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Chapitre 11 • Mouvement et forces

Exercices
Exercices 1 à 23 corrigés à la fin du manuel de l’élève. b. Soit ʏ la durée au bout de laquelle le drone touche
1 F
Exercices 24 à 26 corrigés dans le manuel de l’élève. le sol. On peut écrire : y(ʏ) = ቀ – gቁʏ2 + h = 0
2 m
1 F 2h
27 a. Le système {drone} est soumis à : soit : ቀg – ቁʏ2 = h puis ʏ =2
F
2 m g–
- son poids PԦ, vertical et orienté vers le bas de norme
m

P = mg ; 2h
On en conclut : ʏ = ඨ F = 5,6 s
- la force de poussée FԦ, verticale et orientée vers le g–
m
haut de norme F = 0,80 N. F
On applique la deuxième loi de Newton au système c. Sachant que vy(t) = ቀ – gቁt, la vitesse du drone à
m
{drone} dans le référentiel terrestre supposé galiléen : l’instant où le drone touche le sol est :
PԦ + FԦ = maԦ vy(ʏ) = ቀ
F
– gቁʏ = –14 m·s–1
En projection sur l’axe (Oy), cela donne –P + F = may. m
F–P F – mg F Le signe négatif signifie que la vitesse est orientée
On en déduit ay = = = –g dans le sens opposé à l’axe (Oy).
m m m
Par intégration par rapport au temps, on obtient : Sa norme vaut 14 m·s–1.
F
vy(t) = ቀ – gቁt + A où A est une constante. 28 a. La masse de l’air est négligeable devant la
m
D’après les conditions initiales, vy(0) = 0 m·s–1 masse de l’eau. Le centre de masse est donc situé
donc A = 0 m·s–1. dans l’eau.
F b. La masse des voiles et du mât est négligeable
L’expression de vy est alors vy(t) = ቀ – gቁt.
m devant la masse de la partie basse du bateau
On intègre de nouveau par rapport au temps, et on (coque, machinerie, équipage, etc.). Le centre de
1 F masse est donc situé dans la partie basse.
obtient y(t) = ቀ – gቁt2 + B où B est une constante.
2 m c. La masse est principalement contenue dans les
D’après les conditions initiales, y(0) = h. anneaux extérieurs plutôt que dans la barre centrale.
On en déduit B = h et donc l’expression de y devient : Par symétrie, le centre de masse correspond au
1 F
y(t) = ቀ – gቁt2 + h centre géométrique de l’haltère.
2 m

Exercice 29 corrigé à la fin du manuel de l’élève.

30 1. a. La norme de la force électrostatique qu’exerce le proton sur l’électron vaut :


2
1 |qp qe | 1 e2 (1,602 × 10–19 )
Fp/e,élec = 2 = 2 = 8,99 × 109 × –8
2 = 8,2 × 10 N
4πɸ0 d 4πɸ0 d (53 × 10–12 )
Cette force est dirigée selon l’axe passant par le proton et l’électron et est orientée de
l’électron vers le proton. Cette force est attractive.
b. La norme qu’exerce l’électron sur le proton est la même que celle calculée précédemment :
Fe/p,élec = Fp/e,élec = 8,2 × 10–8 N Cette force est dirigée selon le même axe mais orientée du
proton vers l’électron. Elle est attractive.
c.

2. a. La norme de la force gravitationnelle qu’exerce le proton sur l’électron vaut :


mp me 1,67 × 10–27 × 9,11 × 10–31
Fp/e,grav = G 2 = 6,67 × 10–11 × 2 = 3,6 × 10–47 N
d (53 × 10–12 )
Cette force est dirigée selon l’axe passant par le proton et l’électron et est orientée de
l’électron vers le proton. Cette force est attractive.
b. La norme qu’exerce l’électron sur le proton est la même que celle calculée précédemment :
Fe/p,grav = Fp/e,grav = 3,6 × 10–47 N Cette force est dirigée selon le même axe mais orientée du
proton vers l’électron. Elle est attractive.
On ne peut pas représenter cette force sur le même schéma étant donné que la force
gravitationnelle est de l’ordre de 10–47 N, tandis que la force électrique est de l’ordre de 10–7 N.
On ne peut pas représenter avec la même échelle deux grandeurs dont l’une est 1040 fois l’autre.
3. Un atome d’hydrogène est composé d’un proton et d’un électron.
Sa masse vaut m = mp + me = mp = 1,67 × 10–27 kg, comme la masse de l’électron est négligeable
devant la masse du proton. Le poids de l’atome d’hydrogène est donc : P = mg = 1,64 × 10–26 kg

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Thème 2 Ɣ Mouvement et interactions

31 1. Un référentiel galiléen est un référentiel dans Exercice 36 corrigé à la fin du manuel de l’élève.
lequel un système, qui n’est soumis à aucune force
ou à des forces dont la somme est nulle, est au 37 Pour les systèmes suivants, le point qui
repos ou en mouvement rectiligne uniforme. représente le mieux le centre de masse est :
2. a. Le référentiel ne peut pas être considéré 1. Situation 1 : le point A qui est le centre
comme galiliéen car le mouvement est accéléré. géométrique du cube.
b. Le référentiel ne peut pas être considéré comme 2. Situation 2 :
galiliéen car le mouvement est ralenti. a. le point E qui est le centre géométrique du cerf-
c. Le référentiel peut être considéré comme galiliéen volant ;
car le mouvement est rectiligne et uniforme. b. le point C qui est le centre de masse du surfeur
muni de sa planche ;
32 a. La table est immobile par rapport au référentiel c. le point D qui est le centre de masse de l’ensemble.
terrestre qui est galiléen. La table peut donc, elle aussi, 3. Situation 3 : le point G qui est situé à proximité de
être considirée comme un référentiel galiléen. la tête beaucoup plus lourde que le manche.
b. La trousse est soumise à son poids PԦ, dirigé
selon l’axe vertical et orienté vers le bas, et la Exercice 38 corrigé à la fin du manuel de l’élève.
réaction normale de la table ሬRԦ, dirigée selon 39 a. Le système est soumis :
l’axe vertical et orientée vers le haut. - à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
c. La trousse est immobile donc on peut
vers le bas, de norme P = mg = 4,8 × 9,81 = 47 N ;
appliquer la première loi de Newton.
ሬPԦ + ሬRԦ = ሬ0Ԧ - à la force de tension de la corde de gauche TሬԦg ,
d. On en déduit :
dirigée selon l’axe de la corde de gauche formant un
soit, en projection verticale : R–P=0
angle ɽ avec l’horizontale et orientée vers la gauche ;
d’où P = R = mg = 0,300 × 9,81 = 2,94 N.
- à la force de tension de la corde de droite ሬTԦd ,
33 a. La pierre de curling est soumise à son poids PԦ, dirigée selon l’axe de la corde de droite formant un
dirigé selon l’axe vertical et orienté vers le bas, et la angle ɽ avec l’horizontale et orientée vers la droite.
réaction normale du sol R ሬԦ, dirigée selon l’axe vertical
et orientée vers le haut.
b. Les deux forces s’exerçant sur la pierre sont
dirigées selon l’axe vertical. Comme la pierre ne
s’élève pas ou ne s’enfonce pas dans le sol, on en
déduit que la somme vectorielle de ces deux forces
est nulle, d’après la première loi de Newton. On a b. Le système est immobile, donc d’après la première
ሬԦ soit, en projection verticale R – P = 0
donc ሬPԦ + ሬRԦ = 0
loi de Newton, on peut écrire TԦg + TԦd + PԦ = ሬ0Ԧ.
d’où P = R = mg = 177 N.
c. La somme vectorielle des forces est nulle. Comme On projette selon l’axe horizontal : Tdcosɽ – Tgcosɽ = 0
la pierre a été lancée, elle possède une vitesse On peut en déduire que la force de tension de la corde
initiale non nulle, d’après le principe d’inertie, elle est est la même : Td = Tg = T
donc animé d’un mouvement rectiligne et uniforme. On projette selon l’axe vertical : Tsinɽ + Tsinɽ – P = 0
P mg 4,8 × 9,81
donc T = = = = 1,7 × 102 N.
Exercice 34 corrigé à la fin du manuel de l’élève. 2sinɽ 2sinɽ 2sin(8,0°)
c. Quand ɽ tend vers 0, la force T tend vers l’infini.
35 a. On se place dans le référentiel géocentrique
supposé galiléen. Le satellite est animé d’un 40 1. a. La voiture est soumise :
mouvement circulaire et uniforme. ሬԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
- à son poids P
b. Le satellite n’est soumis qu’à une seule force, la vers le bas, de norme P = mg = 1,23 × 104 N ;
force d’interaction gravitationnelle exercée par la
ሬԦ, dirigée selon (Oy) et
- à la réaction normale du sol N
Terre ሬFԦT/S avec : orientée vers le haut ;
5,97 × 1024 × 200 × 103
- à la force de frottement Ԧf, dirigée selon (Ox) et
mT mS
FT/S = G 2 = 6,67 × 10–11 × 2
(rT + h) (6 378 × 103 + 250 × 103 ) orientée vers le haut de la pente.
FT/S = 1,81 × 106 N
Cette force est dirigée selon l’axe Terre-satellite et
orienté du satellite vers la Terre donc selon –u ሬԦ.
On peut écrire ሬFԦT/S = –FT/S uԦ.
c. D’après la deuxième loi de Newton appliquée au
satellite, on peut écrire ሬFԦT/S = maԦ, où aԦ est le vecteur
accélération du centre de masse du satellite.
La norme du vecteur accélération vaut alors :
FT/S 1,81 × 106
a= = = 9,06 m·s–2 b. La voiture est immobile donc d’après la première
m 200 × 103
ሬԦ.
Le vecteur accélération est dirigée selon –u loi de Newton, on peut écrire : PԦ + ሬNԦ + Ԧf = ሬ0Ԧ

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Chapitre 11 • Mouvement et forces

On projette selon l’axe (Ox) : –f + Psinɲ = 0 42 a. Le ballon est soumis :


On en déduit : - à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
f = Psinɲ = mgsinɲ = 1 250 × 9,81 × sin(16,7°) vers le bas, de norme :
f = 3,52 × 103 N P = mg = 10 × 10–3 × 9,81 = 0,10 N ;
- à la force de tension du fil TԦ, dirigée
On projette selon l’axe (Oy) : N – Pcosɲ = 0
On en déduit :
selon l’axe vertical et orientée vers le
N = Pcosɲ = mgcosɲ = 1 250 × 9,81 × cos(16,7°)
bas ;
N = 1,17 × 104 N
- à la somme des forces pressantes
2. La voiture est désormais soumise :
ሬFԦA , dirigée selon l’axe vertical et
- à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté orientée vers le haut, de norme
vers le bas, de norme P = mg = 1,23 × 104 N ; FA = 0,4 N.
ሬԦ, dirigée selon (Oy) et
- à la réaction normale du sol N b. Le ballon est immobile donc
orientée vers le haut ; d’après la première loi de Newton, on
- à la force de frottement Ԧf, dirigée selon (Ox) et peut écrire : PԦ + TԦ + FԦA = ሬ0Ԧ
orientée vers le bas de la pente ; En projetant selon l’axe vertical, cette
- à la force de tension du câble TԦ, dirigée selon l’axe expression donne : –mg – T + FA = 0
du câble formant un angle ɽ avec l’axe (Ox) et donc T = FA – mg
orientée vers le haut de la pente. T = 0,4 – 10 × 10–3 × 9,81 = 0,3 N
c. Voir schéma ci-contre.

43 1. a. Le parachutiste est soumis :


- à son poids PԦ1 , dirigé selon l’axe vertical et orienté
vers le bas, de norme :
P1 = m1g = 70,0 × 9,81 = 687 N ;
- à la force de tension du parachute TԦ1 , dirigée selon
l’axe vertical et orientée vers le haut.
b. Le parachutiste est animé d’un mouvement
rectiligne et uniforme donc d’après la première loi de
La voiture est animée d’un mouvement rectiligne et
uniforme donc d’après la première loi de Newton, on Newton, on peut écrire : PԦ1 + TԦ1 = ሬ0Ԧ
En projetant selon l’axe vertical, cette expression
peut écrire : PԦ + ሬNԦ + Ԧf + TԦ = ሬ0Ԧ
donne –P1 + T1 = 0 donc T1 = P1 = 687 N.
On projette selon l’axe (Ox) : f + Psinɲ – Tcosɽ = 0
2. a. Le parachute est soumis :
On en déduit : f = Tcosɽ – mgsinɲ
f = 6,60 × 103 × cos(10,0°) – 1 250 × 9,81 × sin(16,7°) - à son poids PԦ2 , dirigé selon l’axe vertical et orienté
f = 2,98 × 103 N vers le bas, de norme :
On projette selon l’axe (Oy) : N + Tsinɽ – Pcosɲ = 0 P2 = m2g = 15,0 × 9,81 = 147 N ;
On en déduit : N = mgcosɲ – Tsinɽ - à la force de tension du parachutisteTԦ2 , dirigée
N = 1 250 × 9,81 × cos(16,7°) – 6,60 × 103 × sin(10,0°) selon l’axe vertical et orientée vers le bas ;
N = 1,06 × 104 N - à la force de frottement avec l’air Ԧf2 , dirigée selon
l’axe vertical et orientée vers le haut (opposée au
41 a. Le lustre est soumis : mouvement).
- à son poids PԦ, dirigé selon l’axe b. D’après la troisième loi de Newton, la force
vertical et orienté vers le bas, de exercée par le parachute sur le parachutiste est
norme P = mg = 3,5 × 9,81 = 34 N ; opposée à la force exercée par le parachutiste sur le
- à la force de tension du câble de parachute et est de même norme : TԦ2 = –TԦ1
gauche TሬԦg , dirigée selon l’axe du câble Donc la force exercée par le parachutiste sur le
de gauche formant un angle ɲ avec la parachute vaut T2 = T1 = 687 N. Cette force est
verticale et orientée vers le haut ; orientée selon l’axe vertical et vers le bas.
- à la force de tension du câble de c. Le parachute est animé d’un mouvement rectiligne
droiteTሬԦd , dirigée selon l’axe du câble et uniforme donc d’après la première loi de Newton,
de droite formant un angle ɲ avec la on peut écrire : PԦ2 + TԦ2 + Ԧf2 = ሬ0Ԧ
verticale et orientée vers le haut. En projetant selon l’axe vertical, cette expression
b. Le lustre est immobile donc, d’après la première donne : –P2 – T2 + f2 = 0
loi de Newton, on peut écrire : TԦg + TԦd + PԦ = ሬ0Ԧ donc f2 = P2 + T2 = 687 + 147 = 834 N.
On projette selon l’axe (Ox) : Tgsinɲ – Tdsinɲ = 0
On peut en déduire que la force de tension de la 44 1. a. Le système est soumis :
corde est la même : Td = T g = T - à son poids PԦ1 , dirigé selon l’axe vertical et orienté
On projette selon l’axe (Oy) : Tcosɲ + Tcosɲ – P = 0 vers le bas, de norme :
P mg 3,5 × 9,81 P1 = m1g = 65,0 × 9,81 = 638 N ;
donc T = = = = 17 N.
2cosɲ 2cosɲ 2 × cos(5,0°)

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Thème 2 Ɣ Mouvement et interactions

- à la réaction normale de l’eau R ሬԦ1 , dirigée selon b. D’après la 3e loi de newton, la force qu’exerce
l’axe vertical et orientée vers le haut ; Laurence sur le câble est opposée à la force
qu’exerce le câble sur Laurence mais de même
- à la force de frottement Ԧf1 , dirigée selon l’axe
horizontal et orientée dans le sens opposé au norme : TԦ2 = –TԦ1
mouvement, de norme f1 = 500 N ; Ainsi, la force TԦ2 est dirigée selon l’axe du câble,
- à la force de tension du câble TԦ1 , dirigée selon l’axe orientée du bateau vers Laurence et a pour norme
du câble formant un angle ɲ avec l’axe horizontal et T2 = T1 = 508 N.
orientée dans le sens du mouvement. c. Le système {bateau} est animé d’un mouvement
rectiligne et uniforme donc d’après la première loi de
Newton, on peut écrire : PԦ2 + ሬRԦ2 + Ԧf2 + TԦ2 + FԦ2 = ሬ0Ԧ
On projette selon l’axe (Ox) : –f2 – T2cosɲ + F2 = 0
On en déduit : F2 = f2 + T2cosɲ
F2 = 2,50 × 103 + 508 × cos(10,0°) = 3,00 × 103 N
Ainsi, la force FԦ2 est dirigée selon l’axe horizontal,
orientée dans le sens du mouvement et a pour
norme F2 = 3,00 × 103 N.

b. Le système est animé d’un mouvement rectiligne 45 1. a. Le poids de la bille d’acier vaut :
et uniforme donc d’après la première loi de Newton, P = mg = 1,1 × 10–1 × 9,81 = 1,1 N
b. Au moment où on lâche la bille, elle est soumise :
on peut écrire : ሬԦ1 + Ԧf1 + TԦ1 = ሬ0Ԧ
PԦ1 + R
- à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
On projette selon l’axe (Ox) : –f1 + T1cosɲ = 0
f1 500
vers le bas, de norme P = 1,1 N ;
On en déduit : T1 =
cosɲ
=
cos(10,0°)
= 508 N - à la somme des forces pressantes FԦA , dirigée selon
Ainsi, la force TԦ1 est dirigée selon l’axe du câble, l’axe vertical et orientée vers le haut, de norme
orientée de Laurence vers le bateau et a pour norme FA = 0,14 N ;
T1 = 508 N. - à cet instant, il n’y a pas de forces de frottement.
2. a. Le système est soumis : Voir schéma en page suivante.
c. D’après la deuxième loi de Newton, on peut écrire,
- à son poids PԦ2 , dirigé selon l’axe vertical et orienté ሬԦ + ሬFԦA = ma
après avoir lâché la bille : P ሬԦ
vers le bas, de norme :
On projette selon l’axe (Oy) : –P + FA = ma
P2 = m2g = 700 × 9,81 = 6,87 × 103 N ; –P + FA –1,1 + 0,14
- à la réaction normale de l’eau R ሬԦ2 , dirigée selon d’où a =
m
=
1,1 × 10–1
= –8,5 m·s–2.
l’axe vertical et orientée vers le haut ; L’accélération est non nulle et négative. Elle est
- à la force de frottement Ԧf2 , dirigée selon l’axe donc dirigée vers le bas et la bille coule.
horizontal et orientée dans le sens opposé au 2. a. Le poids de la bille de liège vaut :
mouvement, de norme f2 = 2,50 × 103 N ; P’ = m’g = 2,8 × 10–3 × 9,81 = 2,7 × 10–2 N
b. Après avoir lâché la bille, elle est soumise :
- à la force de tension du câble TԦ2 , dirigée selon l’axe
du câble formant un angle ɲ avec l’axe horizontal et - à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
orientée dans le sens opposé au mouvement ; vers le bas, de norme P = 2,7 ×10–2 N ;
- à la force de poussée du bateau FԦ2 , dirigée selon - à la somme des forces pressantes ሬFԦA , dirigée selon
l’axe horizontal et orientée dans le sens du l’axe vertical et orientée vers le haut, de norme
mouvement. FA = 0,14 N ;
- à cet instant, il n’y a pas de forces de frottement.
Voir schéma en page suivante.
c. D’après la deuxième loi de Newton, on peut écrire,
au moment où on lâche la bille : PԦ + FԦA = maԦ
On projette selon l’axe (Oy) : –P + FA = ma
–P + FA –0,027 + 0,14
d’où a = = = 40 m·s–2.
m 2,8 × 10–3
L’accélération est non nulle et positive. Elle est donc
dirigée vers le haut et la bille remonte.
3. Pour que la bille reste immobile, il faudrait une
accélération nulle.
D’après la première loi de Newton :
PԦ + FԦA = ሬ0Ԧ soit –P + FA = 0
donc P = mg = FA = 0,14 N.
FA 0,14
On en déduit : m= = = 1,4 × 10–2 kg = 14 g.
g 9,81

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Chapitre 11 • Mouvement et forces

1. b. 2. b.

46 D’après la deuxième loi de Newton : ɇFሬԦ = ma


ሬԦ b. Le skieur est soumis :
F +F 2–1 - à son poids PሬԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté
ax = 1x 2x = = 1 m·s–2 vers le bas, de norme P = mg = 785 N ;

Ԧ ሬ
Ԧ
ሬԦ = F1 + F2 soit ቐ
a. ma m 1

ay =
F1y + F2y
= 0 m·s–2 - à la réaction normale du sol N ሬሬԦ, dirigée selon (Oy) et
m
orientée vers le haut ;
F
ax = 1x 2x 3x =
+F +F –1
= –1 m·s–2 - à la force de frottement Ԧf, dirigée selon (Ox) et
b. maԦ = FԦ1 + FԦ2 soit ቐ m
F1y + F2y + F3y
1
1,5 – 0,5 orientée vers le haut de la pente, dans le sens
ay = = = 1 m·s–2 opposé au mouvement.
m 1

F1x + F2x –1 – 1
ax = = = –2 m·s–2
c. maԦ = FԦ1 + FԦ2 soit ቐ m
F1y + F2y
1
0,5 – 1,5
ay = = = –1 m·s–2
m 1

Exercice 47 corrigé à la fin du manuel de l’élève.

48 a. Par définition, une accélération est une


variation de vitesse en une durée donnée.
vf – v0 –v0 –9,0 On utilise la deuxième loi de Newton dans le
Ici, a = = = = –3,0 m·s–2. référentiel terrestre supposé galiléen, sur le système
∆t ∆t 3,0
Le vecteur accélération est dirigé selon l’axe de la {skieur} : PԦ + Ԧf + ሬNԦ = maԦ
pente, orienté vers le haut de la pente, dans le sens On projette selon l’axe (Ox) : –f + Psinɲ = max
opposé à (Ox) et a pour norme 3,0 m·s–2. On en déduit :
On a donc ax = –3,0 m·s–2 et ay = 0 m·s–2. f = mgsinɲ – m ax = 80 × 9,81 × sin(15°) + 80 × 3,0
f = 4,4 × 102 N

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Thème 2 Ɣ Mouvement et interactions

49 a. La voiture est soumise : dy


De même, vy = donc par intégration :
- à son poids PԦ, force verticale dirigée a
dt
vers le bas de norme P = mg ; y(t) = t2 + B où B est une constante.
2
- à la réaction normale du sol N ሬԦ, force D’après les conditions initiales, y(t = 0) = B = 0
verticale dirigée vers le haut ; a
donc y(t) = t2.
- à la force de frottement des roues avec 2
d. L’ascension est terminée au bout d’un temps
le sol ሬFԦ, force horizontale dirigée dans le
t1 = 3,0 s. À cet instant, l’altitude atteinte vaut
sens du mouvement. a 2 4,00
b. La deuxième loi de Newton s’écrit : y1(t1) = t = × 3,02 = 18 m et la vitesse vaut
2 1 2
ሬPԦ + ሬN
ሬԦ + ሬFԦ = ma
ሬԦ vy(t1) = v1 = at1 = 12 m·s–1.
Selon l’axe vertical, on peut écrire –P + N = 0
puisqu’il n’y a pas d’accélération verticale. Les 51 a. Le système est soumis :
forces PԦ et ሬNԦ se compensent. - à son poids PԦ, force
On projette selon l’axe horizontal : F = ma verticale dirigée vers le
donc F = 950 × 3,2 = 3,04 × 103 N. Cette force est bas de norme P = mg ;
horizontale et dirigée dans le sens du mouvement. - à la réaction normale de
la route ሬNԦ, force verticale
dvx
c. ax = donc par intégration :
dt
dirigée vers le haut ;
F
vx = t + A où A est une constante. - à la force de frottement
m
D’après les conditions initiales, vx(t = 0) = A = 0 FԦ, force horizontale
F dirigée dans le sens opposé au mouvement.
donc vx(t) = t. On néglige les frottements avec l’air.
m
Au bout de t1 = 5 s, la vitesse vaut : b. La deuxième loi de Newton s’écrit :
F3,04 × 103
vx(t1) = t1 = × 5,0 = 16 m·s–1 PԦ + ሬNԦ + FԦ = maԦ
m 950 Selon l’axe (Oy), on peut écrire –P + N = 0 puisqu’il
n’y a pas d’accélération verticale. Les forces PԦ et ሬNԦ
dx
d. De même, vx = donc par intégration :
dt
F 2 se compensent. On projette selon l’axe (Ox) :
x = t + B où B est une constante. –F
2m –F = max soit ax = .
m
D’après les conditions initiales, x(t = 0) = B = 0 dvx dx
F ax = et vx = donc par intégration :
donc x(t) = t2. dt dt
2m –F –F
Au bout de t1 = 5 s, la distance parcourue vaut : vx = t + A et x = t2 + At + B
m 2m
F 2 3,04 × 103 où A et B sont des constantes.
x(t1) = t = × 5,02 = 40 m
2m 1 2 × 950 D’après les conditions initiales :
vx(t = 0) = A = v0 et x(t = 0) = B = 0
50 a. Le système est soumis : Les équations horaires de la vitesse et de la position
- à son poids PԦ, dirigé selon l’axe vertical et orienté sont donc : vx =
–F
t + v0 et x(t) =
–F 2
t + v0t
vers le bas, de norme : m 2m
P = mg = 120 × 9,81 = 1,18 × 103 N ; c. Le vélo est à l’arrêt après une durée ʏ au bout de
–F
- à la force de poussée FԦ, dirigée selon l’axe vertical laquelle la vitesse est nulle, soit vx(ʏ) =
m
ʏ + v0 = 0
et orientée vers le haut. et donc ʏ =
mv0
.
On applique la deuxième loi de Newton : PԦ + FԦ = maԦ F
d. On remplace dans l’équation de x, on obtient :
Pour que le système décolle, il faut que l’accélération
–F mv0 2 mv mv2
soit positive le long de l’axe vertical ascendant. Il faut x(ʏ) = d = ቀ F ቁ + v0 × F 0 = 2F0.
2m
donc ay > 0 ce qui implique Py + Fy > 0. En projection
mv20
le long de l’axe vertical, cette expression donne F > P On peut donc en déduire l’expression F = .
2d
soit F > 1,18 × 103 N. La norme de la force de En utilisant les valeurs données dans l’énoncé, la
poussée doit donc être supérieure à 1,18 × 103 N. norme de la force de frottement vaut alors :
b. D’après la deuxième loi de Newton, on peut écrire
mv20 1,0 × 102 × 102
PԦ + FԦ = maԦ. On projette cette équation le long de F=
2d
=
2 × 5,0
= 1,0 × 103 N
l’axe vertical : –P + F = ma
On en déduit : 52 a. Le système est soumis :
F – P 1,66 × 103 – 1,18 × 103 - à son poids PԦ, force verticale dirigée vers le bas de
a= = = 4,00 m·s–2
m 120 norme P = mg ;
dvy
c. ay = = a donc par intégration : ሬԦ, force verticale
- à la réaction normale du support N
dt
vy(t) = at + A où A est une constante. dirigée vers le haut ;
D’après les conditions initiales, vy(t = 0) = A = 0 - à la force de frottement Ԧf, force horizontale dirigée
donc vy(t) = at. dans le sens opposé au mouvement (selon –(Ox), ici).

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Chapitre 11 • Mouvement et forces

b. La deuxième loi de Newton s’écrit PԦ + ሬNԦ + Ԧf = maԦ.


–F
c. Par comparaison, on en déduit = –0,6 m·s–2
2m
Selon l’axe (Oy), on peut écrire –P + N = 0 puisqu’il d’où f = 0,6 × 2 × m = 0,25 N et v0 = 5,0 m·s–1.
n’y a pas d’accélération verticale. Les forces PԦ et ሬNԦ d. D’après le graphique, la boule touche la paroi au
se compensent. bout d’un temps t1 = 0,4 s.
On projette selon l’axe (Ox) : –f = max soit ax = .
–f À cet instant, la vitesse de la boule vaut :
m –f –0,25
dvx dx v1 = vx(t1) = t1 + v0 = × 0,4 + 5,0 = 4,5 m·s–1
ax = et vx = donc par intégration : m 0,209
dt dt e. Graphiquement, on retrouve les valeurs de v0 et v1
–f –F
vx = t + A et x = t2 + At + B grâce à leur tangente :
m 2m
xB – xA 0,96
où A et B sont des constantes. v0 = = = 5,3 m·s–1
D’après les conditions initiales : tB – tA 0,18
xD – xC 1,90 – 1,52
vx(t = 0) = A = v0 et x(t = 0) = B = 0 et v1 = = = 4,2 m·s–1
tD – tC 0,40 – 0,31
Les équations horaires de la vitesse et de la position
–f –F 2 On retrouve les résultats attendus aux incertitudes
sont donc : vx = t + v0 et x(t) = t + v0t de mesure près.
m 2m

53 a. La bille A subit : En projection sur Ԧi, cela donne :


- son poids ሬPԦ = mgሬԦ ; 1 q2 1 q2
– + Tsinɽ = 0 d’où T = .
- la tension du fil TሬԦ ; 4πɸ0 4l2 sin2 ɽ 4πɸ0 4l2 sin3 ɽ
- la force électrique
En projection sur Ԧj, on a :
q2
ሬFԦ = – 1 Ԧ
2 i
mg
4πɸ0 AB –mg + Tcosɽ = 0, d’où T = .
cos ɽ
avec AB = 2lsinɽ. 1 q2 mg
Cela donne : =
b. D’après la première loi de 4πɸ0 4l sin3 ɽ cos ɽ
2
Newton, comme le système
est au repos dans le 4mgl2 sin3 ɽ
d’où q = ±ඨ 1 .
référentiel terrestre supposé cos ɽ
4πɸ0
ሬԦ = ሬ0Ԧ.
ሬԦ + ሬTԦ + F
galiléen, P
c. On calcule |q| = 4,3 × 10–8 C.

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Thème 2 Ɣ Mouvement et interactions

54 56 1. On étudie le sapin modélisé par un point dans


le référentiel terrestre supposé galiléen. Il subit son
poids PԦ = mgԦ et la tension du fil TԦ. D’après la
deuxième loi de Newton, maԦ = PԦ + TԦ, où aԦ est
l’accélération du sapin dans le référentiel terrestre.
En projection sur un axe vertical ascendant, cela
mg
donne 0 = –mg + Tcosɽ = 0, d’où T = .
cos ɽ
a. L’accélération a pour norme, dans ce
100
cas, a = = 2,3 m·s–2.
3,6 × 12
En projection sur un axe horizontal dans
le sens de la marche, la deuxième loi de
Newton donne :
max = Tsinɽ avec ax = a.
mg
a. • Calcul de la variation du vecteur vitesse : c’est On obtient donc ma = sinɽ
cos ɽ
la deuxième loi de Newton qui est utilisée, dans sa a
ȴt d’où tanɽ = puis ɽ = 13°.
version discrète ȴvԦ = ሬFԦ, où FԦ est la somme des g
m b. En projection sur un axe horizontal
forces subies.
dans le sens de la marche, la deuxième
• Calcul du vecteur vitesse à la date t + ȴt : on
loi de Newton donne :
utilise ȴvԦ(t) = Ԧv(t + ȴt) – Ԧv(t). max = –Tsinɽ avec ax = –a.
• Calcul de la position à la date t + ȴt : on utilise On peut obtenir vx = –at + v0
ሬሬሬሬሬሬԦ
OM(t + ȴt) – ሬሬሬሬሬሬԦ
OM(t) avec v0 = 100 km·h–1 = 27,8 m·s–1.
Ԧv(t) = ȴt
. 1
b. while y[p] >= 0 : assure que la boucle tourne Puis x = – at2 + v0t, distance parcourue
2
tant que le projectile est au-dessus du sol. pendant le freinage.
c. On ajoute portee=max(x). L’arrêt a lieu à la date tf telle que vx(tf) = 0
v0
d’où tf = . La distance d’arrêt est donc :
55 On étudie le skieur a
1 v0 2
modélisé par son centre L = x(tf) = – at2f + v0tf = .
2 2a
de masse G dans le
v2
référentiel terrestre Comme L = 100 m, on en déduit a = 0 = 3,9 m·s–2.
2L
supposé galiléen. Il subit mg
On obtient, comme précédemment, –ma = – sinɽ
son poids PԦ, la réaction cos ɽ
a
normale de la piste ሬNԦ et d’où tanɽ = puis ɽ = 21°.
g
les frottements de la v2
piste Ԧf. 2. L’accélération est alors centripète, de norme a =
R
En notant aሬԦ l’accélération du système dans le avec v = 70 km·h–1 = 19 m·s–1.
référentiel d’étude, la deuxième loi de Newton s’écrit Le même raisonnement que précédemment en
projetant la deuxième loi de Newton sur le vecteur
maԦ = PԦ + ሬNԦ + Ԧf. En projection sur l’axe (Ox), cela a
donne max = –f + mgsinɽ. normal du repère de Frenet donne de même tanɽ =
g
Si le skieur démarre immobile, alors on peut écrire puis ɽ = 21°.
l’équation horaire de sa vitesse sur l’axe parallèle à
f
la pente, vx = ቀg sin ɽ – ቁt, puis sa position sur cet 57 1. On étudie la personne dans le référentiel
m terrestre supposé galiléen. Elle subit son poids
axe en prenant comme origine la position de
1 f 2 PԦ = mgԦ et la réaction normale du support N
ሬԦ. La
démarrage, x = ቀg sin ɽ – ቁt . personne étant immobile dans un référentiel galiléen,
2 m
La longueur L est parcourue au bout de la durée tf ሬԦ = ሬ0Ԧ, d’où ሬNԦ = –PԦ. D’après la troisième loi de
PԦ + N
1 f 2L Newton, la force exercée par la personne sur le pèse-
telle que L = ቀg sin ɽ – ቁ t2f , d’où tf = ඨ f. personne est –N ሬԦ = PԦ. La norme de cette force est
2 m g sin ɽ –
m
donc mg, ce qui fait que le pèse-personne affiche
f bien la masse m de la personne.
La vitesse à cette date-là est vf = ቀg sin ɽ – ቁtf, soit
m 2. a. Cette fois-ci, on applique la deuxième loi de
vf = ට2L ቀg sin ɽ –
f
ቁ. Newton : PԦ + N
ሬԦ = maԦ d’où ሬNԦ = maሬԦ1 – PԦ.
m
ሬԦ = –maሬԦ1 + PԦ,
Le pèse-personne subit donc la force –N
La norme de la force de frottements de la piste est
de norme m(g + a1).
v2f m(g + a1 )
donc f = mgsinɽ – = 4,9 × 102 N. La masse affichée est donc = 1,0 × 102 kg.
2L g

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Chapitre 11 • Mouvement et forces

b. Quand l’ascenseur est 2. a. On détermine graphiquement ʏ comme


en mouvement rectiligne l’abscisse de l’intersection de la tangente à l’origine
et uniforme, tout se passe avec l’asymptote horizontale : ʏ = 0,09 s
comme s’il était à l’arrêt, On détermine vl comme l’ordonnée de l’asymptote
donc le pèse-personne horizontale : vl = 0,9 m·s–1
affiche bien m. m
b. On en déduit k = = 2 × 10–2 kg·s–1.
c. Lorsque l’ascenseur ʏ
freine en arrivant en haut,
4
avec une accélération 60 1. La goutte subit son poids PԦ = mgԦ = πʌhr3gԦ, la
3
aԦ2 = –aԦ1 , on procède de la
même façon qu’à la force de frottement Ԧf = –6πɻrvԦ et la force électrique
question 2a : le pèse- ሬFԦ = qE
ሬԦ.
2. Si la goutte est en mouvement rectiligne et uniforme
ሬԦ = –maԦ2 + PԦ, de norme
personne subit la force –N
dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen,
m(g – a2).
alors : PԦ + Ԧf + FԦ = ሬ0Ԧ d’où πʌhr3gԦ – 6πɻrvԦ + qE
4
m(g – a2 ) ሬԦ = ሬ0Ԧ.
La masse affichée est donc = 85 kg. 3
g En projection sur l’axe (Oz), cela donne :
d. Lorsque le câble est rompu, si l’accélération est 4
πʌhr3g – 6πɻrvz + qEz = 0
aԦ3 = gԦ, alors PԦ + ሬNԦ = maԦ3 = mgԦ donne ሬNԦ = ሬ0Ԧ : la 3
1 4
balance affiche 0 kg. d’où vz = ቀ πr3 ʌh g + qEz ቁ
6πɻr 3
3. a. Si le champ électrostatique est nul, alors la
58 a. L’accélération du 1 4
v2 vitesse s’écrit v0 = ቀ πr3 ʌh gቁ, d’où l’on déduit :
système est : aԦ = ሬuԦn 6πɻr 3
R
9ɻv0
où R est le rayon de la r=ට
trajectoire et v la norme de 2ʌh g
la vitesse de la moto. b. La goutte est immobile si la
b. Le système subit son force électrostatique est vers
poids ሬPԦ = mg
ሬԦ et la réaction le haut. Comme elle est
normale du support N ሬԦ. chargée négativement, cela
La deuxième loi de Newton impose que EԦ soit orienté vers
dans le référentiel terrestre s’écrit ma ሬԦ = ሬPԦ + N
ሬሬԦ, d’où le bas. La borne A doit donc
ሬN
ሬԦ = ma ሬሬሬԦ
ሬԦ – P = m(a ሬԦ). En projection sur ሬuԦn , cela
ሬԦ – g être la borne positive du
générateur.
v2
donne : N = m(a – g) = mቀ – gቁ La relation de la question 2
R
Le contact existe tant que N > 0, c’est-à-dire tant que avec vz = 0 donne :
4
v2 4 3 πr3 ʌh g
> g. La vitesse minimale à laquelle doit rouler le πr ʌhg + qE0 d’où q = – 3 .
R 3 E0
motard est donc vmin = ඥRg.
4. Posons, pour fixer les idées, ሬEԦ1 = E1kԦ, vertical vers
c. Le rayon de la trajectoire semble voisin de R = 2 m.
le bas. La relation de la question 2 donne :
On calcule donc vmin = 4 m·s–1, voisine de 16 km·h–1. 1 4 1 4
v1z = ቀ πr3 ʌh g + qE1 ቁ et v2z = ቀ πr3 ʌh g – qE1 ቁ
6πɻr 3 6πɻr 3
59 1. a. On étudie la bille ramenée à son
centre de masse G dans le référentiel terrestre En additionnant ces deux relations, il vient :
2 4
supposé galiléen. Elle subit son poids PԦ = mgԦ
9ɻ(v1z + v2z )
v1z + v2z = ቀ πr3 ʌh gቁ d’où r = ට .
6πɻr 3 4ʌh g
et la force de frottement Ԧf.
La deuxième loi de Newton s’écrit donc : En soustrayant la deuxième relation à la première, il
1
dvԦ dvԦ k
m = PԦ + Ԧf soit = gԦ – Ԧv. vient : v1z – v2z =
6πɻr
(2qE1)
dt dt m
dvԦ k m 3πɻr(v1z – v2z )
On peut écrire aussi ceci : ቀvԦ – gԦቁ, =– On en déduit : q=
E1
m kdt
m
qui est bien de la forme proposée avec ʏ =
k Exercice 61 corrigé à l’adresse hatier-clic.fr/pct338
m
et vԦl = gԦ.
k
1 62 1.1. D’après la deuxième loi de Newton, la somme
ʏ est en secondes puisque Ԧv est homogène à une
ʏ vectorielle des forces subies par un système est
accélération. Et vl est en mètres par seconde égale au produit de sa masse par son accélération
puisque c’est homogène à une vitesse. dans un référentiel galiléen. Appliquée à la balle dans
b. D’après les expressions du cours, on en déduit le référentiel terrestre, ne subissant que la force FԦ
Ԧv = Ԧvl + AԦ e–t/ʏ . dans son trajet entre A et B, cela s’écrit maԦ = FԦ, où a
ሬԦ
À t = 0 s, Ԧv = ሬ0Ԧ, d’où ሬAԦ = –vԦ l puis vԦ = Ԧvl (1 – e–t/ʏ ). est l’accélération de la balle.

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Thème 2 Ɣ Mouvement et interactions

1.2. Entre A et B, l’accélération de la balle est un 64 1. Le débit massique total est :


vecteur constant et sa trajectoire une ligne droite, D = 270 + 2 × 1,8 × 103 = 3,87 × 103 kg·s–1
donc la balle est en mouvement rectiligne et Pendant ȴt = 2,4 s, la masse éjectée est donc :
uniformément accéléré. méj = Dȴt = 9,3 × 103 kg soit 9,3 tonnes.
2.1. En notant vԦ le vecteur vitesse de la balle, on La masse au décollage étant m = 750 à 780 tonnes,
dvԦ cette masse éjectée est donc négligeable devant la
peut écrire aԦ = . masse initiale de la fusée. On peut donc considérer
dt
2.2. L’accélération étant constante, elle est égale à que la masse totale de la fusée est constante
l’accélération moyenne entre A et B, de norme : pendant la durée de l’étude.
vB 14 2. On mesure sur la photo y1 = 2,0 cm, puis
a= = = 1,3 × 102 m·s–2 y5 = 2,7 cm. Comme y1 = 30,1 m en réalité, on en
ȴt 0,11
2,7
3. On en déduit F = ma = 20 N. déduit y5 = 30,1 × = 41 m.
Le poids de la balle ayant pour norme P = mg = 1,6 N, 2,0
33,3 – 30,1
il est inférieur en norme au dixième de F, ce qui peut 3.1. On peut écrire v2 = = 4,00 m·s–1.
1,00 – 0,20
justifier qu’on le néglige. C’est bien ce qu’on lit sur le graphique à 0,6 s.
3.2. On modélise les points du graphique par une
63 On étudie le solide de masse m dans le droite. L’accélération de la fusée est le coefficient
référentiel terrestre supposé galiléen. Il subit son 15
directeur de la droite et vaut = 6,8 m·s–2, voisin
poids PԦ = mgԦ et la force de rappel du ressort FԦ de 2,2
norme F = kl0. Le système étant à l’équilibre, on de 7 m·s–2.
ሬԦ + P ሬԦ
ሬԦ = 0 3.3. Le vecteur accélération est vertical
applique la première loi de Newton : F
car le mouvement est vertical, et orienté
d’où l’on déduit, en projection verticale :
vers le haut car la vitesse verticale croît
mg
kl0 – mg = 0 puis l0 = . au cours du temps.
k
4. Voir schéma ci-contre.
Le tracé de l0 en fonction de m donne donc une droite
g 5. La fusée subit son poids PԦ, vertical et
qui passe par l’origine, de coefficient directeur . vers le bas, de norme P = mg, et la force
k
Sur le graphique, on détermine ce coefficient directeur : de poussée FԦ, verticale et vers le haut.
g 20,5 × 10–2 La deuxième loi de Newton s’écrit :
a= = = 2,05 m·kg–1
k 100 × 10–3 maԦ = PԦ + FԦ d’où l’on déduit FԦ = maԦ – PԦ,
g 9,8 de norme F = ma + mg = 1,3 × 107 N.
On en déduit k = = = 4,8 N·kg–1.
a 2,05 C’est bien cohérent avec les 13 000 kN
de poussée annoncés.

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