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Université de M’sila

Faculté de Mathématiques et d’Informatique

Socle Commun

Analyse 1
Exercices Résolus

Année Universitaire 2020-2001

Dr : D. Bouafia
Table des matières

1 Les nombres réels 1


1.1 Correction d’exercices série 1 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1

2 Les suites réelles 6


2.1 Correction d’exercices série 2 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6

3 Limite et Continuité d’une fonction de variable réelle 1


3.1 Correction d’exercices série 3. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
3.1.1 Correction d’exercices suplémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5

4 Dérivabilité des fonctions d’une variable réelle 7


4.1 Correction d’exercices série 4. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7
4.1.1 Correction d’exercices suplémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9

5 Fonctions usuelles 11
5.1 Correction d’exercices série 5. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 11
5.1.1 Correction d’exercices suplémentaires . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13

iii
Chapitre 1

Les nombres réels

1.1 Correction d’exercices série 1


Correction d’exercice 1.1. 1
a Si x ≥ 0, on a par définition | x |= x, et comme −x ≤ x, donc max{−x, x} = x. Alors
| x |= max{−x, x}.
b Si x ≤ 0, on a | x |= −x, et −x ≥ x, donc max{−x, x} = −x. Alors | x |= max{−x, x}.
Puis
| x |= max{−x, x}
−|x| ≤ x ≤ |x| ⇒ −(|x| + |y|) ≤ x + y ≤ |x| + |y|.

2 On a
−|y| ≤ y ≤ |y|

Donc, |x + y| ≤ |x| + |y| = |x| + |y|, c’est-à-dire l’inéqualité triangulaire est satisfaite.

3 Montrons que ∀x, y ∈ R : |x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y|. Alors, on distinguer 4 cas.


a Si x ≥ 0 et y ≥ 0, on a |x| + |y| = x + y ≤ x + y + |x − y| = |x| + |y| + |x − y|.
| {z }
≥0

b Si x ≥ 0 et y ≤ 0, on a |x| + |y| = x − y, comme |x − y| = x − y car x − y ≥ 0. Donc,


|x| + |y| = x − y ≤ x − y + |x + y| = |x − y| + |x + y|.
| {z }
≥0

c Si x ≥ 0 et y ≥ 0, on a |x| + |y| = x + y ≤ x + y + |x − y| = |x| + |y| + |x − y|.


| {z }
≥0

d Si x ≤ 0 et y ≤ 0, on a |x| + |y| = −x − y, comme |x + y| = −x − y car x + y ≤ 0.


Donc, |x| + |y| = −x − y ≤ −x − y + |x − y| = |x + y| + |x − y|.
| {z }
≥0
En fin, on a ∀x, y ∈ R : |x| + |y| ≤ |x + y| + |x − y|.
4 Reste comme exercice.
5 Indication : En utilisant la propriété ∀x, y ∈ R : |xy| = |x||y|, (pour n = 2) et puis en
raisonner par récurrence.
6 Par récurrence. Alors, on note
n n
X X

P (n) : ∀x1 , x2 , ...xn ∈ R : xk ≤ |xk |.
k=1 k=1

2 2
X X

a Initiation : Pour n = 2, on a :
xk = |x1 + x2 | ≤ |xk | = |x1 | + |x2 |,(l’inégalité
k=1 k=1
triangulaire). Donc, P (2) est vraie.

1
1.1 Correction d’exercices série 1 1.1 Correction d’exercices série 1

b Hérédité : On suppose que P (n) est vraie, c’est-à-dire


n n
X X


x k
≤ |xk |,
k=1 k=1

et on montre que P (n + 1) vraie , c’est-à-dire


n+1 n+1
X X

xk ≤ |xk |.
k=1 k=1

On a d’après l’hypothèse, pour tous x1 , x2 , ...xn , xn+1 ∈ R


n+1
n
X
X

xk ≤
xk + |xn+1 |, (l’inégalité triangulaire)
k=1 k=1
n
X n+1
X
≤ |xk | + |xn+1 | ≤ |xk |.
k=1 k=1

Alors, P (n + 1) est vraie. Par concéquant


n n
X X
∀x1 , x2 , ...xn ∈ R :
xk ≤ |xk |.
k=1 k=1

Correction d’exercice 1.2. Soit A ⊆ R, (A 6= φ). On définit l’ensemle −A = {−x : x ∈ A}.


L’ensemle −A est boronée aussi, car
A (bornée) ⇔ ∃M ∈ R+ : −M ≤ x ≤ M ⇔ −M ≤ −x ≤ M ⇔ (−A) (bornée).

1 Montrons que inf(−A) = − sup(A).


On a ∀x ∈ A : x ≤ sup(A) ⇔ ∀x ∈ A : −x ≥ − sup(A) ⇔ ∀y ∈ −A, (y = −x) : y ≥
− sup(A). Donc − sup(A) est un minorant de −A, et comme inf(−A) est le plus grand
des minorants, alors on obtient,
inf(−A) ≥ − sup(A). (1.1)
D’autre part, on a ∀y ∈ (−A) : y ≥ inf(−A) ⇔ ∀y ∈ (−A) : −y ≤ − inf(−A) ⇔ ∀x ∈
A, (x = −y) : x ≤ − inf(−A). Donc − inf(−A) est un majorant de A, et comme sup(A)
est le plus petit des majorants de A, alors on obtient,
sup(A) ≤ − inf(−A) ⇔ inf(−A) ≤ − sup(A). (1.2)
D’après (1.1) et (1.2), on a le résultat.
2 Pour, sup(−A) = − inf(A), la démonstration et similaire.
Correction d’exercice 1.3. Soient A et B deux parties non vides et bornées de R. Alors,
1 Montrons que si A ⊂ B, on a inf(B) ≤ inf(A) ≤ sup(A) ≤ sup(B).

inf A ≤ sup(A) (clair). (1.3)


On a A ⊂ B ⇔ ∀x ∈ R : x ∈ A ⇒ x ∈ B ⇒ x ≥ inf(B). donc inf(B) est un minorant de
A, et comme inf(A) est le plus garnd des minorants de A, on obtient
inf B ≤ inf(A). (1.4)
D’autre par, on a aussi A ⊂ B ⇔ ∀x ∈ R : x ∈ A ⇒ x ∈ B ⇒ x ≤ sup(B) ⇒ sup(A) ≤
sup(B), car, sup(B) est majorant de A.
2 a On remarque que A ∩ B ⊆ A (bornée), donc, A ∩ B est bornée.

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1.1 Correction d’exercices série 1 1.1 Correction d’exercices série 1

A∩B ⊆A inf(A) ≤ inf(A ∩ B)


 
b
A∩B ⊆B ⇒ ⇒ max{inf(A), inf(B)} ≤ inf(A ∩ B).
inf(B) ≤ inf(A ∩ B)
c inf(A ∩ B) ≤ sup(A ∩ B) (évident).
A∩B ⊆A

d
A ∩ B ⊆ B
sup(A ∩ B) ≤ sup(A)
⇒ ⇒ sup(A ∩ B) ≤ min{sup(A), sup(B)}.
sup(A ∩ B) ≤ sup(B)
Donc, le résultat est immédiate.
3 Montrons que sup(A ∪ B) = max{sup(A), sup(B)}.
a Montrons que sup(A ∪ B) = max{sup A, sup(B)}. comme R est totalement ordonné,
alors, on sup(A) ≤ sup(B) ou sup(B) ≤ sup(A).
Supposons que sup(A) ≤ sup(B), donc max{sup A, sup B} = sup(B), alors, il suffit
démontrer sup(A ∪ B) = sup(B). On a B ⊂ (A ∪ B) ⇒ sup(B) ≤ sup(A ∪ B)....(∗)
Comme sup(B) est un majorant de B et de A, car sup(A) ≤ sup(B)
Soit x ∈ (A ∪ B), alors x ∈ A ou x ∈ B ce implique que x ≤ sup B, ∀x ∈ (A ∪ B)
c’est-à-dire sup(B) est un majorant de (A ∪ B), comme sup(A ∪ B) est le plus petit
des majorant de (A ∪ B). Donc sup(A ∪ B) ≤ sup(B)...(∗∗).
de (∗) et (∗∗), on en déduit
sup(A ∪ B) = max{sup A, sup(B)}.
b Pour inf(A ∪ B) = min{inf A, inf B}, la démonstration est analogue.
Correction d’exercice 1.4. 1 Pour A1 =]1, 5], on a max(A1 ) = 5 = sup(A1 ), (5 ∈ A1 ),
inf(A1 ) = 1, min(A1 ) n’existe pas.
Montrons que inf(A1 ) = 1.
(i) ∀x ∈ A1 : 1 ≤ x, (vraie)

inf(A1 ) ⇔
(ii) ∀ε > 0, ∃a ∈ A1 : 1 ≤ a < 1 + ε.
Montrons (ii).
Soit ε > 0 (assez petit). On cherchant a0 ∈ A1 tel que 1 ≤ a0 < 1 + ε.
ε
On choisit a0 = 1 + , alors, a0 est satisfait le relation (ii). d’où le résultat.
2
2 Pour A2 =] − 2, 5] ∪ {8}, on a max(A2 ) = 8 = sup(A2 ), (8 ∈ A2 ), inf(A2 ) = −2 (la
démonstration est similaire), min(A2 ) n’existe pas.
1 −1 −1
3 On a x ∈ A3 ⇔ −4 ≤ x ≤ −1 ⇔ −1 ≤ ≤ ⇔ . Donc, A3 = [−1, ], par
x 4 4
−1 −1 −1
concéquant max(A3 ) = = sup(A3 ), ( ∈ A2 ), inf(A3 ) = −1 = min(A3 ), car ∈
4 4 4
A3 .
4 Soit l’ensemble A4 = {3 + n2 : n ∈ N∗ }. Alors on a
1 2 2
∀n ∈ N∗ : n ≥ 1 ⇔ 0 < ≤ 1 ⇔ 0 < ≤ 2 ⇔ 3 < 3 + ≤ 5. Donc, A4 ⊆]3, 5], et on
n n n
2
aussi pour n = 1, 3 + = 5 ∈ A4 , c’est-à-dire max(A4 ) = 5 = sup(A4 ), on montre que
n
inf(A4 ) = 3. En effet
(i) ∀x ∈ A4 : 3 ≤ x, (vraie)

3 = inf(A4 ) ⇔
(ii) ∀ε > 0, ∃a ∈ A4 : 3 ≤ a < 3 + ε.
Le relation (i) évident, alors, on montre (ii).
2 2
Soit ε > 0, (assez petit). On a : a < 3 + ε ⇔ 3 + < 3 + ε ⇔ n > . Donc, il suffit de
n ε
2 2
 
choisir n0 = + 1, par concéquant l’élémént a0 = 3 + ∈ A4 et vérifié (ii). min(A4 )
ε n0
n’existe pas, car 3 ∈
/ A4 .

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1.1 Correction d’exercices série 1 1.1 Correction d’exercices série 1

5 a On pose A = A2n ∪ A2n+1 , où


1 1
A2n = {1 + : n ∈ N∗ } et A2n+1 = {−1 + : n ∈ N}.
2n 2n+
Alors, on a
1 1 1 3
≤ ⇒1<1+
n≥1⇒0< ≤ .
2n 2 2n 2
3 3 3
Donc, A2n ⊂]1, ], comme est un majorant de A2n et ∈ A2n , alors, sup(A2n ) =
2 2 2
3
= max(A2n ).
2
On a 1 est un minorant de A2n et 1 ∈/ A2n , alors, d’après une propriété (remarque,
voir cours analyse 1), on a
inf(A2n ) = 1 ⇔ ∀ε > 0, ∃x0 ∈ A2n : 1 ≤ x0 < 1 + ε. (1.5)
1 1 1
 
x0 = 1 + < 1 + ε ⇒ n > , donc, il suffit de prendre nε = + 1 pour garantir
2n 2ε 2ε
la condition (1.5). Comme 1 ∈
/ (A2n ) donc, min(A2n ) n’existe pas.
b Pour A2n+1 , on a A2n+1 ⊆] − 1, 0], et par, une démonstration similaire, on aura
inf(A2n+1 ) = −1 et comme −1 ∈ / (A2n+1 ) donc, min(A2n+1 ) n’existe pas.
On a aussi, 0 ∈ (A2n+1 ) et majorée A2n+1 , donc sup(A2n+1 ) = 0 = max(A2n+1 ).
De une propriété, on en déduit que
 
inf(An ) = inf(A2n ∪ A2n+1 ) = min{inf(A2n ), inf(A2n+1 )} = min − 1, 1 = −1

3 3
 
sup(An ) = sup(A2n ∪ A2n+1 ) = max{sup(A2n ), sup(A2n+1 )} = max 0, = .
2 2
3
Il est claire que max(An ) = et min(An ) n’existe pas, car sup(An ) ∈ An et inf(An ) ∈ /
2
3
An , ( An ⊂] − 1, 0]∪]1, ]).
2
6 Soit l’ensemble A6 = {sin( nπ 2
) : n ∈ N∗ }. On remarque la fonction f définie par f (x) =

sin( ) est périodique de période d = 2π. Donc, pour n = 0, 1, 2, ..., on obtient A6 =
2
{−1, 0, 1}, le reste est facile
Correction d’exercice 1.5. Soit le ensemble D = {x2 +y 2 : (x, y) ∈ R2 et xy = 1} Déterminons
la borne inférieure de D.
1 ∀(x, y) ∈ R2 , on a

(x − y)2 ≥ 0 ⇔ x2 + y 2 − 2xy ≥ 0
⇔ x2 + y 2 ≥ 2xy
⇔ x2 + y 2 ≥ 2 car xy = 1.
En peut écrire D comme suit
1
D = {x2 + : x ∈ R∗ }.
x2
Donc, 2 est un minorants de D et 2 ∈ D, (pour x = 1), c’est-à-dire min(D) = 2, d’où,
d’après les propriétes inf(D) = min(D) = 1.
1
? Posons f (x) = x2 + 2 , comme lim f (x) = +∞. Donc, D n’est pas majorée.
x x→∓∞

2 Exercice.

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1.1 Correction d’exercices série 1 1.1 Correction d’exercices série 1

Correction d’exercice 1.6. Soit [x] la partie entière de x. Alors,


1 Montrons que ∀x, y ∈ R : x ≤ y ⇒ [x] ≤ [y].
Sachant que la fonction définie sur R par f (x) = [x] est croissante sur R. Donc, on a
∀x, y ∈ R : x ≤ y ⇒ f (x) ≤ f (y),
c’est-à-dire
∀x, y ∈ R : x ≤ y ⇒ [x] ≤ [y].

2 Montrons que ∀x ∈ R, ∀a ∈ Z : [x + a] = [x] + a.


Posons [x] = n, (n ∈ Z), alors d’après la proposition
∀x ∈ R : [x] ≤ x < [x] + 1.
On a, n ≤ x < n + 1 ⇒ (n + a) ≤ x < (n + a) + 1, sachant que les nombres (n + a) et
(n + a) + 1 sont des entiers successifs, , on en déduit que [x + a] = n + a = [x] + a
3 Généralement ∀x, y ∈ R : [x + y] 6= [x] + [y] et [xy] 6= [x][y].
1 1 1 1
 
Contre exemple : On prend x = et y = . Alors, [x + y] = + = [1] = 1, mais
2 2 2 2
1
 
[x] = = 0 = [y]. Donc, [x + y] = 1 6= 0 = [x] + [y].
2 √
Pour le deuxième, on prend x = y = 2, on peut vérifiant facilement que
[xy] = 2 6= 1 = [x][y].

Remarque 1.1. On peut corriger l’exercice (1.6)-1, comme suit :


Pour tous x, y ∈ R, on a [x] ≤ x ≤ y ⇒ [x] ≤ y. Comme [x] est un entier, alors forcément
[y] ≥ [x], car la partie entière est unique.

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Chapitre 2

Les suites réelles

2.1 Correction d’exercices série 2


Correction d’exercice 2.1. 1 On Calcule les termes u1 , u2 , v0 , v1 et v2 . On a, donc, u1 =
4u0 + 3 = 11, u2 = 4u1 + 3 = 47, v0 = u0 + 1 = 3 et v1 = u1 + 1 = 12.
2 (vn ) est géométrique si et seulement si
∃q ∈ R, ∀n ∈ N : vn+1 = q.vn . Alors, vn+1 = un+1 + 1 = 4(un + 1) = 4vn . Donc, q = 4.
3 Le terme général de (vn ) est vn = v0 q n ⇒ vn = 3 × 4n . Comme, un = vn − 1 ⇒ un =
3 × 4n − 1.
4 On a
 n
q−1

v0 + v1 + ... + vn−1 = Sn = v0 ⇒ Sn = 4n − 1.
q−1
Donc, on obtient,
u0 + u1 + ... + un−1 = (v0 − 1) + (v1 − 1) + ... + (vn−1 − 1) = 4n − 1 − n.
Par concéquant, lim (v0 + v1 + ... + vn−1 ) = lim (4n − 1) = +∞ car q > 1 et lim (u0 +
n→+∞ n→+∞ n→+∞
 n
4 1

u1 + ... + un−1 ) = lim (4n − 1 − n) = lim n − − 1 = +∞.
n→+∞ n→+∞ n n
Correction d’exercice 2.2. On utilise la définition de la limite pour montrer que
1 lim 2n+1 = 2. Alors, on a
n→+∞ n+1

2n + 1 2n + 1
   
lim = 2 ⇔ ∀ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀n ∈ N : n > n0 ⇒| − 2 |< ε.
n→+∞ n + 1 n+1
Soit ε > 0, alors,
2n + 1 1 1 1
 

− 2 = | | < ε ⇒ n > − 1. Donc, il suffit choisir n 0 = − 1 + 1 pour

n+1
n+1 ε ε
garantir l’implication précédente.
2 Exercice supplémentaire.

3 lim 2n + 1 = +∞. Alors, on a
n→+∞

√  √ 
lim 2n + 1 = +∞ ⇔ ∀ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀n ∈ N : n > n0 ⇒ 2n + 1 > ε .
n→+∞

Soit ε > 0, alors,


√ ε2 − 1
 2
ε −1

2n + 1 > ε ⇒ n > . Donc, il suffit choisir n0 = + 1 pour garantir
2 2
l’implication précédente.

6
2.1 Correction d’exercices série 2 2.1 Correction d’exercices série 2

Correction d’exercice 2.3. On calcule les limites suivantes


%0
z }| {
2 si n pair

n 1,
1 lim [(−1) + ] = lim [(−1)n ] = −1, si n impair.
n→+∞ n+1 n→+∞
Donc, (un ) n’admet pas une limite.
%0
z }| {
(−1)n
 
2 lim
4+ 2 =4
n→+∞ n +1
√ √
3 lim ( n + 1 − n) = +∞ − ∞, (forme indéterminée), donc, on la-multiplier par la
n→+∞
conjuguée. Alors, on obtient
√ √ 1
lim ( n + 1 − n) = lim √ √ =0
n→+∞ n→+∞ n+1+ n
4 Exercice supplémentaire.
2( 23 )n + 3
 n+1
+ 3n+1
 n
2 2
  
5 lim = lim 2 n = 3, car lim = 0.
n→+∞ 2n + 3n n→+∞ (3) + 1 n→+∞ 3

6 Évident.
1 + 2 + ... + n n n(1 + n) n n 1+n −n
     
7 lim − = lim − = lim −1 = lim =
n→+∞ n+2 2 n→+∞ 2(n + 2) 2 n→+∞ 2 n + 2 n→+∞ 2(n + 2)
−1
. On note
2
n
1 + 2 + ... + n = (1 + n),
2
est une somme de n termes primiers d’une suite arithmétique.
8 Il y a un problème dans ce exercice (éliminer).
9 Reste comme exercice.
10 Exercice supplémentaire.
Correction d’exercice 2.4. Soit la suite de terme général
1 1 1 1
un = + + + ... + .
1×2 2×3 3×4 n(n + 1)

1 a b 1 (a+b)n+a a+b=0
1 On a : n(n+1)
= n
+ n+1
⇔ n(n+1)
= n(n+1)
⇒ a=1
b = −a = −1

⇒ a=1
1 1 1 1 1 1 1 1 1
2 lim un = lim [( − )+( − )+...+( − )+( − )] = lim [1− ]=0
n→+∞ n→+∞ 1 2 2 3 n−1 n n n+1 n→+∞ n+1
Correction d’exercice 2.5. Étudier la monotonie des suites suivantes et on en déduire leur
nature
1 a Pour tout ∀n ∈ N, on a :
2 2 −2
un+1 − un = (1 + ) − (1 + )= < 0.
n+2 n+1 (n + 2)(n + 1))
Donc, la suite (un ) est décroissante sur N.
La suite (un ) décroissante et bornée inférieurement par 1, car
2
> 1.∀n ∈ N : 1 +
n+1
Donc, d’après un théorème, (voir cours analyse-1) elle est convergente.

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2.1 Correction d’exercices série 2 2.1 Correction d’exercices série 2

b Il est claire que (un ) est croissante, et lim un = +∞, (un ) n’est pas bornée.
n→+∞
un+1
c Comme (un ) est strictement positive, alors, on peut comparer par 1, Donc,
s un
un+1 n2 + 2n
= , on remarque que
un n2 + 2n + 1
n2 + 2n
∀n ∈ N : n2 + 2n < n2 + 2n + 1 ⇒ ∀n ∈ N : < 1 ⇒ ∀n ∈ N : 0 ≤
s n2 + 2n + 1
n2 + 2n
< 1, d’où le résultat, (un ) est décroissante. Donc, (un ) est convergente,
n2 + 2n + 1
car elle est bornée inférieurement par 0.
d Pour tout n ∈ N, on a
n+1 n
X 1 X 1 1
un+1 − un = − = > 0,
k=1 n + k k=1 n + k 2n + 1

donc, (un ) est croissante.


Maintenant pour tout n ∈ N,
1 1


 <
n+1 n
 


 n+1>n 


 1 1


 n+2>n 

 <


.

 n+2 n 1
. ⇒ . ⇒ un ≤ n = 1.

 
 . n

 . 




n+n>n


 .
1 1



<



n+n n
Donc, un est majorée par 1, donc, convergente.
e Reste comme exercice. (∗).
2 Facile
Correction d’exercice 2.6. Soit la suite définie pour tout n ≥ 1 par :
1 1 1
un = + + ... + .
n+1 n+2 n+n
1 un est croissante (voir exercice précédente).
2 On a pour tout n ∈ N,
1 1


 <
n+1 n
 


 n+1>n 


 1 1


 n+2>n 

 <


.

 n+2 n 1
. ⇒ . ⇒ un ≤ n = 1.

  . n

 . 




n+n>n


 .
1 1



<



n+n n
Donc, (un ) est majorée par 1, alors elle est convergente.
Correction d’exercice 2.7. Soient les suites (un ) et (vn ) définies par
un = 1 + 1!1 + 2!1 + ... + n!1 , vn = un + n!1 . Montrons que (un ) et (vn ) sont adjacentes.

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2.1 Correction d’exercices série 2 2.1 Correction d’exercices série 2

1 (un ) est croissante. En effet, pour tout n ∈ N,


1
un+1 − un = > 0.
(n + 1)!

2 (vn ) est décroissante. En effet, pour tout n ∈ N, (n ≥ 2), on a


1 1 2 1 2−n
vn+1 − vn = un+1 + − un − = − = ≤ 0.
(n + 1)! n! (n + 1)! n! n!
−1
3 lim [un − vn ] = lim = 0, d’où le résultat.
n→+∞ n→+∞ n!

Correction d’exercice 2.8. Soit la suite (un ), définie par


(
u0 = 0,
2un +3
∀n ∈ N : un+1 = un +4
. ...P (n)

1 On montre par récurrence.


a Initiation : pour n = 0, on 0 ≤ u0 = 0 ≤ 1, donc, P (0) est vraie.

b Hérédité : Supposons que P (n) vraie, c’et-à-dire, 0 ≤ un ≤ 1, et montrons P (n + 1)


vraie, c’et-à-dire, 0 ≤ un+1 ≤ 1. Alors,
2un + 3 un − 1
un+1 − 1 = −1= < 0.
un + 4 un + 4
donc, on en déduit que 0 ≤ un+1 < 1, i.e., P (n + 1) est vraie.
c Conclusion : ∀n ∈ N : 0 ≤ un ≤ 1.
2 La suite (un ) est décroissante. En effet, pour tout n ∈ N, on a
2un + 3 −u2n − 2un + 3 (1 − un )(un + 3)
un+1 − un = − un = = . < 0.
un + 4 un + 4 un + 4
Car la signe de polynôme f (x) = −x2 − 2x + 3 est négatif sur l’intèrvalle [0, 1], donc,
on en déduit que (un ) est décroissante.
3 La suite (un ) est convergente, alors, on calcule sa limite l.
On a lim un = l = lim un+1 , si on passe à la limite dans la relation P (n), on aura,
n→+∞ n→+∞

2un + 3 2l + 3
lim un+1 = lim ⇔l= ⇔ (l2 + 2l − 3 = 0)
n→+∞ n→+∞ un + 4 l+4
⇔ (l = 1 ∨ l = −3),
on remarque que −3 ∈
/ [0, 1], alors, lim un = l.
n→+∞
k=n
1
Correction d’exercice 2.9. 1 Montrons que la suite un = n’est pas de Cauchy.
P
ln k
k=2
(un )n≥2 Cauchy si et seulement si
∀ε > 0, ∃n0 ∈ N, ∀p, q ∈ N : p > q > n0 ⇒ |up − uq | < ε (2.1)
1 1
Comme, pour tout n ≥ 2, on a ln n ≤ n, alors, ≥ . Donc, on aura,
ln n n
k=n
1
X 1 1 1
un = ≥ + + ... +
k=2 ln k 2 3 n
1 1 1 n−1 1
≥ + + ... + = ≥ .
n n n n 2

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2.1 Correction d’exercices série 2 2.1 Correction d’exercices série 2

1
On prend ε = , et soit n0 ∈ N, si en prend p = 2m, et q = m tel que m ≥ n0 . Alors, on
2
a
1 1 1
| up − uq |=| u2m − um | = + + ... +
ln(m + 1) ln(m + 2) ln(2m)
1 1 1
≥ + + ... +
m + 1 (m + 2) 2m
1 1 1 m 1
≥ + + ... + = ≥ ,
2m 2m 2m 2m 2
c’est-à-dire la condition précédente (2.1) n’est pas satisfaite. Alors, (un )n≥2 n’est pas de
Cauchy.
k=n
cos k
2 Montrons que la suite définie par un = est une suite de Cauchy.
P
k!
k=0
Alors, on vérifiant la condition (2.1). Soit ε > 0, et pour p, q ∈ N, (p = 2q + 1), on a
cos(q + 1) cos(q + 2) cos(p)

|up − uq | = + + ... +
(q + 1)! (q + 1)! p!
1 1 1
≤ + + ... +
(q + 1)! (q + 1)! (p)!
p−q q+1
≤ =
(q + 1)! (q + 1)!
1 1
= < < ε.
q! q
1 1 1
 
Donc, < ε ⇔ q > , il suffit choisir n0 = + 1, pour garantir (2.1). D’où le résultat.
q ε ε
k=n
(−1)k
Correction d’exercice 2.10. Soit la suite (un )n≥1 , telle que un =
P
k
.
k=1

1 a Montrons que la suite extraite (u2n )n≥1 est décroissante. On a pour n ≥ 1


k=2n+2
P (−1)k k=2n
P (−1)k (1−)2n+1 (1−)2n+2 −1
u2(n+1) −u2n = k
− k
= + = < 0.
k=1 k=1 2n + 1 2n + 2 (2n + 1)(2n + 2)
Montrons que la suite extraite (u2n+1 )n≥1 est croissante. On a pour n ≥ 1
b
k=2n+3
P (−1)k k=2n+1
P (−1)k 1 1 1
u2(n+1)+1 −u2n+1 = k
− k
= − = >
k=1 k=1 2n + 2 2n + 3 (2n + 3)(2n + 2)
0.
1
2 lim (u2n − u2n+1 ) = lim = 0.
n→+∞ n→+∞ 2n + 1

3 Les suites (u2n )n≥1 et (u2n+1 )n≥0 sont adjacentes, donc elles sont convergente à la même
limite, alors (un )n≥1 est aussi converge (d’après un théorème voir cours analyse-1).

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Chapitre 3

Limite et Continuité d’une fonction de


variable réelle

3.1 Correction d’exercices série 3.


Correction d’exercice 3.1. 1 On montre par définition que lim (5x + 3) = 8. Alors,
x→1
lim (5x + 3) = 8 si et seulement si
x→1

∀ε > 0, ∃α > 0, ∀x ∈ R : |x − 1| ⇒ |f (x) − 8| < ε. (3.1)


Soit ε > 0, alors, on a
ε
|f (x) − 8| < ε ⇔ 5|x − 1| < ε ⇔ |x − 1| < ,
5
ε
il suffit choisir α = , pour garantir la condition (3.1). D’où le résultat.
5
2 Exercice
3 Exercice
2 2
4 On montre lim 2 = +∞. Donc, lim 2 = +∞ si et seulement si
x→1 (x−1) x→1 (x−1)

∀ε > 0, ∃α > 0, ∀x ∈ R \ {1} : |x − 1| ⇒ f (x) > ε. (3.2)


Soit ε > 0, alors, on a
ε ε
r
2
f (x) > ε ⇔ (x − 1) < ⇔ |x − 1| < ,
2 2
ε
r
il suffit choisir α = , pour garantir la condition (3.2). D’où le résultat.
2
x+8
5 Montrons lim = +∞. Donc, nous devons vérifier la condition,
x→4 x−4
>

∀ε > 0, ∃α > 0, ∀x ∈]4, +∞[: x − 4 < α ⇒ f (x) > ε. (3.3)


Soit ε > 0, alors, on a
12 12
f (x) > ε ⇔ (1 + )<ε⇔x−4< , (ε > 1),
x−4 ε−1
12
il suffit choisir α = , (ε > 1) pour garantir la condition (3.3). D’où le résultat.
ε−1
Correction d’exercice 3.2. On calcule les limites suivantes.

1
3.1 Correction d’exercices série 3. 3.1 Correction d’exercices série 3.

2
x+2
1 lim+ = +∞, car lim+ (x2 ln x) = 0+ .
x2 ln x
=
x→0 0+ x→0
√ √
2 lim+ 2x ln(x + x) = lim+ 2x ln(x + x) = 0
x→0 x→0
√ √
+∞ si x > 0

1+x− 1+x2 −1+ 1
3 lim x2
= lim √1+x+√x1+x2 = −∞ si x < 0,
x→0 x→0 √

1+x− 1+x2
c’est-à-dire, lim x2
, n’existe pas.
x→0
√ √ −1
1+x− 1+x2 2 −1+ x1
4 lim 2 = lim √ −x +x
√ = lim √ √ = .
x x2 ( 1+x+ 1+x2 ) 1+x+ 1+x2
x→+∞ x→0 x→0 2
x
e ex
2 2

ex −ex 1−ex −x
5 lim2 = lim 1− x1
= +∞(−∞) = −∞, car lim = +∞.
x→+∞ x −x x→+∞ x2 x→+∞ x2

6 On multiplier par le conjugué, on obtient


√ √ 8
lim ( 5 + x − x − 3) = lim ( √ √ )=0
x→+∞ x→+∞ 5+x+ x−3
x2 −2|x|
7 Calculons lim x
. Alors, on distinguer deux cas
x→0
x2 −2|x| x2 −2x
a Si x > 0, on a lim x
= lim+ x
= lim+ (x − 2) = −2.
x→0 x→0 x→0

x2 −2|x| x2 −2x
b Si x < 0, on a lim x
= lim− x
= lim+ (x + 2) = 2. Alors, la limite n’existe pas.
x→0 x→0 x→0
√ √
8 Comme la fonction x 7→ x + 1 − 1 − x est dérivable sur ] − 1, 1[ en point 0. Alors,
√ √
x+1− 1−x
√ √ 0

1 1

lim x
= ( x + 1 − 1 − x)x=0 = √ + √ = 1.
x→0 2 1 + x 2 1 − x x=0
1 − cos x 1 − (1 − 2 sin2 x2 ) 1 sin x2 2 1
 
sin2 x2
9 lim = lim = lim 2 = lim = .
x→0 x2 x→0 x2 x→0 2 x4 2 x→0 x22 2

10 Soit n ∈ N∗ , alors, lim xx−1 x−1 1


n −1 = lim (x−1)(xn−1 +xn−2 +...x+1) = lim (xn−1 +xn−2 +...x+1) = 1.
x→1 x→1 x→1
le reste est similaire.
Correction d’exercice 3.3. Soit E(x) la partie entière de x. Alors , on calculer les limites
suivantes
1 1 1
   
1 On a ∀x > 1 : 0 < < 1 ⇒ ∀x > 1 : = 0 ⇒ ∀x > 1 : x = 0. Donc,
  x x x
lim xE x1 = 0.
x→+∞
1 1 1 1
   
2 On a ∀x ∈ : −1 ≤ R∗+ < ⇒ ∀x ∈ R∗+ : 1 − x ≤ x < 1, comme lim+ (1 − x) =
x x x x x→0

lim+ 1 = 1. On a aussi un résultat similaire si x ∈ R− . Alors, d’après le théorème des
x→0  
1
gendarmes, on a lim+ xE x
= 1.
x→0

3 D’après
 
le résultat ceprécède,

on a
1 1
E +x xE +x2
x x 1
lim   = lim   = = 1.
x→0
E 1
−x
x→0
xE 1
−x2
1
x x

4 Exercice
5 Exercice
Correction d’exercice 3.4. On cherche s’il existe des valeurs de a, pour lesquelles les fonc-
tions suivantes sont continues au point x0 indiqué

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3.1 Correction d’exercices série 3. 3.1 Correction d’exercices série 3.

(
x+1
x3 +1
: x 6= −1, x0 = −1.
1 Pour f (x) = On a rappel que,
a : x = −1.

f est continue au point x0 ⇔ lim f (x) = f (x0 ).


x→x0

On a Df = R =] − ∞, +∞[, et
x+1 x+1 1 1
lim f (x) = lim = lim = lim 2 = .
x→−1 3
x→−1 x + 1 x→−1 (x + 1)(x − x + 1)
2 x→−1 x − x + 1 3
1
Donc, f est continue au point − 1 ⇔ f (−1) = a ⇔ a = .
3
x sin x1 : x 6= 0, x0 = 0.

2 Si g(x) = Alors, on a Dg = R =] − ∞, +∞[, et
a : x = 0.
(
∗ 1 ∀x ∈ R∗+ : −x ≤ x sin x1 ≤ x.
∀x ∈ R : −1 ≤ sin ≤ 1 ⇔
x ∀x ∈ R∗− : x ≤ x sin x1 ≤ −x.

0 = lim+ (−x) ≤ lim+ x sin x1 ≤ lim+ (x) = 0.




Donc, x→0 x→0 x→0 D’après le théorème des gen-
 0 = lim− (x) ≤ lim− x sin x1 ≤ lim (−x) = 0.
x→0 x→0 x→0
dares, on obtient lim x sin x1
= 0. Par concéquant
x→0
g est continue au point 0 ⇔ f (0) = 0 ⇔ a = 0.
Correction d’exercice 3.5. On étude la continuité des fonctions f et g, telles que
 sin x

1 f (x) =  | x |, si x 6= 0,
1, si x = 0.
sin x
On a Df = R, et la fonction x 7→ est continue sur R∗ , donc, il faut étudier la

x
continuité de f au point 0, comme
sin x sin x
lim f (x) = lim = 1 = f (0), et lim f (x) = lim = 1 = f (0).
x→0 x→0 x x→0 x→0 x
> > < <

Donc, f est continue au point 0, c’est-à-dire elle est continue sur R.


(
sin x
|x|
, si x 6= 0
2 g(x) =
1, si x = 0.
sin x
Dg = R et comme la fonction x 7→ est continue sur R∗ , alors, on étudiant la
|x|
continuité de g au point 0.
sin x
lim g(x) = lim − = −1 6= g(0), donc, g n’est pas continue à gauche de 0.
x→0
<
x→0
<
x
sin x
lim g(x) = lim = 1 = g(0). Donc, g est continue à droite de 0, c’est-à-dire g n’est
x→0 x→0 x
> >
pas continue en point 0. Donc, n’est pas continue sur R.
ln |x|
Correction d’exercice 3.6. Soi f une fonction définie sur R − {−1, 0} par f (x) = 1 − x − 2xx+1
On étude la prolongement de f par continuité en 0 et en −1.
1 On a Df = R \ {−1, 0}, et
2x ln x
 
lim f (x) = lim 1 − x − = 1,
x→0
>
x→0
>
x+1

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3.1 Correction d’exercices série 3. 3.1 Correction d’exercices série 3.

2(−x) ln(−x)
 
lim f (x) = lim 1 − x − = 1,
x→0
<
x→0
<
x+1
c’est-à-dire, lim f (x) = 1. Donc f est prolongeable par continuité en x0 = 0 et sa pro-
x→0
longement f˜ est définie par
(
2x ln |x|
f˜(x) = 1−x− x+1
: x ∈ R − {−1, 0}
1 :x=0
 
ln(−x) ln(−x)
2 lim f (x) = 4 = lim f (x), car lim = (ln(−x))0x=−1 = 1
= −1 = lim .
x→−1 x→−1 x→−1 x+1 x
x=−1 x→−1 x+1
> < > <

Donc f est prolongeable par continuité en x1 = −1 et sa prolongement fˇ est définie


par (
2x ln |x|
fˇ(x) = 1 − x − x+1 : x ∈ R − {−1, 0}
4 : x = −1

Remarque 3.1. On peut prolongeant f par continuité sur R, sa prolongement fˆ est définie
par 
2x ln |x|
 1 − x − x+1
 : x ∈ R − {−1, 0}
ˆ
f (x) = 1 :x=0
 4 : x = −1

Dans ce cas la fˆ est continue sur R.


Correction d’exercice 3.7. Montrons que l’équation x3 − 3x + 1 = 0, admet au moins une
racine entre 0 et 1.
1 Soit la fonction f définie sur [0, 1] par f (x) = x3 − 3x + 1. Alors, on a f est continue sur
[0, 1], (fonction polynôme). On a aussi f (0) = 1, f (1) = −1, donc f (0) × f (1) = −1 < 0.
Alors, d’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet au
moins une racine dans [0, 1].
2 Comme f 0 (x) = 3(x − 1)(x + 1), c’est-à-dire f 0 est strictement décroissante sur [0, 1], car
x ∈ [0, 1] ⇔ f 0 (x) < 0. Alors, d’après le théorème précédante (corollaire) la solution est
unique.
x
Correction d’exercice 3.8. Soit f la fonction définie de [0, 1] dans R, par f (x) = 2 .
x +1
1 Montrons directement que f est strictement monotone.
x1 x2
a Soient x1 , x2 ∈ [0, 1], supposons que x1 < x2 . donc, f (x1 ) = , f (x2 ) = 2
x21 +1 x2 + 1
et
x1 x2 (x1 − x2 )(1 − x1 x2 )
f (x1 ) − f (x2 ) = − 2 = < 0, car,
x21+ 1 x2 + 1 (x21 + 1)(x22 + 1)
x1 − x2 < 0 x1 − x2 < 0 x1 − x2 < 0
  

x1 , x2 ∈ [0, 1] ⇒ x1 x2 ∈ [0, 1] ⇒ 1 − x1 x2 > 0 ⇒ (x1 −x2 )(1−x1 x2 ) <


0, c’est-à-dire f est strictement croissante sur l’intervalle [0, 1].
b Comme est f est continue sur [0, 1], car elle est fonction rationnelle, alors, on en
1 1
   
déduit que f est bijective de [0, 1] dans [f (0), f (1)] = 0, dans [f (0), f (1)] = 0, .
2 2
2 Calculons f −1 .
1
 
−1
y = f (x), x ∈ [0, 1] ⇔ x = f (y), y ∈ 0, .
2

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3.1 Correction d’exercices série 3. 3.1 Correction d’exercices série 3.

Alors,
x
y = f (x) ⇔ y = ⇔ yx2 − x + y = 0.
x2 +1
Si y = 0 on a x = 0.
Si y 6= 0, alors, on a ∆ = 1 − 4y 2 (la discriminant ), il est claire que 0 ≤ 4y 2 ≤ 1. Donc,
∆ ≥ 0, et

1 − 1 − 4y 2

1
 
 x= , accepter, x ∈ 0,



2y 2


∨ √
1 − 1 − 4y 2



 x= , réfuser


2y
1
 
−1
Alors, on définit, f de 0, dans [0, 1] par,
2
0 √ :x=0


−1
f (x) = 1 − 1 − 4x 2
 : x 6= 0.
2x

3.1.1 Correction d’exercices suplémentaires


Correction d’exercice 3.9. Soit f une fonction définie sur [a, b] à valeur dans [a, b], telle que
∀x, x0 ∈ [a, b] : x 6= x0 , on a |f (x) − f (x0 )| < |x − x0 |. (3.4)

1 Montrons que f est continue sur [a, b]. Il y a deux méthods.


a Méthode 1 (La définition) : On f continue en point x0 ∈ [a, b] si et seulement si

∀ε > 0, ∃δ > 0, ∀x ∈ [a, b] : |x − x0 | < δ ⇒ |f (x) − f (x0 )| < ε. (3.5)


Soit ε > 0, et pour tout x ∈ [a, b], x 6= x0 . Alors, d’aprés (3.4), si on prend x0 = x0 , et
δ = ε, donc, on obtient
|x − x0 | < δ = ε ⇒ |f (x) − f (x0 )| < |x − x0 | < ε.
D’où la continuité de f en x0 , comme x0 et quelconque dans [a, b], ce signifie que la
condition (3.5) est satisfaite, d’où la continuité de f sur [a, b].
b Méthode 2 : On a f est continue en point x0 ∈ [a, b] si

lim f (x) = f (x0 ). (3.6)


x→x0

Soit x0 ∈ [a, b],, et pour tout x ∈ [a, b], x 6= x0 . Alors, d’aprés (3.4), si on pose x0 = x0 ,
on aura,
x − x0 < f (x) − f (x0 ) < x0 − x si x < x0


−|x−x0 | < |f (x)−f (x0 )| < |x−x0 | ⇔ ∨

x0 − x < f (x) − f (x0 ) < x − x0 si x0 < x.
On passe à la limite, on obtient lim f (x) = f (x0 ).
x→x0

2 Montrer que l’équation f (x) = x admet une solution unique.


a L’existence : Posons g(x) = f (x) − x, x ∈ [a, b]. Alors, la fonction g est continue, car
somme de 2 fonctions continue. Comme g(a) = f (a) − a > 0, et g(b) = f (b) − b < 0,
Alors, d’après le le théorèmes des valeurs intérmidiaires g(x) = 0, admet au moins
une solution dans [a, b]. D’où le résultat.

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3.1 Correction d’exercices série 3. 3.1 Correction d’exercices série 3.

b L’unicité : Supposons que l’équation f (x) = x ademet deux solutions différentes


x1 6= x2 dans [a, b]. Donc, d’après la condition (3.4), on a
0 < |f (x1 ) − f (x2 )| < |x1 − x1 | ⇒ 0 < |x1 − x1 | < |x1 − x1 |, contradiction.
Par concéquant x1 = x2 .
Remarque 3.2. Pour la question 1 dans correction d’exercice (3.9) on peut montrer que f est
unifoemément continue, qui est implique la continuité de f sur [a, b].
Correction d’exercice 3.10. Soit la fonction f définie sur [0, +∞[ par

f (x) = (x2 − 3x + 3)ex − 4.

1 On étude les variations de f sur [0, +∞[.

a Les limites : On a f (0) = −1, lim f (x) = +∞


x→+∞
<

b La sense de variation : On a, f 0 (x) = (x2 − x)ex . Donc,

f 0 (x) > 0 ⇔ x ∈]1, +∞[⇒ f croissante sur ]1, +∞[.


f 0 (x) < 0 ⇔ x ∈]0, 1[⇒ f décroissante sur ]0, 1[.
c Tableau de variations :

x 0 1 +∞

0 +∞
f (x)
e−4
2 a Montrons que l’équation f (x) = 0 admet une solution unique x0 appartenant dans
]1, 2[. On peut appliquier le théorème des valeurs intérmidiaires (T.V.I).
f continue sur ]1, 2[, et f (1) = e − 4 < 0, f (2) = e2 − 4 > 0. Donc, ∃α ∈]1, 2[, tel que
f (α) = 0

b La signe de f : d’après ce précède, on en déduit

f (x) ≤ 0 ⇔ x ∈ [0, α].


f (x) ≥ 0 ⇔ x ∈ [α, +∞[.
Correction d’exercice 3.11. Posons g(x) = f (x) − x sur [0, 1]. Alors, g est satisfiat les condi-
tions de (T.V.I). D’où le résultat.

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Chapitre 4

Dérivabilité des fonctions d’une variable


réelle

4.1 Correction d’exercices série 4.


Correction d’exercice 4.1. On étude la dérivabilité de la fonction f en x0 , tel que en utilisant
la définition,
1 Pour f (x) = |x| + x2 , x0 = 0; on a Df = R, et
f (x) − f (x0 ) x2 + x
lim = lim = lim (x + 1) = 1.
x→x0
>
x − x0 x→0
>
x x→0
>

Donc f est dérivable à droite de point x0 = 0 et la dérivée à droite en 0 est fd0 (0) = 1.
f (x) − f (x0 ) x2 + x
lim = lim = lim (x − 1) = −1.
x→x
<
0 x − x0 x→0
<
x x→0
<

Donc f est dérivable à gauche de point x0 = 0 et la dérivée à gauche en 0 égale fg0 (0) =
−1. D’ou le résultat, la dérivabilié de f en 0 n’est pas satisfaite.
2 Soit la fonction f (x) = (x − 2)[x], x0 = 2. Alors, Df = R, et on a
(x − 2)[x]
Si x ≥ 0, lim = lim [x] = 2. Donc, fd0 (0) = 2.
x→2
>
x − 2 x→2
>

(x − 2)[x]
Si x ≤ 0, lim = lim [x] = 1. Donc, fg0 (0) = 1. Comme fd0 (0) 6= fg0 (0), on en
x→2
<
x − 2 x→2
<

déduit f n’est pas dérivable en 2.


q
3 f (x) = |x − 3|, x0 = 3, Df = R, et
q
f (x) − f (3) |x − 3| 1 1
lim = lim = lim q = + = +∞.
x→3
>
x−3 x→
>
3 x−3 x→
>
3
|x − 3| 0

Donc, f n’est dérivable à droite de 3.


q
f (x) − f (3) |x − 3| −1 −1
lim = lim = lim q = + = −∞.
x→3
<
x−3 x→3 x − 3
<
x→3
< |x − 3| 0

Donc, f n’est dérivable à gauche de 3. Alors, elle n’ est pas dérivable en 3.


4 Soit la fonction
x2 cos( x1 ) : x 6= 0,

x0 = 0.
f (x) =
0 : x = 0.

7
4.1 Correction d’exercices série 4. 4.1 Correction d’exercices série 4.

Alors, l’ensemble de définition de f est Df = R, et on a

f (x) − f (0) x2 cos( x1 ) 1


lim = lim = lim (x cos( )) = 0,
x→0 x x→0 x x→0 x
car (
1 ∀x ∈ R∗+ : −x ≤ x cos x1 ≤ x.
∀x ∈ R∗ : −1 ≤ cos ≤ 1 ⇔
x ∀x ∈ R∗− : x ≤ x cos x1 ≤ −x.
0 = lim+ (−x) ≤ lim+ x cos x1 ≤ lim+ (x) = 0.


Donc,  x→0 x→0 x→0
0 = lim− (x) ≤ lim− x cos x1 ≤ lim (−x) = 0.
x→0 x→0 x→0
Par conséquent, d’après le théorème des gendares, on obtient lim (x cos( x1 )) = 0 = f 0 (0).
x→0
(
−x2
5 Pour la fonction f , tel que f (x) = x2 e : |x| ≥ 1, x0 = 1,
0 : |x| < 1.
f (x) − f (1)
On a fd0 (1) = 1 et lim = +∞, c’est-à-dire f n’est pas dérivable au point 1.
x→1
<
x−1

Correction d’exercice 4.2. On Calcule les dérivées n− ièmes des fonctions suivantes :
1 Soit a 6= 0, et f (x) = eax . f 0 (x) = aeax , f 00 (x) = a2 eax , et f (3) (x) = a3 eax , donc, on peut
en déduit que f (n) (x) = an eax , et puis, le résultat être assuré par récurrence.
2 2×2 2×2×3
2 Pour f (x) = 1+x1−x
. f 0 (x) = , f 00 (x) = , et f (3) (x) = , donc, on
(1 − x)2 (1 − x)3 (1 − x)4
2 × (n!)
en déduit f (n) (x) = .
(1 − x)n+1
3 Si f (x) = sin x. Alors, on a f 0 (x) = cos(x) = sin(x+ π2 ), f 00 (x) = − sin(x) = sin(x+2 π2 ), et
f (3) (x) = − cos(x) = sin(x + 3 π2 ), et par ce suite, on en déduit que f (n) (x) = sin(n) (x) =
sin(x + n π2 ). On a aussi un résultat analogue pour la fonction cos, qui est
π
f (n) (x) = cos(n) (x) = cos(x + n ).
2
Correction d’exercice 4.3. Est-ce-qu’on peut appliquer le théorème de Rolle au fonction sui-
vantes :

1 Si f (x) = 9 − x2 , x ∈ [−3, 3]. Alors, nous avons
a Claire, f est continue sur [−3, 3].
b f est pas dérivable sur ] − 3, 3[.
c f (−3) = 0, f (3) = 0. Par concéquant, le théorème de Rolle est applicable sur f.
0 : x = 0,

2 Si g(x) = 1 − x : x ∈]0, 1],
g n’est pas continue au point 0. donc, on ne peut pas appliquer le théorème de Rolle
sur g. malgré, les autres deux conditions sont vérifiées
3a Pour la fonction h(x) = |x + 1|, x ∈ [−3, 2], on a

h est continue sur R, donc elle continue sur l’intervalle [−3, 2] ⊂ R.


b
a h n’est pas dérivable sur ] − 3, 2[ car, elle n’est pas en −1.
c h(−3) = | − 2| = 2, h(2) = |4| = 4, donc, h(−3) 6= h(2). Alors, le théorème de Rolle
n’est pas applicable sur h.
Correction d’exercice 4.4. En utilisant le théorème de accroissements finis (T.A.F).

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4.1 Correction d’exercices série 4. 4.1 Correction d’exercices série 4.

1 Pour l’inégalité sin x ≤ |x|, pour tout réel x > 0.


On définie la fonction f par f (x) = sin x sur l’intervalle I = [0, x], si x ≥ 1 (ou I = [x, 0],
si 0 < x ≤ 1). Donc, on a f est satisfaite les conditions de (T.A.F) sur I. Alors, il existe
c ∈]0, x[ (ou c ∈]0, x[), telle que
f (x) = f (x0 ) + f 0 (c)(x − x0 ) ⇒ sin x = x cos c ⇒ | sin x| ≤ |x|| cos c| ≤ |x|,
car | cos c| ≤ 1.
2 a Si x ≥ 0, posons f (x) = ex , alors, f est vérifiée les conditions de (T.A.F) Donc,
c ∈]0, +∞[, telle que ex − 1 = xec > x, car c ≥ 0 ⇒ ec ≥ 1 i.e.,
∀x ∈ [0, +∞[: ex > x + 1.
de même, si x ≤ 0, car ec ∈]0, 1[.
b

3 Posons f (x) = 1 + x sur [0, x], x ≥ 0, d’après (T.A.F), on a
√ 1 1
1+x=1+ √ x ≤ 1 + x,
2 1+c 2
√ 1 1
car c ∈]0, x[⇔ 1 + c > 1 ⇔ 0 < √ < .
2 1+c 2
4 Similaire

4.1.1 Correction d’exercices suplémentaires


Correction d’exercice 4.5. Soit la fonction f définie sur R par
x2 sin x1 : x 6= 0 ;

f (x) =
0 : x = 0.
1 Montrons que f est continue sur R.
Si x ∈ R∗ , on a les fonction x 7→ x2 (polynôme) et x 7→ sin(x) sont continues, donc la
1
fonction composée x 7→ x2 sin et aussi continue sur R∗ .
x
Si x = 0, alors, on a
1
 
∀x ∈ R∗ : −x2 ≤ x2 sin ≤ x2 ,
x
1
 
2
donc, par le théorème des gendarmes, on a lim x sin = 0, c’est-à-dire f continue
x→0 x
en 0, en fin elle est continue sur R tout entier.
2 a f est est dérivable sur R. En effet,
Si x ∈ R∗ , on les fonction x 7→x2 (polynôme) et x 7→ sin(x) sont dérivables, donc la
1
fonction composée x 7→ x2 sin et aussi dérivable sur R∗ .
x
b Si x = 0, alors, on a un résultat similaire à la relation (4.1), i.e.,
(
1 ∀x ∈ R∗+ : −x ≤ x sin x1 ≤ x.
∀x ∈ R∗ : −1 ≤ sin ≤ 1 ⇔
x ∀x ∈ R∗− : x ≤ x sin x1 ≤ −x. .
0 = lim+ (−x) ≤ lim+ x sin x1 ≤ lim+ (x) = 0.


Donc, x→0 x→0 x→0 Par conéquant, on aura
 0 = lim− (x) ≤ lim− x sin x1 ≤ lim (−x) = 0. .
x→0 x→0 x→0

1
 
2
f (x) − f (0) x sin 1
 
lim = lim x = lim (x sin ) = 0 = f 0 (0).
x→0 x x→0 x x→0 x
D’où la dérivabilité de f sur R.

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4.1 Correction d’exercices série 4. 4.1 Correction d’exercices série 4.

c Par un calcule sur les dérivées des fonctions usuelle, on trouve,


1 1
    

f 0 (x) = 2x sin x − cos x x 6= 0




0 x = 0.

1
 
0
3 f n’est pas contine au point 0. En effet, la fonction x 7→ 2x sin , elle est claire
x
1
 
continue sur R. Mais la fonction x 7→ cos n’est pas continue en 0, c’est-à-dire la
x
somme n’est pas continue en 0.
2
Correction d’exercice 4.6. Soit f une fonction dérivable en point a. On trouve lim f (a+h )−f h
(a+h)
.
h→0
Alors, on a
2 2 2
lim f (a+h )−f
h
(a+h)
= lim f (a+h )−f (a)+f
h
(a)−f (a+h)
= lim h f (a+hh2)−f (a) − lim f (a+h)−f
h
(a)
= 0f 0 (a) −
h→0 h→0 h→0 h→0
f (a) = −f 0 (a).
0

Remarque 4.1. On peut appliquer l’Hospital, donc,


2
lim f (a+h )−f
h
(a+h)
= lim (2hf 0 (a + h2 ) − f 0 (a + h)) = 0f 0 (a) − f 0 (a) = −f 0 (a).
h→0 h→0

Correction d’exercice 4.7. On pplique la règle de l’Hospital pour calculer les limites sui-
vantes.
ln(x + 1) 0 √ 1
1 lim √ = (F.I). Comme ∀x > 0 : ( x)0 = √ 6= 0. Donc, d’après le théorème
x→0 x 0 2 x
de l’Hospital, on a √
ln(x + 1) 2 x
lim √ = lim = 0.
x→0 x x→0 x + 1

x − sin x 1 − cos x sin x cos x 1


2 lim+ 3
= lim+ 2
= lim+ = lim+ = .
x→0 x x→0 3x x→0 6x x→0 6 6
x 1
3 (∗) lim = .
x→0 (x − 1)n − 1 n(−1)n−1

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Chapitre 5

Fonctions usuelles

5.1 Correction d’exercices série 5.


Correction d’exercice 5.1. 1 Soit la fonction f (x) = arcsin( x+1 2
). Comme, arcsin : [−1, 1] 7→
[− π2 , π2 ], donc, on a f est définie ⇔ −1 ≤ x+1
2
≤ 1 ⇔ −3 ≤ x ≤ 1, Alors, df = [−3, 1].
2 Pour f (x) = arccos( 1−x
x
). On a, arccos : [−1, 1] 7→ [0, π], c’est-à-dire, f est définie ⇔ (x 6=
0) ∧ [−1 < x < 0 ∨ 0 < 1−x
1−x
x
< 1] ⇔ −3 ≤ x ≤ 1 ⇔] − ∞, − 12 [∪] 21 , +∞[, i.e.,
1 1
df =] − ∞, − [∪] , +∞[.
2 2

3 Soit la fonction f (x) = arctan( x−1


x+2
). On a sait que arctan : R 7→] − π2 , π2 [, on a, donc,
x−1
f est définie ⇔ ( x+2 ) ∈ R ⇔ x 6= −2. Par conséquent df =] − ∞, −2[∪] − 2, +∞[.

4 Posons f (x) = argsh( x2 − x). Comme la fonction argsh : R 7→ R.
Donc, f est définue ssi
x2 − x ≥ 0 ⇒ x ∈] − ∞, 0[∪]1, +∞[, alors, df =] − ∞, 0[∪]1, +∞[.
Correction d’exercice 5.2. Soient (a, x) ∈ R2 tel que ax 6= 1. Montrons que
a+x
 
arctan(a) + arctan(x) = arctan .
1 − ax
Posons α = arctan(a) et β = arctan(x). Donc, comme ax 6= 1, on a
tan(α) + tan(β) tan(arctan(a)) + tan(arctan(x)) a+x
tan(α + β) = = = . Alors,
1 − tan(α) × tan(β) 1 − tan(arctan(a)) × tan(arctan(x)) 1 − ax
a+x
 
arctan(a) + arctan(x) = α + β = arctan(tan(α + β)) = arctan .
1 − ax
Correction d’exercice 5.3. On simplifiant les expressions suivantes
1 Posons A = cos(2 arccos x). Donc, A = cos(2 arccos x) = cos2 (arccos x) − sin2 (arccos x) =

x2 − ( 1 − x2 )2 = 2x2 − 1, car

∀x ∈ [−1, 1] : cos(arccos x) = x, sin(arccos x) = 1 − x2

2 posons B = sin(2 arcsin x). Alors, on a



B = sin(2 arcsin x) = 2 sin(arcsin x) cos(arcsin x) = 2x 1 − x2 ,
car √
∀x ∈ [−1, 1] : sin(arcsin x) = x, sin(arccos x) = 1 − x2 .

11
5.1 Correction d’exercices série 5. 5.1 Correction d’exercices série 5.

3 Pour cos(2 arctan(x)). On utilisant la formule suivante

1 − tan2 (a)
cos(2a) = .
1 + tan2 (a)
1 − tan2 (arctan(x)) 1 − x2
Donc, on aura cos(2 arctan(x)) = =
1 + tan2 (arctan(x)) 1 + x2
 
4 Pour x ∈ [−1, 1], posons D = arctan √ x . Alors, comme
1−x2

x
∀x ∈ [−1, 1] : tan(arcsin(x)) = √ .
1 − x2
Donc, on a
x
   
D = arctan √ = arctan tan(arcsin(x)) = arcsin(x)
1 − x2
Correction d’exercice 5.4. On résoudre l’équation
π
arctan(2x) + arctan(3x) = (5.1)
4
L’équation (5.1) est définie si et seulement si 2x, 3x ∈ R. Donc le domaine de définition est
D = R =] − ∞, ∞[.
5x
(5.1) ⇔ tan(arctan(2x) + arctan(3x)) = tan( π4 ) ⇔ = 1 ⇔ 6x2 + 5x − 1 = 0 ⇔ (x =
1 − 6x2
1 1
−1 ∈ D ∨ x = ∈ D). Donc, l’ensemble de solutions est S = −1, .
6 6
Correction d’exercice 5.5. Soient a, b ∈ R. Alors, montrons les formules suivantes.
1 Pour la formule ch2 x − sh2 x = 1. On a

ex − e−x ex + e−x
shx = et chx = .
2 2
Donc,
+ e−x 2 ex − e−x 2
 x
e
  
2 2
ch x − sh x = −
2 2
−2x
2x
e +e + 2 − e − e−2x + 2
2x
= = 1.
4

2 Comme la fonction x 7→ ln(x + x2 + 1) est définie et dérivable sur R. Donc, pour tout
x ∈ R, on a,
x
√x+ √ 2
1
(ln(x + x2 + 1))0 = √x + 1 = √ = argsh0 (x).
x+ x +12 2
x +1

+ x2 + 1) + c, et on remarque que
Alors, argsh(x) = ln(x√
0 = argsh(0) = ln(0 + 02 + 1) + c ⇒ c = 0, d’où le résultat

∀x ∈ R : argsh(x) = ln(x + x2 + 1)

3 Le résultat est analogue.


4 Reste comme exercice.

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5.1 Correction d’exercices série 5. 5.1 Correction d’exercices série 5.

5.1.1 Correction d’exercices suplémentaires



Correction d’exercice 5.6. Soit f la fonction définie par f (x) = x2 + 3x − 4.
1 f est définie ssi x2 + 3x − 4 ≥ 0 ⇒ (x − 1)(x + 4) ≥ 0 ⇒ x ∈] − ∞, −4[∪]1, +∞[. Donc
Df =] − ∞, −4] ∪ [1, +∞[.
2 f satisfait les conditions de théorème de bijection, car elle est continue sur I =]1, +∞[,
et strictement croissante, en effet
2x + 3
∀x ∈]1, +∞[: f 0 (x) = √ 2 > 0.
2 x + 3x − 4
Donc, f admet une fonction réciproque f −1 de f (I) =]0, +∞[ dans ]1, +∞[.
3 On déterminer f −1 .

∀x ∈]1, +∞[, ∀y ∈]0, +∞[: y = f (x) ⇔ x = f −1 (y)



Alors, on a y = f (x) ⇔ y = √ x2 + 3x − 4 ⇔2 x + 3x − 4 − y 2 + 0, (∆ = 25 + 4y 2 > 0),
−3 + 25 + 4y 2

x = accepter



2


Par concéquant,  ∨ √

 −3 − 25 + 4y 2
 x= réfuser.

2 √
−1 −1 −3 + 25 + 4x2
Alors f :]0, +∞[−→]1, +∞[ et x 7→ f (x) = .
2

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Bibliographie

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Villars. 1986.
[2] J. Q UINET. Cours élémentaires de mathématiques supérieurs, Tomes 1, 2, 3. Dunod. Moscou.
1968.
[3] J. M. M ONIER. Analyse PCSI-PTSI. Dunod, Paris 2003.
[4] K ADA A LLAB. élément d’analyse. OPU. Alger. 1984.
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14

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