Vous êtes sur la page 1sur 17

UNIVERSITE HASSAN II CASABLANCA

ECOLE NATIONALE SUPERIEURE


D’ELECTRICITE ET DE MECANIQUE

DEPARTEMENT GENIE ELECTRIQUE

TRAVAUX PRATIQUES
D’ELECTROTECHNIQUE GENERALE

1ère année GE

Nom et Prénom : -Assila Ayman Filière : Aii

Année universitaire : 2020-2021 Pr. A. HMIDAT


Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

TP n° 1 : Systèmes triphasés équilibrés

Mesure de puissances et amélioration de cos 

I. But de la manipulation
 Mesure de la puissance active P, de la puissance réactive Q, de la puissance apparente S et du
facteur puissance cos  d’une charge inductive triphasée, en utilisant :
► la méthode des « 3 wattmètres » ;
► la méthode des « 2 wattmètres » ;
► la méthode de « Boucherot ».

 Amélioration du facteur de puissance à l’aide d’une batterie de 3 condensateurs.

II. Rappels théoriques

1°) Expressions des puissances

Pour un système triphasé équilibré en tensions et en courants, les diverses puissances sont
données par :
P  3VI cos   3UI cos    S  P2  Q2
 
Q  3VI sin   3UI sin     cos   P / S
  tg   Q / P
S  3VI  3UI  

 V est la valeur efficace de la tension simple.


 U est la valeur efficace de la tension composée.
 I est la valeur efficace du courant de ligne.
 φ est le déphasage entre la tension et le courant.

2°) Amélioration du facteur de puissance

Pour améliorer le facteur de puissance d’une charge inductive, on branche entre ses bornes une
batterie de 3 condensateurs couplée en triangle.

Avant amélioration, on a P, Q et cos. Après amélioration, on a P’, Q’ et cos’

 P'  P  Pc  P



 Q'  Q  Q c  Q  3CU
2

Q  Q' P(tg  tg' )


La capacité de chaque condensateur est : C  ou C 
3U 2 3U 2

-2-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

3°) Méthodes de mesure

a. Méthode des « 3 wattmètres »

W1
1 W
W2
2 W
W3 Charge
3 W

La puissance active consommée par la charge est : P = W1 + W2 + W3


Pour un système équilibré, les 3 indications sont égales. Donc W1 = W2 = W3 = W et il suffit
d’un seul wattmètre pour mesurer P (P = 3W).

b. Méthode des « 2 wattmètres »

P1
1 W
P2
2 W Charge
3

Pour un système équilibré en tensions et en courants : P  P1  P2 et Q  3 (P1  P2 ) .

c. Méthode de « Boucherot »

W
1 W

2
Charge
3

Pour un système équilibré en tensions et en courants : Q  3 W .

III. Etude expérimentale

Afin de mettre en œuvre les 3 méthodes de mesure, on utilise comme charge inductive des
lampes résistives couplées en étoile en parallèle avec des bobines couplées également en étoile.

-3-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

1°) Méthode des « 3 wattmètres

a. Montage
A V W

1 C

2
 Charge
3

N

C est une centrale de mesure contenant un ampèremètre, un voltmètre et un wattmètre.

Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

b. Tableau de mesures et résultats

Relever les indications des appareils de mesure. En déduire P, S, Q et cos . Regrouper les
résultats obtenus dans le tableau ci-dessous.

V (V) 220V
I (A) 3.47A
W (W) 450.1W
P (W) 1350W
S (VA) 2290VA
Q (VAR) 1849.75VAR
cos  0.58

2°) Méthode des « 2 wattmètres »

a. Montage
A V W

1 C

2 Charge

Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

-4-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

b. Tableau de mesures et résultats

Relever les indications des appareils de mesure en permutant les phases 1 et 2. En déduire P, Q,
S et cos . Regrouper les résultats obtenus dans le tableau ci-dessous.

U13 (V) 380V


I1 (A) 3.59A
P1 (W) 1246W
U23 (V) 380V
I2 (A) 3.57A
P2 (W) 134.9A
U (V) 380V
I (A) 3.59A
P (W) 1380.9W
Q (VAR) 1924.48VAR
S (VA) 2368.65VA
cos  0.58

On rappelle que : . U est la valeur moyenne de U12 et U23.


. I est la valeur moyenne de I1 et I2.

3°) Méthode de « Boucherot »

a. Montage

A V W

1 C

2 Charge

Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

b. Tableau de mesures et résultats

Relever les indications des appareils de mesure. En déduire Q, S, P et cos . Regrouper les
résultats obtenus dans le tableau ci-après.

-5-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

U (V) 380V
I (A) 3.55A
W (W) 1096W
Q (VAR) 1898VAR
S (VA) 2343VA
P (W) 1373.77W
cos  0.58

4°) Amélioration du facteur de puissance

En conservant le montage précédent, brancher la batterie de condensateurs aux bornes de la


charge inductive. Relever les indications des appareils de mesure. En déduire Q’, S’, P’ et
cos ’. Regrouper les résultats obtenus dans le tableau ci-dessous :

U’ (V) 380V
I’ (A) 2.17A
W’ (W) 219.5W
Q’ (VAR) 380.18VAR
S’ (VA) 1432.2VA
P’ (W) 1380.81W
cos ' 0.96

- Comparer Q et Q’ ainsi que cos  et cos ’. Conclure.

On a Q’<Q et cos𝜑’>cos𝜑, Alors l’ajout des condensateurs fait apparaitre une puissance
réactive négative ce qui diminue la puissance réactive et améliore le facteur de puissance.

- Comparer I et I’. Quel est l’intérêt d’améliorer le facteur de puissance d’une installation ?

On a I’<I, l’intérêt est de diminuer le courant dans la ligne pour limiter les pertes par
effet joule.

- Déterminer la valeur de la capacité C de chaque condensateur.

C=P(tg𝜑 –tg𝜑’)/(3*U*U*w) donc C=1.11*10^(-5)F

IV. Conclusion
On a acquis comment utiliser la méthode de Boucherot des 3Wattmètres et des 2
Wattmètres pour mesurer P et Q et on a utilisé des condensateurs couplées en triangle pour

-6-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

améliorer le facteur de puissance et diminuer le courant dans la ligne pour limiter les
pertes joules.

TP n° 2 : Systèmes triphasés déséquilibrés


Composantes symétriques et rupture du neutre

I. But de la manipulation
 Détermination analytique, graphique et expérimentale des composantes symétriques d’un
système de tensions triphasé déséquilibré.

 Conséquences de la rupture du neutre sur un récepteur triphasé déséquilibré, couplé en étoile.

II. Etude théorique


1°) Définition

Un système de 3 grandeurs ( A 1 , A 2 , A 3 ) est dit équilibré lorsque ces 3 grandeurs ont la même
valeur efficace et sont déphasées l’une par rapport à l’autre de 2/3. Si l’une des deux conditions
n’est pas satisfaite, le système est dit déséquilibré.

2°) Théorème de Fortescue

Un système de 3 grandeurs ( A 1 , A 2 , A 3 ) peut toujours être décomposé en une somme de 3


systèmes équilibrés :

 un système direct : A d ; a 2 A d ; a A d

 un système inverse : A i ; a A i ; a 2 A i

 un système homopolaire : A h ; A h ; A h

 A1  A h  A d  A i

 A 2  Ah  a Ad  a A i
2

 A 3  Ah  a Ad  a A i
2

Ah , Ad , A i s’appellent les composantes symétriques du système ( A 1 , A 2 , A 3 ) .

Ah : composante homopolaire ; Ad : composante directe ; A i : composante inverse.

-7-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

1 3 1 3
a  e j 2 / 3    j ; a 2  e  j 2 / 3    j ; a3  1 ; 1  a  a2  0 .
2 2 2 2

3°) Expression analytique des composantes symétriques

 Ah  13 ( A1  A 2  A 3 )

 A d  3 ( A1  a A 2  a A 3 )
1 2


 A i  13 ( A1  a A 2  a A 3 )
2

4°) Construction graphiques des composantes symétriques

Considérons un système triphasé déséquilibré ( A 1 , A 2 , A 3 ) et sa représentation vectorielle :

A 1 a pour vecteur représentatif OA . I A

A 2 a pour vecteur représentatif OB

A 3 a pour vecteur représentatif OC


G

C B
G est centre de gravité du triangle (ABC).

Les triangles (BCD) et (BCI) sont équilatéraux.

* 3Ah  OA  OB  OC  (OG  GA)  (OG  GB)  (OG  GC)  3OG


 Ah  OG  Ah  OG

* 3Ad  OA  aOB  a2 OC  OA  aOB  (1  a)CO  CA  aCB  CA  DC  DA


 Ad  13 DA  Ad  13 DA

* 3Ai  OA  a2 OB  aOC  OA  a2 OB  (1  a2 )CO  CA  a2 CB  CA  IC  IA


 Ai  13 IA  Ai  13 IA

5°) Rupture du neutre

-8-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

L’alimentation d’un récepteur triphasé déséquilibré, couplé en étoile, nécessite la présence d’un
fil neutre qui assure à chaque branche de ce récepteur la tension simple. En cas de rupture du
neutre, on aura une surtension dans une branche et une sous-tension dans les deux autres
branches ou l’inverse.

III. Etude expérimentale

1°) Détermination des composantes symétriques

On se propose de déterminer la composante homopolaire, la composante directe et la


composante inverse d’un système de tensions triphasé déséquilibré, obtenu à partir d’un
transformateur triphasé Y-Y à points milieux, de rapport k ≈ 27,2.10-2.

1 1
Réseau triphasé 2 2
équilibré V1
3 3/2 V2
220/380V V3
N N

Le système triphasé déséquilibré à étudier est le système (V1, V 2 , V3 ) tel que :



V 1  V
 2
V 2  a V avec V  kVréseau  27,2.102. 220  60V
 V
V 3  a
 2

a. Détermination expérimentale

► Composante homopolaire :

I1 R
1
Sortie du I2 R N’
2
transformateur I3 R
3/2 VN’N V
triphasé
N

R : résistance maximale du rhéostat (bornes noires)

-9-
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

- Démontrer que Vh =
VN’N.

- Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

- Mesurer Vh. =9.5V

► Composante directe :

Sortie du 1
transformateur 2

triphasé 3/2 P P

S S
A

Z B R
M N

1 3
Z   aR  (  j )R (résistance + condensateur)
2 2

- 10 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

V NM  V NA  V AM  m U12  m U 32
Z  aR a
V BM  V NM  V NM  V NM
ZR  aR  R 1 a
a  a 
V AB  V AM  V MB  m U 32  V NM  m  U 32  ( U12  U 32 )
1 a  1 a 
 a a   1 
 m (1  ) U 32  U12   m  ( U 32  a U12 )
 1 a 1 a  1  a 
 1   1 
 m (V 3  V 2  a V1  a V 2 )  m  ( a V1  a 2 V 2  V 3 ) 
1  a  1  a 
 a  3a
 m ( V1  a V 2  a 2 V 3 )   m Vd
1  a  1 a
3 3
 VAB  m Vd  m Vd  3Vd
1 a 3

VAB
 Vd 
3m

 Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

 Mesurer VAB. =25.5V

 Mesurer le rapport m des deux transformateurs en effectuant un essai à vide sous 380V (les
deux transformateurs sont identiques).

m=0.32

 En déduire Vd. =47.28

► Composante inverse :

Pour mesurer la tension inverse Vi, il suffit d’inverser Z et R.


VAB
En utilisant le montage précédent, mesurer VAB en permutant M et N. En déduire Vi  .
3m

Vi=5.2V

b. Détermination analytique

Donner les valeurs de Vh, Vd et Vi en utilisant les expressions analytiques (V ≈ 60V).

c. Détermination graphique

- 11 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

Donner les valeurs de Vh, Vd et Vi en utilisant la construction graphique sur papier millimétré.

(échelle : 1cm pour 6V).

d. Comparaison des résultats

Comparer les résultats obtenus par les 3 méthodes. Conclusion ?

2°) Rupture du neutre

V’1
I1 2R
1
V’2
V1
I2 R N’
2
Réseau triphasé
V2 V’3
équilibré
I3 R
3 K VN’N
220/380V
V3
IN
N

2R est la résistance d’une lampe

R est la résistance de 2 lampes en parallèle

→ Lorsque l’interrupteur K est fermé, V N' N  0 , V'1  V1 , V' 2  V 2 et V'3  V3 .

 Vérifier que : VN’N = 0 ; V’1 ≈ 220V ; V’2 ≈ 220V ; V’3 ≈ 220V.

→ Lorsque l’interrupteur K est ouvert, V N' N  0 et I N  0 .

1 6 3 3 3 3
 Démontrer que : V N' N   V , V'1  V , V'2  (   j )V et V'3  (  j )V .
5 5 10 2 10 2

- 12 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

 Vérifier que : VN’N ≈ 44V ; V’1 ≈ 264V ; V’2 ≈ 201,6V ; V’3 ≈ 201,6V.

 Réaliser le montage et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

 Mesurer VN’N, V’1, V’2 et V’3 pour K fermé puis ouvert. Comparer aux résultats théoriques.
Conclusion ? VN’N = 43,9 V, V’1 = 264V, V’2 = 201 V, V’3 = 202 V
Les résultats sont à peu près les mêmes.

 Expliquer les conséquences de la rupture du neutre dans ce cas.

Après la rupture du neutre on a une surtension aux bornes de la résistance 2R et une sous-
tension aux bornes des résistances R.

IV. Conclusion
on a déterminé les valeurs de Vh , Vd et Vi par méthode expérimentale, analytique et
graphique. Puis on a passé à la rupture de neutre, dont on a trouvé une surtension aux
bornes de la résistance 2R et une sous-tension aux bornes des résistances R.

- 13 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

TP n° 3 : Transformateur monophasé
Mesure des caractéristiques en charge

I. But de la manipulation
Prédétermination des caractéristiques en charge U2 = f(I2) et = f(I2) d’un transformateur
monophasé en effectuant un essai à vide et un essai en court-circuit pour deux types de charge :
résistive (cos  = 1) et inductive (cos  = 0,8).

II. Rappels théoriques

Afin de déterminer les caractéristiques en charge d’un transformateur monophasé, on peut


procéder de deux façons différentes :
 A partir d’essais en charge, méthode lourde et coûteuse.
 A partir d’essais à puissance utile nulle, méthode généralement adoptée. Elle consiste à
effectuer deux essais : un essai à vide et un essai en court-circuit.

1°) Essai à vide

U 20
Il permet de déterminer le rapport de transformation m  et les pertes fer Pfer  P10 .
U1

- 14 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

2°) Essai en court-circuit

P
Il permet de déterminer la résistance totale ramenée au secondaire rt2  1cc et la réactance
I 22cc

m 2 U 1cc
2
2
totale de fuites ramenée au secondaire x t2   rt2 .
I 22cc

3°) Exploitation des résultats

Chute de tension : U 2  (rt 2 cos  2  x t 2 sin  2 ) I 2

 U 2  U 20  (rt 2 cos  2  x t 2 sin 2 ) I 2

P2 U 2 I 2cos  2
Rendement : η  avec P10  Pfer et Pcu  rt2I 22
P1 U 2 I 2cos  2  Pfer  Pcu

III. Etude expérimentale

Le transformateur étudié porte sur plaque signalétique 220V/220V - 4,4KVA - 50Hz.


Donner les valeurs nominales :
 de la tension primaire U1n ;220V
 de la tension secondaire U2n ;225V
 de la puissance apparente S2n ;.4.4KVA
 de la fréquence f.50Hz

En déduire la valeur nominale du courant secondaire I2n. 20A

1°) Essai à vide

A V W

V U20

C est une centrale de mesure contenant un ampèremètre, un voltmètre et un wattmètre.

 Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

 Alimenter le primaire du transformateur sous tension nominale. Relever les indications


U1, U20 et P10 des appareils de mesure. En déduire m et Pfer.
U1= 220V , U20= 225V, P10 = 33,6W On a Pfer. P10 = 33,6W , m= 1,023
- 15 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

2°) Essai en court-circuit

A V W

A I2cc

 Réaliser le montage ci-dessus et le faire vérifier par l’Enseignant avant la mise sous tension.

 Alimenter le primaire progressivement sous tension réduite jusqu’à ce que le courant


secondaire soit I2cc = 1/2 I2n.

Relever les indications U1cc, P1cc et I2cc des appareils de mesure. En déduire rt2 et xt2.
U1cc = 3,9V , P1cc = 31,1W , I2cc = 10A , rt2 =0,31 , xt2= 0,25

3°) Exploitation des résultats

 En utilisant les résultats des essais à vide et en court-circuit, déterminer pour U1 = U1n et
I2 variant de 0 à I2n :

► la tension secondaire U2 pour cos 2 = 1 (charge résistive) et cos 2 = 0,8 (charge


inductive).
► le rendement η pour les mêmes valeurs de cos 2.

Regrouper les résultats obtenus dans le tableau ci-dessous :

I2 (A) 0 0,5 1 2 5 10 15 20

Pfer (W) 34.8 34.8 34.8 34.8 34.8 34.8 34.8 34.8

Pcu (W) 0 0.075 0.3 1.2 7.5 30 67.5


120
227.85 227.4 222
cos 2 = 1 228 227.7 226.5 225 223.5
U2 (V)
227.805 227.22 220.2
cos 2 = 0,8 228 227.61 226.05 224.1 222.15

0.765 0.926 0.966


cos 2 = 1 0 0.866 0.964 0.972 0.970
η (%)
0.723 0.909 0.957
cos 2 = 0,8 0 0.838 0.955 0.965 0.963

- 16 -
Travaux pratiques d’électrotechnique générale Pr. A. HMIDAT

 Représenter sur le même graphique U2 = f (I2) pour cos 2 = 1 et cos 2 = 0,8.

 Représenter sur le même graphique Pfer = f (I2)Pcu = f (I2) et  = f (I2) pour cos 2 = 1 et
cos 2 = 0,8.

 Interpréter les courbes obtenues.

N.B : Les courbes doivent être tracées en utilisant EXCEL.

IV. Conclusion
Pour de déterminer les caractéristiques en charge d’un transformateur monophasé, on a réalisé
un essai à vide, et puis un essai en court-circuit, et on a mesuré les valeurs de Pfer, Pu, U2 … pour
cos 𝜑 ,ce qui nous a permet d’avoir les deux graphes ci-dessus réalisé à l’aide de EXCEL.

- 17 -

Vous aimerez peut-être aussi