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Spécialité/98-unPeuPlusArithmetique
1. Propriété du pgcd et ppcm :
ß
Exercice 3865 U0 = 0
Un+1 = 2·Un + 1 pour tout n ∈ N
Indiquer si la proposition suivante est vraie ou fausse et don-
ner une démonstration de la réponse choisie. 1. Montrer que, pour tout entier naturel n, Un+1 et Un
sont premiers entre eux.
“Il existe un seul couple (a ; b) de nombres entiers na-
turels, tel que : 2. Montrer que pour tout entier naturel n :
a < b ; P P CM (a ; b)−P GCD(a ; b) = 1” Un = 2n − 1
3. Montrer que, pour tous entiers naturels n et p non nuls
Exercice 3866
tels que n ⩾(p : )
Indiquer si la proposition suivante est vraie ou fausse et don- Un = Up · Un−p + 1 + Un−p
ner une démonstration de la réponse choisie. La notation pgcd(a ; b) est utilisée, dans la suite, pour
“On considère l’équation : (E) : x2 −52x+480 = 0 désigner le plus grand diviseur commun à deux entiers na-
où x est un entier naturel. turels a et b.
Il existe deux entiers naturels non nuls dont le P GCD 4. Montrer pour n ⩾ p l’égalité :
et le P P CM sont solutions de l’équation (E).” pgcd(Un ; Up) = pgcd(Up ; Un−p)
Exercice réservé 4118 5. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que :
( ) pgcd(Un ; Up) = Upgcd(n ; p)
Soit Un la suite numérique définie par :
Déterminer l’entier : pgcd( U2005 ; U15 ).

2. Petit théorème de Fermat :

Exercice 3192 4n ≡ 1 (mod. p).

Le but de l’exercice est d’étudier certaines propriétés de di- 2. Soit n ⩾ 1 un entier naturel tel que 4n ≡ 1 (mod.p). On
visibilité de l’entier 4n − 1, lorsque n est un entier naturel. note b le plus petit entier strictement positif tel que
4b ≡ 1 (mod. p) et r le reste de la division euclidienne
On rappelle la propriété connue sous le nom de petit de n par b :
théorème de Fermat : “Si p est un nombre entier premier et a
un entier naturel premier avec p, alors ap−1 −1 ≡ 0 (mod.p) ” a. Démontrer que 4r ≡ 1 (mod.p). En déduire que r = 0.

Partie A. Quelques exemples. b. Prouver l’équivalence : 4n −1 est divisible par p si, et


seulement si, n est multiple de b.
1. Démontrer que, pour tout entier naturel n, 4n est congru
à 1 modulo 3. c. En déduire que b divise p−1.

2. Prouver à l’aide du petit théorème de Fermat, que 428 −1 Exercice réservé 4275
est divisible par 29.
On rappelle la propriété connue sous le nom de petit
3. Pour 1 ⩽ n ⩽ 4, déterminer le reste de la division de 4n théorème de Fermat :
par 17. En déduire que, pour tout entier k, l’entier
44k −1 est divisible par 17. “Si p est un nombre premier et q un entier naturel premier
avec p, alors q p−1 ≡ 1 (mod. p).”
4. Pour quels entiers naturels n l’entier 4n −1 est-il divisible ( )
On considère la suite un définie pour tout entier naturel n
par 5?
non nul par :
5. A l’aide des questions précédentes, déterminer quatre un = 2n + 3n + 6n − 1
diviseurs premiers de 428 −1. Soit p un nombre premier strictement supérieur à 3.
Partie B. Divisibilité par un entier premier
1. Montrer que :
Soit p un entier premier différent de 2. 6×2p−2 ≡ 3 (mod. p) ; 6×3p−2 ≡ 2 (mod. p)
1. Démontrer qu’il existe un entier n ⩾ 1 tel que : 2. En déduire que : 6·up−2 ≡ 0 (mod. p).
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A l’aide des résultats précédents, résoudre dans Z
Exercice 3252
l’équation :
1. On considère l’équation (E) : 109x−226y = 1 6x2 − 5x + 1 ≡ 0 (mod. 31)
où x et y sont des entiers relatifs. Exercice 3867
a. Déterminer le pgcd de 109 et 226. Que peut-on en
On rappelle la propriété, connue sous le nom de petit
conclure pour l’équation (E)?
théorème de Fermat : “soit p un entier premier et a un entier
b. Montrer que l’ensemble des solutions de naturel premier avec p ; alors ap−1 −1 est divisible par p”.
(E) est l’ensemble des couples de la forme
( 141+226k ; 68+109k ), où k appartient à Z. 1. Soit p un entier premier impair.
En déduire qu’il existe un unique entier naturel non a. Montrer qu’il existe une entier naturel k, non nul, tel
nul d inférieur ou égal à 226 et un unique entier na- que :
turel non nul e tels que : 109d = 1+226e. 2k ≡ 1 (mod. p).
(On précisera les valeurs des entiers d et e)
b. Soit k un entier naturel non nul tel que 2k ≡ 1 (mod.p)
2. Démontrer que 227 est un entier premier. et soit n un entier naturel. Montrer que, si k divise
n, alors :
3. On note A l’ensemble des 227 entiers naturels a tels que : 2n ≡ 1 (mod. p).
a ⩽ 226.
On considère les deux fonctions f et g de A dans A c. Soit b tel que 2b ≡ 1 (mod. p), b étant le plus petit
définies de la manière suivante : entier non nul vérifiant cette propriété.
à tout entier de A, f associe le reste de la division Montrer, en utilisant la division euclidienne de n par
euclidienne de a109 par 227 ; b, que :
si 2n ≡ 1 (mod. p) alors b divise n.
à tout entier de A, g associe le reste de la division
euclidienne de a141 par 227. 2. Soit q un entier premier impair et l’entier A = 2q −1.
[ ] On prend pour p un facteur premier de A.
a. Vérifier que : g f (0) = 0.
On rappelle le résultat suivant appelé petit théorème a. Justifier que : 2q ≡ 1 (mod. p)
de Fermat :
Si p est un entier premier et a un entier non b. Montrer que p est impair.
divisible par p alors ap−1 ≡ 1 (mod. p) c. Soit b tel que 2b ≡ 1 (mod. p), b étant le plus petit
b. Montrer que, quel que soit l’entier non nul a de A : entier non nul vérifiant cette propriété.
a226 ≡ 1 (mod. 227). Montrer, en utilisant 1. , que b divise q. En déduire
que b = q.
c. En utilisant 1. b. , en déduire que, quel que soit
[ ] d. Montrer que q divise p−1, puis montrer que p ≡
l’entier non nul a de A : [ g f (a)
] = a. 1 (mod. 2q).
Que peut-on dire de : f g(a) = a?
3. Soit A1 = 217 −1. Voici la liste des entiers premiers in-
Exercice 3625 férieurs à 400 et qui sont de la forme 34m+1, avec m
{ }
1. On considère l’ensemble : A7 = 1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 5 ; 6 entier non nul : 103, 137, 239, 307. En déduire que A1
est premier.
a. Pour tout élément de A7 écrire dans le tableau figu-
rant en annexe l’unique élément y de A7 tel que : Exercice 3868
a·y ≡ 1 (mod. 7).
Pour tout entier naturel n supérieur ou égal à 2, on pose :
b. Pour x entier relatif, démontrer que :
A(n) = n4 + 1
l’équation 3x ≡ 5 (mod.7) équivaut à x ≡ 4 (mod.7).
L’objet de l’exercice est l’étude des diviseurs premiers de
c. Pour x entier relatif, montrer que les seuls entiers re-
A(n).
latifs x solutions de l’équation a·x ≡ 0 (mod. 7) sont
les multiples de 7. 1. Quelques résultats :
2. Dans toute cette question, p est un entier premier a. Etudier la partié de l’entier A(11).
supérieur
{ ou }
égal à 3. On considère l’ensemble Ap =
1 ; 2 ; ... ; p−1 des entiers naturels non nuls et stricte- b. Montrer que, quel que soit l’entier n, A(n) n’est pas
ment inférieurs à p. Soit a un élément de Ap . un multiple de 3.
a. Vérifier que ap−2 est une solution de l’équation : c. Montrer que tout entier d diviseur de A(n) est premier
a·x ≡ 1 (mod. p). avec n.
b. On note r le reste dans la division euclidienne de ap−2 d. Montrer que, pour tout entier d diviseur de A(n) :
par p. Démontrer que r est l’unique solution x dans n8 ≡ 1 (mod. d)
Ap , de l’équation a·x ≡ 1 (mod. p).
2. Recherche de critères :
c. Soient x et y deux entiers relatifs. Démontrer que
Soit d un diviseur de A(n). On note s le plus petit des
x·y ≡ 0 (mod.p) si, et seulement, si x est un multiple
entiers naturels non nuls k tels que :
de p où y est un multiple de p.
nk ≡ 1 (mod. d)
d. Application : p = 31. Résoudre dans A31 les équa-
tions : a. Soit k un tel entier. En utilisant la division euclidi-
2x ≡ 1 (mod. 31) et 3x ≡ 1 (mod. 31). enne de k par s, montrer que s divise k.

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b. En déduire que s est un diviseur de 8. u0 = 1 ; un+1 = 10·un +21 pour tout entier n ∈ N

c. Montrer que si, de plus, d est premier, alors s est un 1. Calculer u1 , u2 et u3 .


diviseur de d−1. On pourra utiliser le petit théorème
2. a. Démontrer par récurrence que, pour tout entier na-
de Fermat.
turel n :
3. Recherche des diviseurs premier de A(n) dans le cas où 3·un = 10n+1 − 7
n est un entier pair. b. En déduire, pour tout entier naturel n, l’écriture déci-
Soit p un diviseur premier de A(n). En examinant suc- male de un .
cessivement les cas :
s=1 ; s=2 ; s=4 3. Montrer que u2 est un entier premier.
conclure que p est congru à 1 modulo 8. On se propose
( maintenant
) d’étudier la divisibilité des termes
4. Dans cette question toute trace de recherche, même in- de la suite un par certains entiers premiers.
complète, sera en compte dans l’évaluation. 4. Démontrer que, pour tout entier naturel n, un n’est pas
Appliquer ce qui précède à la recherche des diviseurs divisible ni par 2, ni par 3, ni par 5.
premiers de A(12).
5. a. Démontrer que, pour tout entier naturel n :
Indication : la liste des entiers premiers congrus à 1 mod- 3·un ≡ 4 − (−1)n (mod. 11)
ulo 8 débute par 17, 41, 73, 89, 97, 113, 137. . . .
b. En déduire que, pour tout entier naturel n, un n’est
Exercice 4327 pas divisible par 11.

On rappelle la propriété, connue sous le nom de petit 6. a. Démontrer l’égalité : 106 ≡ 1 (mod. 7).
théorème de Fermat : Si p est un entier premier et a est un b. En déduire que, pour tout entier naturel k, u16·k+8
entier naturel non divisible par p, alors ap−1 ≡ 1 (mod. p). est divisible par 17.
( )
On considère la suite un d’entiers naturels définie par :

3. PPCM :

Exercice 3863 On considère l’équation (F ) : x2 −52·x+480 = 0 où x est un


entier naturel.
Dans tout l’exercice x et y désignent des entiers naturels non
Montrer qu’il n’existe pas deux entiers naturels non nuls dont
nuls vérifiant x < y. S est l’ensemble des couples (x ; y) tels
le P GCD et le P P CM sont solutions de l’équation (F ).
que : P GCD( x ; y ) = y−x
Exercice 3864
1. a. Calculer le P GCD(363 ; 484).
1. Soient a et b des entiers naturels non nuls tels que :
b. Le couple (363 ; 484) appartient-il à S? P GCD(a + b ; a·b) = p
2. Soit n un entier naturel non nul ; le couple ( n ; n+1 ) où p est un entier premier.
appartient-il à S a. Démontrer que p divise a2 .
Justifier votre réponse. (On remarquera que a2 = a(a+b)−a·b)
3. a. Montrer que (x ; y) appartient à S si, et seulement b. En déduire que p divise a.
si, il existe un entier naturel k non nul tel que : On constate donc, de même, que p divise b.
x = k·(y − x) ; y = (k + 1)(y − x)
c. Démontrer que P GCD(a ; b) = p.
b. En déduire que pour tout couple (x ; y) de S, on a :
P P CM (x ; y) = k·(k + 1)·(y − x) 2. On désigne par a et b des entiers naturels tels que a ⩽ b.

4. a. Déterminer l’ensemble des entiers naturels diviseurs a. Résoudre le système :


ß
de 228. P GCD(a ; b) = 5
b. En déduire l’ensemble des couples (x ; y) de S tels que : P P CM (a ; b) = 170
P P CM (x ; y) = 228 b. En déduire les solutions du système :
ß
P GCD(a + b ; a·b) = 5
Exercice réservé 4280
P P CM (a ; b) = 170

4. Arithmétique et complexe :

posées est exacte. Le candidat indiquera sur la copie le


Exercice 3152
numéro de la question et la lettre correspondant à la réponse
Pour chaque question, une seule des quatre réponses pro- choisie.
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Chaque réponse exacte rapporte 1 point. Chaque réponse 2π
; soit g la similitude directe de centre A, de rapport
fausse enlève 0,5 point. Une absence de réponse est comptée 3
0 point. Si le total est négatif, la note est ramenée à zéro. 1 2π
et d’angle ; soit g la similitude directe de centre A,
Aucune justification n’est demandée. 2 3
1 π
de rapport et d’angle ; soit h la symétrie centrale
1. On considère dans l’ensemble des entiers relatifs 2 3
l’équation : de centre I.
x2 − x + 4 ≡ 0 (mod. 6) a. h ◦ g ◦ f transforme A en b et c’est une rotation.
a. toutes les solutions sont des entiers pairs h ◦ g ◦ f est la réflection ayant pour axe
b. la médiatrice du segment [AB]
b. il n’y a aucune solution
c. h ◦ g ◦ f n’est pas une similitude.
c. les solutions vérifient x ≡ 2 (mod. 6)
−−→
d. les solutions vérifient : d. h ◦ g ◦ f est la translation de vecteur AB
x ≡ 2 (mod. 6) ou x ≡ 5 (mod. 6) Exercice 3165
2. On se propose de résoudre l’équation (E) : 24x + 34y =
Le plan ( complexe P est rapporté à un repère orthonormé
2, où x et y sont des entiers relatifs. −
→ − →)
direct O ; u ; v . On prendra pour unité graphique 4 cm.
a. Les solutions de (E) sont toutes de la forme : On considère les points A, B, C et D d’affixes respectives a,
(x ; y) = (34k − 7 ; 5 − 24k), k ∈ Z b, c et d telles que :
√ π
a = 1 ; b = 1 + 2i ; c = 2ei 4 ; d = 3 + 2i
b. L’équation (E) n’a aucune solution
On considère la similitude directe s qui transforme A en b et
c. Les solutions de (E) sont toutes de la forme : C en D. Soit M un point d’affixe z et M ′ , d’affixe z ′ , son
(x ; y) = (17k − 7 ; 5 − 12k), k ∈ Z image par s.

d. Les solutions de (E) sont toutes de la forme 1. Exprimer z ′ en fonction de z.


Déterminer les éléments caractéristiques de s.
(x ; y) = (−7k ; 5k), k ∈ Z ( )
Soit Un la suite numérique définie par :
3. On considère les deux entiers n = 1789 et p = 17892005 . ®
U0 = 0
On a alors :
Un+1 = 2Un + 1 pour tout n ∈ N.
a. n ≡ 4 (mod. 17) et p ≡ 0 (mod. 17)
2. Montrer que, pour tout entier naturel n, Un+1 et Un
b. p est un entier premier sont premiers entre eux.
c. p ≡ 4 (mod. 17) 3. Interpréter géométriquement,
( ) en utilisant la similitude
s, les termes de la suite Un .
d. p ≡ 1 (mod. 17)
4. Montrer que pour tout entier naturel n : Un = 2n −1.
4. On considère, dans le plan complexe rapporté à un
repère orthonormé, les points A et B d ’affixes respec- 5. Montrer que, pour tous entiers naturels n et p non nuls
tives a et b. Le triangle M AB est rectangle isocèle direct tels que n ⩾ p :( )
d’hypoténuse [AB] si, et seulement si, le point M d’affixe Un = Up · Un−p + 1 + Un−p
z est tel que :
b − ia π La notation pgcd(a ; b) est utilisée, dans la suite, pour
a. z = b. z − a = ei 4 ·(b − a) désigner le plus grand diviseur commun à deux entiers
1−i
π naturels a et b. Montrer pour n ⩾ p l’égalité :
c. a − z = i·(b − z) d. b − z = ·(a − z) pgcd(Un ; Up) = pgcd(Up ; Un−p)
2
5. On considère dans le plan orienté deux points distincts 6. Soit n et p deux entiers naturels non nuls, montrer que :
A et B ; on note I le milieu du segment [AB]. Soit f la pgcd(Un ; Up) = Upgcd(n ; p)
similitude directe de centre A, de rapport 2 et d’angle
Déterminer l’entier : pgcd( U2005 ; U15 )

255. Exercices non-classés :

Etablir que pour tout entier naturel k (2 ⩽ k ⩽ n), l’entier


Exercice réservé 4279
n!+k n’est pas un entier premier.

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