHI  GHI  ILM  ILM 

centre A et de rayon r.
ILM%  ,  GHI  ILM   ILM  GHI 


ILM% ,  GHI  ILM  ILM  GHI   Š ~ 4€  Š4.


 
ZˆM #ZˆM 
 ZˆM%  ,  RZˆM  ZˆM   Si Š  , l’ensemble n'est rien d'autre que
ZˆM RZˆM 
 ZˆM% ,  #ZˆM  ZˆM  la médiatrice (ou le plan médiateur si on travaille

 GHI  GHI    AGHI%  ,  GHI% ,C



 Si Š est donc un réel positif différent de 1,
dans l'espace) du segment [AB].

 ILM  ILM    AGHI% , GHI%  ,C


 alors E est le cercle (ou la sphère) de diamètre [GG']

 ILM  GHI    AILM%  ,  ILM% ,C



où G et G' sont les barycentres des systèmes A(1) ;
B(k) et A(1) ;B(-k).
# R
 GHI   GHI    GHI E  F GHI E  F
 Si on voit des points M de partout, on fait
intervenir les barycentres pour se ramener à
# R
 GHI   GHI    ILM E  F ILM E  F quelque chose de la forme GM = k ou AM = BM et
# R
 ILM   ILM    ILM E  F GHI E  F
on discute :

# R  si on donne la forme deN  ‹eO 


 ILM  ILM    GHI E  F ILM E  F
ŒeP  D avec D  ![ et d  ‹  Œ ; , donc G
ILM%#,
 ZˆM   ZˆM   GHI  GHI  )))))*  ‹O
existe tel que dN ))))))*  ŒP
)))))*  
)*
ILM%R,
 ZˆM  ZˆM   GHI  GHI  deN  ‹eO  ŒeP  D ~ %d  ‹  Œ,e 

 posons  ZˆM  dN  ‹O  ŒP  D ~ e  d#‹#Œ >D


 où  ; B, ABC on a GHI   # 
R 
dN ‹O ŒP ,. Posons Ž  dN 
DRŽ
 où   , ABC on a ILM   # 
 ‹O  ŒP , donc e  d#‹#Œ. Plusieurs cas

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se présentent suivant la valeur du second  Pour .@% N ,, on a les demi-droites
membre D Ž : d’origine A (A exclu) et d’angle polaire DABC.

 Si D Ž w 0 alors aucun point M ne peut  J est un réel dans C; BA. L'ensemble E des
satisfaire cette égalité, donc l’ensemble E est vide.
points M tels que E4€ ‡
))))))* ; ))))))*
4F  J ABC est un cercle
 Si k − h est nul alors l'égalité devient
e   . passant par A et B privé des points A et B.
L'ensemble E se réduit donc au seul point G.
 Si D Ž r 0 est positif alors E est le cercle  L'ensemble des points M d'affixe z tel que z
(ou la sphère dans l'espace) de centre G et de rayon est réel est l'axe des réels.
DRŽ
d#‹#Œ.  L'ensemble des points M d'affixe z tel que z
 >deN )))))))*  ‹eO ))))))*?(
)))))))*  ŒeP )*  D avec D  ![ et est un imaginaire pur est l'axe des imaginaires purs.
d  ‹  Œ ; , donc G existe tel que dN )))))*  ‹O
))))))* 
)))))*   )* et (
Comment faire la linéarisation de polynômes
ŒP )* un vecteur quelconque. D'après le trigonométrique ? %GHI , ou %ILM ,
théorème de réduction, nous pouvons écrire que :
deN )))))))*  ‹eO ))))))*  %d  ‹  Œ,e
)))))))*  ŒeP )))))))*. Devant  On peut également utiliser les formules de
faire appel aux propriétés du produit scalaire : trigonométrie si  .
))))))*
4|. ( )* 
Š

d#‹#Œ
. Là, plusieurs cas sont à envisager %GHI ,  GHI  %,  A GHI%,C

suivant la nullité du paramètre k.

%ILM ,  ILM %,  A  GHI%,C
 Si D   alors 4| ))))))*. (
)*  , l'ensemble E est 

alors la droite ou le plan passant par G et dont ( )* est


 si l’entier naturel est tel r2
un vecteur normal.
 Si D ;  alors ))))))*
Š
4|. ( )*   
%GHI ,  %  1,  >
 
R ? ou
d#‹#Œ
, alors le
 
)* définissent une
point G et le vecteur directeur (  
droite D. On appelle H le point de cette droite D tel %ILM ,  %, % 1,  %, >

R ? .
))))))* 
que : |

)*.
 ( L'ensemble E est la droite
%d#‹#Œ,‘(
)*‘ Prenez une des valeurs de %GHI , ou %ILM , et
)* est l'un des vecteurs normaux et
(ou le plan) dont ( développer à l’aide de la formule du binôme de
Newton tout en sachant que    111 
  
passant par le point H qui lui est défini par :
))))))* RŠ
|  %d#‹#Œ,‘(  ( )*.
)*‘
R    GHI% , ou   111 
 
R  
 <deN )))))))*  ‹eO)))))))*<  <ŒeN )))))))*  xeP ))))))*<, avec  ILM% , et 1  .
d  ‹ ;  et Œ  x ; . On appelle G le barycentre
des points A(d) et B(‹). G' est celui des points A(Œ) NB La formule du binôme de Newton
et C(x). D'emblée par une simple application du
théorème de réduction, il vient : <deN )))))))*  ‹eO )))))))*<  %(  +,  P ( +  P ( R +  ƒ  P ( + il
%d  ‹,e et <ŒeN )))))))*  xeP))))))*<  %Œ  x,e:, on suffit de considérer que ( descend en puissance
e9 d#‹ alors + monte en puissance jusqu’à . Ici on
a : %d  ‹,e  %Œ  x,eK ~ 
e Œ#x considère soit (   ou ( 
 et +  1 ou + 
R.
. Et là,
nous tombons sur un problème que nous avons déjà
traité ! Avec ce qui a déjà été fait, nous pouvons Comment déterminer l’opération inverse de la
conclure directement que : linéarisation ? Il s’agit à ce niveau de donner une
expression de GHI% , ou ILM% , en fonction de
L'ensemble E est le cercle (ou la sphère dans

GHI  et/ou ILM  :


l'espace) de diamètre [HH'] où H et H' sont les
barycentres respectifs des systèmes de points
d#‹ d#‹
 appliquer la formule de Moivre : %GHI  
pondérés G'(1); G( Œ#x ) et G'(1);G( Œ#x ).
 Pour GM = k, avec k >0 : on a le cercle de ILM GHI ILM 
centre G et de rayon k.
 à l’aide de la formule du binôme de Newton
 on peut remplacer l’affixe du point M, le développer %GHI    ILM ,
plus souvent on prend :     .
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 en procédant sur l’égalité des deux formules, on chercher une racine évidente. On désire donc se

de GHI% , ou ILM% , en fonction de GHI  et/ou


identifie les parties réelles ou les parties imaginaires ramener à des produits de facteurs du premier

ILM . En résumé : Remarque : il faut penser que    et donc que


degré ou du second degré.

   est factorisable dans  alors qu’il ne l’est pas


GHI% ,  U
A%GHI    ILM , C dans IR.
ILM% ,  W\A%GHI    ILM , C. On calcule toujours le discriminent ∆

complexe : g     ? On pose      tel que


Comment déterminer les racines carrées d’un nombre
réels :  ; 
 les équations du second degré à coefficients

  g ou %  ,     ou    
% ,     ou         et  Si ∆r 0, alors  
RR√∆
et  
R#√∆
 
|g|  2   . On résout le système d’inconnus  RR√R∆ R#√R∆
 Si ∆w 0, alors   et  
    2    
et  suivant : i V l’ensemble des  Si ∆ , alors l’équation admet une seule
    R
   solution   
.

racines carrées qui dépendent du signe de .


solutions de ce système est les deux couples de

coefficients complexes :  ; , on calcule la racine


 les équations du second degré à

carrée du discriminent ∆ et on choisit l’une des


complexe g     ?
Comment déterminer les racines n-ièmes d’un nombre
racines trouvée : ∆ x .
iniem
 Si g  , alors  admet une seule racine n-  Si ∆; , alors  
RRx
et  
R#x
ièmes : .  
 Si ∆ , alors l’équation admet une seule
 Si g ; , alors g admet racines n-ièmes : solution  
R

 ,  ,  , …, R . Résoudre dans  l’équation (E)
.

  g: cela revient à rechercher . et d. Comment résoudre les équations du type    ?


A. ; dC  Ah; JC. Les solutions de (E) sont :
Si r 2 avec  W], %; ,   $ , on écrit  et
D  2h kGHI E 
J DB
F   ILM E 
J DB
Fl  sous forme exponentielle. L’équation admet alors
n solutions en donnant à k, n valeurs
J DB
J DB consécutives :   .
J et   h
d ;
D  2h
 k 2h; E  Fl
E # F
.  2h
t Vou
, AD  C
J DB
avec D  m, , … , o et 2h  WU# . d 

J DB
J DB
D  2h
 k 2h; E  Fl avec D 
E # F
discriminant ∆ dans la résolution ?
Comment déterminer les racines carrées du

m, , … , o et 2h  WU# .
On pose      tel que y  ∆. 

On résout le système suivant : y   ∆


Comment calculer l’affixe d’un vecteur ou distance ?

Soit )))))*
€ alors son affixe est y)))))*
€  O N .
    2AU

 
 %∆,C AW\%∆,C


i    AU
%∆,C .V )))))* 6  |O N |.
 Soit la distance €  6y€
  W\%∆,  R
Comment interpréter le quotient g  N RP ?
O P
Comment résoudre les équations du second degré ?
 Si |’|  8y€Ry“ 8   alors ACB est isocèle en “.
 Les méthodes de résolution sont souvent les y Ry
mêmes que dans IR : il faut d’abord essayer de  “

factoriser, voir s’il y a une identité remarquable,


Page 13 sur 229
)))))*, “€
 Si .@%’,  .@ E € “ F  >“ )))))*?  ” ,
y Ry ‚  On vérifie que : |y y€ |  |y4 y€ | 
y Ry 
 “
|y4 y | H– €  €4   4  d’après la
alors ACB est rectangle en C.
réciproque de Pythagore AMB est rectangle en M.
y€ Ry“
 ”L, alors ACB est rectangle isocèle
y Ry“ )))))))* • Oe
 On démontrer que Ne )))))))*.
 Si
en C.
‚
y€ Ry“
 Y , alors ACB est équilatéral.
Comment montrer que trois points sont alignés ?
”

y Ry“
 Si
Soit A, B et C sont des points alignés.
Comment montrer que deux vecteurs / droites sont
 On montre que les vecteurs NO )))))* sont
))))))* et NP
orthogonaux / orthogonales ?
)))))*?   ou montrer que
))))))*; NP
colinéaires en procédant, soit à calculer leur
déterminant : —é >NO
)))))* 5 O N  D%P N , 5 O RN  D 
))))))*  DNP
 On calcule leur produit scalaire
NO
)))))))* • Oe
Ne )))))))* ~ [
>y))))))* $ y))))))* ?   P RN
![.
 €4 4

)))))))* • Oe
 Ne )))))))* ~ e RO
 WU.
e RN  On montre que W\>y€
)))))* $ y€“
)))))* ?  .
 R
 ou encore, on montre que .@ EORNF  
)))))))* • Oe
 Ne )))))))* ~ .@ EeRO F  B. P N
 R  e N Comment chercher l’antécédent d’un nombre a ?
Comment montrer que deux droites sont parallèle ?
z tel que   ™%,
 Chercher un antécédent de a, c’est déterminer
Deux droites sont parallèles si elles possèdent des  Chercher l’image de a, c’est déterminer f(a).
vecteurs colinéaires. Il s’agit de montrer d’abord
que le rapport leurs affixes sont est un réel non nul. Comment montrer qu’un point A appartient au cercle
de centre I de rayon r ?

 On calcule le module de W€  /.
Comment montrer qu’ABCD est parallélogramme ?

On montre que NO ))))))* ~ O N  P Q puis


))))))*  QP
NQ ))))))* ~ Q N  P O.
))))))*  OP Comment déterminer l’affixe du point C symétrique
du point A par rapport au point I ?

 A partir du milieu I du segment A€“C, on déduit


Comment montrer qu’ABC est triangle équilatéral ?
y€ #y“
l’affixe du point C : yW  ~ y“  yW y€
|O N |  |P O |  |P N |.
 ABC est un triangle équilatéral, on montre

Comment déterminer l’affixe du point G barycentre ?
 ABC est un triangle équilatéral direct, on
B
P RN

.
 Si G est le barycentre de (A,a), (B,b) avec a et b
ˆy€ #šy
O RN réels (et a+b non nul), alors  
montre 
ˆ#š
.
 R B  R B
 .@ E P RN F  et .@ ENRO F  .

 En particulier, l’affixe du milieu I de [AB] est
O N P O
y€ #y
! 

.
Comment montrer qu’ABC est un triangle rectangle et
isocèle direct en B ?
B
 R
On montre que NRO 
  ”.
P O

Comment montrer que le triangle AMB est rectangle


en M ?
y Ry
 On vérifie que ’  y€ Ry4  WU.
 4

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³ ¢#µ√¢
®>6  √3? ; ²  ³´ ¬­Ÿ  Rž#Ÿµ  1  2® 
©
Ÿ√¢R¢#¤ R£#ž¡R√¢ Ÿ√¢#Ÿ ªR√¢
®   ®
¤ ¤ ¤ ¤
.
3.   h
5   h
;   1  h GHI J et
J 1 RJ

Dans les exercices, on considère  un nombre   111   h GHI J.


complexe et un repère orthonormé direct %&; ()*, +
)*,. Calculons %  1,>   111 ? … %  1 , 
∏¸·…ž>¬ ·  ¬­ · ?  ∏¸·…žA2¹· %cos ½¾,C 
2¸ . ¹. ¹ž … . . ¹¸ ∏¸·…ž%cos ½¾, 
Exercice 1 :

1. Déterminer la forme algébrique de l’inverse %  1,>   111 ? … %  1 , 


¿%¿À´,
2¸ . ¹ ∏¸·…ž%cos ½¾,.
des complexes suivants : ©

€   L,     L, “  L  et ›  L.
√ √
 
Exercice 3 : Soit A(-2 + i ) , B(2+ 3i ) et “%  L,.
2. Déterminer la forme algébrique des complexes
#L L
suivants : €  RL,   LR. 1. )))))*.
)))))* et €“
Calculer les affixes des vecteurs €
2. En déduire que les points A, B et C sont
Correction : alignés.
1. Forme algébrique de l’inverse des complexes :

 1i;
Correction :
 ž#Ÿ   √Ÿ √Ÿ 
€
 ž¡ ;  i Ÿ  2i.
 “ Ÿ ›
Affixes des vecteurs € )))))* :
)))))* et €“
et
1.
zÂÃ
))))))*  zà z  4  2i  2%2  i, et
2. Forme algébrique des complexes suivants :
¢#  ž#  ¢  RŸ Rž £R¢ 
€  žR  $ ž#   1  2i ;   Ÿ Rž $ RŸ Rž  ¤ zÂÄ
)))))*  zÄ z  6  3i  3%2  i,.
.
ÅÆÇ ÅÆÈ
A, B et C sont alignés : 2  i  ))))))*
 ))))))*
5
Ÿ ¢
Exercice 2 : 2.
zÂÄ
)))))* 
¢
z))))))* )))))* 
donc AC
¢
)))))*:
AB
Ÿ Âà Ÿ
ces deux vecteurs étant
1. Déterminer le module des complexes suivants :
#L
€  %  L, ,   % L,%  L,, “  #L,
colinéaires, avec le point A en commun, les points A, B
et C sont alignés.
%#L,
› %RL,¥
, j  GHI ^  L ILM ^.
On pose     √ et     . Ecrire
Exercice 4: Dans chacun des cas suivants, montrer
2. que :
sous forme algébrique les nombres complexes :

N   1 ; O   $ 1 ; P   1 . #9
g  #9 est un réel si ||  |K |   et
 1.
3. Soit z un nombre complexe de module h,   K ; .
d’argument J, et soit 1 son conjugué. Calculer % ,%1 , est réel.
111 ? … %  
2.
%  1,>   111, en fonction de h et J. 3. Les droites %NË, et %OË:, sont parallèles si
N%, , O% ,, Ë%  , et Ë:%  ,.
Correction : 4. Les droites %NË, et %ËË:, sont
perpendiculaires si N%, , O% ,, Ë%  , et
Ë:%  ,.
1. Module des complexes suivants :
|€|  6%  L, 6  1Ÿ  3Ÿ  10,
||  |1 2i|. |3  i|  √1Ÿ  2Ÿ . √3Ÿ  1Ÿ  5√2, Correction :
|ž# | √ž© #ž© √Ÿ √ž¡ ž¢
|C|     |›|  |j|  1. #9 111119 ?
>³#³ 9 ?>ž#³³
|Ÿ# | √ž© #Ÿ© √¤ ¤ ª √Ÿ Si g  #9  WU, alors Ì  %ž#³³9 ,>ž#³³
111119 
, ,
?
    √ 5 1   √ et    
1.
1119
ainsi ¬  ¬­  2Í ; ¬ K  ¬ÎK  2Í: et
2.
³#³­#³ 9 #³
 5 1     |ž#³³ 9 |©
«  ¬ž ¬­Ÿ  3  ®√3  1  2®  4  ®>2  √3? ; |1 K |Ÿ
 ¬¬  WU donc Ì est réel.
°  ¬ž $ ¬­Ÿ  >3  ®√3?% 1 2®,  3  2√3 2. % ,%1 , est réel, il faut remarquer qu’on
pourrait écrire %¬­ 2,  ¬1111111
2 alors %¬ 2,%¬­ 2, 
%¬ 2,%¬1111111
2,  |¬ 2| est bien sûr un réel.
Ÿ

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3. %NË,//%OË:, : Deux droites sont parallèles si AÞ  IR 5 n  4m 1  2k; 2k ; 1  2k ; 2  2ko avec
n  IN et k  .
calculer les affixes des vecteurs : ¬)))))*
ÏÐ  1  ® et
elles possèdent des vecteurs colinéaires. Alors on peut
Ú Ú
• B Þ  cos En F i sin En F  IR ~
ÑÐK  1 ®, ce qui donne ¬)))))*
¬)))))))* ÏÐ  ¬)))))))*
Ÿ Ÿ
ÑÐK d’où Ú
sin En Ÿ F  0  sin 0 ~
))))))* ce qui prouve que les droites %«Ò, et %°Ò:,
)))))*  °Ò:
«Ò Ú
n Ÿ  0  2πk ~ n  4k
sont parallèles.
t V ou sin En ÚF  0 
%NË, • %ËË:, : Ó9 Ó  2® Calculons
³ R³ Ú
n  π  2πk ~ n  2  4k Ÿ
³Ó R³Ô Ÿ
4.
)))))*; ))))))*
Ú
l’argument de E«Ò
³ R³ Ø
ÒÒ:F  Õ‰Ö E Ó9 Ó F  2×½   n Ÿ  2π  2πk ~ n  4  4k
³Ó R³Ô Ÿ sin 2π ~ t V
Ú
2×½, alors les droites %«Ò, et %ÒÒ:, sont n  π  2πk ~ n  2  4k
Ÿ
perpendiculaires. B Þ  IR 5 n  2m 1  2k; 2k ; 1  2k ; 2  2ko avec
n  IN et k  .

Exercice 5 : M  W] Soit € 
‚
; YRL ; l’entier pour que Ù soit un réel négatif :
RL
3.
Þ Ú Ú
“  LM ; ›  LM# ; j
LR
 RL√ ; F Þ  >5√2? kcos En ª F i sin En ª Fl  IR R ~
Ú Ú
Ù  % L,%  L, et |  √Y . L^ sin En ª F  0  sin 0 ~ n ª  0  2πk ~ n 
Ú
8k ou ~ n ª  π  2πk ~ n  4  8k , donc
Déterminer dans chacune des cas :
îï Ú
M    íŠ, car F îï  >5√2? kcos E8k $ ª F 
isin8k$π4528kcos2πkisin2πk528kr0 et
1. les formes algébriques et trigonométriques.
2. Les entiers pour que € et  soient réels.
ª#îï Ú
3. Les entiers pour que Ù soit un réel négatif. F ª#îï  >5√2? kcos ð%4  8k, $ ª ñ 
4. l’entier pour que € soit un imaginaire pur. isin48k$π4 5248kw0.
Calculer “  et |¥ .
M
Correction : M  W]: 4.
‚
€M  >√? kGHI EM F  L ILM EM Fl  LWU ~
‚

Ú Ú
Ÿ
€  žR  
Ÿ%ž# ,
 1  i  √2 kcos E ª F 
Ú cos En ª F  0  cos Ÿ ~
ž#ž
1.
Ú Ú
Ú Ý
Ú Ú n ª  Ÿ  2πk ~ n  2  8k
i sin E ª Fl ;   e R 
©  cos E Ÿ F i sin E Ÿ F  i ; t V . AÞ  iIR 5 n 
Ú Ú
n ª  Ÿ  2πk ~ n  2  8k
“  iž¡¡Þ  iªÞ$Ÿ¤  %iªÞ ,Ÿ¤  1Ÿ¤  1  cos%2π, 
i sin%2π, ; ›  iªÞ#ž¡¡  iªÞ $ iž¡¡  iª$Ÿ¤  1  2m 1  2k; 1  2k o avec n  IN et k  .
 Rž % Rž,>ž# √¢? RžR√¢
cos%0,  i sin%0, ; j  žRµ    Calculons C Ÿ¡žª  %1,Ÿ¡žª  1 et
√¢ ž#¢ ª
áÝ
ã ´áÝ
žR√¢ % Rž,>ž# √¢? √Ÿ àâ √Ÿ Ÿ¡ž¤ Ÿ¡ž¤ Ÿ¡ž¤ä 
i ª   $ Ý  e ´©    GŸ¡ž¤  >√3e ä ?  >√3? e 
ž#¢ Ÿ c ã
à á Ÿ
Ÿ¡ž¤ Ÿ¡žªä  Ÿ¡ž¤ ä 
√Ÿ R
´´Ý
e ´©   
√Ÿ žžÚ
kcos E žŸ F
žžÚ
i sin E žŸ Fl ; Ù  >√3? e . eä   >√3? e .
Ÿ Ÿ
Ú Ú
%1 2i,%3  i,  5%1 i,  5√2 kcos E F i sin E Fl
ª ª
Exercice 6 :
et |  √3e ä  √3Acos%θ,  i sin%θ,C. Soit     L.
Les entiers pour que €M et  M soient réels :
1.
2. 
Þ Ú Ú
AÞ  >√2? kcos En F  i sin En Fl  IR ~ 1
a) Déterminer la forme algébrique de .

ª ª 
Ú
sin En ª F  0  sin 0 ~
b) Déterminer la forme exponentielle de 1 .
Ú
n ª  0  2πk ~ n  8k
c) Trouver le plus petit entier naturel n tel que
V ou encore sin En ÚF  soit un réel positif.
t Ú 
n ª  π  2πk ~ n  4  8k ª 2. On considère le nombre complexe :     
Ú
n ª  2π  2πk ~ n  8  8k
où les réels x et y ne sont pas tous les deux nuls.
0  sin 2π ~ t Ú .V a) Déterminer la partie réelle et la partie
n ª  π ~ n  4  8k 
1
imaginaire de en fonction de x et y.

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Déterminer les nombres complexes  tels que
þ
Ø Ø
b) z  kcos E F  ® sin E Fl  ý µ  , la forme
 î î
2.
þ Ÿ ©þ þ
1
algébrique de ¬ Ÿ est : ¬ Ÿ  Eý µ  F  ý µ   ý µ â , donc
soit un imaginaire pur.

Ø Ø √Ÿ √Ÿ
¬ Ÿ  kcos E F  ® sin E Fl  ®
Correction :

√Ÿ √Ÿ
Ý ª ª Ÿ Ÿ
¬  2  2i  2√2 E  i F  2√2e .  
.
Ÿ Ÿ
â
¬  Õ  ®û
Ÿ

  %Í  ®ú, V alors Õ  û  Ÿ . Or
¬
1.
Ÿ Ÿ √Ÿ
³© %Ÿ#Ÿ ,© îµ Ÿ#Ÿµ îµ%Ÿ#Ÿ ,
³­
 1111111
Ÿ#Ÿó
 ŸRŸµ $ Ÿ#Ÿµ  î
 2  2®.
Ÿ Ÿ
¬Ÿ   ®
√ √
a) 3.
áÝ
 √Ÿ √Ÿ
 2  2®  2√2 E Ÿ  i Ÿ F  2√2e â  . Ÿ Ÿ
1
 Ÿ
é
ž#
Í  5 Í  ”
b)
Ÿ#√Ÿ Ÿ#√Ÿ
©

Ÿ ª ª V
 soit un réel positif : ¬ Ÿ = 8i ; ¬ ¢  8®%2  2i,  . Ainsi Í 
c) Trouvons le plus petit entier naturel n tel que
 Ÿ žR√©
16i 16 ; donc ¬ ª  ¬ Ÿ $ ¬ Ÿ  8® $ 8®  64 donc ú  Ÿ ©  ª 5 ú  ”  ª
ŸR√Ÿ ŸR√Ÿ

¬ î  ¬ ª $ ¬ ª  4096. L’entier 8 est le plus petit tel 


que ¬ î soit un réel positif. cos E F  
Ø Ÿ#√Ÿ
et ú  sin E F  
Ø ŸR√Ÿ
     /x et y ne sont pas tous les deux nuls. î ª î ª
.
B
Exercice 8 : Soit d un réel différent de   DB pour
2.
³© %õ#µö,© õ © #ŸµõöRö © õ#µö
  $ õ#µö 
tout D   et  ZˆM d.
³­ 1111111
õ#÷ö õRµö
a)

, nous déduisons que %; , ; %; ,


õ á R¢õö © #µ>Ÿõ © ö#ö á ?
õ © #ö ©
#
³© õ á R¢õö © ³© Ÿõ © ö#ö á Montrer que   R 
d .
R ø E ³­ F  õ © #ö© et Im E ³­ F  õ © #ö© .
1.

de . A partir de la forme trigonométrique en
2. Exprimer la forme algébrique de z en fonction
1
b) est un imaginaire pur si et seulement si

 0 ~ Í%Í Ÿ 3ú Ÿ ,  0 ~ Í  0 ou
õ á R¢õö © R  
õ © #ö © déduire que GHI%d,  #  et ILM%d,  # .
Í  ú√3 ou Í  ú√3 avec %Í; ú, ; %0; 0,. On doit
Correction :  ; Ÿ  ½× , ½   et   tan .
Ø
remplacer chaque valeur de Í dans ¬  Í  ®ú et en
déduire ¬ :
ž#µ ž#µ Þ   #µ  Þ  ø 
• Í  0 5 ¬  ®ú. 1. ¬  žRµ  žRµ Þ    Rµ  Þ   ø c  ý Ÿµ .
Í  ú√3 5 ¬  ú√3  ®ú  ú>√3  ®? . ž#µ %ž#µ ,%ž#µ , ž#Ÿµ R ©
¬  žRµ  %žRµ ,%ž#µ , 

Í  ú√3 5 ¬  ú√3  ®ú  ú> √3  ®?. ž# ©
2. , donc forme

žR © Ÿ
Les nombres complexes  tels que
 algébrique de z est ¬  ž# ©  ® ž# ©.
1
¬  ý Ÿµ  cos%2,  ® sin%2,
soit un
imaginaire pur sont ®ú ; ú>√3  ®? et ú> √3  ®?. V, on en déduit que
t
Exercice 7 : Soit      et      où žR © Ÿ
¬  ž# ©  ® ž# ©
, , ,  sont des réels. žR © Ÿ
1.
#
Montrer que, si |z| = 1, on a    et cos%2,  ž# © et sin%2,  ž# ©.
R
 
Exercice 9 : Soit   et    .

. √R√
B
2. On suppose que .@%,  í
. Déterminer la 

forme algébrique de  . Déterminer une forme trigonométrique de 


et de  .
1.
3. Déterminer alors les valeurs exactes de
B B B B
GHI E í F et ILM E í F. NB : GHI E í F r 0 et ILM E í F r 0 
On pose g  . Déterminer :
Correction : ¬  Í  ®ú et ¬ Ÿ  Õ  ®û où
2.


Í, ú, Õ, û sont des réels. La forme algébrique de g.


La forme trigonométrique de g.
a)
¬ Ÿ  %Í  ®ú,Ÿ  Í Ÿ ú Ÿ  2®Íú  Õ  ®û
Í ú Ÿ  Õ ou 2Íú  û, si |¬|  1 ~ Í Ÿ  ú Ÿ  1. La forme exponentielle de g.
b)
Ÿ
1.

͟ úŸ  Õ
c)
B
2Í Ÿ  1  Õ En déduire la valeur exacte de GHI  et de
En résumé on résout iÍ Ÿ  ú Ÿ  1V 5 i2ú Ÿ  1 ÕV
3.
B
ILM .
2Íú  û 2Íú  û
ž#ü žRü
pour obtenir Í Ÿ  Ÿ
et ú Ÿ  Ÿ
.

Page 17 sur 229


Correction :  
√R√
et    . Exercice 11 : Soit   >√  ? et     .


√Ÿ √¢ ž √Ÿ Ø Ø
Déterminer une forme trigonométrique de 
¬ž  E ® F  kcos E F ® sin E Fl et de  .
1.
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ £ £
1. et
√Ÿ √Ÿ Ø Ø
¬Ÿ  √2 E Ÿ ® Ÿ F  √2 kcos E ª F ® sin E ª Fl.
pour que % , et % , soient un réel positif.
2. Déterminer dans chacune des cas, les entiers


On pose g  . Déterminer :
2. Déterminons:
√c√©
3.
³´ ž#µ √£#√Ÿ √£R√Ÿ
Ì  $   ®

La forme algébrique de g.
â
³© žRµ ž#µ î î
a) .
La forme trigonométrique de g.
a)
é
|Ì|  8 ´ 8  ´ 
³ |³ | ž
 Ÿ.
b)
©
B
³ |³ | √Ÿ En déduire la valeur exacte de GHI
b)
© ©

c) et de
ՉÖ%Ì,  Õ‰Ö E ´ F  ՉÖ%¬ž , ՉÖ%¬Ÿ , 
³ Ø
B
³© žŸ
, donc ILM 
.
ž Ø Ø
Ì  kcos E F  ® sin E Fl
Ÿ žŸ žŸ
Correction : Soit   >√  ? et     .
kE FRµ  ÞE Fl
√© þ þ
³´ ž µþ
Ì  ©  
 ý ´© .
√ŸkE â FRµ  ÞE â Fl ¤Ø ¤Ø
¬ž  >√3  ®?  2 kcos E £ F ® sin E £ Fl et
þ þ
³© Ÿ
c)
1.
√£#√Ÿ √£R√Ÿ
Ì ® î √Ÿ √Ÿ Ø Ø
i î
,V on en déduit la ¬Ÿ  √2 E Ÿ  ® F  √2 kcos E ª F  ® sin E ª Fl.
ž Ø Ø Ÿ
Ì  Ÿ kcos EžŸF  ® sin EžŸFl
3.
%¬ž ,¸  2Þ kcos En
¤Ø ¤Ø
F i sin En £ Fl  IR # ~
£
2.
Ø √£#√Ÿ Ø √£R√Ÿ
valeur exacte de cos  et de sin žŸ  ª . ¤Ø
žŸ ª n £ 0~n0
ŸØ
sin En ¢ F  0  sin 0 ~ i ¤Ø V
£ , donc
Exercice 10 : Soit z = 1 - i et z’ = 1 + i√. n £ π~n¤

n  0, car %¬ž ,¡  2¡ kcos E0 $ £ F i sin E0 $


¤Ø

; . 5×61r0 et
1. Déterminer la forme trigonométrique de z ; z’

  
Donner la forme algébrique de  et de %¬ž ,  2 kcos E $
£ ¤Ø
F
£
i sin E $
¤Ø
Fl 
K ¤ £ ¤ £
265cos×−®sin× 265<0.
2.

K ¤Ø žŸ
n  2π ~ n  ¤
3. Déterminer la forme trigonométrique de .
B
En déduire la valeur exacte de GHI E  F. sin En £ F V
¤Ø
 0  sin 2π ~ i ¤Ø£
£.
n £  π ~ n  ¤
4.

´© ´©
%¬ž ,   2  kcos E $ F
žŸ žŸ ¤Ø
donc n 
Correction: z = 1 - i et z’ = 1 + i√3.
¤ ¤ £
, car
√Ÿ √Ÿ Ø  
¬  1 ®  √2 E Ÿ ® F  √2 kcos E ª F
´©
i sin E ¤ $ £ Fl  2  r 0 et %¬ž ,   2  kcos E ¤ $
žŸ ¤Ø R R £
Ÿ
®sin×4 ; ¬′1®3212®322cos×3®sin×3 ;
1.

 i sin E $ Fl  2R Acos%×,  ® sin%×,C w 0.
¤Ø £ ¤Ø
F
¬ ª  4Acos%×, ® sin%×,C. £ ¤ £

D’où %¬ž ,  IR # 5 n  0; ¤ .


¸ žŸ

2. ¬ ª  4Acos%×, ® sin%×,C  4 et M
% ,  >√? kGHI EM F  L ILM EM Fl  WU # ~
‚ ‚
³ žRµ žRµ√¢ žR√¢ RžR√¢  
 ž#µ $ žRµ   ® . n
Ú
 0 ~ n 0
³9 √¢ √¢ ª ª Ú
sin En ª F  0  sin 0 ~ t Úª V , donc
nª  π ~ n  4
þ
c  þ þ cþ
³ √Ÿ ø â √Ÿ ER R Fµ √Ÿ
 $ þ  ý â á  ý ´© µ 
³K Ÿ øá
 Ÿ Ÿ
3.
¡
n  0, car %¬Ÿ ,¡  >√2? kcos E0 $ ª F  i sin E0 $
Ú
√Ÿ Ø Ø
kcos E žŸ F ® sin E žŸ Fl.
Ÿ
π41r0 et ¬2424cos4×π4isin4×π4−4<0.
√Ÿ Ø žR√¢ Ø žR√¢ √ŸR√£
cos E žŸ F  ª ~ cos E žŸ F  
Ÿ Ÿ √Ÿ ª
2. .

Ø
n ª = 2π ~ n = 8
Ø
sin En ª F = 0 = sin 2π ~ t Ø V donc
n ª = −π ~ n = −4
î Ø
n = 8, car %¬ž ,î = >√2? kcos E8 × ª F + i sin E8 ×

Page 18 sur 229


 16 r 0 et %¬ž ,Rª  2Rª kcos E 4 $ F
Ø Ø %üRµ,%#µ,
?l
üRµ ü# üR
ª ª Rµ
 %Rµ,%#µ,
  © #©
 ®  © #© ,
avec  ® ; 0.
Correction :
i sin E4 $ ª Fl  2Rª Acos%×,  ® sin%×,C
Ø Rž
 ž£ w 0.
D’où %¬Ÿ ,¸  IR # 5 n  m0; 8o. Trouvons une relation entre , , b
— pour que :

g  . Déterminer :
Ì  !" ~ !#%Ì, 
üR

 © #©
 0 ~ Õ  û ~
3.
1.
R>√¢#µ? R>√¢#µ?%žRµ, R√¢Rž √¢Rž 
Ì    ® Ÿ . Õ
ž#µ ž#ž Ÿ 
a) .
Ì  ®!" ~ "ý%Ì, 

ü#
 0 ~ Õ  û .
c  þ þ ´áþ
Ÿ √Ÿ ø 
Ì $  √2ý  √2ý R ´© µ 
ER R Fµ
þ  â  © # ©
2.
Ÿ ø

b)
â

  û ~  Ÿ % ®,Ÿ  0 ~
´´þ
žžØ žžØ 
√2ý ´©
µ
 √2 kcos E
F  ® sin E Fl. 
žŸ žŸ
  ® et Õ  û® avec  ® ; 0.
On remarque que :
R√¢Rž √¢Rž
Ì ®
i Ÿ
žžØ
Ÿ
žžØ
,V on en déduit
Ì  √2 kcos E žŸ F  ® sin E žŸ Fl
R
Interprétons géométriquement .@ EbR— F :
c)

soit les points A et B d’affixe respectives ¬Ï   ® et


2.
žžØ R√¢Rž
la valeur exacte de √2 cos E žŸ F  Ÿ ~
¬Ñ   ® , on a : Õ‰Ö ERµ F  Õ‰Ö E³$ F 
üRµ ³
žžØ R√ŸR√£ žžØ √¢Rž
cos E žŸ F  ª et de √2 sin E žŸ F  Ÿ ~ Ô

žžØ
³ R³
Õ‰Ö E $ % F )))))*, &°
 >&« )))))*? A2×C.
√£R√Ÿ
sin E žŸ F  ª . ³Ô R³%

Exercice 14 : Pour tout nombre complexe  différent


#
de , on donne g  R. On pose      et
Exercice 12 :

1. Déterminer les nombres complexes  non nuls, g  '  ( où  ;  ; ' et ( sont des réels.

tels que  ,  YZ   aient le même module.
1. Calculer ' et ( en fonction de  et .
2. Montrer que si z
 = 1 et z ≠ 1 , alors le
#
Tels que g soit réel
2. Déterminer les ensembles des points M :
nombre complexe R est imaginaire pur. a)
B
b) Tels que g ait pour argument  .
Correction :
#
|¬|  8 8  |1 ¬| 5 |¬|  8 8 5 |¬|. |¬|  1.
ž ž Correction :  ; , on donne g  R.
³ ³
1.
Posons ¬  Í  ®ú 5 |¬|. |¬|  Í Ÿ  ú Ÿ  1 zt d’autre
Calculer ' et ( en fonction de  et .
part |1 ¬|Ÿ  |1 Í ®ú|Ÿ  %1 Í,Ÿ  ú Ÿ 
1.
³#ž õ#µö#ž õ#µö#ž õ#µö#ž õRµ%öRŸ,
ž
1 2Í  Í Ÿ  ú Ÿ  1 5 Í  Ÿ. On en déduit Ì  õ#µöRŸµ  õ#µ%öRŸ,  õ#µ%öRŸ, $ õRµ%öRŸ,
³RŸµ
ž ¢ √¢
 úŸ  1 5 úŸ  ª 5 ú  ”
õ © Rµõ%öRŸ,#õöµ#ö%öRŸ,#õRµ%öRŸ,
ª Ÿ
Ì  )  ®*  
õ © #%öRŸ,©
. Ainsi les nombres
complexes z non nuls, tels que |¬|  8³8  |1 ¬| sont
ž
õ © #ö%öRŸ,#õ Rõ%öRŸ,#õöR%öRŸ,
Ì )  ®*  õ © #%öRŸ,©  ® õ © #%öRŸ,©
žRµ√¢ ž#µ√¢
et *  õ © #%öRŸ,© où %Í; ú, ; %0; 2,
õ © #ö © #õRŸö Ÿõ#ŸRö
Ÿ Ÿ )
On a |¬|  1 et ¬ ; 1; si ¬  Í  ®ú 5 Í Ÿ 
les nombres et .
2. õ © #%öRŸ,©

ž#³ ž#õ#µö žRõ#µö žRõ © Rö © #Ÿµö


ú Ÿ  1, on a : žR³  žRõRµö $ žRõ#µö  
Tels que g soit réel
2. Déterminer les ensembles des points M :
%žRõ,© #ö © a)
Ÿõ#ŸRö
žR>õ © #ö © ?#Ÿµö žRž#Ÿµö Ÿµö
 %žRõ,© #ö©  %žRõ,©#ö©  ® IR. *  õ © #%öRŸ,©  0 5 2Í  2 ú  0 5 ú  2Í  2
%žRõ,© #ö ©
Or si Í  0 alors ú  2 $ 0  2  2 d’où cet
R
Exercice 13 : Soit g  bR— où , , b
— sont des ensemble recherché est la droite d’équation ú  2Í  2
nombres réels positifs tels que b — ; . privé du point de coordonnée %0; 2,.
B
Tels que g ait pour argument  .
Trouver une relation entre , , b
— pour que :
b)
³#ž Ø õ © #ö © #õRŸö
g soit un nombre réel. 1er méthode Õ‰Ö E³#ŸµF  5) 
Ÿ õ © #%öRŸ,©
g soit un nombre imaginaire pur.
1.
ž Ÿ
0 5 Í Ÿ  ú Ÿ  Í 2ú  0 5 EÍ  ŸF 
2.
R
3. Interpréter géométriquement .@ EbR— F.

Page 19 sur 229


l ABC  ՉÖ%1 ®, 
%žRµ,%³Rµ,
%ú 1,Ÿ 
√¤ ž
, M est sur le cercle C de I E Ÿ ; 1F ՉÖ%Ì,  Õ‰Ö k
Ÿ ³Rž
a)
ABC   Õ‰Ö E F ABC
³Rµ Ø ³R³Ç Ø
ž
I E Ÿ ; 1F et de rayon ‰  Ÿ privé des points
√¤ Õ‰Ö E F  
centre A ³Rž ª ³R³Æ ª
et B (z ;2i et de -1). ))))))*; ))))))*
>AM BM? ABC 
Ø
))))))*; ))))))*
ª  >MA MB? ABC
))))))*; ))))))*
Ì  IR 5 ՉÖ%Ì,  0 ABC 5 >MA
Ø
MB?  ª  k×
Õ‰Ö E
³#ž
F 
Ø
A×C ))))))*; MB
5 >MA ))))))*? 
³#Ÿµ Ÿ
er
2 méthode
A×C,
Ø
))))))*; ))))))*
b) En déduire l’ensemble des points du plan M :
4?  ABC
B
Ÿ Tels que >4€
M est sur le cercle de diamètre [AB] privé de A et
B (z ;2i et de -1).


Ì ; 0 alors cet ensemble recherché est le cercle
trigonométrique de centre O et de rayon ‰  1
d’équation Í Ÿ  ú Ÿ  1 privé des point A et B.
Exercice 15 : Soit A et B les points d’affixes

nombre complexe  différent de , on donne ))))))*; ))))))*


Tels que >4€ 4?  ABC.
B
respectives 1 et i dans le plan complexe. Pour tout


g
%R,%R,
. On pose      et g  '  ( où ՉÖ%Ì,  0 ABC et Ì ; 0 alors Z réel non nul et z
R
 ;  ; ' et ( sont des réels.
W\%g,  (   5 Í Ÿ  ú Ÿ  1 et
positif.

1. Calculer ' et ( en fonction de  et . U


%g,  ' r  5 %Í 1,Ÿ  %ú 2,Ÿ r 1 cet

centre O et de rayon ‰  1 d’équation Í Ÿ  ú Ÿ  1


ensemble recherché est le cercle trigonométrique de
Tels que g soit réel
2. Déterminer les ensembles des points M :

Tels que U
%g,  ' soit négatif ou nul. ,.
privé de l’arc €
a)
b)

Exercice 16 : Soit A le point d’affixe   dans le


3.

plan complexe. Pour tout nombre complexe 


a) Démontrer que le nombre complexe Z est un
R#
))))))*; ))))))* différent de  , on donne g 
réel non nul si, et seulement si, il existe un entier k
B
tel que >4€ 4?    ŠB. R#
. On pose
     et g  '  ( où  ;  ; ' et ( sont des
))))))*; ))))))*
b) En déduire l’ensemble des points du plan M :
4?   ABC
B
• Tels que >4€ réels.
))))))*; ))))))*
Tels que >4€ 4? 
B
ABC. Calculer ' et ( en fonction de  et .

• 1.

Tels que g soit réel


%R,%R,
Correction : Soit A%, et B%, / g 
2. Déterminer les ensembles des points M :
R
Tels que g soit imaginaire pur
. a)

Calculer ' et ( en fonction de  et .


b)
R#
Correction : A% , / g 
1.
%žRµ,%³Rµ, %žRµ,%õ#µöRµ, õRžRµö
Ì  $ õRžRµö  après tout R#
.
³Rž õRž#µö
%õRž,© #%öRŸ,© Rž
Calculer ' et ( en fonction de  et .
žRõ © Rö ©
calcul Ì  )  ®*  %õRž,© #ö ©
 ® %õRž,© #ö© 1.
Ÿµ³Rª#Ÿµ Ÿµ%õ#µö,Rª#Ÿµ ŸµõRŸöRª#Ÿµ
%õRž,© #%öRŸ,© Rž žRõ © Rö © Ì  õ#µöR¢#µ  õR¢#µ%ö#ž, 
) %õRž,© #ö ©
et *  %õRž,© #ö©. ³R¢#µ
ŸµõRŸöRª#Ÿµ õR¢Rµ%ö#ž,
Ì õR¢#µ%ö#ž,
$ õR¢Rµ%ö#ž, 
Tels que g soit réel
2. Déterminer les ensembles des points M :
îöRŸõ#žª õ © #ö © RŸõ#ªöRž
Ì )  ®*  %õR¢,© #%ö#ž,©  2® %õR¢,© #%ö#ž,©
a)
žRõ © Rö ©
*  %õRž,© #ö©  0 5 Í Ÿ  ú Ÿ  1 cet ensemble
ªöRõ# õ © #ö © RŸõ#ªöRž
) 2 %õR¢,© et *  2 %õR¢,© #%ö#ž,©
#%ö#ž,©

de rayon ‰  1 d’équation Í Ÿ  ú Ÿ  1 privé du point


recherché est le cercle trigonométrique de centre O et

Tels que g soit réel


2. Déterminer les ensembles des points M :
A de coordonnée %0; 1,. a)
Tels que U
%g,  ' soit négatif ou nul. *2
õ © #ö © RŸõ#ªöRž
 0 5 Í Ÿ  ú Ÿ 2Í  4ú  1
%õR¢,© #%ö#ž,©
R ø %Ì,  ) 7 0 5 %Í 1,Ÿ  %ú 2,Ÿ 7 1 cet
b)
%Í 1,   2,  √6 cet ensemble recherché est
Ÿ %ú Ÿ
ensemble est le disque fermé de centre I%1; 2,et de
le cercle de centre I%1; 2, et de rayon ‰  √6.
rayon ‰  1.
b) Tels que g soit imaginaire pur
3.

Page 20 sur 229


ªöRõ# ž 
)  2 %õR¢,©  0 5 ú  Í d’où cet
#%ö#ž,© ª ª
respective    ,    , b  . On considère
Exercice 19 : Soient A, B et C les points d'affixe
ž 
ensemble recherché est la droite d’équation ú  Í l’application ™ qui a tout point M d'affixe z  \ {-1}
ª ª
privé du point A%3 ®,. associe le point M' d'affixe z' telle que : : 
RR
#
.
Exercice 17 : Soit ™%,  %  ,%  1 , une
1. Soit C' l'image du point C par f. Donner
fonction de la variable complexe.
l'affixe c' du point C' sous forme algébrique puis
sous forme trigonométrique.
M d’affixe z tels que ™%, soit réel.
1. Déterminer l’ensemble géométrique des points
2. Calculer l'affixe d du point D ayant pour


M d’affixe z tels que ™%, soit un imaginaire pur.
2. Déterminer l’ensemble géométrique des points image par f le point D' d'affixe d ' = .

on note p le module de    (c'est à dire |  | 


3. Pour tout nombre complexe z différent de -1
Correction : Posons ¬  Í  ®ú - il vient 0%¬, 
) et p' le module de :   (c'est à dire |:  |  :).
AÍ %1  Í, ú %1 ú,C  ®A%1  Í,%1 ú,  úÍC .

™%,  ![ 5 !#A0%¬,C  0 5 %1  Í,%1


a) Démontrer que, pour tout nombre complexe z
différent de -1, on a : ’  √ ¥.
ú,  úÍ  0 5 ú  Í  1. L’ensemble des points M
1.
b) Si le point M appartient au cercle (G) de

ú  Í  1.
d’affixe z est donc la droite D d’équation cartésienne centre A de rayon 2, montrer alors que M' = f(M)

™%,  ![ 5 "ýA0%¬,C  0 5 Í %1  Í,


appartient au cercle (G') dont on précisera le centre
2. et le rayon.
ž Ÿ
ú %1 ú,  0 5 Ͳ  Í  ú² ú  EÍ  ŸF  Correction :
ž Ÿ ž
Eú F  ª, donc l’ensemble des points M d’affixe z
K 
þ
Rµ%Rµ,RŸ ¢ ¢ ¢
Ÿ
Rµ#ž
 Ÿ
 Ÿ
®  Ÿ
√2ý
µ
â .

est un cercle de centre Ω EŸ , ŸFet de rayon


1.
ž ž √Ÿ
Rµ³RŸ ž
Ÿ
. K
 ³#ž  Ÿ ~  1  2®.
|¬  1|  4 et |¬:  ®|  4:.
2.

44’  |¬  1| $ |¬ K  ®|  | 2  ®|  √ 5.
3.

respectives N   et O   et soit M d’affixe


Exercice 18 : Soit les points A et B d’affixes
«5  2 ~ |¬  1|  2, 4  2, on a alors
a)
R
z 
 \ {1;-2i}. On considère g  #. |¬  1| $ |¬ K  ®|  24: ~ 4K 
b)
√¤
Ÿ
Interpréter géométriquement .@%g,.
, ainsi M' = f(M)
1. √¤
appartient au cercle (G') de centre C et rayon Ÿ .
Exercice 20 : On considère l’application ™ du plan
2. Déterminer l’ensemble des points M(z) tel que
B
.@%g,   ABC.
qui à tout point M d’affixe  distinctes de , associe
#
le point M’ d’affixe ′  R.
g soit réel.
3. Déterminer l’ensemble des points M(z) tel que

R Pour  ; , on pose     .


J , avec
Correction : z 
 \ {1;-2i}/ g  #
. r  et J  ![. Ecrire ′  à l’aide de . et J.
1.

Interprétons géométriquement arg .@%g,: Soit A le point d’affixe %,.


Déterminer l'ensemble 6 des points M
2.
))))))*; ))))))*
1.
ՉÖ%Ì,  ՉÖ%¬  1, ՉÖ%¬ 2®,  >AM BM? 
d'affixe z du plan tel que 6′ 6  .
a)
))))))*; MB
>MA ))))))*? A2×C
Déterminer l'ensemble 6 des points M
l’ensemble des points M(z) tel que .@%g, 
d'affixe z du plan tel que .@%K ,  ABC.
b)
B
MB?  A×C, M est
2.
B
AB] : Õ‰Ö E
³Rž Ø
))))))*; ))))))*
F  A×C 5 >MA
Ø 
 ³#Ÿµ Ÿ Ÿ
sur le cercle de diamètre [AB] privé de A et B (z ;2i et Correction :

Ì  !" ~ !#%Ì,  ՉÖ%Ì,  0A×C ~ Pour ¬ ; 2®, on pose ¬  2®  ‰ý µ7 , avec ‰ r 0


de 1).
1.
>MA; MB?  0 A×C,
))))))* ))))))* et ¾  !". ¬ ′ 1  ³RŸµ 1  Ÿµ#8ø 9 RŸµ 
3.
³#µ Ÿµ#8ø 9 #µ ž#8ø 9
8ø 9

þ
¢µ Rµ7 ¢
ý  8ý
M appartient à (AB) privée de A et B. E R7Fµ
©
8
.

Page 21 sur 229


þ ¸ þ¿
%1  ®,¸  k√2ý â µ l  √2ý â µ  !"R ~ sin = 
¿ Ø
L'ensemble 6 des points M d'affixe z du plan
2. A%2®,.
ª
0  sin × ~ =  ×  2½×, %½  , ~ =  4 
Ø
a)
tel que 6 6   : 6¬ − 16 =
³#µ
8³RŸµ − 18 = ª
8½×, %½  ,.
′ ′

:8 ý : = 3 ~ = 3 ~ ‰ = 1, car :ý : = 1.
þ þ
¢ E R7Fµ ¢ E R7Fµ
© ©
8
¬ = 2® + ‰ý µ7 = ¬ = ¬Ï + ý µ7 ~ ¬ − ¬Ï = ý µ7 ~
Exercice 22 : Linéariser

|¬ − ¬Ï | = 6ý µ7 6 = 1 ~ «5 = 1 et ՉÖ%¬ − ¬Ï , = GHI   et ILM .


¾ A2×C, donc Þ est le cercle de centre A%2®, et de GHI ¥  et ILM¥ .
1.

>GHI  ?>ILM ? et >GHI  ?>ILM ?.


2.

L'ensemble 6 des points M d'affixe z du plan


rayon 1. 3.
b) 4. GHI  ? ; ILM ? et >ILM ??>GHI  ??.
B
tel que .@%K − , =  ABC : ՉÖ>¬ ′ − 1? =
¢ EþR7Fµ Ø Ø Ø
Õ‰Ö ð8 ý ñ= Ÿ−¾ = A2×C ~ ¾ = A2×C,
Correction : Linéariser
©
ª ª ¢
ž ž
donc ß est la demi-droite d’origine A%2®, et 1. GHI    Ÿá >ý µõ  ý Rµõ ?  î >ý ¢µõ . ý R¡µõ 
3ý Ÿµõ . ý Rµõ  3ý µõ . ý RŸµõ  ý ¡µõ . ý R¢µõ , 
Ø
d’équation polaire ¾ = ª .
ž ž
>ý ¢µõ  3ý µõ  3ý Rµõ  ý R¢µõ ?  î `>ý ¢µõ  ý R¢µõ ? 
î
3>ý µõ
 ý Rµõ ?a or ý µ¸õ  ý Rµ¸õ  2 cos%=Í, donc
Exercice 21 :

Calculer  ;  ;  ; ¥ et  . cos ¢ Í  ª %cos 3Í  3 cos Í,.


ž
1.
En déduire la valeur de  et celle de ¥ . ž ª ž
et ILM   %Ÿµ,â >ý µõ ý Rµõ ?  ž£ >ý ªµõ 4ý Ÿµõ 
2.
Pour tout entier naturel D, en déduire D ;
6−4ý−2®Íý−4®Í18cos4Í−4cos2Í3.
3.
D# ; D# .
Déterminer les entiers naturels tels que  ¤
ø @ #ø c@ ž
GHI ¥   E F  ¢Ÿ >ý ¤µõ  5ý ¢µõ 
4.
Ÿ
2.
10ý®Í10ý−®Í5ý−3®Íý−5®Í
soit imaginaire pur.
5. Déterminer les entiers naturels tels que
% + , soit un réel négatif.
cos ¤ Í  ž£ %cos 5Í  5 cos 3Í  10 cos Í,. Le même
ž

¤
ø @ Rø c@
raisonnement de sin¤ Í  E F
Correction :
ٵ
donne
1. ® Ÿ = −1 ; ® ¢ = ® Ÿ × ® ž = −® ; ® ª = ® Ÿ × ® Ÿ = 1;
ILM¥   %Ÿµ, %¬ ¬­,¤  ž£ %sin 5Í 5 sin 3Í 
ž ž
® ¤ = ® Ÿ × ® Ÿ × ® ž = ® et ® £ = ® Ÿ × ® Ÿ × ® Ÿ = −1.
® Ÿ¡žª = ® ª×¤¡¢ × ® Ÿ = −%® ª ,¤¡¢ = −1 et celle
10sinÍ.
2.
de ® Ÿ¡ž¤ = ® ª×¤¡¢#¢ = %® ª ,¤¡¢ × ® Ÿ × ® ž = −®.
Ÿ ¢
½  IN, ® ª· = ® ª×· = %® ª ,· = %1,· = 1 ; ø @ #ø c@ ø @ Rø c@
>GHI  ?>ILM ?  E F $E F
3.
® ª·#ž = ® ª×·#ž = %® ª ,· × ® ž = %1,· × ® ž = ® ; Ÿ Ÿµ
3.

® ª·#ž¡ = %® ª ,· × ® ž¡ = %1,· × ® ª × ® ª × ® Ÿ = −1.


%cos Ÿ Í,%sin¢ Í, 
Rž ž ž
sin 5Í  ž£ sin 3Í  î sin Í
 !" ;  soit imaginaire pur : Notons que < ž£

et ‰ le quotient et le reste de la division de = par 4. On a


4.
ª Ÿ
ø @ #ø c@ ø @ Rø c@
=  4<  ‰ avec 0 7 ‰ 7 3. Entamons une discussion >GHI  ?>ILM ?  E Ÿ
F $E ٵ
F
de la valeur de ® ¸  ® %ª>#8,  %® ª ,> $ ® 8  %1,> $ 

%cos 6Í  2 cos 4Í  cos 2Í 2,.
ž£
® 8  ® 8 en fonction de ‰ : si ‰  0 ~ ® ¸  ® ¡  1 ; si
GHI    Ÿ %¬  ¬­,£  £ª %¬ £ . 1¡  6¬ ¤ . 1ž 
ž ž
‰ = 1 ~ ® ¸ = ® ž = ® ; si ‰ = 2 ~ ® ¸ = ® Ÿ = −1 et
‰ = 3 ~ ® ¸ = ® ¢ = −® ; les entiers naturels = tels que
4.
15¬4.
220¬3.
315¬2.
46¬1.
56¬0.
6164¬6
® ¸ soit imaginaire pur sont donc de la forme = = 4<  
66¬¬.¬4415¬¬2.¬2
220¬¬2 or
1 ou =  4<  3. ¬ ¸  ¬111
¸  2 cos%=Í, et ¬¬­  1 donc GHI   
 !" ; %  , soit un réel négatif : ž
%cos 6Í  6 cos 4Í  15 cos 2Í  10,
5.
¢Ÿ

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ILM ? = %, % − 1, = ¢Ÿ %− cos 6x + 6 cos 4x U
> ?  
 ž
14.
15cos2x+10. 15.  + 1  || 
|| +  + 1  í
>ILM ??>GHI  ??  %Ÿµ,â $ Ÿ© %¬ ¬­,ª $ %¬ + ¬­,Ÿ 
ž ž 16.
B

ž
    
%cos 6x 2 cos 4x cos 2x + 2,.
17.
B
¢Ÿ 18.
 1  
B
.@%,  + BD, D  

Exercice 23 : 19.
B
R B
Exprimer ILM ¥ en fonction de ILM . 20. .@ E
 F  + DB, D  .

Exprimer ILM%?, en fonction de ILM ?.
1.
2. 21. .@%1,  .@% , ABC.
B
.@%,  ABC et ||  .

22.
Correction :
 B 
.@ E#F   ABC et ||  .

23.
ILM ¥ en fonction de ILM  :  B
.@ E#√F   ABC et ||  .
1.
24.
cos 5Í + ® sin 5Í  %cos Í + ® sin Í,¤ . En développant
par la formule du binôme de Newton, on a : %cos Í + Correction : l’ensemble des points M(z)
® sin Í ,¤  |% + ,1 |   On pose ¬  Í + ®ú et
C¤¡ cos¤ Í %® sin Í,¡ + ²¤ž cos ¤Rž Í %® sin Í,ž +
1.
¬­  Í ®ú, après tout calcul, on trouve %1 + ®,¬­
²¤Ÿ cos¤RŸ Í %® sin Í,Ÿ + ²¤¢ cos ¤R¢ Í %® sin Í,¢ + 2®  Í + ú + ®%Í ú 2,, donc |%1 + ®,¬­ 2®| 
²¤ª cos¤Rª Í %® sin Í,ª + ²¤¤ cos ¤R¤ Í %® sin Í,¤  2 5 %Í 1,Ÿ + %ú 1,Ÿ  2, d’où l’ensemble des
cos ¤ Í + 5® cosª Í sin Í 10 cos¢ Í %sin Í,Ÿ points M(z) cherché est le cercle de centre Ω%1; 1, et de
10® cosŸ Í %sin Í,¢ + 5 cosž Í %sin Í,ª + ®%sin Í,¤  rayon R  √2.
cos ¤ Í 10 cos¢ Í %sin Í,Ÿ + 5 cosž Í %sin Í,ª + | + |  | +  |. Vous pourriez soit
®A5 cos ª Í sin Í + %sin Í,¤ C, on en déduit que sin 5Í 
2.
utiliser la formule ¬¬­  |¬|Ÿ ou soit ¬  Í + ®ú. Ainsi
5 cos ª Í sin Í 10 cosŸ Í sin¢ Í + sin¤ Í ou l’ensemble des points M(z) est la droite d’équation
ú  4Í 4.
ILM ¥  5 sin Í 20 sin¢ Í + 16 sin¤ Í.
3. g  % ,%1 , soit un imaginaire pur non
Exprimer ILM%?, en fonction de ILM ? : avec nul. Il suffit de remplacer z par ¬  Í + ®ú dans
le même raisonnement sin%3x,  3 sin x sin¢ x. l’expression Z, donc Ì  Í Ÿ + ú Ÿ Í + ú +
2.

®%ú Í + 1,. Ainsi Ì  ®IR alors Í Ÿ + ú Ÿ Í + ú 


ž Ÿ ž Ÿ ž
0 soit EÍ F + Eú + F  avec ú Í + 1 ; 0.
Exercice 24 : Dans chacun des cas déterminer
l’ensemble des points M(z) vérifiant les conditions Ÿ Ÿ Ÿ

suivantes : D’où l’ensemble des points recherché est le cercle de

centre Ω EŸ , ŸF et de rayon "  Ÿ 


ž ž ž √Ÿ
|% + ,1 |  . Ÿ
privé des
1.
2. | + |  | +  |. points «%1,0, et °%0,1,.
g  % ,%1 , soit un imaginaire pur non
segment [AD] avec B% ®, et «%1,.
3. 4. L’ensemble cherché est donc la médiatrice du
nul.
4. | + |  | |. #
#
5. soit un imaginaire pur non nul.
#
³#µ
# Soit les points «% 1, et B% ®,.  ®IR 5
5. soit un imaginaire pur non nul.
B ³#ž
.@% ,   + BD où D  .
5°?  A×C d’où on
))))))*, ))))))*
³#µ Ø Ø
Õ‰Ö E³#žF  A×C 5 >5«
6.
7. | | w | + | Ÿ Ÿ

| |  ||
obtient le cercle de diamètre [AB], privé de A.
8.
 1  
Vous pouvez aussi utiliser la méthode analytique pour
9.
| +  + | 7 √
résoudre le problème posé.
B
.@% ,   + BD où D  . Soit les
10.
1  1 + Î  avec N%,
6.
Ø
11.
12.  + 1 + 1   points «%®, et °% ®,, ՉÖ%¬ ®,  Ÿ + 2×½ 
13. W\> ?  
Page 23 sur 229
× A2×C ~ ՉÖ%¬,  A2×C. L'ensemble Γ des
Ø Ø
ÏC ?   2×½. ՉÖ%¬ ®, n’existe que si
ՉÖ>¬))))))*
Ÿ Ÿ
¬ ; ®, donc 5 ; «. On obtient la demi-droite ]AB]. points M d'affixe z du plan tel que ՉÖ%¬­, 
| | w |  |. L’ensemble cherché est donc ՉÖ% ¬, A2×C est le demi-axe de ordonnées constitué
le demi-plan ouvert Í r 0.
7.
des points dont l’affixe est un imaginaire pur de partie
| |  ||. L’ensemble cherché est donc la
ABC et ||  .
imaginaire négative.
B
22. .@%, 
8.
ž
droite d’équation Í  . 
A2×C et |¬|  2, donc
¢Ø Ø
Ÿ
ՉÖ%®¬,  ~ ՉÖ%¬, 
9.  1   L’ensemble cherché est l’axe réel. ª ª
l’ensemble cherché est le diamètre [OB], privé de O tel
Ø
que &°  2 et d’équation polaire ¾  .
10. L’ensemble cherché est donc le disque fermé de
centre I% 1; 1, et de rayon R  √2. ª
11. 1  1   Î  avec N%,. L’ensemble cherché 23. .@ E F  ABC et ||  .
 B 
#  
A2×C |¬|  , donc
³ Ø ž
.Õ‰Ö Ež#µF  ª ~ ՉÖ%¬,  0
est le cercle de centre A%Õ, passant par l’origine O
Ÿ
et
I% 1, et de rayon R  1.
12. L’ensemble cherché est donc le cercle de centre
l’ensemble cherché est le diamètre [OB], privé de O tel
13. xy  1, l’ensemble cherché est donc l’hyperbole
ž
que &°  Ÿ et d’équation polaire ¾  0.
ž
d’équation ú  E. 
.@ E F  ABC et ||  .
B
#√ 
14. x Ÿ y Ÿ  0, l’ensemble cherché est donc la
24.
Õ‰Ö Ež#µ ¢F  ¢ ~ ՉÖ%¬,  ¢ A2×C et |¬|  1,
³ Ø ŸØ
réunion des bissectrices d’équations respectives ú  x √
et ú  x. donc l’ensemble cherché est le diamètre [OB], privé de
ŸØ
15.   1  ||  ou Í Ÿ  ú Ÿ 2Í 1  0, O tel que &°  1 et d’équation polaire ¾  ¢
.

¬  ¬­  |¬|Ÿ 1 est un cercle de centre Ω d'affixe 1 et Exercice 25 : soient Ë  m   / !\%, r 0o,


donc l'ensemble des points M d'affixe z qui vérifient

de rayon √2. Q  m   /|| w 1o et on considère l’application ™


16. ||    1  í ou Í Ÿ  ú Ÿ  2Í 8  0, du plan qui à tout point M d’affixe  distinctes de
R
|¬|Ÿ  ¬  ¬­  8 est un cercle de centre Ω d'affixe 1 , associe le point M’ d’affixe ′  #.
donc l'ensemble des points M d'affixe z qui vérifient

et de rayon 3.
B þ
õ √¢

    ~ !# Eý µ á ¬F  !# kŸ ú 
1. Montrer que tout élément de P à son image
Ÿ
17.
par f dans D.
ÍFl
ö √¢ ö √¢
® EŸ  0~Ÿ Í  0 ~ ú  Í√3,
Ÿ Ÿ
2. Montrer que tout élément de D possède un
unique antécédent par f dans P.
l’ensemble cherché est donc la droite d’équation
ú  Í√3. Correction : soient Ò  m¬   / !#%¬, r 0o, B 
B þ

1   ~ !# Eý ¬F 
õ √¢
!# kŸ ú  m¬   /|¬| w 1o et 0%¬, 
 µ ³Rµ
 á
Ÿ ³#µ
18. .

ÍFl
ö √¢ ö √¢
® EŸ 0~Ÿ Í  0 ~ ú  Í√3, ³Rµ Ÿ
A0%¬,CŸ  8 8  ©
õ © #%öRž,©
, si ú r 0 ~ Í Ÿ 
Ÿ Ÿ
³#µ õ #%ö#ž,©
1.
%ú 1,Ÿ w Í Ÿ  %ú  1,Ÿ ~ |¬:| w 1. Ainsi  ¬ 
l’ensemble cherché est donc la droite d’équation
ú  Í√3.
B
19. .@%,   BD, D   donc l’ensemble Ò, ¬ K  0%¬,  B.
 ³Rµ ³K#ž
2. ¬ K  B, ¬ K  ³#µ ~ ¬  žR³K ®  Ò. Ainsi
 ¬  B, F! ¬  Ò, ¬ K  0%¬,  ¬:.
cherché est la demi-droite d’origine O%0, et d’équation
Ø
polaire ¾  ª .
B
B Ø
20. .@ E
R F    DB, D   ou ՉÖ%¬,  ¢  Exercice 26 :
Ø Ø
 ½×   ½×, ½   donc l’ensemble cherché est Déterminer les racines carrées de ¥ .
£ Ÿ 1.
la demi-droite d’origine O%0, exclu, et d’équation Trouver les racines cubiques de   √.
Ø
polaire ¾  Ÿ . Déterminer les racines cubiques de .
2.
3.
21. .@%1,  .@% , ABC..ՉÖ%¬­, 
ՉÖ% ¬, A2×C ou ՉÖ% ¬,  ՉÖ%¬,  ՉÖ%¬, 
4. Déterminer les racines quatrièmes de
√#√
× A2×C ou ՉÖ%¬­,  ՉÖ% ¬,  ՉÖ%¬,  R#√
.
ՉÖ%¬,  × A2×C, donc ՉÖ%¬,  ՉÖ%¬,  5. Trouver les racines cinquièmes de .
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³RŸ ŸRµ ¢#µ
Correction : Les racines n-ièmes sont déduites de
³Rž
 ® ~ ¬  žRµ  Ÿ .
Fl avec D  m, , … ,
J DB
D  k 2h, E  o.
2.
3. A%1,, B%2, et M%z,.

Posons ¬  Í  ®ú /¬ Ÿ  5 12® alors


a) Interprétons géométriquement le module et un
R ³RŸ ÑC ³RŸ
1. :8 8
R
et Õ‰Ö E F 
³Rž
ÏC ³Rž
Í Ÿ  ú Ÿ  √5Ÿ  12Ÿ Í Ÿ  ú Ÿ  13
argument de
³RŸ ¸ ³RŸ ¸ ÑC ¸
V 5 i ͟ úŸ  5 V 5 ))))))* , °5
>«5 ))))))*?. E F  ® , où 8 8  8ÏC8  |®|  1,
i ͟ úŸ  5 ³Rž ³Rž
¸
2Íú  12 Íú  6 ³RŸ
soit °5  «5 et Õ‰Ö E³RžF  = Õ‰Ö E³RžF 
³RŸ

2Í Ÿ  18 ͟  9 Í  H3 =>«5))))))*, °5 ))))))* , °5
))))))*?  ՉÖ%®,  Ø, soit >«5 ))))))*?  Ø .
i 2ú  8 5 i ú  4 5 t  H2 V donc les
Ÿ V Ÿ V ú Ÿ Ÿ¸
Puisque °5  «5, le point M est sur la
Íú  6 Íú  6 Íú  6 ¢
médiatrice du segment [AB] qui a pour équation Í  Ÿ.
b)

racines carrées de 5 12® sont 3 2® et 3  2®.


³RŸ Ÿ
©þ
Donc toute solution de l'équation E F  ® a une
On sait que 4  4®√3  8ý á
µ
³Rž
¢
partie réelle égale à Ÿ. Résoudre alors dans 
2. , alors les racines
©þ
cubiques de 4  4®√3 sont ¬¡  2ý I µ ; ¬ž  2ý I µ et

R 
l'équation ERF   :
´©þ
¬Ÿ  2ý . I
µ

On sait que 1  ý ¡µ , alors les racines cubiques de ))))))* , °5


))))))*?  Ø A×C. Donc ³RŸ  ý µ â ou
þ
3. °5  «5 et >«5 ª ³Rž
©þ âþ
1 sont ¬¡  1 ; ¬ž  ý á µ et ¬Ÿ  ý á µ .
þ
³RŸ ŸRø â ¢ ž#√Ÿ
ý µ
, soit ¬  Ÿ ® S 
þ 
â þ
ž£√Ÿ#ž£µ√Ÿ ³Rž ª
 16ý µ

žRø â

.
´©
Rµ#√¢ ¢ ž#√Ÿ
Ÿ ®
4. On sait que , alors les
ž£√Ÿ#ž£µ√Ÿ .
sont ¬¡  2ý µ ª

â
Rµ#√¢
racines quatrièmes de ;
Exercice 28 : Résoudre dans  :
©Iþ
¬ž  2ý ; ¬Ÿ  2ý
µ
et ¬¢  2ý .µ µ
áþ þ
â â â

On sait que 1  ý , alors les racines


ص
  
5.
þ þ
cinquièmes de 1 sont ¬¡  ý µ
; ¬ž  ý µ
; ¬Ÿ  ý µ
  K  ¥

1.
 ©  ;
     .
2.
áþ
¬¢  ý et ¬ª  ý
µ µ

 © . 3.

Correction : Résoudre dans 


Exercice 27 :
R
1. Résoudre dans  l'équation R  . Donner
   ; −11 est un nombre entier négatif. Ses
racines carrées sont donc ®√11 et ®√11.
les solutions sous la forme algébrique et 1.

  K  ¥, on pose ¬  Í  ®ú et on cherche


trigonométrique.
R
Résoudre dans  l'équation R  . Donner
les racines carrées K  ¥. En résumé on résout
2. 2.

͟ úŸ  9 ͟  Ÿ
√ž¡£#L
On considère les points €,  et 4 d’affixes iÍ Ÿ  ú Ÿ  √106V ~ i V On en tire
les solutions sous la forme algébrique.

respectives y  , y   et y  y.
3.
√ž¡£RL
2Íú  5 ú Ÿ

Ÿ

immédiatement ¬  H M ®
√ž¡£#L √ž¡£RL
R 
a) Interpréter géométriquement le module et un
argument de R. Ÿ Ÿ
N.
b) Montrer, à l'aide d'une interprétation y  y    , ∆ 2®√2, donc il y a deux
solutions complexes : zž  1  i√2, zŸ  1 i√2.
3.
géométrique que toute solution de l'équation
R
ERF   , où désigne un entier naturel non nul, S  O1  i√2; 1 i√2P.

a une partie réelle égale à . Résoudre alors dans  Exercice 29 : Résoudre dans  : J  ![
R 
l'équation ERF  . Les nombres , 
b sont tous des réels.

Correction : ¬  F¬ ;1
 √  K  
³RŸ
 ¬ ~ ¬ Ÿ 2¬  2  0, ∆ 4 w 0, donc   í6 6   
1.
³Rž
1. 2.
il y a deux solutions complexes :
Ø Ø
  1  >  √?||
zž  1  i  √2 kcos E ª F  ® sin E ª Fl .
3.
 %  bS} J,  bS} J  , avec
J  ![ et  7 J 7 B.
Ø Ø
zŸ  1 i  √2 kcos E ª F ® sin E ª Fl
4.
.

Page 25 sur 229


  bS} J   , avec J  ![ / 7 J 7 B. Ø
solutions recherchées est : ¬¡  k1; l   ®
ž √¢

  }  J   }  J  , avec J  ![ et
5.
¢ Ÿ Ÿ
;
¬ž  A1; ×C  1 et ¬Ÿ  k1;
¤Ø Ø ž √¢
 l ® .
6.
B B
 7 J 7 . ¢ ¢ Ÿ Ÿ
í    , On cherche les nombres complexes
    
¬  ¹ý µ7 vérifiant l’équation ¬ î  1  ý µØ . (On doit
8.

í    
7.
8.
¹î  1
en trouver huit distincts). On a donc le système
T V soit ¹  1 et ¾  Ø#Ÿ·Ø ou
Correction : Résoudre dans  : J  ![ 8¾  ×  2½× %½  , î

¬·  k1; E  Fl avec ½  m0, 1, 2, … ,7o. On peut par


Ø ·Ø
Les nombres , 
b sont tous des réels. î ª
ailleurs remarquer que ¬ î  1  ® Ÿ ~ ¬ ª 
1.  √  K  , ∆ 36  %6®,Ÿ , ® ou ¬ ª  ®. L’ensemble des solutions recherchées est
Q  Ÿ %1 ®,; Ÿ %1  ®,.
¢ ¢ Ø ¤Ø LØ
¬¡  k1; l ; ¬ž  k1; l ; ¬Ÿ  k1;  l ;
Ø
î î î î
Ÿ|
4¬  8|¬ 3  0
ž¢Ø ¤Ø Ø ¤Ø
Ÿ ¬¢  k1; î  î l ; ¬ª  k1; î l ; ¬¤  k1; î l ;
2.
  1  >  √?||, Remplacer la forme ¬£ 
Rž¢Ø ¤Ø
k1; î  î l et ¬  k1; î  î l.
LØ Ø

trigonométrique de z par z  ρ%cos θ  i sin θ, dans


3.
Exercice 30 : Résoudre dans  :
l’équation. Ainsi après tout calcul la solution est Les nombres , 
b ne sont pas tous des réels.
Ý
z  ρeR á   avec ρ f 0.        
 %  bS} J,  bS} J    ,
1.
 %  ,  ¥  
∆ 4%1  ST ¾,Ÿ 8%ST ¾  1,  4 sinŸ ¾
4. 2.
3.  1     
• Pour J   :  %¥ ,    
 %  \,    \ \  , \  .
4.
¬ Ÿ 2¬  1  %¬ 1,Ÿ  0 ~ ¬  1.
   .
5.
• Pour J  B : 2¬ Ÿ  0 ~ ¬  0. 6.
Pour J  C; BA: ∆ 4 sinŸ ¾  %2® sin ¾,Ÿ Correction : Résoudre dans  :
Les nombres , 
b ne sont pas tous des réels.

%ž# 7,Rµ  Þ 7
¬  ¬ž  Ÿ
ou ¬  ¬­ž .
       , ∆ 3 4®, les deux
  bS} J     ,
1.
5. racines de ∆ sont : z¡  1 2i et zž  1  2i donc
• Pour J   : Q  m%2 ®,; %1  ®,o.
¬ 2¬  1  %¬ 1,Ÿ  0 ~ ¬  1.
Ÿ
 %  ,  ¥  , ∆ 2®, les deux
Pour J  B :
2.
• racines de ∆ sont : z¡  1 i et zž  1  i donc
¬ Ÿ  2¬  1  %¬  1,Ÿ  0 ~ ¬  1. Q  m%2  ®,; %1  2®,o.
• Pour J  C; BA, ∆ 4 sinŸ ¾  %2® sin ¾,Ÿ 3.  1     , Vous devrez remplacer
alors ¬  ¬ž  cos ¾ ® sin ¾ ou ¬  ¬­ž . l’écriture de z par ¬  Í  ®ú et ¬­  Í ®ú afin de
6.   }  J   }  J  , ∆ %® sin 2¾,Ÿ
Pour ¾  0 ou ¾  × : ¬ Ÿ  0 ~ ¬  0.
retrouver les solutions de l’équation. Ainsi après tout
• calcul les solutions de l’équation sont zž  1 ; zŸ 
• Pour ¾  Ÿ :
Ø 1  √2  i√2 et z¢  1 √2 i√2.
¬ Ÿ 2¬  1  %¬ 1,Ÿ  0 ~ ¬  1.  %¥ ,    ,
∆ 25% 3 4®,, posons ¬  Í  ®ú/¬ Ÿ  3 4®
4.
Ø
• Pour ¾  Ÿ : ¬ Ÿ 2¬  1  %¬ 1,Ÿ  0 ~ Í Ÿ ú Ÿ  3
Í Ÿ  1V
¬  1. En résumé on résout i Í Ÿ  ú Ÿ  5 V ~ T Ÿ
ú 4
2Íú  4
On en
Ø Ÿ  Þ© 7Rµ  Þ Ÿ7
Pour ¾  l Ÿ ; Ÿ k: ¬  ¬ž 
Ø
Ÿ

obtient ¬  H5>1— 2®?. L’ensemble des solutions
ou
¬  ¬­ž .
%¤Ržªµ,H¤>ž—Ÿµ?
    , on cherche les nombres complexes recherchées est : ¬ 
Ÿ
¬  ¹ý µ7 vérifiant l’équation ¬ ¢  1  ý µØ . (On doit
7. , ou
S  m5 12®; 2®o.
 %  \,    \ \  , #  ,
¹¢  1
en trouver trois distincts). On a donc le système
T V soit ¹  1 et ¾  Ø#Ÿ·Ø ou ∆ %# 2,Ÿ  A®%# 2,CŸ . L’ensemble des
5.
3¾  ×  2½× %½  , ¢
%Ÿ#Wµ,Hµ%WRŸ,
¬·  k1; E ¢  ¢ Fl avec ½  m0, 1, 2o. L’ensemble des
Ø Ÿ·Ø
solutions recherchées est : ¬  Ÿ
, ou
S  m1  ®; 1  ®%# 1,o.
Page 26 sur 229
   , on cherche les nombres complexes Exercice 32 : Pour tout point M%, , tels que
%, ,  WU , on considère l’équation %j, définie par
6.
þ
¬  ¹ý µ7 vérifiant l’équation ¬ ª  ®  ý . (On doit en
µ
©
     . Déterminer les ensembles A, B, C
¹ª  1 des points M tels que %j, possède :
trouver quatre distincts). On a donc le système

 V soit ¹  1 et ¾  Ø#ª·Ø ou
4¾  Ÿ  2½× %½  ,
Ø
î
a) Des racines complexes
avec ½  m0, 1, 2, 3o. L’ensemble
Ø ·Ø
¬·  k1; E î  Fl
Ÿ
b) Des racines réelles et distinctes
Ø
des solutions recherchées est : ¬¡  k1; î l ; ¬ž 
c) Une racine double.
Calculer les racines dans chacun des cas.
¤Ø Ø ž¢Ø ¤Ø
k1; l ; ¬Ÿ  k1;  l et ¬¢  k1;  l.

î î î î î

points M tels que %j, possède :


Correction : Déterminons les ensembles A, B, C des
Exercice 31 : Soit l’application de ™ dans  définie
par ™%,    % ¥,  %¥  ,  í. On calcule ∆K  4Ÿ <
1. Démontrer que l’équation ™%,   admet une Des racines complexes :M  A5 ∆K w 0 5
< r 4Ÿ , d’où l’ensemble A est la région de la parabole
a)
solution qui est un nombre imaginaire pur que l’on
d’équation ú  Í Ÿ et sa partie intérieure. Les racines
En déduire que ™%, peut s’écrire sous la
déterminera.

sont : ¬ž  4 ®2< 4Ÿ et ¬Ÿ  4  ®2< 4Ÿ .


forme ™%,  % ,>    ? où  et  sont
2.

Des racines réelles et distinctes : M  B


M  B5 ∆K r 0 5 < w 4Ÿ , d’où l’ensemble B est la
b)

Déterminer la racine carrée de í .


deux complexes à déterminer.
région de la parabole d’équation ú  Í Ÿ et sa partie
Résoudre dans  l’équation ™%,  .
3.

extérieure. Les racines sont : ¬ž  4 24Ÿ < et


4.

Correction : ¬Ÿ  4  24Ÿ <.


Une racine double : M  C
™%,    % ¥,  %¥  ,  í
M  B5 ∆K  0 5 <  4Ÿ , d’où l’ensemble C est la
c)

0%Õ®,  Õ¢ ® %1 5®,՟  2%5  ®,Õ®  parabole d’équation ú  Í Ÿ .


Õ  0V Les racines sont : ¬ž  ¬Ÿ  4.
8®  0 5 T ¢ Õ Ÿ 2Õ  0
1.
Ÿ
5
Õ  5Õ 10Õ  8  0 Õ2
Or seul Õ  2 vérifie la 2nd équation du système ; donc
B
Exercice 33 : On pose 
 .
l’équation 0%¬,  0 admet une solution qui est un
nombre imaginaire pur ¬¡  2®. Calculer  et  .
Montrer que      .
1.
0%¬,  %¬ 2®,%¬ Ÿ  Õ¬  û,  ¬ ¢ 
On note N, O et P les points du plan complexe
2.
%Õ 2®,¬ Ÿ  2%û 2Õ®,¬ 2®û, par identification on
2.

d’affixes respectives ,  et  .
3.
aura : Õ  1 3® et û  4.
racine carrée de í  :
à un même cercle Y dont on déterminera le centre et
a) Démontrer que ces trois points appartiennent
XŸ  8 6®
3.

posons X  Í  ú® / iX  Í Ÿ ú Ÿ  2®ÍúV
Ÿ
Démontrer que le triangle NOP est équilatéral.
le rayon.
|X|  √8Ÿ  6Ÿ  10
Déduire le centre de gravité du triangle NOP
b)
Í ú  8
Ÿ Ÿ
2Í Ÿ  18 Í  H3
et retrouver ainsi que le nombre complexe est une
c)
iÍ  ú  10 ~ i 2ú  2 5 t ú  H1 .V
Ÿ Ÿ V Ÿ V
2Íú  6 Íú  3 Íú  3 solution dans  de l’équation       .
X  3  ® ýV
Les racines carrées de í  sont T Correction : Z  ý á µ  Ÿ 
X:  3 ®
©þ
ž √¢
®.
Ÿ
¬  %1 3®,¬ 4  0, ∆ 8 6® où les
Ÿ

X  3  ® ýV
Ÿ
Z Ÿ  Eý Ÿµ á F  ý á µ  ý R á µ  Ÿ
4.
þ âþ þ
ž √¢
racines carrées étaient T ®
X:  3 ® Ÿ
. 1. et
¢
Z ¢  Eý
þ
¬ž 
Rž#¢µ#¢Rµ
 1 ® et ¬Ÿ 
Rž#¢µR¢#µ
 2  2®.
ٵ
á F  ý ŸØµ  1.
Ÿ Ÿ
Q  m2®; 1 ®; 2  2®o. 1  Z  ZŸ  1  Ÿ 
ž √¢
®
ž
Ÿ
√¢
®  0.
Ÿ Ÿ
2.

Page 27 sur 229


3. «%Z,, °%Z Ÿ , et ²%Z ¢ ,. rayon à déterminer : AE  63 >3 2i√3?6  2√3.
a) ))))))* 6  |zÂ
6z[ z[ |  |z |  8 Ÿ  Ÿ ®8 
ž √¢
1; On calcule BE = CE = DE  2√3. Donc les points A,

))))))* 6  |zà z[ |  |zà |  8 √ ®8  1 et


ž ¢
6z[Ã et de rayon 2√3.
B, C et D appartiennent au cercle de centre E d'affixe 3
Ÿ Ÿ

))))))* 6  |zÄ z[ |  |1|  1, donc ces trois points A, B


6z[Ä
Exercice 36 : On considère les points A, B et C
et C appartiennent à un même cercle Y de centre O et d’affixes respectives y€    L√, y   L√
et y“  .
de rayon ‰  6z[ ))))))* 6  1.

))))))* 6  |zà z |  8 Ÿ
ž √¢ ž √¢
6zÂÃ ®  ®8 
Ÿ Ÿ Ÿ
1. Placer les points sur un dessin.
B
 R
Montrer que ORP 
 .
b)

)))))* 6  |zÄ z |  81  Ÿ Ÿ ®8 
ž √¢
6√3®6  √3 ; 6zÂÄ
2.
N P

|z | Déterminer le centre et le rayon du cercle 6


¢ √¢ ž √¢
8Ÿ ®8  ÃÄ 6  Ä zà  81  Ÿ  Ÿ ®8
√3 et 6z)))))* 
3. En déduire la nature du triangle ABC.

circonscrit au triangle ABC. Tracer le cercle 6 .


Ÿ 4.
¢ √¢
8Ÿ  Ÿ ®8  √3. On remarque que 6z))))))*
ÂÃ 6  6z)))))*
ÂÄ 6 
Établir que l'ensemble 6 des points M d'affixe
5.
ÃÄ 6  √3, donc ABC est un triangle équilatéral.
6z)))))*
z qui vérifient %y  y1,  yy1   est un cercle de
a)
Soit G le centre de gravité du triangle «°², donc
centre c d'affixe – 2.
c)
Préciser son rayon. Construire 6 .
´ √á ´ √á
ÅÆ #ÅÇ #ÅÈ R # µR R µ#ž
z\    0  z[ . On sait que
Montrer que A et B appartiennent à 6 .
© © © © b)
¢ ¢
Z  Z  1  0, donc le nombre complexe Z est une
Ÿ
c)

solution dans  de l’équation ¬ Ÿ  ¬  1  0. Déterminer l'ensemble 6 des points M


6.

d'affixe z du plan tel que |y |  6y    L√6.


a)

]%,  y  y   y  íy  .


Exercice 35 : Soit un polynôme défini par

ensemble 6 .
b) Montrer que le point A appartient à cet
Calculer ]>L√? et ]> L√?.
Correction : A> 1  i√3?, B> 1 i√3? et C%2,.
1.

]%,  >y   ?^%y,.


2. Montrer qu'il existe un polynôme Q tel que

Résoudre dans  ]%y,  .


1. Placer les points sur un dessin.
þ
³$ R³d RžR √¢RŸ R¢R √¢ ž √¢
 Rž#   R¢#  Ÿ®  ýµá .
3.
³Ô R³d √¢RŸ √¢ Ÿ
2.
4. Montrer que les images A, B, C et D des
3. Déduction de la nature du triangle ABC :
³$ R³d Ñe ³ R³
8³ R³ 8  Ïe  1 ~ °²  «² et Õ‰Ö E³$ R³d F 
quatre solutions de l'équation précédente
appartiennent à un même cercle dont on
Ô d Ô d
)))))*, ²°
>²« )))))*?  Ø, donc le triangle ABC a deux côtés de
déterminera le centre et le rayon. Représenter ces
¢
Correction : ]%,  y  y   y  íy  .
quatre points et le cercle.
même longueur et un angle de 60°, donc ABC est
ª ¢ Ÿ
P>i√3?  >i√3? 6>i√3?  24>i√3?
équilatéral.
1.
18>i√3?  63  9  18i√3 72 18i√3  63  0,
4. On remarque sur le dessin que O semble être le

Or OA = |¬Ï |  6 1  i√36  2, OB = |¬Ñ | 


centre du cercle circonscrit au triangle ABC.
donc P>i√3?  0 et comme i√3 est le conjugué de
11111F  P>ı√3?
111111111  0. 6 1 i√36, et OC = 2. Donc O est le centre du cercle
i√3, alors P> i√3?  P Eı√3
Þ circonscrit au triangle ABC et son rayon est égal à 2.

]%,  >y   ?^%y, : On sait que >z i√3?>z  Posons z  x  iy, ainsi 4%z  z1,  zz1  0
2. Montrons qu'il existe un polynôme Q tel que 5.

i√3,  z Ÿ  3, ainsi, il existe un polynôme Q tel que devient %x  2,Ÿ  y Ÿ  4, donc l'ensemble ß des
a)

P%¬,  %z Ÿ  3,Q%z,. points M d'affixe z qui vérifient 4%z  z1,  zz1  0 est
Résoudre dans  ]%y,   : Ce polynôme Q un cercle de Ω centre d'affixe – 2.
R  2.
3.

des réels Õ, û et  tels que Q%z,  Õ¬ Ÿ  û¬    0. Montrons que A et B appartiennent à 6 :


est de degré 2, puisque P est de degré 4. Donc il existe b)

Ainsi après tout calcul, on retrouve Q%z,  ¬ Ÿ 6¬  ΩA  6 1  i√3  26  61  i√36  2


c)

21  0, ∆ 48 w 0, donc il y a deux solutions ΩB  6 1 i√3  26  61 i√36  2, donc A et B


complexes : zž  3  2i√3, zŸ  3 2i√3. appartiennent à ß .
S  O i√3; i√3; 3 2i√3; 3  2i√3P.
|z 2|  6z  1  i√36 ~ |z 2| 
6.
4. En plaçant les images A, B, C et D des quatre a)
6z— 1 i√3? ~ MC  MB, l'ensemble Γ¢ des points
solutions de l'équation précédente, on remarque qu'elles
appartiennent au cercle de centre E d'affixe 3 et de
Page 28 sur 229
M d'affixe z du plan tel que |z 2|  6z  1  i√36 est Correction : ]%,  y  y   y  y   et on
désigne par z un nombre complexe non nul.
Montrons que ]%d Î ,  ]%d,
1111111  ] E F   :
la médiatrice du segment [BC].
d
b) Comme le triangle ABC est équilatéral, le point 1.

PE F
ž ž ¢ ž ¢ gâ R¢gá #g© R¢g#ž
ensemble Γ¢ .  á © 1
A est équidistant de B et de C, donc appartient à cet
 â    â

PE F  0 5 αª 3α¢  αŸ
ž gâ R¢gá #g© R¢g#ž

 â
]%,  y  y   y  y   et on désigne
Exercice 37 : Soit un polynôme défini par
3α  1  0. D’autre part on remarque que dans ce
par z un nombre complexe non nul.
Montrer que ]%d 1111111. En déduire que si
Î ,  ]%d,
polynôme, l’inconnu z n’est pas affecté par un

]%d,   alors ]%d Î ,  .


1.

signe, ]%d
Î ,  ]%d,
1111111  ] E F  .
coefficient imaginaire dont son conjugué change de

Calculer ]%  L, avec %  L,  L. Indiquer d

deux solutions complexes de l’équation ]%y,  . P%1  i,  %1  i,ª 3%1  i,¢  %1  i,Ÿ
2.

3%1  i,  1, après tout calcul, on aura P%1  i,  0,


2.

déterminer tel que ]%,  %y z,%y z Î ,^%y,. ce qui prouve que 1  i est solution de ]%,. On sait
3. Montrer qu'il existe un polynôme Q à

Î et en sont solutions. D’où



Résoudre dans  ^%y,  . que les nombres d ; d
d
Résoudre dans  ]%y,  .
4.
Î    et  
  
d; d
Correction : ]%,  y  y   y  y   et
5.
d  
on désigne par z un nombre complexe non nul. P%¬,  %z α,%z α
Î, Ez gF Q%z, 
ž

Montrons que ]%d 1111111 :


Î ,  ]%d,
3.
%z 1 i,%z 1  i, Ez F %¬ û,  %¬ Ÿ 2¬ 
ž
g
1.
h
2, k¬ Ÿ Eû  gF ¬  gl  z ª Eû  g  2F ¬ ¢ 
ž ž
On remarque que dans ce polynôme, l’inconnu z n’est

1111111
pas affecté par un coefficient imaginaire dont son
conjugué change de signe, d’où ]%d Î ,  ]%d, h ž Ÿh
kg  2 Eû  gF  2l ¬ Ÿ k g  2 Eû  gFl ¬ 
ž Ÿh

P%,  0 5 P%,  0 5 P%,


111111111111 111111  P%1,  0. g
, par
 1 5 b  Ÿ  Ÿ®
Ÿh ž ž
P%1  i,  %1  i,ª 6%1  i,¢  23%1  i,Ÿ g
identification on aura :
34%1  i,  26, après tout calcul, on aura P%1  i,  Donc Q%z,  ¬ Ÿ
ž ž
®.
2.

0, ce qui prouve que 1+i est solution de ]%,. On sait


Ÿ
Résoudre dans  ]%y,   :
que les nombres d et d Î en sont solutions. Ce qui permet S  1  i; 1 i; Ÿ Ÿ ®; Ÿ  Ÿ ®.
4.
ž ž ž ž

de déduire que d     et d Î   .
P%¬,  %z α,%z α Î,Q%z,  %z 1 i,%z
Exercice 39 :

1  i,%¬  Õ¬  û,  %¬ 2¬  2,%¬ Ÿ  Õ¬  û, 
3.
Ÿ Ÿ

z ª  %Õ 2,¬ ¢  %û 2Õ  2,¬ Ÿ  %2Õ 2û,¬  2û, complexes l'équation :  √    .


1. Résoudre dans l'ensemble des nombres

par identification on aura : Q%z,  ¬ Ÿ 4¬  13. On note y la solution dont la partie imaginaire est
positive, et y l'autre.
Résoudre dans  ^%y,   :
^%y,       , ∆ 36  %6i,Ÿ , donc il y
4.
y et y .
2. Donner les formes exponentielles des solutions
a deux solutions complexes : zž  2 3i, zŸ  2  3i.
Montrer que %y , est un nombre réel
Résoudre dans  ]%y,  :
S   i; 1 i; 2 3i; 2  3io.
3.
m1
5.
Déterminer un entier tel que %y , est un
strictement négatif.
4.
]%,  y  y   y  y   et on désigne par z
Exercice 38 : Soit un polynôme défini par
nombre réel strictement positif.

y   í.
5. Déterminer la solution réelle de l'équation :

Montrer que si d est solution de l’équation


un nombre complexe non nul.

]%,  , alors on a ]%d Î ,  ]%d,


1111111  ] E F  . complexes l'équation : y   í. On note y la solution
1. 6. Résoudre alors dans l'ensemble des nombres

d
Calculer ]%  L, avec %  L,  L. Déduisez y l'autre.
dont la partie imaginaire est strictement positive et

en la solution de l’équation ]%y,  .


2.
 #y
7. Montrer que yRy  .
 

]%,  %y z,%y z
Î , Ey F ^%y,.
3. Montrer qu'il existe un polynôme Q tel que

Correction :
z
Résoudre dans  ]%y,  . ¬ Ÿ 2√3¬  4  0, ∆ 4 w 0, donc il y a
deux solutions complexes : zž  √3  i, zŸ  √3 i.
4. 1.

S  O√3  i; √3 iP.
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¬ ¢  2>√2 1?¬ Ÿ  4>1 √2?¬ 8  %¬
þ þ
zž  √3  i  2ý µ  et zŸ  √3 i  2ý Rµ  .
Montrons que %y , est un nombre réel 2,%Õ¬ Ÿ  û¬  ,  %¬ 2,>¬ Ÿ  2√2¬  4?  0.
2.
3.
Ÿ
£ ¬ Ÿ  2√2¬  4  0, ∆ 8  >2®√2? , donc il y a
strictement négatif :
þ
%zž ,£  E2ý F  2£ e Ú  64.
µ
deux solutions complexes : zž  √2  ®√2, zŸ 


þ ¸ ¿þ
4. %zŸ ,¸  E2ý Rµ
 F  2¸ ý Rµ  . Le nombre √2 ®√2, donc S  O2; √2  ®√2; √2 ®√2P.
zž  zŸ  √2  ®√2 √2 ®√2  2√2.
¿þ
¸Ø
complexe ý Rµ
 ®
£
c)
A%2,, B> √2  ®√2? et C> √2 ®√2?. On note
est un réel positif si est un multiple
de 2×; on peut donc prendre n = 12
le point I milieu du AABC.
2.
(ou 12k avec ½  ).
La solution réelle de l'équation : y   í est 2,
puisque 2¢  8.
5.
))))))* 6  |¬Ï ¬k |  2 et 6¬kÑ ))))))* 6  |¬Ñ ¬k |  2,
a) Placer ces points sur un dessin..
6¬kÏ
z ¢ 8  %z Ÿ 2,%Õ¬ Ÿ  û¬  ,  0. Après
))))))* 6  6¬kÑ
donc 6¬kÏ ))))))* 6  2, alors OAB est un triangle
b)
6.
tout calcul, z ¢ 8  %z Ÿ 2,%¬ Ÿ  2¬  4,  0 ;
%&!, est la médiane issue de O et la bissectrice de
isocèle en O.
¬ Ÿ  2¬  4  0, ∆ 12 w 0, il y a deux solutions
&! ?  Ÿ $
)*; ))))*
ž
complexes : z¢  1  i√3, zª  1 i√3. l’angle AOB, donc la mesure de l’angle >l
c)

 #y
Montrons que yRy   : ¢Ø

¢Ø
ª î
7.
 
.
³´ #Å© √¢# #√¢R  Ÿ √¢ ž
 Rž#   Ÿµ  µ  ®.
3. Déterminons :
Åá RÅâ √¢#ž# √¢ √¢ ÅÆ #ÅÇ ŸR√Ÿ#µ√Ÿ √Ÿ √Ÿ
zm    1 Ÿ  Ÿ ®.
Ÿ Ÿ
a)

|zm |  81  Ÿ ®8  22 √2 et ՉÖ%zm ,
√Ÿ √Ÿ

Exercice 40 :
Ÿ
b)
1. Soit l’équation : %j, )*; &!
>l ))))* ?  ¢Ø
 2½×.
î
  >√ ?  > √? í  .

zm  E22 √2F kcos E î F  ® sin E î Fl.
¢Ø ¢Ø
a) Vérifier que 2 est solution de %j,.
E22 √2F cos î  1 Ÿ ~ cos î 
¢Ø √Ÿ ¢Ø 2ŸR√Ÿ

 . On appelle z1 et z2 les autres solutions avec


b) Terminer la résolution de cette équation dans
Ÿ
c)

et de E22
¢Ø √Ÿ ¢Ø 2Ÿ#√Ÿ
Im(z1)w Im(z2). √2F sin î  Ÿ
~ sin î  Ÿ
.
Montrer que y  y  √.
Exercice 41 : Soit dans  l’équation :
c)
2. On considère les points A, B et C d’affixes
respectives y€  , y  √  √ et y“  √
y  %  KL,y   %KL ,y  ¥  .
√. On note le point I milieu du A€C.
solution imaginaire pure y . Terminer la résolution
1. Montrer que cette équation admet une unique
a) Placer ces points sur un dessin.
b) Démontrer que le triangle OAB est isocèle en de cette équation dans  . On appelle z1 et z2 les

En déduire la mesure de l’angle >( )*; )))))*


&!?.
O.
autres solutions avec Re(z1)w Re(z2).
2.
c)
On considère les points et leurs affixes A(z0) ;
B(z1) et C(z2). Déterminer l’ensemble %j, des points
La forme algébrique de yW .
3. Déterminer :

e tels que : eN − eO + eP = .


La forme trigonométrique de yW .
a)
b)
B
En déduire la valeur exacte de GHI
í
c) et de Correction :
B
ILM í
. y  − % + KL,y  + %KL − ,y + ¥ = .

Correction : z¡  iIR, z¡ ¢ − %7 + 9i,z¡ Ÿ + %39i − 14,z¡ 


z % z Ÿ  9z¡ 14,  0V
1.

  >√ ?  > √? í   50  0 ~ T ¡ Ÿ¡


7z¡ 39z¡  50  0
1. , prenons
%2,¢  2>√2 1?%2,Ÿ  4>1 √2?%2, 8  7z¡ Ÿ 39z¡  50  0, ∆ 121  %11,Ÿ , donc il y a
0.
a)
deux solutions complexes : xž  2, zŸ 
Ÿ¤
résolution de cette équation dans  - 
, seul
xž  2 est solution de z¡ Ÿ  9z¡ 14  0 ; donc
b)

z¡  2i. Terminons la résolution de cette équation


Page 30 sur 229
dans  : z ¢ %7  9i,z Ÿ  %39i 14,z  50  que ces points soient sur le cercle de centre O et rayon
%¬ 2i,%Õ¬ Ÿ  û¬  ,  %¬ 2®,%¬ Ÿ 7%1  ®,¬ 
Démontrons que &4 4 4 est losange :
2.
25® ,  0. ¬ Ÿ 7%1  ®,¬  25®  0, ∆ 2i  b)
”%1 ®,Ÿ , donc il y a deux solutions complexes : zŸ z¢  √3 i  zž et zŸ zž  2i  z¢ 5
zž  3  4®, zŸ  4  3i, ))))))))))))*
Mž MŸ  OM ))))))))*¢ , donc &Mž MŸ M¢ est un
donc S  m2i; 3  4®; 4  3io.
l’ensemble %j, des points e tels que eN égaux %&Mž  OM¢ ,, c’est un losange.
parallélogramme et comme il a deux cotés consécutifs
2.
eO  eP   : 5«Ÿ 5°Ÿ  5² Ÿ  4 ~
5n Ÿ  4 n«Ÿ  n°Ÿ n² Ÿ . z\  z¡ zž  zŸ 
Exercice 43 :

1  i, et n«  6zoÏ
)))))* 6  | 1  i|  √2; n°  6zoÑ
)))))* 6  Résoudre dans  l’équation %j, :
oe 6  |3  2i|  √13. Donc
|2  3i|  √13; n²  6z)))))* %, %  ,¥   et vérifier qu’elle admet une
1.
¥

5n  4 ~ 5n
Ÿ ))))))*  2, l’ensemble des points M tels que racine réelle.
5«Ÿ 5°Ÿ  5² Ÿ  4 est le cercle de centre G et 2. Vérifier que dans le plan complexe, les images
de rayon 2.
d’équation >   ?    .
des racines de (E) appartiennent au cercle (C)

Exercice 42 : 3. Montrer que, pour tout entier strictement

%, %  ,   appartiennent au cercle (C)


positif , les images des racines de l’équation
1. Soit l’équation définie par
]%,   >L  √?y   >  L√?y íL
d’équation >   ?    .

solution imaginaire pure si ]%y,  .


2. Vérifier que cette l’équation admet une

Résoudre dans  ]%y,  .


Correction :

3. On considère les points 4 , 4 et 4 d’affixes 1. Résoudre dans  %j, : %,¥ %  ,¥  


respectives y  L  √, y  √ L et y  L.
¤ ©rþ
%2¬,¤  %¬  1,¤ ~ E F  1. Posons q·  ý E
Ÿ³ Fµ

³#ž
.
Il existe ½  m0, 1, 2, 3, 4o tel que ³#ž  q· ~
a) Prouver que les trois points sont sur le cercle Ÿ³
de centre O et rayon 2.
©rþ
s
E F
ø
¬  ŸRsr 


point 4 par rapport à 4 .


b) Déterminer l’affixe du point A, symétrique du
©rþ
r
. Donc
E F
ŸRø 
Démontrer que &4 4 4 est losange. ©rþ

Q  i tel que ½  m0, 1, 2, 3, 4ou.


c)
E F
ø 
©rþ
E F
Correction : ŸRø 

P(z) = y  >L  √?y   >  L√?y íL et vérifier qu’elle admet une racine réelle.
sv ø %v, ž
Pour ½  0 alors ¬     1.
ŸRsv ŸRø %v, ŸRž
Ÿ·Ø
Soit bi cette solution, donc P%bi,  0 alors Posons d  ¤ et ¬  Í  ®ú
1. P admet une solution imaginaire pur :
2.
P%bi,  %bi,¢ 2>i  √3?%bi,Ÿ  4>1  i√3?%bi, ¬
%,#µ  Þ%,

Ÿ %,Rž#Ÿµ  Þ%,
ŸR%,Rµ  Þ%, ¤Rª %,
8i  0. Après tout calcul et par identification, on
donc les

obtient que b=2, d’où P%2i,  0.


images des racines de (E) sont de la forme :
Ÿ %,Rž
Í  ¤Rª %,
Résolution dans  —
]%y,   : Ÿ %,Rž Ÿ  Þ%, V
¬  ® ¤Rª %, 5i
2.
P%z,  %z 2i,>z Ÿ 2√3z  4?  0 5 z Ÿ 2√3z 
Ÿ  Þ%,
ú  ¤Rª %,
¤Rª %,

4  0 ou z 2i. Pour z Ÿ 2√3z  4  0, ∆ 4  ª ©%,Rª %,#ž ª  Þ©%,


͟  ; ú Ÿ  A¤Rª %,C© en
%2i,Ÿ , d’où S  O√3 i; √3 i; 2iP A¤Rª %,C©
ž
3. Mž %zž ,, MŸ %zŸ , et M¢ %z¢ ,. additionnant Í Ÿ  ú Ÿ on aura Í Ÿ  ú Ÿ  ¤Rª %,, on
déduit 3%Í Ÿ  ú Ÿ ,  ¤Rª %, (1).
a) Prouvons que les trois points sur le cercle de ¢

RŸ %,#Ÿ R¢
point le module. Ainsi on obtient : |zž |  2, |zŸ |  2 et 2Í 1  1 
centre O et rayon 2 : Il s’agit de calculer pour chaque
¤Rª %, ¤Rª %,
(2).
|z¢ |  2; donc &Mž  OMŸ  OM¢ , ce qui confirme

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%1,  %2, 5 3%Í Ÿ  ú Ÿ , 2Í 1 
¢R¢
0 Or pour ½  0 5 q¡  ý %¡,µ  1 et ½  4 5 qª 
¤Rª %, þ ©þ
ý  µ  ý R  µ ne sont pas solution de cette équation,
cercle (C) d’équation 3%Í Ÿ  ú Ÿ , 2Í 1  0.
d’où les images des racines de (E) appartiennent au
d’où Q  Ttan E F tel que ½  m 1, 2, 3ox.
·Ø
¸ ¤
%2¬,¸  %¬  1,¸ ~ E
Ÿ³
F  1. Il existe % ,  % ,    
³#ž
3.
½  m 1, … , = 1o tel que
Ÿ³
 q· ~
3.
Ÿ
³#ž Posons <  %¬ 1,¢ 5 < Ÿ  <  1  0, ∆ >®√3?
©rþ ©þ
ž
d’où <  Ÿ > 1 H ®√3?  ý
sr
E
ø ¿
F ”E Fµ
¬  á
ŸRsr ©rþ
.
On sait que les racines cubiques de 1 sont de la forme
. Donc
E F
ŸRø ¿
©rþ ©rþ
<·  ý avec ½  m0, 1, 2o.
E F E Fµ
tel que ½  m0, 1, … , = 1ou.
ø ¿
Q  i ©rþ
á
E F
ŸRø ¿ ©þ ©þ ©þ
• %¬ 1,¢  <· $ ý E á Fµ  ý E á # á ·Fµ 5
Ÿ·Ø
Posons d  et ¬  Í  ®ú ©þ ©þ ©þ ©þ
¬ 1ý I I 5¬ý I I  1 avec
E # ·Fµ E # ·Fµ
¸
¬
%,#µ  Þ%,

Ÿ %,Rž#Ÿµ  Þ%,
½ m0, 1, 2o, il y aura trois solutions suivant ½.
ŸR%,Rµ  Þ%, ¤Rª %,
donc les
©þ ©þ ©þ
images des racines de (E) sont de la forme : • %¬ 1,¢  <· $ ý RE á Fµ  ý E á ·R á Fµ 5
Ÿ %,Rž
Í  ¤Rª %,
©þ ©þ ©þ ©þ
¬ 1  ý I I 5 ¬  ý I I  1 avec
E ·R Fµ E ·R Fµ
¬
Ÿ %,Rž

Ÿ  Þ%,
® ¤Rª %, 5i V
¤Rª %, Ÿ  Þ%,
ú  ¤Rª %, ½  m0, 1, 2o, il y aura trois solutions suivant ½.
©þ ©þ ©þ ©þ
Q  ý  1; ý  1 / ½  m0, 1, 2oy.
E # ·Fµ E ·R Fµ
ª ©%,Rª %,#ž ª  Þ©%,
Í  ;ú 
I I I I
Ÿ Ÿ
A¤Rª %,C© A¤Rª %,C©
en
ž #  # 
additionnant Í Ÿ  ú Ÿ on aura Í Ÿ  ú Ÿ  ¤Rª %,, on 
#
 E F  E F   ou
R R R
4.
déduit 3%Í Ÿ  ú Ÿ ,  ¤Rª %, (1).
¢ ³#µ ¡ ³#µ ž ³#µ Ÿ ³#µ ¢ ³#µ
E³RµF  E³RµF  E³RµF  E³RµF  0 posons <  ³Rµ
RŸ %,#Ÿ R¢
2Í 1  ¤Rª %, 1  ¤Rª %, (2). C’est une suite géométrique de raison <:
>â Rž
%1,  %2, 5 3%Í Ÿ  ú Ÿ , 2Í 1 
¢R¢
0 < ¡  <ž  < Ÿ  < ¢  >Rž
 0 5 <ª 1  0 5
¤Rª %,
d’où les images des racines de %, %  ,   < ª  1 dont les racines sont 1, ®, 1 et – ® car de la
appartiennent au cercle (C) d’équation 3%Í Ÿ  ú Ÿ ,

forme q·  ý avec ½  m0, 1, 2, 3o.
E Fµ
©
2Í 1  0. ³#µ s #ž
 q· ~ ¬  ® sr Rž avec q· ; 1 5 q¡  1 n’est
Exercice 44 : Résoudre dans  : ³Rµ r

  1
pas solution de l’équation, donc
%  ,¥  % ,¥
1.

E F
/ ½  m1, 2, 3ou.
s #ž ø © #ž
Q  i® sr Rž  ®
% ,  % ,    
2.

r E F
3. ø © Rž
# #  # 
4.   R  ERF  ERF   Exercice 45 : Résoudre dans  :
Correction : Résoudre dans  : %  ,  % , ,  !" .
%  ,  % , ,  !" .
1.
  1 on peut directement remarquer que 0 est 2.
solution de cette équation. NB  n’est pas solution de
1.
Observer que celle-ci admet exactement n − 1

 .       V
solutions, chacune réelle.
1
T
l’équation
¬  ¬­ 5 ¬  ¬­. ¬ or ¬­. ¬  1 donc ¬ ª  1 dont les
¢ ª
   
3. .

racines sont 1, ®, 1 et – ®. Q  O0, 1, ®, 1, – ®P. ∑D…


GHI%D,
 ,  !".
bS}D 
%  ,¥  % ,¥
4.
2. Correction : Résoudre dans  :
ž#µ³ ¤
%1  ®¬,  %1 ®¬, 5
¤ ¤
EžRµ³F  1 avec ¬ ; ® 1. %  ,  % , ,  !" .
©rþ
Posons q·  ý , %¬  1,¸  %¬ 1,¸ ~
©rþ E Fµ
Posons q·  ý . Il existe ½  m0, 1, 2, 3, 4o tel que
E Fµ ¿

³#ž ¸
ž#µ³
 q· ~ ¬  ®
sr Rž
 tan E F.
·Ø E³RžF  1, =  !z  . Il existe ½  m0, 1, … , = 1o tel
žRµ³ sr #ž ¤

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³#ž
que ³Rž  q· ~ ¬  sr Rž  ® cos
s #ž ·Ø
Pour q¡  1, • ¬¡  l¡ %2  ®,  2  ®
¸
.
r
¬ž  lž %2  ®,  1
√¢ ž
n’a pas de solution dans ¬  sr Rž, donc
s #ž  ® E  √3F
Ÿ Ÿ

¬Ÿ = lŸ %2  ®, 
r
√¢ ž
1   ® E √3F
tel que ½  m 1, … , = 1ox.
·Ø
Q  T ® cos ¸ Ÿ Ÿ

2. %  ,  % , ,  !" .
³#µ ¸
Exercice 47 :
©rþ
Posons q·  ý , %¬  ®,¸  %¬ ®,¸ ~ E³RµF 
E Fµ
¿

1, =  !z . Il existe ½  m0, 1, … , = 1o tel que Calculer % − , . On donnera le résultat sous



1. Donner les racines quatrièmes de l’unité.

³#ž sr #ž ·Ø
 q· ~ ¬   cot . Pour q¡  ®, n’a pas
2.

En déduire les racines quatrièmes du −.


³Rž sr Rž ¸
sa forme algébrique.
sr #ž ·Ø
¬  ® s Rž, donc Q  cotg ¸ . deux
3.
de solution dans
r
à deux distincts car cotg est strictement décroissante sur Correction :
·Ø
l’intervalle ]0, ×[ où évoluent les tel que ½ 
¸
m 1, … , = 1o. l = 1 5 l· = k1; avec ½  m0; 1; 2; 3o donc les
1. les racines quatrièmes de l’unité.
ª Ø
½l
        |V Ÿ Ÿ
T . ¬ S¬  P  ¬ Ÿ racines quatrièmes de 1 sont l¡ = 1 ; lž = k1; Ÿ l  ® ;
Ø
     ]
3.
%1  ®,¬  2 ®  0 ainsi on obtient Q 
lŸ  A1; ×C  1 et l¢  k1; Ÿ l  ®.
Ø
m%1  2®; ®,; % ®; 1  2®,o.
∑¸·…¡
%·õ,
 0, =  !z. Í ; A×C
Ø %1 ®,ª  %1 ®,Ÿ %1 ®,Ÿ  %1 2® 1,%1
2® 1 2® 2® 4.
2.
}~ õ
r Ÿ
4.

∑¸·…¡
%·õ, ø r@
 "ý k∑ ¸
·…¡ l racines quatrièmes du nombre    sont :
}~ õ
r }~r õ
¬¡  l¡ %1 ®,  1 ®
3.
%õ,Rø
ST ¸#ž %Í, 
ž }~
"ý  €0~
¿À´ %¿À´,@

}~¿ õ  õRø @
• ¬ž  lž %1 ®,  1  ®
A×C ~ ¬Ÿ  lŸ %1 ®,  1  ®
Ø ø @
cosA%=  1,ÍC. Si Í ; Ÿ }~õ
; 1 et •
}~¿À´ %õ,Rø %¿À´,@ ¬¢  l¢ %1 ®,  1 ®
∑¸·…¡
ø r@ ž
 }~¿ õ

}~r õ  õRø @
, donc
∑¸·…¡
%·õ, Ø
 0 ~ sinA%=  1,ÍC  0 ~ Í  0 k¸#žl. Exercice 48 :
}~r õ

Si Í  0 A×C ~ ∑¸·…¡ }~r õ  =  1. Finalement On considère le nombre    √.


%·õ,

Mettre  sous forme trigonométrique, puis


1.

Q  ¸#ž /½   ý %=  1,½.
·Ø a)

Calculer  et  .
exponentielle.

En déduire  et  .


b)
Exercice 46 : c)

Résoudre dans  l'équation   í   (on


2.

Calculer %  , . On donnera le résultat sous


1. Donner les racines cubiques de l’unité. a)
2. remarquera que cette équation a une racine évidente

En déduire les solutions dans  de l'équation


sa forme algébrique. réelle) .

% ,  í  . Donner les solutions sous forme


b)
nombre   .
3. En déduire les racines cubiques complexes du

algébrique.
Correction : Correction :

   √.
¬  1 ®√3 = 2 kŸ
1. les racines cubiques de l’unité. 1.
ž √¢ Ø
l¢  1 5 l·  k1;
ŸØ
½l avec ½  m0; 1; 2o donc les ®l  2 kcos ¢ 
¢ Ÿ
®sin×32ý×3®.
a)
ž √¢
racines cubiques de 1 sont l¡  1 ; lž  Ÿ  ®
Ÿ Ÿ ¢
et
¬ Ÿ = E2ý á µ F  2 2®√3 et ¬ ¢ = E2ý á µ F 
þ þ
ªØ ŸØ ž √¢
lŸ  k1; l  k1; l  Ÿ ®
¢ ¢ Ÿ
b)
8.
.
%2  ®,¢  %2  ®,%2  ®,Ÿ  %2  ®,%4  4®
Déduction de  et  : Comme on tourne
12®3+4®=6−4+8®+3®211®.
2.
c)
les racines cubiques du nombre    sont :
a chaque fois de 60°, tous les exposants multiples de 3
3. ramèneront sur l’axe réel (un coup positif, un coup
Page 33 sur 229
B B KB
‚  ILM E F  ILM E F  ƒ  ILM E F.
  
négatif) ; tous les multiples de 3 +1 (comme 1, 4, 7, …)
seront sur la droite issue de O et passant par z, enfin
Exprimer le nombre complexe g  P  ‚
tous les multiples de 3 + 2 seront sur la droite issue de
1.
2012 est un multiple de 4 (2012=4x503), on a ¬ Ÿ¡žŸ 
O passant par z2.
sous la forme d’une somme d’exponentielles.
þ Ÿ¡žŸ
E2ý á µ F  2Ÿ¡žŸ ý ¤¡¢Ø  2Ÿ¡žŸ ý Ø  2Ÿ¡žŸ et
2. Déterminer une expression simplifier de Z.

Ÿ¡ž¢
3. En déduire une expression simplifiée de C et
þ
¬ Ÿ¡ž¢  E2ý á µ F  2Ÿ¡ž¢ ý ¤¡¢Ø ý Ø  2Ÿ¡žŸ ý Ø  de S.
2Ÿ¡ž¢.
Résoudre dans  l'équation   í 
Correction :

%¬  2,%¬ Ÿ 2¬  4,  0, ¬ Ÿ 2¬  4  0, ∆
2.

Ÿ
>2®√3? , les autres solutions sont ¬ž  1 ®√3 et
1. C et S sont les parties respectivement réelles et
þ þ
imaginaires de Ì  ²  ®Q  ∑L·…ž ý ´v·µ  ý ´v 
¬Ÿ  1  ®√3. Déduction des solutions dans  de ©þ Iþ

l'équation % ,  í  . Pour résoudre %®¬ ý ´v  ƒ  ý ´v .


1,¢  8  0 on reprend l’équation précédente avec le 2. expression simplifier de Z : on remarque que Z
changement d’inconnue t = iz −1, ce qui donne les est la somme d’une suite géométrique de 9 termes, de
þ þ
raison <  ý ´v et de premier terme ý ´v :
solutions en Z ; on revient en arrière pour les solutions

  ®¬ 1 ~ ¬  ® ®, d’où les trois solutions : þ I


en z.
þ þ Mø ´v N Rž
Ì  ∑L·…ž ý ´v·µ  ý ´v $
>R>´v
¬¡  ®% 2, ®  ®, ¬ž  ®>1 ®√3? ®  √3 , ou Ì 
þ žR>
ø ´v Rž
2® et ¬Ÿ  ®>1  ®√3? ®  √3 2®. ´vþ
>R>´v ž#>
Or <ž¡  ý ´v  ý ص  1, donc Ì  žR>
 žR>
þ þ þ
Ø
or 1  <  1  ý ´v  2 cos Ÿ¡ ý ©v et 1 <  1 ý ´v 
Exercice 49 :

Calculer pour   C; BA et  !", e  þ



þ
Ÿ  ø ©v 
∑D…%GHI D, et "  ∑D…%ILM D,. Ø þ
2® sin Ÿ¡ ý ©v , donc Ì  ®  ® cot Ÿ¡
Ø
1.
©v ©v
þ þ
 Þ
Calculer pour J  ![ et  !", P 
þ
RŸµ  Þ ø ©v ©v
©v

∑D…>D?%GHI DJ, et ‚  ∑D…>D?%ILM DJ,. Ì  ®!" ~ "ý%Ì,  ²  0 et !#%Ì,  Q 


2.
3.
Ø
® cot Ÿ¡.

Exercice 51 : Soit  un réel,  ;  ABC. On pose :


Correction :

4. 1. ƒ  C0; 2×A et =  !z, M et N sont les parties


respectivement réelles et imaginaires de ∑¸·…¡ ý „·µ  N%,    GHI   GHI%,  ƒ  GHI%,
¿… ~µ¸k¿À´„l O%,  ILM   ILM%,  ƒ  ILM%,
5  ®z. Ainsi ∑¸·…¡ ý „·µ 
ø %¿À´,… Rž
ý µ ©
‚%,   
 
  ƒ 

© …
ø … Rž  Þ
.
©

Par identification on a : 5  ∑¸·…¡%cos ½ƒ,  cos


¸„
$
Exprimer ‚%, en fonction de N%, et O%,.
Ÿ
1.
¿À´ ¿À´
~µ¸k „l ~µ¸k „l
et z  ∑¸·…¡%sin ½ƒ,  sin En déduire une expression de N%, en fonction
¸„
$
a)
© ©
… …
 Þ Ÿ  Þ
de ‚%,.
. b)
© ©
5. 2. ¾  !" et =  !z, C et S sont les parties
respectivement réelles et imaginaires de ∑¸·…¡>¸·?ý 7·µ 
2. Déterminer, uniquement en fonction des lignes
 

∑¸·…¡>¸·?ý 7·µ 7µ ¸
²  ®Q. Ainsi  >1  ý ?  
trigonométriques de et de , une expression de

¿9
‚%,, de N%, et de O%,.
7
2 ý ST ¸ Ÿ . Par identification on a : ² 
¸ ©
µ
Correction : Í un réel, Í ; 0 A2×C. On pose :
∑¸·…¡>¸·?%cos ½¾,  2¸ cos $ ST ¸ et Q
¸7 7
Ÿ Ÿ

«%Í,  1  cos Í  cos%2Í,  ƒ  cos%6Í, 
∑¸·…¡>¸·?%sin ½¾,  2¸ sin $ ST ¸ .
¸7 7
Ÿ Ÿ ∑·…¡%cos ½Í,
°%Í,  sin Í  sin%2Í,  ƒ  sin%6Í, 
∑·…¡%sin ½Í,
Exercice 50 : On pose :
B B
P  GHI EF  GHI E  F  ƒ  GHI E  F et
KB
Q%Í,  1  ý µõ  ý µŸõ  ƒ  ý µ£õ  ∑·…¡ ý ·µõ
1.

Page 34 sur 229


On sait que ý ¸µõ  cos =Í  ® sin =Í, donc Q¸  lž  lŸ  ƒ  l¸  lž  Z. lž  Z Ÿ . lž 
Q%Í,  ý µ¡  ý µõ  ý µŸõ  ƒ  ý µ£õ  %cos 0Í  Z ¢ . lž  ƒ  Z ¸Rž . lž  lž %1  Z  Z Ÿ  ƒ  Z ¸Rž , 
a)

® sin 0Í ,  %cos Í  ® sin Í,  ƒ  %cos 6Í 


¿þ
žR‰ ¿c´À´ žR‰ ¿ þ  Þ
Q¸  lž kZ l  lž kZ l  lž . ý
%¸Rž,µ á
® sin 6Í ,  «%Í,  ®°%Í,.
á þ
žR‰ žR‰  Þ
.
á

Q%Í,  «%Í,  ®°%Í, ~ «%Í,  Q%Í, ®°%Í,.


B B
Exercice 53 : Soit   GHI E F   ILM E F ;
b)

∑·…¡ ý õ·µ
>ø @ ? Rž ø @ Rž
Q%Í,      
ø @ Rž ø @ Rž ‚       et Š      . ¥
2.
@
 @ @
ø © $ ÞE F ø á@ $ ÞE F
@
©
 @
©
Montrer que ‚  Š Î et que W\%‚, r 0.
 @
ø © $ ÞE F  ÞE F
. On déduit que :
Calculer ‚  Š et ST. En déduire S et T.
©
1.
©
@
 ÞE F
!#AQ%Í,C  °%Í,  sin 3Í
2.
©
@
 ÞE F B B B
Correction :   GHI E F   ILM E F 
 
et
©
@
 ÞE F  
"ýAQ%Í,C  «%Í,  cos 3Í ©
@
 ÞE F
.
©þ âþ cþ
Q  ¬  ¬Ÿ  ¬ª  ý  µ  ý  µ  ý µ
©
1. 
þ ´vþ ´©þ þ câþ c©þ
‹ ýµý 
µ
ý 
µ
ýµý 
µ
ý 
µ
~
( , ( , … , ( , … , ( définie par : (    et
Exercice 52 : Soit la suite des complexes,

‹1  ý
cþ âþ ©þ

µ
ý 
µ
ý 
µ
 Q.
   A, C (  . (R avec 

B

 Î, 5
W\%‚,  W\%Š
ŸØ
sin   sin
ªØ
sin
£Ø
 sin
ŸØ

  
.
ªØ £Ø
Montrer que   †­. Calculer      . sin sin  5    r 0.

Vérifier que (  (  (  .
1.
©þ c©þ âþ câþ
Q  ‹  Eý  µ  ý 
µ
F  Eý  µ  ý 
µ
F
Montrer que, pour tout entier  tel que
2.
2.
þ cþ
ŸØ ªØ £Ø
 7  7 , on a (  (R . Eý µ
ý µ
F  2 cos  2 cos  2 cos
3.
 
  
et
Construire les images des nombres ( . ©þ âþ cþ þ câþ c©þ
Q‹  Eý  µ  ý  µ  ý 
µ
F Eý  µ  ý 
µ
ý 
µ
F
En déduire ‚  (  (  ƒ  ( . þ c©þ ´vþ ©þ c´vþ
ýµý µ
1ý µ
1ýµ1ý µ

4.
  
©þ
ž √¢
Correction : Z  Ÿ  ® ý µ cþ þ cþ ©þ c©þ ´vþ
Ÿ
á . ý 
µ
3ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ

c´vþ þ cþ ©þ c©þ âþ
©þ Ÿ âþ c©þ ý 
µ
3ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ
ý 
µ

Z Ÿ  Eý á µ F  ý á µ  ý µ
 ‡­. câþ
ŸØ ªØ £Ø
ý  3  2 cos  2 cos  2 cos .
á
1. µ

ŸØ ŸØ ŸØ   
1  Z  Z Ÿ  1  cos E ¢ F  ® sin E ¢ F  cos E ¢ F ŸØ ªØ £Ø
Posons Π 2 cos  2 cos  2 cos ,
  
ŸØ ž √¢ ž √¢
® sin E ¢ F  1 Ÿ  ® Ÿ ®  0. Q‹ ŒV
Ÿ Ÿ  5 ) Ÿ Œ)  3  Œ  0,
lž  lŸ  l¢  lž  lž Z  lž Z Ÿ  Q‹  3  Œ
∆ ŒŸ 4Œ 12  %Œ  2,%Œ 6, les solutions sont :
lž %1  Z  Z Ÿ , or 1  Z  Z Ÿ  0,
2.
žR√∆ ž#√∆
donc lž  lŸ  l¢  0. )K  et ):: 
Ÿ Ÿ
.
Montrons que, pour tout entier  tel que žR√∆ ž#√∆
Q peut être égal Ÿ à ou à Ÿ ;
3.
 7  7 , on a (  (R :

žR√∆ ž#√∆
þ ‹ peut être égal Ÿ à ou à Ÿ .
Initialisation : =  4, lª  lž  1 ®  √2ý R â µ

Hérédité : supposons que  ½  A4, =C l·  l·R¢ est   , ‚ la


vraie ; démontrons que l·#ž  l·RŸ l’est :
Exercice 54 : Soit pour tout
B B
somme définie par : ‚  ILM E F  ILM E F 
l·  l·Rž Z ~ l·#ž  l· Z  l·R¢ Z or l·R¢ Z  l·RŸ
donc l·#ž  l·RŸ . B % R,B
ILM E F  ƒ  ILM E F.
Conclusion :  4  A4, =C lˆ  lˆR¢.
lŸ  Z. lž ; l¢  Z Ÿ . lž ; lª  Z ¢ . lž …
B B
Posons   GHI E F   ILM E F.
l¸  Z ¸Rž . lž .
4. 1.

      ƒ   R
a) Donner une expression simple de :

de .
b) Calculer la partie réelle et la partie imaginaire

Page 35 sur 229



En déduire l’égalité : ‚  B
Correction :
ZˆME F
c) .


cos 4  cos <  2 cos


ˆ#> ˆR> ŸØ
Quelle est la limite de la suite E ‚ F

cos et cos E F 
Ÿ Ÿ ¤
1.

2. ?
îØ ¢Ø ¢Ø
cos E F  2 cos × cos  2 cos .
Ø ŸØ ¤ ¤ ¤
Correction : =   , Q¸  sin E F  sin E F  ¢Ø
¸ ¸ cos 2Í  2 cos Í 1 et cos E ¤ F 
Ÿ
¢Ø %¸Rž,Ø
sin E F  ƒ  sin E F.
2.
ŸØ Ø
¸ ¸ cos E× ¤ F  2 cos Ÿ ¤  1.
1  Q  1  kcos E ¤ F  cos E ¤ Fl 
Ø Ø þ ŸØ îØ
¬  cos E F  ® sin E F  ý ¿µ .
¸ ¸
1. 3.
ªØ £Ø ¢Ø
kcos E ¤ F  cos E ¤ Fl  1  2 cos × cos ¤ 
þ
žR³ ¿
4  1  ¬  ƒ  ¬ ¸Rž  or ¬  ý ¿µ ~
žR³
a)
Ø Ø Ø
þ
¬ ¸  1 et 1 ¬  1 ý ¿µ  2®ý ©¿µ $ sin EŸ¸F ;
þ
Ø 2 cos × cos ¤  4 cos Ÿ E ¤ F 2 cos E ¤ F 1.
Q ′  sin E F  sin E F  sin E F  sin E F.
cþ ŸØ ªØ £Ø îØ
Ÿ µ
Donc 4   ý ©¿ µ ou ¤ ¤ ¤ ¤
4.
þ þ

Q  cos E F  cos E F  cos E F  cos E F.


 þ
RŸµø ©¿ $ ÞE F  ÞE F ŸØ ªØ £Ø îØ
©¿ ©¿
µ Ø Ø ¤ ¤ ¤ ¤
4 kcos EŸ¸F ® sin EŸ¸Fl.
Q  ®Q ′  ý  µ  ý  µ  ý  µ  ý  µ  ¬  ¬ Ÿ 
þ ©þ âþ þ þ
 ÞE F
©¿ a)
¬ ¢  ¬ ª avec ý  µ , donc Q  ®Q ′  ¬
ž Ø Ø
4 k® cos EŸ¸F  sin EŸ¸Fl ³R³ 
©þ
žR³ â
þ
 ÞE F
 
žR³ žR³
b)
©¿
³Rž
þ
 ÞE F E
þ
F  1, car ¬ ¤  1.
"ø %4, 
ž
©¿
 1 et !#%4,  ©¿
 žR³
ÞE F
Q ′  2 sin × cos  2 sin × cos ¤  0, donc Q 
þ
 ÞE F
þ
 ÞE F
þ ¢Ø Ø
.
©¿ ©¿ ©¿

Q¸  sin E¸F  sin E ¸ F  sin E ¸ F  ƒ 


¤
®Q ′  1 ~ 1  Q  0.
Ø ŸØ ¢Ø
b)
c)
1  Q  4 cos Ÿ E ¤ F 2 cos E ¤ F 1  0, posons
%¸Rž,Ø ž Ø Ø
sin E F
ÞE F
þ
¸
. c)
©¿

Posons   Ÿ¸ 5 =  ∞ 5   0
Ø ž”√¤
2.
Ø
Í  cos E ¤ F, 4Í Ÿ 2Í 1  0, ∆:  5, Í  ª
,
Ø ž#√¤
donc cos E ¤ F 
lim E¸ Q¸ F  lim MØ $ NØ
ž Ÿ % , Ÿ
Žã%, ª
.
=  ∞
 0

.

Exercice 55 : On considère la somme ‚  GHI E ¥ F 


B

B B íB
GHI E ¥ F  GHI E ¥ F  GHI E ¥ F.

GHI   GHI  sous forme de produit et transformer


1. Ecrire la formule permettant de mettre

B íB
GHI E ¥ F  GHI E ¥ F.
2. Ecrire la formule exprimant GHI  en
B B
fonction de GHI  ; en remarquant que B
¥ ¥
.
B B
Calculer GHI E ¥ F en fonction de GHI E ¥ F.

  ‚   GHI  E ¥ F  GHI E ¥ F .
3. Démontrer que :
B B

Soit ‚′  ILM E ¥ F  ILM E ¥ F  ILM E ¥ F 


B B B
4.
íB
ILM E F.
¥
a) Démontrer que ‚  ‚′ est la somme d’une

En déduire   ‚  .
progression géométrique.
b)
B
c) Calculer GHI E ¥ F.

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Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le serviteur et Messager d’Allah, Muhammad, le
meilleur que l’humanité est porté (malheur à ceux qui l’ont insultés et mentis sur lui.), sa famille et ses
Compagnons.
Gloire à Dieu, mon Maitre Qui m’a tout donné et continue à me donner. Je n’ai de savoir de ce qu’Allah
(soub hana wat tala), Le Tout Miséricordieux m’avait offert.
Seigneur pardonne nos péchés, fais-nous miséricorde, accepte nos bonnes œuvres et bénit nos actions. Ta
parole est véridique.
Louange à Allah, Qui de Sa Grace, j’avais pu proposer cette œuvre Qui sans Lui, je ne serais pas à ce
niveau. « Gloire et pureté à Toi, ô Allah, et à Toi la louange. Que ton Nom soit béni et Ta Majesté soit
élevée, et il n’y a pas d’autre divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi »

ALLAH MERCI

Auteur

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 Avoir une infinité de points fixes. C'est
alors une réflexion.
(En fait deux points fixes suffisent à faire d'une
similitude indirecte une symétrie axiale).

 Translation K    
 Transformations usuelles

transformation du plan ™ est une similitude de


 Définition d'une similitude : Dire qu'une
caractérisée par un vecteur  )* d’affixe b et de
Éléments caractéristiques : Toute translation est

rapport   .
plan : ™%e",  D $ e". Autrement écrit, est une
rapport k signifie que pour tous points M et N du
Translation avec 4’  Z%4, : )))))))))*
44’  ?)*.
Écritures complexes : Z ?)* : K    .
similitude toute application bijective qui multiplie
toutes les distances par un même réel k.
 Homothétie
La similitude est composée d'une isométrie et d'une
rapport |k|.y K  Šy  y’ % Š, ou K  Š  .
Une homothétie de rapport k est une similitude de
homothétie.
Globalement, nous savons qu'il se divise en deux :
caractérisée par un centre Ω d’affixe %’ , et de
Éléments caractéristiques : Toute homothétie est
• Š  WU mo
V.
D'un côté, il y a les isométries qui conservent
les angles orientés. On les appelle déplacements. Ce rapport   Š tel que t H–
  Š   YZ š  
Homothétie avec 4’  “%4, : ))))))))*
sont les translations et les rotations.
• De l'autre côté, il y a celles qui les changent en Ω4’  ŠΩ4 ))))))*.
leurs opposés. Elles sont qualifiées Écritures complexes d’homothétie : “%Ω; Š, :
d'antidéplacements. Ce sont les symétries axiales et
les symétries glissées. y K y’  Š%y y’ , ~ y K  Šy  y’ % Š, avec
  D et   ’ % D, ~ ’  RD ou bien


K  Š  .
 Une homothétie est une transformation du

 Rotation K 
d   ’ >
d ?
plan qui conserve les angles orientés. Par
conséquent, pour une similitude deux situations

caractérisée par un centre Ω d’affixe %’ , et


peuvent se présenter : Éléments caractéristiques : Toute rotation est

||  6
d 6   YZ  ; 
d’angle d A‚C avec t H– V
 La similitude est la composée d'un

   YZ š  
déplacement et d'une homothétie.

Définitions de rotation avec 4’  /%4, :


 La similitude est la composée d'un

Ω4  Ω4:
antidéplacement et d'une homothétie.

 ))))))* ))))))))* V.
 Il existe deux types de similitude : les
directes qui conservent les angles orientés et les EΩ4, Ω4:F  z
Écritures complexes de rotation : /%Ω; z, :
indirectes qui les inversent.

K ’ 
d % ’ , ~ K 
d   ’ >
d ?

avec  
d et   ’ >
d ? ~ ’ 
 Les similitudes planes directes sont les
R
d
:    , a et b complexes,  ; .
transformations du plan d’expression complexe
ou bien K 
d   .
 Les similitudes planes indirectes sont les  Symétrie d’axe réel

:  1  , a et b complexes,  ; . Une similitude


transformations du plan d’expression complexe
Définitions de rotation avec 4’  |–)* %4, :
Éléments caractéristiques : L’axe réel.

34  34 K
 )))))))* V
)*, 34?  E–
>– ))))))))*F.
)*, 34:
indirecte peut avoir :

 Aucun point fixe : c'est une symétrie Écritures complexes d’homothétie : : K  1.
glissée.
 Les propriétés des similitudes
 Avoir un unique point fixe. Elle est alors  Toute similitude est la composée d'une
la composée d'une symétrie (axiale ou glissée) et
isométrie et d'une homothétie de même rapport.
d'une homothétie de rapport différent de 1. Réciproquement, la composée d'une isométrie et
d'une homothétie est une similitude.

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 Toute similitude plane directe S qui n’est pas
une translation admet un point fixe et un seul, son
centre.

 La composée d’une similitude de rapport k


et d’une similitude de rapport k′ est une similitude
 La similitude conserve l'alignement : l'image de rapport kk′.
d'une droite est une autre droite, l'image d'un
segment est un autre segment.  Toute similitude de rapport k > 0 est une
bijection du plan sur lui-même et sa réciproque est
 La similitude conserve les angles 
D
géométriques, donc le parallélisme et l'orthogonalité. une similitude de rapport .

 La similitude de rapport k multiplie les  la composée de deux similitudes de rapports


distances par k et les aires par k². Elle hérite cette k et k' est une autre similitude de rapport k×k':
propriété de l'homothétie.
L'image d'un cercle est un autre cercle de rayon
multiplié par k.

 Une similitude de rapport k est la composée


d’une isométrie et d’une homothétie de rapport k.
 la réciproque g de la similitude f de rapport
 Toute similitude plane conserve les angles
géométriques. Une similitude plane qui conserve les k est une autre similitude de rapport .
angles orientés est dite directe.

 Une similitude plane qui change les angles


orientés en leur opposé est dite indirecte.

 Il est clair que la composée d'une isométrie i


et d'une homothétie h de rapport k est une similitude
f de rapport |k|. Ceci car la situation est alors la
suivante :
 la composée de h f est la suivante :

Réciproquement, il est légitime de se demander si


toute similitude ne serait pas la composée d'une
 L'identité Id (c'est-à-dire l'élément neutre
isométrie et d'une homothétie.
pour la composition) est une similitude.
Pour toute similitude f, nous avons f Id = Id f = f.
 La composée d’une rotation r et d’une
homothétie h de rapport k > 0 n’ayant pas  La composée de deux similitudes est une
nécessairement les mêmes centres est une similitude autre similitude.
directe de rapport k. Quand r et h n’ont pas mêmes
centres, on a en général r◦h;h◦r.  Toute similitude f admet une similitude

Pour toute similitude ™, il existe une similitude @


inverse g (c'est-à-dire une réciproque).

telle que : ™S@  @S™  W—. Et réciproquement !


 Toute similitude plane directe f qui ni une
translation, ni une homothétie s’écrit de manière

rotation ayant mêmes centres. Dans ce cas, on a h ◦ r  points invariants :      }} %


unique f = h ◦ r où h est une homothétie et r est une

= r ◦ h. ,  
Page 39 sur 229
 }   
  , l'équation est 0z=0 :
tout point est invariant ;en effet :   est l'écriture
Ce tableau nous amène à deux conclusions :

 }   
 ; , l'équation est 0z=b :
complexe de l'identité du plan .  Toute similitude f n'ayant aucun point

pas de point invariant; en effet :     est


fixe est une isométrie : c'est soit une translation, soit

l'écriture complexe d' une translation (de vecteur ( )*


une symétrie glissée.
C'est pour cela que la résolution de l'équation f(z) =

 }  ; , un unique point invariant


d'affixe b). z est intéressante : pas de solution signifie pas de
point fixe...

d'affixe ’  : théorème }  ; , S a un
R
 Toute similitude f ayant au moins deux
points fixes est soit l'identité, soit une réflexion.
unique point invariant Ω et S est la composée
commutative d'une rotation et d'une homothétie de
même centre Ω. Remarque : sur le rapport et l'angle Méthodes de calcul sur les Similitudes Planes

rapport D  || et d'angle d  .@%,.


on dit que S est une similitude de centre Ω, de Directes.

 Une classification des similitudes Comment identifier une similitude plane directe ?

 il existe deux nombres complexes  et  avec


 toute similitude directe S peut se ramener

 ; , tels que tout point e d’affixe  ait pour


soit à l'identité du plan → id , soit à une translation

image le point e′  ‚%e, d’affixe : ′    . On


→ t, soit à une homothétie → h, soit à une rotation
→ r, soit à la composée commutative d'une
homothétie et d'une rotation de même centre → hor cherche cette forme ′    .

 toute similitude indirecte peut se ramener à


similitude plane directe ′     ?
Comment déterminer les éléments géométriques d’une
la composée Sos = la symétrie axiale d'axe (Ox)
suivie d'une similitude directe S voir ci-dessus
 déterminer son rapport D :
 Une conséquence (parmi d'autres) est qu'une
réflexion (= symétrie axiale) d'axe quelconque peut  D  ||.
D ou D  N:O:/NO
se décomposer en : la symétrie axiale d'axe (Ox) ΩeK
suivie d'une similitude directe S  Ωe

 déterminer son angle d :


par exemple, la réflexion d'axe (Oy) est la composée
de la symétrie axiale d'axe (Ox) suivie d'une

 d  .@%, ABC
similitude directe S z' = (-1)z voir ci-dessus

‡
)))))))* , )))))))))*
)))))))*
Ωe:F ABC.
Plus de
ΩeK

Aucun Un seul deux    .@ ð )))))))* ñ  \
} EΩe
point fixe point fixe points Ωe


 déterminer son centre Ω : ’  R.
fixes
Homothéti
e, Rotation,
similitude plane directe ’     ?
Comment déterminer l’écriture complexe d’une
Composée
Similitud d'une
e directe rotation et Applicatio
Translatio
en déduit K ’  D
d % ’ ,
(conserve d'une n  si on connait ces éléments caractéristiques, on
n
les angles homothétie identique

S : K  D
d   ’ > D
d ?
orientés) (défini par
centre,

 on détermine  et  : NK  ‚%N,, •S.} NK 


angle,

N   et O′  ‚%O,, •S.} O′  O  .


rapport)

  N   V
T N′
Composée Symétrie
O′  O  
Similitud
d'une axiale (un d’où
e
symétrie axe de
N′ RO′ N O′ RN′ O
indirecte Symétrie
 
axiale ou points
N RO N RO
(inverse glissée et .
glissée, et fixes, c'est-
les angles
N′ RO′ N O′ RN′ O
S : K   
d'une à-dire une
orientés)
N RO N RO
homothétie infinité) .

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l’écriture ’     ? On commence par identifier
Comment identifier la translation à partir de Exemple ABCD image par S est A’B’C’D’.

le coefficient de  La similitude conserve l'alignement : l'image d'une

 Si   , alors il s’agit d’une translation du


droite est une autre droite, l'image d'un segment est

plan complexe de vecteur  )* d’affixe b.


un autre segment.

Remarque : si a = 0, la transformation considérée est Comment déterminer la composée d’une similitude ?


simplement l’identité du plan.
 la composée de plusieurs similitudes
Comment identifier l’homothétie à partir de l’écriture
’     ? On commence par identifier le
identiques : Si S est caractérisée par

‚ A||  D; .@%,  d; c C alors on obtient les


coefficient de 
caractéristiques de ‚ :

‚  ‚ ‚ ‚ … S‚ AD ; d; c C afin de déterminer
 On conclura positivement s’il est réel, non nul
et différent de 1 (si a =1, on a affaire à une
translation. Dans le cas de l’identité, a =1 et b = 0, on son écriture complexe.
a affaire à une homothétie …). Dans le cas (général)

identiques : exemple ™ @ Ž où ||  D; .@%,  d


 la composée de plusieurs similitudes non

où a est réel non nul et différent de 1, l’affixe du
centre sera alors ’  R), une homothétie de

Soient ™, @ et Ž sont caractérisées respectivement


rapport différent de 1 ne possédant qu’un seul point

 .@%,  BD par ™ AD; d; W C ; @ AD:; d:; W: C et Ž AD::; d::; W:: C.


invariant.

Donc ™ @ Ž A%D. DK . D::,; %d  dK  d::,; c C avec


’     ?
Comment identifier la rotation à partir de l’écriture
#9#.9 .99
son centre c est d’affixe yc 
 si ||  , alors il s’agit d’une rotation du plan
R.9.99
.

complexe de centre Ω %’ , et d’angle d.


de son écriture ’     ?
Comment déterminer l’écriture linéaire de S à partir
Comment déterminer l’affixe du point A’, image du

K  d  ‹  Œ V
point A par S ?

 on calcule NK  N   ′    %  ,   ~ T K


  d:  ‹:  Œ:
Comment déterminer l’équation de la droite (A’B’)
’     à partir de son écriture linéaire
Comment déterminer l’écriture complexe de S :
image de celle de la droite (AB) par S ?
K  d  ‹  Œ V
 on calcule NK  N   et OK  O   T K
  d:  ‹:  Œ:
?

 ′    d  ‹  Œ  %d:  ‹:  Œ:,


))))))))* et ))))))))*
 soit le point M(z) appartenant à la droite (A’B’)
de façon que les vecteurs €′4 €′′ soient
afin de trouver l’écriture complexe : ’    .
colinéaires. On calcule leurs déterminants
Comment montrer que S est bijective ? ‚ :
))))))))*; ))))))))*
—é >€′4 €′′?   avec     
′      b V
 ′
Comment déterminer l’image d’un cercle C de centre   ′  ′  b′

Si S est bijective, alors —é >K


 
? ; .
A et rayon r par S ?
K
“%N; ., image par S est “:>N′ ; .′  D.? avec D le
rapport de S et NK  N  .

Comment déterminer l’image d’un polynôme par S ?

On calcule les images de ses points par S.


La similitude conserve les angles géométriques, donc
le parallélisme et l'orthogonalité

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Correction :

™ est la translation de vecteur š


)))*%; ¥,
¬  ¬  1 5®.
1.

2. ™ est l’homothétie de centre &%; , et de


rapport  : z ′ 0  3%z 0, 5 z ′  3z.
Dans tous les exercices, on considère      un 3. ™ est l’homothétie de centre N% , et de
rapport  : z ′  2z  3 3i
))*, —
)*?.
nombre complexe et un repère orthonormé direct

>&; – ™ est l’homothétie de rapport

4. qui
On considère l’application ‚ de l’ensemble ˜ des transforme O%, en O:% , :
points du plan dans lui-même qui, à tout point e 
R R %í,
zÃ′  kzà  zΩ %1 k, 5 zΩ 
ÅÇ′ RïÅÇ
d’affixe , associe le point e′ d’affixe ′  ′  ′.  
 4i
žRï žR


ž
Donc z ′  z  3i.
ª
similitude ‚ qui transforme le bipoint %N, O, en ™ est la rotation de centre A%; , et d’angle
Exercice 1 : Déterminer l’écriture complexe de la

bipoint %N′, O′, dans les cas suivants :


5.
B B
B
: ′  e   z  z ð1 e   ñ

N%, , O%, , N′%, , O′%, ,. ž √¢
¢#√¢ ¢R√¢
z ′  E Ÿ  ®F z
 Ÿ ®. 
N%, , O%, , N′%, , O′%, ,
1.
ŸŸ
B
N% , , O%, , N′%, , O′%, , ™ est la rotation d’angle  qui transforme
2.
6.
N%, , O%, , N′%, , O′% , ,
3.
B B
O% , en O:% , : zÃ′  e  zà  zΩ E1 e  F 5
N%, , O%, , N′%, , O′%, ,.
4.
B

Correction : S :     . Il ressort de celle-ci


ã
5.
ÅÇ′ Rà  ÅÇ R R%R, RžRŸ  ž#  ž ¢
zΩ  B   $  i.
žR žR  ž#  Ÿ Ÿ

qu’on peut écrire : «′  Q%«, ՙS‰T ¬Ï′  Õ¬Ï  û et


ã
žRà 
B B
%1
RžRŸ 
¬  Õ¬Ï  û V ′  e z  zΩ E1 e  F ou ′  iz 
 
i, ou
°′  Q%°, ՙS‰T ¬Ñ′  Õ¬Ñ  û. T Ï′

žR 
¬Ñ′  Õ¬Ñ  û ′  iz 1 2i.
d’où
 R   R 
  N′ RO′ et   N O′RN′ O.
N O N O

caractéristiques de ‚ dans les cas suivants :


Exercice 3 : Déterminer la nature et les éléments
C’est une routine, il suffit donc de remplacer dans
chacun des cas les affixes de A, B, A’ et B’. Exemple :
¢#ªµ R¢#µ
quetion 5. : on a Õ  et û  K  >√ ?   √ 
¤ ¤
, d’où la 1.
#
similitude est définie par ¬ ′ 
¢#ªµ
E ¤ F¬  ¤ .
R¢#µ
K  >  √?
√
2.
3. K     
K     √
Vous pouvez continuer pour les autres questions !

K     
4.

complexe de la transformation ™ du plan complexe


Exercice 2 : Donner dans chaque cas, l’écriture
5.

caractéristiques de S : ′    
donnée : Correction : La nature et les éléments

™ est la translation de vecteur š


)))*%; ¥,. ′  >√ ?   √ , Õ  √3 ® 
™ est l’homothétie de centre &%; , et de
1. 1.
þ
 R>žR√¢#µ?
rapport . 2ý R  µ et zΩ žRü   1, S est similitude
2.
žR√¢#µ
™ est l’homothétie de centre N% , et de
rapport .
plane directe caractérisée par :
B
3.
S (D   ; d   ; zΩ )

™ est l’homothétie de rapport ž#µ √Ÿ √Ÿ
 ¬′  >®¬  √2? ~ ¬ ′  E  Ÿ ®F ¬  1 
4. qui
transforme O%í, en O:% ,.
√Ÿ Ÿ
2.
áþ
 ž#µ
B ®  ý â µ ¬  1  ®, et z’  žRü  √2 ŸRžRµ S est une
™ est la rotation de centre A%; , et d’angle √

5.
B
™ est la rotation d’angle  qui transforme
rotation caractérisée par :
B #
‚ kD   ; d  ; ’  √ l.
6.
O% , en O:% ,.  √RR

Page 42 sur 229


′      ~ ′     , S est une ¬Ã  լ  û V Õ  ³R³Ç V
³ R³
T 5
¬œ  Õ¬Ä  û
3.
È Æ
µRž
homothétie de rapport 1 et de centre ΩE Ÿ
F. û  ¬ Õ¬ Ã Â

     √ ~       √, S est Õ


³ R³Ç

√¢RµRž#µ

√¢Rž
$
√¢#µ

¢#µ√¢R√¢Rµ
³È R³Æ µ#√¢RŸµ √¢Rµ √¢#µ ª
′ ′
4.
une translation de vecteur Í* d’affixe 1  ®√2. ¢R√¢ √¢Rž
Donc Õ   ®
ª ª
þ
 µRž
′     , Õ  2®  2ý © µ et zΩ  žRŸµ  û  ¬Ã լ  1 ® E
¢R√¢

√¢Rž
®F %2®,  1
žRü ª ª
R¢Rµ
√¢Rž ¢R√¢ ŸR√¢#ž ¢RŸR√¢ ¢R√¢ žR√¢
¤
. S est une similitude plane directe : ®  ®  ®  ®
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
¢R√¢ √¢Rž ¢R√¢ žR√¢
‚ kD   ; d 
B
; ’ 
RR
l. 0 : ¬ K  E ª  ª ®F ¬  Ÿ  Ÿ ®.
 ¥
™ admet un centre D et transformant A en B ;
0%A,  B 5 ¬Ã  լ  û et
3.
Exercice 4 :
0%D,  D 5 ¬œ  Õ¬œ  û
³ R³
¬Ã  լ  û V Õ  ³ R³Ç V
A. On considère les points A, B, C et D d’affixes
respectives  ;   ;   √ et √ . T 5
¬œ  Õ¬œ  û
 Æ
û  ¬ Õ¬
œ œ
³ R³Ç √¢RµRž#µ √¢Rž √¢#¢µ ¢#¢µ√¢R√¢R¢µ
Õ  ¢RµRŸµ  ¢R¢µ $ ¢#¢µ 
la similitude plane directe ™ du plan complexe
Déterminer dans chaque cas, l’écriture complexe de
³ R³Æ √ √ √ žŸ
¢R√¢ √¢Rž
donnée : Donc Õ  žŸ
 ª ®

û  ¬œ Õ¬œ  %1 Õ,¬œ  >√3 ®? E


¢R√¢
™ transformant O en D et A en C ; 
žŸ
™ transformant A en B et C en D ; 3 14®33−3123 34® 3 312®3 1433−333
1.

™ admet un centre D et transformant A en B ; 3129 33−33312®3−1212®


2.

™ laissant le point “ invariant et transformant


3.

3 en .
4.
¢R√¢ √¢Rž √¢Rž ž
0 : ¬K  E žŸ
 ª ®F ¬  Ÿ
 Ÿ®
™ laissant le point “ invariant et transformant
B. On considère les points A, B et C d’affixes
respectives : N   %  ,, O   % , et
 
3 en . 0%C,  C 5 ¬Ä  Õ¬Ä  û et
4.

P  √. On note ‚ le symétrique du point C 0%O,  B 5 ¬Ã  Õ¬[  û


par rapport à B. Vérifier que l’affixe ‚ du point S ³ R³
¬Ä  Õ¬Ä  û V Õ  ³ÈR³Ç V
est   >√ ?. T 5 
¬Ã  Õ¬[  û
È ž
û  ¬ լà [
³È R³Ç µ#√¢Rž#µ √¢Rž#Ÿµ √¢#µ
Õ   $ 
³È R³ž µ#√¢R¡ √¢#µ √¢Rµ
Correction :

on sait que 3> ? ; €> ?; >  ?; “> 


¢#µ√¢R√¢Rµ#Ÿµ√¢RŸ žR√¢#¢µ√¢Rµ žR√¢ ¢√¢Rž
  ª  ª ®
ª ª
 et ›−.
A.
û  ¬Ã Õ¬[  ¬Ã  1 ®
0 : ¬K  E
žR√¢ ¢√¢Rž
L’écriture complexe de la similitude plane directe ™:  ª ®F ¬  1 ®
ª
¬Ï  Ÿ %1  ®,, ¬Ñ  Ÿ %1 ®,
¢ ¢
et ¬e  2®√3.
™ transformant O en D et A en C ;
B.

0%O,  D 5 ¬œ  Õ¬[  û et On note Q  TÑ %², ~ )))))*


Q°  °²)))))* ou ¬)))))*  ¬)))))* ~ ¬Ÿ 
1.
ŸÑ Ñe
2¬Ñ ¬e  2 $ Ÿ %1 ®,  2®√3  3  ®>2√3 3?.
¢
0%A,  C 5 ¬Ä  լ  û
³ R³
¬œ  Õ¬[  ûV Õ  ³R³È V
T 5
¬Ä  լ  û
ž Æ
û  ¬ Õ¬ œ [
Exercice 5 :

Résoudre dans  :  √    .


³ R³ RŸµ
Õ  ³R³È   RŸµ 1
√RRR√
ž ¡RŸµ
1.
On pose     √ et   √ .
Æ

û  ¬œ Õ¬[  √3 ® 0  √3 ®
Ecrire  et  sous forme exponentielle et placer les
™ : ¬ K  ¬  √3 ® c’est une translation de l
)*>√3 ®?.
points N et O d’affixes respectives  et  dans le plan
™ transformant A en B et C en D ;
complexe. On prendra  b\ pour unité graphique.
0%A,  B 5 ¬Ã  լ  û et
2.

0%C,  D 5 ¬œ  Õ¬Ä  û
2.

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Soit . la rotation de centre 3 et d’angle  .
B
Démontrer que les points Ë,  , [ et ‚
appartiennent à un meme cercle, noté †. On
a) c)
Calculer l’affixe : du point N: image du point N par
.. Ecrire : sous forme algébrique et placer N: sur la calculera l’affixe du centre Ω et le rayon h de †.
d) La droite %NË, est- elle tangente à † ?
Soit Ž l’homothétie de centre de & et de
figure précédente.

   ¥  , ∆ 12Ÿ 4.4.153 


b) Correction :

rapport . Calculer l’affixe : du point O: image
1.

2304  %48®,Ÿ donc ¬ž 
žŸRªîµ ¢
 6® et
du point O par Ž. Placer O: sur la figure précédente. î Ÿ
 Ÿ  6® d’où S  Ÿ 6® ; Ÿ  6®
žŸ#ªîµ ¢ ¢ ¢
¬Ÿ  î
  
N   , O  , P   ,
Correction :
  
 √    , ∆ 12 16  4  %2®,Ÿ
2.

)))* d’affixe : š

Ë     et le vecteur š )))*    .
1.
Ÿ√¢RŸµ Ÿ√¢#Ÿµ 
¬ž   √3 ® et¬Ÿ   √3  ® alors Faire la figure. On prendra 1 # pour unité
Ÿ Ÿ
S  O√3 ® ; √3  ®P
3.
graphique.
¢

))* : ¬  ¬ 1  ®, on déduit que
þ þ
Õ  ®  √3  2ý  µ et û  √3 ®  2ý R µ . Ÿ

a.
¢ ž 
¬¢  ¬Ñ 1  ®  ®.
Ÿ Ÿ Ÿ
2.
Ý
Ø ž √¢
‰ EO; ¢ F : ¬ K  ý ¬  EŸ  á
 
®F ¬, Œ E²; ¢F : ¬ ′  ¢ ¬  E1  ¢F ¬e donc
ž ž ž
Ÿ
a. on a : b.
Ý Ý þ þ
ÕK  ¬ÏK  ý á   ¬Ï  ý á   . 2ý  µ  2ý ©  2®. µ
¬£  ¢ ¬Ð  ¢ ¬e  ¢ % ¬Ð  4¬e ,  5 ®.
ž ª ž
¢ ¢
Œ E&; ŸF : ¬ K  Ÿ ¬, on a : û ′  ¬ÑK  Ø þ þ
‰ E«; F : ¬ ′  ý R © ¬  ð1 ý R © ñ ¬Ï donc
b.
¢ ¢ ¢ √¢ ¢ Ÿ
¬Ñ  >√3 ®?   ®.
c.
¢ ¢ ¤ L
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ ¬Ÿ  ®¬Ð  ® EŸ  6®F  Ÿ  6®  Ÿ  Ÿ ®.
Placer les points Ë,  , [ et ‚.
Résoudre dans  l’équation :
Exercice 6 :
d.
   ¥  .
1.

)))))* 5 ¬)))))*  ¬¢ ¬Ð  ¤ žž ® et Q"
)))))* 5
4.
On considère les points N, O, P, Ë d’affixes Ò¤ Т Ÿ Ÿ
2. a)
¤ žž
)))))*  ¬£ ¬Ÿ  Ÿ
¬Ÿ£ ®, on remarque ¬Ð¢
)))))*  ¬Ÿ£
 
respectives : N   , O  , Ÿ )))))*
 

P    , Ë     et )))))*  Q"
d’où Ò¤ )))))* , Ò¤"Q est un parallélogramme.
´ 
)))))* • ¤Ò
)))))* et QR =
³¥ R³¦ R¤RµR # µ
)))* d’affixe : š

le vecteur š )))*     .  © ©
 ´´  ® ~ ¤"
³Ó R³¦ # µ
b)
© ©

On prendra  b\ pour unité graphique.


3. Faire la figure. QP. Donc PQRS est un carré.

Déterminer l’affixe   du point  , image du


c) Les sommets (Ò, ¤, " et Q) d’un carré sont

point O par par la translation de vecteur š


³ #³ ž
¬’  ¥ Ÿ Ó  1 et le rayon ¹  Ÿ Ò"  √17.
a) toujours sur un même cercle… de centre Ω tel que
)))*.
Déterminer l’affixe [ du point [, image du ))))))* orthogonale au rayon ËΩ
A-t-on ËN ))))))* ?
point Ë par l’homothétie Ž de centre P et de rapport
b)
¢
¬)))))*
ÐÏ  Ÿ  4® ; ¬Ð’
))))))*  4 2® ? On calcule le
d)


. á
produit scalaire : 𠪩ñ >Rª ?  6 8  2 ; 0, donc la
R

Déterminer l’affixe ‚ du point ‚, image du



droite %«Ò, est- elle tangente à §.
c)
B
point Ë par la rotation . de centre N et d’angle .
Placer les points Ë,  , [ et ‚.
Exercice 7 :

Soit P(z) = y  y   Ky .


d)

Vérifier que ]%,  .


1.
Démontrer que le quadrilatère Ë [‚ est un
4.

Résoudre dans  ]%y,  .


a) a)
parallélogramme.
 R
Calculer [ R  et en déduire la nature précise
b) Quelle est la nature du triangle formé par les
 
b)
Ë

du parallélogramme Ë [‚. On considère les points €, , “ et › d’affixes


points images des solutions de cette équation ?
2.
¥
respectives   ,    et b   et —    .

Page 44 sur 229


a) Déterminer l’affixe du point E, image de D par 1. Justifier que l’écriture complexe de la
B 
la rotation de centre O et d’angle  . similitude S est : ′     .
b) Déterminer l’affixe du point I, symétrique de 2. Déterminer l’angle et le rapport de la
B par rapport à D puis celle du point J, symétrique similitude S.
de C par rapport à E. 3. Quelle est l’image du rectangle OABC par S ?

segment AW¨C. Correction : S est de la forme ′    


c) Déterminer l’affixe du point F, milieu du

B  Q%&,V 1 Õ$0û V~
T ~T
d) Préciser, en justifiant, la nature du
®  Q%«, 1  3®  Õ $ % 2,  û
On désigne par N, ! et © les affixes des
quadrilatère ODFE. 1.
û1
Õ  ¢ ® V, d’où S est : ¬ ′  Ÿ ®¬  1.
¢
e)
 R
points A, I et J. On pose g  © RN. Calculer g.
! N Ÿ
þ
¢ ¢  B
En interprétant géométriquement le module et un 2. Õ  Ÿ ®  Ÿ ý R © µ , donc ‚ kD   ; d   l.
argument de Z, déterminer la nature du triangle
3. On peut remarquer que S les images des points :
¢ ¢
¬«  Ÿ ®¬k  1  1, ¬ª  Ÿ ®¬Ï  1  1  3®,
AIJ.

¢ ¤ ¢ ¤
¬°  Ÿ ®¬Ñ  1  Ÿ  3i et ¬o  Ÿ ®¬e  1  Ÿ
Correction :

P(z) = y  y   Ky .
P%3,  3¢ 3 $ 3Ÿ  9 $ 3 27  0,
1. alors l’image du rectangle OABC par la similitude S

P%z,  %z 3,%¬ Ÿ  Õ¬  û,  %z 3,%¬ Ÿ  9,  0,


a) est le rectangle DEFG.

les solutions sont ¬¡  3, ¬ž  3® et ¬Ÿ  3®.


Exercice 9 : Soit un polynôme défini par
Soit les points A, B, et C d’affixes respectives P(z) = y  y   %  ,y %  ,.
Õ  3, û  3® et   3® : ³$R³Ô  ® et «° 
b)
³ R³
d Ô

|¬Ñ ¬Ï |  3√2, «²  |¬e ¬Ï |  3√2, donc ABC


imaginaire pur si ]%y,  .
1. Vérifier que ce polynôme admet une solution

Résoudre dans  ]%y,  .


«%3,, °% 3®, et ²%3®, et B E2 Ÿ ®F.
est un triangle rectangle et isocèle en A.
¤
On considère les points 4 , 4 et 4 d’affixes
2.
2.
respectives y  L, y   L et y    L.
3.
Ø ¤ ¤
a) ‰ E&; Ÿ F : ¬ K  ®¬ ; ¬ª  ®¬«  ® E2 Ÿ ®F  Ÿ 
2®.
triangle 4 4 4 .
a) Déterminer l’affixe de l’isobarycentre du

!  Q« %°, ~ !B))))*  B°
))))))* ~ ¬¬  2¬« ¬Ñ 
))))*  )))))*
b)
2 E2 Ÿ ®F  3®  4 2® et ­  Qª %², ~ ­®
¤
®² ~ similitude directe s qui laisse 4 invariant et telle
b) Déterminer les éléments caractéristiques de la

¤
¬¯  2¬ª ¬e  2 E  2®F 3®  5  ®. que 4  |%4 ,.
Ÿ
³± #³²
¬°  
LRµ
Ÿ Ÿ
c) . Correction :

&B  |¬« ¬k |  B³  |¬° ¬« | 


√ªž √ªž
d)
Ÿ
,
Ÿ
et P(z) = y  y   %  ,y %  ,

³®  |¬ª ¬° | 
√ªž
Ÿ
, alors ODFE est un carré. Soit bi cette solution, donc P%bi,  0 alors
P%bi,  %bi,¢ 10%bi,Ÿ  4%1  4i,%bi,
1.
³² R³Ô
 ªRŸµR¢  ® ; |Ì|  1 et ՉÖ%Ì,
¤#µR¢ Ø
Ì  Ÿ,
³± R³Ô
40%4  3i,  0.
f)

‡
donc
)))*
EAI ; )))*
Ø
AJF  , d’où AIJ est un triangle rectangle en A. b  10, d’où par vérification P%10i,  0.
Après tout calcul et par identification, on obtient que
Ÿ
Résolution dans  —
]%y,   :
P%z,  %z 10i,Az Ÿ  %1  2i,Ÿ C  0 5 z Ÿ 
2.
Exercice 8 : On considère les deux rectangles OABC
%1  2i,Ÿ  0 ou z 10i. Pour z Ÿ  %1  2i,Ÿ  0,
affixes respectives y€  , y    L, y“  L,
et DEFG où les points A, B, C, D, E, F, G ont pour

¥ ¥
zž  4 2i et zŸ  4  2i ou z¡  10i.
y›  , yj    L, yÙ    L, y|  . On 3. 4 %y ,, 4 %y , et 4 %y , :
considère la similitude directe S transformant O en
D et A en E.
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Soit ce point A qui est défini par ))))))*
AM¡  AM))))))*ž  ∆ %1  ®4,Ÿ 4% 5  5®,  5 2® alors les racines
))))))* )*. L’affixe u du point A est donc solution de carrées du ∆ 5 12® sont 3  2® et 3 2®.
a)
AMŸ  0
ž#ªµR%¢RŸµ, ž#ªµR¢#Ÿµ RŸ#£µ
l’équation z¡  zž  zŸ 3u  0 ou u 
ž¡
i ¬K  Ÿ
 Ÿ
 Ÿ  1  3®
¢
Puisque M¡ est point invariant et que MŸ 
ž#ªµ#%¢RŸµ, ž#ªµ#¢RŸµ ª#Ÿµ
¬ KK    2®
Ÿ Ÿ Ÿ
s%Mž , alors )))))))))* )))))))))*
b)
M¡ MŸ  s>M ¡ Mž ?. Il s’agit de rechercher S  m 2®; 1  3®; 2  ®o
4 %,, 4 % ®, et 4 %  ,.
Å© RÅv
Å´ RÅv
‚%4 ,  4 et ‚%4 ,  4 .
l’expression trigonométrique ou exponentielle de . 2.
Ý
Å© RÅv √Ÿ R  
 e â. Trouver la relation liant l’affixe y d’un point
Å´ RÅv Ÿ
Donc Par conséquent, la similitude
directe s qui laisse M¡ invariant et qui transforme Mž en M et l’affixe y: de son image M’ par S.
a)

MŸ , a pour rapport
√Ÿ Q%Mž ,  Mž 5 ¬µ´  Õ¬µ´  û et
Ÿ
Q%M¡ ,  MŸ 5 ¬µ©  Õ¬µv  û
et pour détermination de son
Ú
angle . ³¶ R³¶
ª
¬µ  Õ¬µ´  û Õ ´ ©

 ´ V5t ³¶´ R³¶v V


¬µ©  Õ¬µv  û û  ¬ Õ¬ µ´ µ´
Exercice 10 :
³¶´ R³¶© ŸRµ#ž#¢µ ¢#Ÿµ Ÿ#¢µ £#Lµ#ªµR£
Õ³   $  ®
¶´ R³¶v ŸRµRŸµ ŸR¢µ Ÿ#¢µ ž¢
1.
û  ¬µ´ Õ¬µ´  2 ® ®%2 ®,  1 3®
complexe ¥ .
a) Trouver les racines carrées du nombre
S : ¬ K  ®¬  1 3®
b) Résoudre dans l’ensemble  des nombres
Õ  ® 5 |Õ|  1 5 ՉÖ%Õ,  Ÿ et ¬µ´  2 ® donc
b) éléments caractéristiques de S.
Ø
%y  ,`y  %  ,y ¥  ¥a  .
complexes l’équation :
Ø
S est la rotation de centre ¬µ´ , d’angle et rapport 1.
On considère les points 4 , 4 et 4 d’affixes Ÿ
respectives ,  i et  .
2.
c) l’affixe de l’isobarycentre du triangle
4 4 4 : ¬\  ¢ >¬µv  ¬µ´  ¬µ© ?  ¢ %2®  2
ž ž
Soit S la similitude plane directe laissant le point 4
invariant et transformant 4 en 4 . ® 1 3®13 23®
Trouver la relation liant l’affixe y d’un point
M et l’affixe y: de son image M’ par S.
a)
Exercice 11 : Soit N, O, C et Q les points du plan
b) Déterminer les éléments caractéristiques de la complexe d’affixes respectives : N   ¥,
similitude directe S. O    ; P     et Q    .

triangle 4 4 4 . Placer les points N, O, P, et D.


c) Déterminer l’affixe de l’isobarycentre G du
1.
2. Déterminer la nature du quadrilatère ABCD.
Correction : 3. Déterminer l’affixe du point C’, symétrique du
point par rapport à D.
racines carrées du ¥ .
1.

)))))))* ))))))*.
))))))*  QP
4. Déterminer l’affixe du point A’, vérifiant
Posons z  Í  ®ú tel que z Ÿ  5 12® puis on résout QN′  QO
a)

Í Ÿ  ú Ÿ  √5Ÿ  12Ÿ  13 Í Ÿ  ú Ÿ  13
V 5 iÍ Ÿ ú Ÿ  5 V
5. Quelle est la nature du quadrilatère A’BC’D ?
i ͟ úŸ  5
2Íú  12 Íú  6
Correction :

Í  ú  13
Ÿ Ÿ
2Í  18
Ÿ Í  H3 N%  ¥,, O% , ; P%  , ;Q%   ,.
iÍ Ÿ ú Ÿ  5 V 5 i 2ú Ÿ  8 V 5 t ú  H2 V alors
Íú  6 Íú  6 Íú  6 1. Placer les points N, O, P, et D.
les racines carrées du nombre complexe 5 12® sont
¬)))))*  ¬Ñ ¬Ï  5  2® et ¬«e )))))*  ¬e ¬«  5  2®,
2. Nature du quadrilatère ABCD :
3  2® et 3 2®. ÏÑ
Résoudre dans : donc ¬)))))*
ÏÑ  ¬«e )))))* , ABCD est un parallélogramme.

%y  ,`y  %  ,y ¥  ¥a  . )))))))*


B²:  ²B )))))* ~ ¬)))))))*  ¬)))))* ~ ¬eK ¬«  ¬«
b)
«eK e«
z  2®  0 5 ¬  2® ou
3.
¬e ~ ¬eK  7 ®.
z Ÿ %1  ®4,z 5  5®  0

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)))))))* B°  )))))*
B«′  ))))))* B² ~ ¬«Ï′
)))))))*  ¬))))))*
)))))*
&®  )))))*
³«  ý ~ OEAF est un parallélogramme. De
«Ñ  ¬)))))*
«e ~ ¬ÏK
plus on sait que |¬ª |  |¬° |, d'où OE = OF. Donc
4.
¬«  ¬Ñ ¬«  ¬e ¬« ~ ¬ÏK  ¬Ñ  ¬e ¬«  9
®. OEAF est un losange.
Ø þ
‰ E&; F : ¬ K  ý © µ ¬  ®¬.
Ÿ
5.
ý K  ®ý  ®>1 ®√3?  √3  ®.
5. Nature du quadrilatère A’BC’D :

¬)))))))*
ÏKÑ  ¬Ñ ¬ÏK  5 2® et ¬«eK )))))))*  ¬eK ¬«  5
a)

ÏKÑ  ¬«eK
2®, donc ¬)))))))* cercle C' : AK E K  |ý K ÕK |  6√3  ® 2®6  2, donc
b) Démontrons que le point E' est un point du
)))))))* , A’BC’D est un parallélogramme.

ý  1 ®√3 2 2®  1 ®>√3  2? et
E’ appartient bien au cercle C’.
Exercice 12 : L’unité graphique est 2cm. On désigne

>√3  2?%ý K ,  >√3  2?>√3  ® 2 2®? 


c)
par i le nombre complexe de module 1 et
B
>√3  2?>√3 2 ®?  1 ®>√3  2?. Donc
d’argument  . On réalisera une figure que l’on
complétera au fur et à mesure des questions. ý  >√3  2?%ý K ,. Cette égalité s’écrit
R )))))))*, donc B®
)))))*  >√3  2?B®: )))))))*
)))))* et B®:
Résoudre dans  :  . Écrire la solution
vectoriellement : B®

1.
sont colinéaires ou encore E appartient à la droite (DE’)

Résoudre dans  :      . Écrire les


sous forme algébrique. ou encore E, E’ et D sont alignés.
2. 6. Dans la rotation, la droite (ED) ou encore d’après
solutions sous forme exponentielle. la question précédente la droite (EE’) a pour image la
3. Soient A, B, A' et D les points du plan droite perpendiculaire (E’D’) : donc le triangle EE'D'
est rectangle en E’.
complexe d’affixes respectives : a = 2, b = 4, a' = 2i
Exercice 13 : On considère les points A et B
d’affixes respectives   √  et
et d = 2 + 2i. Quelle est la nature du triangle ODB ?

  √  .
Justifier.
4. Soient E et F les points d’affixes respectives

  √ et ™    √. Quelle est la nature du 1. Calculer les distances OA, OB et AB. En
quadrilatère OEAF ? Justifier. déduire la nature du triangle OAB.
5. Soit C le cercle de centre A et de rayon 2. Soit 2. On désigne par C l’image de A par la rotation
C' le cercle de centre A' et de rayon 2.Soit r la ‚
B de centre O et d’angle . Déterminer l’affixe c du
rotation de centre O et d’angle  .
point C.
a) On désigne par E' l’image par la rotation r du 3. On désigne par D l’image de A par
point E. Calculer l’affixe e' du point E'. l’homothétie de centre O et de rapport 2.
b) Démontrer que le point E' est un point du Déterminer l’affixe d du point D.
cercle C'.
Vérifier que :
—  >√  ?%
K —,. En
4. Placer les points A, B, C, D sur une figure
c) (unité graphique : 1 cm).
déduire que les points E, E' et D sont alignés. 5. Préciser la nature du triangle BCD en la
6. Soit D' l’image du point D par la rotation r. justifiant.
Démontrer que le triangle EE'D' est rectangle. 6. Soit E le symétrique de D par rapport à I,
þ
Correction : ®  ý © µ .
milieu de [BC]. Montrer que le point E est l’image
‚
de C dans la rotation de centre B et d’angle .

 ® ~ ¬  2  2®, donc Q  m2  2®o.


³Rª
1.
³ Correction : «> 2√3 2®? et °> 2√3  2®?.
Ÿ
¬ 2¬  4  %¬ 1,  3  >®√3? ~
Ÿ Ÿ

))))))* 6  |¬Ï ¬k |  6 2√3 2®6  4


OA 6¬kÏ
2.
þ þ
¬ž  1 ®√3  2ý R á µ ou ¬Ÿ  1  ®√3  2ý á µ .
1.
))))))* 6  |¬Ñ ¬k |  6 2√3  2®6  4 et
OB 6¬kÑ
ÏÑ 6  |¬Ñ ¬Ï |  6 2√3  2®  2√3  2®6 
AB 6¬)))))*
3. En interprétant l’égalité de la question 1 obtenue
avec l’affixe de D (modules et arguments égaux) :
þ
 |®|  1.
³Rª ³· R³$ ³· R³$ ³ R³
  ®ý ©
µ
8³· R³$ 8 4. OA OB  AB  4, OAB est un triangle équilatéral.
³ ³· ³· R³%
et
· % Ý Ý
Autrement dit le triangle OBD est isocèle, rectangle en ¬e ¬k  ý á   %¬Ï ¬k , ~ ¬e  ý á   ¬Ï   
4®.
2.

®>1 ®√3? et ³>1  ®√3?. On remarque que ¬ª


D.
¬« ¬k  2%¬Ï ¬k , ~ ¬«  2¬Ï  
et ¬° sont les solutions de l’équation de la question 2.
4. 3.
4√3 4®.
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4. Placer les points A, B, C, D sur une figure Le triangle ABE est rectangle isocèle en E.
(unité graphique : 1 cm). b) Le triangle CDF est l'image du triangle ABE par
la similitude S, donc CDF est semblable à ABE, donc
BD = BC 4√3.
5. Le triangle BCD est équilatéral ; en effet : DC =
rectangle isocèle en F.
Å #Å
I milieu de [BC] : zm  È Ç  √3 ®. Le
considère le point A d’affixe    et le point B est
Exercice 16 : D’unité graphique étant 4 cm. On
Ÿ
6.

de rapport -1, d’où son affixe e vérifie ý  √3  ® 


point E est l’image de D par l’homothétie de centre I et
l’image du point A par la rotation de centre de O et
B
1>  √3  ®? ~ ý  2√3  2®. L’image de C dans 
d’angle .
Ú 1. Calculer l’affixe  du point B sous forme
¢
la rotation de centre B et d’angle a une affixe e’
Ý
vérifiant ý û  ý %ý û, ~ ý K  2√3  2®  ý.
K  
Soit H le milieu du segment A€C. Calculer
exponentielle puis sous forme algébrique.
á

l’affixe Ž du point H sous forme exponentielle puis


2.
Ú
Donc E est bien l’image de C dans la rotation de centre
¢
B et d’angle .
))))))*, &º
))))))*?  B ABC.
sous forme algébrique.
Justifier que >&N
Exercice 14 : On considère la similitude S d'écriture
complexe K  >  √?  √ . 
3.
B B
4. En déduire les valeurs exactes GHI  et ILM .
þ
Ø √¢ ž
Correction : «%1, et ‰ E&; F; ¬ ′  ý  ¬  E  ®F ¬.
1. Déterminer les éléments caractéristiques de S.
2. Déterminer l'image A' du point A d'affixe 1 + i £ Ÿ Ÿ
þ
√¢ ž
û  ý µ Õ   Ÿ ®.
Ÿ
par S. 1.
√á ´
ž# # µ 2Ÿ#√¢
et |Œ| 
ü# ž Ÿ#√¢
Œ  ©Ÿ ©  ª ®  ª
3. Déterminer l'écriture complexe de la
Ÿ Ÿ
similitude réciproque de S. 2. ,
2Ÿ#√¢ Ø Ø
Correction : K  >  √?  √ . donc Œ  Ÿ
kcos žŸ  ® sin žŸl.
3. Comme la rotation conserve les distances, le

&» ? 
)))))*, ))))))*
médiane et aussi bissectrice, donc >&«
1. les éléments caractéristiques de S : triangle OAB est isocèle, alors la droite (OH) est
þ
 Ÿ √¢
Õ  1  ®√3  2ý á µ et ¬’  žRü  žRžRµ  2®,
>&«, &°? 
√¢
B
ž
)))))* )))))* Ø
A2×C.
donc ‚ kD   ; d  ; Ω%,l. Ÿ žŸ
&» ?  Õ‰Ö EžR¡F  žŸ A2×C,
¼R¡
)))))*, ))))))*
 Ø
¬ÏK  >1  ®√3?¬Ï  2√3  1  ®√3  4. >&«

Œ
2.
®>1  ®√3?.
2Ÿ#√¢ Ø Ø
kcos žŸ  ® sin žŸl
la similitude réciproque de S : ¬  i Ÿ
,V on en déduit que
Œ  ª®  ª
3. ž Ÿ#√¢
žRµ√¢ √¢ ¢
>1  ®√3?¬ K  2√3 ~ ¬ K  E F¬  Ÿ ®. Ø √£#√Ÿ Ø √£R√Ÿ
ª Ÿ
cos  et de sin 
žŸ ª žŸ ª
.

complexe : K  >√ √?   .


Exercice 17 : Soit S la similitude directe d’´ecriture
d'affixes respectives  ; – ; ¥  
   .
Exercice 15 : On considère les points A, B, C et D

1. Déterminer l'écriture complexe de la 1. Déterminer les éléments caractéristiques de S.


similitude directe S telle que S(A) = C et S(B) = D. 2. Déterminer le point A l’antécédent de O par S.

tels que :6>√ √?   6  


2. Déterminer les éléments caractéristiques de S. 3. Déterminer l’ensemble des points d’affixe z

Correction : S : K  >√ √?   .


3.
a) Soit E le point d'affixe – 1 + i et F = S(E).
Placer les points A, B, C, D, E et F. En déduire la 1. Les éléments caractéristiques de S :
þ
Õ  √2 ®√2  √2%1 ®,  2ý Râ µ et zΩ žRü 
nature du triangle ABE. 

Correction : «%®,, °% 1, ; ²%5  ®, et B%1  ®,.


b) En déduire la nature du triangle CDF.
µRž Rž#Ÿ√Ÿ#µ

¬  Õ¬Ï  û V žR√Ÿ#µ√Ÿ ¤RŸ√Ÿ
S(A) = C et S(B) = D : T e ~Õ
.
¬«  Õ¬Ñ  û   ª ; zΩ ¤RŸ Ÿ ).
Ø Rž#Ÿ√Ÿ#µ
S (½  2 ;
1.

2 2® et û  3 ® : ¬ K  %2 2®,¬  3 ®. 2. L’antécédent de O par S :Q%«,  &, donc
žRµ
¬  0 ~ >√2 ®√2?¬Ï  ® 1  0 ~ ¬Ï  ŸRµ Ÿ..
K
2. les éléments caractéristiques de S :
þ
 ¢Rµ
Õ  2 2®  2√2ý R â µ et ¬’  žRü  žRŸ#Ÿµ  1 √ √

6>√ L√?y  L 6   : |z:|  2 ~ OM K  2, or


B
®, donc ‚ kD  2√2 ; d   ; Ω%  ,l.
3. L’ensemble des points d’affixe z tels que

¬¸  %2 2®,¬¹  3 ®  3  3®
3. OM’ = 2AM (car S a pour rapport 2 ) on obtient donc:
a) AM = 1 . M est sur le cercle de centre A de rayon 1.
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 58  8Ÿ  Ÿ ®8   Ÿ ,
¢#¢µ ¢ îL
))))* 8  6z¹ z½ 6  8
8z½¹
Exercice 18 : Soit ABC un triangle isocèle rectangle 
en A de sens direct. On note D le symétrique de A Ÿ

 58  8  ®8   , donc
R#µ ¢ ŸL
)))* 8  6z¸ z½ 6  8
8z½¸
par rapport à C. 
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
1. Déterminer le rapport de la similitude directe
qui transforme D en C et C en B.
IEJF est un rectangle.
2. Soit Ω le centre de S .Que peut on dire du

R’oR : ¬ K  ®%®¬ 2  2®, 5  5®  ¬ 3  7®,


triangle ΩCB ? En déduire une construction de Ω. 5. Etudions R’oR et RoR’ :

sens direct. B  Qe %«,. c’est une translation de vecteur u


)*  3  7®
Correction : ABC un triangle isocèle rectangle en A de

RoR’ : ¬ K  ®%®¬ 5  5®, 2  2®  ¬ 7 3®,


Ñe Ñe
  √2.
1. Le rapport de la similitude directe qui
«e Ïe )*  7 3® on
c’est une translation de vecteur v
L’angle de S est :>))))))* °² ?  >))))))*
B² ; )))))* ²«; )))))*
transforme D en C et C en B :
²°?  remarque que "’S" ; RoR′.
A2×C,
Ø
2.
ª Exercice 20 : A tout point e du plan complexe,
le triangle ΩCB a donc les propriétés suivantes :
Ω°  √2Ω² et >))))))*
Ω² ; )))))*
Ω°?  A2×C. ΩCB est donc
Ø
ª d’affixe , et e′%, et e′′%,, on fait correspondre :

e′  |%e, telle que ′  %  , 


isocèle rectangle en C (de sens direct). (ΩDAB est un

Exercice 19 : D’unité graphique :  b\. Soit N, O, C


rectangle) -
R
e′′  |:%e, telle que ′′  E F    .
et Q les points du plan complexe d’affixes 
-

respectives : N    , O     ; P     1. Déterminer les éléments caractéristiques de S.


et Q    . E et F les milieux respectifs de 2. Déterminer les éléments caractéristiques de S’.
ANPC et AOQC. Déterminer la nature de ‚:S‚.
Soit ¾  |H|H|H|.
3.

Placer les points N, O, P, D, E et F.


4.
1. Quelles sont les images par ¾ de :
2. Démontrer qu’il existe une rotation unique, R a) la droite (D) d’équation :      ?
qui transforme A en B et C en D. déterminer son b) du cercle (C) centre W%, , et de rayon √ ?
centre, I, et son angle.
3. Démontrer qu’il existe une rotation unique, R’ Correction :
B
e′  |%e, / ′  %  ,   √
  
qui transforme A en D et C en B. déterminer son
centre, J, et son angle.
R √ RB
4. Que peut-on dire du quadrilatère IEJF ? e′′  |:%e, / ′′  E 
F 


  
5. Etudier R’oR et RoR’.
1. Les éléments caractéristiques de S :
Correction : «%1  ®,, °% 3  3®, ; ²%2  2®, et
þ
Rٵ
Õ  1  ®  √2ý â µ et ¬’  žRü  žRžRµ  2,


³Ô #³d ž#µ#Ÿ#Ÿµ ¢#¢µ


B% 4  4®,. ¬ª    et ¬°  donc ‚ kD  √ ; d   ; Ω%,l.
B
Ÿ Ÿ Ÿ
³$ #³· R¢#¢µRª#ªµ R#µ
 
Ÿ Ÿ Ÿ
2. Les éléments caractéristiques de S’ :
þ
žRµ √Ÿ R µ ž#µ
Õ  ý â et ¬’    2,
.

Ÿ Ÿ žRü ´c
Placer les points N, O, P, D, E et F.
žR
©
B
donc ‚: kD  √ ; d   ; Ω%,l.
1.
³$ R³· R¢#¢µ#ªRªµ
Õ   ® et û  2  2®,
³Ô R³d ž#µRŸRŸµ
Nature de S’oS : Q’SQ%¬,  Q:AQ%¬,C
2.

¬  E Ÿ F ¬Ÿ%³,  ®  1  E Ÿ F A%1  ®,¬ 2®C  1 


3.
donc une rotation unique, R qui transforme A en B et žRµ žRµ
RŸ#Ÿµ
C en D est ¬:  ®¬ 2  2® et son centre ¬¬  

žRµ ®  ¬, donc S’oS est symétrie centrale d’origine du


son angle   Ÿ A2×C.
Ø
2 et
T  SoSoSoS. A partir de S on déduit
repère.
³ R³ ³ R³
Õ  ³· R³$  ³$ R³·  ® et û  5  5®,
4.
 B
¾ kD  >√?   ; d   $   B; Ω%,l,
3.
Ô d Ô d

C en B est ¬ K  ®¬ 5  5® et son centre ¬¯    ¬’ %1 Õ,  2>1 4ý ص ?  10,


donc une rotation unique, R’ qui transforme A en D et

¬ ′  Í ′  ®ú′V
 5 et son angle   Ÿ A2×C.
R¤#¤µ Ø
Donc ¾ : ¬ ′  4¬  10, posons T
žRµ ¬  Í  ®ú
d’où
¤ ž
Í ′  4Í  10V Í  Í′
ª V
4. Nature du quadrilatère IEJF :
|z |
¢#¢µ ¢

ŸL ¾:T 5 i Ÿ
m¹ 6  ¹ zm 
6z))))* 8 Ÿ  28  8Ÿ  Ÿ ®8  ú ′  4ú ž
ú  ú:

Ÿ
.
ª

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Les images par ¾ de : L'écriture complexe ¬o 
Rµ³#¢#µ
¢
L’image de (D) :      est la droite
b) est celle d'une
a) similitude plane directe, donc Ö est une similitude plane
¤ ž ž ž ž
(D’): EŸ ª Í′F 4 E ª ú:F 2  0 5 ú ′  ª Í ′ Ÿ directe. Son centre a une affixe vérifiant ¬’  

žRü
ou donc (D’) : Í  4ú  2  0. ž# µ
 1. Donc le centre de Ö est le point I centre de S.
á́

L’image du cercle (C) : `!%, ,; .  √ a est ž#µ


4.Pour déterminer l'affixe du point M0 tel que Ö%M¡ , 
b)
le cercle (C’) : `!:%10, 4,; ‰  4√2 a car Rµ³#¢#µ
 0 ~ ¬  1 3®.
¬¬K  4¬¬  10  10 4®.
¢
&, on résout l'équation
c) 4 % , , 4 :%  ,, 4 ::% ¥,, I.

tout point M de coordonnées %; , du plan associe


Exercice 21 : On désigne par S l'application qui à Exercice 22: on considère l’application ‚ qui à tout
point e de coordonnées %, , fait correspondre e′
le point M ' de coordonnées %:; :, tel que :
de coordonnées %′, ′, telles que :
′     V
 ′ ′    √ √ V
     ′
  √    √
.
.

1. Calculer l'affixe z' de M' en fonction de


1. La transformation ‚ est-elle bijective et a- t-
l'affixe z de M.
Calculer ′′ et ′′ en fonction de  et , puis
elle des points invariants ?
2.
′′′ et ′′′ en fonction de  et .
2.
a) Démontrer que S est une similitude plane
directe.
3. Démontrer que ‚ est une similitude plane
Soit @ l'application qui à tout point M du plan
b) Préciser son angle, son rapport et son centre I.
directe et déterminer ses éléments caractéristiques.
3.
Déterminer la nature de |H| et celle de SoSoS.
Quelle est l’image par ‚ de la droite %&( )*, ?
4.
associe l'isobarycentre G des points M, M' et

Quelle est l’image par ‚ de la droite %&+ )*, ?


5.
M'' = S(M').
6.
a) Calculer en fonction de z les affixes des points
7. Quelle est l’image par ‚ de la droite (d)
Démontrer que @ est une similitude plane d’équation :       ?
M'' et G.
b)
8. Quelle est l’image par ‚ du cercle de centre
Déterminer l'affixe du point M0 tel que @%4 , W% , , et de rayon  ?
directe. Quel est son centre ?
4.
(4 ) = O (origine du repère).
′    √ √ V
Placer les points 4 , 4 : = S(4 ), Correction : ‚:  ′
4 :: = S(4 :), I.   √    √
5. .

′     V dét ERž√¢ √ž¢F  1  3  4 ; 0, alors la


Correction : S: 
1.
′    
.
transformation Q est bijective et a pour point
Í′  Í V Í  Í  ú√3 2√3 V Í  1V
1. ‚ - ¬ ′  Í ′  ®ú ′  Í ú  2  ®%Í ú 1,  invariant T 5 ~T
ú′  ú ú  Í√3  ú  √3 ú2
.
¬ ′  % 1  ®,¬  2 ®.
Í ′′  Í:  ú:√3 2√3 V
 ′′ ~
ú  Í:√3  ú:  √3
2. 2.

Í ′′  Í:  ú:√3 2√3 V
a) L'écriture précédente est celle d'une similitude
 ′′ ~
ú  Í:√3  ú:  √3
plane directe. Donc S est une similitude plane directe

Í ′′  2Í  2ú√3  3 4√3V
b) les éléments caractéristiques de S :
áþ
ŸRµ
Õ  1  ®  √2ý â µ et ¬¬  žRü  ž#žRµ  1,  ′′


¢Ø ú  2Í√3 2ú  6  2√3
donc ‚ kD  √2 ; d  ª ; W%,l.
. Et

Í ′′  2Í  2ú√3  3 4√3V
 ′′ ~
ú  2Í√3 2ú  6  2√3
3. Soit z'' l'affixe de M'' et zG l'affixe de G.

¬ KK  % 1  ®,¬ ′  2 ®  % 1  ®,A% 1  Í ′′′  2Í:  2ú:√3  3 4√3V Í ′′′  8Í  9 V


®¬2−®2−®−2®¬12®. Et  ′′′ ~ T ′′′
ú  8ú  18
a)
ú  2Í:√3 2ú:  6  2√3
.
³#³ 9 #³KK ³#%Rž#µ,³#ŸRµRŸµ³#ž#Ÿµ Rµ³#¢#µ
¬o  ¢
 ¢
 ¢
. ‚ - ¬ ′  Í ′  ®ú ′  Í  ú√3 2√3 
®> Í√3  ú  √3?  >1 ®√3?¬  √3%® 2,.
3.

Page 50 sur 229


Donc S :  >1 ®√3?¬  √3%® 2, ′ 
 √

 V ′   √V
Correction : S i 
~
′ 
√
 
 ′  √ 
Les éléments caractéristiques de S :
þ
Õ  1 ®√3  2ý R á µ et 
 √¢%µRŸ, √¢%µRŸ,
¬’     1  2®,
2Í ′′  Í′ √3ú:V 4Í ′′  2Í′ 2√3ú:V
žRü žRž#µ√¢ µ √¢
Donc | kD   ;
B
d   ; Ω%  ,l.   ~
2ú ′′  √3Í′ ú′ 4ú ′′  2√3Í′ 2ú′
1. Sl
B
‚S‚ kD    ; d  ; Ω%
 ,l, donc õ √¢

2Í ′′  Í  √3úV Í ′′   ú
Ÿ V
4.
 ′′ ~ i Ÿ

‚S‚S‚ `D    í; d  B ; Ω%  ,a, donc 2ú  √3Í ú ¢


ú ′′  Í
√ ö
SoS est une similitude plane directe et
Ÿ Ÿ
2Í ′′′  Í′  √3ú:V 4Í ′′′  2Í′  2√3ú:V
)))*F :  ′′′ Sl  ′′′ ~
SoSoS est une similitude plane directe.
L’image par ‚ de la droite %&( )*, est E&(:
2ú  √3Í′ ú′ 4ú  2√3Í′ 2ú′
5.
Í  1V Í ′  1 2√3 V 4Í ′′′  4Í V Í ′′′  Í V
l
)* T 5 ′ T ′′′ ~ T ′′′
ú0 ú  √3  √3 4ú  4ú ú ú
. Identifions la transformation

l’image par ‚ de la droite %&+ )))*F :


)*, est E&+: Š  ‚S‚S‚  !—Ë (involutive).
õ √¢ √¢
6.
Í ′  √3 2√3  √3V Í  0V Í  Ÿ ú Í ú
 car Á* T i Ÿ V
~i ¢ V
ú  1  √3 ú 1 √¢ ö √¢
ú Í Ÿ ú Í
2. , on remarque

l’image par ‚ de la droite (d) d’équation :



Ÿ ¢
7.
  : ))))))))*=  |¬′| 
que S a un point invariant qui est l’origine du repère O.
))))))*<  |¬|  2Í Ÿ  ú Ÿ et =&5:
<&5
Soient les points A%0; 2, et B% 1; 2, appartenant à (d)
3.
Ÿ Ÿ
leurs images par S est A:>0; 2  √3? et B: E√R
R
F. 2%Í′,Ÿ  %ú′,Ÿ  E Ÿ
õ √¢
úF
√¢
 E Ÿ Í ŸF 
ö
Ÿ
2Í Ÿ  ú Ÿ , donc |¬|  |¬′| d’où <&5 ))))))*<  <&5′
))))))))*<.
)))))))*
A′M köRŸRõR¡ )))))))* k Rž l. Les vecteurs )))))))*
l et A′B′ )))))))*
A′M et A′B′
√¢ √R ‡
))))))* ))))))))*F  Õ‰Ö E³Â′ R³% F  Õ‰Ö E³Â′ F 
4. #ýT E&5 , &5′ ³Â R³% ³Â
‡
soient colinéaires. On calcule leurs déterminants
))))))*
#ýT E&5 , ))))))))*
&5′F  Õ‰Ö ð
RõR√#>√R?
ñ
)))))))*; A′B′
)))))))*?  0 5 8 õ Rž
8 0 Ÿ%õ#µö,
öRŸR√¢ √R
‡
))))))* , ))))))))*
é>A′M
RõR#√%#,
(d) >√ ?Í  ú 2 √3  0. #ýT E&5 &5′F  Õ‰Ö k l
Ÿ%õ#µö,
8. l’image par ‚ du cercle `!% ; ,; .   a est le Õ‰Ö k Ÿ 
ž √
®l 
ŸØ
A2×C
Ÿ ¢
cercle `!:>  √;   √?; .   a, , car ¬¬K 
‡
))))))* ‡
, ))))))))* ))))))* , ))))))))*
ž
sin E&5 &5′F  Ÿ et cos E&5 &5′F  Ÿ .
√
>1 ®√3?¬¬  √3%® 2,  2 √3  ®  3®√3.
©þ
ž √¢
Exercice 23 : On note S la transformation suivante : 5. ‚ - ¬′  E Ÿ  Ÿ ®F ¬  ý á µ ¬. S est une rotation

    
√ ©þ

V. La caractérisée par : Õ  ý á µ et ¬k  žRü  0,


i
′ 

B
donc ‚ kD  1 ; d   ; 3%,l.

    
√
même transformation ‚ fait

correspondre à e′ %′,
′, le point e′′ %′′, ′′,, puis à ‹  QSQSQ `½  1 ; :  2× ; O%0,a.
Exercice 24 : On désigne par \ un nombre
6.
e′′ le point e′′′ %′′′, ′′′,.
Calculer ′′ et ′′ en fonction de  et , puis
définie par : ′  \   .
complexe non nul. Soit la transformation S
′′′ et ′′′ en fonction de  et .
1.

Identifier la transformation Š  ‚S‚S‚.

On considère que le centre est Ω%  ,.


1. Donner la nature de la transformation S.
2. La transformation ‚ a- t- elle des points

Déterminer le nombre complexe \ pour que S


2.
)))))))*<  <&e′
))))))))*<.
invariants ?
Vérifier que <&e
ait le centre Ω%  ,.
a)

‡ ‡
3.
4. Calculer ILM E&e)))))))* ))))))))*F et GHI E&e
, &e′ )))))))* ))))))))*F.
, &e′ b) Quel est alors le rapport de cette similitude
En désignant par  et ′ les affixes respectives
On appelle J l’angle de cette similitude.
directe ?
de e et de e′, déterminer ′ en fonction de . En
5.

ZˆM J et donner le signe ILM J. Donner une


c)

valeur approchée à R près de J en radians.


Calculer
Identifier la transformation Š  ‚S‚S‚.
déduire la nature et les géométriques de S.
6.
Page 51 sur 229
une homothétie il faut que =  ®½ avec ½  
cercle de centre & et de rayon  ? m0; 1o et l’ensemble du centre est d’affixe : Pour
d) Quelle est l’image par cette similitude du

Donner la nature de S pour \  . =  ®½ alors ¬’ 


ŸR¢µ

ŸR¢µ
$
žRµ·

ŸR¢·

On pose \  . Déterminer le nombre
ž#µ· ž#µ· žRµ· ž#· ©
3.

½   m0; 1o.
Ÿ·R¢
® avec
4.
ž#· ©
S soit une similitude plane directe : =®  2 5
complexe :
e)
Ÿ
=   2® et son centre est d’affixe :
a) pour que S ait le centre Ω:%, ;
µ
b) pour que S soit une translation dont on
)* ;
précisera l’affixe de son vecteur  ŸR¢µ
Pour =  2® alors ¬’  ž#Ÿµ  ¤ ¤ ®.
ª 

c) pour que S soit une rotation. Préciser Préciser


dans chaque cas l’affixe de leur centre; Exercice 25 :
d) pour que S soit une homothétie. Préciser dans
chaque cas l’affixe de leur centre ; 1.
a) Trouver les racines carrées du nombre
rapport . complexe – í  .
e) pour que S soit une similitude plane directe de

Résoudre dans l’ensemble  des nombres


Correction : \   / ′  \   .
b)

% ,` % ,  % ,a  .


complexes l’équation :
S est de la forme ¬ ′  Õ¬  û, donc S est une
similitude plane directe avec Õ  # et û  2 3®. On pose \    . Déterminer un nombre
1.
c)
Ω%  , complexe \ tel que les trois nombres  \ ;
 \ et    \ aient même module.
2.
S ait le centre Ω%  , :
û  2 3®  ¬’ %1 #, ou ¬’ %1 #,  On considère les points 4 , 4 et 4 d’affixes
a)

respectives ,  et   .
2.

%1  ®,%1 #,  2 3® ~ #   ®.
¢ ¤
Ÿ Ÿ

½  |Õ|  |#|  8Ÿ  Ÿ ®8 
¢ ¤ √¢ª
points 4 , 4 et 4 affectés des coefficients
a) Déterminer l’affixe du barycentre G des
Ÿ
respectifs ,  et .
b) .
 Þ 7 ¤ ¤
tan ¾   7  ¢ et sin ¾ 
√¢ª Discuter l’ensemble des points M% y, du plan
c) . Une valeur
approchée à 10RŸ près de ¾  1,49. 10 en radians. RŸ
b)
tels que 44   44   44   Š où k est
d) l’image du cercle %&; .  , par S est le cercle
¢ ¤
`«%2 3®,; ‰  2√34a car ¬Ï  EŸ  Ÿ ®F ¬k  2
un nombre réel.

point 4 invariant et transformant 4 en 4 .


c) Soit S la similitude plane directe laissant le
3®  2 3®.
þ þ Trouver la relation liant l’affixe y d’un point M et
#  2®  2ý © µ on déduit ¬ ′  2ý © µ ¬  2 3®,
l’affixe y: de son image M’ par S.
3.
ŸR¢µ î#µ
¬’K   Quelle est l’image par ‚ du cercle (C) de
žRŸµ ¤
, S est une similitude plane directe d)
caractérisé par ‚ kD  2 ; d 
B
; Ω: E
í#
Fl. centre O et de rayon  ?
 ¥
On pose \  . Déterminer :
′     
4. Correction :

1.
û  2 3®  ¬’K %1 =®, ou ¬’K %1 =®,  racines carrées du – í  .
a) S ait le centre Ω:%, ;

%2®,%1 =®,  2 3® ~ =  2 5®. Posons z  Í  ®ú tel que z Ÿ  8  6® puis on résout


a)

Í Ÿ  ú Ÿ  √8Ÿ  6Ÿ  10 Í Ÿ  ú Ÿ  10
iÍ Ÿ ú Ÿ  8 V 5 iÍ Ÿ ú Ÿ  8 V
b) S soit une translation dont on précisera l’affixe
)* : =®  1 5 =   ® et Í*%2 3®,
ž
de son vecteur 
Íú  3
µ
S soit une rotation : |=®|  1 5 =  1 ou 2Íú  6
=  1 et son centre est d’affixe : Í  ú  10
Ÿ Ÿ
2Í Ÿ  2 Í  H1
c)

iÍ ú  8
Ÿ Ÿ V 5 i2ú Ÿ  18 V 5 tú  H3 V alors
ŸR¢µ ¤ ž
Pour =  1 alors ¬’   Ÿ Ÿ®; Íú  3 Íú  3 Íú  3
žRµ

les racines carrées du nombre complexe 8  6® sont


ŸR¢µ ž ¤
• Pour =  1 alors ¬’  ž#µ  Ÿ Ÿ ®.
S soit une homothétie : comme û  2 3® ; 0 1 3® et 1  3®.
alors =®  1 5 =  ® n’existe. Donc pour que S soit Résoudre dans :
d)
b)

Page 52 sur 229


% ,` % ,  % ,a  .  ž
S : ¬ K  E  ®F ¬  ®
ª ¤
¤ ¤ ¤ ¤
z 1  0 5 ¬  1 ou ¬ Ÿ %1 ®,¬  2%1 ®,  0
L’image du cercle (C) : `3%, ,; .   a est le
∆ %1 ®,Ÿ 4%1 ®,2  8  6® alors les racines
d)
ª ¤ Ÿ√ª
carrées du ∆ 8  6® sont 1 3® et 1  3®. cercle (C’) : kO: E ® F ; ‰′  2|Õ|  l, car
¤ ¤ Ÿ¤
žRµR%ž#¢µ, žRµRžR¢µ Rªµ
¬K    Ÿ  2®
 ž ª ¤ ª ¤
Ÿ Ÿ
¬kK  E¤  ¤ ®F ¬k  ¤ ® ¤  ¤ ® ¤.
žRµ#%ž#¢µ, žRµ#ž#¢µ Ÿ#Ÿµ
¬ KK  Ÿ
 Ÿ
 Ÿ 1 ®
S  m 2®; 1; 1  ®o.
Exercice 26 :

\    .
complexe   L.
1. Trouver les racines carrées du nombre
61 # 6  | 2® #|  |1  ® #|
c)

61 # 6  61 Í ®ú 6  2%1 Í,Ÿ  ú Ÿ
]%,   Ly  %  L,y  L 
2. Soit l’équation définie par

6 2® # 6  6 Í ®%2  ú, 6  2Í Ÿ  %2  ú,Ÿ
|1  ® #|  61 Í  ®%1 ú, 6  solution imaginaire pure y si ]%y,  .
a) Vérifier que cette l’équation admet une

2%1 Í,Ÿ  %1  ú,Ÿ Résoudre dans  ]%y,   où on considère


U Y %y , w U Y %y ,.
b)
2%1 Í,Ÿ  ú Ÿ  2%1 Í,Ÿ  %1 ú,Ÿ 5
On considère les points 4 , 4 , 4 et 4
%1 ú,Ÿ  ú Ÿ 5 2ú  1 5 ú 
ž
d’affixes respectives y , y , y et \ tel que \  .
3.
Ÿ
ž Ÿ
Si ú  Ÿ 5 Í Ÿ  E2  ŸF  %1 Í,Ÿ  EŸF
ž ž Ÿ Soit S la similitude plane directe transformant 4
en 4 et 4 en 4 .
¤
4Í Ÿ  25  4%1 Í,Ÿ  1 5 8Í  20 5 Í  Ÿ Trouver la relation liant l’affixe y d’un point
M et l’affixe y: de son image M’ par S.
a)
¤ ž
Donc #  Ÿ  Ÿ ®.
Déterminer le nombre complexe \ pour que S
4 %,, 4 % , et 4 %  ,.
b)
l’affixe du barycentre G des points 4 , 4 et
2.

Déterminer les nombres complexes \ pour


ait le centre Ω%,.
4 affectés des coefficients respectifs ,  et .
a)
c)
RŸ³¶v #Ÿ³¶´ #³¶©
¬\   2¬µv  2¬µ´  ¬µ©
que S soit une rotation. Préciser dans chaque cas
RŸ#Ÿ#ž
¬\  2%1,  2% 2®,  %1  ®,  1 3® Déterminer le nombre complexe \ pour que S
l’affixe de leur centre.

l’ensemble des points M% y, du plan tels que


d)

vecteur )*.
b) soit une translation dont on précisera l’affixe de son
44   44   44   Š où k est un
nombre réel. Posons     
2MM¡ Ÿ  2A%1 Í,Ÿ  ú Ÿ C  2%1 Í,Ÿ 2ú Ÿ
Correction :

2MMž Ÿ  2AÍ Ÿ  %2  ú,Ÿ C  2Í Ÿ  2%2  ú,Ÿ racines carrées du nombre complexe   L.
MMŸ Ÿ  %1 Í,Ÿ  %1  ú,Ÿ en ajoutant membre Posons z  Í  ®ú tel que z Ÿ  3  4® puis on résout
1.

Í Ÿ  ú Ÿ  2Í  10ú  8  ½ ou Í Ÿ  ú Ÿ  √3Ÿ  4Ÿ  5 ͟  úŸ  5
%Í  1,Ÿ  %ú  5,Ÿ  18 ½ iÍ Ÿ ú Ÿ  3 V 5 iÍ ú Ÿ  3 V
Ÿ

• si 18 ½ w 0 alors cet ensemble est vide ; 2Íú  4 Íú  2


si 18 ½  0 alors cet ensemble est le point G ; Í ú 5
Ÿ Ÿ
2Í  8
Ÿ Í  H2
iÍ Ÿ ú Ÿ  3 V 5 i2ú Ÿ  2 V 5 tú  H1 V alors les

si 18 ½ r 0 alors cet ensemble est le cercle de
Íú  2

centre G et de rayon ‰  √18 ½. Íú  2 Íú  2
‚%4 ,  4 et ‚%4 ,  4 : racines carrées du nombre complexe 3  4® sont 2 ®
Q%Mž ,  Mž 5 ¬µ´  Õ¬µ´  û et et 2  ®.
c)

Q%M¡ ,  MŸ 5 ¬µ©  Õ¬µv  û ]%,   Ly  %  L,y  L 


Soit y  šL cette solution, donc P%bi,  0 alors
2.
³¶ R³¶
¬µ´  Õ¬µ´  û Õ  ³ ´ R³ ©
V 5t ¶v V P%bi,  %bi,¢ 4i%bi,Ÿ %6  i,%bi,  3i 1  0.
a)

¬µ©  Õ¬µv  û
¶´
û  ¬ Õ¬ µ´ µ´ P%bi,  b 1  i% b¢  4bŸ 6b  3,  0
b 10 V 5 T b  1 V.
RŸµRžRµ RžR¢µ Rž#Ÿµ žRŸµ#¢µ#£  ž
Õ  $    ®  ¢
RŸµRž RžRŸµ Rž#Ÿµ ¤ ¤ ¤
b  4bŸ 6b  3  0 y  
% 2®,
 ž ª ¤
û  ¬µ´ Õ¬µ´  2® E¤  ¤ ®F  ¤® ¤

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Résoudre dans  ]%y,   où on considère
U Y %y , w U Y %y ,.
b) Exercice 27 :

P%¬,  %¬ ®,%z Ÿ  az  b,
complexe   L. Résoudre dans  l’équation définie
1. Trouver les racines carrées du nombre
P%¬,  ¬ ¢  %a i,z Ÿ  %b ai,z ib
P%¬,  ¬ ¢ 4iz Ÿ %6  i,z  3i 1 par par y  %  L,y    ¥L   où on considère
identification on a : a  3i et b  3 i. U Y %y , w U Y %y ,.
y  Ly  L  ,
]%,   %¥  L,y   %¥  íL,y  ¥L
2. Soit l’équation définie par
∆ 9  4%3  i,  9  12  4i  3  4® dont les
racines carrées sont 2 ® et 2  ®.
solution réelle y si ]%y,  .
a) Vérifier que cette l’équation admet une
¢ RŸR  ¢ #Ÿ# 
zK   1  i  y et y   1  2i
Ÿ Ÿ
Donc S  m®; 1  ®; 1  2®o ]%y,  %y y ,`y  %  L,y    ¥La.
b) Montrer que

4 %,, 4 %   ,, 4 %  , et 4 %\, tel Résoudre dans  ]%y,  .


que \  . ‚%4 ,  4 et ‚%4 ,  4
3.
On considère les points 4 , 4 et 4 d’affixes
Q%M¡ ,  Mž 5 ¬µ´  Õ¬µv  û respectives y , y et y .
3.
a)
Q%MŸ ,  M¢ 5 ¬µá  Õ¬µ©  û Soit S la similitude plane directe laissant le point 4
invariant et transformant 4 en 4 .
³¶ R³¶
¬µ´  Õ¬µv  û Õ  ³ á R³ ´
 V 5t ¶v V
¬µá  Õ¬µ©  û
¶©
û  ¬ Õ¬
))))))))Ã=  ŠY^L <Ω4
µ´ µv
))))))Ã<. Montrer
a) Donner l’écriture complexe d’une similitude
W#žRµ W#žRµ žRµ WRWµRŸµ W W#Ÿ plane directe tel que =Ω4:
Õ  $   Ÿ Ÿ ®
ž#ŸµRµ ž#µ žRµ Ÿ
que Š  8 yR³ Ä 8 et l’angle est ^  ˆ/Å E yR³ Ä F A‚C.
y 9 R³ y 9 R³
W W#Ÿ
û  ¬µ´ Õ¬µv  1  ® ® E Ÿ Ÿ ®F Ä Ä

W ŸRW Trouver le rapport Š et l’angle ^ de S.


û  Ÿ ®
b)
Ÿ
W W#Ÿ W ŸRW
S:¬  E Ÿ Ÿ ®F ¬   ® Pour \ un nombre complexe non nul, on
c) En déduire l’écriture complexe de S.
K
Ÿ Ÿ
définit la transformation par : ′    \.
4.
S ait le centre Ω%, : û  ¬’ %1 Õ,
Trouver le rapport k’ et l’angle ^: de SoT.
b)
W ŸRW W W#Ÿ
û Ÿ
 Ÿ
®  ® k1 E Ÿ Ÿ
®Fl 5 #  1.
c) S soit une rotation : Correction :
½  |Õ|   1 5 #  %#  2,  4 ou
W W#Ÿ
8Ÿ ®8 Ÿ Ÿ
Ÿ
#0 V nombre complexe 3  4® sont 2 ® et 2  ®.
1. De l’exercice précédent les racines carrées du
#  2#  0 5 #%#  2,  0 5 
Ÿ
#  2
Résoudre dans  y  %  L,y    ¥L  .
Préciser son centre. û  ¬’ %1 Õ, 5 ¬’ 

žRü ∆ %4  3i,Ÿ 4%1  5i,  16  24i 9 4
• Pour \   : Õ  ® et û  ® 20i  3  4® où les racines carrées sont 2 ® et 2  ®
donc ¬’  ž#µ  ž#µ $ žRµ  Ÿ %1  ®,
Rµ Rµ žRµ ž ª#¢ RŸR  ª#¢ #Ÿ# 
zK  Ÿ
 1  i  y et y  Ÿ
 3  2i
Pour \   : Õ  ® et û   ®
ž ž ž ¢
Donc S  m1  ®; 3  2®o.
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
]%,   %¥  L,y   %¥  íL,y  ¥L

´
%Rž#¢µ, Rž#¢µ Rž#¢µ ¢Rµ ž¡µ
donc ¬’  ©  Ÿ#ž#µ  $ ¢Rµ  ® Soit y  ˆ cette solution, donc P%a,  0 alors
2.
´
ž# %ž#µ, ¢#µ ž¡
P%a,  a¢ %5  3i,aŸ  %5  8i,a 1 5i  0
a)
©

Ta 5a  5a 1  0V 5 Ta¢ 5aŸ  5a 1  0V
¢ Ÿ
d) S soit une translation :
W W#Ÿ
Õ  Ÿ Ÿ ®  1 5 #%1 ®,  2  2® 3a  8a 5  0
Ÿ
3aŸ 8a  5  0
Ÿ#Ÿµ Ÿ#Ÿµ ž#µ
#  žRµ  žRµ $ ž#µ 
Ÿ#Ÿµ#ŸµRŸ
 2® Pour 3a 8a  5  0, ∆ 64 60  4 alors
Ÿ
Ÿ îRŸ î#Ÿ ¤
aK   1 et aK   ¢. On vérifie les valeurs de
)* est û  
Ÿµ ŸRŸµ
Affixe de son vecteur  ®  1  2® £ £
a dans l’équation a¢ 5aŸ  5a 1  0
Ÿ Ÿ

¤ ¤ ¢ ¤ Ÿ ¤
• Pour a  ¢ alors E¢F 5 E¢F  5. ¢ 1 
125 125  25 5  20 ; 0 ce qui prouve que
¤
a  ¢ n’est pas solution de P%¬,.

Page 54 sur 229


• Pour a  1 alors %1,¢ 5%1,Ÿ  5.1 1  1 Exercice 28 : Soit \   mo.
5  5 1  0 %vraie, ce qui prouve que a  1  y
est solution de P%¬,.
%  ,  %\  ,  \% ,  .
1. Soit l’équation (E) définie par
]%y,  %y y ,`y  %  L,y    ¥La
Résoudre (E) dans .
P%z,  %z 1,Az Ÿ %4  3i,z  1  5iC  z ¢
b)

On considère les points 4 et 4 d’affixes


%4  3i,z Ÿ  %1  5i,¬ z Ÿ  %4  3i,z 1 5i 
2.
%  
\ –RL
¬ ¢  % 4 3i 1,z Ÿ  %1  5i  4  3i,z 1 respectives 
, et 
.
5i  ¬ ¢ %5  3i,z Ÿ  %5  8i,z 1 5i Soit le point 4 milieu du segment A4 4 C.
Résoudre dans  ]%y,   où U Y %y , w U Y %y ,. Soit S la similitude plane directe laissant le point 4
zž  1  i et zŸ  3  2i donc S  m1; 1  ®; 3  2®o invariant et transformant 4 en 4 .
4 %,, 4 %  ,, 4 %  ,. Trouver la relation liant l’affixe y d’un point
‚%4 ,  4 et ‚%4 ,  4 . M et l’affixe y: de son image M’ par S.
3. a)

))))))))Ã=  ŠY^L <Ω4


=Ω4: ))))))Ã< 5 z K ¬’  b) Déterminer le nombre complexe \ pour que S
B
a)
keä  %z ¬’ , 5 z K  keä  z  >1 keä  ?¬’
soit une rotation d’angle de mesure  .

z K ¬’  keä  %z ¬’ , 5 |z K ¬’ |  6keä  %z ¬’ ,6 Exercice 27 : Soit \   mo


|z K ¬’ |  6keä  6. |z ¬’ | or 6eä  6  1 et |k|  k
(E) %  ,  %\  ,  \% ,  
|z K ¬’ |  k|z ¬’ | 5 k 
6Å9 R³Ä 6 Å9 R³
 8 ÅR³ Ä 8
∆K  %#  ®,Ÿ 2®#%1  ®,%1 ®,
1.
|ÅR³Ä | Ä
))))))))Ã=  ŠY^L <Ω4
=Ω4: ))))))Ã< 5 z K ¬’  keä  %z ¬’ , 5 ∆K  %#  ®,Ÿ 4®#  #Ÿ  2®#  ® Ÿ 4®#
arg%z K ¬’ ,  arg`keä  %z ¬’ ,a  arg%z ¬’ ,  ∆K  %#  ®,Ÿ 4®#  #Ÿ 2®#  ® Ÿ  %# ®,Ÿ
 Ÿ % 1  ®, et
R%W#µ,R%WRµ, W
arg>keä  ? 5 arg%z K ¬’ , arg%z ¬’ ,  arg>eä  ? z¡  Ÿ%ž#µ,

arg>eä  ?  θ  arg E ÅR³ Ä F A2πC .


Å9 R³
 Ÿ % 1 ®,
R%W#µ,#%WRµ, ž
zž 
Ä Ÿ%ž#µ,
b) Trouver le rapport Š et l’angle ^ de S. Donc S   Ÿ % 1  ®,; Ÿ % 1 ®,
W ž

¬’  ¬4  ¬  1 ; ¬ K  ¬4  ¬  3  2® et
4 k  %   ,l ; 4 k  l et 4 milieu du
\ –RL
Å9 R³ ³ R³
¬  ¬4  ¬  1  ® alors k  8 ÅR³ Ä 8  8³ R³ 8 
2.
È ´
%Rž#µ,# %RžRµ,
A4 4 C 5 zŸ  ©
R%W#ž,#µ%WRž,

Ä  
©
 |2 2i|  2√2 or
Ÿ#Ÿµ ³ R³
8 µ 8  2 2i  a Ÿ ª
.
³ R³
‚%4 ,  4 et ‚%4 ,  4 .
Donc θ  arg E³© R³v F  arg%2 2i,  ª A2πC
³ R³ Ú
c%ÈÀ´,À%Èc´, È
³ R³ R %Rž#µ,
´ v
a  ³© R³v  â
–´cã È
©

R %Rž#µ,
a)
´ v
© ©
c) Déterminer l’écriture complexe de S.
Ý
û  >1 keä  ?¬’  E1 2√2ý R â   F  1  2® a
RWRž#ŸW#µ%WRžRŸW, WRžRµ%W#ž,
 ŸAWRž#µ%WRž,C
RŸ#ŸW#µ%RŸ#ŸW,
S : ¬ K  %2 2®,¬  1  2® WRžRµ%W#ž, žRµ ž#Wµ
a  Ÿ%WRž,%ž#µ, $ žRµ  Ÿ%WRž,
T ′    \.
 ¬µv Õ¬µv  Ÿ % 1  ®, k1  Ÿ%WRž,l
W ž#Wµ
Trouver le rapport k’ et l’angle ^: de SoT. û
4.

W%ž#Wµ,%ŸWRž#Wµ,
SoT%¬,  SAT%¬,C ¬ ′  %2 2®,¬Ç%³,  1  2® ou û 
ª%WRž,
B
¬  %2 2®,A   \C  1  2® ou 
b) S soit une rotation d’angle de mesure :
þ
ž#Wµ
a  Ÿ%WRž,  ý  ® ~ 1 #®  2®# 2®

µ
©

¬  2®%2 2®,¬  1  2®  #%2 2®, ŸµRž Rµ Ÿ ž


3®#  2® 1 5 #  $ Rµ  ¢  ¢®

¢µ
½ ′  | 2®%2 2®,|  | 2®|. |2 2®|  4√2

θK  argA 2®%2 2®,C  arg%2 2i,  arg% 2i,


Exercice 29 :

complexe L.
Ú Ú
θ  arg%2 2i,  arg% 1,  arg%i,  ª π
1. Trouver les racines carrées du nombre
K
Ÿ

^%,    y   y   L.
2. Soit l’équation définie par
θK  ª  π  Ÿ  ª % 1  4  2,  A2πC
Ú Ú Ú ¤Ú ¢Ú

ª ª
Page 55 sur 229
R¢R√¢Rµ>žR√¢? R¢#√¢Rµ>ž#√¢?
zK   y et y 
solution imaginaire pure y si ^%y,  .
a) Vérifier que cette l’équation admet une
Ÿ Ÿ

Donc S  T x
R¢R√¢Rµ>žR√¢? R¢#√¢Rµ>ž#√¢?
;
Ÿ Ÿ
^%y,  %y y ,`  %  ,    a.
b) Montrer que
]%,    y   y   % L,y   L
Résoudre dans    %  ,       Soit y  ˆ cette solution, donc P%a,  0 alors
3.

où U Y %y , w U Y %y ,.
c)
P%a,  aª  4a¢  6aŸ  %6 2i,a  3 2i  0
a.

a  1 V
Ta  4a  6a  6a  3  0V 5 T
ª ¢ Ÿ
]%,    y   y   % L,y   L y  
3. Soit l’équation définie par
2a 2  0 5 a  1
.
Montrer que ]%y,  %y y ,^%,.
solution réelle y si ]%y,  . P%¬,  %z  1,%¬ ¢  3z Ÿ  3z  3 2i,  ¬ ª 
a) Vérifier que cette l’équation admet une b.

Montrer que ]%y,  %y y ,^%,. 3z ¢  3z Ÿ  %3 2i,z  ¬ ¢  3z Ÿ  3z  3 2i 


Résoudre dans  ]%y,  . ¬ ª  %3  1,z ¢  %3  3,z Ÿ  %3 2i  3,z  3
b)

On considère les points 4 , 4 , 4 et 4 2i  ¬ ª  4z ¢  6z Ÿ  %6 2i,z  3 2i  P%¬,


d’affixes respectives y , y , y et y . Résoudre dans  ]%y,  .
4.

Montrer que le triangle 4 4 4 est un P%¬,  %z z¡ ,%z zž ,%z zŸ ,%z z¢ ,  0 donc


triangle équilatéral dont le centre de gravité est 4 .
a)
R¢R√¢Rµ>žR√¢? R¢#√¢Rµ>ž#√¢?
S  T 1; ®; ; x

))))))))))))* ))))))))))))*
Ÿ Ÿ
Calculer \
} E4    ,4
 4 F.
4 %L,, 4 k
R¢R√¢Rµ>žR√¢?
l,
b)
Ÿ
4.
point 4 invariant et transformant 4 en 4 est
c) Montrer que la transformation S laissant le
l et 4 % ,.
R¢#√¢Rµ>ž#√¢?
4 k
Ÿ
%M¡ Mž ,Ÿ  %x¡ xž ,Ÿ  %y¡ yž ,Ÿ
une rotation dont on déterminera ces éléments
a)
Ÿ Ÿ
%M¡ Mž ,Ÿ  E0  √ F  E1  √ F   6
¢# ¢ žR ¢ Ÿª
caractéristique. En déduire son écriture complexe.
d
d Ÿ Ÿ ª
On rappelle que 
d  
 $ ILM E F. Ÿ Ÿ
%M¡ MŸ ,Ÿ  E0 
¢R ¢ ž# ¢ Ÿª
F  E1  Ÿ F  ª  6
√ √
Ÿ
Ÿ Ÿ
%Mž MŸ ,Ÿ  E √  √ F  E √  √ F  6
Correction : R¢R ¢ ¢R ¢ Rž# ¢ ž# ¢
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
racines carrées du nombre complexe L. On remarque que %M¡ Mž ,Ÿ  %M¡ MŸ ,Ÿ  %Mž MŸ ,Ÿ
Posons z  Í  ®ú tel que z Ÿ  6® puis on résout
1.
donc le triangle M¡ Mž MŸ est un triangle équilatéral.
Í Ÿ  ú Ÿ  √6Ÿ  6 ͟  úŸ  6 Le centre de gravité est 4 a pour affixe :
i ͟ úŸ  0 V 5 iÍ Ÿ ú Ÿ  0 V Åv #Å´ #Å© ž R¢R√¢Rµ>žR√¢?
zµá  z¢   ¢ ki  
2Íú  6 Íú  3 ¢ Ÿ

2Í Ÿ  6 Í  H√3 33 ®1322i 3 3 ®1 3 33 ®136 1


5 i2ú  6 5 iú  H√3 V alors les racines carrées
Ÿ V
Evidemment le centre de gravité est M¢ % 1, .
Íú  3 Íú  3

))))))))))))* ))))))))))))* ³ R³
Calculer \
} E4 ,4 4 F  Õ‰Ö E © á F.
du nombre complexe 6® sont √3  ®√3 et √3 ®√3     ³´ R³á
b)

^%,    y  y   L.
  ³© R³á R¢#√¢Rµ>ž#√¢?#Ÿ
 R¢R ¢Rµ>žR ¢?#Ÿ 
RžRµ√¢#√¢Rµ

ž#µ√¢R√¢#µ
³´ R³á Rž#µ√¢R√¢Rµ žRµ√¢#√¢#µ
Soit y  šL cette solution, donc Q%bi,  0 alors
√ √
2.

Q%bi,  %bi,¢  3%bi,Ÿ  3%bi,  3 2i  0.


´À√á √ác þ þ
a)
³© R³á R 
ø á Rø 
c 
 © ©

P%bi,  3bŸ  3  i% b¢  3b 2,  0
þ þ
³´ R³á ´c√á
#
√áÀ c 
ø á #ø 

© ©

T 3b  3  0 V 5 Tb  1V
þ þ
Ÿ ³© R³á

ø á Rø 
c  þ þ

y   Õ‰Ö E F  Õ‰Ö M þ N  Õ‰Ö Eý á ý  F


µ R µ
b  3b 2  0
¢ ³´ R³á c 
þ
ø á #ø 


^%y,  %y L,`  %  ,    a



Õ‰Ö Eý R á µ  ý  µ F  ¢  £ E ¢  £ F  ¢ A2×C
þ þ
Ø Ø Ø Ø ŸØ
Q%z,  ¬  %3  ®,¬  %2  3®,¬ ®¬
b)
¢ Ÿ Ÿ
‡
))))))))))))* ))))))))))))*
¢ Mž , M¢ MŸ F  ¢ A2×C.
ŸØ
®%3  ®,¬ 2®  3  ¬ ¢  %3  ® ®,¬ Ÿ  Donc #ýT EM
%2  3®  1 3®,¬  3 2®  ¬ ¢  3z Ÿ  3z  3 ³ R³ Rž#√¢Rµ>ž#√¢? 6žR√¢#µ>ž#√¢?6
½  8³© R³á 8  :RžR ¢Rµ>žR ¢?: 
2i  Q%z,. √ √ 6ž#√¢#µ>žR√¢?6
c)
´ á

  %  ,      .
∆ %3  i,Ÿ  4%2  3i,  6i dont les racines carrées
c)

sont √3  ®√3 et √3 ®√3.


Page 56 sur 229
Exercice 31 : On désigne par \ un nombre
½É
© ©
>žR√¢? #>ž#√¢?

î
© ©   1 ce qui prouve que S
>ž#√¢? #>žR√¢? î
complexe. Soient les transformations S et T
définies respectivement par : ′  √   et
et de centre M¢
ŸØ
est une rotation de rapport 1, d’angle
¢ ′  %\ , .
d’affixe 1. Écriture complexe de S.
©þ Déterminer le nombre complexe \ pour que T
$ sin M N  ®√3ý
©þ
)*.
soit une translation dont on précisera son vecteur 
©þ þ
û  ¬¢ E1 ý F  2®ý
1.
µ µ á á µ
á © á
Ÿ
2. Déterminer les nombres complexes \ pour

‚ ¬ K  ý á µ ¬  ®√3ý á µ  E 
©þ þ þ
ž √¢
iF ¬  ®√3ý á µ . Déterminer le nombre complexe \ pour que T
que T soient une rotation. Préciser son centre.
Ÿ Ÿ 3.
B
Exercice 30 : On désigne par \ un nombre 
soit une rotation d’angle de mesure .

Déterminer les nombres complexes \ pour


Donner son centre.
définie par : ′  % ,  \.
complexe non nul. Soit la transformation S

que T soit une homothétie de rapport .


4.

Déterminer le nombre complexe \ pour que


1. Donner la nature de la transformation S. Donner son centre.

Déterminer le nombre complexe \ pour que S


2. 5.
ToS soit une similitude plane directe de rapport √
ait le centre Ω%  ,.
a)
B
et d’angle  .
Déterminer le nombre complexe \ pour que
b) Quel est alors le rapport de cette similitude
6.

On appelle J l’angle de cette similitude.


directe ?
SoT admette un point A invariant d’affixe 2.

Calculer ZˆM J et donner le signe ILM J. Donner une


c)
      %\ ,.
7. Soit la transformation F définie par :

valeur approchée à R près de J en radians.


Déterminer le nombre complexe \ pour que F soit


)* d’affixe   .
une translation de vecteur 
cercle de centre & et de rayon  ?
d) Quelle est l’image par cette similitude du

La transformation ‚ a- t- elle des points Correction : \  / S : ′  √   et


invariants pour \   ?
3.
T : ′  %\ , .
Correction : \  / S : ′  % ,  \. T soit une translation : # ®  1 ~ #  1 
® et son vecteur Í* est d’affixe ®.
1.
S est de la forme ¬ ′  Õ¬  û, donc S est une
similitude plane directe avec Õ  1 2® et û  #.
1.

|# ®|  1 ~ #Ÿ  1  1 5 #  0. On peut aussi
2. T soit une rotation :

remarque que si #  2® alors |2® ®|  |®|  1.


S ait le centre Ω%  ,:
2.

Donc T soit une rotation si #  0 ou #  2®.


û  #  ¬’ %1 1  2®,  2®%1  ®,  2  2®.
a)
Rµ ž ž
½  |Õ|  |1 2®|  √5. Son centre Ω a pour affixe ¬’  žRµ  Ÿ Ÿ ®.
B
T soit une rotation d’angle de mesure  -
b)
 Þ 7 Ÿ
tan ¾   7  2 et sin ¾  3.
√¤
c) . Une valeur
þ
approchée à 10 près de ¾  8,94. 10 en radians.
RŸ Rž # ®  ý © µ  ® ~ #  2® et son centre Ω a pour
d) l’image du cercle %&; .  , par S est le cercle Rµ ž
affixe ¬’  žRµ  Ÿ Ÿ ®.
ž

`«% 2  2®,; ‰  4√5a


T soit une homothétie de D   :
car ¬Ï  %1 2®,¬k 2  2®  2 3®. # ®  2 ~ #  2  ® et son centre Ω a
4.

\    ¬’ %1 1  2®, 5 ¬’  Ÿµ  1 donc

ٵ
Rµ ž
3. pour affixe ¬’  ž#Ÿ  ¢ ®.
son point est invariant. • |# ®|  | 2| ~ #  2  ® et son centre Ω a
Rµ ž
pour affixe ¬’  ž#Ÿ  ¢ ®.
5. ToS soit une similitude plane directe de
kD  √;  l : ′  %\ ,Ê%³, 
B

ToS%¬,  TAS%¬,C : ¬ ′  %# ®,` ®√3¬  2®a ®


Page 57 sur 229
¬ ′  ®√3%# ®,¬  2  ®%2# 1,, ainsi 2. Déterminer le nombre réel \ pour que S soit
þ
®√3%# ®,  √3ý  ®√3 ~ #  1  ®.
©
µ une translation. Donner le vecteur de cette

Déterminer les nombres complexes \ pour


translation.
6. SoT admette un point invariant A(2) :
|H¾%,  |A¾%,C : ¬ ′  ®√3¬Ç%³,  2® ou
3.

¬ ′  ®√3A%# ®,¬ ®C  2® ou Déterminer le nombre complexe \ pour que S


lesquels S est une rotation.

¬ ′  ®√3%# ®,¬ √3  2®, SoT admette un point


4.

 
invariant A(2) : ¬Ï  žRü
soit une similitude plane directe de rapport
d’angle B.
¬Ï 
Râ#ٵ
~2
Râ#ٵ
Déterminer les nombres complexes \ pour
ž#µ√¢%WRµ, ž#µ√¢%WRµ,
5.

R√¢RŸ#Ÿµ Rµ√¢ √¢ ¢#Ÿ√¢
~# $ ®   ®. 
lesquels S est une homothétie de rapport .
Ÿµ √¢ Rµ√¢ ¢ £
)* %  , :
F soit une translation de vecteur  Correction : \  ![: N   , O     et
P    \.
7.
ž
2  ®%2# 1,  1  ® ~ #  1  ®.
Ÿ
¬Ñ  Õ¬Ï  ûV
Exercice 32 : On désigne par \ et deux nombres
³ R³ ž#W#µ%¤RW,
T ~Õ $ d
¬e  ¬Ñ  û ³Ô R³$ £
1. et
R¢R¢W#µ%¤WR,
définie par : ′  \   . û  ¬Ñ Õ¬Ï 
complexe non nul. Soit la transformation S
£
, donc S est définie par
ž#W#µ%¤RW, R¢R¢W#µ%¤WR,
¬K  ¬
Déterminer le nombre complexe \ pour que S £ £
.
1.
¥B 2. S soit une translation :
ž#W#µ%¤RW,

 1 ~ #  5 et
soit une rotation d’angle de mesure .
Déterminer les nombre complexes et \ pour £
R¢R¢W#µ%¤WR,
)* d’affixe   .
que S soit une translation de vecteur   3  3® du vecteur Í*% 3  3®,.
2.
£
3. Déterminer le nombre complexe \ pour que S S est une rotation : 8
ž#W#µ%¤RW,
81~
£
3.
2%1 Ÿ %5
 #,  #,  6 ~ # 4# 5  0 ~
Ÿ Ÿ
soit une similitude plane directe de rapport 2 et de
B
 ∆ 36 5 #  1 ou #  5.
mesure d’angle .
Donner la nature de S pour \  . 
S soit une similitude directe de kD   ; Bl :
4.

Correction : %\; ,   .  / S : ′  \


4.

 . ž#W#µ%¤RW, ž ¤R¤µ
 £ $ ý ŸØµ ~ # 
£ Ÿ
.

¥B
S soit une homothétie de D   :

1. S soit une rotation d’angle : 5.
ž#W#µ%¤RW, ž ¤R¤µ
 ~#

√¢ ž ž √¢
#®  ý  µ  Ÿ
 Ÿ® ~ # 
Ÿ
 Ÿ ®. £ £ Ÿ
.
)* %  , :
S soit une translation de vecteur 
=  ®  1  ® ~ =  1  0 ~ =  ® Sl =  ®.
2.
Ÿ Ÿ
complexe d’affixes respectives , , b.
Exercice 34 : Soit A, B, C trois points du plan

#®  1 5 #  ®.
S soit une similitude directe de kD  ;
B
l Déterminer les nombres complexes d et ‹

pour que l’application ™%,  d  ‹ soit associée à
3. : 1.
©þ ©þ þ þ
#®  2ý á µ ~ #  2ý á µ $ ý R © µ  2ý  µ  √3  ®. B
#  ®, S : ¬ ′  ¬ =Ÿ  ®, S est une
la rotation de centre A et d’angle  .
Quelle relation doit-il exister entre , , b
translation de vecteur Í* d’affixe =Ÿ  ®.
4.
2.
pour que C soit le transformé de B dans cette
Exercice 33 : On désigne par \ un nombre réel. On
Quelle relation doit-il exister entre , , b
rotation ?
3.
N   , O     et P    \.
considère les points A, B et C d’affixes respectives :
pour que B soit le transformé de C dans cette
rotation ?
1. Démontrer qu’il existe une similitude plane
directe S qui transforme A en B et B en C.

Page 58 sur 229


Correction : ™%,  d  ‹ Exercice 36 : On désigne par \ un nombre
complexe non nul. Soit ′  \   \%\  ,.
  ý áµ  Ÿ  et Ë  %1 ,Õ 
þ
ž √¢
®
Ÿ
1.
þ
ž √¢
E ®F Õ  Õý R µ
Déterminer les nombres complexes \ pour
1.
Donner la nature de la transformation S.
á
Ÿ Ÿ
. 2.
¬e  ¬Ñ  Ë ~   ûý á µ  Õý R á µ .
þ þ
lesquels S est une translation. Donner le vecteur de

¬Ñ  ¬e  Ë ~ û  ý á µ  Õý R á µ .
2.
þ þ

Déterminer les nombres complexes \ pour


cette translation pour chacune des valeurs trouvées.
3.
lesquels S est une rotation d’angle de mesure B.
3.
Exercice 35 : On désigne par \ un nombre
complexe donné. On considère ′  \   \ .
Donner le centre de cette rotation pour chacune des

Déterminer les nombres complexes \ pour


valeurs trouvées.
Déterminer les nombres complexes \ pour
S est une homothétie de rapport í. Donner
1. 4.
lesquels S est une translation. Donner le vecteur de lesquels
le centre de cette homothétie pour chacune des
Déterminer les nombres complexes \ pour
cette translation pour chacune des valeurs trouvées.

On suppose \  . Donner dans ce cas la


2. valeurs trouvées.
B
lesquels S est une rotation d’angle de mesure  . 5.
nature et les éléments géométriques de S.
Donner le centre de cette rotation pour chacune des
Correction : \  / S : ′  \   \%\  ,.
Déterminer les nombres complexes \ pour
valeurs trouvées.

lesquels S est une homothétie de rapport . Donner 1. S est de la forme ′    , donc S est une
3.

S soit translation #¢  1 ~ %# 1,%#Ÿ 


l’affixe du centre de cette homothétie pour chacune similitude plane directe.

On suppose \   . Donner dans ce cas la #  1,  0 ~ # 1  0 ~ #  1 ou #Ÿ  # 


des valeurs trouvées. 2.
4.
1  0 ~ #  Ÿ ou #  Ÿ . Pour \  ,
RžRµ√¢ Rž#µ√¢
Correction : \   /   \   \ .
nature et les éléments géométriques de S.

¬ ′  ¬  2, donc son vecteur est Í*  2l
)*. Pour
1. S soit translation #Ÿ  1 ~ #  1 ou #  1.

RR√ ′
)*. Pour
Pour \  , ¬ ′  ¬, donc son est vecteur Í*  0 \   , ¬  ¬ 1, donc son vecteur est Í*  l )*.
\  , ¬ ′  ¬ 2, donc son vecteur est Í*  2l
)*. Pour \ 
R#√
¬ ′  ¬ 1, donc son vecteur est
: #Ÿ  ý
B þ 
µ
®~
,
2. S soit une rotation d’angle

©
Í*  l
)*.
# Ÿ  Ÿ ® S soit une rotation d’angle B : #¢  ý á µ ~
þ
√Ÿ √Ÿ

i V. Pour \ 
√
  ,
√
#·  k1; l, avec ½  m0; 1; 2o, les valeurs de #
3.
Ø#Ÿ·Ø
# Ÿ Ÿ ®
√Ÿ √Ÿ 
son centre a
¢

sont : #¡  k1; ¢ l  Ÿ  Ÿ ® ; #ž  A1; ×C  1 et


é é
Ø ž √¢
# µRž Rž#µ>√ŸRž?
pour affixe ¬’  © ©

#Ÿ  k1; l  ®. Pour \   , son
žRµ Ÿ Ø ž √¢  √
. Pour
é é
R R µRž ¢ Ÿ Ÿ  
\  , son centre est ¬’  
√ √ © ©
¢R√¢#ªµ√¢
 žRµ centre a pour affixe ¬’  î
. Pour \  ,
RžRµ>√Ÿ#ž?

son centre a pour affixe ¬’  0. . Pour \    ,
Ÿ √
3. S soit une homothétie de D   : #Ÿ  2 
.

¢R√¢Rªµ√¢
>®√2? ~ #  ®√2 ou #  ®√2. Pour \  √,
Ÿ son centre a pour affixe ¬’ 
î
S soit une homothétie de D  í : #  8 
.
¢
µ √ŸRž Rž#µ√Ÿ
son centre est ¬’  . Pour \  √,
%2, ~ %# 2,%#Ÿ  2#  4,  0 ~ # 2 
4.
ž#Ÿ ¢ ¢

0 ~ #  2 ou #Ÿ  2#  4  0 ~ #  1 ®√3
Rµ√ŸRž RžRµ√Ÿ
affixe ¬’  ž#Ÿ  ¢ .
ou #  1  ®√3.. Pour \  , son centre a pour
son centre a pour
B þ Ÿ
4. \     √
R 
 , ¬  E√2ý
R µ
â F ¬ ®  £ £
affixe ¬’  žRî  . Pour \   √, son

þ
Rµ RŸRµ
2ý R µ
© ¬ ® et ¬’   R√¢#µ√¢ R√¢#µ√¢
ž#Ÿµ ¤
centre a pour affixe ¬’  
. S est une similitude
žRî 
. Pour

kD  ; d   ; Ω E
plane directe caractérisée par :
B RR
Fl.
¥
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\    √, son centre a pour affixe ¬’  3. Démonter que, quel que soit le réel m, l’image
R√¢Rµ√¢ √¢#µ√¢

O’ de O par S appartient à une droite dont on
žRî 
. donnera une équation cartésienne.
þ
\  , ¬ ′  8®¬ 4  2®  8ý R © µ ¬ 4 
4. Est-il possible de déterminer m pour que
5.
Rª#Ÿµ žŸ#¢ªµ
2® et ¬’  
l’application S soit :
ž#îµ £¤
. S est une similitude plane a) une translation ?
directe caractérisée par : b) une rotation de centre O ?
B žŸ#¢ªµ
kD  í; d   ; Ω E Fl.
Dans le cas d’une réponse positive, préciser la ou les
£¤ valeurs de m et donner les éléments géométriques de

Exercice 37 : \ étant un nombre réel donné. On Correction : \  ![ /


la transformation S correspondante.

note : ′  %    ,%\ ,.


′  %\  ,  >\ ?.
√ √

On donne \  . Démontrer que e′ est  

l’image de e dans la rotation dont on soit


1.
S est de la forme ′    , donc S est une
Déterminer les points e tels que ′  .
1.

Calculer ′  [
%′, et ′  !\%′, en
a) similitude plane directe.
%#  ®,%Í  ®ú,  √ %#Ÿ
√Ÿ Ÿ
¬′  1, ~
fonction de ,  et \.
b)
Ÿ Ÿ
2.
#Í Ÿ ú  Ÿ #Ÿ Ÿ
√Ÿ √Ÿ √Ÿ √Ÿ
On se borne désormais au cas \  . e′ est Í′ 
i Ÿ
.V
l’image de e dans une transformation Š.
2.
ú  Ÿ Í  Ÿ #ú
√Ÿ √Ÿ
Quelle est une équation de l’ensemble º des

points e tels que ′ soit imaginaire pur ?


a)

#
3. l’image O’ de O (0 ;0) par S appartient à une
√Ÿ Ÿ √Ÿ
Í′ 
Quelle est une équation de l’ensemble º des droite: t Ÿ Ÿ V,
points e tels que ′ soit réel ? ú 0
b)

équation cartésienne Í  Ÿ #Ÿ Ÿ .
√Ÿ √Ÿ
Correction : \  ![ S :   %    ,%\ ,.

4. Est-il possible de déterminer m pour que
þ
\  , ¬ ′  ®¬  1 ®  ý R © µ ¬  1 ® et
S soit translation Ÿ %#  ®,  1 ~ #  √2
l’application
1. √ Ÿ
žRµ
¬’  ž#µ  ® . S est une similitude plane directe
® et son vecteur est Í*  2Á*.
a)

B
caractérisée par : kD  ; d   ; Ω% ®,l. √Ÿ
%#Ÿ 1, 
Ÿ
\ ; .
b) S soit une rotation de centre O :
0 ~ #Ÿ 1  0 ou bien 8 Ÿ %#  ®,8  1 ~ #Ÿ 
√Ÿ
%¬  1  ®,%#¬ ®,  0 ~ ¬  1 ® ou
2.

1 ~ #  1 ou #  1. Pour \  , ¬ ′  ý â µ ¬,
a) áþ
ž
¬  W ®. B
donc ‰ kD  ; d   ; &%,l.
¬ ′  %¬  1  ®,%#¬ ®,  #¬ Ÿ  #¬  #®¬ þ
B
Í ′  #Í Ÿ #ú Ÿ  #Í #ú  ú  1V Pour \  , ¬ ′  ý â µ ¬, donc ‰ kD  ; d  ; &%,l.
b)

®¬ ®  1 ~  
ú ′  2#Íú  #ú  #Í Í 1
.
Exercice 39 :
Í ′  Í Ÿ ú Ÿ  Í  1V
\  ,  ′ Résoudre dans  l’équation :   í  .
ú  2Íú  ú 1
3. .
On considère les points N, O, P, d’affixes
1.

»ž : ¬ ′  ®!" ~ "ý>¬ ′ ?  Í Ÿ ú Ÿ  Í  1 
respectives : N  , O   √, P    √,
2.

0 ~ ú  H√Í Ÿ  Í  1 .
a)

»Ÿ : ¬ ′  !" ~ !#>¬ ′ ?  2Íú  ú 1  0 ~ B


le point D milieu de [OB] et la rotation R de centre O
b) et d’angle  .
ž
ú  Ÿõ#ž. a) Montrer que R(A)=B, R(B)=C et R(C)=A. En
déduire que le triangle ABC est équilatéral. Placer
Exercice 38 : On désigne par \ un nombre réel non
On considère le point L défini par NÌ ))))))*.
)))))*  &Q
A, B et C dans le plan.

nul. On considère ′  %\  ,  >\ ?.


√ √
Déterminer son affixe Ì . Déterminer un argument
b)
 

)))))* est orthogonal
de  Ì . En déduire que le vecteur &Ì
Q
))))))* et au vecteur NÌ
au vecteur &Q )))))*.
1. Donner la nature de la transformation S.
2. On pose z= x + iy et z’ = x’ + iy’ (x, y, x’ et y’
réels). Calculer x’ et y’ en fonction de x et y.
Page 60 sur 229
c) Montrer que L est sur le cercle de diamètre b) Déterminer la forme complexe de tor :
ž √¢ √¢ ž
tor : S‰%¬,  A‰%¬,C   kE  ®F ¬  Ÿ ® Ÿl 
[AO]. Placer L sur la figure.
Correction : Ÿ Ÿ
ž √¢ √¢ ž ž √¢ ž
E  ®F >¬ ®√3?  ®  E  ®F ¬
Résoudre dans  l’équation :   í   : Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
¬  8  ¬ ¢ % 2,¢  %¬  2,%¬ Ÿ 2¬  2Ÿ ,  0,
Ý
√¢ ž ¢ ž ¢
®, donc tor : ¬ K  E  ®F ¬ ®  ý á   ¬
¢ √ √
1.
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
¬ Ÿ  2¬  2Ÿ  0, ∆ 2  >®√3? , donc Q  Ý
Ú Ý
ý á . Ces éléments géométriques : tor : k1; ; Ω Eý R á   Fl
 
O 2; 1 √3®; 1  √3®P. ¢
Ú
þ
¬Ï  2  2ý ص , ¬Ñ  1 √3®  2ý Rá µ , ¢
3. tor : est la rotation de centre A et d’angle .
2.
þ þ
³% #³$
¬e  1  √3®  2ý á µ , ¬«   ý R á µ et
Exercice 41 : Trois points A, B et C sont alignés dans
Ÿ
©þ
ŸØ
" E&; F : ¬ K  ý á µ ¬.
cet ordre et AB = 6, BC = 4. (C) est le cercle de
¢
‡
diamètre [AC] et (d) est la médiatrice de [BC] qui
)))))))*
coupe (C) en M et M' tels que EeN ))))))*F  B. La
, eP
©þ ©þ
a) "%«,  ° ~ ¬Ñ  ý á µ ¬Ï  ý á µ $ 2ý ص  
þ ©þ ©þ þ
2ý R µ
á ; "%°,  ² ~ ¬e  ý á
µ
¬Ñ  ý á
µ
$ 2ý R µ
á  droite (M ' B) coupe (MA) en N. La droite(d) coupe
þ ©þ ©þ þ
2ý et "%²,  « ~ ¬Ï  ý ¬e  ý $ 2ý 
á
µ
á
µ
á
µ
á
µ (AB) en H. On note S la similitude directe de centre
2ý ص . Placer A, B et C dans le plan.
&B ~ ¬Î  ¬Ï  ¬« ¬k  2ý ص 
N telle que S(M) = B.
b) )))))*  ))))))*
«Í 1. Faire la figure.
á √á
þ
ž √¢ ¢ √¢ ³ R R µ
ý R á µ  2  ®  Ÿ ® ; ³Ï  
2. Déterminer le rapport et l'angle de la
© ©
Ÿ Ÿ Ÿ ·
´ √á
R µ
similitude S.
© ©

√3® et Õ‰Ö E³ Ï F  Ÿ ~ %&Í, • %&B, • %«Í,.


³ Ø 3. Quelle est l'image de (d) par S ?
· 4. Quelle est l'image de (M'N) par s ?
c) (OL) est orthogonale a (OD) et (OD) est parallèle 5. En déduire que S(M') = A.
a (AL) donc (OL) est orthogonale a (AL), conclusion L 6. Quelle est l'image de H par S ?
est sur le cercle de diamètre [AO]. Placer L sur la 7. En déduire que la droite (NH) est tangente au
figure.
cercle de diamètre [AB].
Exercice 40 :
Correction :
1. Déterminer l’image A’ du point A d’affixe 1. Faire la figure.
‚
‚

R L

2. Le triangle ACM est inscrit dans un cercle et le
par la rotation r de centre Ω(-1) et d’angle .
côté [AC] et un diamètre du cercle, donc ce triangle est
2. Soit t la transformation qui à tout point M
d’affixe z associe le point M’ d’affixe K   √.
rectangle en M. Le point H est le milieu de [BC]. Les
triangles OHM et OHM' sont isométriques puisque

‡  &»5′ ‡  Ø. Donc HM =
a) Caractériser la transformation t. [OH] est commun aux deux triangles, OM = OM' =
Ÿ
b) Déterminer la forme complexe de tor. En rayon du cercle (C) et &»5
déduire ses éléments géométriques. HM' , H est aussi le milieu de [MM'] et le quadrilatère
3. Que peut-on dire explicitement de la nature BMCM' est un parallélogramme. De plus, BM = CM
puisque M st sur la médiatrice de [BC], donc BMCM'
de tor ?
‡  Ø. L'angle de la similitude S
est un losange. Comme (CM) et (BM') = (BN) sont
Ÿ
parallèles, alors 5z°
Ø
Correction :
ÑÑ
Ú
: ¬ ¬’ 
est Ÿ . Le rapport de la similitude S est égal à CÑ : On a
K
¢
1. r (centre Ω(-1) et d’angle ) AC = AB + BC = 10. Soit O le centre du cercle de
Ý Ý Ý
ý %¬ ¬’ , ~ ¬ K  ý ¬  ¬’ E1 ý á   F 
á
 
á
  diamètre [AC]. Alors AO = 5 et OH = OC – CH = 3.
Dans le triangle OHM rectangle en H, on applique le
®F ¬  Ÿ ® Ÿ. L’image ¬ÏK  ‰%¬Ï , : ¬ÏK 
ž √¢ √¢ ž
EŸ  Ÿ
théorème de Pythagore : HM = 4. Dans le triangle BHM
Ý
ž √¢ √¢ ž ž √¢ √¢ ž
EŸ  Ÿ ®F ¬Ï  Ÿ ® Ÿ  EŸ  Ÿ ®F ý R á    Ÿ ® Ÿ 
rectangle en H, on applique le théorème de Pythagore :
BM2 = BH2 + HM2 = 22 + 42 = 20, et
√¢ ž ž √¢
BM = BM' = CM = CM' = 2√5.
1 Ÿ ® ŸŸ Ÿ. On applique le théorème de Thalès dans le triangle
t : ¬  ¬ ®√3.
K ACM, avec B sur [AC], N sur [AM] et (BN) // (CM) :
ÏÑ ÏÑ ÏÑ$Ce £$Ÿ√¤ £√¤
  ; d’où z°   ž¡  ¤ et
2.
ÑÑ
Ïe ÏC Ïe
translation du vecteur Ð
)* d’affixe ®√3, puisque Õ  1
a) Caractériser la transformation t : t est la
ÏÑ$ÏC £$ª√¤ žŸ√¤
«z  Ïe  ž¡  ¤ . Dans le triangle AMC

(¬ K  Õ¬  û)
Page 61 sur 229
• Hérédité : Supposons qu’il existe =  IN tel que
AM2 = AC2 – MC2 = 100 – 20 = 80, soit AM = 4√5.
rectangle en M, on applique le théorème de Pythagore :
ž ¸ á¿þ
ž ¸#ž µEáþ%¿À´,F
¬¸  EŸF ý . Alors ¬¸#ž  E F ý
µE F
â â
žŸ√¤ î√¤
Donc MN = AM – AN = 4√5  Ÿ
La
¤ ¤
.
ÑÑ £√¤ ¤ ¢
 $  .
formule est vraie au rang n+1.
CÑ ¤ î√¤ ª
Le rapport de s est égal à Conclusion : on a démontré par récurrence que quel que
ž ¸ á¿þ
soit =  IN, ¬¸  E F ý
µE F
â
3. L'image de (d) par S est une droite passant par B
Ÿ
.
les points e , e , e , e et e :
image de M et perpendiculaire à (d), soit la droite (AB).
4. Le point N étant le centre de la similitude S, b)
¢¸Ø
l'image de (M'N) par S est une droite perpendiculaire à c) 5¸ a pour affixe ¬¸ qui a pour argument ª
;
¢%¸#î,Ø
5¸#î a pour affixe ¬¸#î qui a pour argument 
(M'N) passant par N, soit la droite (AM).
ª
5. L'image de M' est à l'intersection des images des
Donc ՉÖ%¬¸ ,  ՉÖ%¬¸#î , A2×C.
¢¸Ø ¢¸Ø
 6× 
droites (M'N) et (d), donc à l'intersection de (AB) et
ª ª
.
Comme ¬¸ et ¬¸#î ont le même module et un même
(AM).Donc S(M') = A.

argument, les points 5¸ et 5¸#î sont confondus.


6. Le point H est le milieu de [MM']. Comme S(M)
= B et S(M') = A, alors l'image de H par s est le milieu
K de [AB]. Par la rotation f , le triangle 5 5¡ 5ž a pour
image le triangle 5î 5ž 5Ÿ, soit d’après la question
3.
7. Le milieu K de [AB] est le centre du cercle de

précédente (puisque 5î =5¡ ) le triangle 5¡ 5ž 5Ÿ .


diamètre [AB]. Le triangle ANB est rectangle en N,
donc N est sur ce cercle. Comme (NH) est

longueurs, donc les aires : les triangles 5¡ 5ž 5Ÿ et


perpendiculaire à [NK], rayon du cercle, alors la droite Comme la rotation est une isométrie, elle conserve les

Exercice 42 : On considère la transformation ™ du


(NH) est tangente au cercle de diamètre [AB].
5 5¡ 5ž ont la même aire.
plan qui à tout point e d’affixe  fait correspondre √Ÿ √Ÿ
Le point 5ž a pour coordonnées E ; F.
%  
Ÿ Ÿ
e d’affixe  telles que :   ,.
√
On a donc
 5ž 5  √2 et la hauteur du triangle 5 5¡ 5ž issue de
′ ′

Montrer que la transformation ™ est une √Ÿ


5¡ a pour longueur 1 
1.
Ÿ
. L’aire de ce triangle est
On définit la suite de points %e , de la façon
rotation dont on déterminera l’angle et le centre.
é
√Ÿ$ðž# © ñ ž#√Ÿ
suivante : %e , est le point d’affixe    et, pour 
2.
Ÿ Ÿ
donc égale à : .
tout nombre entier naturel n, e #  ™%e ,.
On note  l’affixe du point e .
Exercice 43 : (unité graphique : 2 cm), on considère
les points A, B et C d'affixes respectives a = 2, b = 1 -
a) Justifier que, pour tout nombre entier naturel
 B

n,   EF

E F
i et c = 1 + i.

GRˆ
.
b) Construire les points e , e , e , e et e . 1. Calculer
šRˆ
. En déduire que le triangle ABC
est rectangle isocèle. Proposer les méthodes de
n, les points e et e #í sont confondus.
c) Montrer que pour tout nombre entier naturel
résolutions.
Prouver que les triangles e e e et 2. On appelle r la rotation de centre A telle que
e e e ont la même aire.
3.
r(B) = C.
Préciser la valeur exacte de cette aire. a) Déterminer l'angle de r et calculer l'affixe d du

Soit 6 le cercle de diamètre [BC].


point D = r(C).
áþ
Correction :   %   ,      ýµ â
√ √ √

Déterminer et construire l'image 6' du cercle 6 par


 
b)

®,¬  ý µ â ¬ alors 0 est donc


áþ
% 1 
√Ÿ
On a ¬ ′ 
Soit M un point de 6 d'affixe z, distinct de C et
la rotation r.
Ÿ
1.
¢Ø
3.
ª
la rotation de centre O et d’angle .
5¸#ž  0%5¸ , Montrer qu'il existe un réel ^ appartenant à
M' d'affixe z' son image par r.
2. a)
‚ ‚
k; k Ò l ; ‚l ; tel que y    YL^ .
 B

 W],   EF

E F


Exprimer z' en fonction de ^.


a) Justifions que, pour :
b)
y 9 RG
par récurrence
 
• Initialisation : ¬¡  EF
%,  , la formule est c) Montrer que yKRG est un réel. En déduire que

vraie au rang 0 les points C, M et M' sont alignés.

Page 62 sur 229


Correction : Et comme M ≠ C, on a z ≠ 1 + i, donc z − 1 ≠ i, donc
Ú
GRˆ R Rž# 
Calculons šRˆ: hR  RžR   i. Déduisons que Ÿ
θ ≠ (2π).
Ú
Bilan : il existe θ ∈ [0, 2π[, θ ≠ , tel que z  1  e ä .
1.
Ÿ
Exprimons z' en fonction de ^ :
le triangle ABC est rectangle isocèle :
1erè méthode : On en déduit : c - a = -i(b - a) b)
Comme M' = r(M), on a : z' - a = -i(z - a) ;
z' - 2 = -i(e ä - 1);
Il apparaît alors que C = r(B) où r est la rotation de
Ú

z' = 2 + i - i e ä .
Ÿ
centre A et d'angle - .

y 9 RG
Le triangle ABC est donc bien rectangle isocèle en A.
2ème méthode : l'écriture complexe d'une rotation : c) Montrons que yKRG est un réel : D'après ce qui
)))))*, AC
>AB )))))*?  >AB
)))))*, )u*?  >u )))))*?  ՉÖ%û Õ,
)*, AC Å9 R žRàãÓ
précède, on déduit : ÅKR  R #àãÓ. Or, un nombre
)))))*, AC
ՉÖ% Õ,. >AB )))))*?  Õ‰Ö E F  ՉÖ% ®, 
R
hR
)))))* et AB
)))))* sont
complexe z est réel si et seulement si il est égal à son
A2×C.
Ø
On en déduit que les vecteurs AC
Ÿ
11111 1111111
conjugué. D'après les règles de calculs avec les
Å 9 R žRàÔÓ àãÓ #  Å9 R
orthogonaux. (On pouvait aussi utiliser le résultat de conjugués, on a : ðÅKRñ  ðRó#àÔÓ ñ   àãÓ #   ÅKR 
žRàãÓ Å9 R
)))))* et AB
)))))* sont
cours suivant : si A, B et C sont trois points distincts du
R
plan, alors : est imaginaire pur AC
hR
R #àãÓ
. Ce qui prouve ÅKR est un réel.

orthogonaux.) Par ailleurs : |c - a| = |b - a| = √2. En


en déduit que les vecteurs ))))))*
CM: et ))))))*
Déduisons que les points C, M et M' sont alignés : On
conséquence : AC = AB. Le triangle ABC est donc bien CM sont colinéaires.
rectangle isocèle en A. D'où l'alignement des points C, M et M'.
R Rž# 
3ième méthode : hR  RžR   i donc | c – a | = | – i | × | Exercice 44 :

Soit I et A d’affixes respectives  et N   


b – a | donc AC = AB, le triangle ABC est isocèle en A.
Õ‰Ö E F  ՉÖ% ®,  A2×C, donc >AB
R Ø
)))))*, AC
)))))*? 
1.
hR Ÿ √.
Ÿ A2×C, donc le triangle ABC est rectangle isocèle en
Ø
a) Montrer que le point A appartient au cercle †
A. de centre le point I et de rayon 2. Sur une figure
Ý
rotation r est : z' − a = −i(z − a) eR  © %z a,. (unité graphique 1 cm), qu’on complètera au fur et à
)))))*? 
)))))*, AC
2.
Déterminons l'angle de r : On a vu >AB
cercle †, puis construire le point A.
mesure de l’exercice, placer le point I, tracer le

)))))*, AC
)))))*?  Ø A2×C.
a)
Ÿ A2×C, donc θ  >AB
Ø
Ÿ b) Soit la rotation r de centre le point I et d’angle
B

Calculons l'affixe d du point D = r(C) : .
1er méthode : L'affixe d du point D = r(C) est donc : d =
Démontrer que le point B image du point A par la
rotation r a pour affixe O    >  √?.
-i(-1 + i) + 2 = 3 + i.

Justifier que le point B appartient au cercle †.


2ème méthode : r a pour écriture complexe z’ – a
Ý
=eR  © %z a, donc d – a = – i (c –a) donc d = – i (– 1 + c) Calculer l’affixe du point C symétrique du

Déterminons et construisons l'image 6' du


i) + 2 = 3 + i. point A par rapport au point I.

cercle 6 par la rotation r : Γ est le cercle de diamètre


b) d) Quelle est la nature du triangle ABC?

)))))*  W
))))* et
Justifier.
[BC]. Son image Γ', par r, est donc le cercle de diamètre Soit les points E et F tels que : €j
)))))*  W
))))*. Que peut-on conjecturer pour les droites
2.
€Ù
[r(B)r(C)] = [CD].
3.
‚
Montrons qu'il existe un réel J  k; k Ò
(BF) et (CE) ? Valider cette conjecture à l’aide
α) d’une démonstration.
‚
l ; ‚l /y    YL^ : Le centre du cercle Γ est le point Correction :

!   et N    √
Ω d'affixe 1. (Milieu de [BC]). Le rayon de Γ est 1.
Comme M ∈ Γ, on a : ΩM = 1C'est-à-dire : |z − 1| 1.

† de centre le point I et de rayon 2 : On a I(0 ; 1) et


=1. Notons θ un argument de z − 1. (θ ∈ [0, 2π[). Ainsi a) Montrons que le point A appartient au cercle
: z 1  e ä
A>√3; 2? ; donc «! Ÿ  4 5 «!  2. Le point A

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appartient au cercle § de centre le point I et de rayon 2 Correction : A0 et A1 d'affixes respectives 4 et 2 + 2i.
Pour construire le point A, il suffit de tracer 1. L'écriture complexe d'une similitude directe S de
centre O est de la forme z' = az. Comme A1 = S(A0),
þ
ž#µ √Ÿ
cercle § de centre I, de rayon 2. A est le point alors 2 + 2i = 4a, soit Õ   ý â µ . Donc A1 est
l’horizontale contenant le point (0 ; 2) qui coupe le
Ÿ Ÿ
d’abscisse positive. l'image de A0 dans une similitude directe S de centre O,
√Ÿ Ø
Ÿ
b) Par définition un point M d’affixe z a pour image
þ
et d’angle ª .
M′ d’affixe z′ tel que ¬ ′ ¬m  ý %¬ ¬m , soit
de rapport
µ þ
√Ÿ ž#µ
Q: ¬ K  ý â µ ¬  E F ¬.
©

¬ ®  ®%¬ ®, 5 ¬  ®¬  1  ®. Donc ¬Ñ  Ÿ Ÿ
2.
¬Ÿ  E F %2  2®,  2®.
ž#µ
®>√3  2®?  1  ®  1  >®  √3?. La rotation est Ÿ
3.
#
une isométrie, donc IA = IB = 2. 4. Montrer que   E  F  :
Justifions que le point B appartient au cercle † : ž#µ ¡
Initiation : =  0 ~ ¬¡  E Ÿ F ¬¡  4 (vraie).
ž#µ ¸
la question 1. a. Le point B appartient donc au cercle §. Hérédité : supposons que  =  !z, ¬¸  E F ¬¡
La rotation est une isométrie, donc IA = IB = 2, d’après
Ÿ
est
vraie, montrons alors que  =  !z, ¬¸#ž 
ž#µ ¸#ž ž#µ ¸#ž ž#µ ¸#ž
c) Calculons l’affixe du point C : Par définition du
milieu ͬ 
õÔ #õd
soit 0 
√¢#õd
~ Íe  √3. De E Ÿ
F ¬¡ ¸#ž  E
Ÿ
F ¬ ¡  4 E
Ÿ
F 
Ÿ Ÿ

ž#µ ž#µ ž#µ ¸ ž#µ ¸#ž
E Ÿ F ¬¸  E Ÿ F $ 4 $ E Ÿ F  E Ÿ F ¬¡ (vraie).
öÔ #öd Ÿ#öd
même ú¬  soit 1  ~ úe  0. Conclusion
Ÿ Ÿ
¸
¬e  √3. Remarque : on aurait pu dire que C est ž#µ
Conclusion :  =  !z, ¬¸  E Ÿ F ¬¡ .
l’image de B par la rotation r. Exercice 46 :

Résoudre dans  l’équation :  í  .


d) Par définition de la rotation (BI) est

On considère les points N, O, P, d’affixes


perpendiculaire à (IA).D’autre part [AC] est un 1.
diamètre de §. Dans le triangle ABC, inscrit dans le 2.
cercle § dont un de ses côtés est un diamètre est donc respectives : N  , O    √, P  
B
rectangle en B et (BI) étant à la fois hauteur et médiane, √. On appelle r la rotation de centre A et d’angle 
B
et r’ la rotation de centre A et d’angle .
le triangle ABC est isocèle en B. Le triangle ABC est

Démonstration : De )))))* )))* et ))))* )))* , on


rectangle isocèle en B.
AE  IB FA  IB
On pose B' = r '(B) et C' = r(C) et on note b’ et c’ les

déduit que ))))* )))))* , c’est-à-dire que A est le milieu de


2.
FA  AE
affixes respectives de B’ et C’.

On prendra  b\ pour unité graphique.


a) Faire la figure.
[EF]. D’autre part BI = IA = 2 = EA = AF : donc le
Montrer que b ' =   √  .
il est donc rectangle en I. De plus (BI) • (AC) et
triangle EIF est inscrit dans le cercle de diamètre [EF] : b)

)))))*
AE  IB )))* entraîne que (AE) et (IB) sont parallèles, donc
c) Montrer que b’ et c’ ont des nombres
conjugués.
(AC) est perpendiculaire à (AE). Dans le triangle EIF la 3.
droite (IA) est à la fois hauteur et médiane : ce triangle a) On appelle M, N, P et Q les milieux respectifs
des segments [CB], [BB’], [B’C’] et [C’C]. On note
est donc rectangle isocèle en I.
m, n, pet q leurs affixes.
Par la rotation r : - B a pour image C, - F a pour image
Ú
b) Montrer que l’affixe n du point N est égale à
#√
E. Par définition de r rotation d’angle Ÿ , la droite (BF) a >  √?. En déduire que les points O, N et C

pour image la droite perpendiculaire (CE). sont alignes.
c) Montrer que n + 1 = i(q + 1). Que peut-on en
Exercice 45 : On considère les points A0 et A1 déduire pour le triangle MNQ ?
d'affixes respectives 4 et 2 + 2i. Montrer que le quadrilatère MNPQ est un carré.
1. Montrer que A1 est l'image de A0 dans une Correction :
similitude directe S de centre O dont on précisera les
éléments caractéristiques. Résoudre dans  l’équation :
¬ ¢ 8  ¬ ¢ 2¢  %¬ 2,%¬ Ÿ  2¬  2Ÿ ,  0,
1.
2. Donner l'écriture complexe de S.
Ÿ
¬ Ÿ  2¬  2Ÿ  0, ∆ 2  >®√3? ,
3. Soit A2 = S(A1). Déterminer l'affixe de A2 .
4. Montrer que par récurrence, pour tout entier
donc Q  O2; 1  √3®; 1 √3®P.
#
naturel n, que   E 
F  .
2.

Page 64 sur 229


þ
a) Faire la figure.
þ
¬ K  ý á µ ¬ : la transformation du plan associée est
û K Õ  ý R © µ %û Õ, ~ û:  2  √3  3®.
Ø
3.
¢
b) la rotation de centre O et d’angle .
þ
 Õ  ý % Õ, ~   2  √3 3®, donc
þ þ
µ
c) K © K
4. Õ  ý Õ  2  ®√3 ; û  ý á µ û  2√2 2® et
′ á
µ K
þ
b’ et c’ sont des nombres conjugués.  K  ý á µ   2 2®√3.
üK#
4  Ÿ  1  ®>√3 2? ; <  Ÿ  √3
3. K#
#K ž
=  > 1  √3®  2  √3  3®? 
5.
Ÿ Ÿ 2 ® et ‰   1 ®√3.
a) K#ü
ž#√¢ ž#√¢ ž#√¢ Ÿ
Ÿ
>1  ®√3?. =  Ÿ >1  ®√3?  Ÿ  ~ 6. ‰ 4  1 ®√3 1 ®>√3 2? 
))))))*
&z 
ž#√¢
)))))*
&² . Les vecteurs sont colinéaires, les points
þ
2®>1 √3? et ý á µ %< 4,  EŸ 
ž √¢
Ÿ
®F `√3 2 ®
Ÿ
1 ®>√3 2?a  2®>1 √3?, donc ‰ 4 
#
O, N et C sont alignés.
 1 , q est le milieu de þ
ý á µ %< 4,.
Ÿ
b) M a pour affixe

sont les conjugués respectifs de b et b’), soit < 


[CC’] et a pour affixe le conjugue de n (puisque c et c’
Ø
7. D’après la question précédente, le point R est
l’image de Q dans la rotation de centre P et d’angle ¢ ;
ž#√¢ ž#√¢ ¢#√¢
>1 ®√3?. =  1  Ÿ >1  ®√3?  1  Ÿ  ‡
)))))* )))))*F  Ø); donc le triangle PQR
Ÿ donc PR = PQ et EPQ ; PR
¢#√¢ ž#√¢ ¢#√¢ ¢
® et ®%<  1,  ® k Ÿ >1 ®√3?  1l  Ÿ 
Ÿ
est équilatéral.
¢#√¢
®, donc n + 1 = i(q + 1). Le triangle MNQ est un
Exercice 48 :
Ÿ
triangle rectangle isocèle car le vecteur ))))))* Montrer que
 
  .
B B

)))))))* par la rotation r.


5¤ a pour 1.
image le vecteur 5z 2. On considère un triangle ABC quelconque de
c) Comme Q est le symétrique de N par rapport a
B
sens direct. Les points B' et C' sont les images de B
(Ox) et que M et P sont sur (Ox), les triangles MNP et et C dans la rotation de centre A et d'angle  rad.
MQP sont isométriques donc MNPQ est un carré.
Exercice 47 : On considère les points A, B, C Les points P, Q et R sont les milieux des segments
respectifs [AB], [B'C] et [C'A].
d’affixes respectives a = 4 , b = – 4 i et c = – 4.
a) Faire une figure.
b) En utilisant les nombres complexes et un
1. Vérifier que a – b = – i(c –b).
repère orthonormé du plan d'origine A, montrer
2. Que peut-on en déduire sur la nature du que le triangle PQR est équilatéral.
triangle ABC ? Correction :
3. A tout point M du plan d’affixe z, on associe le
©þ þ
ž √¢ ž √¢
ý á µ ý áµ  Ÿ  ® Ÿ ®  1.
B
point M’ d’affixe z’ telle que K 
 ; quelle est la 1. Ÿ Ÿ
þ þ þ
Ø
nature de cette transformation du plan associée ? 2. ‰ E«; ¢ F : ¬ K  ý ¬ et ÕK  ý á Õ  0 ; û K  ý á µ û
á
µ µ

þ
et  K  ý á µ . Les points P, Q et R étant les milieux
4. Calculer les affixes a’, b’, c’ des points A’, B’
et C’ images de A, B, C par cette transformation.
respectifs des segments [AB], [B'C] et [C'A], on peut
þ
þ
5. Les points P, Q et R sont les milieux des
ø á #
écrire : 4  ; <   et ‰   ý á µ Ÿ.

 K# K 
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
segments [A’B], [B’C], [C’A] et ont pour affixes p, q,
r. Calculer p, q, r. a,
B
Montrer que .  
 % ,.
Faire une figure.
þ þ
þ  
 Rø á  ø á #
b, 4 ‰  ý µ
 et < ‰ 

á
6.
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
þ þ
 ý %4 ‰,. Donc RQ = |q – r| RQ  |< ‰| 

ý µ µ
7. En déduire la nature du triangle PQR.
á á
Ÿ
þ
%4 ‰,8  |4 ‰|  RP et ERP ‡
)))))* ; )))))*
RQF 
8ý á
µ

Correction : N%,, O% , ; P% ,. A2×C; le triangle PQR a


þ
>R8 Ø
Õ‰Ö EˆR8F  Õ‰Ö Eý á µ F 
¢
Õ û  4  4®  4%1  ®, et deux côtés de même longueur et un angle de 60°, donc
®% û,  4  4®.
1.
PQR est équilatéral.
þ
2.  û  ý R© µ %Õ û,, ainsi, le point C est
Ø
. Donc, le triangle ABC est rectangle et isocèle en B.
l’image de A dans la rotation de centre B et d’angle
Ÿ

Page 65 sur 229


Exercice 49 : On prendra 2 cm pour unité 55K  5« et Õ‰Ö E
³ 9 R³
F ))))))*‡
 EMA ))))))))*F  ՉÖ% ®, 
; MM:
µR³
Ÿ A2×C.
graphique. Soit A le point d'affixe i et B le point Ø
d'affixe 2.
e) Pour construire le point M', on trace le cercle de
centre M et de rayon MA, puis on trace la
Déterminer l'affixe du point  image de B
1.
a) perpendiculaire à (MA) passant par M; cette droite
par l'homothétie de centre A et de rapport √.
coupe le cercle en M'.

Déterminer l'affixe du point B' image de 


3.
B
b) a) L'ensemble E des points M du plan dont l'affixe
par la rotation de centre A et d'angle .
 z vérifie | |  √ est le cercle de centre B et de
Placer les points A, B,  et B'. rayon √2.
On appelle ™ la transformation du plan dans
c)
2. ¬ K 3 2®  %1  ®,¬  1 3 2® 
%1  ®,%¬ 2,.
b)
lui-même qui, à tout point M d'affixe z associe le
point M' d'affixe z' tel que z' = (1 + i)z + 1. S® 5  ® ~ |¬ K 3 2®|  |¬ K ¬ÑK | 
|%1  ®,%¬ 2,|  |1  ®| $ |¬ 2|  √2 $ √2  2.
c)
a) Montrer que B a pour image B' par f.
b) Montrer que A est le seul point invariant par Ainsi l'image M' de M par f appartient au cercle F de
f.
9 R

centre B' et de rayon 2.
R
c) Établir que, pour tout z distinct de i,
.
Exercice 50 : On considère le triangle direct ABC
rectangle en A et H le pied de la hauteur issue de A.
d) Interpréter ce résultat en termes de distances,
puis en termes d'angles. 1. Faire une figure et la compléter au fur et à
e) En déduire une méthode de construction de mesure.
M’à partir de M distinct de A. 2. On note I et J les centres des cercles inscrits
3. des triangles AHB et AHC.
Déterminer l'ensemble E des points M du plan
dont l'affixe z vérifie | |  √
a) a. Démontrer qu'il existe une similitude directe S
qui transforme AHB en AHC.
b) Démontrer que z' – 3 – 2i = (1 + i)(z – 2). b. Préciser les éléments caractéristiques de S.
c) En déduire que, si le point M appartient à E , c. Démontrer que S(I) = J.
alors son image M' par f appartient à un cercle F d. Quelle est la nature du triangle HIJ ? Justifier.
dont on précisera le centre et le rayon. 3. Montrer que les droites (BI) et (AJ) sont
Tracer E et F. perpendiculaires.

Correction : «%®, et °%2,.


4. Déterminer le centre et l'angle de la similitude
S' qui transforme HIJ en AHB.
1. 5. Déterminer l'angle entre les droites (IJ) et
Œ>«; √2?: ¬Ã´ ¬Ï  √2%¬Ñ ¬Ï , ~ ¬Ã´ 
(AB).
a)
2√2  ®>1 √2?.
6. Soit K le centre du cercle inscrit du triangle
þ
Ø
‰ E«; ª F - ¬ÑK ¬Ï  ý â µ >¬Ã´ ¬Ï ? ~ ¬ÑK 
ABC. Montrer que les points B, I et K sont alignés.
b)
3  2® .
Correction : On considère le triangle direct ABC

Placer les points A, B,  et B'.


rectangle en A et H le pied de la hauteur issue de A.

0 : z' = (1 + i)z + 1.
c)

¬ K  %1  ®,¬Ñ  1  3  2®  ¬ÑK donc B a


2. 1. Faire une figure et la compléter au fur et à
a) mesure

Point invariant ¬ K  ¬ ~ ¬  %1  ®,¬  1 ~


pour image B' par f. 2. On note I et J les centres des cercles inscrits des

¬  ®, donc A est le seul point invariant par f.


b) triangles AHB et AHC.
a) Démontrons qu'il existe une similitude directe
³ 9 R³ %ž#µ,³#žR³ µ³#ž Rµ%R³#µ,
    ®. ‡ et
et AHC ont un côté commun [AH], les angles AHB
S qui transforme AHB en AHC : Les triangles AHB
µR³ µR³ µR³ µR³
c)
‡ ‡ ‡
AHC de même mesure ; les angles HAB et ACH sont
complémentaires du même angle CAH ‡ , donc ils sont de
d) Interpréter ce résultat en termes de distances,
 | ®|  1 ~
³ 9 R³ CCK
puis en termes d'angles : 8 µR³ 8  CÏ
même mesure. Donc les troisièmes angles HBA ‡ et CAH ‡

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‡
)))))* , )))))*
sont de même mesure. Donc les triangles AHB et AHC donc ils sont alignés, ce qui est absurde. Donc S = Id
sont semblables. De plus, les angles orientés EHA HBF (l'identité du plan). 2.
‡
)))))*
et EHC , )))))*
HAF sont égaux. Ainsi, il existe une similitude
2. un carré ABCD direct de centre O.

‡
)))))* ; )))))*
a) ABCD est un carré direct de centre O,
Ø ž √Ÿ
AOF  . Et AO  AC  AB. Donc
ª Ÿ Ÿ
directe S qui transforme AHB en AHC. doncEAB
Ø √Ÿ
b) Le centre de S est le point H; l'image de A est le
ª Ÿ
‡
l'angle de la similitude s est et le rapport est .
)))))* )))))*F  Ú, alors l'angle de S est Ú. Le rapport de S
point C et l'image de B est le point A. Comme
EHA , HC
Ÿ Ÿ ‡
b) L'image de C par S est le point D, car
ÖÄ ÖÂ )))))*
EAC ; )))))*
Ø
ADF  . Et AD  AC.
√Ÿ
 . ª Ÿ
ÖÂ ÖÃ
est égal à
c) Une similitude directe conserve les angles, donc c) Les images des points B et C par S sont les points
l'image d'une bissectrice est une bissectrice, donc O et D, donc l'image de la droite (BC) par S est la droite
l'image du point d'intersection de deux bissectrices est (OD).
le point d'intersection des bissectrices images. Ainsi, d) L'image du milieu I de [BC] par S est le milieu

‡ Dans le repère orthonormé direct >A; )))))* )))))*?,


AB, AD
du segment [OD].
HIF  Donc le
Ö½ ÖÂ
))))* , ))))*
S(I) = J.
Ú
Si S(I) = J, alors  et EHJ
Öm ÖÃ
e)
Ÿ
d)
ž ž
1 + i, i et Ÿ  Ÿ ®. L'écriture complexe de s dans le repère
les affixes de A, B, C, D et O sont respectivement 0, 1,
triangle HIJ est rectangle en H.

orthonormé direct >A; )))))* )))))*? est de la forme


AB, AD
3. On sait que S(B) = A et que S(I) = J, donc

¬:  Õ¬  û. Comme A est le centre de la similitude,


l'image de la droite (BI) par s est la droite (AJ). Donc

‡
La droite (HJ) est la bissectrice de l'angle AHC
les droites (BI) et (AJ) sont perpendiculaires.
þ
√Ÿ ž#µ ž#µ
û  0 et Õ  ý â µ  ; donc ¬ K  E Ÿ F ¬.
,  . De même,
qui est un angle droit, donc AHJ
Ú
4.
Ÿ Ÿ
ª Exercice 52 : Soit N, O, C et Q les points du plan
,  . Donc le centre de la similitude S' qui
BHI
Ú
ª
Ú
complexe d’affixes respectives : N  √ ,
transforme HIJ en AHB est H et l'angle égal .
ª O   √ ; P  √   et Q    √.

Placer les points N, O, P, et D.


5. L'image de la droite (IJ) par S' est la droite (AB),
Ú
donc l'angle entre les droites (IJ) et (AB) est égal à 1.
l'angle de la similitude S', soit ª .
chacun des quatre nombres complexes N, O, P et
2. Donner le module et un argument pour,

‡ , ainsi que le
ABC, alors K est sur la bissectrice de HBA Q .
6. Si K est le centre du cercle inscrit du triangle

point I, centre du cercle inscrit de AHB. Donc les points 3. Déterminer la nature du quadrilatère ABCD.
B, I et K sont alignés.
4. On considère la rotation r de centre B et
B
d’angle . Soient E et F les points du plan définis
Exercice 51 :

1. Montrer qu'une similitude plane qui laisse par : E = r (A) et F = r (C).


invariants trois points non alignés du plan est a) Donner l’écriture complexe de r.
l'identité du plan. b) Déterminer l’affixe du point E.
2. On considère un carré ABCD direct de centre c) Placer les points E et F.
O.
a) Préciser l'angle et le rapport de la similitude S Correction : «> √3 ®?, °>1 ®√3? ; ²>√3  ®? et
B> 1  ®√3?.
de centre A qui transforme B en O.
b) Quelle est l'image de C par S ?
Placer les points N, O, P, et D.
c) Quelle est l'image de la droite (BC) par S ?
1.
þ þ
d) Quelle est l'image du milieu I de [BC] par S ?
¬Ï  √3 ®  2ý R  µ , ¬Ñ  1 ®√3  2ý R á µ ,
orthonormé direct >€; )))))*
€, €›))))))*?.
e) Donner l'écriture complexe de S dans le repère 2.
þ ©þ
¬e  √3  ®  2ý  µ et ¬«  1  ®√3  2ý á µ .
Correction :
3. Le quadrilatère ABCD est un rectangle (c’est un
parallélogramme car ses diagonales se coupent en leur
1. Soient A, B, C ces trois points non alignés
milieu et les deux diagonales sont de même longueur).
invariants par S. Soit M un point quelconque du plan. Si
C’est même un carré car les diagonales sont à angle
S(M) = M, alors S est l'identité du plan. Sinon, soit M' =
droit (calculer l’angle).
Ø
‰ E°; ¢ F. Soient E et F les points du plan
S(M) distinct de M. Comme S(A) = A et S(B) = B,
alors le rapport k de s vérifie AB = kAB, donc k = 1. 4.
Ainsi AM' = AM, BM' = BM et CM' = CM. Donc les définis par : E = r (A) et F = r (C).
trois points A, B, C sont sur la médiatrice de [MM'],
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þ
‰ E°; ¢ F : ¬ K ¬Ñ  ý R á µ %¬ ¬Ñ , ~ ¬ ′ 
þ
û K Õ  6ý á µ % Õ, ~ û K 
Ø
a) b)
þ ©þ þ

E
ž

√¢
® F¬  1. 8  8ý á µ Eý R á µ 1F  16ý á µ . Déduction de O est un
Ÿ Ÿ
‡
ž √¢ ž √¢ point de la droite (BB’) : EOB )))))* ; OB:
))))))*F  Õ‰Ö EKF 
¬ª  E ® F ¬Ï  1  E ® F > √3 
 ×, OB OB: sont colinéaires et O est un
)))))* et ))))))*
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ Ø ŸØ
b)
®+1=2−3®. ¢ ¢
ž √¢ ž √¢
¬°  E ® F ¬e  1  E ® F >√3  ®? 
point de la droite (BB’).

suffit de montrer que C, O et C’ sont alignes :  K  7 


Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
c)
1  2  √3 ®.
c) A et A’ sont sur (Ox) ; B, O et B’ sont alignes, il

‡
7®√3  14 E  ®F  14ý á µ d’où EOC )))))* ; OC:
))))))*F 
þ
ž √¢
Ÿ Ÿ
K Ø ŸØ
Õ‰Ö E F   
×, les droites (AA’), (BB’) et
Exercice 53 : Unité graphique : 0,5 cm. On note j le
B  ¢ ¢
nombre complexe
 . On considère les points A, B (CC’) sont concourantes en O.

&«  &°  &²  |Õ|  |û|  ||  8  6  8 


et C d’affixes respectives a = 8, b = 6j et c = 8j2. Soit 3.

22.
A’ l’image de B par la rotation de centre C et a)
B
¢
d’angle  , B’ l’image de C par la rotation de centre
Z ¢  Eý á µ F  ý ŸØµ  1 et 1  Z  Z Ÿ  1
©þ
B
A et d’angle  , C’ l’image de A par la rotation de b)
ž √¢ ž √¢
®  ®  0.
B
 Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ
|%Õ ¬,  %û ¬,Z Ÿ  % ¬,Z| 
centre B et d’angle .

|Õ  ûZ Ÿ  Z ¬ ¬Z ¬Z Ÿ |  |Õ  ûZ Ÿ  Z
c)

¬1ZZ2ÕûZ2Z22.
1. Placer les points A, B, C, A’, B’ et C’.
2. On appelle a’, b’ et c’ les affixes respectives
d) Montrons que MA+MB+MC est minimale
lorsque M = O : |¬ + ¬ K + ¬::| 7 |¬| + |¬:| + |¬::| avec
des points A’, B’ et C’.

%Õ ¬,, %û ¬,Z Ÿ et % ¬,Z


b) Calculer a’. On vérifiera que a’ est un nombre
|%Õ ¬, + %û ¬,Z Ÿ + % ¬,Z| 7 |%Õ ¬,| +
réel.
B
Montrer que K  
 . En déduire que O est |%û ¬,Z Ÿ | + |% ¬,Z| or |Z|  1 et |Õ ¬| 
|û ¬|  | ¬|  «5  °5  ²5, comme |%Õ
c)

On admet que bK    √. Montrer que les ¬,  %û ¬,Z Ÿ  % ¬,Z|  |Õ  ûZ Ÿ  Z|  22,
un point de la droite (BB’).
d)
droites (AA’), (BB’) et (CC’) sont concourantes en O. cette valeur est le minimum de MA+MB+MC et il est
3. On se propose désormais de montrer que la obtenu lorsque z = 0, soit lorsque M est en O.
distance MA+MB+MC est minimale lorsque M = O.
b) Calculer la distance OA + OB + OC.
c) Montrer que j3 = 1 et que 1+ j + j2 = 0.
d) On considère un point M quelconque d’affixe z
du plan complexe. On rappelle que a = 8, b = 6j et c

suivantes : 6% ,  % ,   %b , 6 
= 8j2. Déduire des questions précédentes les égalités

6     b 6  .

complexes z, |  K  ::| 7 ||  |:|  |::|.


e) On admet que, quels que soient les nombres

Montrer que MA+MB+MC est minimale lorsque M

Correction : Z  ý á µ .
= O.
©þ

1. Placer les points A, B, C, A’, B’ et C’.

ÕK   6ý á µ %û , ~ ÕK  14.
2.
þ
a)

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Louange à Allah et que la prière et le salut soient sur le serviteur et Messager d’Allah, Muhammad, le
meilleur que l’humanité est porté (malheur à ceux qui l’ont insultés et mentis sur lui.), sa famille et ses
Compagnons.
Gloire à Dieu, mon Maitre Qui m’a tout donné et continue à me donner. Je n’ai de savoir de ce qu’Allah
(soub hana wat tala), Le Tout Miséricordieux m’avait offert.
Seigneur pardonne nos péchés, fais-nous miséricorde, accepte nos bonnes œuvres et bénit nos actions. Ta
parole est véridique.
Louange à Allah, Qui de Sa Grace, j’avais pu proposer cette œuvre Qui sans Lui, je ne serais pas à ce
niveau. « Gloire et pureté à Toi, ô Allah, et à Toi la louange. Que ton Nom soit béni et Ta Majesté soit
élevée, et il n’y a pas d’autre divinité [digne d’adoration] en dehors de Toi »

ALLAH MERCI

Auteur

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d’éléments de c, deux à deux distincts. Le nombre
d’arrangement de  d’éléments choisis parmi
éléments est €  $ % , $ … $ %   ,.


Listes sans répétition

construire N listes sans répétition.


A partir d’un ensemble à n éléments, on peut


Dans la vie courante, il existe de nombreuses


expériences dont le résultat n'est pas connu avec IV. Permutation :
certitude. C'est l'objet de la théorie des probabilités Tout classement ordonné de n éléments distincts est

On désigne par c un ensemble éléments. Une


que de fournir des modèles mathématiques une permutation de ces n éléments.

permutation des éléments de c est un arrangement


permettant l'étude d'expériences dont le résultat

de éléments de c. Il y en a donc €  !
n'est pas connu ou ne peut pas être prévu avec une
totale certitude.
Selon le Petit Larousse, une probabilité est la
« mesure des chances de réalisation d'un événement V. Combinaison :
aléatoire ». Une combinaison est une collection de p objets pris
De façon générale, la théorie des probabilités simultanément parmi n, donc sans tenir compte de
modélise des situations concrètes et permet de l'ordre d'apparition. Elle est dite simple si on ne

Si c est un ensemble fini de cardinal  W]  et 


calculer les probabilités d'événement. peut prendre chaque objet qu'une fois au plus.
En aval des probabilités, il y a les statistiques. Ils se
chargent de confronter les modèles probabilistes à la un élément de W]  vérifiant  7  7 , on appelle «
réalité observée pour les valider ou les invalider. combinaison de p éléments de E » toute partie de E
Dans ce cours, conforme au programme nigérien en
comportant p éléments.
série D, nous verrons les outils probabilistes de base
Le nombre de combinaisons de p éléments d’un
!
ensemble c à n éléments vaut : “ 

pour calculer des probabilités d'événements.
!% R,!
Nous définirons les lois classiques et nous étudierons .
leurs utilisations.
1. Vocabulaire ; b) Vocabulaires probabilistes :
a) Rappel sur le dénombrement :
Probabilité : Lors d’une expérience, on cherche à
I. Factorielle d’un entier naturel : mesurer par un réel la chance d’obtenir telle ou telle
Soit n un entier naturel. propriété caractérisant un événement. Lorsque
Si n est non nul, on appelle « factorielle n » ou « l’expérience est répétée un grand nombre de fois, ce
factorielle de n », l’entier, noté n!, égal au produit de réel peut être la fréquence de l’événement qui est la
!  $ % , $ % , $ … $  $ 
tous les entiers non nuls inférieurs ou égaux à n : probabilité recherché.

possibles d’une expérience aléatoire, souvent noté c.


Univers : c’est un ensemble de tous les résultats
Remarque : c’est aussi le nombre de listes sans
Exemple : Pour le jet d’un dé c ={1 ;2 ;3 ;4 ;5 ;6}
répétition de n éléments d’un ensemble à n éléments
(Une telle liste est appelée « permutation »).
Epreuve : c’est une expérience. Exemple : lancer un

Si c est un ensemble fini de cardinal  W]  et 


II. Notion de p-liste ou de p-uplet : dé, tirage d’une carte,…

un élément de W]  vérifiant  7  7 , on appelle p-


Hasard : c’est une situation dont l’issue est

liste ou p-uplet d’éléments de c une liste ordonnée


imprévisible.

d’éléments de c, distincts ou non. Le nombre de p-


Expérience aléatoire : c’est une épreuve dont chaque
listes d’un ensemble à éléments est .
résultat est lié au hasard.
Listes avec répétition Issu / évènement : c’est le résultat possible d’une

l’univers ou une partie de c.


expérience aléatoire. C’est aussi un sous ensemble de

A partir d’un ensemble à n éléments, on peut
construire listes avec répétition.
III. Arrangement : Exemple : Pour le jet d’un dé, soit A l’événement “
Un arrangement est une collection de p objets pris obtenir un chiffre divisible par 3 ” alors A={3; 6}.
successivement parmi n en tenant compte de l'ordre Issu élémentaire / évènement élémentaire : c’est une
d'apparition. Il est dit simple si on ne peut prendre
issue à un seul élément. Exemple : Pour le jet d’un dé,
Si c est un ensemble fini de cardinal  W]  et 
chaque objet qu'une fois au plus.
{3} et {6} sont des événements élémentaires.
un élément de W] vérifiant  7  7 , on appelle


arrangement de  éléments de c une p-liste


Evénement incompatible : Deux événements sont

ce qui correspond à € ×   Ø :
incompatibles si ils n’ont aucun résultat en commun,

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Gˆ/Ù%€ Ò ,  Gˆ/Ù%€,  Gˆ/Ù%,. b) Equiprobabilité :
Exemple: Pour le jet d’un dé, A={2 ;4 ;6} et On dit qu’il y a équiprobabilité lorsque tous les
B ={1,3,5} sont incompatibles événements élémentaires ont la même probabilité.
On le mémorise souvent en disant que c’est le
Evénement contraire : C’est l’´evenement constitué nombre de cas favorables divisé par le nombre de

Gˆ/Ù%€,  Gˆ/Ù%€ Î ,  Gˆ/Ù%c,. Exemple : Pour le


des résultats n’appartenant pas à A.

Ú%€, 
MHXš/Y ÙY GˆI ܈ÝH/ˆšÞYI
cas possibles.
Gˆ/Ù%€,
 Gˆ/Ù%c,.
Î ={1,3,5}
jet d’un dé, si A={2 ;4 ;6} alors N MHXš/Y ÙY GˆI ÚHIILšÞYI

Terme « au moins une… » : C’est l’événement c) Tirage de boules ou jetons : Ú 7 M


Soit une urne contient n boules et on en tire p
Donc Ú%"ˆ– XHLMI –MY … ",   Ú%"ˆ–G–MY … ",.
contraire de "au moins une …" est "aucune …".
boules. Les boules sont par exemples numérotés ou
bien de couleurs différentes.
Comparaison des vocabulaires ensemblistes et  Tirage successif sans remise :
probabiliste : Dans un tirage successif sans remise, on tire p boules

résultats possibles est donné par € .


La théorie moderne des probabilités utilise le

de l’urne l’une, l’une après l’autre. Le nombre de
langage des ensembles pour modéliser une
expérience aléatoire.  Tirage successif avec remise :
Formules Langage Langage Dans un tirage successif avec remise, on tire une

c
ensembliste probabiliste boule, on note son numéro (ou couleur), on la remet

ˆc
Ensemble Univers
nombre de résultats possibles est donné par .
dans l’urne et on répète le même tirage à p fois. Le

€c
Elément Eventualité
Sous-ensemble Evénement  Tirage simultané :

mˆo
ou partie Dans un tirage simultané, on tire en une fois p

est donné par “ .



Singleton Evénement boules de l’urne. Le nombre de résultats possibles

c
élémentaire

Les événements  ,  , . . . , M forment une partition


Partie pleine Evénement d) Formule des probabilités totales :

Ø de c. Alors, pour tout événement A :


certain

Ú%€,  Ú%€ ×  ,  Ú%€ ×  , . . . Ú%€ ×  ,,


Partie vide Evénement

“  € Ò  Union de A et B Ú%€,  ځ %€, $ Ú% , 


impossible

ځ %€, $ Ú% , . . . ځ %€, $ Ú% ,.


Evénement

›  € ×  Intersection
« A ou B »
Evénement

Î
e) Indépendance :
€ YZ €
de A et B « A et B »
Ensembles Evénements Dire que deux événements A et B sont indépendants

€ ×   Ø Ensembles
complémentaires contraires signifie que : p(A∩B) = p(A)×p(B).
Evénements La notion d’indépendance est une notion
disjoints incompatibles probabiliste, alors que la notion d’incompatibilité est

 une réunion Ò s’interprète comme un « ou »,


une notion ensembliste.
Il faut retenir que :

 une intersection × s'interprète comme un « et »,


À l’avenir, il ne faudra pas confondre (A et B
indépendants) et (A et B incompatibles).

Soit un univers c.
5. Probabilité d’un événement :
Remarques
La probabilité Ú%€, d'un événement A de
 Il faut faire attention a ne pas confondre « être
• indépendants » et « être disjoints ».
l'univers est la somme des probabilités des En particulier deux événements A et B disjoints ne
la probabilité de l'événement c certain est
éventualités qui composent A; peuvent pas être indépendants quand ils sont de
égale à 1 : Ú%c,   ;
• probabilités non nulles.

pour tout événement A,  7 Ú%€, 7 .


C'est clair intuitivement : avoir une information sur
• A, c'est en avoir une sur B (si A se réalise alors par

Soit €  m€ ; € ; € ; … ; €M o, on déduit que :


a) Cas général : disjonction B ne peut pas se réaliser).

Ú%€,  Ú%€ ,  Ú%€ ,  Ú%€ ,  ƒ  Ú%€M ,.


•  Il faut faire attention encore : l'indépendance

Ú%Ø,   ; Ú%c,   et Ú%€,  Ú%€ Î ,  .


de deux événements A et B n'est pas intrinsèque

Ú%€ × ,  Ú%€ Ò ,  Ú%€,  Ú%,


• mais dépend de l'espace de probabilité (;F; P) utilise
• (c'est a dire du choix du modèle)

alors Ú%€ Ò ,  Ú%€,  Ú%,


• Si les événements A et B sont incompatibles f) Conditionnement :
Le conditionnement a pour objet de répondre a la
question suivante : comment se modifie la
Page 71 sur 229
le triplet (c, P%c,, ).
probabilité d'un événement lorsque l'on connait déjà On appelle ‘’espace probabilisé’’
une information supplémentaire ?
Une probabilité est conditionnelle si elle est calculée
4. Variable aléatoire :
Soient A et B sont deux événements avec Ú%€, ; .
Une variable aléatoire X définie sur c est une
« à condition » qu’un événement survienne.
a) Définition :

fonction qui à chaque élément de c fait


Ú%/€,  ڀ %,, est définie par :
La probabilité de l’événement B sachant A, notée

Ú%/€,  ڀ %, 
Ú%€×,
Soit X prend les valeurs  ,  ,  , … ,  avec
correspondre un nombre réel.
Ú%€,
Ú , Ú , Ú ,…, ÚM définies par :
. •

ÚL  Ú%ß   ,.
On a alors les équivalences pour A et B de les probabilités

Ú%€ × ,  ڀ %, $ Ú%€,  ځ %€, $ Ú%, L’ensemble des couples % ; Ú , est appelé loi
probabilités non nulles :

Î

• ڀ %,  ڀ %,  . de probabilité de X. On la présente en général sous

ß  
L’arbre pondéré est un outil de calcul de probabilité forme d’un tableau :

Ú%ß   , Ú ÚM
conditionnelle. Ainsi il utile de le dresser afin de … …
répondre à toutes les questions posées : … …
b) Espérance mathématique de X :

réel noté j%ß, tel que :


Arbre pondéré : On appelle espérance mathématique de X le nombre

j%ß,   Ú   Ú  ƒ   Ú  ∑… L Ú%ß  L ,.

On appelle variance de X le nombre réel noté à%ß, tel


c) Variance de X :

que : à%ß,  A j%ß,C Ú  A j%ß,C Ú  ƒ 


A j%ß,C Ú  ∑…A j%ß,C Ú%ß  L , 
j>ß  ? Aj%ß,C .
à%ß,  j>ß  ? Aj%ß,C
Définition :

arbre à probabilités. Il comporte 4 chemins : € × ,


Le schéma ci-dessus est appelé arbre pondéré ou

€× Î, €
Î ×  et €
Îׁ Î . Un nœud est un point d'où
On appelle variance de X le nombre réel noté á%ß,
d) Ecart-type de X :

tel que : á%ß,  2à%ß,.


partent plusieurs branches.
Propriété :
Dans un arbre pondéré ou arbre à probabilités 5. Loi de probabilité :
comme ci-dessus, on doit définir que : Définir une loi de probabilité signifie donner la
• La somme des probabilités portées sur les probabilité de chaque élément élémentaire, d’une
Exemple ځ %€,  ځ %€ Î,   ;
branches issues d'un même nœud est égale à 1.
expérience aléatoire donnée.
Lorsqu’une probabilité est associée à chaque
• la probabilité d'un chemin est le produit des

probabilité. On vérifie que : ∑… Ú%ß  L ,  .


événement possible, cette mesure est appelée loi de
Exemple Ú%€ × ,  Ú%, $ ځ %€, ;
probabilités portées par ses branches.

• La probabilité d'un événement est la somme a) Loi de Bernoulli :

Exemple Ú%€,  Ú%€ × ,  Ú%€ ×  Î ,.


des probabilités des chemins qui le compose. Une épreuve de Bernoulli est une expérience

succès (noté |) et échec (noté |1 ), de probabilités


aléatoire qui ne comporte que deux issues appelées

Soit c un univers fini d’éventualités et  une


3. Espace probabilisé fini : respectives p et 1 – p.
On appelle « loi de probabilité de Bernoulli » (ou «
probabilité définie sur P%c,. loi de Bernoulli ») la loi de probabilité associée à une
expérience de Bernoulli. A l’issue « succès » on
On appelle ‘’Probabilité ‘’ définie sur P%c, toute
application de P%c, dans l’intervalle A; Cvérifiant
associe la valeur 1 de probabilité p et à l’issue «
échec » on associe la valeur 0 de probabilité q=1−p.
les deux propriétés suivantes : On dit alors que la loi de Bernoulli est une « loi de
Ú%c,   ;
Ú%ß  ,   Ú  â et Ú%ß  ,  Ú
Bernoulli de paramètre p ».

•  €  P%c, ;    P%c, ; j%ß,  Ú à%ß,  Ú% Ú,
€ ×   Ø 5 Ú%€ Ò ,  Ú%€,  Ú%, á%ß,  2Ú% Ú,.
et

Page 72 sur 229


dans l’énoncé p(A), p(B) …ÚN %O, … puis on dresse
l’arbre pondéré ã voir son cours, précédent
b) Loi binomiale :
 Un schéma de Bernoulli est la répétition

Comment calculer une probabilité O %N, ?


d’épreuves de Bernoulli identiques dans des
conditions d’indépendance.
 Un schéma de Bernoulli est constitué de n
épreuves indépendantes. X est la variable aléatoire  On regarde si elle n’est pas donnée dans
qui, à chaque liste de n résultats, associe le nombre l’énoncé.
de succès.
ÚO %N×O,
 La loi de probabilité de la variable aléatoire  On applique la formule ÚO %N,  ]%O,
.
X est appelée loi binomiale de paramètre n et p.

Ú%ß  Š,  “MŠ ڊ % Ú,MRŠ avec M f Š Comment calculer une probabilité %N × O, ?


Cette loi est notée B (n ; p).

j%ß,  MÚ à%ß,  MÚ% Ú,.


á%ß,  2MÚ% Ú,.
et
 soit on la retrouve dans l’énoncé.

%N × O,  %O, $ O %N,


 Si on a un arbre, on applique la formule
6. Fonction de répartition :

vers A; C qui à tout  associe la probabilité que X


La fonction de répartition F est la fonction de IR

soit inférieur ou égal à  : Ù%,  Ú%ß 7 ,.


formule %N × O,  %O, $ %N,.
 Si A et B sont indépendants, on applique la

Méthodes de calcul : Comment déterminer la loi d’une variable aléatoire ?

Comment reconnaitre un cas d’équiprobabilité ?  On tente de reconnaître une loi classique : loi
de Bernoulli, loi binomiale…
Dans l’énoncé, on reconnait les termes :
 Sinon, on cherche les valeurs k que peuvent
 éléments élémentaires ayant la même prendre la variable aléatoire et on donne tous les
probabilité soit d’être choisis ou soit d’apparition probabilités sous formes de P(X = k).
 tirage au hasard Comment reconnaît-on une loi binomiale ?
 dé parfait ou équilibré ou non truqué ou non On repère des mots clés dans l’énoncé, par exemple :
pipé
 « X la variable aléatoire qui compte le nombre
Comment calculer une probabilité p(A) ? de … »
 soit on la retrouve dans l’énoncé.  « on répète de manière identique et
indépendante l’expérience… »
 soit on applique la formule d’équiprobabilité
b.—%N,
qui correspond à %N, 
b.—%c,
en dénombrant tous
les cas favorables à A.

 On applique la formule des probabilités totales

Comment montrer que deux (2) A et B des événements


sont indépendants ?:

 on vérifie la formule %N × O,  %O, $ %N,.

Comment dresser un arbre pondéré (en probabilité


conditionnelle) ?
 On lit l’énoncé et on fait un recueil des données
: en général on vous donne des certaines probabilités
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l’extérieur du pays, l’opposant, Mr Mahamadou
Issoufou a retrouvé dix-huit (18) personnes vivant à
l’étranger. Il leur a demandé de répondre soit par «
Exercice 1 : Une enquête effectuée auprès de 10 oui » soit par « non » à chacune des questions
personnes à Maiikégué portant sur les jeux de suivantes :
parties indique que : 1er question « Tanga a-t-il travaillé pendant les 10
ans passés de mandant officiel ? »
• 51 jouent pour la partie A 2e question «Tanga doit-il continué pour 3 ans ? ».
Sans aucune pression, les résultats ont montré que :
• 31 jouent pour la partie B
• 10 personnes ont répondu « oui » à la
• 18 jouent pour les parties A et B. première question.
Moussa choisit au hasard une personne. • 6 personnes ont répondu « non » à la
Calculer la probabilité des événements suivants : deuxième question.
A : « la personne joue pour la partie A » ; • 5 personnes ont répondu « non » aux deux
B : « la personne joue pour la partie B » ; questions.
C : « la personne joue pour la partie A et B » ; Moussa considère les événements suivants :
O1 « oui à la 1ere question posée »
D : « la personne joue pour la partie A ou B » ;
O2 « oui à la 2e question posée »
E : « la personne joue uniquement la partie A » ; N1 « non à la 1ere question posée »
F : « la personne joue uniquement la partie B » ; N2 « non à la 2e question posée »
G : « la personne joue uniquement la partie A et B » 1. Représentez ces données
H : « la personne joue ni pour A ou B ». a) dans un tableau à double entrée que vous

Correction : Card%Ω,  100


compléterez.
b) Par un arbre d’effectifs que vous compléterez.
2. Définissez et calculez la probabilité de ces

Card%A,  51, alors p%A,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,51


A : « la personne joue pour la partie A » ; événements élémentaires définis dans ce tableau.
Ä åæ%Â, ¤ž Correction :
1. Tradition de l’exercice en utilisant les outils de

Card%B,  31, alors p%B,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,31


B : « la personne joue pour la partie B » dénombrement :
Ä åæ%Ã, ¢ž
Ož Nž
a) tableau à double entrée
1ere Total

Card%C,  18, alors p%C,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,18


C : « la personne joue pour la partie A et B » question
Ä åæ%Ä, žî 2ème

OŸ 9 3 12
question

Card%D,  Card%Ω, Card%C,  100 18  82, NŸ 1 ¥ 


D : « la personne joue pour la partie A ou B ».

alors p%D,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,82.


Ä åæ%œ, îŸ Total  8 í
b) arbre d’effectifs

card%E,  Card%A, Card%C,  33,


E : « la personne joue uniquement la partie A »

alors p%E,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,33


Ä åæ%¹, ¢¢

card%F,  Card%B, Card%C,  13,


F : « la personne joue uniquement la partie B »

alors p%F,  Ä åæ%Ω,  ž¡¡  0,13


Ä åæ%¸, ž¢

Card%G,  Card%C,  18, alors p%G,  0,18


G : « la personne joue uniquement la partie A et B »
2. Vocabulaires probabilistes :

O1 « oui à la 1ere question posée » p>Ož ?  žî  L


ž¡ ¤
Probabilité des événements suivants :

p%H,  Ä åæ%Ω, 
H : « la personne joue ni pour A ou B » :
Ä åæ%Ö, ž¡¡R¢¢RžîRž¢
 0,36.
O2 « oui à la 2e question posée » p>OŸ ?  žî  L
žŸ Ÿ
ž¡¡

N1 « non à la 1ere question posée » p>Nž ?  žî  L


î ª

N2 « non à la 2e question posée » p>NŸ ?  žî  ¢.


£ ž
Exercice 2 : Au Niger, le Président M. Tanga
réorganise un référendum le 04 aout 2010 afin de
recueillir les avis de son peuple qui était jusque là
De ce fait, on déduit :
divisé par rapport un projet de « refondation »
communément appelé « Tazartché ». Se trouvant à
Page 74 sur 229

bien travaillé précédemment est p[´ >OŸ ?  ž¡  0,9.
L
Probabilité que Tanga continue sachant qu’il a Exercice 4 : Lors de la préparation d’un concours,
un élève de kéché n’a étudié que 50 des 100 leçons.

fait sa refondation est p[© >Ož ?   0,75.
On a mis 100 papiers contenant chacune une
L
Probabilité que Tanga a travaillé sachant qu’il a
question dans une urne, ces questions portant sur
žŸ
3 × 3 : « Oui Tanga a travaillé pendant les 10
des leçons différentes.

p>Ož × OŸ ?  p>Ož ? $ p[´ >OŸ ?  $  0,5.


¤ L
ans passés et doit continuer sa refondation » A : « ne connaissant aucun de ces sujets » ;
L ž¡
] × ] : « Non Tanga a travaillé pendant les 10
B : « connaissant deux sujets » ;
C : « connaissant un et un seul de ces sujets » ;

p>Nž × NŸ ?   0,277.
¤
ans passés et doit continuer sa refondation » D : « connaissant au moins un de ces sujets ».
žî
1. Le candidat tire successif sans remise au
Exercice 3 : Au Niger à l’assemblée nationale, une hasard 2 papiers. Déterminer la probabilité de ces
commission réunit 14 députés dont 10 hommes afin événements.
de présenter une feuille de route à la baisse de 2. Le candidat tire simultanément au hasard 2
niveau des élèves. Parmi les hommes, il ya 5 hommes papiers. Déterminer la probabilité de ces
qui parlent la langue haoussa et 6 autres parlent la événements.

Correction : p%A,  Ä åæ%Ω,


Ä åæ%Â,
langue haoussa et zarma.

1. Un journaliste de la place en interroge un (1).

possibles est “ˆ/Ù%c,  €  KK.


a) Donner l'effectif par catégorie. 1. Cas d’équiprobabilité, le nombre de tirages
b) Calculer la probabilité pour qu'il obtienne une
personne zarma ou un homme.

Card%A,  AŸ¤¡  2450, alors p%A,  Ä åæ%Ω,  0,247


A : « ne connaissant aucun de ces sujets »
6. Un autre journaliste de la place en interroge Ä åæ%Â,
trois (3) par mouvance politique.
Calculer la probabilité pour qu'il obtienne 3 femmes
Card%B,  AŸ¤¡  2450, alors p%B,  Ä åæ%Ω,  0,247.
B : « connaissant deux sujets »
parlant zarma si les interrogations sont réalisées : Ä åæ%Ã,
a) avec répétition ;

Card%C,  AŸž¡¡ Až¤¡ Až¤¡  7400, p%C,  0,747


b) sans répétition. C : « connaissant un et un seul de ces sujets »
Correction : considérons les événements :
H « avoir interrogé un homme » ;
Card%D,  AŸž¡¡ AŸ¤¡  7450, p%D,  0,752.
D : « connaissant au moins un de ces sujets »
F « avoir interrogé une femme » ;
Ha « avoir interrogé une personne parlant haoussa »

possibles est “ˆ/Ù%c,  “  K¥.


2. Cas d’équiprobabilité, le nombre de tirages

Z « avoir interrogé une personne parlant zarma ».
1. Un journaliste de la place en interroge un (1).

 1225, alors p%A, 


a) Donnons l'effectif par catégorie A : « ne connaissant aucun de ces sujets »
Ä åæ%Â, ªL
Card%A,  C¤¡
Ÿ

tableau des effectifs : Gˆ/Ù%c,   Ä åæ%Ω, žLî
Les quatre données de l'énoncé permettent de remplir le .
B : « connaissant deux sujets » Card%B,  C¤¡
Ÿ

1225, alors p%B,  Ä åæ%Ω,  žLî.
Ä åæ%Ã, ªL
4 1 ¥
H F Total

 3 9
Ha

 4 
Z
Card%C,  Cž¡¡ C¤¡ C¤¡  2450,
C : « connaissant un et un seul de ces sujets »
Ÿ ž ž
à partir de Gˆ/Ù%’ Ò ,  Gˆ/Ù%’ × , 
Total

alors p%C,  Ä åæ%Ω,  ªL¤¡  LL.


Ä åæ%Ä, Ÿª¤¡ ¤¡
Gˆ/Ù%’,  Gˆ/Ù%,, on en déduit
b)

Ú%’ Ò ,  Ú%’ × ,  Ú%’,  Ú%, 5


Card%D,  Cž¡¡ C¤¡  3725,
D : « connaissant au moins un de ces sujets »
K#¥R 
Ú%’ Ò ,  Ú%’,  Ú%, Ú%’ × ,  
Ÿ Ÿ
 
alors p%D, 
Ä åæ%œ, ¢Ÿ¤ žªL
On sait que Ú%’ × Ù, 
  ªL¤¡  žLî.
2. 
. Ä åæ%Ω,

 
a) avec répétition :
Ú  AÚ%’ × Ù,C  EF  , KíK.
Exercice 5 : Une assemblée de quinze (15) hommes
 
b) sans répétition :
Ú  AÚ%’ × Ù,C  EF  Kí, . R.
et cinq (5) femmes élit un comité composé d’un

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4%mÕ, û, o,  4%mÕo,  4%mûo,  4%mo,  . Si on
ª

président, d’un vice-président, d’un secrétaire et

remplace ces valeurs dans 4%Ω,, on aura  4%m o, 


d’un trésorier. ª


4%mÕ, o,  4%mÕo,  4%mo, 


ž

1 5 4%m o,  ŸV
Calculer la probabilité des événements suivants :
¢
i

4%mû, o,  4%mûo,  4%mo, 
ž
A : « de former un comité de même sexe » . en
B : « de former un comité de sexe différent » ¢

additionnant, on aura 4%mo,  £   ªŸ et on en


C : « un comité composé d’une présidente et d’un ¤ ª žž

4%mÕo,  4%mo, 
ž ž žž ž¡ ¤
 
vice-président qui est un homme »
Ÿž V
déduit i Ÿ Ÿ ªŸ ªŸ
Correction : Card%Ω,  AªŸ¡  116280 4%mûo,  4%mo, 
D : « avoir au moins une femme dans le comité ».
ž ž žž L ž
¢
¢
ªŸ
 žŸ£  žª

Exercice 8 : Soit l’univers c  m, , b, —o. On


Probabilité des événements suivants :

Card%A,  Aª¤ A¡ž¤  Aªž¤ A¡¤  32880, suppose que l’on a défini une probabilité sur c telle
A : « de former un comité de même sexe »

alors p%A, 
Ä åæ%Â,
 0,2827.  
que : %m, o,   ; %m, bo,   et %mo,  .

Ä åæ%Ω,

Déterminer %mo, ; %mbo, et %m—o,.


Card%B,  116280 Aª¤ A¡ž¤  Aªž¤ A¡¤  83400,
B : « de former un comité de sexe différent »

Correction : Ω  mÕ, û, , o. On sait que 4%Ω, 


alors p%B,  Ä åæ%Ω,  0,7172.
Ä åæ%Ã,
4%mÕo,  4%mûo,  4%mo,  4%m o,  1, alors
4%mÕ, ûo,  4%mÕo,  4%mûo,  ª 5 4%mÕo,  ª
C : « un comité composé d’une présidente et d’un ž ž

4%mûo,  ª žŸ  £ ; 4%mû, o,  4%mûo,  4%mo, 


ž ž ž
Card%C,  Až¤ Ažž¤ AŸžî  22950,
vice-président qui est un homme »

alors p%C,  5 4%mo,  ¢ 4%mûo,  ¢ žŸ  ª. Si on


Ä åæ%Ä, ž ž ž ž ž
 0,1973. ¢
Ä åæ%Ω,
remplace ces valeurs dans 4%Ω,, on aura  4%m o, 
¤
žŸ
Card%A,  116280 A¡¤ Aªž¤  83520,
D : « avoir au moins une femme dans le comité »

1 5 4%m o,  žŸ.


alors p%D, 
Ä åæ%œ,
 0,7182.
Ä åæ%Ω,
Exercice 6 : Soit l’univers c  m, , bo. On suppose
sont numérotées de 1 à 6. Il note  la probabilité de
Exercice 9 : Diallo dispose d’un dé dont les faces
que l’on a défini une probabilité sur c telle que :
%m, o,  Œ ; %m, bo,  d et %m, bo,  ‹. l’évènement « le résultat du lancer est  ».
Montrer que l’on a d  ‹  Œ  .
Sachant que    ;    ;    ;
¥   et    .
1.
Correction : Ω  mÕ, û, o. On sait que 4%Ω, 
4%mÕo,  4%mûo,  4%mo,  1, alors comme a) Calculer  ,  ,  ,  , ¥ et  .
4%mÕ, ûo,  4%mÕo,  4%mûo,  ç ; 4%mû, o,  b) Calculer la probabilité des événements :
4%mûo,  4%mo,   et 4%mÕ, o,  4%mÕo,  4%mo,  A « obtenir un numéro pair » ;
Ë, on peut ajouter 4%mÕ, ûo,  4%mû, o,  4%mÕ, o, 
B « obtenir un nombre premier » ;
A4%mÕo,  4%mûo,C  A4%mûo,  4%mo,C 
C « obtenir les diviseurs de 6 ».
A4%mÕo,  4%mo,C    Ë  ç or 4%mÕ, ûo, 
2. Diallo lance deux fois de suite ce dé en
4%mû, o,  4%mÕ, o,  2A4%mÕo,  4%mûo, 
supposant qu’il est non pipé. Calculer la probabilité
4Ëç et 4Õ 4û41, alors on en déduit que
des événements suivants :
  Ë  ç  2.
D « obtenir deux chiffres identiques » ;
E « obtenir le 1er chiffre est 6 » ;
Exercice 7 : Soit l’univers c  m, , b, —o. On
suppose que l’on a défini une probabilité sur c telle
F « obtenir une somme inférieure ou égale à 4 ».

  
Correction : d’un dé : Ω  m1,2,3, 4, 5, 6o et 4µ la
que : %m, , bo,   ; %m, bo,   et %m, bo,  . probabilité de l’évènement « le résultat du lancer est ® ».
Déterminer %mo, ; %mo, ; %mbo, et %m—o,.

Correction : Ω  mÕ, û, , o. On sait que 4%Ω,  4%Ω,  4ž  4Ÿ  4¢  4ª  4¤  4£  4ž 


1. Ici le dé est mal équilibré :

4%mÕo,  4%mûo,  4%mo,  4%m o,  1, alors 4ž  34ž  24ž  24ž  64ž  154ž  1 5 4ž 
a)

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ž ž ¢ ž Ÿ
d’où on aura : 4Ÿ  ; 4¢   ; 4ª 
ž¤ ž¤ ž¤ ¤ ž¤
; A : « obtenir 3 députés parlant au moins haoussa » ;
Ÿ £ Ÿ
4¤  et 4£   .
B : avoir 3 députés parlant uniquement haoussa » ;
ž¤ ž¤ ¤ 2. Soit X la variable aléatoire qui à chaque
b) A « obtenir un numéro pair » groupe de 3 députés associe le nombre de députés
ž#Ÿ#£ L ¢
4%A,  4Ÿ  4ª  4£   ž¤  ¤
parlant foulfouldé et zarma.
ž¤ a) Déterminer la loi de probabilité de X.
B « obtenir un nombre premier » b) Calculer la probabilité pour qu’il ait au moins
ž#¢#Ÿ £ Ÿ
4%B,  4ž  4¢  4¤    . 2 députés parlant foulfouldé et zarma.
ž¤ ž¤ ¤ c) Calculer l’espérance mathématique de X.
C « obtenir les diviseurs de 6 »
ž#ž#¢#£ žž
4%C,  4ž  4Ÿ  4¢  4£   ž¤. députés, ce qui donne Gˆ/Ù%c,  “  .
Correction : Choisir au hasard et simultanément 3

ž¤
ž
ici 4ž  4Ÿ  4¢  4ª  4¤  4£  , or le 1. P
£
2.
lance 2 fois, on a ²Õ‰ %Ω,  36. Pour résoudre ce
robabilité des événements :

  ¥   í députés parlant au moins haoussa.


A : « obtenir 3 députés parlant au moins haoussa »

card%A,  Cî¢  56 5 p%A,  ŸŸ¡  0,25454.


¤£
genre d’exercice, il est bon de dresser un tableau à
double entré.

4%D,  4%m1,1o,  4%m2,2o,  4%m3,3o,  4%m4,4o,   í   députés parlant uniquement haoussa.


D « obtenir deux chiffres identiques » B : avoir 3 députés parlant uniquement haoussa » ;

4%m6,6o,  ¢£  £. card%B,  Cª¢  4 5 p%B,  ŸŸ¡  0,01818.


£ ž ª

X ã 3 députés associe le nombre de députés


4%E,  4%m6,1o,  4%m6,2o,  4%m6,3o,  4%m6,4o, 
E « obtenir le 1er chiffre est 6 » 2.
parlant foulfouldé et zarma
4%m6,5o,  ¢£  £.
£ ž
ß  m; ; ; o.
a) loi de probabilité de X

p%X  0, 
Ävá $ÄáI îª
 ŸŸ¡  0,381818 ;
4%F,  4%m1,1o,  4%m1,2o,  4%m1,3o,  4%m2,1o, 
F « obtenir une somme inférieure ou égale à 4 »
Äá´©

4%m2,2o,  4%m3,1o,  ¢£  £. p%X  1, 


Äá́ $Ä©I ž¡î
£ ž
Äá´©
 ŸŸ¡  0,49090 ;

p%X  2, 
Äá $Ä©I
©
Ÿ
  0,12272 ;
Äá´© ŸŸ¡

p%X  3, 
Äáá $ÄvI ž
  0,004545 .
Exercice 10 : Moussa dispose d’un dé cubique dont
les faces sont numérotées respectivement :  ;  ;  ; Äá´© ŸŸ¡
¥ ;  ; . Il suppose que, lors d’un lancer, la
probabilité d’apparition de chaque face est D, avec parlant foulfouldé et zarma p%X f 2,  ŸŸ¡  0,127
Ÿî
b) Probabilité pour qu’il ait au moins 2 députés

 le numéro de la face et D étant un nombre réel.


E%X,  ŸŸ¡ %108 $ 1  27 $ 2  3,  ŸŸ¡  0,75.
ž ž£¤
c) Espérance mathématique de X :

a) Déterminer D.
VI. Lancer de pièce de monnaie :
b) En déduire la probabilité de chaque du dé.
Une pièce de monnaie possède deux faces : pile,
Correction : notée « P » et face, notée « F ».

Moussa joue à pile (P) ou face (F) avec une %, pièce
Exercice 12 : Lancer d’une (1) pièce de monnaie
a) Déterminons D : D  D :
de monnaie mal équilibrée qui tombe sur face trois
4%Ω,  4£  4£  4£  4¤  4ª  4¢  1 5 fois sur sept.
1. Il lance une fois de suite cette pièce. Calculer
ž
3 $ 3½  5½  4½  3½  1 5 ½  Ÿž.
la probabilité de tous les éléments élémentaires.
2. Il lance 10 fois de suite cette pièce, calculer la
probabilité des événements suivants :
b) probabilité de chaque du dé :
£ Ÿ ¤ ª ¢ ž
4£    ; 4¤  Ÿž ; 4ª  Ÿž et 4¢  Ÿž  .
A « obtenir des résultats uniques » ;
Ÿž
B « obtenir au moins une fois face » ;
C « obtenir au moins deux fois faces » ;
Exercice 11 : Au Niger, une conférence réunit 12 D « obtenir au plus une fois pile » ;
députés. Tous parlent haoussa, 5 parlent foulfouldé, E « obtenir au plus deux fois piles » ;
6 parlent zarma et 3 foulfouldé et zarma. F « obtenir cinq (5) fois piles » ;
On choisit au hasard et simultanément 3 députés. G « obtenir au moins cinq (5) fois piles » ;
1. Calculer la probabilité des événements : H « obtenir autant de fois pile que de fois face ».
3. Il part chez son cousin et ils définissent un jeu

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• Si elle retombe sur pile, il gagne 2 points ; ¢ ž¡ ¢´v
p%X = −30, = E F = ´v = 0,0002090.

p%X = 20, = EF = ´v = 0,003712.


• Si elle retombe sur face, il perd 3 points. 
ª ž¡ ª´v
Soit X la variable aléatoire égale au gain (éventuel -
lement négatif) à l’issue de ce jeu. Exercice 13 : Lancer d’une (1) pièce de monnaie
Quelles sont les valeurs prises par X ? Diallo lance une %, pièce de monnaie discernable et
Etablir la loi de probabilité de X. non truquée.
a) à l’issue d’une partie. 1. Il lance deux fois une pièce et on considère les
b) à l’issue de 10 parties. événements.
Correction : Pièce de monnaie mal équilibrée qui
€ : « Obtenir deux fois le même résultat » ;
tombe sur face trois fois sur sept.
 
Ú%Ù,   et Ú%],   Ú%Ù,  .
€ : « Avoir une face au premier lancer » ;
1. € : « Avoir au moins une face ».
2. Lancer de 10 fois cette pièce de monnaie a) Etablir l’ensemble c des éventualités pour ce
Probabilité des événements suivants : jeu. Donner un espace probabilisé fini associé à cette

A=  10; p%F, ou p%P,C dont la probabilité est en


Nous somme dans un cas de loi binomiale de paramètre situation.

générale p%X  k,  CÞï pï %1 p,ÞRï avec n f k.


b) Calculer les probabilités de € , € , € ,
€ × € et € × € .
c) Montrer que les événements € et € sont
Si on a 10 fois « F » p%A,  Cž¡
¢ ž¡ ª ž¡Rž¡
A « obtenir des résultats uniques »
¢´v
ž¡
EF EF  ´v
indépendants ?

Si on a 10 fois « P » p%A, 
ž¡ ¢ ž¡Rž¡
2. Il lance fois de suite cette pièce.
ž¡ ª ª´v
Cž¡ EF EF  ´v . a) Il suppose que = , calculer la probabilité
des événements suivants :
C’est l’événement « 1 "Õll=ý 0Õý" ».
B « obtenir au moins une fois face »
A « obtenir au moins une fois face » ;
p%B,  p%X f 1,  1 p%X  0, 
B « obtenir au moins deux fois faces » ;
¢ ¡ ª ž¡ ª´v ´v Rª´v
 1 Cž¡
¡
EF EF  1 ´v  ´v  0,9962.
C « obtenir au plus une fois pile » ;
D « obtenir au plus deux fois piles » ;

p%C,  p%X f 2,  1 p%X 7 1,  1 Ap%X  0, 


C « obtenir au moins deux fois faces » E « obtenir autant de fois pile que de fois face ».

pX11 C1003704710 C1013714791 410710


b) Déterminer la plus petite valeur de pour que

30×497100,9683.
la probabilité d’obtenir au moins une fois face soit
supérieure à 0,98 à l’issue de lancers ?
Correction : Lancer d’une (1) pièce de monnaie
1. lance deux fois une pièce
D « obtenir au plus une fois pile » a) L’ensemble Ω des éventualités est c =
p%D, = p%X = 0,  p%X = 1, = Cž¡
ª ¡ ¢ ž¡
¡
EF EF  m%],; %Ù,o = m%™™,; %™,; %™,; %,o. Et le nombre
ž ¢ L ¢´v ª¡×¢I de résultats obtenus est Gˆ/Ù%c, =  = . Comme la
ž ª
Cž¡ E F E F =  ´v = 0,00299.
  ´v  pièce de monnaie est discernable et non truquée alors

p%E, = p%X = 0,  p%X = 1,  p%X = 2, = p%D, 


E « obtenir au plus deux fois piles » nous somme dans un cas d’équiprobabilité où chaque


p%X = 2, = 0,00299  Cž¡


face a la même probabilité d’apparition : .

ª Ÿ ¢ î
 
Ÿ 
E F E F = 0,0176. Donc l’espace probabilisé est (c, P%c,, )

F « obtenir cinq (5) fois piles » b) Probabilité des événements :
¤ ª ¤ ¢ ¤ € : « Obtenir deux fois le même résultat », Až =
p%F, = p%X = 5, = Cž¡ EF EF = 0,11099.
m%00,%44,o ã card%Až , = 2, et Ú%A, =
Gˆ/Ù%´ , 
=
G « obtenir au moins cinq (5) fois piles » Gˆ/Ù%c, 
p%G, = p%X f 5, = 1 − p%X 7 4, = 1 − Ap%X = 0,  € : « Avoir une face au premier lancer » AŸ =
pX=1pX=2pX=3pX=4pX=5=1− pE− m%00,%04,o ã card%AŸ , = 2, et Ú%AŸ , =
Gˆ/Ù%© , 
=
p%X = 3, − p%X = 4, − p%F, = 0,78413. Gˆ/Ù%c, 

A¢ = m%00,%04,%40,o ã card%A¢ , = 3, donc


€ : « Avoir au moins une face »

Ú%A¢ , = Gˆ/Ù%c,© = 
H « obtenir autant de fois pile que de fois face » Gˆ/Ù% , 
ª ¤ ¢ ¤

€ × € = m™™o ã card%€ × € , = 1, donc


¤
p%H, = p%X = 5, = Cž¡ EF EF = 0,11099.

Ú%€ × € , =  ; € × € = m™™o ã
3. X la variable aléatoire égale au gain 
à l’issue d’une partie : ß = m−; o.
card%€ × € , = 1, donc Ú%€ × € , =  ;
a)
Loi de probabilité de X 

On doit vérifier que Ú%€ × € , = Ú%€ , ×


¢ ª
p%X = −3, =  et p%X = 2, = .
Ú%€ , =  ×  =  (vraie) alors les événements € et
c)
b) à l’issue de 10 parties : ß = m−; o.   
Loi de probabilité de X
€ sont indépendants.
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• S’il obtient 2 piles, il gagne 30 F ;

Probabilité des événements suivants :  


2. Lancer fois de suite cette pièce • S’il obtient une seule pile, il gagne 15 F ;
a) • Dans les autres cas, il perd 4 F.

exprimé en fonction de \.
Nous somme dans un cas de loi binomiale de paramètre
ž
E=  4; 4  F dont la probabilité est en générale
Il appelle Y la variable aléatoire égale au gain
Ÿ
p%X  k,  CÞï pï %1 p,ÞRï avec n f k.
a) Quelles sont les valeurs prises par Y ?

C’est l’événement « 1 "Õll=ý 0Õý" ».


¥R\
Montrer que j%é, =
b) Etablir la loi de probabilité de Y.
A « obtenir au moins une fois face »

p%A,  p%X f 1,  1 p%X  0, 
c) .

ž ¡ ž ª
d) Combien doit-il miser pour que son jeu soit
ž ž¤
 1 Cª¡ EŸF EŸF  1 Ÿâ  ž£  0,9375.
équitable ?

L’ensemble Ω des éventualités est c =


Correction : Lancer de deux (2) pièces

p%B,  p%X f 2,  1 p%X 7 1,  1 Ap%X  0,  m%]],; %]Ù,; %ÙÙ,%Ù],o. Et le nombre de résultats


B « obtenir au moins deux fois faces » 1.

pX1pA C411211230,6875. obtenus est Gˆ/Ù%c, =  = . Comme les pièces de


monnaie sont discernables et non truquées alors nous
ž ¡ ž ª
p%C, = p%X = 0, + p%X = 1, = Cª¡ EŸF EŸF +
C « obtenir au plus une fois pile »
somme dans un cas d’équiprobabilité où chaque
couple (p1 ; p2) obtenu lors du lancer a la même
ž ž ž ¢
 
probabilité d’apparition Gˆ/Ù%c, = .
Cªž EŸF EŸF = ž£ + ž£ = ž£  0,3125.
ž ª ¤

p%D,  p%X  0,  p%X  1,  p%X  2,  p%C,  A « obtenir un résultat » soit A = m%PP,o ã


D « obtenir au plus deux fois piles » 2. Probabilité des événements suivants :

Gˆ/Ù%€, 
card%A, = 2¡ = 1, donc Ú%€, = Gˆ/Ù%c, = .
p%X  2,  0,3125  CªŸ EŸF EŸF  0,6875.
ž Ÿ ž Ÿ

soit B = m%PP,; %FF,o ã card%B, = 2,


B « obtenir des résultats uniques »

p%E,  p%X  2,  CªŸ EŸF EŸF  ž£  0,375..


ž Ÿ ž Ÿ
E « obtenir autant de fois pile que de fois face »
£
Gˆ/Ù%,  
donc Ú%, = Gˆ/Ù%c, =  = .
si Ú%ß f , r 0,98 :
p%X f 1, r 0,98 5 1 − CÞ¡ EŸF EŸF r 0,98 5
ž ¡ ž Þ
b) Valeur prise par
 − "(b(
™b
". Soit C = m%FF,; %FP,; %PF,o
C « obtenir au moins une face » c’est l’évènement

Gˆ/Ù%“,  
ã card%C, = 3, donc Ú%“, = Gˆ/Ù%c, =  −  = .
− EŸF
ž Þ ž ž
r 0,02 5 w 0,02 5 2Þ r ¡,¡Ÿ 5
Ÿ
D « obtenir au moins deux faces » Soit D = m%FF,o
= ln 2 r ln E¡,¡ŸF 5 = r 5,6438, d’où
ž
= ¥. Gˆ/Ù%›,  
ã card%D, = 1, donc Ú%›, = Gˆ/Ù%c, =  −  = .

E = m%FF,; %PF,o ã card%E, = 2,


Exercice 14 : Lancer de deux (2) pièces
E « obtenir au plus une pile » 1 ou 0 (aucune)
Moussa lance deux (2) pièces de monnaies

Etablir l’ensemble c des éventualités pour ce donc Ú%j, = Gˆ/Ù%c, =  = .


Gˆ/Ù%j,  
discernables et non truquées.
1.

Soit F = m%FF,; %FP,; %PP,o ã card%F, = 3,


jeu. Donner un espace probabilisé fini associé à cette F « obtenir au plus deux piles » 0 ou1 ou 2

donc Ú%Ù, = Gˆ/Ù%c, = .


situation.
2. Calculer la probabilité des événements : Gˆ/Ù%Ù, 

X ã au nombre de piles obtenues.


A « obtenir un résultat » ;

ß = m; ; o
B « obtenir des résultats uniques » ; 3.
C « obtenir au moins une face » ; a)

p%X = 0, = pm%FF,o = ª ;
ž
D « obtenir au moins deux faces » ; b) Loi de probabilité de X
E « obtenir au plus une pile » ;
p%X = 1, = pm%PF,; %FP,o = ª = Ÿ ;
F « obtenir au plus deux piles » ; Ÿ ž

p%X = 2, = pm%PP,o = ª.
ž
3. Il appelle X la variable aléatoire qui


correspond au nombre de piles obtenues.
0 1 2
p%X = x 
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
, 1 1 1
Expliquer la probabilité Ú%ß f ,.
b) Etablir la loi de probabilité de X.
4 2 4
Montrer que j%ß, = . Que peut-on en Probabilité Ú%ß f , est la probabilité d’obtenir
c)

au moins une pile : Ú%ß f , = p%X = 1, 


d) c)
conclure ?
p%X = 2, = 1 − p%X = 0, = ª.
¢
déduire l’écart type de X, notée á%ß,.
e) Calculer la variance de X, notée V(X). En

f) Donner la distribution de la fonction de d) j%ß, = ∑… ?L Ú%ß = ?L ,.

Moussa doit payer \ francs pour un jeu :


répartition de X.
4.
Page 79 sur 229
E%X,  ∑¢µ…ž x  p%X  x  ,  0 $ ª  1 $ Ÿ  2 $ ª  1
ž ž ž

A « obtenir un résultat » soit A  m%PPP,o ã


2. Probabilité des événements suivants :

Gˆ/Ù%€, 
à%ß,  j>ß  ? Aj%ß,C : card%A,  1, donc Ú%€,   .
donc le jeu est favorable.
Gˆ/Ù%c, í
à%ß,  0 $  1 $  2 $ 1   0,5
e)
Ÿ ž Ÿ ž Ÿ ž Ÿ ž
ª Ÿ ª Ÿ
soit B  m%PPP,; %FFF,o ã card%B,  2,
B « obtenir des résultats uniques »
á%ß,  2à%ß, ã ê%X,  20,5  0,707. Gˆ/Ù%,  
donc Ú%,    .
Gˆ/Ù%c, í 
 Í  C ∞; 0A, F%Í,  p%X w Í,  0 ;
f) Fonction de répartition de X

 "(b(
•
".
 Í  A0; 1A, F%Í,  p%X w Í,  ;
C « obtenir au moins une pile » c’est l’évènement
ž
ª C  m%PPP,; %PPF,; %PFP,%FPP,; %FFP,; %FPF,%PFF,o
 Í  A1; 2A, F%Í,  p%X w Í,  ;
¢
Gˆ/Ù%“,  
ª ã card%C,  7, donc Ú%“,    .
 Í  A2; ∞A, F%Í,  1. Gˆ/Ù%c, í í

D  m%PPP,; %PPF,; %PFP,; %FPP,o ã card%D,  4,


fonction de #.
D « obtenir au moins deux piles »
4. Y la variable aléatoire égale au gain exprimé en
Gˆ/Ù%›,   
Ú%›,     .
Gˆ/Ù%c, í í 
ß%c,  m%  \,; %¥ \,; % \,o.
a) valeurs prises par Y :

E  m%PPP,; %PPF,; %PFP,%FPP,; %FFP,; %FPF,%PFF,o


E « obtenir au plus deux faces » 0 ou 1 ou 2

p%Y  4 #,  pm%FF,o  ª ; ã card%E,  7, donc Ú%j,  Gˆ/Ù%c,  í.


ž 
b) loi de probabilité de X :
Gˆ/Ù%j,

p%Y  15 #,  pm%PF,; %FP,o  ª  Ÿ ;


Ÿ ž

%PPP,; %PPF,; %PFP,%FPP,;


x ã card%F,  8,
F « obtenir au plus trois faces » 0 ou1 ou 2 ou 3
ž
p%Y  30 #,  pm%PP,o  FT
ª %FFP,; %FPF,; %PFF,; %FFF,
.
4 # 15 # 30 #
donc Ú%Ù, 
Gˆ/Ù%Ù, í
 í  .

p%Y  y  , 1 1 1 Gˆ/Ù%c,
4 2 4 X ã au nombre de faces obtenues.
ß  m; ; ; o
3.

E%Y,  ª % 4 #  30 2#  30 #,  ª .
ž ¤£RªW
c) l’espérance mathématique de Y : a)

p%X  0,  pm%PPP,o  î ;
ž
b) la loi de probabilité de X.
Valeur de \ pour que son jeu soit équitable ?
p%X  1,  pm%PPF,; %PFP,%FPP,o  î ;
¤£ ¢
E%Y,  0 5 #  ª  14 F.
d)

p%X  2,  pm%FFP,; %FPF,%PFF,o 


¢
î
Exercice 15 : Lancer de trois (3) pièces
p%X  3,  pm%FFF,o 
;
Moussa lance trois (3) pièces de monnaies ž
î

.
0 1 2 3
discernables et non truquées.

p%X  x  ,
Etablir l’ensemble c des éventualités pour ce
1 3 3 1
1.

8 8 8 8
jeu. En déduire le nombre de résultats obtenus.

j%ß,  ∑… ?L Ú%ß  ?L ,.


2. Calculer la probabilité des événements :

E%X,  ∑¢µ…ž x  p%X  x  ,  0 $  1 $  2 $ 


A « obtenir un résultat » ;
ž ¢ ¢
c)
î î î
B « obtenir des résultats uniques » ;
ž L
3 $ î  î  1,125
C « obtenir au moins une pile » ;

à%ß,  j>ß  ? Aj%ß,C  0Ÿ $ î  1Ÿ $ î 


ž ¢
D « obtenir au moins deux piles » ;
E « obtenir au plus deux faces » ; d)
¢ ž L Ÿ
2Ÿ $ î  3Ÿ $ î EîF  1,73 .
F « obtenir au plus trois faces » ;

á%ß,  2à%ß, ã ê%X,  √1,73  1,31.


3. Soit X la variable aléatoire qui correspond au
nombre de faces obtenues.
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
 Í  C ∞; 0A, F%Í,  p%X w Í,  0 ;
e) Fonction de répartition de X
b) Etablir la loi de probabilité de X.

 Í  A0; 1A, F%Í,  p%X w Í,  î ;


ž
Montrer que á%ß,  ,  .
c) Calculer l’espérance mathématique : E(X).

 Í  A1; 2A, F%Í,  p%X w Í,  î  î  ª ;


d)
e) Donner la distribution de la fonction de ž ¢ ž

 Í  A2; 3A, F%Í,  p%X w Í,  î ;



répartition de X.

 Í  A3; ∞A, F%Í,  1.


4. On jette 10 fois de suite ces pièces. Calculer la
probabilité d’obtenir au moins trois piles.

 « Obtenir au moins trois piles »   pm%PPP,o 


ž
4. Probabilité d’obtenir au moins trois piles :

L’ensemble Ω des éventualités est c 


Correction : Lancer de trois (3) pièces
î
m%]]],; %]]Ù,; %]Ù],%Ù]],; %ÙÙÙ,; %ÙÙ],; %Ù]Ù,; %]ÙÙ,oLoi binomiale de paramètre E=  10; 4  îF
ž
1.

Et le nombre de résultats obtenus est Gˆ/Ù%c,  í.


Page 80 sur 229
ž ¢ ž 
la pièce est Ú%Š  ,  “í E F E F 
î´v RžŸ¡     
]   Cž¡ EîF EîF  î´v  0,9999.

¢
  í
 í 
í

Exercice 16 : Lancer de pièces de suite et la probabilité d’obtenir 6 piles en lançant 12 fois

la pièce est Ú%Š  ,  “


    K 

E F E F   
A. Moussa lance pièces de monnaies
   
discernables et non truquées.
1. Déterminer le nombre de résultats obtenus. Ú%Š  , w 4%Š  , donc on a plus de chance
2. Calculer la probabilité des événements : d’obtenir 4 piles en lançant 8 fois la pièce que d’obtenir
A « obtenir un résultat » ; 6 piles en lançant 12 fois la pièce .
B « obtenir des résultats uniques » ; 2. P(n) la probabilité d’obtenir n piles en lançant
C « obtenir au moins une pile » ; 2n fois la pièce.
D « obtenir au plus une face ».
P%=,  p%k  =,  CŸÞ
ž Þ ž Þ
a) Exprimons P(n) en fonction de n :
%ŸÞ,!
Þ
E F E F 
3. Soit X la variable aléatoire qui correspond au
Ÿ Ÿ Þ!$Þ!$Ÿ©
.
Ú%M#,
nombre de piles obtenues.
 #
Montrons que, pour M  W] , 
Calculer la probabilité Ú%ß  ,. Ú%M, % #,
a) Quelles sont les valeurs prises par X ? b) :

P%=  1,  CŸÞ#Ÿ
Þ#ž ž Þ#ž
Þ#ž ž
EŸF EŸF 
b)
B. Moussa lance 2n fois une pièce de monnaie
%ŸÞ#Ÿ,! %ŸÞ#Ÿ,%ŸÞ#ž,$%ŸÞ,!
 ª%Þ#ž,© $Þ!$Þ!$Ÿ© .
équilibrée, où n est un entier naturel non nul.
%Þ#ž,!$%Þ#ž,!$Ÿ©%À´,
Ú%M#,
1. A-t-on plus de chance d’obtenir 4 piles en
Ÿ%Þ#ž,%ŸÞ#ž,$%ŸÞ,!Þ!$Þ!$Ÿ©  #
 ª%Þ#ž,© $Þ!$Þ!$Ÿ© %ŸÞ,!  % #,.
Ú%M,
lançant 8 fois la pièce que d’obtenir 6 piles en
lançant 12 fois la pièce ?

X  k  m0; 1; 2; 3; … ; no.
2. On note P(n) la probabilité d’obtenir n piles 3. X le nombre de piles en lançant 2n fois la pièce
en lançant 2n fois la pièce.

p%X  k,  CŸÞ
Loi de probabilité de la variable aléatoire X :
ž ï ž ŸÞRï
a) Exprimer P(n) en fonction de n.
Ú%M#,  #
Montrer que, pour M  W] ,  % #,. ï
EŸF EŸF
Ú%M,
Espérance mathématique : E%X,  np
b) .
3. Il désigne par X le nombre de piles en lançant
2n fois la pièce. Exercice 17 :
Déterminer la loi de probabilité de la variable 1. Diallo jette quatre (4) fois de suite une pièce. Il
aléatoire X et préciser son espérance mathématique. définit X la variable aléatoire qui correspond au
Correction : Lancer de pièces (plusieurs pièces) nombre de faces obtenues.

Nombre de résultats obtenus Gˆ/Ù%c,   .


A. lance pièces de monnaies a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
1. b) Etablir la loi de probabilité de X.

A « obtenir un résultat » soit A  m%n pièces,o


2. Probabilité des événements suivants : c) Calculer l’espérance mathématique : E(X).

ã card%A,  1, donc Ú%€,  Gˆ/Ù%c,   . déduire l’écart type de X, notée á%ß,.


d) Calculer la variance de X, notée V(X). En
Gˆ/Ù%€, 
e) Donner la distribution de la fonction de
soit B  m%n pièces de pile,; %n pièces de face,o
B « obtenir des résultats uniques » répartition de X.

ã card%B,  2, donc Ú%,  Gˆ/Ù%c,    R .


Gˆ/Ù%, 
2. Diallo jette quatre (4) fois de suite deux (2)
pièces. Soit Y la variable aléatoire qui correspond au
nombre d’obtenir au moins une face.
contraire de l’évènement “1 « obtenir exactement une
C « obtenir au moins une pile » c’est l’évènement
a) Quelles sont les valeurs prises par Y ?

pile ». donc Ú%“,   Ú%“1,      .


  R b) Etablir la loi de probabilité de Y.
c) Calculer l’espérance mathématique : E(Y).

D  m%n pièces de pile,; %n pièces de face,o ã déduire l’écart type de Y, notée á%éï,.
D « obtenir au plus une face » 0 ou 1 d) Calculer la variance de Y, notée V(Y). En

card%D,  2, donc Ú%›, 


Gˆ/Ù%›, 
   R .
Gˆ/Ù%c,
e) Donner la distribution de la fonction de
X ã au nombre de piles obtenues.
répartition de Y.
ß  m; ; ; ; … ; Mo
3. Correction :

Probabilité Ú%ß  , :
a) 1. Nous somme dans un cas de loi binomiale de
ž
paramètre E=  4; 4  ŸF dont la probabilité est en
p%X  0,  p%aucune pile,  1 Ÿ¿  Ÿ¿ .
b)
ž Ÿ¿ Rž
générale p%X  x  ,  CÞï pï %1 p,ÞRï avec n f k.
B. lance 2n fois une pièce de monnaie équilibrée, a) ß  Š  m; ; ; ; o
où n est un entier naturel non nul.
p%X  0,  Cª¡ EŸF E1 ŸF
ž ¡ ž ªR¡
b) Loi de probabilité de X.
ž ž
 Ÿâ  ž£ ;
1. Il s’agit d’un schéma de Bernouilli avec 2n
ž
p%X  1,  Cªž EŸF E1 ŸF
ž ž ž ªRž
lancers et une probabilité de succès pour chaque lancer
ª ª ž
de Ÿ. La probabilité d’obtenir 4 piles en lançant 8 fois  Ÿâ  ž£  ª ;

Page 81 sur 229


 ú  A0; 1A, F%ú,  p%Y w ú,  Ÿ¤£ ;
ž
p%X  2,  CªŸ E F E1 F
ž Ÿ ž ªRŸ £ £ ¢
Ÿ Ÿ
 Ÿâ  ž£  î;
 ú  A1; 2A, F%ú,  p%Y w ú, 
ž¢
p%X  3,  Cª¢ EŸF E1 ŸF
ž ¢ ž ªR¢ ª ª ž
 Ÿâ  ž£  ª ; Ÿ¤£
;
 ú  A2; 3A, F%ú,  p%Y w ú, 
£

p%X  4,  Cªª EŸF E1 ŸF


ž ª ž ªRª ž ž
 Ÿâ  ž£. Ÿ¤£
;
 ú  A3; 4A, F%ú,  p%Y w ú, 
ž¤
x  0 1 2 3 4 Ÿ¤£
 ú  A4; ∞A, F%ú,  1.
;

p%X  x  , 1 1 3 1 1
16 4 8 4 16

E%X,  ∑¸µ…ž x  p%X  x  ,  =4 (Loi binomiale).


Exercice 18 : pièce de monnaie discernable et truquée
c) Espérance mathématique :

E%X,  4 $  2.
ž
numérotés par 1 et 2. Moussa lance  fois de suite
Un (1) pièce de monnaie porte deux (2) côtés de faces
Ÿ
Variance de X : à%ß,  j>ß  ? Aj%ß,C 
MÚ% Ú, et á%ß,  2MÚ% Ú, (loi binomiale).
d)
%Y/ ñYZ ; Y/ ñYZ; Y/ ñYZ,  %?, ï, y,.
cette pièce de monnaie truquée en formant le triplet

V%X,  4 $ $ E1 F  4 $ $  1. á%ß,  1. Il considère l’application p de P%c, sur WU # qui est


ž ž ž ž
Ÿ Ÿ Ÿ Ÿ

 Í  C ∞; 0A, F%Í,  p%X w Í,  0 ; Ú%?, ï, y,  ˆ%?  ï  y,  š avec %ˆ, š,  WU .


e) Distribution de la fonction de répartition de X définie sur les événements élémentaires par

 Í  A0; 1A, F%Í,  p%X w Í,  Etablir l’ensemble c des éventualités.


ž
ž£
1.
 Í  A1; 2A, F%Í,  p%X w Í,  ž£ ;
;
¤

élémentaires de c.
2. Calculer les probabilités des éléments

 Í  A2; 3A, F%Í,  p%X w Í,  ž£ ;


žž
En déduire que Ú%c,  ˆ  íš  .
 Í  A3; 4A, F%Í,  p%X w Í,  ž£ ;
ž¤
Il considère les ensembles €  m%?, ï, y, 
3.

 Í  A4; ∞A, F%Í,  1. c ZYÞ â–Y ? et ?, ï, yc ZYÞ â–Y ?= YZ y=.
4.

€ « obtenir au moins une face » c’est Trouver a et b pour que Ú%€, = Ú%,.
l’événement 1 "Õll=ý 0Õý". Soit A  Dans cette question, %ˆ, š,  WU satisfait les
2.

m%FF,; %FP,; %PF,o ã card%A,  3,


5.

Ú%€,  Gˆ/Ù%c,     , d’où Ú  Ú%€,  .


Gˆ/Ù%€,   
aléatoire pour tout élément %?, ï, y, de c par :
conditions de la question 3, il appelle X la variable

Si ?  ï  y   alors ß%?, ï, y,   ;
E=  4; 4  ªF dont la probabilité est en générale
Nous somme dans un cas de loi binomiale de paramètre
¢

Si ?  ï  y   alors ß%?, ï, y,   ;
p%Y  y  ,  CÞï pï %1 p,ÞRï avec n f k.

Si ?  ï  y  ¥ alors ß%?, ï, y,   ;
é  m; ; ; ; o
Si ?  ï  y   alors ß%?, ï, y,  .

a)

¢ ¡ ¢ ªR¡
b) Loi de probabilité de Y
ž ž
p%Y  0,  Cª¡ E F E1 F  
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
ª ª ªâ Ÿ¤£
; b) Etablir la loi de probabilité de X.
ž ¢ ªRž
ž ¢ žŸ žŸ
p%Y  1,  Cª E F E1 F   Ÿ¤£ ;
c) Calculer l’espérance mathématique : E(X).
ª ª ªâ
Ÿ ¢ ªRŸ
d) Trouver a et b pour que le jeu soit équitable.
Ÿ ¢ ¤ª ¤ª
p%Y  2,  Cª EªF E1 ªF   Ÿ¤£;
l’ensemble c des éventualités :
Correction :
ªâ
¢ ¢ ¢ ªR¢ ž¡î ž¡î
p%Y  3,  Cª¢ EªF E1 ªF   Ÿ¤£ ; Nombre de résultats obtenus Gˆ/Ù%c,    í.
1.
ªâ

p%Y  4, 
¢ ª ¢ ªRª
Cªª EªF E1 ªF 
îž îž
 Ÿ¤£ . L’ensemble c est défini par
ªâ
%; ; ,; %; ; ,; %; ; ,; %; ; ,;
0 1 2 3 4 cT x.
%; ; ,; %; ; ,; %; ; ,; %; ; ,.

p%Y  y  , 1 54 108 81
Probabilités des éléments élémentaires de c :
12

Ú%?, ï, y,  ˆ%?  ï  y,  š.
2.
256 256 256 256 256

p%1, 1, 1,  a%1  1  1,  b  3a  b ;
c) Espérance mathématique :
E%Y, = ∑¸µ…ž y  p%Y = y  , = =4 (Loi binomiale).
p%1, 1, 2,  a%1  1  2,  b  4a  b ;
¢
E%Y, = 4 $ ª  3.
Variance de X : à%é,  j>é  ? Aj%é,C  p%1, 2, 1,  a%1  2  1,  b  4a  b ;
p%2, 1, 1,  a%2  1  1,  b  4a  b ;
d)
MÚ% Ú, et á%é,  2MÚ% Ú, (loi binomiale).
p%2, 2, 2,  a%2  2  2,  b  6a  b ;
¢ ¢ ¢
V%Y,  4 $ ª $ E1 ªF  ª. á%é,  0,86.
p%2, 2, 1,  a%2  2  1,  b  5a  b ;
 ú  C ∞; 0A, F%ú,  p%Y w ú,  0 ; p%2, 1, 2,  a%2  1  2,  b  5a  b ;
e) Distribution de la fonction de répartition deY

Page 82 sur 229


p%1, 2, 2,  a%1  2  2,  b  5a  b . Il y a 4 pièces dans le porte monnaie. Il y a card%Ω, 
3. Montrons que Ú%c,  ˆ  íš   : CªŸ  6 possibilité de tirer simultanément 2 pièces.

X  m300; 350; 450; 600; 700; 750o.


a) valeurs prises par X :
Ú%c,  3a  3 $ 4a  6a  3 $ 5a  8b  36a  b.
En ajoutant membre à membre ci-dessus, on aura :

or Ú%c,  1 donc Ú%c,  ˆ  íš  .


p%X  300, 
b) loi de probabilité de X :
Ä´´ $Ä´´ $Äv́ $Äv́ ž
 £  0,1666 ;
A  m%x, y, z,  Ω tel que x  1o  Ä©â

m%; ; ,; %; ; ,; %; ; ,; %; ; ,o ã card%A,  p%X  350, 
Ä´ $Ä´ $Äv́ $Äv́
´ ´
ž
  0,1666 ;
4.
Ä©â £
4 5 p%A,   åæ%Ω,  ¢£ #h et B  m%x, y, z, 
 åæ%Â, ª
p%X  450, 
Ä´´ $Ä´´ $Äv́ $Äv́ ž
  0,1666 ;
Ω tel que x=2 et
Ä©â £

p%X  600, 
Ä´´ $Ä´´ $Äv́ $Äv́ ž
  0,1666 ;
z=2=;;;;;⟺pB=cardBcardΩ=236a+b. Ä©â £

p%X  700, 
Ä´ $Ä´ $Äv́ $Äv́
´ ´ ž
  0,1666 ;
D’une part p%A, = p%1, 1, 1,  p%1, 1, 2,  Ä©â £

p%1, 2, 2,  p%1, 2, 2,  16a  4b et p%X  750, 


Ä´´ $Ä´´ $Äv́ $Äv́ ž
  0,1666 .
p%B,  p%2, 2, 2,  p%2, 1, 2,  11a  2b.
Ä©â £

Trouvons a et b pour que Ú%€,  Ú%, :


E%X,  £ %300  350  450  600  700  750,
ž
c) Calculer l’espérance mathématique de X

p%A,  p%B, 5 16a  4b  11a  2b . E%X,  525.


¥ˆ  š   V
Ú%c,  ˆ  íš   5 
ˆ  íš  
; VII. Lancer de dé :
 ¥
ˆ   et š  .
Exercice 20 : dé cubique
Moussa lance un dé parfait où les faces du dé sont
numérotées de 1 à 6.
valeurs prises par X : X%Ω,  m 2; 1; 0; 1o
5.
1. Calculer la probabilité des événements
a)
suivants d’obtenir :
p%X  2,  p%1, 1, 1,  3a  b ;
b) loi de probabilité de X :
A « le chiffre marqué est 2 » ;
p%X  1,  p%1, 1, 2,  p%1, 2, 1,  p%2, 1, 1, 
B « le chiffre marqué est au plus 2 » ;

12a  3b ;
C « le chiffre marqué est au plus 3 » ;

p%X  0,  p%2, 2, 1,  p%2, 1, 2,  p%1, 2, 2, 


D « obtenir un nombre pair » ;

15a  3b ;
E « obtenir un nombre divisible par 3 » ;

p%X  4,  p%2, 2, 2,  6a  b.
F « obtenir un nombre premier » ;

x  2 1 0 4
G « obtenir 3 ou 5 » ;

p%X  x  , 3a  b 12a  3b 15a  3b 6a  b


H « obtenir un nombre pair et divisible par 3 » ;
I « un nombre divisible par 3 et obtenir 3 ou 5 » ;

E%X,  A 2%3a  b, %12a  3b,  4%3a  b,C


c) l’espérance mathématique : J « un nombre divisible par 3 ou obtenir 3 ou 5 » ;

E%X,  6a 1.
2. Moussa définit X comme étant la variable
aléatoire correspondant à la somme des cinq chiffres
observables sur les faces du dé.
E%X,  6a 1  0 5 a  £ ;
ž
d) Trouvons a et b pour que le jeu soit équitable
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?

∑ª …ž p%X  x  ,  36a  8b  1 5 b  .


¤
b) Etablir la loi de probabilité de X.
î
c) Calculer l’espérance mathématique : E(X).

déduire l’écart type de X, notée á%ß,.


Exercice 19 : Le porte monnaie de Moussa contient : d) Calculer la variance de X, notée V(X). En
• 1 pièce de 100 F ;
e) Donner la distribution de la fonction de
• 1 pièce de 200 F ;
Un jeu consiste à miser  francs, puis à lancer
répartition de X.
• 1 pièce de 250 F ;
3.
• 1 pièce de 500 F. deux fois un dé cubique équilibré.
Chaque pièce a la même probabilité d’être choisie. • Si le joueur obtient un 5, il gagne 15 F, et
Abdour-rahman prend simultanément deux (2)
• s'il obtient deux 6, il gagne 25 F.
pièces du porte monnaie.
Moussa définit Y la variable aléatoire égale au gain

Correction : L'univers c est l'ensemble des résultats


Il désigne par X la variable aléatoire qui correspond
algébrique. Etablir la loi de probabilité de Y.

possibles après le lancer du dé, m1; 2; 3; 4; 5; 6o ã


au gain qu’a totalisé Abdour-rahman.
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
Gˆ/Ù%c,  .
Montrer que j%ß,  ¥¥.
b) Etablir la loi de probabilité de X.
Dé parfait ã cas d’équiprobabilité où chaque élément
c)
Correction :
élémentaire a 1/6 d’être observé.
X la variable aléatoire qui correspond au gain :
Page 83 sur 229
 Í  A15; 16A, F%Í,  p%X w Í,  £ ;
1. la probabilité des événements suivants : ž

 Í  A16; 17A, F%Í,  p%X w Í, 


Ÿ
A  m2o ã card%A,  1 5 p%A,   åæ%Ω,  £.
 åæ%Â,
A « le chiffre marqué est 2 »
ž
£
 Í  A17; 18A, F%Í,  p%X w Í, 
;
¢
B « le chiffre marqué est au plus 2 » B  m1; 2o £
 Í  A18; 19A, F%Í,  p%X w Í, 
;
ª
card%B,  2 5 p%B, 
 åæ%Ã, Ÿ ž
  . £
 åæ%Ω,
 Í  A19; 20A, F%Í,  p%X w Í,  ;
;
£ ¢ ¤
C « le chiffre marqué est au plus 3 » C  m1; 2; 3o £
card%C,  3 5 p%C,   åæ%Ω,  £  Ÿ.
 åæ%Ä, ¢ ž  Í  A20; ∞A, F%Í,  1.
D « obtenir un nombre pair » D  m2; 4; 6o
3. Y la variable aléatoire égale au gain

card%D,  3 5 p%D,   åæ%Ω,  £  Ÿ.


 åæ%œ, ¢ ž
é  m% ï,; %¥ ï,; %¥ ï,o
algébrique. Etablir la loi de probabilité de Y

E « obtenir un nombre divisible par 3 » E  m3; 6o     ¥ 


card%E,  2 5 p%E, 
b
 åæ%¹, Ÿ ž
  .
 ;  ;  ;  ;  ; ¥ ; 
a
 åæ%Ω, £ ¢
F « obtenir un nombre premier » F  m2; 3; 5o
 ;  ;  ;  ;  ; ¥ ; 
card%F,  3 5 p%F,   åæ%Ω,  £  Ÿ.
 åæ%¸, ¢ ž
 ;  ;  ;  ;  ; ¥ ; 
G « obtenir 3 ou 5 » G  m3; 5o  ;  ;  ;  ;  ; ¥ ; 
card%G,  2 5 p%G,   åæ%Ω,  £  ¢.
 åæ%\, Ÿ ž
¥ ¥;  ¥;  ¥;  ¥;  ¥; ¥ ¥; 
 ;  ;  ;  ;  ; ¥ ; 
H  D × E  m2; 4; 6o × m3; 6o  m6o
ž£ ª
p%Y  y,  p%sauf 5 ou 6,  ¢£  L ;
H « obtenir un nombre pair et divisible par 3 »

card%H,  1 5 p%H,   åæ%Ω,  £.


 åæ%Ö, ž

p%Y  15 y,  p% un 5 ou un 6, 
ž¤
¢£
5 » I  E × G  m3; 6o × m3; 5o  m3o
I « obtenir un nombre divisible par 3 et obtenir 3 ou ;

card%I,  1 5 p%I,   åæ%Ω,  £.


ž
 åæ%m, ž p%Y  25 y,  p% deux 6,  ¢£.

ou 5 » J  E Ò G  m3; 6o Ò m3; 5o  m3; 5; 6o


J « obtenir un nombre divisible par 3 ou obtenir 3 Exercice 21 : dé cubique
Lecture du chiffre inscrit sur la face supérieure des
card%J,  3 5 p%J,   åæ%Ω,  £  Ÿ.
 åæ%½, ¢ ž dés où les nombres étaient pris dans un ordre
quelconque. Chaque dé possède les faces qui sont

les faces du dé. ã Gˆ/Ù%c,  


2. X5 somme des cinq chiffres observables sur numérotées de 1 à 6.
1. Moussa jette ensemble au hasard deux (2) dés

Quelle est la probabilité  d’obtenir les


Face Face Face Face Face Face non pipés.
cachée visible cachée visible cachée visible a)

Quelle est la probabilité  d’obtenir une


2 3 4 nombres (4, 5 ) ?
3 4 5 b)
1 4 2 5 3 6 somme égale à 5 ?
5 6 1 c) Moussa définit X comme étant la variable
6 1 2 aléatoire correspondant à la somme des points
Somme 20 19 18 obtenus sur les dés.

Calculer la probabilité Ú%ß 7 ¥,.
Face Face Face Face Face Face Etablir la loi de probabilité de X.
cachée visible cachée visible cachée visible •
5 6 1 2. Abdoulaye jette ensemble au hasard trois (3)
6 1 2 dés non pipés.
4 1 5 2 6 3 Calculer la probabilité des événements suivants :
2 3 4 A « obtenir les nombres (4, 5, 2) » ;
3 4 5 B « obtenir une somme égale à 5 ».
3. Diallo jette ensemble au hasard quatre (4) dés
ß  m¥; ; ; í; K; o
Somme 17 16 15
non pipés.
a)
Calculer la probabilité des événements suivants :
p%X  15,  p%X  16,  p%X  17,  p%X  18, 
b) loi de probabilité de X.
C « obtenir aucun des dés le chiffre 6 » ;

p%X  19,  p%X  20,  £ ;


ž D « avoir au moins un des dés qui a le chiffre 6 ».

espérance mathématique : E%X,  1.


Correction :
c) 1. Lancer au hasard deux (2) dés non pipés :

 Í  C ∞; 15A, F%Í,  p%X w Í,  0 ;


d) Distribution de la fonction de répartition de X.

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L'univers c est l'ensemble des résultats possibles après ã card%D,   ¥ , donc Ú%›, 
Gˆ/Ù%›,

le lancer des dés. Ici, c correspond au produit cartésien Gˆ/Ù%c,

{m1; 2; 3; 4; 5; 6o $ m1; 2; 3; 4; 5; 6o.


 R¥ ¥
    , ¥.
 
Son cardinal Gˆ/Ù%c,    .
probabilité  d’obtenir les nombres 4, 5 :
Exercice 22 : dé cubique
a) Lecture du chiffre successivement les deux chiffres
« pris dans un ordre quelconque » c’est le nombre de inscrits sur sa face supérieure Chaque dé possède les

  m%, ¥,; %¥, ,o   , ¥¥¥.



permutation des 2 nombres 4, 5 : faces qui sont numérotées de 1 à 6.

1. Moussa définit un dé tel que la probabilité
probabilité  d’obtenir une somme égale à 5 :
ce nombre. On note D la probabilité de
b) d’obtenir un nombre de points soit proportionnel à

l’événement « le résultat obtenu est D ».


« pris dans un ordre quelconque » c’est le nombre de
Calculer  ,  ,  ,  , ¥ et  .
  m%, ,; %, ,; %, ,; %, , o   , .

permutation des 2 chiffres dont la somme est 5 :
1.

X ã somme des points obtenus sur les dés.
2. Moussa jette deux (2) fois de suite ce dé.
c) a) Calculer les probabilités des événements
• loi de probabilité de X : pour déterminer les élémentaires.
valeurs prises par X, il convient de dresser un tableau à b) Calculer la probabilité des événements :
double entré (dé1 ; dé2) et d’addition les chiffres A « obtenir deux (2) chiffres pairs » ;
situant en intersection entre une colonne et une ligne du B « obtenir au moins un multiple de 3 » ;

Gˆ/Ù%c,    .
tableau. Puis on dénombre le nombre de cas favorable. C « obtenir une somme supérieure ou égale à 10 ».

Ainsi ß  m; ; ; ¥; ; ; í; K; ; ; o


c) Moussa définit X comme étant la variable

p%X  2,  ¢£  0,0277 ; p%X  3,  ¢£  0,055 ;


ž Ÿ
aléatoire correspondant à la somme des points
obtenus.
p%X  4,  ¢£  0,0833 ; p%X  5,  ¢£  0,111 ;
¢ ª •
Calculer la probabilité Ú%ß f ,.
Etablir la loi de probabilité de X.

p%X  6,  ¢£  0,1388 ; p%X  7,  ¢£  0,375 ;



¤ £

p%X  8,  ¢£  0,1388 ; p%X  9,  ¢£  0,111 ;


2. Abdoulaye lance 2 fois un (1) dé non pipé.
¤ ª Calculer la probabilité des événements :

p%X  10,  ¢£  0,0833; p%X  11,  ¢£  0,055 ;


¢ Ÿ
D « obtenir deux chiffres identiques » ;

p%X  12,  ¢£  0,0277.


E « obtenir deux chiffres impairs » ;
ž F « obtenir une somme égale à 9 » ;

Ú%ß 7 ¥,  ¢£  027777.
ž#Ÿ#¢#ª
G « obtenir un chiffre pair et un multiple de 3 » ;
• H « obtenir un chiffre pair et diviseur de 3 » ;

L'univers c est l'ensemble des résultats possibles après


2. Lancer au hasard trois (3) dés non pipés : I « obtenir un chiffre 1 ou un chiffre 2 ».

le lancer des dés. Ici, c correspond au produit cartésien


Correction : dé cubique

{m1; 2; 3; 4; 5; 6o $ m1; 2; 3; 4; 5; 6o $ m1; 2; 3; 4; 5; 6o. Calcul de  ,  ,  ,  , ¥ et  .


I. dé pipé
ˆ ˆ ˆ ˆ ˆ ˆ ˆ
D’une part ·r  ž´  Ÿ©  ¢á  ªâ  ¤  £ et d’autre
1.
Son cardinal Gˆ/Ù%c,    .
Probabilité des événements : part 4ž  4Ÿ  4¢  4ª  4¤  4£  1.
ˆ´ #ˆ© #ˆá # ˆâ #ˆ #ˆ ž  
A « obtenir les nombres (4, 5, 2) »
ž#Ÿ#¢#ª#¤#£
 Ÿž, donc   ,   ,
  ¥ 
permutation des 3 nombres 4, 5, 2 ã A    ,   , ¥   et   .
« pris dans un ordre quelconque » c’est le nombre de

m%4, 5, 2,; %4, 2, 5,; %5, 2, 4,; %5, 4, 2,; %2, 5, 4,; %2, 4, 5, o 2.
Gˆ/Ù%€,
ã card%A,  6, donc Ú%€,  Gˆ/Ù%c,    , 
 jet prend les valeurs m1; 2; 3; 4; 5; 6o ã
Nous aurons un couple de 2 jets (jet1 ; jet2) où

Gˆ/Ù%c,  %,  .


chaque
B « obtenir une somme égale à 5 » ã B 
m%1, 1, 3,; %1, 3, 1,; %3, 1, 1,; %2, 2, 1,; %2, 1, 2,; %1, 2, 2,o
Ú>ñYZ ; ñYZ?  Ú>ñYZ ? $ Ú%ñYZ,.
a) Probabilités des événements élémentaires :
Gˆ/Ù%, 
ã card%B,  6, donc Ú%,  Gˆ/Ù%c,    ,  ž Ÿ
*4%1; 1,  4ž 4ž  ªªž ; 4%1; 2,  4ž 4Ÿ  ªªž ;
¢ ª
L'univers c est l'ensemble des résultats possibles après 4%1; 3,  4ž 4ž  ªªž ; 4%1; 4,  4ž 4ž  ªªž ;
3. Lancer au hasard quatre (4) dés non pipés :

le lancer des dés. Ici, c correspond au produit cartésien ¤


4%1; 5,  4ž 4¤  ªªž ;
£
4%1; 6,  4ž 4£  ªªž ;
{m1; 2; 3; 4; 5; 6o .
ª
Ÿ ª
*4%2; 1,  4ž 4Ÿ  ªªž ; 4%2; 2,  4Ÿ 4Ÿ  ªªž ;
Son cardinal Gˆ/Ù%c,    K.
£ î
4%2; 3,  4Ÿ 4¢  ªªž ; 4%2; 4,  4Ÿ 4ª  ªªž ;
C « obtenir aucun des dés le chiffre 6 » ã
Probabilité des événements suivants :
ž¡ žŸ
Gˆ/Ù%“, ¥
4%2; 5,  4Ÿ 4¤  ªªž ; 4%2; 6,  4Ÿ 4£  ªªž ;
card%C,  5ª , donc Ú%“,  Gˆ/Ù%c,    , í

¢ £
*4%3; 1,  4¢ 4ž  ªªž ; 4%3; 2,  4¢ 4Ÿ  ªªž ;
D « avoir au moins un des dés qui a le chiffre 6 »
Page 85 sur 229
Ú%j,  4%1; 1,  4%3; 3,  4%5; 5,   0,0833.
L žŸ
4%3; 3,  4¢ 4¢  ªªž ; 4%3; 4,  4¢ 4ª  ªªž ;
¢
¢£
4%3; 5,  4¢ 4¤ 
ž¤ žî
4%3; 6,  4¢ 4£  ªªž ; F « obtenir une somme égale à 9 » Ú%Ù,  4%3; 6, 
4%4; 5,  4%5; 4,  4%6; 3,   0,111.
ªªž ª
;
ª î
*4%4; 1,  4ª 4ž  ªªž ; 4%4; 2,  4ª 4Ÿ 
ªªž
; ¢£
žŸ ž£
4%4; 3,  4ª 4¢  4%4; 4,  4ª 4ª 
Ú%|,  4%2; 3,  4%2; 6,  4%3; 2,  4%3; 6,  ¢£ 
ª
G « obtenir un chiffre pair et un multiple de 3 »
ªªž ªªž
; ;
Ÿ¡ Ÿª
4%4; 5,  4ª 4¤  4%4; 6,  4ª 4£  0,111.
ªªž ªªž
H « obtenir un chiffre pair et diviseur de 3 » Ú%, 
; ;
¤ ž¡
*4%5; 1,  4¤ 4ž  ªªž ; 4%5; 2,  4¤ 4Ÿ 
4%2; 1,  4%2; 3,  4%4; 1,  4%4; 3,  4%6; 1, 
ªªž
;
ž¤ Ÿ¡
4%5; 3,  4¤ 4¢  4%5; 4,  4¤ 4ª 
4%6; 3,  ¢£  0,1666.
ªªž
;
ªªž
; £
Ÿ¤ ¢¡
4%5; 5,  4¤ 4¤  4%5; 6,  4¤ 4£ 
ªªž ªªž
; ;
Ú%W,  4%1; 2,  4%2; 1,  ¢£  0,0555.
£ žŸ
*4%6; 1,  4£ 4ž  ªªž ; 4%6; 2,  4£ 4Ÿ  Ÿ
I « obtenir un chiffre 1 ou un chiffre 2 »
ªªž
;
žî Ÿª
4%6; 3,  4£ 4¢  4%6; 4,  4£ 4ª 
ªªž ªªž
; ; Exercice 23 : Moussa lance deux dés cubiques non
¢¡ ¢£
4%6; 5,  4£ 4¤  4%6; 6,  4£ 4£  B B B B
étaient marquées par : ; ;  ;  ;  ;  et celles
pipés D1 et D2 simultanément. Les faces du D1
ªªž ªªž
; ;
B B B B
du D2 étaient marquées par : ; ;  ;  ;  ;  .
b) Probabilité des événements :

Ú%€,  4%2; 2,  4%2; 4,  4%2; 6,  4%4; 2,  Il appelle d et ‹ les nombres qui apparaissent sur les
A « obtenir deux (2) chiffres pairs »

4%4; 4,  4%4; 6,  4%6; 2,  4%6; 4,  4%6; 6,  faces supérieures.


ª#î#žŸ#î#ž£#Ÿª#žŸ#Ÿª#¢£ žªª
 ªªž  0,3265.
ªªž qui à chaque lancer associe le réel d  ‹.
2. Moussa définit X la variable aléatoire réelle

Ú%,  4%1; 3,  4%1; 6,  4%2; 3,  4%2; 6, 


B « obtenir au moins un multiple de 3 »
a) Quelles sont les valeurs prises par X ?
4%3; 3,  4%3; 6,  4%4; 3,  4%4; 6,  4%5; 3, 
b) Etablir la loi de probabilité de X.
4%5; 6,  4%6; 3,  4%6; 6, 
c) Calculer l’espérance mathématique : E(X).
žîL
 ªªž  0,4285.
¢#£#£#žŸ#L#žî#žŸ#Ÿª#ž¤#¢¡#žî#¢£ d) Donner la distribution de la fonction de
ªªž répartition de X.

Ú%“,  4%5; 5,  4%5; 6,  4%6; 4,  4%6; 5, 


C « obtenir une somme supérieure ou égale à 10 » 3. Moussa définit par ailleurs Y la variable

ILM%d  ‹,.
aléatoire réelle qui à chaque lancer associe le réel
Ÿ¤#¢¡#Ÿª#¢¡#¢£ žª¤
4%6; 6,   ªªž  0,3287.
ªªž a) Quelles sont les valeurs prises par Y ?
c) X : somme des points obtenus.
b) Etablir la loi de probabilité de Y.
• loi de probabilité de X : pour déterminer les c) Calculer l’espérance mathématique : E(Y).
valeurs prises par X, il est commode de dresser un
déduire l’écart type de Y, notée á%é,.
d) Calculer la variance de Y, notée V(Y). En
tableau à double entré (dé1 ; dé2) et d’addition les
chiffres situant en intersection entre une colonne et une
e) Donner la distribution de la fonction de
favorable : Gˆ/Ù%c,  %,  .
ligne du tableau. Puis on dénombre le nombre de cas répartition de Y.
Ainsi ß  m; ; ; ¥; ; ; í; K; ; ; o
Correction : Nous somme dans cas d’équiprobabilité

p%X  2,  p%X  3, 
ž ª
cartésien 5 Gˆ/Ù%c,    , donc il y a 36
car les dés cubiques sont non pipés D1 et D2., produit
ªªž ªªž
p%X  4,  ªªž ; p%X  5,  ªªž ; façons de coupler un nombre d avec un nombre ‹.
; ;
ž¡ Ÿ¡

p%X  6,