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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT REPUBLIQUE

SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE TOGOLAISE

Travail-Liberté-Patrie

ECOLE SUPERIEURE NATIONNALE


D’ INGENIEURS

MEMOIRE DE FIN DETUDES POUR L’OBTENTION DU


DIPLOME DE LICENCE PROFESSIONNELLE.

DEPARTEMEN DE GENIE MECANIQUE


THEME :

DIMMENSIONNEMENT DU CIRCUIT DE POMPAGE


D’EAU DE KS2 JUSQU’À LA TERRE NATURELLE DU
SIEGE KPOGAME À SNPT

Rédigé et soutenu publiquement le…………..


Par : KOFFI BRUNO AMEDENDI
Devant le jury composé de :
Président :
Membre1 :
Membre2 :
Directeur de mémoire : Dr AFIO Ayaréma, Enseignant Chercheur à l’ENSI - UL
RESUME

Le circuit d’air comprimé du service de l’atelier méca2 de la Société


Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT) est soumis à de nombreux
problèmes. C’est pourquoi notre projet de fin de formation vise apporter des
solutions pour améliorer la qualité de l’air comprimé utilisé au sein de l’atelier
ci-dessus mentionné. Pour ce faire, notre méthodologie de travail a consisté à
suivre les étapes suivantes :
1) Identification des problèmes en réalisant des inspections et en recueillant
des informations auprès des agents de chaque secteur. Ce qui nous a
permis de cerner ces problèmes et établir la problématique de cette étude.
2) Réalisation du diagnostic approprié qui a permis d’identifier les sources
des problèmes relevés.
3) De ce diagnostic, la phase de proposition de solutions idoines a été
entamée.
4) Formulation des recommandations à prendre en considération pour le bon
fonctionnement du circuit.
Pour prouver la faisabilité de notre étude, nous avons réalisé une évaluation
financière du projet à un coût de …. que nous estimons être à la portée des
moyens de la SNPT.
DEDICACE
Je dois pardessus tout la réussite de ce travail à la NATURE qui m’en a donné
l’inspiration.
Par ce document, j’aimerais témoigner toutes mes gratitudes à l’endroit de :
Mr. EDJEOU Wi Esso Guy et sa femme du nom APENOUVON Mana Diane
qui m’ont toujours soutenu comme parents quand j’allais déserter.
Remerciement
Après des moments remarquables remplis d’émotion et de travail acharné
que nous avons passés à l’Ecole Nationale Supérieure d’Ingénieurs (ENSI) au
département du Génie Mécanique, je tiens à exprimer mes sincères
remerciements les plus profonds et distingués à tout le corps enseignant des
trois départements, à toutes les secrétaires et à tout le personnel pour la synergie
d’effort consentie pour notre formation. S’il m’est cependant demandé de citer
quelques noms, j’avoue que ce serait très fastidieux néanmoins je ne manquerai
de mentionner certaines personnes.
M. Adékunlé Akim SALAMI, Maître de conférences, Directeur de l’ENSI,
pour sa disponibilité et ses précieux conseils
M. Ayité Sénah AJAVON, Professeur titulaire, Dr Ingénieur électro-
énergéticien, ex Directeur de l’ENSI pour son dévouement à nous transmettre
des compétences et savoir-faire.
M. Komi KADJA, Maître-assistant, Dr ING. Mécanique, Chef de département
génie mécanique pour son esprit rigoureux et la peine qu’il s’est encore donné
pour que moi et d’autres camarades puissions obtenir un stage à la SNPT.
M. Ayarema AFIO, Dr Ingénieur en Génie Mécanique, pour ses conseils et sa
disponibilité en tant que Directeur de mémoire.
Je remercie également tous les membres du jury qui ont bien voulu accepter
évaluer ce travail.
Je tiens à remercier tous les enseignants du corps professoral qui m’ont marqué
et que je n’ai pas pu nommer.
Je profiterai également par ce document placer des mots de reconnaissance à
l’endroit du personnel de la société SNPT, en particulier :
M. Dosseh MESAN-KOUDOSSOU, Chef service Vogan-Hahotoé pour sa
sympathie.
M. BONFOH, Chef section méca2, pour approuver notre travail en nous
attribuant tout son satisfecit.
M. Yenduboam TANDO, ING. Mécanique, Chef du garage méca2 de la
SNPT, pour sa disponibilité et ses énormes apports entant que Directeur de
stage pour ce document.
M. Mawoussé DJOSSOU, Technicien supérieur, Chef sous-ensembles salle
moteur, pour son aimable attention et la peine qu’il se donne pour que chacun
puisse comprendre ses explications.
M. AWOUNE, Technicien à la salle moteur, pour ses apports capitaux.
M. Apollinaire SOSSOE, Mr. KPOKA Yao et Mr. GORO, eux tous
Technicien à la salle moteur, pour chacun son attention apports.
TABLE DES MATIERES

INTRODUCTION.................................................................................5
INTRODUCTION GENERALE...................................................................5
Capitre1 : PRESENTATIION DE LENTREPRISE SNPT.......................................................................7
ET LA PROBLEMATIQUE................................................................................................................7

Ⅰ. PRESENTAION DE LA SOCIETE SNPT [1].............................................8


Ⅱ-PROBLEMATIQUE.......................................................................12
Chapitre2: GENERALITE SUR les différentes types de pompes

Ⅰ. GENERALITE ..................................................................................14
Ⅰ.1.hitorique.....................................................................................14
Ⅰ.2.introduction.................................................................................17
Ⅰ.3. generalite sur les pompes ...........................................................19
Ⅰ.3.1. notion fondamentale................................................................19
Ⅰ.3.1.2 . fondement sur la classificationdes pompes ..........................21
Ⅰ.4 . les differents types de pompes...................................................34
Ⅰ.4 .1. les pompes volumetriques  :...................................................40i
I.4.1.1 les pompe à piston.....................................................................42
I.4.1.2. les pompes à diaphragme.......................................................45
I.4.1.3.pompe à piston plomgeur.................................................45
I.4.1.4.pompe à engrenage

I.4.1.5.pompe à palettes rigides

I.4.1.6.engrenage interne

I.4.1.7. pompe péristaltique

I.4.1.8.pompe à vis

I.4.1.9.pompe à plateau

I.4.2.la pompe centrifuge

CHAPITRE III: DIMENSIONNEMENT POUR LE POMPAGE DE L'EAU ET LE CHOIX DU MODELE à ETUDIE


A- SPECIFICATION DU CAHIER DE CHARGE

I.DIMENSIONNEMENT POUR LE POMPAGE DE L'EAU

I.1.CRITERES de choix d'une pompe

I.2.Caracteristiques technique d'une pompe

I.2.1.Debit refoulé Q ,de la pompe

I.2.2.Hauteur manométrique total ,H, et pression de refoulement,∆P, de la pompe

I.2.3.Rendement ,ⴄ ,et la puissance absorbée ,P,au niveau de l'arbre de pompe

I.2.4.Vitesse de rotation ,n

I.2.5.Vitesse de rotation spécifique, nq ,et forme de roue

I.2.6.courbes caractéristiques des pompes

I.3.Caracteristiques de l'installation

I.3.1.Hauteur totale, Ha ,de l'installation

I.3.1.1.équation de Bernoulli

I.3.1.2.Perte de pression, PV due à la résistance à écoulement

I.3.1.3.Perte de charge,Hv ,dans les tuyauteries droites

I.3.1.4.Perte de charge ,Hv ,dans les robinetteries et les raccords de tuyauterie

I.3.2.Courbes caractéristique de réseau

I.4.Avantage et inconvénient

II.DIMENSIONNEMENT DU CHOIX DU MODELE à etudier

II.1.Architecture de la pompe centrifuge

II.2.Description et principe de fonctionnement

II.3.Domaine d'application

II.4.Criteres de section des pompes centrifuge

Ⅰ.DIAGNOSTIQUE.........................................................................47
Conséquences de l’eau dans le circuit d’air comprimé..........................48
1. Recherche des causes d’humidité de l’air comprimé.........................48
2. Recherche de causes des fuites d’air au niveaux des vannes..............50
3. Recherche des causes du démarrage répétitif du compresseur...........50
4. Recherche des causes de l’indisponibilité d’air comprimé en cas de coupure
prolongée du courant électrique...........................................................50

Ⅱ. PROPOSITIONS DE SOLUTIONS................................................52
Ⅱ.1. Méthodes de séchage pour les problèmes d’humidité (Vapeur d'eau et
d’huile) [20]........................................................................................52
Ⅱ.2. Méthode de séparation d’eau pour le problème de la présence d’eau
condensée dans le circuit [22]..............................................................55
Ⅱ.3. Méthodes de filtrage [23]..............................................................56
Ⅱ.4. Solution aux problèmes d’indisponibilité d’air en permanence et des
fuites au niveau des vannes :................................................................59
5- RECOMMANDATIONS :...............................................................65
1. Antirouille et isolant.................................................................................................65
2. Tuyaux galvanisés.....................................................................................................65
3. Salle de compression.................................................................................................65
4. Rouleaux....................................................................................................................65
5. Rattachement............................................................................................................66
6. Entretien/Maintenance.............................................................................................66
5.6.1. Définitions [25] :......................................................................................................66

5.6.2-La structure de la maintenance :..................................................67


5.6.3. Plan de maintenance...................................................................69
A. Ce qui est déjà...........................................................................................................69

B. Proposition de plan de maintenance pour le compresseur.................69


Proposition de plan de gammes de maintenances:.................................71
C- Proposition de plan d’analyse des modes de défaillance [26]............74
D. MAINTENANCE DES AUTRES ORGANES DE TRAITEMENT DE
L’AIR.................................................................................................76
5.7- Responsabilité..............................................................................77
8. Evaluation du cout...........................................................................77
CONCLUSION GENERALE..............................................................78
ANNEXES 1.......................................................................................80
ANNEXES 2..........................................................................................84
Classification de la qualité de l'air comprimé........................................84
Norme ISO 8573.1 pour la classification de la qualité de l'air comprimé.........................84
Exigences générales relatives aux classes de qualité de l'air comprimé selon la norme ISO
8573.1 pour certains usages..............................................................................................84
Liste des figures
fig2.1: compresseur à membrane ............................................................29
Y

fig2.2: figure des lobs ...............................................................................30


fig2.3: fonctionnement des lobs ...............................................................31

fig2.4: compresseur à palettes .................................................................33


fig2.5: principe des vis sans huile ............................................................34

fig2.6:principedesvisà injection d'huile ..................................................36


fig2.7: compresseur centrifuge ................................................................40

fig2.8:procédégénéral de productiond'air ..............................................44


figg2.9: circuit d'air de la méca2 SNPT ..................................................45

fig3.1: filtration en surface ......................................................................58


fig3.2:filtre à charbon actif ......................................................................59

fig3.3: filtre en profondeur ......................................................................60


fig3.4:proposition1 d'un nouvel circuit ..................................................64

fig3.5: proposition2 d'un nouvel circuit .................................................66

Liste des tableaux

YTab2.1: Tableaucomparatifdescompresseurs ..........................................


Tab3.2: Tableau complemntair des metodes .........................................62
Y

Tab3.3: Tableau des couts .......................................................................68


Tab3.4: Tableaucomparatifmaintenance/entretien ...............................70

Tab3.5: Plan de maintenance du compresseur de la méca ...................73


Tab3.6: Propsition de plan de maintenance ..........................................73

Tab3.7: prosition de gammes de maintenance .......................................75


Tab3.8: proposition de plan d'analyse de défaillances ..........................78
INTRODUCTION
INTRODUCTION GENERALE

L’air comprimé est une des formes les plus anciennes d’énergie que
l’Homme utilise pour suppléer à ses forces physiques. C’est de l’air
atmosphérique qui, au moyen d’une machine appelé compresseur, se
comprime à une pression supérieure à la pression atmosphérique. Il est
utilisé dans de nombreux domaines tels que : l’automobile,
l’aéronautique, le naval, les industries alimentaires, dentisteries…etc.

Etant très important ou inévitable pour certains travaux, la Société Nouvelle des
Phosphates du Togo (SNPT) dispose au sein de son atelier mécanique2 (méca2)
d’un compresseur qui alimente chaque secteur de cet atelier en air comprimé
pour :

 Les outils pneumatiques tels que :


1) les clés à choc et les
2) la machine des pneus
 les opérations telles que :
1) le gonflage et réparation des pneus,
2) le débouchage des conduits et flexibles,
3) le nettoyage des organes prélavés,
4) le soufflage des grains de sables ou autres corps indésirables des
organes,
5) le dépoussiérage de toute pièce atteinte de poussières et plein
d’autres travaux.

Il est à noter que le circuit de service n’est pas exempt de problèmes. C’est ainsi
que pendant notre stage de mémoire de fin d’étude de licence professionnelle, il
nous a été demandé de faire une amélioration du circuit de service, cependant
pour pouvoir proposer une solution adéquate, il nous faut au préalable identifier
les problèmes et insuffisances par un diagnostic du circuit.

Dans le but de bien aborder le sujet, nous allons scinder le travail en des
chapitres suivants :

Chapitre1 : présentation de l’entreprise et la problématique du thème.

Chapitre2 : généralité sur l’air comprimé et son usage en méca2

Chapitre3 : diagnostique, état des lieux et propositions de solutions.

Conclusion.

Capitre1 : PRESENTATIION DE LENTREPRISE SNPT


Chapitre 1 Chapitre1 :
PRESENTATION DE
L’ENTREPRISE
ET SNPT ET LA PROBLEMATIQUE
LA PROBLEMATIQUE
DU THEME
Chapitre 1 : PRESENTATION DU CADRE DE TRAVAIL
I.1 INTRODUCTION
La Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT) est spécialisée dans l’extraction,
le traitement, la valorisation et la commercialisation du phosphate. Chaque année,
plusieurs tonnes de phosphate sont extraites du sol togolais.

L’un des premiers exportateurs mondiaux, la SNPT écoule sa production en dehors des
frontières nationales. Opératrice internationale, elle rayonne sur les autres continents
de la planète où elle réalise un bon chiffre d’affaires à l’exportation. L’un des moteurs
de l’économie nationale togolaise, la SNPT joue pleinement son rôle d’entreprise
citoyenne. Cette volonté se traduit par la promotion de nombreuses initiatives.

Dans un contexte de concurrence accrue, la SNPT poursuit la politique de


consolidation de ses positions traditionnelles et développe de nouveaux débouchés
avec une exigence sans cesse réaffirmée : améliorer la qualité de ses produits tout en
maintenant un niveau élevé en matière de sécurité et de protection de l’environnement.

I.2 HISTORIQUES
Des fouilles généalogiques au Togo depuis le temps colonial ont ressorti l’existence
d’un gisement sédimentaire dans la partie sud du pays ; surtout dans les préfectures de
Vo et de Zio ;

Dès 1945, l’Administration des Mines s’est préoccupée de l’incidence, sur le marché,
des différences de qualité des minerais de phosphate produits en Afrique du Nord, et
des risques excessifs que cette situation pourrait entraîner, notamment au détriment des
producteurs d’Algérie et de Tunisie, face au producteur singulièrement au Moyen
Congo et au Togo. Sont ainsi créées, dès 1954, la Société des Phosphates du Congo et
la Société Minière du Bénin (SMB), financées, à parts égales, par les sociétés
intéressées.
En revanche, la SMB, dont la Compagnie des Phosphates de Constantine prend le
contrôle, devient en 1956 la Compagnie Togolaise des Mines du Bénin (COTOMIB),
dont la direction générale est confiée à M. Robert, Directeur Général Adjoint de la
Compagnie des Phosphates de Constantine.

Une convention d’établissement ayant pour objet la stabilisation pendant 25 ans des
charges fiscales de l’exploitant est signée en 1957 entre la COTOMIB et le
Gouvernement Togolais.

Les moyens financiers nécessaires à la mise en exploitation étant réunis, sous l’égide
de l’Union des Mines, avec le concours de la Caisse de Coopération, M. Robert fait
appel à C. Gabriel, ingénieur des Ponts et Chaussées d’Outre-mer, ancien directeur des
Travaux Publics du Gabon, puis directeur de cabinet du Ministre des Travaux Publics
de Guinée, et lui confie la direction sur place de l’exploitation. Fort de ses
connaissances techniques, théoriques et pratiques et de son expérience africaine, il
mettra en place, puis en fonctionnement, les équipements nécessaires pour la
découverte du gisement à ciel ouvert situé à Hahotoé, le transport ferroviaire du
minerai brut du gisement au centre industriel de Kpémé (en bord de mer), la
construction d’une centrale électrique, d’une usine d’enrichissement, d’un vaste atelier
d’entretien, d’une aire de stockage abritée pour le minerai marchand, d’une installation
de chargement par convoyeur à bande, au rythme de 3 000 tonnes / heure, de navires
jusqu’à une capacité de 50 000 tonnes, ancrés en rade foraine, au bout d’un wharf de
1200 mètres de long. Le succès de l’exploitation, dont la production a débuté en 1960,
conduira la compagnie à compléter les investissements d’origine pour porter, dès le
début des années 1970, la production annuelle à plus de 3 millions de tonnes.

En 1974, l’envolée du prix international des phosphates atteint un niveau tel que le
Gouvernement togolais décide la nationalisation de l’exploitation : la COTOMIB
devient ainsi l’Office Togolais des Phosphates (OTP). Les indemnisations
correspondantes ayant été acceptées par les actionnaires, une société d’assistance
technique est créée, sous le nom de Société Auxiliaire des Mines du Bénin
(AUXIMIN), par C. Gabriel, en partenariat égal entre le Gouvernement Togolais,
d’une part et la banque Paribas (COFIMER), d’autre part ; grâce à l’action de cette
société, et moyennant une redevance convenue, la poursuite de l’exploitation
antérieure sera assurée, avec la même efficacité, cependant que l’OTP assure
directement la vente du minerai et la gestion financière. Cet équilibre durera plus de
vingt ans, la société AUXIMIN étant devenue, entre temps, la société TECMIN.
Après avoir connu son apogée en 1989 par une production de 3.3 millions de tonnes, la
filière des phosphates a chuté et les prélèvements excessifs du Trésor Public Togolais
par rapport aux profits de l’Office pèseront lourdement sur sa capacité de procéder au
renouvellement indispensable du matériel, et conduiront inéluctablement à la mise en
liquidation de l’OTP, en 2007.

Depuis 2008, la Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT) a été créée pour
reprendre les actifs et les opérations de l’ancienne Compagnie l’OTP-IFG TOGO.

Ce qui suit résume un peu les grandes dates dans l’histoire de la SNPT plus d’un demi-
siècle d’expertises et d’expériences et de développement :

1952 : Première recherches de phosphates au Togo dans le cadre d’une prospection de


la côte occidentale d’Afrique par le service géologique du Comptoir des Phosphates de
l’Afrique du Nord (CPAN)

1954 : Création de la Société Minière du Benin (SMB) qui procèdera en collaboration


avec le service technique du CPAN à l’étude de la mise sur pied d’un projet
d’exploitation, d’une méthode d’enrichissement et de la construction d’une usine
pilote.

1957 : Création de la CTMB (Compagnie Togolaise des Mines du Benin)

1959 : Début de l’exploitation avec l’ouverture du siège de Hahotoe.

1961 : Première exportation du phosphate marchand togolais.

1973 : Ouverture du siège de kpogamé.

1974 : Nationalisation de la CTMB et création de l OTP (Office togolais des


phosphates) charge de la commercialisation du phosphate marchand produit par la
CTMB.
1980 : Fusion OTP et CTMB au profil de l OTP charge désormais de la production et
de la commercialisation du phosphate. Ouverture de capital avec création d’IFG-TG
(International Fertilizers Group-Togo) locataire gérant du fonds de commerce d’OTP.
Le capital social est détenu à parité égale par l’Etat togolais et de la société Franco-
tunisienne Holding BRIFCO.

2003 : IFG-TG est mise sous Administration judiciaire Provisoire à la suite d’un
conflit entre l’Etat togolais et la société Franco-tunisienne Holding BRIFCO.

2007 : Création de la Société Nouvelle des phosphates du Togo (SNPT) à la suite de la


dissolution des sociétés OTP et IFG ; liquidation des sociétés OTP et IFG.

2008 : Démarrage effectif de la SNPT.

I.3 SITUATION GEOGRAPHIQUE


Les structures d’exploitation de la SNPT sont réparties sur deux sites principalement
l’un à Kpémé et l’autre à Hahotoé.

Le site de Kpémé est situé sur le littoral entre Lomé (à 35 km environ) et Aného et
débouche sur la mer par un wharf de 1200m de long. Il est situé au nord par le
National numéro deux.

Le site de Hahotoé dans les préfectures de Vo et de Zio s’occupe principalement de


l’extraction du minerai. La zone exploitée à la forme d’une bande, presque rectiligne,
qui s’étire depuis AVETA au Sud-ouest à 10 km de la côte, jusqu’au-delà de
DAGBATI au Nord-est avec les caractéristiques suivantes :

 Longueur : 35 à 36 kilomètres.
 Largeur maximale : 2,5 kilomètres.
 Epaisseur (ou puissance) : 4 à 6 mètres.

I.4 ORGANIGRAMME DE LA SNPT


Tout en haut de la hiérarchie se trouve la présidence du conseil d’administration.

Ensuite vient la direction générale suivie des deux directions adjointes : celle de
Kpémé et celle de Hahotoé. Le reste de la hiérarchie se compose dans l’ordre
décroissant comme suit :
- Des directions principales
- Des départements
- Des services
- Des sections

I.5 PRESENTATION DU MINERAI


1. I.5.1 GISEMENT
Le gisement est daté d’une formation tertiaire Océanique du bassin sédimentaire
côtière du Togo et dans certains endroits au Togo. La partie exploitée à la forme d’une
presque rectiligne qui s’étant depuis Avéta au Sud-Ouest à 10Km de la cote jusqu’ au-
delà de DAGBATI au Nord Est ; ses dimensions sont :

 Longueur : 35 à 36 kilomètres.
 Largeur maximale : 2,5 kilomètres.
 Epaisseur (ou puissance) : 4 à 6 mètres.

La couche dont le toit (partie supérieur) est à peu près horizontal présente dans sa
longueur une discontinuité due à l’érosion. La plus importante de ces coupures s’étend
de Kpogamé à Hahotoe sur 6km environ et correspond aux vallées de HAHO et de ses
affluents, une deuxième coupure se situe à proximité de Dagbati, délimitant donc le
gisement en trois taches.

 Au sud : la tâche Avéta-Kpogamé


 Au centre : la tâche Hahotoe –Akoumapé
 Au Nord : la tâche Dagbati

L’épaisseur du recouvrement varie de 7 à 40 mètres. Une coupe structurale,


perpendiculaire à l’axe du gisement, dans la région d’Akoumapé, représente la partie
connue de la formation phosphatée. Elle s’étend sur 6Km sans que soit perdu de vue le
phosphate qui, cependant, se raréfie cédant progressivement la place à la matrice
originelle, roche, légère, grise, riche en matière organiques. A gauche, au nord-ouest,
on aperçoit la dépression de Lama. Au sud-est, le terrain naturel suit une faible pente
où c’est le plateau du Vogan – Attitogon. La formation phosphatée s’incline de 1%
environ vers le sud-est. L’emprise de l’exploitation indique la largeur du gisement à
haute teneur, partie non calcifiée de la couche. On a de bas en haut :

 Des argiles à attapulgites, de formation paléocène et une grande uniformité


géométrique
 Une couche constituée d’un minerai graveleux à rognons de colophanes,
coprolithes et débris osseux. Elle est très hétérogène souvent délavée par des
courants souterrains, étendue, de faible puissance et sous un important
recouvrement.
 Une couche régulière, d’une dizaine de mètres de puissance, très pauvre en
anhydride phosphorique et composée essentiellement d’une marne finement
pulvérulente, un lit compact d’argiles, remarquablement continu et d’épaisseur
modeste (2,5 mètres au plus). C’est un fond de marneuse.
 Une couche constituée d’une formation calcareuse occupant, les trois quarts de
traversée et d’un dépôt phosphaté (phospharénite à gangue argileuse)
pratiquement dépourvu de carbonate de calcium, très riche en anhydride
phosphorique et dont une partie est l’objet de l’exploitation. Le dépôt calcareux
(phospharénite à gangue carbonatée) constitue une réserve très importante d’un
minerai moins riche en anhydride phosphorique que le précèdent.
 Une couche d’empilage de strates phosphatées, cuprolithiques et argileuses,
s’appauvrissant vers le haut. Le minerai est fin et très coloré par des oxydes de
fer.

I.5.2 LES ZONES D’EXPLOITATION


La partie exploitable du gisement est atteinte en enlevant les morts terrains. Il y’a trois
stades d’excavation (découvertures supérieure, intermédiaire, et inferieure). Sur les
chantiers de découvertures supérieure, et inferieure, ces morts terrains sont excavés en
continu par des roues pelles (capacité unitaire de plus de 1000m 3/h) et évacués à l’aide
d’une association : sauterelles et remblayeurs ou convoyeur bande et remblayeur selon
la situation des lieux de dépôt. La présence des blocs de grès en découverture
inferieure exige l’emploi des pelles (capacité de 70m3/h) et des camions (charge utile
de 80 tonnes). Sur chaque chantier d’extraction, la cadence de production en minerai
brut est de 900 à 1500 tonnes par heure. Ce minerai brut est transporté vers Kpémé par
voie ferroviaire distance de 41 km y compris un pont de 720 mètres permettant de
franchir le lac Togo. Ce transport est assuré par une locomotive diesel électrique qui
entraine 36 wagons auto-déchargeurs.

2. I.5.3 LE CHARGEMENT ET STOCK DU BRUT


Arrivée au centre de KPEME, la rame pleine est mise en place sur l’air de
déchargement (estacade), et la locomotive est immédiatement dételée. Les wagons
sont du type auto déchargeurs. Après déverrouillage, les portes latérales pivotent
autour de leurs axes supérieurs sous le seul poids de la charge et le minerai se libère de
part et d’autre de l’estacade, sur deux tables en béton situées en contrebas par rapport à
la voie. Le minerai est alors déversé sur deux convoyeurs pour être soit dirigé vers
l’usine de traitement, soit mis à stock pour une utilisation en cas de panne, accident en
amont des convoyeurs d’estacade ou pendant les arrêts pour l’entretien.

3. I.5.4 TRAITEMENT
Le traitement du phosphate s’effectue en deux grandes étapes à savoir le traitement
humide et le traitement sec.

I.5.4.1 TRAITEMENT HUMIDE


Le phosphate brut contenant 20 à 30o/o d’argile est transformé en pulpe par addition
d’eau de mer, dans de gros cylindres animés d’un mouvement rotatif (débourbeurs).

L’eau de mer nécessaire à cette opération est pompée dans l’océan à 400 mètres du
rivage. A la sortie des débourbeurs, la pulpe subit deux coupures :

-D’abord, une coupure haute par criblage afin d’éliminer toutes les particules d’un
diamètre supérieur à une certaine maille (3 mm, 2 mm, ou 1 mm selon les impératifs
de production).

- Ensuite, une coupure basse par hydro-cyclonage, de manière à éliminer les particules
les plus fines (inférieure à 45 microns), constituant la gangue argileuse.

Le produit débarrassé de sa gangue argileuse est ensuite admis dans les essoreuses où
il est centrifugé pour l’élimination de l’eau de mer, et rincé pour l’élimination du
chlore introduit lors des opérations de délitage, de lavage et de triage. La teneur
résiduelle en chlore est ainsi ramenée à 0.006o/o.

I.5.4.2 TRAITEMENT SEC


Le phosphate essoré contient environ 17 o/o d’eau, subit une déshydratation afin de
ramener cette teneur à un taux inférieur à 2 o/o. Sur chaque chaîne, cette opération est
réalisée dans un gros tube rotatif à axe horizontal (sécheur) traversé par un courant
d’air chaud produit par un foyer de 15000 thermies utilisant un fuel lourd. A l’intérieur
du sécheur, des augets permettent à la fois le brassage et le déplacement du phosphate.
La récupération du produit séché se fait en partie par dépoussiérage des fumées
(particules très légères) et en partie par la goulotte de sortie du sécheur (particules plus
lourdes). Lorsque la teneur du phosphate sec en (F +A ) dépasse 2.5o/o, les
oxydes de fer sont alors partiellement éliminés au moyen de séparateurs magnétiques à
haute intensité. Le produit traité est alors stocké sous trois hangars d’une capacité de
320 000 tonnes de phosphate enrichi et prêt à l’exportation.

I.6 EMBARQUEMENT
Intégré à un wharf métallique de 1 200 mètres de long, construit spécialement pour les
besoins de la société un convoyeur à bande reprend le phosphate du stock marchand et
l’achemine jusqu’à la passerelle de chargement.

Le chargement s’effectue à la cadence de 2 500 tonnes /heure par deux portiques de 54


mètres de portée. La rade de Kpémé permet de charger des navires de 60 000 tonnes
de port en lourd et de 38 pieds de tirant d’eau.

Le pesage et l’échantillonnage sont automatiques à chaque embarquement.

Le wharf intègre également les installations d’alimentation de l’usine en eau de mer


(station de pompage et conduite) ainsi qu’un sea-line destiné au dépotage de tankers
venant ravitailler le centre industriel en produits pétroliers lourds.
FIGURE 1. LE WHARF

I.7 COMPOSITION DU PRODUIT


Ce camembert présente les différents constituants du produit fini :

Composition Chimique du produit fini

1%
2% 1% 1% Chaux CaO

4%
Anhydride phosphorique P2O5
5%

Matières siliceuses

Fluor F
50%
Anhydride Carbonique CO2
36%

Oxyde de Fer Fe2O3

Alumine Al2O3

FIGURE 2. COMPOSITION DU PRODUIT


Cette composition du produit révèle pourquoi le phosphate togolais est si prisé sur le
marché international car il contient une bonne proportion de chaux (CaO) et
d’anhydride phosphorique P2O5.
L’Organisation de l’entreprise
L’organigramme qui suit présente l’organisation générale de la SNPT,
sous la supervision d’un directeur General, sont rattachées à six (6)
directions à savoir :

La direction audit interne

La direction des systèmes La direction des mines


d’information

La direction financière et
comptable

La direction ressources La direction stratégies et


humaines développement

Ces six Directions sont subdivisées en 16 services qui a leur tour sont
repartis en 36 sections.

Au vue de la qualité et du volume du minerai, il se hisse au premier rang


en qualité au monde et au cinquième en quantité au niveau mondial.
L’extraction du minerai se fait dans la préfecture de vo sur deux (2) sites :
Hahotoé et Kpogamé. Le minerai extrait est convoyé vers l’usine de
traitement à Kpémé (35 km à l’Est de Lomé) dans la préfecture des lacs.
L’usine de traitement est distante de 35 km du site de Hahotoe et de 30 km
de celui de Kpogamé.

1
Ⅱ-PROBLEMATIQUE

Pourquoi le projet de pompage sur le site ?


Apres le décapage du stérile, commence ensuite l’extraction du minerai
qui s’effectue en ciel ouvert à l’aide des équipements lourds et d’une
machinerie spécialiser. Arriver à une certaine profondeur de
l’excavation, les pluies, les eaux de ruissèlement et principalement
lorsque la mine intercepte la nappe phréatique estimer jusqu’à a une
grande quantité se condensent sur le toit phosphate ,ce qui occasionne
ensuite l’enlisement des engins lourds comme (les roues pèle ,les pèles

2
retro etc.)lors de leur fonctionnement et agi sur leur maintenance ;d’autre
part le minerai mou sur les bandes du convoyeurs crée le colmatage des
rouleaux et des tambours ce qui cause leurs détériorations et diminue sa
durée de vie par conséquent tous ses paramètre affect négativement tout
l’ensemble de la production .
Suit à ses problèmes la SNPT à juger bon de mettre en place un projet
de pompage d’eau de KS2 jusqu’à la terre naturelle.

3
Chapitre 2 : GENERALITE SUR L’AIR
COMPRIME DANS SON ENSEMBLE ET A LA
MECANIQUE2 DE LA SNPT

4
Ⅰ. GENERALITE SUR L’AIR COMPRIME
Ⅰ.1.hitorique

L’air comprimé est l’une des formes les plus anciennes de l’énergie
que l’homme utilise pour suppléer à ses forces physiques.

Depuis des millénaires l’air est connu en tant que fluide. On s’en est servi,
consciemment ou non.

L’un des premiers, à notre connaissance, à avoir utilisé la technique


pneumatique, c’est à dire à s’être servi de l’air comprimé en tant que
fluide de travail, a été le Grec KTESIBIOS [2]. Il y a plus de 2.000
ans, il construisit une catapulte à air comprimé. L’un des premiers
livres relatant l’emploi de l’air comprimé comme source d’énergie date
du 1er siècle après Jésus-Christ. Il décrit des dispositifs commandés
par de l’air chaud. Le terme « Pneuma » vient du grec ancien, et
désigne le vent, le souffle et en philosophie, l’âme. « Pneumatique »
est un des dérivés du mot « Pneuma » : c’est la science traitant de la
dynamique de l’air et des phénomènes qui en résultent.

L'air, dont on utilise la compressibilité est de l'air prélevé dans


l'atmosphère à l'aide d'un système pneumatique. Cet air est maintenu
sous une pression supérieure à celle de l'atmosphère.

Aujourd’hui, on peut affirmer que sans l’air comprimé presque toutes


pour ne pas dire aucune usine moderne ne serait concevable. Les
appareils à air comprimé ont désormais leur place dans toutes les
branches de l’activité industrielle.

5
La vie sur Terre dépend d'une bulle de gaz qui entoure le globe :
l'atmosphère. Cette bulle protectrice s'étend à environ 1.000 km dans
l'espace. L’air est un mélange de gaz principalement composé d'azote,
d'oxygène et d'une quantité plus ou moins importante de vapeur d'eau.
L'air contient également de petites quantités de gaz inertes et,
malheureusement aussi de beaucoup de pollution produits par
l'homme. La composition de l'air reste à peu près la même jusqu'à
environ 3.220 mètres d'altitude. A la surface terrestre, l'air pèse
approximativement 1,2 kg/m³. Cela signifie que la surface terrestre et
tous les objets qui se trouvent dessus sont soumis à une pression
appelée pression de l'air ou pression atmosphérique [3].

Fig.Ⅱ.1 : Composition de l’air atmosphérique sec au


niveau de la mer [4].

L’air comprimé c’est de l’air atmosphérique qui, au moyen d’un


compresseur, se comprimé à une pression supérieure à la pression
atmosphérique. L’air sec est composé principalement d’oxygène et d’azote.
Dans l’atmosphère, on trouve aussi de l’eau mélangée à l’air sec. L’air
comprimé est un vecteur d’énergie avantageux. Il peut être utilisé dans de

6
nombreux domaines variés : de l’entrainement d’une visseuse et d’outils
similaires à la génération d’un mouvement, ou pour le nettoyage, le
refroidissement…etc.
L’air comprimé est un fluide qui, d’une manière sûre et fiable, permet de
stocker de grandes quantités d’énergie. Cette forme d’énergie est largement
établie et est utilisée dans pratiquement toutes les industries à travers le
monde. Environ 90 % de toutes les entreprises manufacturières utilisent,
d’une manière ou d’une autre, de l’air comprimé dans leur production. En
moyenne, l’air comprimé représente 10 à 15% de la facture d’électricité en
industrie. Le rendement énergétique d’une installation de base se limite à
15% [5].

Définition de l’air comprimé [6]

Contrairement aux liquides, l'air peut être comprimé, c’est-à-dire qu'un


volume d'air donné peut être réduit et entrainant une augmentation de la
pression dans le nouveau volume obtenu. La compression de l'air est
effectuée dans une machine dotée d'une source de puissance : le
compresseur. Sous sa forme la plus simple, un compresseur peut être une
pompe à vélo et la source de puissance est l’être humain. L'air est aspiré à

7
l'intérieur de la pompe et comprimé à environ 1/4 de son volume d'origine.
La pression de l'air à l'intérieur du pneu augmente par conséquent pour
atteindre environ quatre fois la pression atmosphérique.

Ⅰ.2.Domaines d’utilisation de l’air comprimé [7]


L’air comprimé est très utile et son usage peut couvrir de large domaines
que nous parcourons brièvement dans les paragraphes ci-après.
Ⅰ.2.1. L’industrie : Pour ce domaine, l’air comprimé est un matériau peu
coûteux et robuste. Il se distingue aussi par son caractère peu dangereux
et peu polluant. L’air comprimé est très utilisé pour assurer
l’automatisation sur les chaînes de montage, fabrication métallique,
industries de bois/PVC/ alu et domaine médical.

Ⅰ.2.2. Le transport pneumatique : utilisé en cimenteries, industries


céréalière.

Cependant, les industriels doivent faire attention à la propreté de l’air


comprimé. Il faut vérifier que l’air soit filtré et ne contient pas des résidus
nuisibles ou qui le rendent humide. Dans l’industrie, l’air comprimé a
plusieurs applications.

Il est utilisé pour actionner les marteaux burineurs, les clés à choc, les
visseuses pneumatiques, les cloueurs pneumatiques….

Ⅰ.2.3. Le sablage : Grâce à l’air comprimé, il est possible de nettoyer


rapidement une surface très sale. Ceci se fait à travers la projection d’air
sous pression.

8
Ⅰ.2.4. La respiration : L’air comprimé permet de constituer une réserve
d’air importante sous l’eau pour les plongeurs.

Ces derniers emportent avec eux de l’air comprimé dans des bouteilles ou
dans un caisson hyperbare. Les plongeurs peuvent emmener avec eux entre
12 et 15 litres d’air comprimé.

Ⅰ.2.5. L’alimentaire : Dans le secteur alimentaire, l’air comprimé est de


grand secours pour fabriquer des sodas et de l’eau gazeuse. Cette
technique consiste à la projection des bulles de gaz dans la boisson.

Ⅰ.2.6. L’écologie : Certaines éoliennes ou panneaux solaires sont dotés de


compresseurs. Ces derniers produisent et stockent de l’air comprimé qui
n’est pas utilisé immédiatement. Quand le système tombe en panne,
l’énergie stockée est libérée et utilisée.

Ⅰ.2.7. La motorisation : L’air comprimé intervient dans le


fonctionnement des plusieurs types de véhicules : des locomotives de
transport de personnes et de biens pour arriver aux avions et aux sous-
marins et torpilles en passant par certaines voitures vertes. Le
fonctionnement par air comprimé est très écologique et silencieux.
Ⅰ.2.8. La peinture : Pour réussir les travaux de peinture, on a
certainement besoin de plusieurs types de pistolets qui fonctionnent à l’air
comprimé. A titre d’exemple, on peut évoquer l’aérographe qui n’est
autre qu’un pistolet à peinture prenant la forme d’un stylo et qui sert à
appliquer de la peinture sans toucher la surface.

Ⅰ.2.9. La dentisterie : Les dentistes sont très reconnaissants pour cette


source d’énergie. En effet, leur fraise fonctionne avec de l’air comprimé.

9
Ⅰ.2.10. L’armurerie : L’air comprimé est indispensable au
fonctionnement de certaines armes telles que les pistolets et les carabines.
Dans le cas du pinball, c’est l’air comprimé qui propulse les billes de
peinture.

Ⅰ.2.11. Le gonflage : C’est l’utilisation classique de l’air comprimé. Le


compresseur produit cette énergie et la stocke dans la cuve sous pression
pour gonfler des pneus de voiture, de camions, de vélos, ou de moto.
L’air comprimé sert aussi à gonfler d’autres objets gonflables tels que les
matelas pneumatiques, les bouées, les piscines, les canots
pneumatiques…

L’aire est comprimée aussi utilisé par les turbine à gaz pour la production
d’électricité.

Ⅰ.3. La production de l’air comprimé


En général ou classiquement, trois éléments sont indispensables pour la
production, le stockage et la distribution de l’air comprimé :

 Une machine appelée compresseur qui assume la production de


l’air comprimé selon le débit et la pression d’air recherchés.
 Une boîte appelée réservoir qui permet de stocker l’air produit
avant toute utilisation.
 Et un tuyau ou des tuyauteries qui conduisent l’air comprimé en
des divers points d’utilisation.

Ⅰ.3.1. Compresseurs

10
Un compresseur est une machine qui a pour fonction d’élever la
pression du fluide compressible qui le traverse. Son nom traduit le fait
que le fluide se comprime (son volume diminue) au fur et à mesure de
l’augmentation de pression [8].

- Un compresseur est encore un organe électrique destiné à augmenter


par un procédé uniquement mécanique la pression d’un gaz. Pour
exercer la même fonction sur un liquide, quasi incompressible, on
utilise une pompe [24]. Les fluides qui traversent les compresseurs
peuvent être de nature diverse :

- gaz pur,

- mélange gazeux,

- vapeur surchauffée ou saturée.

 Classification des compresseurs :

Les compresseurs peuvent être classés selon les caractéristiques


suivantes :

- le principe de fonctionnement (volumétrique, dynamique) ;

- le mouvement des pièces mobiles (mouvement linéaire, rotatif) ;

- les compresseurs d’air ;

11
- les compresseurs des gaz.

On distingue deux grandes familles de compresseurs :

Les compresseurs à déplacement ou volumétriques et les compresseurs


dynamiques.

COMPRESSEUR

COMPRESSEUR

COMPRESSEUR

VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR DYNAMIQUE

VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR DYNAMIQUE

VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR DYNAMIQUE

ALTERNATIF VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR


ROTATIF AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

ALTERNATIF VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR


ROTATIF AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

ALTERNATIF VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR


ROTATIF AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE FigⅡ.2 : Classification


LOBES
VOLUMETRIQUE des compresseurs
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL [10].CENTRIFUGE
DYNAMIQUE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

Ⅰ.3.1.1.compresseurs volumétriques
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
LOBES [11].
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES COMPRESSEUR


PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL
12
VOLUMETRIQUE DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
Un compresseur volumétrique
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE se caractériseCOMPRESSEUR
LOBES
VOLUMETRIQUE par l'encapsulation,
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL ou CENTRIFUGE
DYNAMIQUE

emprisonnement, du fluideVOLUMETRIQUE
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE qui leLOBES
traverse dansCOMPRESSEUR
un volume fermé
PALETTES
ROTATIF VIS que
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

COMPRESSEUR
l'on réduit progressivement. Un retour
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
LOBES
de ce fluide dans le sens
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL
des
DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
pressions décroissantes y est empêché par la présence d'une ou
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
plusieurs parois mobiles. Dans ceLOBES type de machine,
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
l'énergie AXIAL
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF
cinétique
VIS DYNAMIQUECENTRIFUGE

communiquée au fluide
PISTON ALTERNATIF ne VOLUMETRIQUE
MEMBRANE joue généralement
LOBES aucun rôle utile,
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

contrairement à ce qui se passe dans


PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
LOBES
les turbomachines.
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
De par leur conception, les compresseurs
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
LOBES
volumétriques
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL
conviennent
DYNAMIQUECENTRIFUGE

particulièrement bien
PISTON ALTERNATIF pourVOLUMETRIQUE
MEMBRANE traiterLOBES
les débits de fluide relativement
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL faibles,
CENTRIFUGE
DYNAMIQUE

éventuellement très
PISTON ALTERNATIF variables,
MEMBRANE et sous
LOBES des rapports
VOLUMETRIQUE ROTATIFde pression
COMPRESSEUR
PALETTES VIS relativement
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
importants.
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
Critères du choix d’un compresseur volumétrique
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
- débit d'aspiration est inférieur à 3000 𝑚3/h
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
- débit d’exploiter inférieur à 40% du débit nominal pendant de
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
longues périodes.
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
A- Compresseurs alternatifs LOBES
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
A.1. Compresseurs VOLUMETRIQUE
à piston
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

Les compresseurs de ce type


PISTON ALTERNATIFMEMBRANE comportent
LOBES
VOLUMETRIQUE un piston
ROTATIFentraîné par
COMPRESSEUR
PALETTES VIS un
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

COMPRESSEUR
vilebrequin et un moteur électrique.
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE VOLUMETRIQUE
Les compresseurs
LOBES PALETTES
ROTATIF
à piston
VIS
AXIAL
à usage
DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
général sont disponibles sur le marché dans des puissances comprises
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES
VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
entre PISTON
moinsALTERNATIF
de 1 HP et 30 HP
MEMBRANE (chevaux
LOBES
VOLUMETRIQUE
vapeur) environ. Ils sont
COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE COMPRESSEUR
PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES


VOLUMETRIQUE PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL DYNAMIQUECENTRIFUGE
13
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL CENTRIFUGE

PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES PALETTES


ROTATIF VIS
AXIAL CENTRIFUGE
PISTON ALTERNATIFMEMBRANE LOBES PALETTES
ROTATIF VIS
AXIAL CENTRIFUGE

PISTON MEMBRANE LOBES PALETTES VIS

PISTON MEMBRANE LOBES PALETTES VIS

PISTON MEMBRANE LOBES PALETTES VIS

souvent employés pour fournir de l'air à des dispositifs de régulation et


d'automatisation.

On trouve encore dans l'industrie des compresseurs à pistons de grande


puissance, mais ils ne sont plus commercialisés aujourd'hui sauf pour des
procédés spécialisés tels que les applications à haute pression.
Ce compresseur peut être :

Mono étagé

Si le taux de compression désiré est faible (2 à 4 selon la nature du gaz). On


appelle taux de compression, le rapport de la pression absolue de
refoulement sur la pression absolue d'aspiration.

 Principe de fonctionnement

Compresseurs mono-étagés (avec 1 ou 2 cylindres). L'air, à la pression


atmosphérique, est aspiré dans chaque cylindre pour être comprimé à la
pression finale. Il passe par un refroidisseur avant d'aller dans le réservoir

Bi-étagé

Pour atteindre des taux de compression supérieurs. Les contraintes limitant


le taux de compression sur un seul étage peuvent être :

- La température de refoulement qui dépend de la nature des segments


de piston (température souvent limitée à 150°C)

- La contrainte admissible par la tige de piston

14
- L'efficacité volumique du cylindre qui diminue lorsque le taux de
compression augmente

La température de refoulement est souvent le paramètre limitant le taux de


compression. Le gaz issu du premier étage de compression est utilisé à
l'aspiration du deuxième étage et ainsi de suite. Si le taux de compression
de chaque étage est de 2, le taux de compression global sera de 4 avec deux
étages, 8 avec trois étages, 16 avec quatre étages, ...

 Principe de fonctionnement

L'air, à la pression atmosphérique, est aspiré dans le premier


cylindre pour être comprimé à une pression intermédiaire : c'est le
premier étage de compression qui a lieu dans le cylindre "basse
pression". L'air passe alors par un refroidisseur intermédiaire puis
est aspiré dans le deuxième cylindre pour être comprimé à la
pression finale : c'est le deuxième étage de compression qui a lieu
dans le cylindre "haute pression" dont le diamètre est plus faible que
le cylindre "basse pression". A la sortie du cylindre "haute pression",
l'air passe par un refroidisseur final avant d'aller dans le réservoir.
La compression de l'air en 2 phases, avec refroidissement entre chaque
phase, a des avantages :

- Augmentation du rendement (débit d'air)


- Réduction des contraintes mécaniques
- Possibilité d'atteindre des pressions plus élevées.

15
Un compresseur à deux cylindres n'est pas forcement bi-étagé. Deux
critères pour distinguer un compresseur mono-étagé d'un compresseur bi-
étagé :

- Cylindre : Les cylindres d'un compresseur mono-étagé ont le


même diamètre. Ceux d'un bi-étagé ont des diamètres différents.
- Filtre d'admission : Un filtre d'admission se trouve sur chaque
cylindre d'un mono-étagé. Sur un bi-étagé, le filtre ne se trouve que
sur le cylindre basse pression.
 Domaines d’utilisation des compresseurs à piston

De nombreuses installations chimiques utilisent des compresseurs


alternatifs à piston. Contrairement aux compresseurs dynamiques
(centrifuges ou axiaux) ils sont capables de générer de fortes pressions
indépendamment de la nature du gaz. Ce sont les seules machines capables
de générer des pressions supérieures à 1000 bars. Ils sont particulièrement
destinés à comprimer de faibles volumes de gaz à très haute pression.

A.2. Compresseur à membrane

 Description du fonctionnement

C'est la déformation élastique d'une membrane qui assure l'aspiration et la


compression du gaz. Un système hydraulique permet d'assurer la flexion de
la membrane : un piston se déplace dans le cylindre et agit sur le fluide
hydraulique qui transmettra son mouvement oscillatoire à la membrane.

16
Le rôle du plateau à trous est d'assurer une bonne répartition du fluide sous
la membrane. Celle-ci est souvent constituée de trois disques métalliques :
ce système a l'avantage de permettre la détection de la rupture de la
membrane par une mesure de pression. La membrane assure une étanchéité
statique côté gaz procédé.

Fig2.1: compresseur à membrane

 Domaine d’utilisation

Dans l’industrie chimique notamment, les compresseurs à membranes sont


employés pour la compression de gaz dangereux, corrosifs ou précieux

17
dont il faut éviter la déperdition. Certaines variantes de construction
emploient une transmission hydraulique utilisant de l’eau, au lieu de
l’huile, pour la compression de l’oxygène ou du protoxyde d’azote, afin
d’éviter un contact accidentel entre le gaz et l’huile dans l’éventualité de la
rupture des membranes. Dans le domaine de l’air comprimé, ils trouvent un
emploi quand on désire de l’air rigoureusement exempt d’huile sous
moyenne et haute pression.

B- Compresseurs rotatif

B.1-Compresseur à lobes

Description du fonctionnement

Ils comprennent deux rotors engrenés qui ont le profil d'un lobe. Ils sont
logés dans un corps muni de deux orifices, un pour l'aspiration, l'autre pour
le refoulement.

Fig2.2: figure des lobs

18
L'engrenage des deux rotors est réalisé à l'aide d'un couple de pignons de
synchronisation placé à l'extérieur de la machine. Le jeu entre les rotors
peut varier de 0,1 à 1 mm suivant le type de machine. Les arbres des rotors
sont portés par des roulements placés à l'extérieur. L'étanchéité vers
l'extérieur est assurée soit par des presses étoupes, soit par des garnitures
mécaniques. L'entraînement des deux rotors se fait en sens inverse l'un de
l’autre.

Fig2.3: fonctionnement des lobs

19
Le gaz est entraîné par la rotation des lobes de l'aspiration vers le
refoulement, sans variations de volume au cours du passage de l'aspiration
vers le refoulement.

La rotation des rotors se faisant sans contact, il n'est pas nécessaire de les
lubrifier et la compression est donc exempte d'impuretés.

Caractéristiques générales

Débit : de 200 à 30 000 𝑚3/h

Taux de compression usuel : de 1,2 à 1,8

Vitesse de rotation courante : 1500 à 2000 tr/mn

- Domaine d’utilisation

Notons que cette technologie est utilisée principalement dans le cas où il est
impératif d’utiliser de l’air exempt d’huile et sans particules (calamine,
poussière de Téflon provenant de la segmentation) : industries textile,
alimentaire ou chimique, installations médicales, industries électriques et
électroniques, etc.

B.2- Compresseur à palettes

- Description du fonctionnement

Un compresseur à palettes est constitué d'un stator dans lequel tourne un


rotor excentré. Ce dernier est muni de rainures dans lesquelles coulissent

20
des palettes qui sont plaquées contre la paroi du stator par la force
centrifuge Sous l'action de la force centrifuge, les palettes sont
continuellement appliquées contre le cylindre. Le volume compris entre
deux palettes est variable. Le gaz aspiré par augmentation progressive du
volume est ensuite emprisonné entre deux palettes et transporté vers le
refoulement. Dans cette zone de refoulement, le volume diminue et le gaz
comprimé s'échappe dans la tuyauterie de refoulement.

Fig2.4: compresseur à palettes

- Domaine d’utilisation

La technologie des compresseurs à palette est fréquemment utilisée comme


pompe à vide.

21
B.3- Compresseur à vis

B.3.1- à vis exempt d’huile

- Description du fonctionnement
La partie mobile est composée de deux vis s’engrenant l'une dans
l'autre. Ces deux vis tournent en sens contraire. Le passage du gaz
s'effectue parallèlement aux axes des deux vis.

La vis femelle comporte toujours un pas de plus que la vis mâle avec un
profil différent.

Fig2.5: principe des vis sans huile

Le gaz est comprimé progressivement en traversant des capacités de plus


en plus petites jusqu'à la tubulure de refoulement (les chambres sont
formées par les parois du corps et les filets des deux vis).

22
On peut dire qu'une cannelure joue le rôle d'un cylindre dont le volume est
réduit progressivement par un lobe qui l'obstrue et remplit le rôle du piston.

1ère phase : Aspiration

Côté tubulure d'aspiration, une cannelure se remplit de gaz tant qu'elle est
en contact avec la lumière d'aspiration.

2ème phase : Compression

Du fait de la rotation des rotors, la cannelure se trouve séparée de la


lumière d'aspiration. Le gaz qui y est emprisonné est comprimé car le
volume qui lui est offert est réduit par l'engrènement des lobes du rotor
mâle avec le rotor femelle.

3ème phase : Refoulement

La compression se termine lorsque la cannelure atteint le bord de la lumière


de refoulement. Le gaz comprimé est alors refoulé régulièrement jusqu'à ce
que la lumière de refoulement soit à nouveau obstruée.

B.3.2- à vis à injection de liquide [12].

23
(5) Refroidisseurs fi naux

(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux

(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux


(2) Refroidisseurs
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(2) Refroidisseurs (4) Séparateur d'huile
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(2) Refroidisseurs (4) Séparateur d'huile
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs Fig2.6: principe
à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis des vis à injection d'huile (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
Réservoirs d'huile
de liquide
- Principe de fonctionnement.
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4)
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs
Dans un compresseur à visà àvisinjection
à injectiondede liquide,
liquide l'air comprimé est
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
refroidi par un (3)
liquide
(2) Refroidisseurs de refroidissement dans
à vis à injection de liquide
Entraînement à vis
la chambre de compression
(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
Réservoirs d'huile
entre les vis. Le fluide de refroidissement,
(2) Refroidisseurs généralement de l'huile,
à vis à injection de liquide (4) circulede liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
dans un circuit
(2) Refroidisseursfermé entre (1) les réservoirs de
à vis à injection de liquide liquide, (2) les(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
refroidisseurs et
(2) Refroidisseurs
(3) les unités de vis. Il est mélangé
à vis à injection de liquide
à l'air avant
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
compression. La température de fonctionnement du compresseur (4) est par d'huile
(1)Séparateur
Réservoirs de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis
conséquent maintenue à environ 80 °C, indépendamment de la(1)(5) Refroidisseurs
charge et de
Réservoirs
fi naux
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4) Séparateur d'huile
la pression. (3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
Immédiatement après la compression, le fluide de refroidissement est d'huile
(1)Séparateur
Réservoirs de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4)
(3) Entraînement
séparé de l'air comprimé dansà vis
(4) le séparateur d'huile. L'air comprimé(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs
24 fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
circule ensuite (3)
dansEntraînement à vis
un (5) refroidisseur final avant d'être (5) Refroidisseurs
acheminé vers le
(1)Séparateur
Réservoirs
fi naux
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4) d'huile
réservoir d'air. (3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
Domaine d’utilisation des compresseurs
(3) Entraînement à vis à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
Le compresseur(3)àEntraînement
vis reste le àmodèle
vis le plus courant. Il est utilisé dans des fi naux
(5) Refroidisseurs
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
domaines variés(3)comme : à vis
Entraînement (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
L’agroalimentaire, le brassage,
(3) Entraînement à visl’armée, l’aérospatiale, l’industrie, la
(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs
médecine…etc. à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
Ⅰ.3.1.2. Les(3)compresseurs
Entraînement à vis dynamiques [13] (5) Refroidisseurs fi naux
Quand choisir un compresseur
(2) Refroidisseurs dynamique
à vis à injection ? Quand un
de liquide service
(1)
(4) continud'huile
Réservoirs
Séparateur de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
sans interruption pendant plusieurs
(2) Refroidisseurs
années est souhaité.
à vis à injection de liquide
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
- (2) Refroidisseurs
Quand le(3)débit à vis à injection de liquide
d’aspiration
Entraînement à vis et supérieur à 300000 𝑚3/ℎ. Un
(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
compresseur axial
(2) Refroidisseurs sera leàseul
(3) Entraînement à vischoix.
vis à injection de liquide
(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
Dans les compresseurs dynamiques,
(3) Entraînement à vis l’énergie nécessaire au (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
fonctionnement(3)du compresseur
Entraînement à vis est dépensée sous forme de travail. Cette fi naux
(5) Refroidisseurs
(1) Réservoirs de liquide
(4) Séparateur d'huile
(2) Refroidisseurs àénergie
vis à injection de liquide
énergie est transformée en
(3) Entraînement à vis cinétique du fluide à comprimer sera à
(5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
son(2)tour transformée
Refroidisseurs en pression.
à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis 25 fi naux
(5) Refroidisseurs
(1) Réservoirs de liquide
(4) Séparateur d'huile
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4) Séparateur d'huile
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
(1) Réservoirs de liquide
La classification
(2) Refroidisseursde ces machines est basée
à vis à injection sur la forme
de liquide géométrique
(4) des d'huile
Séparateur
(3) Entraînement à vis (5) Refroidisseurs fi naux
roues : (1)Séparateur
Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide (4)
(3) Entraînement à vis
A- Les compresseurs axiaux (1)Séparateur
(4) Réservoirs d'huile
de liquide
(2) Refroidisseurs à vis à injection de liquide
Le fluide entre et sort avec une
(2) Refroidisseurs
vitesse débitante approximativement
à vis à injection de liquide
axiale d'huile
(1)Séparateur
(4) Réservoirs dans
de liquide

la traversée de la roue mobile. (1)Séparateur


(4) Réservoirs d'huile
de liquide
à vis à injection de liquide
Ce sont des machines caractérisées par des débits importants, mais des tauxde
(1) Réservoirs deliquide
à vis à injection de liquide
pression limités.
(1) Réservoirs de liquide
à vis à injection de liquide

- Définition du compresseur àaxial


vis à injection de liquide

Le nom de ce type de compresseur vient du fait que le gaz longe l’axe du


compresseur. Ce compresseur est muni de plusieurs ailettes qui guident le
gaz vers la prochaine rangée d’ailettes et cela jusqu’à la décharge du gaz à
la dernière rangée. Ainsi la rangée d’ailettes la plus grande en diamètre
sera l’admission du gaz et la plus petite en diamètre sera le côté de
décharge.

Ces compresseurs sont très coûteux à l’achat. Il y a un gros travail d’usinage


pour les ailettes, l’axe doit-être parfaitement aligné et solide pour assurer la
compression à des hautes vitesses de rotation (de 5000 à 12 000 tour/min) et il
ne faut pas négliger le fait qu’il y ait beaucoup de matière (acier traité contre
les hautes températures).

Il est souvent nécessaire d’avoir plusieurs étages de compression car il y a un


taux de compression maximal par étage. Ces compresseurs fonctionnent de
manière continue, ce qui les rend particulièrement intéressants pour les unités
qui fonctionnent elles aussi de façon continue. Il faudra veiller à ce que le gaz
qui entre n’ait ABSOLUMENT aucun liquide, même des gouttelettes. Une
gouttelette liquide à son entrée équivaut à une balle qui entre dans le
compresseur étant donné la vitesse de rotation de l’arbre. Les ailettes s’abiment

26
et il faut les remplacer pour que le compresseur fonctionne à nouveau. Ce coût
est à ajouter à l’arrêt de production de l’unité.

Il faut donc mettre un ballon séparateur en entrée de compression afin d’éviter


ce risque. De même, il faut veiller à ne pas atteindre le point de condensation
en sortie par une trop haute pression. Il faut donc un ballon séparateur entre
chaque étage la plupart du temps.
Ce type de compresseur, comme les compresseurs centrifuges peuvent être
entrainés par une turbine. Ce couplage est très souvent réalisé. Les
compresseurs ont une grande inertie due au fait de leur grande vitesse de
rotation.

- Domaines d’utilisation des compresseurs axiaux

Les compresseurs axiaux sont des machines réceptrices à écoulement axial


du compressible, ils sont utilisés dans les turbines à grande puissance et dans
les turboréacteurs d’aviation, ils sont caractérisés par un nombre d’étage
important et un faible taux de compression.
Les compresseurs axiaux utilisent les mêmes principes que les compresseurs
centrifuges. L'impulseur possède des ailettes sur sa périphérie qui accélèrent le
gaz dans la direction de l'axe de rotation.

Les compresseurs axiaux sont adaptés à traiter des débits supérieurs aux
compresseurs centrifuges mais avec des taux de compression inférieurs.

L'étage d'un compresseur d'un moteur civil donne des valeurs entre 1,15 et 1,6,
en condition optimale d'utilisation. Pour augmenter ces valeurs, on augmente
le nombre d'étages du compresseur axial et la vitesse de rotation.

B. Les compresseurs centrifuges

- Définition du compresseur centrifuge

27
Un impulseur tournant à vitesse élevée (jusqu'à 350 m/sec de vitesse
périphérique) accélère le gaz dans une direction radiale par effet centrifuge.
C'est un compresseur dynamique.

Si plusieurs étages sont présents, les impulseurs peuvent être montés en ligne
sur le même arbre, ou bien sur des arbres différents accouplés par un jeu
d'engrenages. Ils peuvent alors tourner à des vitesses différentes.

Ce type de compresseur permet des taux de compression élevés, mais est très
sensible à la densité du gaz. Le taux de compression sera limité avec les gaz de
masses molaires faibles. Exemple, pour les gaz riches en hydrogène, préférer
les compresseurs volumétriques.
Machines caractérisées par des débits limités et des taux de pression
importants.

Fig2.7: compresseur centrifuge

- Domaines d’utilisation des compresseurs centrifuges Le


compresseur centrifuge est utilisé :

- Dans les gazoducs (pour déplacer le GN du gisement au consommateur).

28
- Dans les raffineries de pétrole et sur les sites de traitement de gaz naturel,
pétrochimiques et chimiques.

- Sur les sites de séparation de l'air (pour fabriquer des produits gaziers).

- Dans les appareils de réfrigération et de climatisation.

- Dans les appareils fournissant de l'air comprimé.

-Dans les turbines à gaz et les unités auxiliaires de puissance.

- Dans les systèmes de pressurisation à bord des aéronefs (dans le but de


maintenir une pression sécuritaire et confortable aux personnes).

- Dans les turbocompresseurs (qui servent à augmenter la puissance des


moteurs à essence ou au diesel).

-Sur les sites d’exploitation des champs pétrolifères, (pour injecter des gaz dans
le sous-sol dans le but d’augmenter le taux d’extraction).

Tab2.1: Tableau comparatif des compresseurs [14]

Type Avantage(s) Inconvénient(s Gamme de


compresseur ) puissance
de
Volumétrique Gamme de Usure de Quelque kW à
pistons puissance nombreuses
à plus de 1000 kW
étendue pièces
Bon marché 30 % de pertes
Faible coût d’huile (qui se
Maintenance
retrouve dans
facile
l’air comprimé)
Peut fournir
-Performance et
de fortes longévité
pressions réduites

29
(>200bars) -Bruit important
(94db)
Forte
production de
chaleur par
frottement

Volumétrique Vitesse Adapté aux Jusqu’à 10kw maximum


rotatif variable
petites
Bon rendement
puissances

Fonctionneme
nt simple
Bon marché

Axial Excellente Poids élevé


fiabilité Exigence de
La capacité à puissance de
obtenir un démarrage
rapport de élevée Cher et
pression du difficile à
compresseur fabriquer
plus
élevé
Très bon
rendement
Centrifuge : Très puissant Uniquement 1000 à 4000 kW
grandes
installations
Performances
réduites

30
Fonctionnement
complexe

Ⅰ.3.2-Réservoirs d’air:
Ce sont des boîtes en métal dans lesquelles on fait le stockage de l’air comprimé
avant son usage. On en distingue deux types : le réservoir ‘’humide’’ et le
réservoir ‘’sec’’ :

 Réservoir humide : situé en sortie directe des compresseurs, il retient un


maximum d’eau condensée par la compression de l’air. Il soulage donc les
organes de traitement de l’air qui sont placés en aval des compresseurs
[15].
 Réservoir sec : situé après traitement de l’air, le réservoir sec a un rôle de
capacité et de tampon permettant d’éviter des variations importantes de
pression sur le réseau du client et l’enclenchement abusif des
compresseurs (mise en charge ou démarrage) [16].

1. GAMME [17] :
- Une large gamme de purgeurs allant de 100 à 10.000litres
- Cuves verticales ou horizontales
- Pressions de 10 à 16 bars
- Accessoires réglementaires (nanomètre, soupape, etc.)
2. Leur sélection [18] :
La sélection adéquat d’un réservoir et de son emplacement exige une
connaissance approfondie des systèmes d’air comprimé. Il n’existe pas de
recette miracle pouvant s’appliquer à tous les systèmes puisque chacun est
unique. Le réservoir accomplira un rôle différent selon son positionnement

31
dans le système d’air comprimé. De plus, son impact sur le système ne sera pas
facile à démontrer. Néanmoins, l’ajout de réserves d’air ne nuit jamais.

3. Différents emplacements [19] :


En général, on retrouve les réservoirs d’air comprimé dans trois
configurations :
▪ dans la salle des compresseurs, en air humide (réservoir de contrôle).
▪ dans la salle des compresseurs, en air sec (réservoir d’appoint).
▪ sur les aires de production pneumatique (réservoir d’appoint).

Chaque configuration apporte ses bénéfices et chacune a une incidence sur


les autres, l’idéal étant de combiner les trois dans un même système.

Ⅰ.3.3- TUYAUTERIES:
Elles permettent d’emmener l’air comprimé au divers endroits d’utilisation :
elles peuvent être en métal ou non (les flexibles).

2
1

Fig2.8: procédé général de production d’air

Désignation :

32
1 : compresseur d’air
2  : réservoir d’air
3  : tuyauteries

Ⅱ. GENERALITE SUR L’AIR COMPRIME EN MECA2


L’air comprimé à la méca2 est un air de service destiné aux opérations précitées
dans notre introduction générale. Sa production est assumée par :

- Un (01) compresseur à système intégré du type volumétrique à vis


lubrifiées,
- Un (01) réservoir humide de capacité 2.000 litres et
- des tuyauteries (le circuit).

Ce compresseur est électrique et équipé d’un système d’autoallumage.


Cette machine, une fois qu’elle détecte une chute ou baisse de pression
qui d’ailleurs est préréglée à un seuil s’auto-démarre pour compenser le

33
manque d’air dans le réservoir.

Photo N°1 : Image d'un compresseur de l’atelier méca2

Ⅱ.1. Caractéristique du compresseur de la meca2 SNPT


Le compresseur de l’atelier méca2 de la SNPT est à vis lubrifiés de
marque SULLAIR fabriqué en 2014 aux USA dans l’Etat de Michigan
situé au nord. Il a des caractéristiques suivantes :
 Faibles couts de cycle de vie

34
 Conception silencieuse : coulé (81à 176 psi3/min, 2,3 à 498 m3/min)
 Pression : max=187 psi/12,8 bars ; mini= 175 psi/12,1 bars
 Pouvoir : 27,2 kW (40 V 50 HZ)
 Débit :2,9 m3/min
 Vitesse lente :1800 tr/min.

35
L3

L2 L1

Fig2.9: circuit d'air de la méca2 SNPT


Désignation :
1 : compresseur L1 : ligne N°1
2  : réservoir d’air L2 : ligneN°2
3  : tuyauteries L3 : ligneN°3
V1 à V30 : vannes

36
Ⅱ.2. Etat des lieux
Construit sur une superficie de 2.400 m 2, l’atelier méca2 est composé de
dix secteurs : la salle moteur, le secteur chaînière1, chaînière2, secteur des
véhicules légers, le secteur dumper, le secteur électrique, pneumatique,
des grues, de soudure, et de l’atelier flexible. Le circuit alimentant ces
secteurs en air comprimé est composé de :

Tab3.1: Tableau état des lieux

Éléments Quantité Types Etat Début de


mise en
fonction

Compresseur 01 Volumétrique Pas trop bon 2016


à vis lubrifié

Réservoir 01 Humide Très mauvais 1995

Tuyauteries - Métallique Acceptable Depuis


l’installation

Vanne 30 A boisseau Défectueux Depuis


s sphérique à l’installation
deux voies

Ⅱ.3. Estimation de la consommation de l’air comprimé dans


l’atelier méca2 de la SNPT

Pour faire cette estimation, nous avions pris en compte les paramètres suivants :
- La capacité maximale de notre réservoir qui est de 2000litres
- Sa pression maximale : 10 bars à 20°c
- La fréquence journalière de démarrage de notre compresseur qui est
comprise entre 8 et 12/jr.
- Le compresseur s’auto-démarre pour combler le vide ou un manque d’air
dans le réservoir quand la chute de pression préréglée est atteinte ou détectée

37
par le système d’auto-démarrage. Cette pression est de 3bars : donc 7bars sont
consommés.

Calcul :
 Pour un seul démarrage :
10 bars 2.000 litres

7 bars ?

7 ×2000
=¿1.400
10

Donc la consommation d’une seule compression ou d’un seul


démarrage nous donne 1.400 litres.

Alors pour que le moteur se démarre au maximum 12fois pour une


demande élevée, on aura :

1.400×12 qui nous donne 16.800 litres/jr.

Chapitre 3 : DIAGNOSTIC ET PROPOSITION DE


SOLUTIONS

38
Ⅰ.DIAGNOSTIQUE
Vu les divers problèmes constatés sur le circuit au cours de notre stage à savoir
le problème d’humidité de l’air, les fuites, l’indisponibilité d’air comprimé, il est
naturellement naturelle de faire un diagnostic pour connaitre les causes, en vue
de prévoir les actions à mener pour trouver solution à ces problèmes qui ont un
mauvais impact sur les équipements et même des fois sur le rendement.

Ce chapitre ci s’occupera donc du diagnostic du circuit en vue de déterminer les


causes possibles des défaillances constatées.
Pour faire ce travail nous étudierons le système en le découpant principalement
en 2 parties : la production (compresseurs, le réservoir…) et les tuyauteries du
circuit.

Définitions

• Verrouillage hydraulique : lorsque les liquides (huile, eau)


pénètrent dans les cylindres et s’accumulent, le piston n’arrivera plus à
effectuer sa course complète car les liquides sont incompressibles. Ceci
entrainera une défaillance mécanique telle que la rupture ou la torsion de
bielle voire l’arrêt du moteur. Cette condition est appelée « verrouillage
hydraulique ». Lorsque qu’elle est causée par de l’eau elle est appelée «
coup d’eau ».

• Diagnostic : C'est la recherche de la cause d’une défaillance à partir


d'observations de symptômes et à l'aide d'un raisonnement logique.

• Symptôme : phénomène, caractère perceptible ou observable lié à


un état ou une évolution.

39
Conséquences de l’eau dans le circuit d’air comprimé
La présence de l’eau dans le réseau pneumatique peut être à l’origine
d’importants dégâts matériels.

- L’eau provoque la corrosion


- L’eau se combine à l’huile pour former des émulsions
agressives
- L’eau fragmente les lubrifiants et les enlève par lavage.
- L’eau est une cause fréquente d’usure prématurée et de panne
des appareils.
- Le coup d’eau au niveau du moteur
- Les condensats.

Diagnostic du circuit d’air :

1. Recherche des causes d’humidité de l’air comprimé


Bien avant d’aborder le sujet d’humidité de l’air comprimé dans le circuit, il est
nécessaire de savoir que l’air sec est composé principalement d’oxygène et
d’azote et que dans l’atmosphère, il y’a de l’eau mélangée à l’air sec.

Deux causes probables ont été détectées pour l’humidité de l’air comprimé de
notre circuit : le dysfonctionnement du compresseur et un état défectueux des
tuyauteries du circuit.

a) Tuyauteries
Les conduits métalliques de notre circuit d’air sont vétustes ; donc
pourraient facilement ou naturellement avoir des trous perforés où
peuvent aisément s’infiltrer les gouttes des pluies et brouillards.

40
b) La source de production (compresseur, filtres, purgeur, le
réservoir)

A l’atelier de méca2 de la SNPT, notre compresseur est un compresseur à


système intégré c’est-à-dire que les opérations secondaires comme le filtrage, le
purge et le séchage pour rendre l’air aussi sec qu’il devrait avant sa sortie pour
tout usage sont incorporés ou intégrés à la machine. Avant de s’attaquer au
compresseur, il faut tout d’abord s’assurer qu’il est dans un environnement saint
ou approprié. Puisque :

Un environnement poussiéreux polluerait l’air ambiant qui endommagerait les


filtres d’air. Or un filtre encrassé provoque le réchauffement du moteur, et un
compresseur chauffé ne peut que produire de l’air avec de la chaleur, donc
présence inévitable de l’eau dans le circuit.

Un degré élevé de la température ambiante favoriserait également le


réchauffement du moteur.

Mis à part ces causes de l’environnement du compresseur, d’autres causes :

Un état défectueux du thermostat, du purgeur du réservoir, du moteur lui-même


et les débris métalliques ou non, provenant de l’usure des pièces causeraient
aussi le réchauffement du moteur.

Un mauvais entretien et ou en temps de maintenance long peuvent conduire à


l’abaissement de la performance du compresseur qui fournirait un air de
mauvaise qualité.

Aussi, un démarrage incessant ou répétitif de notre moteur ne peut qu’augmenter


son échauffement et le rendre fatigué, donc réduire sa durée de vie.

41
Notre machine, étant équipée des capteurs lui fournissant des informations de la
température de l’air comprimé, cependant, une mauvaise ou fausse information
de la part d’un capteur défectueux ne fera que participer au dysfonctionnement
celle-ci.

2. Recherche de causes des fuites d’air au niveaux des vannes

Les vannes que nous utilisons à l’atelier méca2 de la SNPT sont des vannes à
boisseau sphérique.

Les problèmes des fuites d’air à ses vannes proviennent d’après les inspections,
de l’usure de ces boisseaux qui n’assument plus leur rôle d’étanchéité à la
fermeture d’autant puisqu’ils sont avachis.

La fermeture incorrecte de vannes constitue aussi des fuites d’air.

3. Recherche des causes du démarrage répétitif du compresseur

Notre machine est dotée d’un système d’auto-démarrage. L’auto-


démarrage se déclenche quand une chute de pression est détectée dans
réservoir. Cependant, l’utilisation excessive des fois inutiles en plus des
fuites conséquentes précitées au niveaux des vannes font chuter
incessamment la pression de l’air dans le réservoir.

4. Recherche des causes de l’indisponibilité d’air comprimé en cas de


coupure prolongée du courant électrique

42
Avec plus de dix (10) secteurs et exactement trente (30) points d’accès, la
consommation d’air comprimé dans notre atelier est conséquente. En ce
moment, un nombre disproportionné ou insuffisant et ou la petitesse du réservoir
pour subvenir aux besoins de notre garage ne permettrait pas d’avoir en réserve
de l’air pour toute éventualité

43
Ⅱ. PROPOSITIONS DE SOLUTIONS

L'air comprimé produit par le compresseur contient naturellement les mêmes


éléments que ceux contenus dans l'air ambiant aspiré. La vapeur d'eau présente
dans l'air est également comprimée, par conséquent l'air comprimé est humide.
L'air comprimé produit par un compresseur lubrifié à l'huile contient également
de petites quantités d'huile provenant du système de lubrification du
compresseur ; ce qui va sans dire que l’air comprimé ne jamais être sec et sans
impuretés. Néanmoins, il existe des moyens pour réduire au maximum ses
impuretés et son humidité. Ainsi, pour résoudre les problèmes relevés, afin de
produire dorénavant un air de qualité, nous allons voir quelques de ces
méthodes :

Ⅱ.1. Méthodes de séchage pour les problèmes d’humidité (Vapeur d'eau et


d’huile) [20].
Après la compression et un certain degré de refroidissement, l'air
comprimé est saturé de vapeur d'eau et présente un taux d'humidité
relative de 100 %. Lorsque l'air comprimé circule dans les réfrigérants du
système d’air comprimé, cette vapeur se condense en eau. La température
à laquelle ce phénomène se produit est appelée point de rosée.
On trouve alors de la condensation dans les réservoirs d'air et d'eau et
dans les tuyaux. La quantité de condensation dépend de quatre facteurs :
1) la quantité de vapeur d'eau dans l'air ambiant,
2) la quantité d'air comprimé,
3) la chute de température de l'air comprimé après la compression,
4) la pression de l'air comprimé.
Alors, pour trouver de solution à ce problème on adopte généralement la
méthode de séchage.
Les systèmes et processus de production d'aujourd'hui nécessitent une
qualité d'air élevée, c'est pourquoi l'emploi de sécheur d'air est rendu

44
nécessaire. Il existe plusieurs méthodes de séchage, pour lesquels le
critère de sélection s'effectuera essentiellement en fonction de la classe
d'air, du débit et de la pression à desservir.

Technologie des sécheurs [21]

a) Déshydratation par réfrigération

Le séchage par réfrigération s'effectue généralement en deux étapes :

45
Etape1 : L'air entrant est refroidi une première fois par l'intermédiaire d'un
échangeur air-air avec l'air sortant, où 70% de la vapeur d'eau se transforme
en condensat.

Etape2 : L'air passe alors dans l'évaporateur d'un groupe de froid où il est
refroidi à une température proche du point de congélation (bien en-deçà du
point de rosée). Le condensat est alors évacué avant de repasser dans
l'échangeur précité.

b) Par adsorption
Le sécheur par adsorption se compose de deux réservoirs sous pression
contenant un dessiccant, généralement de l'oxyde d'aluminium, du gel de
silicone ou un mélange des deux.

L'air comprimé passe dans une chambre où il est séché lorsqu'il entre en
contact avec le dessiccant à un point de rosée inférieur ou égal à 25 °C. La
majeure partie de l'air comprimé sec passe ensuite directement dans le
système d'air comprimé. La partie restante (3 à 15 %) est acheminée dans le
second réservoir, où elle se dilate à la pression atmosphérique. L'air dilaté
sec absorbe alors l'humidité du dessiccant de ce conteneur qui est rejeté
dans l'environnement en même temps que l'humidité.

Au bout d'un certain temps, les conteneurs intervertissent leur mode de


fonctionnement, ce qui permet d'obtenir un processus de séchage continu.

Le sécheur par adsorption est sensible à l'huile et à l'eau présentes dans l'air
comprimé et doit toujours être précédé d'un filtre de séparation d'huile et
d'eau.

c) Par absorption
Lors de l'absorption, l'air comprimé traverse un déshydratant et, par
réaction chimique, lui transfère une partie de sa vapeur d'eau. Un système

46
de drainage achemine le condensat vers un réservoir. Le pouvoir
d'absorption des agents de séchage hygroscopiques, qu'ils soient liquides
ou solides, diminue avec le temps, ce qui nécessite une recharge régulière.
d) Diffusion dans un diaphragme

Ce type de sécheur repose sur le principe de perméation. L'air comprimé


traverse des fibres creuses et poreuses qui ne laissent échapper que les
molécules d'eau. L'air ainsi asséché est dirigé vers le réseau.

e) La surcompression
La quantité d'eau contenue dans l'air diminue en raison de l'augmentation
de la pression et de la réduction de volume. Une grande quantité de
condensat se forme lorsque la pré compression est réalisée à une pression
élevée (env. 35 bars). Le condensat est alors évacué et l'humidité absolue
de l'air comprimé diminue. Lorsque l'air est détendu à la pression de
consigne, l'humidité relative est abaissée.

Ⅱ.2. Méthode de séparation d’eau pour le problème de la présence d’eau


condensée dans le circuit [22] 
Les séparateurs d'eau constituent une solution efficace d'élimination
d'huile sous forme liquide et d'eau condensée. Ils sont utilisés pour
protéger les filtres coalescents contre les contaminations liquides
massives (par exemple dans les systèmes sur lesquels une réfrigération
excessive s'est produite au niveau des collecteurs d'air et des conduites de
distribution installés avant l'équipement de purification).
Les séparateurs d'eau éliminent uniquement les liquides ; ils n'éliminent ni
l'eau ni l'huile sous forme de vapeurs ou d'aérosols.
Les modèles à action centrifuge offrent la méthode d'élimination massive
des liquides la plus efficace étant donné qu'ils combinent le changement
directionnel à l'action centrifuge afin d'optimiser les performances de
séparation et de réduire les coûts énergétiques.

47
Ⅱ.3. Méthodes de filtrage [23]
Ces méthodes sont souvent utilisées pour éliminer la vapeur d’huile, de la
poussière et des particules solides. Il existe à cet effet différents types de
filtres et procédés de filtration :

A-LES FILTRES :
a Filtres coalescents
Les filtres coalescents sont indispensables à l'équipement de purification
puisqu'ils garantissent le fonctionnement économique de tout système
d'air comprimé, indépendamment du type de compresseur installé.
Un système de purification est normalement composé de deux filtres
coalescents montés en série et destinés à éliminer les aérosols aqueux et
huileux, les impuretés atmosphériques, les microorganismes, la rouille et
l'entartrage.

b Filtres d’élimination des poussières :


Les filtres d'élimination des poussières permettent d'éliminer les particules
sèches. Ils délivrent des performances d'élimination des particules
identiques à celles du filtre coalescent équivalent. Par ailleurs, ils utilisent
les mêmes techniques de filtration mécanique pour une efficacité
d'élimination des particules pouvant atteindre 99,9999 %.

c Filtres stériles
L'élimination totale des particules solides et des micro-organismes est
réalisée à l'aide d'un refus sur tamis ou d'un filtre à membrane. Ces
éléments sont également connus sous le nom de filtres à air stériles
puisqu'ils produisent un air comprimé stérile. Les boîtiers pour filtre sont
fabriqués en acier inoxydable afin de permettre une stérilisation à la

48
vapeur sur site du boîtier comme du filtre. Il est important de rappeler que
la tuyauterie entre le filtre stérile et l'application doit également être
nettoyée et stérilisée de façon régulière.

B- PROCEDES DE FILTRATION :
a- Filtration en surface
Un filtre de surface agit comme un tamis. Les particules plus grosses que
les trous de l'élément filtrant restent à la surface tandis que les particules
plus petites passent à travers. En ajustant la taille de l'orifice du matériau
filtrant, il est possible de déterminer la capacité de séparation des
particules du filtre selon une certaine taille.
Lorsque l'orifice du filtre est obstrué, la pression chute et l'élément filtrant
doit être nettoyé ou remplacé. Dans un filtre de surface, le matériau
filtrant peut-être de la fibre de cellulose, du polyéthylène ou un métal
fritté.

Fig3.1: filtration en surface


b- Filtration au charbon actif
Les vapeurs d'huile et certains gaz sont absorbés lorsqu'ils passent à
travers un lit de charbon actif. L'air comprimé est donc inodore et
insipide.

49
Normalement, le charbon actif présent dans un élément filtrant absorbe
l'huile à hauteur d'environ 15 % du poids du charbon avant qu'il n'arrive à
saturation. Lorsque le charbon est saturé, l'élément filtrant doit être
remplacé.
Ce type de filtre doit toujours être précédé d'un filtre en profondeur dans
lequel les gouttes d'huile sont séparées. En outre, l'air comprimé doit être
séché au moyen d'un sécheur d'air avant d'être filtré par le charbon actif.

Fig3.2: filtre à charbon actif

c- Filtration en profondeur
La filtration en profondeur sépare l'huile et les particules de l'air
comprimé par le biais d'un filtre en fibres de verre. Les gouttelettes d'huile
sont piégées dans les fibres. L'huile est compressée par les fibres et
vidangée via une vanne de vidange située au fond du boîtier de filtre.
Les particules solides sont coincées entre les fibres.
Lorsque le matériau filtrant est saturé par la pollution, la pression dans le
filtre chute et l'élément filtrant doit être remplacé. Le filtre sépare l'huile
avec une efficacité optimale lorsque la pression de l'air s'accompagne
d'une température basse (+20 °C ou moins) et lorsque la vitesse de l'air
dans le filtre est correcte.

50
Fig3.3: filtre en profondeur

Ⅱ.4. Solution aux problèmes d’indisponibilité d’air en permanence et des


fuites au niveau des vannes :
 Nous avions dit dans notre diagnostic que nos vannes sont très
vétustes, ne sont plus en bon état ; donc n’assurent plus le rôle
d’étanchéité, ce qui occasionne d’énormes fuites. Nous proposons à
cet effet de changer toutes ces vannes à boisseau sphérique au
profit des vannes papillon ou à soupape qui sont très étanches et
sont, elles à ouverture progressive ; donc permettent facilement un
contrôle ou réglage de débit ou pression souhaité.
 Nous avions aussi dit qu’un nombre disproportionné ou une petite
capacité de notre réservoir d’air ne peut pas permettre
d’emmagasiner au maximum de l’air comprimé pour subvenir aux
besoins journaliers de l’atelier ; ce qui fait incessamment démarrer
le compresseur : consommation élevée en électricité.
D’après nos estimations de la consommation de l’air comprimé dans notre
atelier, pour pouvoir stocker l’air proportionnellement à la demande du

51
garage, il serait judicieux de remplacer l’ancien réservoir par un autre de
16800l de capacité, ou par deux de 8.400 litres de capacité chacun.

Tab3.2: Tableau complémentaire des méthodes [24]

Réduction /Elimination de la contamination
Technologies Eau Vapeu Aérosol Impuretés Micro Vapeu Huiles
des équipements condensé r d’eau s aqueux atmo- -orga- r sous
de purification e sphérique nisme d’huile forme
s et s liquide
particules et
solides aérosols
huileux
Séparateur d’eau x
Filtres x x x
coalescents
Filtres à x
adsorption
Sécheurs à x
adsorption
Sécheurs x
frigorifiques
Filtres x x
d’élimination de
poussières
Filtres x
microbiologique
s

Après nos apports de solution aux divers problèmes relevés, nous proposons un
schéma cinématique d’un nouvel circuit pour production d’un air de qualité et
permettre sa disponibilité en plein temps.

52
Fig3.4: proposition1 d'un nouvel circuit

53
Désignation:

1= Compresseur V1 à V30= vannes

2 = distributeur d’air R1= réservoir N°1

3= tuyauteries R2= réservoir N°2

4= séparateur d’eau L1= ligne N°1

5= filtres coalescent L2= ligne N°2

6= sécheur L3= ligne N°3

7= filtre à B1 et B2= bouteilles d’air

8= filtre à adsorption

Nous avions aussi constaté que la pression n’est égale sur la ligne trois (L3),
alors nous prévoyons deux bouteilles de stockage d’air B1 et B2 au niveau des
vannes V9, V12 et V13, V16 où l’utilisation de l’air est intense sur cette ligne.

A défaut de ces bouteilles de stockage, nous avons conçu un autre système de


circuit dans lequel prévoyons un autre distributeur :

54
Fig3.5: proposition2 d'un nouvel circuit

Désignation:

1= Compresseur V1 à V30= vannes

2 = distributeurs d’air (réservoirs) R1= réservoir N°1

3= tuyauteries R2= réservoir N°2

55
4= séparateur d’eau L1= ligne N°1

5= filtres coalescents L2= ligne N°2

6= sécheur à adsorption L3= ligne N°3

7= filtre à d’élimination de

Poussière

8= filtre à adsorption

9= distributeur d’air tuyauteries

9 CONTAMINANTS

9 CONTAMINANTS

Compresseurs 9 CONTAMINANTS
sans huile
Compresseurs 9 CONTAMINANTS
Séparateur
sans huile 9 CONTAMINANTS
d'eau
Compresseurs Séparateur Filtres
Coalescents Filtree
sans huile 9 CONTAMINANTS d'eau
Séparateur Filtres
Compresseurs d'éliminatio
9 CONTAMINANTS Coalescents desFiltree
sans huile d'eau
Séparateur Filtres n
Compresseurs
Collecteur d'air
9 CONTAMINANTS
et purgeur poussières
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Coalescents
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Collecteur d'air Séparateur
d'eau Sécheur
sans huile 9 CONTAMINANTS
et purgeur dessiccatif d'éliminatio
Filtre
Compresseurs
Collecteur d'air
et purgeur
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à adsorption
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10 CONTAMINANTS dessiccatif Filtres des poussières
sans huile 9 CONTAMINANTS Sécheur poussières
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et purgeur à adsorption à adsorption
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Compresseurs 10
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d'élimination
à lubrification10 et purgeur
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sans huile 10 CONTAMINANTS
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56
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à adsorption d'élimination
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Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air
Sécheur des
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par huile et purgeur
Séparateur Filtres dessiccatif n Filtree
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sans huile Collecteur d'air
à lubrification10 CONTAMINANTS
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Filtre
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Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air Filtres d'éliminatio des poussières
par huile et purgeur
Coalescents Filtree Filtres Filtre
sans huile 10 CONTAMINANTS Sécheur à adsorption
Ⅲ. RECOMMANDATIONS  :
d'eau d'élimination
à lubrification
Collecteur d'air
et purgeur des
n Filtres des poussières
Filtre
Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air
10 CONTAMINANTS Sécheur poussières
Filtree à adsorption
par huile et purgeur
d'eau
Coalescents d'élimination
des poussières
sans huile
à lubrification
Collecteur d'air
et purgeur Sécheur d'éliminatio Filtres
à adsorption
Filtre
d'élimination
10 CONTAMINANTS
Compresseurs
Compresseurs
Coalescents n Filtree Filtres des poussières
par huile Sécheur des
Collecteur d'air Filtre
d'eau
Ⅲ.1. Antirouille Collecteuret
d'air isolant
à adsorption
et purgeur
sans huile
à lubrification10 CONTAMINANTS poussières Filtres
d'élimination
des poussières
Compresseurs
et purgeur Coalescents Sécheur Filtree
d'éliminatio à adsorption
Filtre

huile Nous avions dans notre diagnostic identifié les tuyauteries d’avoir des
d'eau d'élimination
Compresseurs
par Collecteur d'air
10 CONTAMINANTS n Filtres des poussières
sans huile et purgeur Filtre
à lubrification Collecteur d'air Coalescents Sécheur
desFiltree à adsorption d'élimination
Compresseurs et purgeur Filtres des poussières
par huile trous Collecteur
perforés, où peuvent s’infiltrer lespoussières
gouttes d’eau età adsorption
brouillards. Et
Filtre
Compresseurs d'air Sécheur d'éliminatio d'élimination
sans huile
à lubrification
et purgeur
Filtree Filtres des poussières
Filtre
Compresseurs
Collecteur d'air
et purgeur Sécheur n à adsorption d'élimination
Compresseurs
par huile au cours de notre stage, nous avions
Collecteur d'air
eudes laFiltree
chance d’assister Filtres
à desdesd'élimination
poussières
Filtre
sans huile
à lubrification
et purgeur Sécheur
d'éliminatio à adsorption

Compresseurs
Collecteur d'air
et purgeur poussières Filtres des poussières
Filtre
Compresseurs
par huile phénomènes Collecteur d'air
pluvieux au cours desquels
Sécheur n Filtree
nous avions profité vérifier
à adsorption d'élimination
sans huile
à lubrification
et purgeur Filtres des poussières
Filtre
Sécheur à adsorption
Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air
des
d'éliminatio
Filtree
d'élimination
par huile notre Collecteur
et purgeur des poussières
présomption, mais c’était négatif. nToutefois, ces tuyauteries sont
Filtres Filtre
sans huile
à lubrification
d'air
et purgeur
Sécheur poussières à adsorption d'élimination
des poussières
Filtres
Compresseurs Collecteur d'air Filtree Filtre
Compresseurs
par huile et purgeur Sécheur à adsorption d'élimination
sans huile susceptibles
à lubrification
Collecteur d'air
d’avoir dans un futur2Sécheur desdes trous perforés puisqu’elles
d'éliminatio Filtres des
sont
poussières
Filtre
et purgeur
n Filtree à adsorption d'élimination
Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air
poussières Filtres des poussières
par huile et purgeur Filtre
huile en contactCollecteur d'airdirect avec l’atmosphère; donc peuvent être attaquéesd'élimination
despar la
Sécheur à adsorption
sans
à lubrification Filtree poussières
et purgeur
d'éliminatio Filtres Filtre
Compresseurs
Compresseurs
Collecteur d'air Sécheur
des à adsorption d'élimination
par huile et purgeur
n Filtree des poussières
sans huile rouille.
à lubrification Nous
Collecteur d'air
et purgeur
recommanderions cependant une peinture àantirouille
Sécheur poussières
Filtres
adsorption et
Filtre
d'élimination
Compresseurs
Compresseurs d'éliminatio Filtres des poussières
Filtre
par huile Collecteur d'air
et purgeur Sécheur Filtree à adsorption d'élimination
sans huile ou unCollecteur
à lubrification chemisaged'air pour nos tuyauteries. n
des Filtres des poussières
Filtre
Compresseurs
Compresseurs
et purgeur Sécheur
Filtree
à adsorption d'élimination
par huile Collecteur d'air
poussières Filtres des poussières
Filtre
sans huile
à lubrification
et purgeur
Sécheur d'éliminatio à adsorption d'élimination
Compresseurs
Compresseurs n Filtree Filtres des poussières
Filtre
par huile Sécheur
Ⅲ.2. Tuyaux galvanisés
à adsorption
des d'élimination
sans huile
à lubrification Filtres des poussières
Filtre
Sécheur poussières
Filtree à adsorption
Compresseurs d'éliminatio
huile A défaut de peintures et chemisage, nous proposons uneà adsorption
substitution
d'élimination
Compresseurs
par Filtres des poussières
Filtre
sans huile Sécheur n d'élimination
à lubrification desFiltree Filtres des poussières
Compresseurs Filtre
par huile des anciens tuyaux au profit des tuyaux
Compresseurs Sécheur
galvanisés moins
d'éliminatio
poussières corrodables
à adsorption d'élimination
sans huile
à lubrification Sécheur
Filtree Filtres
à adsorption
des poussières
Filtre
Compresseurs n d'élimination
par huile ou presque inoxydables.
Compresseurs Filtres des poussières
Filtre
sans huile Sécheur
desFiltree à adsorption d'élimination
à lubrification d'éliminatio Filtres des poussières
Filtre
Compresseurs
Compresseurs
Sécheur poussières à adsorption d'élimination
par huile n Filtree des poussières
sans huile
à lubrification Sécheur
Filtres
à adsorption
Filtre
d'élimination
Ⅲ.3. Salle de compression
Compresseurs
Compresseurs
par huile Sécheur
d'éliminatio
desFiltree Filtres
à adsorption
des poussières
Filtre
d'élimination
sans huile
L’environnement de notre atelier est
à lubrification
Compresseurs Sécheurtrès Filtree
n poussiéreux, ceà adsorption
poussières qui participe
Filtres des poussières
Filtre
d'élimination
Compresseurs
par huile Filtres des poussières
sans huile d'éliminatio Filtre
aussi au surchauffe de notre moteur par l’encrassement des filtres du
Sécheur à adsorption
à lubrification desFiltree d'élimination
Compresseurs
Compresseurs
n Filtres des poussières
Filtre
par huile poussières à adsorption d'élimination
sans huile
à lubrification Filtree Filtres des poussières
Compresseurs compresseur. Nous suggérerions à cet effet une salle pour
d'éliminatio notre
à adsorption
Compresseurs
par huile des
n
sans huile
à lubrification
Filtree
Compresseurs
Compresseurs
compresseur. poussières
par huile d'éliminatio
Filtree
sans huile
à lubrification n
Compresseurs des
Compresseurs
par huile Filtree
poussières
sans huile
Ⅲ.4. Rouleaux
à lubrification
Compresseurs
d'éliminatio
Compresseurs
par huile Pour pouvoir désormais facilement utiliser n Filtree
sans huile des l’air à distance, nous
à lubrification Filtree
Compresseurs
Compresseurs
d'éliminatio
poussières
par huile
sans huile recommanderions un rouleau de boyau nd’air à chaque point d’accès.
à lubrification Filtree
Compresseurs
Compresseurs des
par huile d'éliminatio
sans huile
à lubrification poussières
Filtree
Compresseurs n
Compresseurs
par huile
sans huile desFiltree
à lubrification d'éliminatio
Compresseurs
Compresseurs poussières
par huile n Filtree
sans huile
à lubrification
Compresseurs
Compresseurs d'éliminatio
Filtree
par huile des
sans huile
à lubrification n
poussières
Compresseurs
Compresseurs Filtree
par huile
sans huile
à lubrification
d'éliminatio 57
Compresseurs des
n Filtree
Compresseurs
par huile poussières
sans huile
à lubrification
Compresseurs d'éliminatio
Compresseurs
par huile des
n
sans huile
à lubrification
sans huile
à lubrification n
Compresseurs
Compresseurs des
par huile
sans huile
à lubrification poussières
d'éliminatio
Compresseurs
Compresseurs n
par huile
sans huile
à lubrification des
Compresseurs
Compresseurs d'éliminatio
poussières
par huile
sans huile
à lubrification n
Ⅲ.5.
par Rattachement
Compresseurs
Compresseurs
huile des
d'éliminatio
sans huile
Ayant constaté
à lubrification
Compresseurs le détachement par cause
n de la rouille
poussières de certaines
Compresseurs
par huile
sans huile
tuyauteries des poutres, nous demanderions
à lubrification des à ce que ces dernières
d'éliminatio
Compresseurs
par huile poussières
n
à lubrification
soient de nouveaux rattachées solidement.
Compresseurs
par huile d'éliminatio
des
à lubrification n
poussières
Compresseurs
par huile
Ⅲ.6. Entretien/Maintenance
à lubrification d'éliminatio
des
Compresseurs
par huile Toujours dans notre diagnostic, nous avionsn
dit qu’un manque
poussières
à lubrification d'éliminatio
Compresseurs
par huile d’entretien ou un temps d’entretien assez n long contribue également au
des
à lubrification
Compresseurs
par huile poussières
d'éliminatio
surchauffe du moteur. Notre compresseur
à lubrification qui a une durée de vie
n
par huile des
comprise entre 8 et 14 ans et n’ayant pas encore fait plus de 6 ans,
poussières
d'éliminatio
n
commence déjà par s’affaisser. Pour le des
maintenir dans un bon état de
d'éliminatio
poussières
production, nous allons recommandonsnun plan d’entretien.
des
d'éliminatio
poussières
n
d'éliminatio
des
Définitions [25] : n
poussières
1) Maintenance : d'éliminatio
des
n
poussières
Ce concept désigne un ensemble d’activités permettant, grâce à une
d'éliminatio
des
n
structure organisée, d’optimiser au maximum l’efficacité des
poussières
d'éliminatio
opérations d’entretien sur les systèmes des
de
n production et ainsi de
poussières
réduire les défauts de fabrication. La maintenance
d'éliminatio permet donc de
n
conserver un bien dans son état maximal
desde production.
d'éliminatio
poussières
n
2) Entretien :
des
d'éliminatio
Ce terme désigne les opérations ou poussières
nles interventions à effectuer sur
un matériel de production afin de des
le conserver en parfait état de
d'éliminatio
poussières
n
produire. Les opérations correspondantes, souvent ordonnées par le
d'éliminatio
des
n
constructeur peuvent prendre la forme de :
poussières
d'éliminatio
- vidange (huile de lubrification)des
n;
poussières
- graissage (paliers de guidage) ;d'éliminatio
n
des
- changement de courroies, etc. poussières
d'éliminatio
n
des
poussières

des
poussières 58

des
poussières
poussières

des
poussières

des
Tab3.4: Tableau comparatif maintenance/entretien
poussières
ENTRETIEN MAINTENANCE
des
Dépanner, réparer Prévenir, optimiser
poussières le cout de
possession
des
subir le matériel Maitriser
poussières

Tâche ingrate : période estivale, outils spécifiques


des : fiabilité, GMAO
improductif poussières

Activité de faible priorité : faible Valorisation du métier : participation


qualification, responsabilité limitée, aux études, à la conception, à
exploitation prioritaire l’amélioration

Ⅲ.6.1. La structure de la maintenance :


Le thème maintenance est subdivisé en trois grandes familles :
1. Maintenance préventive

La maintenance préventive permet de réduire les risques et probabilités de


dysfonctionnement des systèmes de production. Elle se fait avant les
défaillances. Deux cas sont à retenir :

La maintenance « conditionnelle » : elle permet, grâce à une surveillance


très précise, de suivre l’évolution d’un défaut ou d’une usure et donc de
planifier une intervention avant défaillance totale ou partielle.

La maintenance « systématique » : selon un planning prévu et


établi, ce type d’intervention permet d’effectuer des opérations de
maintenance, afin d’éliminer ou de diminuer les risques de
dysfonctionnement des systèmes de production.

4. La maintenance améliorative : Après plusieurs défaillances


de même nature, ce type de maintenance permet, après
réflexion et étude, d’éliminer le problème. Elle nécessite

59
obligatoirement une concertation entre services : Production
– Bureau d’étude et Maintenance.
5. Maintenance corrective
Les interventions de maintenance corrective interviennent après défaillance
(totale ou partielle) du système. Les dysfonctionnements sont alors accidentels
et les interventions interviennent sous la forme de dépannage ou de réparation.
Le dépannage
Cette action non planifiée intervient après un dysfonctionnement. Elle a pour
objectif de remettre un système en état provisoire de produire. Une action de «
dépannage » sera suivie d’une réparation (définitive).
La réparation
Cette intervention définitive, après une panne, permet de remettre un élément
d’un système de production en état de fonctionnement.
La visite
C’est une opération de surveillance, se situant dans le cadre d’actions de
maintenance préventive.
Elle peut consister à un examen détaillé et approfondi d’une partie ou de
l’ensemble du système suivi.
Le contrôle
Cette opération a pour objectif de vérifier des critères ou des données définis.
Elle a pour base des références de vérification parfaitement établies.
L’inspection
C’est l’examen attentif exécuté dans un but de surveillance. Au cours d’une
inspection, il est possible de suivre l’évolution, sans intervenir, d’un défaut
connu et évoluant dans le temps.
Les trois opérations de surveillance (visite, contrôle et inspection) se
situent dans le cadre d’une structure de maintenance préventive. Elles
peuvent par la suite, et suivant l’évolution du ou des défauts constatés,

60
suivis et enregistrés, donner lieu à des opérations de maintenance
corrective.
Cette méthode de suivi évite souvent des arrêts accidentels des chaines
de production. Cette façon de concevoir « l’entretien » des biens de
production, permet de planifier à des moments choisis, les
interventions correctives de maintenance.
Ⅲ.6.2. Plan de maintenance
Bien avant notre recommandation de plan d’entretien, voici ce qui
existe déjà à notre atelier méca2 de la SNPT :
A. Ce qui est déjà 
Tab3.5: Plan de maintenance du compresseur

organes opérations fréquence observation


Filtre à air soufflage Chaque 250 heures A l’arrêt
Huile de changement Chaque 250 heures A l’arrêt
lubrification
Réservoir purge Chaque matin A l’arrêt
d’air

B. Proposition de plan de maintenance pour le compresseur

Dans le même sillage, pour anticiper les défaillances, nous proposons un


plan de maintenance préventive que voici :

Tab3.6: Proposition de plan de maintenance


61
Plan de maintenance Machine : compresseur d’air
préventive
Opérations Exécutant Fréquence Observation
J M T S A
Vérifier le niveau Mécanicie X A l’arrêt
d’huile du n
compresseur
Contrôler la Mécanicie X A l’arrêt
cartouche de filtre n
d’air
Nettoyer la Mécanicie X A l’arrêt
cartouche du filtre n
d’air
Remplacer la Mécanicie X A l’arrêt
cartouche du filtre n
d’air
Changer la cartouche Mécanicie X A l’arrêt
de filtre d’huile n
Vérifier le clapet de Mécanicie X A l’arrêt
retour d’huile n
Contrôler Mécanicie X A l’arrêt
l’étanchéité des n
raccords
Vérifier l’état des Mécanicie X A l’arrêt
canalisations n
Contrôler le système Mécanicie X A l’arrêt
de refroidissement n
Contrôler la soupape Mécanicie X A l’arrêt
de sécurité n
Graisser le palier du Mécanicie X A l’arrêt
moteur n
Vérifier le clapet Mécanicie X A l’arrêt
d’aspiration n

62
Vérifier l’état de Mécanicie X A l’arrêt
l’accouplement n
Nettoyer le dispositif Mécanicie X A l’arrêt
de commande n
Surveiller le bruit du Mécanicie X En marche
compresseur n
Vérifier le robinet de Mécanicie X A l’arrêt
vidange n
Date
J : opération à réaliser chaque jour avant démarrage.

M : opération à réaliser chaque mois. T : opération à réaliser chaque trimestre

S : opération à réaliser chaque semestre. A : opération à réaliser chaque année

C. Maintenance des autres organes de traitement de l’air

1) Séparateur d’eau : ouvrir chaque matin la vis de pression du séparateur


pour le purger avant le démarrage du moteur.
2) Filtres : les nettoyer chaque semaine au moins une fois.
3) Réservoir d’air : le purger chaque jour au moins deux fois s’il est un
réservoir humide.
4) Sécheur :

Maintenance à chaque 500 heure


Nettoyez la grille du sécheur pour éliminer toutes impuretés et poussières
Vérifiez la température d’entrée de l’air comprimé conformément à la
fiche technique
S’assurer que la température ambiante dans la salle n’excède pas 40 °C

❖ Maintenance à chaque 2.000 heure


Exécuter toutes les actions de la maintenance de 500 heures

63
Retirez, nettoyez et remonter le filtre du groupe de purge de condensation
Nettoyez le collecteur d’impureté

❖ Maintenance à chaque 5.000 heure


- Exécuter les actions de la maintenance de 2000 heures
- Contrôlez l’état et la sécurité des connexions des tuyaux
- Contrôlez l’état et la sécurité des branchements électriques
- Effectuez une inspection visuelle du circuit réfrigérant pour vérifier
l’état des tuyaux et recherchez les traces d’huile qui peuvent indiquer une
fuite de réfrigérant.
❖ Maintenance à chaque 8.000 heure
- Remplacer le purgeur de condensats et la cartouche filtrante dans le
séparateur
- Contrôler les paramètres d’ajustage selon la fiche technique.

D. Proposition de plan de gammes de maintenances:

Tab3.7: proposition de gammes de maintenance

64
Gamme de maintenance préventive Machine : Compresseur d’air
N°1
Opérations réalisable à l’arrêt Intervenant : Technicien
Ordre Opérations Temps Matériel à Observation
alloué employer
01 Changer la 30 min - -
cartouche
de filtre
d’huile
02 Nettoyer le 10 min Chiffon Air comprimé
dispositif de
commande

Gamme de maintenance préventive Machine : Compresseur d’air


N°2
Opérations réalisable à l’arrêt Intervenant : Technicien
Ordre Opérations Temps Matériel à Observation
alloué employer
01 Contrôler le 10 min visuel visuel
cartouche du
filtre d’air
02 Contrôler le 15 min Thermomètre Faire le soufflage
système de des éléments de
refroidissement refroidissement et
nettoyage en de
mauvais
fonctionnement

Gamme de maintenance préventive Machine : Compresseur d’air


N°3

65
Opérations réalisable à l’arrêt Intervenant : Technicien
Ordre Opérations Temps Matériel à Observation
alloué employer
01 Nettoyer le 15 min Chiffon L’air comprimé
cartouche
du filtre
d’air
02 Contrôler 15 min Visuel Changer en cas
l’étanchéité d’usure
des raccords
03 Contrôler la 10 min visuel Régler en cas
soupape de d’usure
sécurité
04 Graisser les 30 min Pompe à graisse Faire l’appoint si
paliers du nécessaire
moteur
Gamme de maintenance préventive Machine : Compresseur d’air
N°4
Opérations réalisable à l’arrêt Intervenant : Technicien
Ordre Opérations Temps Matériel à Observation
alloué employer
01 Remplacer la 15 min Clés spécifiques Remplacement
cartouche de pour filtre
filtre d’air
02 Vérifier le 1h visuel Changer en cas
clapet de d’usure
retour d’huile
03 Vérifier l’état 30 min visuel Boucher en cas de
des fuites d’air
canalisations
04 Vérifier le 1h visuel Changer en cas
clapet d’usure
d’aspiration
05 Vérifier l’état 15 min visuel Vérifier

66
de l’alignement du
l’accouplemen compresseur à vide
t et en marche
06 Surveiller le 10 min Audition -
bruit du
compresseur

E. Proposition de plan d’analyse des modes de défaillance [26].

TAB3.8: PROPOSITION DE PLAN D'ANALYSE DE DEFAILLANNCE


Dénomination Défaillance Causes interventions
probables de la
défaillance
0 Défaut de Température Manque Vérifier le niveau d’huile.
1 température finale d’huile,
d’air inacceptable
comprimé Température Faire des ouvertures ou la
ambiante canalisation pour évacuer l’air
élevée, chaud.

Circuit d’huile Vérifier le circuit d’huile.


obstrué,

Vanne Vérifier et nettoyer la vanne.


thermostatique
bloquée,
Débit trop Vérifier le débit .
faible,
Colmatage du Examiner le système de
système de refroidissement.
refroidissemen
t
0 Compresseur Compresseur Pas de courant, Mettre le courant
2 ne démarre pas
Circuit de Changer le circuit de commande

67
commande
défectueux,
Fusible Changer le fusible
détérioré
0 Défaut Déclanchement Tension Vérifier la tension
3 thermique de la protection d’alimentation
moteur thermique du insuffisante
moteur
Surcharge du Vérifier son branchement et la
électrique
moteur pression d’air
Réglage de la Vérifier la plage de réglage
protection
thermique
Roulement Vérifier les roulements ou le
moteur graissage
Défaut Vérifier l’isolement
d’isolement
0 Débit d’air Débit d’air Filtre à air Nettoyer le filtre
4 insuffisant comprimé trop obstrué,
faible ou nul
Le débit Vérifier la consommation et
demandé est fuites éventuelles
supérieur à
celui du
compresseur,
L’électrovanne Vérifier la plage de réglage
de régulation
ne fonctionne
pas
Manostat mal Régler le manostat
réglé
0 Pression de Pression de Manostat mal Régler le manostat
5 refoulement refoulement réglé
faible trop faible
Le débit Vérifier la consommation et
demandé est fuites éventuelles
supérieur à
celui de

68
compresseur
Clapet Vérifier l’électrovanne, le
d’admission manostat, le clapet
fermé
Déverseur mal Vérifier la plage de réglage
régler

8. Evaluation du cout

Tab3.3: Tableau des coûts


organes Prix unitaire quantité Totaux
Séparateur d’eau 33$US 01 33$US
Filtre coalescent 45$US 02 90$US
Sécheur 1900$US 01 1900$US
Filtre stérile 46$US 01 46$US
Filtre à 1267$US 01 1267$US
adsorption
Distributeur 171,55€ 02 343,1€
pneumatique
Bouteille d’air 450€ 02 900€
Réservoir d’air 870€ 02 1740€
Vanne papillon 67€ 30 2010€
TATAL 3336$US+4993,1

CONCLUSION

69
Le travail de fin d’études que nous venons de clore, fait objet de solutions
aux difficultés réelles dont souffre le circuit d’air de service de l’atelier méca2
de la SNPT. Le résultat obtenu provient d’une fusion de nos connaissances
acquises au cours et d’un travail de recherches. Les solutions proposées à la
méca2 ne se limitent pas dans sa sphère ou ne lui sont pas intrinsèques, mais
sont valables à tout circuit d’air comprimé faisant face à des similaires
problèmes.

Nous pouvons avouer que ce travail nous a été un grand apport. Il nous a en
effet permis de collaborer avec des équipes de professionnels de chaque secteur
du garage et de mettre en pratique nos connaissances scientifiques et techniques.
Ce fut une riche expérience aussi bien au niveau relationnel que technique.

Le projet étant approuvé par la SNPT, nous nous estimons très satisfait
d’avoir pris tous les désidératas en considération et fourni un résultat escompté.

BIBLIOGRAPHIE (sites internet, mémoires et cours)

70
[1] FADONOUGBO, Projet de fin d’études pour l’obtention du brevet de
Technicien Supérieur, CERFER.
[2] et [21] LOKO Raouf, mémoire de fin d’études pour l’obtention de la licence
professionnelle Génie Mécanique, ENSI-UL.
[3],[4],[5],[6],[12] et [23] www.google.com, Le Guide-de-l ’air-comprimé.
[7],[10],[11],[13] et [14] www.google.com, HAMMADI-ZINEB, mémoire de
fin d’études pour l’obtention du master Génie Mécanique, faculté des sciences,
BADJI MOKTHAR ANNABA-UNIVERSITY.
[8] et [9] www.google.com, mémoire-min.pdf
[15],[16] et [17] www.Sudac.fr
[18] et [19] www.magazinemci.com
[20],[22] et [24] www.google.com, 174004425-FR-FOOD-GRADE-
COMPRIME.
[25] Mr. WOTODZO K.F. cours maintenance, Génie Mécanique, ENSI-UL.
[26] www.google.com, 11-Analyse-deffaillance-…

ANNEXES 1
Historique de la société SNPT

Le minerai est découvert au Togo en 1952. Il s’en suit en 1954 la création de la


société minière du bénin (SMB) qui procèdera en collaboration avec le service

71
technique du CPAN (Comptoir des Phosphates de l’Afrique du Nord) à l’étude
de la mise sur pied d’un projet d’exploitation d’une méthode d’enregistrement et
de la construction d’une usine pilote. L’extraction et la commercialisation ont
commencé en 1957 par la CTMB (Compagnie Togolaise des Mine du Benin).
Le site de Hahotoé fut ouvert en 1959 et celui de Kpogamé en 1973. La
première commercialisation du phosphate fut réalisée en 1961.
La CTMB a été nationalisée en 1974 et donna naissance à l’OTP (Office
Togolaise des Phosphates). En 1980 la CTMB disparait totalement pour laisser
place à l’OTP qui connait vers la fin des années 80 « le boom phosphaté
(3280000 tonnes et 3399000 respectivement en 1988 à 1989) ».

En 2001 l’ouverture de capitale a donné naissance à l’IFG-TG (International


Fertilizer Group-Togo) locataire gérant les fonds de commerce de l’OTP.

En Mai 2007 la Société Nouvelle des Phosphates du Togo a vu le jour suite à la


dissolution de l’OTP et l’IFG,

Le démarrage effectif des activités de la SNPT a commencé en 2008

Cadre juridique de l’entreprise

Suite à la dissolution en 2007 des sociétés Offices Togolais des Phosphates


(OTP) et International Fertilizers Group (IFG-TG), il est créé une

Société d’Etat dénommée Société Nouvelle des Phosphates du Togo (SNPT).


Elle a pour mission l’extraction, le traitement et la commercialisation du
phosphate togolais.

Son siège social est situé à Kpémé ainsi que son usine et ses services
administratifs. Deux (02) sites miniers sont localises a Hahotoé. Par ailleurs, elle
possède des bureaux à Lomé et représente à paris.

Découverte du gisement

72
Des fouilles généalogiques au Togo depuis le temps colonial ont ressorti
d’éventuelles existences d’un gisement sédimentaire dans la partie sud du
pays ; surtout dans les préfectures de Vo et de Zio.
1952 : Premières recherches de phosphates au Togo dans le cadre d’une
prospection de la côte occidentale d’Afrique par le service géologique du
Comptoir des Phosphates de l’Afrique du Nord (CPAN)
1954 : Création de la Société Minière du Benin (SMB) qui procèdera en
collaboration avec le service technique du CPAN à l’étude de la mise sur
pied d’un projet d’exploitation, d’une méthode d’enrichissement et de la
construction d’une usine pilote.
1957 : Création de la CTMB (Compagnie Togolaise des Mines du
Benin).
1959 : Début de l’exploitation avec l’ouverture du siège de Hahotoe.
1961 : Première exportation du phosphate marchand togolais.

1973: Ouverture du siège de kpogamé.


1974: Nationalisation de la CTMB et création de l’OTP (Office togolais
des phosphates) chargé de la commercialisation du phosphate marchand produit
par la CTMB.
1980 : Fusion OTP et CTMB au profil de l’OTP chargé désormais de la
production et de la commercialisation du phosphate.
2001 : Ouverture de capital avec création d’IFG-TG (International
Fertilizers Group-Togo) locataire gérant du fonds de commerce d’OTP.
Le capital social est détenu à parité égale par l’Etat togolais et de la
société Franco-tunisienne Holding BRIFCO.
2003 : IFG-TG est mise sous Administration judiciaire Provisoire à la
suite d’un conflit entre l’Etat togolais et la société Franco-tunisienne
(Holding BRIFCO).

73
2007 : Création de la Société Nouvelle des phosphates du Togo
(SNPT) à la suite de la dissolution des sociétés OTP et IFG ;
liquidation des sociétés OTP et IFG.
2008 Démarrage effectif de la SNPT.
Présentation du minerais
Le gisement est daté d’une formation tertiaire Océanique du bassin
sédimentaire côtière du Togo et dans certains endroits au Togo. La parte
exploitée a la forme d’une presque rectiligne qui s’étant depuis Avéta au Sud-
Ouest à 10Km de la cote jusqu’ au –delà de DAGBATI au Nord Est ; ses
dimensions sont : La zone exploitée a la forme d’une bande, presque rectiligne,
qui s’étire depuis Avéta au Sud –ouest à 10 Km de la cote, jusqu’ au-delà de
DAGBATI au Nord –est.

 Longueur : 35 à 36 kilomètres.
 Largeur maximale : 2,5 kilomètres.
 Epaisseur (ou puissance) : 4 à 6 mètres.

La couche dont le toit (partie supérieur) est à peu près horizontal présente dans
sa longueur une discontinuité due à l’érosion.

La plus importante de ces coupures s’étend de Kpogamé à Hahotoe sur 6km


environ et correspond aux vallées de HAHO et de ses affluents, une deuxième
coupure se situe à proximité de Dagbati, délimitant donc le gisement en trois
taches.

 Au sud : la tâche Avéta-Kpogamé


 Au centre : la tâche Hahotoe –Akoumapé
 Au Nord : la tâche Dagbati

74
L’épaisseur du recouvrement varie de 7à40 mètres. Une coupe structurale,
perpendiculaire à l’axe du gisement, dans la région d’Akoumapé, représente la
partie connue de la formation phosphatée.
Elle s’étend sur 6Km sans que soit perdu de vue le phosphate qui, cependant, se
raréfie cédant progressivement la place à la matrice originelle, roche, légère,
grise, riche en matière organiques. A gauche, au nord-ouest, on aperçoit la
dépression de Lama. Au sud-est, le terrain naturel suit une faible pente où c’est
le plateau du Vogan-Attitogon. La formation phosphatée s’incline de 1%
environ vers le sud-est.

L’emprise de l’exploitation indique la largeur du gisement à haute teneur,


partie non calcifiée de la couche. On a de bas en haut :

 Des argiles a attapulgites, de formation paléocène et une


grande uniformité géométrique
 Une couche constituée d’un minerai graveleux à rognons de
colophanes, coprolithes et débris osseux. Elle est très hétérogène
souvent délavée par des courants souterrains, étendue, de faible
puissance et sous un important recouvrement.
 Une couche régulière, d’une dizaine de mètres de puissance,
très pauvre en anhydride phosphorique et composée essentiellement
d’une marne finement pulvérulente, un lit compact d’argiles,
remarquablement continu et d’épaisseur modeste (2,5 mètres au
plus). C’est un fond de marneuse.
 Une couche constituée d’une formation calcareuse occupant,
les trois quarts de traversée et d’un dépôt phosphaté (phospharénite
à gangue argileuse) pratiquement dépourvu de carbonate de
calcium, très riche en anhydride phosphorique et dont une partie est
l’objet de l’exploitation. Le dépôt calcareux (phospharénite à

75
gangue carbonatée) constitue une réserve très importante d’un
minerai moins riche en anhydride phosphorique que le précèdent.
 Une couche d’empilage de strates phosphatées,
cuprolithiques et argileuses, s’appauvrissant vers le haut. Le
minerai est fin et très coloré par des oxydes de fer.

ANNEXES 2
Classification de la qualité de l'air comprimé
Norme ISO 8573.1 pour la classification de la qualité de l'air comprimé.
PNEUROP, l'organisation coopérative européenne pour les fournisseurs
d'équipements pneumatiques, a développé une norme ISO pour la
classification du contenu de l'air comprimé en termes de particules solides,
d'eau et d'huile.
Teneur en particules Teneur en eau Teneur en
Classe de solides huile
qualité Taille Qté max. Point de Qté Qté max.
max. mµ mg/m³ rosée °C g/m³ mg/m³
1 0,1 0,1 – 70 0,003 0,01
2 1 1 – 40 0,11 0,1
3 5 5 – 20 0,88 1,0
4 40 10 +3 6,0 5
5 – – +7 7,8 25
6 – – + 10 9,4 –
Exigences générales relatives aux classes de qualité de l'air comprimé selon la
norme ISO 8573.1 pour certains usages
Classe de
qualité
Domaines d'application Teneur en Teneur en eau Teneur en
particules huile
solides
Brassage d'air 3 6 3
Moteurs 4 5–2 5
pneumatiques, grand
format
Moteurs 3 4–2 3
pneumatiques,

76
miniatures
Turbines à air 2 3 3
Transport de granulés 3 5 3
Transport de poudre 2 4 2
Fluidistors 2 3–2 2
Machines pour 4 5 5
fonderie
Contact avec provisions 2 4 1
Outils pneumatiques 4 6–5 4
industriels
Machines pour 4 6 5
exploitation minière
Machines d'emballage 4 4 3
Machines pour 4 4 3
l'industrie textile
Vérins pneumatiques 3 4 5
Manipulation de film 1 2 1
Régulateurs de 3 3 3
précision
Instruments de 2 3 3
traitement
Décapage au sable - 4 3
Pulvérisation de 3 4–3 3
peinture
Machines à souder 4 5 5
Air d'atelier, général 5 4 5

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RESUME
Le circuit d’air de service de l’atelier méca2 de la SNPT asphyxié par
de nombreux problèmes, notre travail qui fait objet de projet de fin d’études a
consisté cependant à juguler ces maux. Pour ce faire, nous avons réalisé notre
étude en des volets suivants :
5) Identification des problèmes, des inspections et apports des agents de
chaque secteur nous ont permis de les détecter.
6) Les difficultés identifiées ont contribué de poser une problématique.
7) Egalement par des problèmes relevés, nous avons pu assoir un diagnostic
approprié en vue d’identifier leurs sources.
8) Le diagnostic réalisé a facilité la phase de proposition de solutions
idoines.
9) Des recommandations à prendre en considération pour le bien-être du
circuit.
10) En fin une évaluation du projet à un coût qui est à la portée des
moyens financiers de la SNPT.

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