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-INTRODUCTIONS :

Les ouvrages utilisant le sol autant qu’un élément de l’infrastructure


qui transmet la charge globale de l’ouvrage vers une couche du sol
suffisamment stable et résistant. De ce fait, la réussite de l’ouvrage
relevé de la réussite du projet de fondation se qui nous amaine a
l’étude du terrain en autre celui du sol. Main pour une bonne cela
plusieurs méthodes ou technique sont utiliser don les essaies
d’analyses granulométriques et les limites d’ARTTERBERG qui
permette de trouver le sol efficace.
I-Essaie de schéma d’analyse granulométriques :
L’analyse granulométrique permet de détecter et miner la
grosseur et les pourcentages pondéraux respectifs des
différentes familles de grains constituant l’échantillon. Elle
s’applique à tous les granulats de dimension nominale
inférieure ou égale à 63mm, à l’exclusion des filets.
A notre qu’il faut éviter la confusion entre la granulométrie qui
s’intéresse à la détermination de la dimension des grains et
la granularité qui concerne la distribution dimensionnelle des
graines d’un granulat. L’essai consiste à classer les différents
grains constituant l’échantillon en utilisant une série des
tamis, emboîtées les uns sur les autres, dont les dimensions
des ouvertures sont décroissantes du haut vers le bas. Le
matériau étudié est placé en partie supérieur des tamis et le
classement des grains s’obtient par vibration de la colonne de
tamis.
Analyse granulométrique 
Ces différents résultats peuvent s’illustre pas une courbe :
Traçage de la courbe granulométrique

Analyse granulométrique 
Le tamisas sur le tamis 80μ = 0.85% < 50% il s’agite
d’un sol grenu.
Le tamisa sur le tamis 2mm = 80%
Le pourcentage des éléments compris entre 80μ et de
2mm est de 
80 – 0.85 = 79.15% > 50% il s’agite d’un sol sable
De la courbe on a : D10 = 0.18 D30 = 0.35 D60 = 0.8
On à :
Le tamisa sur le tamis 80μ = 0.85% < 2% seul symbole
Cu = d60 / d10 = 4.44 → Cu < 6
Cc = d30² / d10. d60 
= Cu (d60 / d10) ² = 0.85 
→ Cc <1 et Cc >3
Alors on trouve que le sol est : sable mal gradué

MATÉRIEL NÉCESSAIRE :
Voici la liste du matériel nécessaire :
- Les tamis 3 po (76.2 mm), 2 po, 1.5 po, 1 po, 3/4 po, 3/8 po, et No 4
(4.75 m).
Les tamis No 10_(2 mm), No 18 (1 mm), No 35 (.5 mm), No 60 (.25
mm), No 140 (.106 mm), No 200 (.075 mm) ou No 230 (,063 mm)
- Une balance ayant une précision de 0, l g.
- Des cylindres de sédimentation de 1000 cc (63.5 mm φ x 460 mm --
marque de 1000 cc à 360 mm ± 20 mm du fond)
- Hydromètres No 152--H (ASTM--E--100) gradué en g/l
- Thermomètre avec une précision de 0,5C
- Agitateur mécanique (décrit dans ASTM--D--422--63).
- Eau distillée ou déminéralisée.
- Pièce à température contrôlée ou un bac à température constante.
- Solution d’héxamétaphosphate de sodium-- (50 g/litre) (agent de
dispersion)
- Chronomètre ou horloge avec trotteuse ou montre digitale
Bouteille d’alcool amylique avec un compte-gouttes.

II-Limites d’ATTERBERG :
En géotechnique, les limites d’Atterberg définissent à la fois un
indicateur qualifiant la plasticité d’un sol, mais aussi l’essai qui
permet de définir ces indicateurs. Cet essai a été établi par
l’agronome suédois Albert Atterberg (en).
La teneur en eau d’un sol peut en effet beaucoup varier au
cours des opérations de terrassements.
Pour la fraction fine (graviers exclus), la cohésion tient à la
présence d'eau : parfaitement sec, le matériau serait cohérent.
Au-dessus d'une certaine teneur (limite de plasticité), on peut
le pétrir en forme de boudin, de boulette ou de fil. Pour une
teneur plus forte (limite de liquidité), il forme un liquide,
visqueux, qui ne conserve pas la forme qu'on lui a donnée. La
détermination, soigneusement normalisée, de ces deux teneurs
caractéristiques appelées limites d'Atterberg, est un élément
important d'identification, et permet déjà de prévoir certaines
propriétés.
La consistance d'un sol fin (exemple : le sable) ou cohérent
(exemple : l'argile) peut être appréciée par un essai de
résistance mécanique (essai de rupture en compression simple,
essai de poinçonnement ou de pénétration). Cette consistance
varie considérablement avec la teneur en eau du sol. En faisant
décroître progressivement la teneur en eau d'un échantillon de
sol on constate que le sol passe successivement par plusieurs
états :

 État liquide à teneur en eau élevée.


Le sol se comporte comme un liquide. Sa résistance au
cisaillement est nulle et il se répand lorsqu'on le déverse. Les
grains du sol sont pratiquement séparés par I ‘eau;

 État plastique :
Le sol est stable naturellement mais, dès qu'un effort lui est
appliqué, il est le siège de déformations importantes, en grande
partie non réversibles sans variation notable de volume et sans
apparition de fissures. Par trituration il perd sa consistance.
Certains sols, dits thixotropes, ont la propriété de récupérer
avec le temps une partie de leur résistance ;

 État solide :
Le sol a le comportement d'un solide, l'application d'un effort
n'entraîne que de faibles déformations. Le passage à l'état
solide s'effectue au départ avec réduction du volume ou retrait,
puis à volume constant donc sans retrait.
-Limite de liquidité[
La limite de liquidité (wl) caractérise la transition entre un état
plastique et un état liquide. C'est la teneur en eau pondérale,
exprimée en pourcentage, au-dessus de laquelle le sol s'écoule
comme un liquide visqueux sous l'influence de son propre
poids.
Formule de la teneur en eau pondérale:  en grammes.
-Limite de plasticité:
Lawp limite de plasticité () caractérise la transition entre un état
solide
pp et un état plastique. Cette limite indique la teneur en eau
pondérale, en pourcentage, optimale pour travailler un sol et
favoriser le compactage1. En dessous de cette limite, le sol est
friable ou facilement travaillable d'un point de vue agronomique.
La limite de plasticité est déterminée par le modelage d'un petit
fil avec la partie fine d'un sol sur une surface plane, non
poreuse. La procédure est définie dans la norme ASTM D 4318.
Si le sol est plastique, ce petit fil conserve sa forme jusqu'à un
diamètre très étroit. L'échantillon peut alors être reformulé et
l'essai est répété. Comme la teneur en humidité diminue à
cause de l'évaporation, le fil commence à se briser à grands
diamètres. La limite de plasticité est définie comme étant la
teneur en eau, où le fil se casse à un diamètre de
3 mm (environ 1/8 "). Un sol est considéré comme non-
plastique, si un fil ne peut pas rouler jusqu'à 3 mm, quel que
soit le taux d'humidité de la partie fine du sol. Cela s’illustre par
le schéma ci-après:
-Les matériels utiliser pour les l’imites d’ARRTERBERG:
La limite de liquidité se détermine par le procédé suivant
détaillé par NF P 94-051 :

L’échantillon est mise en place à la spatule de façon bien


homogène. Epaisseur au centre de 15 à 20 mm. Pourtour
sensiblement horizontal

Faire une rainure de l’axe de la coupelle, outil


sensiblement perpendiculaire à cette coupelle.

Tourner la manivelle : 2 chocs par seconde. Observer le


fond de la rainure, et comparer le nombre de chocs.
Arrêter lorsque la fermeture s’est produite sur 1 cm
environ.

Recommencer :

-si le nombre de chocs a été inferieur à 15 (laisser sécher


un peu),

-si ce nombre a été supérieur à 35 (ajouter un peu d’eau,


et bien homogénéiser).

Si 15 35, déterminer la teneur en eau

Prélever un peu de mortier d’un coté de la rainure, et un


peu de l’autre ;

Placer chaque prise sur u verre de montre taré ;

peser immédiatement ;

porter au four pour dessiccation complète ;

peser sec

Mais le nombre de chocs aura rarement été 25. Il faut


donc :
Soit recommencer en faisant varier ; on pourra tracer la
courbe et en déduire correspondant à  25 ;

Soit trouver un moyen de déterminer correspondant à  25


connaissant et  correspondant aux deux autres valeurs et
(ou simplement en fonction d’un couple  ).

Par définition, la limite de liquidité est la teneur en eau qui


correspond à la fermeture de la rainure.

- CONCLUSION :
De tout se qui précédé, nous pouvions retenir la construire des
ouvrages sur le sol nécessite plusieurs études préalablement
effectuer don nous avions l’analyse granulométries et les limites
d’ARRTERBERG.Grace a ses deux méthodes nous pouvions connaitre
la nature des sols afin de pouvoir relier sur le ou les sols efficaces ou
solides.

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