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Bachelier-AESI en français-religion

Retour réflexif

Retour réflexif sur la partie orale et la partie écrite de

la leçon sur les adverbes qui se terminent en -ment

DJEDIDENE Julia

Dans le cadre de l’UE 01 , cours d’ateliers de formation professionnelle Cours de


bloc 1
Enseignant : Madame Van Trienpont

Année académique 2017-2018


Retour réflexif

Partie écrite :
a) Voici un point fort dans la construction de ma leçon. Pourquoi ?
Le fait que le contenu de ma leçon soit progressif représente un point fort, parce que mon but
était d’amener les élèves à orthographier correctement les adverbes en –ment.
Lors de la première heure de cours, je voulais que les élèves connaissent les caractéristiques des
adverbes en –ment, ensuite, qu’ils sachent à partir de quel mot on les forme. Aussi, il me semblait
important de leur expliquer qu’il ne faut pas confondre les adverbes en –ment avec des noms
communs se terminant par –ment tel que le mot « un aménagement ».

La deuxième heure sert à construire la théorie avec les à partir d’un texte à observer.

La troisième heure est consacrée aux exercices, l’élève devra réunir ce qu’il a appris aux cours
précédents afin de les réaliser.

b) Voici un point faible dans la construction de ma leçon. Comment l’améliorer ?


Au départ, j’avais du mal à amener les élèves vers la théorie, parce que je me demandais
comment procéder pour obtenir les réponses désirées. Ensuite, j’ai compris que je devais procéder
par induction, et donc faire le chemin « inverse » de ma pensée ! Aussi, je me suis rendu compte
qu’en posant les bonnes questions, on obtenait les bonnes réponses. Maintenant je sais que la
formulation des questions est importante, et qu’il est parfois bien de poser des questions moins
vastes.

c) Si la leçon devait être poursuivie d’une heure de cours, dans les grandes lignes, avec quels
éléments continueriez-vous ?

Si la leçon devait être poursuivie d’une heure de cours, j’aurais commencé le cours par un
rappel des règles pour écrire correctement les adverbes en –ment, ce rappel aurait été fait par les
élèves eux-mêmes. Ensuite, j’aurais continué la leçon sur les adverbes, j’aurais ajouté des
exercices sur les adverbes en –ment mais j’aurais utilisé le TBI pour rendre le cours ludique.
J’aurais varié les exercices, pour la correction de ceux-ci, les élèves auraient échangé leur feuille
avec celle du voisin.
Mais si cette leçon était un dossier vraiment complet et bien réel, au terme de celui-ci, j’aurais
demandé aux élèves d’écrire la suite d’un texte narratif.

Pour cela, j’aurais donné d’autres leçons de grammaire comme la conjugaison du passé simple
et de l’imparfait, et ils auraient dû repérer ces temps dans divers textes narratifs dont on ne connait
pas la fin. Aussi, j’aurais montré des textes narratifs qu’ils auraient dû lire, et inventer la suite
oralement, par exemple. Ce serait en quelque sorte un premier jet !
Puis, ils auraient dû écrire la suite d’un texte narratif en utilisant
obligatoirement le passé simple et l’imparfait et ils auraient aussi dû y intégrer au moins trois
adverbes qui se terminent en –ment.
C’est la raison pour laquelle je n’ai écrit qu’une seule fiche dans le cahier élève de la leçon sur
les adverbes, car je ne mettais pas du tout l’accent sur le texte, mais bien sur le point de
grammaire.
Partie orale :
Dans ma prestation, quelles sont les deux forces principales à garder et les deux fragilités à
travailler pour une prochaine fois ? (Justifiez votre réponse.)

Après une année dans cette école, j’ai enfin pu voir la différence ; avant, prendre la parole en
public n’était pas facile, j’étais vraiment très stressée, alors que maintenant, je ne le suis plus,
j’irais même jusqu’à dire que j’étais dynamique lors de ma prestation orale, et être dynamique est
justement une force ! De plus, avant, j’avais en quelque sorte « peur » des réponses des élèves,
mais cette fois, j’ai vraiment essayé de rebondir sur leurs réponses, afin de m’adapter à eux et de
ne pas être frustrée. Il faut avouer que j’avais répété plusieurs fois cette prestation devant ma
famille, mes parents m’ont servi de cobayes. D’ailleurs, connaitre son sujet aide réellement à
rebondir sur les questions inattendues ! Etant donné que la construction de la théorie est fortement
basée sur l’oral, il fallait que je sois dynamique pour ne pas endormir ma classe !

L’autre force dont je dispose est ma motivation, j’ai réellement envie d’exercer ce métier et de
transmettre mon savoir aux adolescents. Lors de ma prestation, je suis passée entre les bancs pour
vérifier que les élèves réalisaient bien les exercices et en observant attentivement, j’ai remarqué
qu’une élève avait inversé les colonnes, je lui ai donc expliqué calmement ce qu’elle devait faire,
donc il me semble que pouvoir déceler les incompréhensions des élèves est une force, il faut être
attentif à la classe afin de s’assurer que tout soit bien compris par tout le monde.

Lors de ma présentation face à ma famille, j’ai pu remarquer que je parlais trop vite et en effet,
lors de la présentation oral devant mes professeurs, je parlais un peu trop vite au début, je suppose
que cela est dû au stress, mais il me semble que cela s’est estompé au fur et à mesure de la
présentation.
Je pense pouvoir améliorer mon écriture au tableau en écrivant plus petit et en mettant des
couleurs.

DJEDIDENE
JULIA
Bloc 1 français-religion

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