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TP N°4 : MESURE DE LA

PERTE DE CHARGE

Université : ISET Rades

Matière : Atelier Mécanique De Fluide

Réaliser par : Dridi Hachem, Ben Ali Mohamed Aziz, Cherif Nizar

Classe : L2GMEN GROUPE 1

Enseignant : Hachani Nabil


I. Introduction :

Le transport des fluides dans des canalisations, a l’état liquide comme à l’état gazeux, est
l’une des activités consommant le plus d’énergie dans le monde. Pensons par exemple
au transport du gaz naturel ou du pétrole sur des milliers de kilomètres, aux réseaux
d’adduction d’eau, à la circulation de fluides dans l’industrie, aux circuits d’aération et de
ventilation . . . Dans toutes ces applications, il est nécessaire de fournir au fluide de
l’énergie (par une pompe, un compresseur, un ventilateur, ou la gravite. . .) dont une
partie non négligeable sera dissipée sous forme de chaleur. Ces pertes d’énergie sont
appelées les pertes de charge. Savoir estimer correctement ces pertes de charge est
d’une importance capitale dans le dimensionnement des circuits ou des fluides circulent.
II. Objectif du TP
Ce TP vise à mener l’étude préliminaire des pertes de charge régulières, d’en déduire les
coefficients de pertes de charge puis d’analyser leur évolution par rapport au débit. Enfin, nous
comparerons les résultats aux données disponibles en littérature.

III. Etude des pertes de charge régulières :

Il s’agit de vérifier expérimentalement l’existence d’une perte d’énergie lorsqu’un fluide réel
passe à travers une conduite métallique rectiligne de section constante. Les caractéristiques
géométriques de la conduite sont :

 Longueur : L=1.2 m
 Diamètre : d=17.3 mm

Les étapes à suivre :


1. Mettre le banc en marche
2. Relever la différence de pression Δh (cm) pour des débits compris entre 1000 l/h et 2000 l/h.
3. Pour chaque débit, calculer le nombre de Reynolds Re et le coefficient de perte de charge
régulière λ.
4. Calculer la perte de charge théorique Δp th et expérimentale Δp exp dans la conduite pour
chaque débit.
5. Tracer la perte de charge théorique et expérimentale en fonction du débit.
6. Interprétation des résultats en précisant les source d’erreurs et conclusion.

Les Formules et les Valeur utilisés :


o V = 4Qv/πd2
o Re = Ϸ.V.d/u
o U=0.891 x10-3 Pa.s à 25°C
o Δp exp = Ϸ.g.Δh

o Δp th = λ.L/d Ϸ V2/2
o λ = (100.Re)-0.25

Débit Qv (L/h) Température T°C Δh (cm)


2000 24.1 45
1800 24.4 36.9
1600 24.7 29.7
1400 24.9 22.8
1200 25 17.9
1000 25.2 12.6

Débit Qv Le nombre de Reynolds Coefficient de perte de Vitesse d’écoulement


(L/h) Re (x104) charge λ (x10-2) V (m/s)
2000 4.57105 2.16269 2.3610
1800 4.118206 2.21984 2.1271
1600 3.65695 2.28675 1.88886
1400 3.19567 2.36498 1.6506
1200 2.74263 2.45730 1.4166
1000 2.28146 2.57304 1.1784
Débit Qv (L/h) ΔP th (mbar) ΔP exp (mbar)
2000 41.691 44.018
1800 34.733 36.095
1600 28.214 29.052
1400 22.2827 22.302
1200 17.053 17.509
1000 12.3563 12.325

Courbe de mesure de la perte de charge linéaire dans la conduite


métallique théorique et expérimentale
50

45

40

35

30
ΔP (mbar)

25

20

15

10

0
0 500 1000 1500 2000 2500
Débit Qv (L/h)

ΔP th = f(Qv) ΔP exp = f(Qv)


Interprétation Des Résultats :

Calcul d’erreur :

Nous trouvons des petites erreurs en générale dues en partie aux incertitudes de mesure.

Nous n’avons pas relevé les valeurs exactes des diamètres du tube ce qui rentre en jeu si nous
ne nous sommes pas basés sur les bons diamètres aussi la variation de la température et de
débit du fluide manifeste à ses erreurs, le banc et le matérielle influe aussi vue l’âge de ce
dernier le calcaire à l’intérieur des tubes.

Pour conclure on guise que, Les pertes de charges sont très importantes en mécanique des
fluides. En effet, nous ne pouvons que rarement les négliger, surtout lorsque les longueurs de
tuyaux sont importantes ou lorsque des singularités (retreints, coudes, bifurcations et autres
raccords) sont présentent. Le dimensionnement des pompes doit tenir compte de ces pertes de
charges comme dans les installations de chauffage ou chambre froide ou une machine
frigorifique ce que nous les énergéticiens en étudie dans l’Iset. Pour ce faire, il est souvent
compliqué de mettre en œuvre des mesures expérimentales, d’où l’intérêt de se reporter aux
abaques pour les déterminer.

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