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Université ABDELMALEK ESSAADI

L’Ecole Nationale des Sciences Applquées


d’Al-Hoceima

Rapport sur la station de dessalement


de l’eau de mer d’Al-Hoceima

Réalisé par :
➢ Kaouthar Tabsissi
➢ Oumaima Talioua
➢ Meryem Guessous
➢ Imane Benzourei
Encadré par : Le professeur ABDELHADI MAKAN
Filière : Génie de l’Eau et de l’Environnement
Niveau : GEE1 S2
Année universitaire : 2020/2021

Le 20 Juin 2021
Sommaire :

I- Introduction……………………………………………………………2
II- La situation de l’approvisionnement en eau potable (AEP) de la
province d’Al Hoceima avant le projet de dessalement……………….2
III- L’Objectif de la création d’usine de dessalement à Al Hoceima……….3
IV- L’usine de dessalement de l’eau de mer d’al Hoceima………………..3
V- Les procédés suivis par la station de dessalement d’Al-Hoceima pour
produire de l’eau potable………………………………………………4
1. La prise de l’eau de mer………………………………………..4
2. Le prétraitement………………………………………………...5
3. Le pompage de haute pression et le système de récupération
d’énergie………………………………………………………...6
4. Le système d’osmose inverse…………………………………...6
a. Le principe de l'osmose inverse…………………………..7
5. Le traitement…………………………………………………….7
VI- Les analyses effectuées pour contrôler la qualité de l’eau……………...8
VII- Les Impacts du dessalement sur l’environnement…………………….9
VIII- Conclusion…………………………………………………………….9
IX- Bibliographie…………………………………………………………10
I- Introduction
L'eau est abondante sur terre, elle représente 1380 millions de km3. L'essentiel
toutefois est constitué d'eau de mer (97,2 %) et de glace (2,15 %) inutilisables
directement. L'eau douce, facilement disponible (lacs, fleuves, certaines eaux
souterraines), ne représente que 0,07 % de la ressource totale soit environ un
million de km3. Mais la répartition de cette eau est très inégale.
Sur le plan nationale, le territoire marocain reçoit en moyenne 150 milliards m3
de précipitations réparties comme suit:
▪ 121 milliards de m3 retourne à l'atmosphère sous forme
d'évapotranspiration
▪ 29 milliards de m3 de ressources en eau renouvelables répartie en 20
milliards de m3 mobilisables et 9 milliards non mobilisables
Les 20 milliards de m3 mobilisables se composent de :
▪ 16 milliards de m3 comme ressources en eau de surface et
▪ 4 milliards de m3 comme étant des ressources en eau souterraines
Selon le rapport publié par la Banque mondiale en 2017 sur la gestion de la rareté
de l’eau en milieu urbain au Maroc, d’ici 2050, dans l’hypothèse où la population
atteindrait 43,7 millions d’habitants et où aucun autre changement ne se produit
au niveau de la disponibilité des ressources en eau (changement climatique), la
dotation hydrique atteindrait 510 m3/habitant/an. Cet indicateur représentait
3500m3/habitant/an en 1960. Cet indicateur représentait 3500m3/habitant/an en
1960. Ceci place le Maroc au-dessous du niveau du stress hydrique extrême :
1000m3/habitant/ans défini par les Nations Unies.
Pour faire face à cette menace, le Maroc envisage à établir 179 barrages à
l’horizon de 2027 d’une capacité de stockage de 27 milliards de m3.
Dans le but d’économiser la consommation des eaux dans le domaine agricole, le
Maroc a mis en œuvre la politique de l’irrigation goute à goute et le Maroc Vert.
Il vise aussi à diversifier les sources d’alimentation en multipliant le nombre de
station de dessalement d’eau de mer et d’épuration des eaux usées.

II- La situation de l’approvisionnement en eau potable (AEP) de


la province d’Al Hoceima avant le projet de dessalement
L’approvisionnement en eau potable d’Al Hoceima et ses régions est
essentiellement assurée par :

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▪ Le barrage Sidi Mohammed Ben Abdelkrim El Khattabi (Barrage
SMBAEK) : Les eaux brutes du barrage sont traitées au niveau de la
station de traitement d’Al Hoceima dont la capacité nominale de
production est de 405 l/s d’eau traitée.
▪ Le champ captant de l’Oued Ghiss : constitué de deux forages (IRE
1805/5, 1677/5,) et deux puits (385/5 et 1768/5) avec un débit global
équipé de 135 l/s.
▪ Le champ captant Neckor : il est constitué de trois forages (IRE 573/5,
576/5 et 1971/5) équipés pour un débit global de 160 l/s.
Les eaux traitées au niveau de la station de traitement et captées par les forages et
puits exploités sont acheminées vers les municipalités, les centres et les douars de
la province à travers l’adduction régionale d’Al Hoceima.
La situation existante de l’AEP a été renforcée par la station de dessalement d’Al-
Hoceima, mise en service en Décembre 2019.

III- L’Objectif de la création d’usine de dessalement de l’eau de


mer à Al Hoceima
La province d’Al Hoceima connaît une pénurie en ressources hydriques dont
l’impact se fait le plus sentir au cours de l’été (climat semi-aride).
Le bilan Besoins-Capacité de production a montré qu’avec la réalisation de la
station de dessalement de 200 l/s, les besoins en eau de pointe de la zone de projet
seront satisfaits au-delà de 2035.
Le projet est réalisé afin d’accompagner le développement socio-économique,
l’amélioration des conditions de vie et de santé des citoyens de cette zone et de
sécuriser son alimentation en eau potable. L’ONEE a entrepris le renforcement de
sa capacité de production par la réalisation d’un projet de dessalement d’eau de
mer pour un débit de 200 l/s soit 17280 m3/jour.

IV- L’usine de dessalement de l’eau de mer d’al Hoceima


L’usine de dessalement de l’eau de mer d’al Hoceima est financé par l’ONEE
d’un coût de 300 millions de DH et construit par l’entreprise Tedagua ; cette
entreprise est chargée aussi de traitement de l’eau de mer.
La stations de dessalement d'eau de mer est située à 8 km au sud Est d’Al Hoceima
sur un site côtier à proximité de la plage SFIHA dans la commune d’Ajdir. Cette
station permet d’assurer un débit supplémentaire de 17.280 m3/j.

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Les principales composantes de l’usine de dessalement de l’eau de mer sont :
▪ 6 forages côtiers, dont 1 de secours, ayant un débit global d’environ
465l/s;
▪ Conduite d’eau brute, conduite d’eau dessalée, conduite de saumure,
conduite d’alimentation du réservoir de mélange à partir de l’adduction
régionale et la conduite de distribution, à partir du réservoir de mélange
jusqu’à l’adduction ;
▪ Une bâche d’eau brute (EB) d’une capacité de 2000 m3;
▪ Une usine de dessalement d’eau de mer (UDEM), d’une capacité de
200l/s (17 280 m3/j), dotée de tous les ouvrages et équipements
nécessaires, pour traiter l’eau brute des forages côtiers et stocker l’eau
traitée;
▪ Une station de reprise d’eau traitée (SR-ET : Q=200 l/s, HMT=83 m),
refoulant les eaux traitées vers le réservoir de mélange (RM) ;
▪ Une station de pompage des saumures vers la mer (Q=265 l/s, HMT=
40 m) ;
▪ Equipements de raccordement à la conduite existante vers la station de
surpression d’Ajdir;
▪ Equipements électriques et de télégestion.

V- Les procédés suivis par la station de dessalement d’Al-


Hoceima pour produire de l’eau potable
1. La prise de l’eau de mer
La prise d'eau de mer doit permettre d'obtenir à l'entrée de l'usine de dessalement
une eau filtré, en particulier du point de vue matière en suspension.

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Il existe deux types de prises d'eau pour les usines d'osmose inverse qui vont
dépendre de la localisation géographique de l'usine :

▪ Les forages côtiers : Soit verticaux soit sous forme de galeries horizontales
permettant d’obtenir une eau de très bonne qualité et relativement stable
(turbidité, température…).
Cette technique est utilisée pour les installations de faible capacité (<50.000
m3 /j). L’inconvénient des forages côtiers est leur colmatage éventuel au
cours du temps.
▪ Prise d’eau en pleine mer : Dans le cas idéal, le captage doit être effectué
en zone profonde, éloigné de la cote, protégé des pollutions et des forts
courants et ne pas être sous l’influence des rejets.
La prise d’eau peut aussi être réalisée au moyen d’un chenal d’alimentation.
De tels systèmes permettent d’alimenter des installations de grandes
capacités (> 100 000 m3 /j).
Les variations de qualité peuvent être élevées suite, par exemple, à des
pollutions ponctuelles (hydrocarbures, algues...).

2. Le prétraitement
Le prétraitement a un impact direct sur la performance de l’osmoseur. Il est un
déterminant pour la durée de vie du système et pour minimiser les produits
chimiques ainsi que le remplacement. Il a pour but d’éliminer les matières
déquantables et de réduire les matières en suspension, de dimension supérieure à
10 à 50 µm, ainsi que la turbidité.
Il comporte :

Prétraitements conventionnels à l'osmose inverse


("Procédé hybride à membranes pour le prétraitement d'eau de mer avant dessalement par
osmose inverse", C. TANSAKUL, 2009)

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On explique ici quelques urnes :

▪ Préfiltration grossière : Elle sert à éliminer les gros matériaux qui peuvent
endommager les installations et diminuer l’efficacité globale du procédé de
traitement.
▪ La chloration : permet de désinfecter l'eau en arrêtant la prolifération des
organismes vivants et d'éviter l'obstruction des canalisations
▪ L’Ajustement du pH : on ajoute de l’acide comme l’acide sulfurique
(H2SO4) pour empêcher l’entartrage par CaCO3.
▪ La filtration à sable : pour éliminer les matières en suspension ainsi pour
protéger les pompes par exemple dans la station d’Al-Hoceima on utilise
une batterie de 8 filtres à sable afin d’assurer un meilleur rendement du
prétraitement.
▪ La déchloration et antitartre : On utilise en principe le métabisulfite de
sodium (Na2S2O5) pour éliminer le chlore pour son efficacité et son faible
coût.

3. Le pompage de haute pression et le système de récupération


d’énergie
Après le prétraitement, l’eau et poussé vers le bâtiment de l’osmose inverse à une
pression supérieur à la pression osmotique d’eau d’alimentation.
En parallèle du poussé directe du débit d’alimentation (45 %) avec une haute
pression (60 à 65 kg/cm2) par le système ERI (Energy Recovery Incorporation),
le 55% du débit restant est apportée à travers des récupérateurs d’énergie
céramique, qui transmettent la pression résiduelle de saumure de l’eau d’apport
de manière directe, optimisant les coûts énergétiques de l’installation.
Le procès de récupération d’énergie est complet avec une pompe booster qui
apporte la pression additionnelle nécessaire à l’entrée des membranes, égalant les
60-65 kg/cm2 du débit apportée par la pompe de haute pression.
La récupération de l'énergie à partir de l’eau saumâtre implique aussi une grande
économie de l’énergie.

4. Le système d’osmose inverse


La station de dessalement est dotée de deux trains indépendants de tubes de
pression, comprenant chacun 97 des modules (7 modules par tube de pression),
où sont logées les membranes d’osmose inverse (max 7 membranes d’osmose

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inverse par module). Ces membranes de type spiralé interchangeables à un taux
de conversion compris entre 45 et 47%. Ça fait en totale :
▪ 2 trains d’osmose inverse.
▪ 188 par train des tubes de pression.
▪ 1316 unités de membrane d’osmose inverse.

a . Le principe de l'osmose inverse


Soit un système à deux compartiments séparés par une membrane semi-perméable
de polymère qui laissent passer les molécules d'eau et ne laissent pas passer les
particules, les sels dissous, les molécules organiques de 10 -7 mm de taille. Le
phénomène d'osmose va se traduire par un écoulement d'eau dirigé de la solution
diluée vers la solution concentrée. Si l'on essaie d'empêcher ce flux d'eau en
appliquant une pression sur la solution concentrée, la quantité d'eau transférée par
osmose va diminuer. Il arrivera un moment où la pression appliquée sera telle que
le flux d'eau s'annulera. Cette pression d'équilibre est appelée pression osmotique.
Une augmentation de la pression au-delà de la pression osmotique (50 à 80 bars)
va se traduire par un flux d'eau dirigé vers le sens inverse du flux osmotique, c'est-
à-dire de la solution concentrée vers la solution diluée : c'est le phénomène
d'osmose inverse.

Deux litres d’eau salée donnent un litre d’eau douce et un litre de saumure dont la
concentration en sel est 2 ou 3 fois plus forte.

5. Le traitement
L’eau qui résulte du système de l’osmose inverse est finalement soumise à une
série de traitement chimique pour les rendre appropriées à la consommation
humaine.
▪ Ajustement du pH : L’eau produite par osmose inverse est agressive, son
pH est inférieur au pH de saturation. Subséquemment, la correction de pH
se fait à l’aide d’une solution alcalin, automatiquement en fonction du pH
(Na OH). Cette neutralisation a pour but d’éviter les problèmes liés au CO2
dissous dans l’eau pour obtenir une eau ni agressive, ni incrustante, car elle
présente de multiples inconvénients par exemples : elle peut provoquer le
saturnisme chez les consommateurs ; d’autre part, elle contrarie le
développement osseux des organismes jeunes.
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▪ Poste chloration : Bien que les membranes d’osmose inverse retiennent
tous les micro-organismes (bactéries, virus) ; il est nécessaire d’assurer un
résiduel de désinfection pour éviter toute contamination et développement
biologique. Dans ce contexte, il existe de nombreuses méthodes de
désinfection de l’eau, mais la plus utilisée est la chloration par l’utilisation
d’une solution d’hypochlorite de sodium (eau de javel 12 °Cl). Pour raison
de sécurité à la sortie de l’installation, il donnera une dose de 2.5 ppm pour
assurer la désinfection de toutes les tuyauteries et les réservoirs. Tant que
dans les points de consommation il existe encore du chlore résiduel entre
0.3 et 0.6 ppm .Ainsi, la chloration permet de détruire les organismes
pathogènes présents dans l’eau et protéger l’eau contre de nouvelles
contaminations ultérieures au cours de son transport ou son stockage.

VI- Les analyses effectuées pour contrôler la qualité de l’eau

▪ Analyse physico-chimique :
o Les facteurs organoleptiques : Les paramètres organoleptiques
mesurés dans le laboratoire de la station de dessalement sont la
couleur, l’odeur, la saveur et la turbidité de l’eau traitée. Ces
différents caractères doivent être appréciés au moment du
prélèvement.
o Mesure de PH
o Mesure de la conductivité
▪ Analyse microbiologique :
Les analyses microbiologiques habituellement effectuées sur une eau destinée
à la consommation humaine sont basées sur la recherche et le dénombrement
des germes suivants :
o Recherche des coliformes totaux et fécaux ;
o Recherche des salmonelles ;
o Dénombrement des germes totaux ;
o Recherche des streptocoques fécaux ;
o Recherche des vibrion-chloriques ;
o Dénombrement des clostridium sulfito réducteurs.

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VII- Les Impacts du dessalement sur l’environnement
Parmi les impacts dus à une usine de dessalement, il y a ceux qui se limitent à la
phase de construction et ceux à la phase d’exploitation.

Les impacts peuvent avoir visuelles et des nuisances visuelles ou/et sonores pour
s’étendre à des émissions dans l’atmosphère et des rejets dans l’eau donnant des
dommages potentiels pour le milieu récepteur.

Les activités de construction et d’exploitation auront un impact sur les zones


littorales, affectant notamment :

▪ La qualité de l’air ;
▪ La qualité de l’eau ;
▪ La flore ;
▪ La faune marine ;
▪ L’écosystème (dunes de sable, herbiers marins).

On peut citer quelques impacts selon leurs degrés :

➢ La réduction de l’oxygène dissous dans les eaux réceptrices par suite du


rejet de saumure chaude et les effets nocifs pour les espèces résistantes aux
sels sont caractérisés comme étant des impacts de degré moyen.

➢ La turbidité accrue et la limitation de la photosynthèse par suite de la


perturbation des sables dues aux activités d’excavation et de dragage sont
caractérisées comme des impacts de degré moyen.

➢ La toxicité due aux produits chimiques est caractérisée comme étant un


impact de degré faible.

VIII- Conclusion

Bien que le dessalement de l’eau de mer soit une industrie en développement


constant dans de nombreux pays méditerranéens, on ne dispose que d’un très
petit nombre d’études sur les impacts que cette activité exerce sur le milieu
marin. Ces impacts vont du changement de l’occupation du sol, des
conséquences esthétiques et des nuisances sonores aux rejets dans l’eau,
émissions dans l’atmosphère et dommages potentiels pour le milieu récepteur.
Les deux principaux procédés dessalement de l’eau de mer, MSF et OI,
diffèrent par le type de leurs impacts. Dans le cas du procédé MSF, les
principaux impacts sont la chaleur, les effluents thermiques et le rejet de

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métaux, alors qu’avec OI c’est la salinité élevée de la saumure concentrée (1,2
à 3 fois supérieure à la salinité de l’eau d’alimentation).

IX- Bibliographie :

• Office National de l’Électricité et de l’Eau Potable Branche Eau


(ONEE) (2020). « RENFORCEMENT DE L’AEP D’AL HOCEIMA À
PARTIR DU BARRAGE OUED GHISS : PLAN DE GESTION
ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE » sur le site ONEP. Consulté le
13 Juin 2021 (Fichier PDF, 154 p).
• L’ECONOMISTE, « Dessalement de l’eau de mer : L’usine d’Al
Hoceima testée avec succès » (2020), sur le site l’ECONOMISTE.
Consulté le 19 Juin 2021. https://www.leconomiste.com/flash-
infos/dessalement-de-l-eau-de-mer-l-usine-d-al-hoceima-testee-avec-
succes
• Le prétraitement du dessalement Consulté le 13 Juin 2021 :
www.lenntech.fr/francais/dessalement-pretraitment.htm
• Le dessalement de l’eau de mer et des eaux Consulté le 16 Juin 2021 :
culturesciences.chimie.ens.fr/thematiques/chimie-
physique/thermodynamique-chimique/le-dessalement-de-l-eau-de-mer-et-
des-eaux
• A. Maurel. Dessalement de l'eau de mer et des eaux saumâtres et autres
procédés non conventionnels d'approvisionnement en eau douce.
Lavoisier Tec&Doc. 2001. Consulté le 13 Juin 2021
• J. Matricon. Vive l'eau. Découvertes Gallimard. 2000. Consulté le 13 Jun
2021
• P. Danis. Dessalement de l'eau de mer. Techniques de l'Ingénieur, J
2700. Juin 2003. Consulté le 16 Juin 2021
• Numéro spécial de Science et Vie sur l'eau, N°211, Juin 2000. Consulté
le 16 Juin 2021
• C. Galus, Les techniques de dessalement de l'eau de mer prennent de
l'essor, extrait du Monde, 12 Janvier 2000, p.24. Consulté le 16 Juin 2021
• Usine Nouvelle, Septembre 1999. Consulté le 13 Juin 2021
• M. Chartier, Les prix du dessalement, Marée d'eau douce, Hydroplus, 121,
Mars 2002, p.24 à 39. Consulté le 13 Juin 2021

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• Site de la société Alfa Laval qui commercialise des systèmes de
dessalement thermiques. Consulté le 17 Juin 2021 Plaza Mayor,
Construction, montage et mise en marche, IASUR Consulté le 17 Juin 2021
• file:///C:/Users/TOSHIBA/Downloads/Documents/communication_tahrao
uidoumanaima_2010_2.pdf
• le dessalement de l’eau de mer dans les pays mediterraneens.
Consulté le 18 Juin 2021:
https://www.pseau.org/outils/ouvrages/pnue_dessalement_eau_de_mer_p
ays_mediterraneens.pdf
• Schema général d’une installation de dessalement Consulté le 15 Juin
2021 : http://hmf.enseeiht.fr/travaux/bei/beiere/content/2012-g04/schema-
general-dune-installation-de-dessalement
• Les procédures de dessalement Consulté le 15 Juin 2021 :
https://www.lenntech.fr/procedes/dessalement/dessalement/dessalement-
points-cles.htm
• Les techniques de desalinisation Consulté le 16 Juin 2021 :
http://eduterre.ens-
lyon.fr/ressources/scenario1/planetebleue/techniques_desalinisation
• Dessalement de l’eau de mer Consulté le 16 Juin 2021 :
https://www.ingenieurs.com/documents/cours/dessalement-de-leau-de-
mer-128.php#IV.%20Prise%20d'eau%20de%20mer
• http://hmf.enseeiht.fr/travaux/CD0910/bei/beiere/groupe2/node/74.html
Consulté le 18 Juin 2021

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