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République du Mali

Un peuple – Un but– Une foi


Ministère de l’Education Nationale

[Titre du
document]
[Sous-titre du document]
MICRO PROJET
THEME

Impact de la virtualisation sur le


fonctionnement d’une entreprise

Préparé par : Encadrant :


Ibrahim wasiri BA M. Baba Sidibe
Madani BA
Adama Ballo
Kalilou Bomou
Biyen Bebou Syo Richard junior

Classe : 1ère Année Informatique de Gestion


Date de soutenance :07 Juillet 2020
Année académique : 2019 - 2020
Dédicaces

Nos parents pour les sacrifices déployés à nos égards, pour leur patience, leur

amour et leur confiance en nous. Ils ont tout fait pour notre bonheur et nos réussites.

Qu’ils trouvent dans ce modeste travail, les témoignages de notre profonde affection

et notre attachement indéfectible. Nulle dédicace ne pourrait exprimer ce que nous

leur devons, que dieu leur préserve la bonne santé et une longue vie.

2
SOMMAIRE

Chapitre 1 : La virtualisation


Introducti on à la virtualisati on

1. Le principe de foncti onnement :

Chapitre 2 : Les applications virtuelles


2. Résumé :

2.1. Technologie pour la virtualisati on :

2.1.1 Usages de la VR

2.1.2. En quoi les entreprises virtuelles sont diff érentes des traditi onnelles

Chapitre 3 : Les avantages de la virtualisation


3.1 Le premier avantage, et le plus important :

3.1.1 La virtualisati on consomme moins d’énergie !

3.1.2 La restaurati on d’une machine virtuelle

1.2. Environnement de test

1.2.1. Licensing

1.3. De la haute disponibilité

1.4. Un monitoring simplifi é !

1.5. Passage du physique au virtuel

3
1.6 Les autres avantages non négligeables

Chapitre 4 : Les inconvénients de la virtualisation


1.1 Certains programmes ne peuvent être lancés dans une machine virtuelle.

1.1.1Certains jeux ne foncti onnent pas en virtuel :

2.1 Inconvénients majeurs

3.1 Les diff érents types de virtualisati on des serveurs

3.1.1. La virtualisati on assistée par matériel

Chapitre 5 : Conclusion
1. Les points clés à retenir

1.1 Virtualisati on-travail, Les avantages et enjeux d’une telle évoluti on  :

2.1 Mais peu à peu apparaît le côté obscur des risques liés à la virtualisati on que
permett ent les nouvelles technologies de l’informati on et de la communicati on (NTIC) :

3.1 1er cas :

4.1. 2ème cas :

4.2. 3ème cas :

Table des matières


Chapitre 1 : La virtualisation...................................................................................................................4
Chapitre 2 : Les applications virtuelles...............................................................................................4
Chapitre 3 : Les avantages de la virtualisation....................................................................................4
Chapitre 4 : Les inconvénients de la virtualisation.................................................................................4
Chapitre 5 : Conclusion...........................................................................................................................4
Chapitre 1 : La virtualisation...................................................................................................................6
INTRODUCTION A LA VIRTUALISATION.........................................................................................6
Le principe de fonctionnement :...................................................................................................7
Chapitre 2 : Les applications virtuelles..................................................................................................9
Chapitre 3 : Les avantages de la virtualisation............................................................................14
1.1. Environnement de test........................................................................................................15
1.1.2. Licensing...........................................................................................................................16
1.2. De la haute disponibilité......................................................................................................16
1.3. Un monitoring simplifié !.....................................................................................................16
1.4. Passage du physique au virtuel...........................................................................................16

4
Chapitre 4 :Les inconvénients de la virtualisation..........................................................................20
Chapitre 5 : Conclusion................................................................................................................22

5
Chapitre 1 : La virtualisation

INTRODUCTION A LA VIRTUALISATION
Dans le monde de l'informatique, on définit la virtualisation comme un
ensemble de techniques visant à faire fonctionner plusieurs systèmes
d'exploitations sur le même matériel en partageant les ressources de
celui-ci. A l'heure actuelle, la virtualisation semble être en effet la seule
solution viable pour réduire réellement les coûts liés au SI (Système
d'Information). La Virtualisation impacte 3 domaines majeurs, qui sont :

 Le système d'exploitation (OS en anglais pour Operating System)

 Les applications

 Le stockage
6
La virtualisation impacte aussi d'autres domaines mais moindre comme :

 Le réseau
 La sécurité
Le but recherché par la virtualisation (garder ça en tête), est de faire
croire au système d'exploitation virtualisé (ou système hôte) qu'il est
installé sur une machine physique.

Les serveurs sont malgré tous les plus touchés par le besoin de
virtualisation, et ce pour plusieurs raisons :

Les serveurs sont peu chargés, entre 10% et 20% de charge


maximum en moyenne, pour subvenir au principe une application =
1 serveur. Gâchis nécessaire pour assurer le bon fonctionnement
de l'ensemble en cas de forte charge à un instant `T`.

Les serveurs sont également Mono-systèmes. Il est impossible de


faire tourner 2 systèmes d'exploitation en parallèle physiquement
sur la machine puisque celle-ci doit gérer 100% des ressources
systèmes.

S'il fallait autant de serveur que d'applications par entreprises, les


besoins en espace, en électricité, en climatisation, seraient
ingérables par entreprises.

Le principe de fonctionnement :
On considère un serveur comme un ensemble de ressources : CPU -
RAM - Disque - Réseau. Ces ressources sont allouées de manière
statique ou dynamique suivant les besoins à des machines virtuelles
(VM pour Virtual Machines).

7
Il est donc de rigueur que la virtualisation nous permet de la
souplesse dans l'administration des serveurs en entreprise, mais
aussi une gestion centralisée de ces serveurs.
Histoire de la Virtualisation :
La virtualisation comme on la connait aujourd'hui n'est pas un
procédé novateur bien au contraire. Big Blue (IBM) en est le
précurseur, dès les années 1980, un premier hyperviseur (on
reviendra dessus dans un chapitre consacré) étant lancé.

Les grands Unix ont suivi avec les architectures NUMA, des Superdome
d'HP (PA-RISC et IA-64 Intel) et des E10000/E15000 de Sun (Ultra
Sparc).

Dans la seconde moitié des années 1990, les émulateurs sur x86 des
vieilles machines des années 1980 ont connu un énorme succès,
notamment les ordinateurs Amstrad, Atari, Amiga et les consoles NES,
SNES, et Neo-Geo AES.

Ensuite ce fût le tour de la société VMware qui développa et popularisa


une solution propriétaire fin 90 et début 2000 se fût l'explosion des
solutions de virtualisations sur des architectures de type x86.

Il existe aussi quelques équivalents libres, tels que XEN Hyperviseur,


QEMU, Bochs, Linux-v Server, ou Virtual BoX, et aussi dans le même
temps des logiciels gratuit, Virtual PC et Virtual Server de Microsoft, mais
aussi VMware Server, VMware Player qui sont par contre des solutions
dites embarquées (produisant des machines virtuelles mais s'installant
sur un hôte installé au préalable, un Windows ou Linux)

Ce n'est que très récemment que VMware décida de rendre gratuit son
hyperviseur phare ESXi basée sur ESX Server.

Il est de paire avec la virtualisation que les ténors de l'architecture x86 :


Intel et AMD (brevets appartenant à Intel) intégraient la mise en œuvre
matérielle des solutions de virtualisations dans leurs processeurs lors de
la seconde moitié de l'an 2000.
8
Chapitre 2 : Les applications virtuelles
Résumé :
Le concept d'organisation virtuelle est souvent assimilé dans la
littérature managériale à des entreprises en réseau,
multipartenaires, s'appuyant sur les technologies de l'information et
de la communication (TIC) pour coordonner leurs activités. Dans
cet article, nous nous intéressons aux formes d'organisations
virtuelles intra-entreprises qui peuvent se développer autour de
certaines fonctions (achat, conception assistée par ordinateur,
gestion de la relation client…), de certains projets ou de certains
profils de métiers (commerciaux, agents techniques…) dans les
entreprises traditionnelles. Sur la base d'une série d'entretiens
ouverts et semi-directifs menés auprès de 9 grandes entreprises
membres du CIGREF, nous nous sommes interrogées sur le
processus d'émergence des formes d'organisations virtuelles, la
place et le rôle des TIC dans ce processus et l'affiliation de ces
nouvelles entités virtuelles à des innovations organisationnelles.
Mots clés : Innovation organisationnelle, organisation virtuelle,
technologies de l'information et de la communication.

La notion d'organisation virtuelle a été avancée par W. H. Davidow et M.


Malone (1992) pour décrire l'évolution des architectures traditionnelles
des entreprises notamment sous l'impulsion des nouvelles technologies
de l'information et de la communication. Depuis, beaucoup de travaux
ont émergé autour de ce concept pour tenter d'examiner ses
fondements, de mettre en avant ses avantages et de prévenir ses
inconvénients. Les exemples d'organisations virtuelles présentées et
analysées dans ces travaux se rapportent le plus souvent aux
organisations interentreprises fonctionnant en réseau à l'aide des
9
technologies de l'information et de la communication. Dans ce papier,
nous nous intéressons aux formes d'organisations virtuelles intra-
entreprises qui peuvent émerger au sein des entreprises traditionnelles
autour de certaines fonctions, de certains projets ou de certains profils
de métiers. Nous nous interrogeons sur : comment ces formes
d'organisations virtuelles émergent dans les entreprises traditionnelles ?
Quel est le rôle et la place des TIC dans ce processus ? Ces nouvelles
formes d'organisations virtuelles peuvent-elles être assimilées à des
innovations organisationnelles ? Pour répondre à ces interrogations,
nous nous sommes appuyées sur les résultats d'une étude qualitative
menée auprès de neuf grandes entreprises membres du CIGREF, sur la
base d’entretiens ouverts et semi-directifs. Les fonctions des personnes
interrogées sont diverses : directeurs des systèmes d'information,
directeurs stratégie, responsables recherches et développement,
maîtrise d'œuvre, maîtrise d'ouvrage, architecte/urbaniste, chef de centre
de compétence ERP, managers métier, opérationnels. L'étude s'est
étalée sur la période allant de janvier 2004 à février 2006. Elle s'insère
dans un programme de recherche plus large lancé par le CIGREF en
2004 pour étudier l'usage des systèmes d'information comme facteur
d'innovation et source de création de valeur pour l'entreprise. Pour
répondre aux objectifs poursuivis dans ce présent papier, nous nous
sommes focalisés dans l'analyse des entretiens sur les points suivants : -
typologie des formes d'organisation virtuelle qui existent dans les
entreprises traditionnelles, - le processus d'émergence de ces formes
organisationnelles, - la place et rôle des TIC dans ce processus, - et les
points de correspondance entre ces nouvelles formes d'organisations
virtuelles et les innovations organisationnelles. Les caractéristiques de
l'enquête menée peuvent être résumées dans le tableau suivant :

10
Secteur Servic Industrie Énergie Public Tota
d’activité e l
Nombre 3 2 2 2 9
d’entreprise
s
interrogées
Nombre de 14 4 6 9 33
personnes
interrogées
Organisatio Gestio Achat, Chaine Achat, -
n virtuelle n de la chaîne logistique, fonction
observées relatio logistique Gestion s
n client , documentair métiers
conceptio e
n de
produit
Ainsi, nous nous proposons d'articuler ce papier autour de trois volets :
une définition de l'organisation virtuelle que nous avons choisie comme
objet d'étude en la distinguant des définitions existantes et en essayant
d'en proposer une typologie (section 1). Une description du processus
d'émergence des formes d'organisations virtuelles sera ensuite
présentée en mettant l'accent sur la place et le rôle des TIC dans ce
processus (section 2). Enfin, une analyse de l'affiliation des
configurations organisationnelles virtuelles aux innovations
organisationnelles sera proposée et illustrée par une étude de cas d'une
virtualisation du modèle de métier des commerciaux d'une Banque de
détail «Bankup» (section 3). Commençons par quelques exemples
d’entreprises virtuelles, cela aidera à en comprendre le concept.

Benetton est une entreprise réseau. Benetton corporate se charge du


design, de la gestion de la marque : Tous les autres aspects sont le fait
d’entreprises intégrées dans le réseau Benetton mais juridiquement
indépendantes.
La commercialisation est gérée par un réseau de franchisés et de
distributeurs (les corners dans les grands magasins). Benetton a été

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crée en 1965 et ne génère sa croissance commerciale que sur un
modèle de franchise, cela lui permet de ne pas supporter les coûts fixes
associés à la gestion des boutiques (coûts des emplacements, frais de
personnel…) et d’avoir un maximum de protection en cas de mauvaise
implémentation ou d’un problème de trafic consommateur en magasin.

Ainsi en 1999, pas moins de 10 000 entreprises travaillaient pour


Benetton et même si l’entreprise a été composée de 6000 employés,
elles en faisaient vivre indirectement …. 60 000.

Nike est une entreprise réseau : elle se charge de la marque, du design


et de la gestion des gammes de produits mais ne s’occupe ni de la
fabrication ni de la vente aux consommateurs de ses produits.

Vous l’aurez compris, l’entreprise virtuelle repose sur un


modèle à la fois très fortement externalisé mais
paradoxalement très intégré.

Technologie pour la virtualisation :


Devenue célèbre grâce à l'industrie des jeux vidéo et du
divertissement, la réalité virtuelle (Virtual Reality, VR en anglais)
s'est tout naturellement invitée dans nos entreprises depuis
quelques années.
Très utile, notamment dans la formation du personnel ainsi que
dans l'expérience client et collaborateur, elles sont de plus en plus
nombreuses à l'adopter en leur sein. Découvrons ensemble
quelles sont ces entreprises et l'impact de la VR sur leur
productivité.

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Au départ très sollicitée dans le secteur industriel,
notamment les secteurs automobiles et aéronautiques (66%),
la réalité virtuelle et augmentée s'est très vite répandue à
tous les secteurs d'activité (logistique, chaînes de
restaurants, médecine...). Selon une enquête réalisée il y a
quelques mois par Capgemini, 82% des entreprises ayant
adopté les technologies empruntées à la VR sont amplement
satisfaites des résultats. Cette étude réalisée sur un panel de
603 entreprises et environ 710 professionnels rompus aux
technologies AR/VR révèle bien d'autres chiffres
intéressants. Ainsi, convaincues des retombées positives des
technologies AR/VR sur leurs résultats, 50% d'entre elles
prévoient de les étendre à tous leurs départements dans les
trois années à venir. Cela n'est pas surprenant, car 75% des
entreprises du panel affirment également une augmentation
de leur bénéfice opérationnel de 10% grâce à ces
technologies. C'est le cas de Boeing qui a récemment
constaté une augmentation de 40% de la productivité de son
activité de câblage ou encore de Ford qui a noté une baisse
significative de 70% des cas de blessures sur ses
plateformes d'assemblage. Même si la Chine et les États-
Unis sont nettement en avance dans l'usage de ces
technologies, la tendance prend également de l'ampleur en
Europe, notamment en Allemagne et en France qui se
tiennent en bonne place dans le peloton de tête.

Usages de la VR
La réalité virtuelle a plusieurs applications selon le secteur d'activité
de l'entreprise. De la formation du personnel à l'expérience client, elle
s'impose aujourd'hui comme l'atout maître. Fini l'écran "touchscreen",
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place à la VR qui vous immerge dans votre réalité. C'est l'exemple de
KFC qui se sert de la gratification pour former son personnel à
préparer du poulet frit en 35 minutes chrono ou encore de UPS qui
utilise la VR pour sensibiliser ses coursiers aux dangers de la route.
L'on pourrait citer dans ce même registre la firme Walmart qui utilise
la technologie de l'oculus rift pour préparer ses employés au stress
propres aux grands jours d'affluence tels que le black Friday afin qu'ils
fassent preuve davantage de résilience face à ces situations.

En quoi les entreprises virtuelles sont différentes des


traditionnelles
Les innovations phénoménales qui se sont faites au cours de la dernière
décennie dans le domaine des nouvelles technologies de l’information et
de la communication ont permis aux entreprises de réinventer leurs
manières de vendre des produits et des services, d’organiser la
réalisation du travail et d’établir des partenariats stratégiques.
L’utilisation de ces technologies a cependant engendré un important
déphasage spatiotemporel. Ce décloisonnement du temps et de l’espace
dans les activités organisationnelles a fait naître un nouveau type
d’organisation que plusieurs appellent l’entreprise virtuelle. Cet article
propose une approche différente. Nous croyons que la virtualité est une
dimension présente dans toutes les entreprises et que chacune d’entre
elles devrait y prêter attention. Dans cette optique, nous exposons un
modèle d’analyse qui est basé sur les relations organisationnelles et qui
permet d’évaluer le degré de virtualité de l’entreprise. Ce modèle devrait
aider les gestionnaires à mieux comprendre les effets de la virtualité sur
leur organisation et, par conséquent, sur leur mode de gestion.

Chapitre 3 : Les avantages de la virtualisation


Le premier avantage, et le plus important   :

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est de pouvoir faire fonctionner plusieurs systèmes
d’exploitation sur le même environnement physique. De
cette manière, au lieu d’utiliser seulement 10% des
ressources (RAM / CPU …) de chaque serveur, on utilise
un seul serveur à 80 voir 90%.

Mais le fait de passer par un environnement virtualisé apporte également


de nombreux autres avantages.

La virtualisation consomme moins d’énergie !


Le coût de l’alimentation en électricité des serveurs ainsi que de leur
refroidissement représentent une dépense considérable. Un serveur est
déployé dans le but de rester longtemps en place. Si nous calculons le
cout des dépenses en électricité d’un serveur tout au long de sa vie, on
se rend compte que cela représente une somme non négligeable.
L’intérêt de la virtualisation est de limiter le nombre de serveurs
physique, et ainsi diviser le coût en électricité et climatisation.

La restauration d’une machine virtuelle


Comme vu précédemment, il est possible de sauvegarder facilement un
serveur virtuel. Il est également possible de le restaurer très simplement
dans son intégralité, évitant ainsi d’avoir à réinstaller les logiciels etc.
Idéal donc en cas de désastre, l’activité de l’entreprise peut redémarrer
très rapidement.

I.1. Environnement de test


Il est possible de se servir d’un serveur virtuel comme un environnement
de test. Étant donné qu’un serveur virtuel permet de faire des copies à
un instant T, en cas d’erreur de manipulation, il est possible de revenir à
une ancienne sauvegarde instantanément. Idéal donc pour effectuer une
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mise à jour risquée car en cas de problème, il est possible de revenir en
arrière.

I.1.2. Licensing
La virtualisation représente également des avantages au niveau du
licensing. En effet, Microsoft propose une offre pour les licences
Windows Server pour les environnements virtuels. Lors de l’achat d’une
licence « Entreprise », vous avez le droit d’installer jusqu’à 4 serveurs
virtuels. Dans le cas d’une licence « Datacenter » le nombre de
systèmes Windows virtuel devient illimité.

I.2. De la haute disponibilité


Le but est de mettre en plus plusieurs serveurs physiques en cluster,
pour créer de la redondance. De cette manière, si un des serveurs
tombe en panne, un second serveur récupère automatiquement
l’ensemble des machines virtuelles qui étaient hébergées sur le premier.
L’objectif est d’assurer un taux de disponibilité le plus proche possible de
100% aux utilisateurs.

I.3. Un monitoring simplifié !


Il existe de nombreuses solutions pour monitorer des serveurs. Lorsque
nous utilisons la virtualisation, un serveur physique unique est à
monitorer.

I.4. Passage du physique au virtuel


il est possible de convertir le contenu d’une machine physique en
machine virtuelle. Cette conversion permet d’économiser du temps et de
l’argent puisqu’elle peut être effectuée en une journée. Pratique lorsque
l’entreprise n’ose pas réinstaller le serveur.

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Attention toutefois, il est important de bien vérifier la compatibilité des
applicatifs avant de tenter une conversion en machine virtuelle. En plus
de ces importants avantages nous pouvons ajouté quelques autres
avantages.

Les autres avantages non négl i geables


Avantage 1 : moins de serveurs physiques

Le premier bénéfice de la virtualisation tombe sous le sens : puisque


plusieurs machines virtuelles peuvent fonctionner sur un unique serveur
physique, le nombre de serveurs à acheter et à entretenir va être réduit.
Avec une infrastructure informatique traditionnelle, beaucoup de
serveurs sont surdimensionnés, afin de parer à d’éventuels pics de
charge. Regroupant plusieurs VM en un seul endroit, un serveur
virtualisé est mieux exploité. Le nombre total de machines nécessaires
au bon fonctionnement du SI peut ainsi être revu à la baisse.

Avantage 2 : une meilleure disponibilité

Les solutions de virtualisation permettent toutes aujourd’hui la migration


à chaud des machines virtuelles. Comprenez par là qu’il est possible de
déplacer une VM d’un serveur physique vers un autre, sans même qu’il
soit besoin de la stopper.

Cette fonctionnalité est un élément clé pour améliorer le taux de


disponibilité de vos services. L’utilisation de deux serveurs physiques
permet ainsi de doubler aisément une infrastructure virtualisée
(redondance). En cas de panne d’un des deux serveurs, les VM seront
automatiquement déplacées vers le second.

Avantage 3 : de meilleures performances

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La migration à chaud des machines virtuelles entre serveurs physiques a
un autre avantage : elle permet de répartir la charge de travail entre les
serveurs. Lorsqu’une VM monte en charge de façon extrême, les autres
pourront se replier sur un serveur physique moins sollicité.

Les tâches critiques pourront également fonctionner au sein d’une VM


disposant de plus de cœurs de CPU (virtuels), de mémoire (virtuelle) et
d’espace disque (virtuel) que les autres. Il est ainsi possible de moduler
la taille des VM en fonction des tâches qu’elles devront accomplir.

Avantage 4 : une meilleure sécurité

Dans une infrastructure informatique traditionnelle de TPE/PME, l’ERP,


le partage de fichiers, le système de messagerie, voire le serveur web,
tournent tous sur un même serveur. Toutefois, si la messagerie est
infectée par un malware, l’ensemble des applications hébergées sur la
machine est mis en danger.

La virtualisation peut être utilisée pour séparer les différentes tâches


d’un serveur physique en autant de machines virtuelles distinctes, qui
seront alors isolées les unes des autres, ce qui permettra de cloisonner
les services.

Avantage 5 : une garantie anti-obsolescence

Une partie de votre SI, par exemple votre ERP, est susceptible de
fonctionner sur un serveur dédié, du fait d’une configuration spécifique.
Assurer le renouvellement de ce serveur dédié, qui n’est utilisé que par
une seule application, est souvent peu rentable.

Des outils de P2V (physique vers virtuel) permettent de transformer la


plupart des serveurs physiques en machines virtuelles. Une fois cette
opération faite, votre serveur ERP virtualisé pourra basculer d’une

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machine en fin de vie vers un serveur neuf, par simple migration à chaud
de la VM.

Avantage 6 : un gain potentiel sur les coûts de licences

Il convient de disposer d’une licence de système d’exploitation par

serveur. La virtualisation permet cependant parfois de profiter de packs


de licences couvrant l’OS du serveur physique et de ses machines
virtuelles. Rapprochez-vous de votre fournisseur pour vérifier ce point,
qui varie selon les solutions.

Pour les VM existantes, il ne sera pas nécessaire de repayer une licence


lorsque le serveur physique les faisant fonctionner sera changé. Un plus,
qui s’applique aussi aux applications tournant au sein de ces VM.

Avantage 7 : des sauvegardes simplifiées

Avec une infrastructure virtualisée, le serveur physique est le seul qui


soit matériellement présent dans la salle des machines. Les VM sont
pour leur part du pur logiciel. Cet aspect simplifie grandement les
opérations de sauvegardes de données.

Il est en effet possible d’opérer directement une sauvegarde du contenu


du disque dur virtuel d’une VM. Et ce même pendant son
fonctionnement, en créant un instantané (snapshot) de la machine
virtuelle et de ses données. En cas de problème, ce snapshot permettra
de relancer la VM dans un état précédent.

Avantage 8 : un PRA plus facile à gérer La virtualisation peut simplifier le


plan de reprise d’activité (PRA), en facilitant l’application de plans
complexes de remise en fonction. Par exemple le lancement d’un
serveur de base de données avant le serveur de l’ERP qui y accède.

19
Attention, car la virtualisation ne résoudra pas les erreurs de conception
de SI. Exemple : un serveur A nécessitant un serveur B pour être lancé,
lequel ne pouvant démarrer sans une base de données… du serveur A.
La séparation des services en VM distinctes devrait toutefois limiter
l’apparition de ce genre d’erreurs.

Avantage 9 : tester, sans rien payer

La virtualisation permet de créer une VM vierge en quelques minutes.


Tant que votre serveur physique n’affiche pas complet, il sera possible
de lui ajouter de nouvelles machines virtuelles à gérer.

Les développeurs ou administrateurs système pourront exploiter cette


particularité pour essayer de nouveaux services, sans dépenser le
moindre centime. Là où un serveur de test était auparavant nécessaire,
une simple machine virtuelle sur un serveur existant de l’entreprise suffit
aujourd’hui.

Avantage 10 : un tremplin vers le Cloud privé

La virtualisation des serveurs vous permet de déployer à l’envi de


nouveaux services au sein de votre système informatique – prenant la
forme de machines virtuelles. Mais aussi de dimensionner ces VM
suivant la criticité et l’usage attendus

Chapitre 4 :Les inconvénients de la


virtualisation
Malgré tous ces avantages, il y’a aussi des inconvenants et
notamment :

Certains programmes ne peuvent être lancés dans une


machine virtuelle.

20
Certains jeux ne fonctionnent pas en virtuel   :
ou du moins, pas avec toutes les solutions de virtualisation (par
exemple : VMware Workstation supporte beaucoup mieux les
applications gourmandes en graphismes que VirtualBox)

Vous avez besoin de licences pour chaque système d’exploitation


payant (Windows, Windows server, …)

Inconvénients majeurs
 Perte de performance pour les disques durs.
 La facilité de création de VM implique une surconsommation
des ressources

 Plusieurs serveurs sont sur une seule machine donc plus de


risque

 Elle ne simplifie pas la mise en place de plateformes de tests ou


de production et ne réduit pas le temps de mise à disposition
d’un serveur
 Enfin, si la machine qui héberge tous les OS s’arrête ou si la

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montée en charge d’une application est flagrante, la situation peut vite
tourner au cauchemar

Les différents types de virtualisation des serveurs


Dans le monde de la virtualisation de serveurs, le serveur physique est
désigné sous le nom d'hôte et exécute un système d'exploitation hôte.
Chaque VM est un invité et utilise un système d'exploitation invité. Les
invités sont séparés les uns des autres. Dans la virtualisation courante
basée sur l'hyperviseur, l'hyperviseur ou moniteur de machine virtuelle
(VMM) se situe entre l'OS hôte et la couche matérielle sous-jacente. Il
fournit les ressources nécessaires aux OS invités. La para-virtualisation
et la virtualisation complète modifient le système d'exploitation invité
avant l'installation dans la machine virtuelle. Ces variantes améliorent les
performances dans la mesure où le système d'exploitation invité modifier
communique directement avec l'hyperviseur, ce qui permet de se passer
de l'émulation.

La virtualisation assistée par matériel


Pour ce qui est de la virtualisation assistée par matériel, elle tente
également de réduire la charge de l'hyperviseur, cette fois par le biais
d'extensions matérielles plutôt que de modifications logicielles. Dans le
cas de la virtualisation au niveau du noyau, au lieu d'utiliser un
hyperviseur, on exécute une version séparée du noyau Linux. Cette
solution facilite l'exécution de plusieurs machines virtuelles sur un seul
hôte, la communication entre le noyau Linux principal et les machines
virtuelles étant assurée par un pilote de périphérique. Dans le cas de la
virtualisation au niveau du système ou de l’OS, on peut exécuter des
environnements multiples, mais logiquement distincts sur une seule
instance du noyau du système d'exploitation. Enfin, dans la virtualisation
au niveau du système, toutes les machines virtuelles doivent partager la
même copie du système d'exploitation, alors que dans la virtualisation de
serveurs, les différentes machines virtuelles peuvent tourner avec
différents systèmes d'exploitation.

Chapitre 5 : Conclusion


Les points clés à retenir
Cette conférence sur l’impact de la virtualisation du travail commence
par explorer l’émergence d’une culture nomade de l’entreprise dans un
contexte accru de mondialisation, de délocalisation de dérégulation du
temps de travail de déspécialisation de l’espace de travail.

Les nouveaux usages et besoins professionnels des travailleurs


contemporains dans un contexte global fortement dynamique, à travers
la virtualisation du poste de travail, la mobilité (télétravail, déplacements
fréquents), l’encouragement des entreprises à l’utilisation des terminaux
personnels (Bring Your Own Device) sont les mesures des effets d’une
virtualisation croissante sur les travailleurs comme sur les entreprises,
quelle que soit la taille de la structure.

Virtualisation-travail, Les avantages et enjeux


d’une telle évolution sont :

 Les libertés que certains travailleurs, surtout les femmes,


trouvent dans le télétravail permettant de mieux répartir leur
temps de travail en fonction des contraintes familiales, gagner le
temps de trajet pour se rendre à l’entreprise, travailler dans un
environnement choisi, plus économique, bucolique….

 L’entreprise, grâce à cette connexion à distance, y trouve une


augmentation de sa compétitivité par une meilleure flexibilité de
ses employés dont le temps de travail ne devient plus borné par
son temps de présence dans l’entreprise.

 Impression de liberté, l’employé n’est plus enchainé à son bureau


et libre à lui de choisir son endroit de travail le mieux adapté à
ses goûts et contraintes.

Mais peu à peu apparaît le côté obscur des risques liés à la


virtualisation que permettent les nouvelles technologies de
l’information et de la communication (NTIC) :
 Effacement de la frontière entre la vie professionnelle et privée, il
n’y a plus de bornes explicites au temps de travail le soir, le
week-end, la nuit pour peu que d’autres dans l’équipe travaillent
ailleurs dans le monde (délocalisation).
 Le smartphone, les mails, les tchats interrompent tout le temps
et, le travail devient miette, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour
peu que l’employé "accro" au travail devienne peu à peu « i-slave
» sans s’en rendre compte.

 Affaiblissement des relations interpersonnelles : plus de


discussions informelles au coin café, de moins en moins de face
à face avec ses interlocuteurs...

 Et ce n’est pas fini, les NTIC progressent plus vite que


l’adaptation de l’homme à ses conséquences. La 4G permet
d’avoir partout la même performance des réseaux que sur
l’Intranet au bureau. Aux Etats Unis déjà 46% du territoire sont
couverts par la 4G et bientôt ce sera 95%.

 Un jour, le corps de l’employé, qui s’est laissé entrainer trop loin


dans ce tourbillon, dit non suite à un stress professionnel continu
et c'est : l'épuisement, le Burn Out.

Virtualisation -travail L’analyse des risques psychosociaux, physiques et


environnementaux, associés au travail à distance, leur évaluation et leur
prévention, les ravages du mal-être professionnel dans le cadre de
politiques de virtualisation mal adaptées ou mal gérées, sont abordés à
travers trois cas pratiques :

1er cas :
La fragmentation des actes professionnels ou le « travail en miette ».
Sondage dans la salle : Qui télé-travaille ? Combien de temps sur la
même activité ? Dans la salle on est en avance sur les statistiques, en
France 17% des employés font du télétravail, probablement 50% dans
quelques années. Toutes les 17 minutes l’activité change : avec le ZAP,
difficile de se concentrer sur une activité continue.

2ème cas :
L’interdiction du travail à domicile chez Yahoo! Sauf exception, alors que
depuis quelques années le télétravail était fortement encouragé. HP
vient d’annoncer la même chose en octobre de cette année.

3ème cas :
Burn-Out au sein une grande multinationale promouvant le
télétravail, les gardes fous ont sauté. La stratégie de
l’entreprise était de pressuriser ses employés et de s’en
séparer au bout de quelques années, de répartir les équipes
dans différents pays conduisant les employés à des
déplacements permanents... 5 endroits de travail différents
en 5 jours ! Conséquences : dépression nerveuse, Burn Out,
alcoolisme, violence conjugale…

la virtualisation de serveurs apparaît toujours comme une technologie


solide. Aujourd’hui, la grande majorité des applications d'entreprise
tourne sur des VM. Selon certaines estimations, la saturation en VM
atteint même parfois 90 %. Il est difficile d'imaginer qu'une entreprise
puisse déplacer des applications critiques tournant sur des machines
virtuelles vers des conteneurs ou une plate-forme sans serveur. Dans les
environnements hétérogènes, les machines virtuelles seront
probablement encore privilégiées parce que les conteneurs doivent tous
tourner sur le même système d'exploitation et ne permettent pas de
mélanger Linux et Windows. Par contre, pour les nouvelles applications
construites selon les dernières méthodes DevOps et agiles, les
développeurs disposent désormais d’autres options. À l'avenir, les
développeurs pourront décider au cas par cas s’il est préférable de faire
tourner les nouvelles charges de travail dans un environnement VM
traditionnel, un conteneur ou un environnement sans serveur. pour une
approche plus humaine, économique et écologique de la mobilité et la
virtualisation du travail en recommandant un accompagnement vers un
changement sain et durable, ancré dans la flexibilité et l’agilité et
favorisant une meilleure compréhension de cette nouvelle réalité du
travail.

Un long moment de questions/réponses permettra sûrement à certains


d’apporter des témoignages, un plaidoyer sur les bienfaits du télétravail :

un cas de Burn Out grave avec séquelle permanente pour un cadre


d’une grande entreprise,
un étudiant à la fois rassuré et inquiet que la virtualisation est la
pratique courante des étudiants pour travailler sur les projets en dehors
de heures formelles de cours.
Remerciements

 Nos vifs remerciements s’adressent à M. Habib Mohamed Diallo, directeur

général de SUP’ MANAGEMENT.

 Nous remercions profondément M. Baba Sidibé pour ses conseils, son

encadrement et d’avoir été patient et compréhensif envers nous pour la bonne

réussite de ce projet.

 Nous ne pouvons pas nous empêcher de remercier tout le corps professoral

de l’université SUP’MANAGEMENT pour la qualité d’enseignement qu’ils nous

ont offert et d’avoir bâti l’édifice intellectuel que nous sommes d’ores et déjà.

 Et enfin nous remercions vivement les membres du jury pour leur aimable

attention envers nous.

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