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Cahier de français

4ème.
lundi 6 septembre 2021

Dénoncer la société ; nouvelles du XIXème siècle.

Relire la nouvelles plus répondre aux questions.

Réponse 1

Tu devrais avoir la main plus large car nous ne mangeons jamais nos
revenus.

Réponse 1

« Tu devrais payer plus car nous n’utilisons jamais notre argent »

Réponse 3

- « Monsieur Oreille obtient sa monnaie de poche qu’avec extrême


difficulté »
- « Il demeuré la uniquement pour obéir aux ordres de sa femme pour
augmenter les rentes inutilisés de la maison »

Arsenal : Moyens d’actions nombreux et variés.

Endurer : supporter avec patience

Trépigner : frapper le so avec les pieds pas impatience

Railleur : Quelqu’un qui se moque

Avarie : Dommage (le fait d’être abimé)

Montrer que Mme Oreille infantilise son mari.

 Mme Oreille infantilise son mari. En effet elle l’accuse de faire


des pitreries au bureau (ligne 60 : « tu as fait des farces »),
c’est elle qui tient les cordons de la bourse et qui maintient M.
Oreille sous sa dépendance financière (ligne 4 M. :« Oreille
n’obtenant sa monnaie de poche qu’avec une extrême
difficulté » et ligne 17 : des privations qu’elle lui faisait
endurer ») enfin elle se présente comme la maitresse des biens
de M. Oreille : elle le gronde si ses affaires sont abimés ou
refuse de lui en acheter d’autres (ligne 40 : « c’est à toi d’y
veiller car je ne t’en achèterai pas un de sitôt »). Dans ce couple
sans enfant M. Oreille tient lieu de garnement à la charge de
Mme. Oreille.

Méthode pour répondre à une question d’analyse de texte.

1) Souligner dans le texte les passages pertinents.

2) Reformuler et résumer ces passages.

3) Reprendre les termes de la question mettre en phrase les reformulations


et citer pour chacune le passage (entre guillemets et avec le numéro de
ligne).

Portrait de M. Oreille.

Ligne 20 : Il est principal du ministère de la guerre juste pour obéir à son
épouse

Ligne 18 19 il se plaint des privations qu’il a et est vaniteux

Ligne 24 : Or pendant deux ans il vint au bureau avec le même parapluie
rapiécé qui donnait rire à ses collègues (il se soucie du rire et regard des
autres des autres)

Ligne 27 : Recommencèrent leurs plaisanteries et Oreille en souffrit


horriblement. (Il se soucie du rire et regard des autres)

Ligne 31 Oreille ordonna à sa femme de lui choisir un nouveau riflard en


soie fine (il change pour avoir un meilleur regard vis à vis des autres)

Ligne 35 Oreille triomphant obtint un vrai succès au bureau


 M. Oreille et le regard des autres En effet monsieur Oreille est
quelqu’un de soumis financièrement par sa femme (Ligne 4 :
« Monsieur oreille n’obtenait sa bourse qu’avec une extrême
difficulté » et  ligne  17 : « son mari à tout moment se plaignait
des privations qu’elle lui faisait endurer. Il en était certaines qui
lui devenait particulièrement pénibles parce qu’elles
atteignaient sa vanité) (ligne 20 : il était commis principal au
ministre de la guerre, demeuré là uniquement pour obéir à sa
femme et augmenter les rentes inutilisées de la maison) Enfin
M. Oreille est très vaniteux et se soucie beaucoup du regard des
autres (Ligne 24 : Or pendant deux ans il vint au bureau avec le
même parapluie rapiécé qui donnait riaae à ses collègues Ligne
27 : Recommencèrent leurs plaisanteries et Oreille en souffrit
horriblement.) Il change alors pour les autres. (Ligne 31 Oreille
ordonna à sa femme de lui choisir un nouveau riflard en soie
fine) Et éprouve du bonheur au fait d’être populaire (Ligne 35
Oreille triomphant obtint un vrai succès au bureau).

 Caractère de M. Oreille :

M. Oreille comme un enfant qui se fait gronder pas sa femme tout


d’abord sa femme le soumet financièrement et se fait refuse son argent
de poche. Il est aussi susceptible et

Correction : M. Oreille travaille au Ministère de la guerre en tant que


commis. C’est un bourgeois aisé qui peut vivre de ses rentes (lignes 20-
21 : « pour augmenter les rentes inutilisées de la maison ») il est
soumis financièrement à sa femme qui le traite comme un enfant (ligne
4 : M. « Oreille n’obtenait son argent de poche qu’avec une extrême
difficulté »). M. Oreille est très vaniteux et soucieux du regard des
autres (ligne 25-27 : « les employés recommencèrent leurs
plaisanteries, et Oreille en souffrit horriblement »).

Situation initiale : Madame et monsieur Oreille son un couple aisé


financièrement.

Elément perturbateur : M. Oreille veut un nouveau parapluie.

Péripéties : Le nouveau parapluie s’est cassé.


Situation finale : Madame Oreille prends la carte de l’assurance et paie
un nouveau parapluie.

 Copie A : Très satisfaisant


 Copie B : citations mal reformulées : il faut les synthétiser.
 Copie C : il manque les citations ; résumé de l’histoire au lieu d’un
portrait.

 Le schéma narratif :
 Du Parapluie (rappel : le schéma narratif présente les étapes de
l’histoire)

 La situation initiale :
 Un couple dont la femme, avare, dirige la vie.

 L’élément perturbateur :
 M. Oreille veut un nouveau parapluie.

 Les péripéties :
1. Elle achète un nouveau parapluie de mauvaise qualité
2. Elle achète un parapluie cher
3. Le parapluie est définitivement inutilisable
4. Elle va cher l’assureur sur les conseils d’un ami

 Le dénouement :
 Elle ment pour obtenir le remboursement de la réparation.

 La situation finale :
 Elle fait réparer le parapluie.

Caractéristique du genre de la nouvelle :

 Peu de personnage
 Se lit en une traite
 Un seul fait important et traité
 Tout ce qui n’est pas strictement nécessaire à la compréhension est
supprimé

La nouvelle réaliste montre la vie ordinaire des gens ordinaires. C’est une
sorte de reportage.

La phrase simple et la phrase complexe.

Phrase simple : un seul verbe

Phrase complexe : plusieurs verbes plusieurs propositions reliées entre


elle par coordination ou juxtaposition et subordination

Lundi 13 Septembre

Propositions principales et propositions subordonnée

Proposition principale

(Complétée par...)

Proposition subordonnée =

Complète un verbe = proposition subordonnée conjonctive complétive /


interrogative indirecte.

 Complète un nom proposition subordonnée relative.


 Complète l’ensemble de la proposition principale = Proposition
subordonnée conjonctive circonstancielle.
II La mort d’olivier Becaille

Un samedi matin une femme cherchait son linge retrouve son mari mort.

Olivier Becaille est un homme laid (et je compris à son geste effrayé
qu’elle me trouvait hideux) atteint d’une maladie ayant peur de la mort
(Tout petit j’avais peur de mourir). Essayant de vaincre sa peur ((En
grandissant je croyais avoir vaincu ma peur eh bien on mourait, c’était
fini ; tout le monde mourait un jour). Le fait qu’il puisse mourir plus tôt que
la normal le rend triste et lui gâche la vie. (Je me demandais à quoi bon le
bonheur d’être ensemble si il devait aboutir à un déchirement si cruel) (Qui
partirait le premier elle ou moi et l’une ou l’autre alternative
m’attendrissait aux larmes, en déroulant le tableau de nos vies brisées).

Le narrateur, qu’il ne faut pas confondre avec l’auteur, est celui qui
raconte l’histoire. La présence du narrateur est explicite ou implicite. On
peut raconter selon différents points de vue.
Le point de vue interne est celui employé lorsqu’on raconte à travers les
yeux d’un personnage. Le lecteur ne connait que ce que le personnage
connait.

Exemple : je compris qu’elle s’approchait. / Je me rendais compte de ses


moindres actions.

 La lutte affreuse qui s’engagea ! » / ‘la lutte se prolongeait’


(page 29) Double sens affrontement verbal et affrontement
physique ; pourquoi cette exagération ? Pour bien montrer la
détermination de Marguerite et la force de Simoneau.

 Becaille raconte le trajet en ville grâce aux perceptions de


mouvements du cercueil (cachots des pavés, douceur des
allées, tour à gauche ou à droite) et aux bruits qui l’entourent
(brouhaha de la ville, silence de l’église bruit de cloches).

 => les principaux événements de chapitre 3 sn la mise en terre.


A la fin du chapitre 3, Bécaille s’évanouit lorsqu’il entend les
pelletées de terre heurter son cercueil. C’est ce qui l’a fait
angoisser tout sa vie durant : la mise en terre,
l’ensevelissement des morts.

Commisération miséricorde compassionnel

Portrait de madame Gabin :

Madame Gabin est une femme âgée (d’une vielle femme) qui loge à l’hôtel
(elle logeait à l’hôtel) c’est une femme serviable qui aime aidée son
entourage (ne vous occupée de rien) (madame Gabin la souleva l’assit sur
un fauteuil boiteux) elle est très compassionnel (puis elle reprit avec pitié)
(vous allez vous faire du mal ce n’est pas parce que votre mari es partit
que vous devez crevez de désespoir) (et là elle tacha de la consoler) (ma
pauvre petite ! ma pauvre petite !) qui vit seul avec sa fille unique Adèle
qu’elle élève au mieux (Dieu sait si je l’élève bien) avec qui elle
confectionne des abats jours (toutes deux découpaient des abats jours) )
dont elle obtient un prix très bas (c’était au plus si elles gagnaient
quarante sous à cette besogne).
1) situation initiale : M Becaille dans un train pour aller rejoindre sa femme
à Guérande.

Elément perturbateur : le train passe sous un tunnel

Péripéties : Le double écroulement

Dénouement : La découverte du puits

Situation finale : M becaille se réveille

2) Son but : sortir du cercueil retrouver la terre fermes

Les trois dangers mortels sont la terre, le froid, le fait de ne pas avoir
beaucoup de dioxygène.

Les tentatives qui ne marchent pas sont : crié, défaire le nœud, tapé sur le
cercueil essayer de le casser alors qu’il est fait de pierre.

Le plan qui a marché : faire une faille avec un clou mal mit pour sortir dans
la fosse.

Situation finale : M. Becaille est sorti de sa tanière.

Ce qui l’empêche de rejoindre Marguerite est le fait qu’elle est partie avec
Simoneau

La fin est totalement logique et de toute façon il ne pouvait rien faire.

1/ Une nouvelle :

Peu personnages ; seuls les informations nécessaires sont données


(physique de Mme Gabin ?) ; une unique action principale (enterré vivant).

Réalisme :

Des gens pauvres dans leur quotidien (hôtel, découpe des abat-jour).

2/ Les symptômes de la catalepsie, la réanimation progressive du corps,


l’attrait pour le sang et la chair en cas de faim extrême.
Pour mardi 5 octobre : lire l’inondation et prendre des notes (test de
lecture).

Le discours direct rapporte directement les paroles de quelqu’un. Les


paroles peuvent être annoncées par une proposition contenant un verbe
(dire, répondre) mis il n’y a aucun mot de liaison entre la proposition et les
paroles rapportées. A l’écrit, on utilise une ponctuation particulière.

Le steward annonça « l’avion va atterrir. »

Le discours indirect rapporte les paroles en les intégrant à son propre


discours, à son propre récit le plus souvent dans une proposition
subordonnée introduite par que

Le steward annonça que l’avion va atterrir.

Les verbes des propositions incises sont aux temps de la narration (passé
simple) ; en effet, c’est la voie du narrateur qui se fait entendre.

Les guillemets («  ») servent à encadrer les paroles d’un personnage (un
onologue). Les tirets sont employés lorsque plusieurs personnages se
répondent à la suite (u dialogue).

Il déclara « je ne veux pas venir ici demain

=> il déclara qu’il ne voulait pas venir à cet endroit le lendemain.

Passer du discours direct au discours indirect

Peut modifier

Les prônons personnels les temps du verbe les indicateurs

Et les possessifs de lieu et de temps


Nantas : un ambitieux à Paris

Situation initiale

Correction un jeune homme pauvre, Nantas quitte Marseille pour faire


fortune à Paris. Persuadé de sa supériorité intellectuelle et de sa volonté
sans faille, il ne supporte pas d’échouer dans ses tentatives pour trouver
un emploi. Il prend la décision de se suicider.

Leçon :

Une histoire suit une organisation fixe qu’on appelle le schéma narratif.

La situation initiale  : présente le personnage principal, son cadre de vie,


sa personnalité. Elle répond aux questions qui où quand quoi.

Elle est souvent rédigée à l’imparfait.

L’élément perturbateur vient modifier la situation initiale. Il est introduit


par un marquer de date (un jour, c’est alors, ce jour-là, etc)

Le passé simple apparait dans le récit qui se lance.

Les péripéties sont le nom donné aux aventures du héros, aux soubresauts
de l’histoire.

L’élément de résolution est la dernière péripétie, celle qui vient apporter


une solution définitive au héros.

La situation finale est stable. Elle présente le héros dans sa nouvelle


condition, ses aventures sont achevées.

Nantas ne riait plus, puis il demanda en baissant instinctivement la voix


quel était le marché madame chuin qui oubliait ses tournures onctueuses
pour aller plus vite en affaire répondit nettement que cette jeune fille était
enceinte et qu’il fallait reconnaître son enfant.

Le premier mouvement de nantas fut de jeter l’entremetteuse à la porte.

Il murmura donc que c’était une infamie qu’elle lui proposait.


(je n’es pas compris comment il fallait mettre ce paragraphe en discours
direct)

Nantas ne riait plus. En baissant instinctivement la voix, il lui demanda


quel était alors le marché. Mlle Chuin, qui voulait ses tournures onctueuse
pour aller plus vite e affaire, dit nettement que cette jeune fille était
enceinte qu’il fallait reconnaître l’enfant. Le premier mouvement de Nantas
fut de jeter l’entremetteuse à la porte. Il murmura que ce qu’elle proposait-
là était une infamie

Nantas ne l’écoutait plus. « Pourquoi donc refuserais-je ? Ne demandais-je


à me vendre tout à l’heure ? Eh bien ! On vient m’acheter. Je donne mon
nom, on me donne une situation. C’est un contrat comme un autre » pensa
Nantas.

Pour jeudi 14 : préparer la dictée

Péripéties :

Nantas avoue ses sentiments à flavie malheureusement non réciproque,


Nantas trouve un homme dans la chambre de celle-ci. Il décide de se
suicider au revolver

Elément de résolution : flavie l’empêche de se tirer une balle.

Situation finale : elle lui avoue ses sentiments


Elément perturbateur : Nantas reçoit la visite de Mademoiselle Chuin qui
lui propose d’épouser en urgence une jeune fille très riche car elle est
enceinte, Nantas accepte de vendre son nom et son honneur dans l’espoir
de pouvoir assouvir ses ambitions sociales.

Péripéties : rencontre avec le père de Flavie qui accepte le mariage.

Nantasn devenu riche et reconnu pour ses talents, accepte de devenir


ministre des finances. Nantas avoue son amour à Flavie, qui le repousse et
la soupçonne de le tromper. Nantas découvre monsieur des Fondettes
dans la chambre de sa femme.

Nantas décide de se suicider par dépit amoureux.

Elément de résolution : Favie avoue son amour à nantas et le sauve du


suicide.

Si l’inondation et la mort d’olivier becaille remplissant les conditions pour


appartenir au gens de la nouvelle. Nantas n’y répond pas. Dans Nantas, les
actions sont multiples, la narration couvre une grosse dizaine d’années,
certains personnages semblent superflus. Il s’agit davantage d’un court
roman que d’une nouvelle.

La pluie avait cessé, une foule affairée lui barrait les ures et le bousculait.
Un omnibus faillit l’écraser. Une voiture passa et l’éclaboussa ; suprême
humiliation, un jet de boue le souffleta. Il s’arrêta plusieurs minutes,
examinant ses souliers éculés qui laissaient couler une mare sur le
trottoir.

Il en avait la certitude, le premier emploi venu, même quelconque, lui


suffisait pour bâtir sa fortune. Le cœur noyé d’amertume, serrant les dents,
il se réfugia dan sa chambre.

il pensa : « j’en ai la certitude, le premier emploi venu, même quelconque


me suffit pour bâtir ma fortune. »

Style direct/ »j’en ai la certitude, le premier emploi venu, même


quelconque, me suffit pour bâtir ma fortune.’ pensa-t-il.

Style indirect / il pensa qu’il en avait la certitude, le premier emploi venu,


même quelconque, lui suffisait pour bâtir sa fortune.
Ce qu’i y aura dans le contrôle :

Définition réviser le vocabulaire (les 6 premiers)

Exercice proposition avec deux extraits dire si c’est une conjonctive


complétive, interrogative indirecte....

4 extraits pour trouver celui qui n’est ni au discours direct ni au discours


indirecte. Et les transformez en discours direct/ indirect.

Réviser comment mettre au discours direct indirect.

Salut et liberté, Fred vargas

Présentations du livre

Le livre salut et liberté, dont l’auteur est fred vargas, est un recueil de
deux histoires policières à enquête.

Ces histoires ont pour cadre le Paris contemporain.

Le commissaire adamsberg, assisté du lieutenant Danglard, vont devoir


enquêter.... Meurtre ou suicide poussées dans la seine ou sur les rails du
métro, ces femmes sont mortes. Des histoires de fratrie viendront
compliquer l’affaire.

Êtes-vous capable de trouver le coupable avant le commissaire ?

Mercredi 10 : au crayon à papier entourer les mots ou expressions qui


retranscrivent l’oralité des dialogues. Apporté le livre
Bilan :

Dans un dialogue, on emploie des marques d’oralité :

Phrases nominales (ex : la femme ?)

Suppression du  “ne“ de négation (ex : connais pas)

Les questions sont de formes familières

(Ex : “on peut la bouger ?“ Au lieu de  “Peut-on / est ce qu’on peut... la


bouger“)

L’apostrophe de l’interlocuteur mise entre virgule (ex : [...], mon vieux ».


“)

Le pronom personnel “on“ à la place de “nous“

Des temps de conjugaison spécifiques (présent (dont impératif), passé


composé futur, parfois imparfait)

Obligatoire dans tous les dialogues

En fonction de la personnalité du locateur (= celui qui parle)

=> Dans un dialogue, on encadre par des virgules la personne à qui l’on
s’adresse ; il s’agit d’une apostrophe.

Exemple ; Appelle Danglard, et demande des détails : (=> On s’adresse à


Danglard.) vs Appelle Danglard et demande des détails ! (=> On s’adresse à
quelqu’un qui n’est pas nommé.)

=> dans les dialogues, on emploie les temps de communication : présent,


passé composé, futur (parfois l’imparfait).
Remarques : présent de l’indicatif

Verbes du 3èmes groupe en –dre (sauf –indre et –soudre) : je –ds, tu –ds, il –


d

Exemple : je prends ; tu tends ; il descend mais ; je peins ; tu résous ; il


geint.

Impératif présent exceptions :

Etre ==> sois, soyons, soyez

Avoir => aie, ayez, ayons

Savoir => sache, sachons, sachez

ATTENTION : Va à la piscine mais vas-y vite 

Subjonctif présent

Qu’il soit (être) / qu’il ait (avoir) / qu’il fasse (faire) / qu’il puisse (pouvoir) /
qu’il aille (aller) / qu’il voie (voir) / qu’il veuille (vouloir) / qu’il vienne (venir) /
qu’il doive (devoir) / qu’il prenne (prendre) / qu’il sache (savoir) / qu’il tienne
(tenir) / qu’il paraisse (paraître).

Exercice 1 :

Le mode verbal utilisé est l’impératif.

Exercice 2 :

La forme verbale voudrais est au subjonctif.

Réecriture de on cherches des papiers

Impératif présent : Cherches des papiers / cherchons des papiers.

Il faut que nous cherchions des papiers.

Conditionnel présent : Si on pouvait on chercherait des papiers.


Avant Maintenant après

Révolu actuel à venir

Plus que parfait passé simple Futur

Passé antérieur imparfait Conditionnel présent

Oral écrit

L’impératif ne se conjugue qu’à trois personnes

A l’impératif la deuxième personne du singulier ne prend pas toujours un –


s.

Exercice

Un chant de Noël, de Dickens

La Fantastique : percevoir est-ce savoir ?

I/ définir le genre fantastique

Repérer les subjonctifs

Conjuguer des verbes au subjonctif

Choisir entre subjonctif présent et indicatif présent et indiquer ce que l’on


a choisi

D’après Todorov, le fantastique est cette hésitation entre une explication


rationnelle (scientifique, logique, réelle) et une explication irrationnelle
(surnaturelle, magique) à un événement extraordinaire.

Rappel :
Le merveilleux en littérature se caractérise par des éléments surnaturels
qui ne sont pas sujet d’étonnement chez les personnages.

Le réalisme en littérature se caractérise par des éléments qui imitent le


plus possible la vie réelle et quotidienne des gens ordinaires.

Faire un portrait de personnage : pour présenter un personnage, on peut


donner deux types d’informations, à savoir son aspect physique et sa
personnalité. Pour rendre le portrait vivant et agréable à lire, il est
préférable d’entremêler ces deux types d’informations et de les mettre en
scène. En faisant agir le personnage, le lecteur comprend mieux son
caractère. On parle alors d’un portrait en actes.

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