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Onduleur de

courant Encadrer par :


• Mr. M. OUAHI

Réaliser par (GMSA) :


• JBILOU Souad
• AYAD Ilyas
• ELKHAYYAM WISSAL
Sommaire

Partie théorique
• Remerciements
• Introduction.

• Onduleur de courant.

▪ Définition.

▪ Domaine d’application.

▪ Schématisation.

• Fonctionnement.

• Les types d’un onduleur de courant.

▪ Onduleur de source de courant monophasé.

▪ Onduleur de source de courant triphasé.

• Différence entre un onduleur de courant et un onduleur de tension.

• Comment bien choisir un onduleur.

• Application : variateur de vitesse.

• Conclusion.

PARTIE PRATIQUE :
• Les simulations de ce projet sont présentées dans les fichiers
accompagnants.

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Remerciements :
Avant d'entamer ce rapport. Nous profitons de l'occasion pour remercier notre professeur
monsieur OUAHI pour sa générosité en matière de formation et d’encadrement.
Nos vifs remerciements aussi à nos professeurs, encadrants pédagogiques, chefs de filières et
de département de la spécialité génie mécanique et systèmes automatisés pour veiller sur
notre formation et carrière.

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Partie théorique

Introduction
Dans le cadre de notre formation du semestre 4, nous allons réaliser un projet d'études et
réalisations en électronique de puissance. Le but de ce projet est de mettre en œuvre nos
compétences sur la conception et la réalisation d'un système électronique ou
électrotechnique.
Nous allons donc commencer par un planning prévisionnel de l'étude du projet. Nôtre étude
s'effectuera de deux parties différentes tout d'abord l'étude d'un onduleur théoriquement et
en un second temps on étudiera la partie pratique à l’aide du logiciel MATLAB aussi une
étude théorique des moyens de sécurité appropriés pour un tel système.

Onduleur de courant :
▪ Définition :
L'onduleur est un montage électronique permettant de transformer une tension continue en
une tension alternative (sinusoïdale). Un onduleur autonome est un convertisseur statique
assurant la transformation continu – alternatif pour alimenter des récepteurs fonctionnant
en courant alternatif. Contrairement à l’onduleur non autonome ou relié à un réseau
alternatif qui lui impose la fréquence et la forme d’onde de la tension de sortie, l’onduleur
autonome détermine lui-même la fréquence et la forme d’onde de la tension alternative
fournie au récepteur.
es onduleurs autonomes sont constitués par des interrupteurs de puissance (MOSFET, IGBT,
thyristors…) qui sont pilotés par des différents types de commande en vue d’obtenir des
formes des tensions et des courants qui sont proches de la forme sinusoïdale.

▪ Domaine d’application :
Les onduleurs ont été conçus essentiellement pour fonctionner dans 2 domaines d'application
:
- La variation de vitesse : Comme nous l'avons vu sur les cours sue les MAS et machines
synchrones, la façon la plus efficace de régler la vitesse de ces machines et d'agir sur la
fréquence de leur tension d'alimentation. Pour répondre à ce besoin, on conçoit donc un
redresseur triphasé qui fournit une tension continue et on place un onduleur à la suite qui

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crée le réseau de tension triphasé sinusoïdal à une l'amplitude et à la fréquence permettant
le fonctionnement désiré.
- Les alimentations sans interruption (ASI) : Certaines applications sensibles (hôpitaux,
serveurs informatiques…) ne peuvent supporter la moindre panne d'alimentation. Pour
réaliser une alimentation sécurisée, on a la même structure que précédemment avec des
batteries sur le bus continu, ce qui permet de continuer à fournir de l'énergie et donc une
tension sinusoïdale le temps qu'un groupe électrogène prenne le relais. (Rq : onduleurs plus
souvent en monophasé)

▪ Schématisation :

Nous avons une tension V0, qui est continue : celle-ci est convertie grâce à l'onduleur et va
nous donner une tension Uc(t), qui est alternative. Dans notre étude de l'onduleur nous allons
pouvoir régler la fréquence et la tension, l'onduleur sera donc autonome. Son emploi est
varié, il peut être utilisé pour alimenter un moteur asynchrone1, la fréquence est alors de
quelques dizaines de Hertz. Il intervient également en cas de micro coupures sur les
ordinateurs, en tant qu’alimentation de secours.

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Principe de fonctionnement :
Un Onduleur a deux fonctions principales pour assurer la protection d’un équipement :

• La régulation de la sortie alternative afin d’obtenir une tension sinusoïdale stable et


sans distorsion, à la fréquence requise.

• La compensation des absences du réseau par l’énergie stockée dans un ensemble de


batteries.

L’entrée d’un onduleur se connecte au réseau alternatif. La tension alternative est convertie
en tension continue par un système qu’on appelle Redresseur. Cette tension continue
alimente l’étage Onduleur et charge la batterie. Dans le cas d’une coupure de l’alimentation
principale, la batterie prend le relais et assure l’alimentation de l’étage Onduleur. Ce dernier
reconverti la tension continue en tension alternative et transmet l’énergie à la charge ou
récepteur.

Certains systèmes d’onduleur comportent une ligne secondaire, appelée By-Pass statique qui
permet de dériver l’énergie vers la charge, en cas de panne de l’un des composants du
Redresseur ou de l’Onduleur, ou simplement en cas de maintenance programmée sur
l’onduleur.

L'onduleur permet de « lisser » la tension électrique, c'est-à-dire supprimer


les crêtes dépassant un certain seuil. En cas de coupure de courant, l'énergie emmagasinée
dans la batterie de secours permet de maintenir l'alimentation des matériels pendant un
temps réduit (de l'ordre à 5 à 10 minutes). Au-delà du temps d'autonomie de la batterie de
l'onduleur, celui-ci permet de basculer vers d'autres sources d'énergie.

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Certains onduleurs peuvent également être branchés directement à l'ordinateur (via un
câble USB par exemple) afin de commander proprement son extinction en cas de panne de
courant et éviter toute perte de données.

Les types d’un onduleur de courant

1. Onduleur de source de courant monophasé :

G
Fig1 : Onduleur de source de courant monophasé (CSI) de type ASCI.

Le circuit d'un onduleur de source de courant monophasé (CSI) est illustré à la Fig1
Le type de fonctionnement est appelé onduleur commuté auto-séquentiel (ASCI).
Un courant constant source est supposée ici, ce qui peut être réalisé en utilisant une
inductance de valeur appropriée, qui doit être élevé, en série avec la source de tension DC
à courant limité.
Les paires de thyristors, Th1 et Th3, ET Th2 et Th4, sont alternativement activés pour obtenir
une forme d'onde de courant à onde presque carrée.
Deux condensateurs de commutation - C1 dans la moitié supérieure et C2 dans la moitié

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inférieure sont utilisés.
Quatre les diodes D1 – D4 sont connectées en série avec chaque thyristor pour empêcher les
condensateurs de commutation de décharger dans la charge.
La fréquence de sortie de l'onduleur est contrôlée de la manière habituelle, c'est-à-dire en
faisant varier la demi-période (T / 2), à laquelle les thyristors en paire sont déclenchés par
impulsions alimentant les portes respectives par le circuit de commande, pour les activer,
comme cela peut être observée à partir des formes d'onde (Fig2). L'inductance (L) est prise
comme la charge dans ce cas,

L'opération s'explique par deux modes.

Fig2: Formes d'onde de tension et de courant

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Mode 1 :
Le circuit de ce mode est illustré à la Fig3 Voici les hypothèses.
À partir de l'instant, la paire de thyristors, t = 0 la paire de thyristors Th2 et Th4, est
conductrice (ON), et Le courant (I) traverse le chemin, Th2, D2, la charge (L), D4, Th4 et la
source, I.
Les condensateurs de commutation sont initialement chargés à parts égales avec la polarité
donnée, c'est-à-dire : Vc1=Vc2=-Vc0
Cela signifie que les deux condensateurs ont une plaque droite positive et une plaque gauche
négative. Si deux
Les condensateurs ne sont pas chargés initialement, ils doivent être pré-chargés.

Fig3 : Mode1

Mode 2 :
Le circuit de ce mode est illustré à la Fig4. Les diodes, D2 et D4, sont déjà
Conductrice, mais à t= t 1, les diodes, D1 et D3, sont polarisées en direct et commencent à
conduire. Ainsi, à la fin du temps t1, les quatre diodes, conductivité D1 – D4.
En conséquence, les condensateurs de commutation obtiennent maintenant
Connecté en parallèle avec la charge (L). Pour simplifier l'analyse, le circuit est redessiné
comme montré à la Fig4, où le condensateur équivalent est C/2 comme C1=C2=C L'équation
pour le courant au nœud est : I+i0=ic(=ic1+ic2) ou ic1=ic2=ic/2.

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Fig4 : Mode2

2. Onduleur de source de courant triphasé :

Fig5 : Onduleur de source de courant triphasé (CSI)

Le circuit d'un onduleur de source de courant triphasé (CSI) est illustré à la Fig5.
Le type dans ce cas, le fonctionnement est également le même ici, c'est-à-dire l'inverseur
commuté auto-séquentiel (ASCI).

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Le type de fonctionnement dans ce cas est également le même ici, c'est-à-dire l'inverseur
commuté auto-séquentiel (ASCI). Comme dans le circuit d'un CSI monophasé, l'entrée est
également une source de courant constant.
Les formes d'onde du courant de sortie (phase) sont représentées sur la Fig. 39.5b. Dans ce
circuit, six thyristors, deux dans chacun des trois bras, sont utilisés, comme dans un VSI triphasé.
De plus, six diodes, chacune en série avec le thyristor respectif, sont nécessaires ici, comme
celles utilisées pour le CSI monophasé. Six condensateurs, trois chacun dans deux moitiés
(supérieure et inférieure), sont utilisés pour la commutation. On peut noter que six
condensateurs sont égaux, c'est-à-dire
: C1 = C2 = ....... = C6 = C.
Les diodes sont nécessaires en CSI, de manière à empêcher les condensateurs de
Déchargement dans la charge.
Le schéma de numérotation des thyristors et des diodes est le même que celui utilisé dans un
VSI triphasé, les thyristors étant déclenchés en séquence selon le numéro attribué (Fig6).
Le processus de commutation dans un CSI triphasé est décrit brièvement.
Le circuit, lorsque deux thyristors, Th1 et Th2, et les diodes respectives, sont conducteurs, est
représenté sur la Fig7.
Le courant circule en deux phases, A et C. Les trois condensateurs dans la moitié supérieure,
sont chargés précédemment ou doivent être pré-chargés comme indiqué.
Mais les condensateurs dans la moitié inférieure ne sont pas représentés.

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Fig6 : Formes d'onde de courant de phase

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Fig. 7 : CSI triphasé avec deux thyristors, conducteurs Th1 et Th2

Mode 1 :
Le processus de commutation démarre, lorsque le thyristor, Th3 dans la moitié supérieure, est
déclenché, c'est-à-dire que l'impulsion est alimentée à sa grille.
Immédiatement après cela, le thyristor conducteur Th1 s'éteint par l'application de la tension
inverse du condensateur équivalent. Le mode I (Fig. 39.6b) démarre maintenant.
La diode D1 étant toujours conductrice, le chemin de courant passe par Th3, le condensateur
équivalent, D1 et la charge en phase A (uniquement dans la moitié supérieure). L'autre
partie, c'est-à-dire la moitié inférieure et la source, n'est pas
considéré ici, car le chemin y reste le même.
Le courant, I de la source circule maintenant dans le sens inverse, donc la tension dans le
condensateur, C1 (et aussi les deux autres) diminue. On peut noter que le condensateur
équivalent est la combinaison parallèle du condensateur, C1 et de l'autre partie, étant la
combinaison en série des condensateurs, C3 & C5(C’=C/2) Il peut être montré que sa valeur
est Ceq=C/3 combinaison parallèle de C et C/2 comme C1=C3=C4=C. En outre, le courant dans
le condensateur,C1 est (2/3).I, et et le courant dans deux autres condensateurs,C3 et C5 est
I/ 3. Lorsque la tension aux bornes du condensateur, C1 (et aussi les deux autres) diminue à
zéro, le mode I se termine.

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Fig8 : Mode1
Mode 2 : Après la fin du mode I, la tension aux bornes de la diode D3 devient positive, car
la tension aux bornes du condensateur équivalent devient négative, en supposant qu'au
départ (début du mode I) la tension était positive. On peut noter que le courant à travers le
condensateur équivalent continue de circuler dans le même sens. Le mode II (Fig9) démarre.
Plus tôt, la diode, D1 conduisait. Le diode, D3 commence maintenant à conduire, la tension
aux bornes étant positive comme indiqué précédemment. Un chemin de courant circulant
existe maintenant entre le condensateur équivalent, deux diodes conductrices, D1
Et D3 et la charge (supposée inductive - R et L, par phase) des deux phases, A et B, les deux
charges ainsi que les deux diodes étant désormais connectées en série à travers le
condensateur équivalent.
Le courant dans ce chemin est oscillatoire et revient à zéro après un certain temps, à la fin
du mode II. La diode D1 s'éteint lorsque le courant passe à zéro. Ainsi, à la fin du mode II, le
thyristor, Th3 et la diode, la conduite D3. Ce processus a été décrit en détail dans la section
précédente sur le CSI monophasé (voir mode II). On peut noter que la polarité de la tension
aux bornes de l'équivalent condensateur (à la fin du mode II) s'est inversé par rapport à la

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tension initiale (au début du mode I). Cela est nécessaire pour désactiver le thyristor sortant
(conducteur), Th3, lorsque le thyristor, Th5 est déclenché. Le processus de commutation
complet tel que décrit sera répété. Les diodes du circuit empêchent la tension aux bornes des
condensateurs de se décharger à travers la charge.

Fig9 : Mode2
Mode 3 :
Le circuit est représenté sur la figure 10, avec deux thyristors, Th3 et Th2, et les diodes
respectives conductrices.
Le courant circule désormais en deux phases, B et C, à la fin du processus de commutation,
Au lieu de la phase A au début (Fig8). On peut noter que le courant dans la moitié inférieure
(phase C) continue de circuler, et aussi le thyristor, Th2 et la diode, D2 restent en mode de
conduction.
En bref, c'est le processus de commutation, lorsque le thyristor Th3 est déclenché et le courant
est transféré vers le thyristor Th3 et la diode D3 (phase B), depuis le thyristor Th1 et la diode
D1 (phase A ).

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Fig10 : Mode3

La différence entre les onduleurs de courant et les onduleurs


de tension :

Un onduleur de courant :
* Un inventeur de source de courant est celui dans lequel le courant de source est
prédéterminé et dont l'impédance de charge a déterminé la tension de sortie.
* le courant d'alimentation ne peut pas changer rapidement.
* le courant peut être contrôlé par une inductance d'alimentation DC série.
Un onduleur de tension :
* Un onduleur de source de tension est un onduleur dont la tension d'entrée est
essentiellement constante.
* des diodes de rétroaction sont nécessaires.

Comment bien choisir un onduleur :


Etape 1 :
Savoir calculer la puissance nécessaire à notre installation
Relever sur chaque appareil à protéger, la consommation en Ampère, en Watt ou en VA
Faire la somme des valeurs relevées (dans les mêmes valeurs).
Choisir un onduleur de puissance supérieur à cette somme des charges connectées.

- Si les valeurs ont exprimé en Ampère, et les multiplier par 230 pour obtenir des VA (exemple :
7,5A×230 => V=1725VA

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- Si les valeurs sont exprimées en Watt, et les diviser par 0,7 pour obtenir des VA
Et on utilise les formules suivantes :

- Puissance apparente= tension×intensité.

- VA=V×A

puissance apparente
- Puissance efficace = .
𝐹𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑠𝑎𝑐𝑒

- W= VA / Facteur de puissance
En générale, on peut considérer que le facteur de puissance a une valeur de 0,70. Il est important
d’assurer que la charge alimentée n’est pas supérieure à la capacité de l’onduleur.
Etape 2 :il faut savoir choisir la technologie adaptée à l’installation du système c’est-à-dire les
différentes technologies disponibles pour les onduleurs

Applications :
L'onduleur est l'un des montages les plus répandus de l'électronique de puissance, il a de
multiples applications :
1. Les alimentations de secours. Les alimentations sans interruption.
2. Le raccord des panneaux solaires au réseau électrique.
3. Les nombreux dispositifs nécessitant de fonctionner à une fréquence spécifique.
=>les générateurs d'ultrasons ou d'électricité utilisés dans le domaine médical.
=>l'alimentation des lampes dites à cathode froide pour le rétro-éclairage des afficheurs
à cristaux liquides.
4. Variateur de vitesse.

Exemple :

Variateur de vitesse
Un variateur de vitesse est un dispositif électronique destiné à commander
la vitesse d'un moteur électrique.

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En effet, la plupart des moteurs tournent à vitesse constante. Pour moduler la vitesse des
équipements de procédé, on a longtemps eu recours à divers dispositifs mécaniques.
Aujourd’hui, on fait surtout appel à des variateurs de vitesse électroniques. Pour les procédés
industriels exigeant une régulation précise de la vitesse, on a d’abord utilisé des
moteurs à courant continu (CC) commandés par des variateurs électroniques à semi-
conducteurs. Cette technique consistait à faire varier la vitesse proportionnellement à la
tension. Étant donné la complexité de l’entretien des moteurs CC, les applications récentes
n’utilisent que rarement ce système.

Dans les premiers variateurs de vitesse électroniques à courant continu, le dispositif de


commande utilisé était le thyristor, un dispositif vulnérable aux perturbations du réseau
électrique.

Depuis, l’électronique de puissance a fait des progrès considérables et on installe de plus en


plus des variateurs de vitesse à fréquence variable avec des moteurs à courant
alternatif. Ces variateurs de vitesse exploitent le plus souvent la modulation de
largeur d’impulsion (MLI) et les transistors bipolaires à grille isolée (IGBT).

Composition :
Les variateurs de vitesse sont constitués principalement d'un convertisseur statique et
d'une électronique de commande. Les variateurs récents contiennent aussi un étage de
correction du facteur de puissance afin de respecter les normes de compatibilité
électromagnétique.

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En général, le convertisseur statique est un hacheur ou un onduleur.
L'électronique de commande réalise la régulation et l'asservissement de la machine à travers
le converti statique de sorte que l'utilisateur puisse commander directement une vitesse. Sa
conception dépend essentiellement de la stratégie de commande
choisie (commande vectorielle, commande scalaire...).

Principe de fonctionnement :
Dans un moteur à courant alternatif, la vitesse mécanique du rotor est liée à
la fréquence des courants au stator. Ce lien mathématique rend possible une commande de
la vitesse du rotor par la commande de la fréquence du courant au stator. C'est ce que l'on
appelle la condition de synchronisme qui s'exprime différemment selon que l'on
considère une machine synchrone ou une machine asynchrone.

Pour une machine synchrone, la condition de synchronisme est :


60 × 𝑓
𝑁𝑠 =
𝑝

Avec :

• Ns, la vitesse de synchronisme en tours par minute.


• f, la fréquence d'alimentation en hertz.
• p, le nombre de paires de pôles.
Pour une machine asynchrone, la condition de synchronisme est :

𝑁𝑠 − 𝑁
𝑔=
𝑁𝑠

Avec :

• g, le glissement en %.
• Ns, la vitesse de synchronisme en tours par minute.
• N, la vitesse de l'arbre (vitesse réelle) en tours par minute.
Ainsi, il existe une relation directe entre le pilotage de la fréquence du courant au stator et la
vitesse mécanique du rotor qui permet, pour toute vitesse mécanique souhaitée, de fixer
la fréquence statorique correspondante.

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Conclusion :
L’usage des onduleurs devient intéressant lorsque l’on décide de protéger électroniquement
ses machines. Leur utilité dans le domaine privé est encore faible du surement au coût qu’il
demande et du non nécessité d’en posséder un. Il en est par contre différent dans les grandes
entreprises équipées de réseaux d’ordinateur avec des données importantes à protéger.
L’onduleur est la solution idéale pour protéger les machines de ce type d’entreprise. On
optera pour une technologie spécifique en fonction du besoin que l’on en a, incluant une
gamme de prix variable.

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