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Introduction générales

Les moteurs asynchrones triphasés représentent plus de 80% du parc moteur électrique. Ils sont utilisés pour
transformer l’énergie électrique en énergie mécanique grâce à des phénomènes électromagnétiques.

Aujourd’hui ces machines remplacent de plus en plus les machines à courant continu dans la plupart des
applications nécessitent des entrainements à vitesse variable.

L’utilisation du variateur de vitesse est répandue dans des nombreux domaines industriels, soit pour régler le
processus, soit pour fixer le point de fonctionnement. Il apparaît comme un moyen au service d’une
démarche productique dont l’objectif est d’optimiser la compétitivité des produits de l’usine.

L’objectif de travail est de changement de mode de démarrage actuel étoile triangle ou démarrage progressif
par variateur de vitesse.

On a le démarrage étoile triangle provoque un temps de démarrage long et un couple réduit. L’autre
problème est qu’on ne peu éviter une coupure d’alimentation lors du passage étoile triangle.

Et une simple commande en tout ou rien ( ToR ), peut ne pas être suffisant par rapport a certaines
contraintes :

 Appel de courant élève au démarrage.


 à-coups mécaniques lors des démarrages qui peuvent être dangereux pour le mécanisme dune machine et
le fonctionnement de la machin a vitesse constant.

pour solutionner ces problèmes il existe la solution d’utiliser un démarrer moteur ou un variateur de vitesse
électronique permettant de démarrer un moteur de façon progressive , changer le sens de rotation du moteur
ou ralentir progressivement un moteur . pouver corriger cette phrase

Dans l’objectif de travail présenter

- premier chapitre, une partir introduction général sur électrotechnique et quelque définition sur les moteur, variateur
et compresseur pourquoi le compresseur

- Le deuxième chapitre : rappelé sur le compresseur et le démarrage actuel

- le troisième chapitre : étude et réalisation de démarrage démarreur moteur ou un variateur vitesse


Dis moi pourqoi le compresseur
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Chapitre1 :
Généralités
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1.1. Généralité sur les machines asynchrones


1.1.1. Introduction
La machine asynchrone a été inventée par Nikola Tesla en1887.
Du fait de sa simplicité de construction, d'utilisation Et d'entretien, de sa robustesse et son faible prix De

revient, la machine asynchrone est aujourd'hui très couramment utilisée :

 Comme moteur dans une gamme de puissance allant de quelques centaines de watts à plusieurs
milliers de kilowatts.
 Comme génératrice dans les éoliennes, les hydroliennes et les systèmes de génération d’électricité à
vitesse variable [1]
1.1.2. Définition
On appelle machine asynchrone (MAS), une machine électrique de vitesse variable, à courant alternatif, qui
à deux enroulements dont un seul (statorique) est alimenté par un réseau électrique de pulsation ωs ; alors
que le deuxième (rotorique) est fermé sur lui-même (ou à cage d’ecureille), généralement ce type de
machines est plus utilisée en moteur asynchrone (en triphasé). [2]
1.1.3. Constitution de la machine asynchrone
Ce type de machine est comportant deux armatures coaxiales l’une est fixée appelée stator et l’autre est
mobile appelée rotor ; entre les 2 armatures il y a l’entrefer.
Le stator est porté un enroulement triphasé est alimenté en triphasé par l’intermédiaire de la plaque à bornes
de la machine, ce qui le permet de l’alimenter en couplage Y ou en Δ

Figure1 : Plaque à bornes de la machine

Le rotor porte des barres en cuivre ou en aluminium logées dans des encoches et réunies à leurs extrémités
par deux couronnes en Aluminium, ce dernier est appelé « Cage d’ecureille ». Le courant dans ses barres est
induit uniquement par le champ statorique. [2]
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Figure2 : constitution d’une machine [4]
1.1.4. Principe de fonctionnement
L’enroulement statorique reçoit de l’énergie électrique du réseau de pulsation ωs, ce qui crée un champ
tournant à la vitesse angulaire synchrone Ωs = ωs/p ; ce champ, en balayant les barres rotoriques y induit des
F.E.M et donc des courants. Ces courants induits produiront un champ qui sera de sens opposé au champ
statorique. Cela va produire un couple moteur qui entrainera la mise en mouvement du rotor dans les sens du
champ tournant statorique [2]

Figure3 : Champ tournant de la MAS

1.1.5. Bilan Energétique d’un moteur asynchrone et formules


Le moteur asynchrone absorbe du réseau une puissance est égale Pa=3 V I cos(φ) ; à travers les bornes
statoriques ; une partie de cette puissance (1 à 2 %) est perdue dans le stator sous forme de pertes fer (pertes
magnétiques) PFs et de pertes dans le cuivre due à l’effet joules PJs (PJs=3RI2).
La puissance restante (Pe) est alors transmise au rotor par le champ tournant sous forme de puissance
électromagnétique.
Pe=Pa-(Pjs+PFS) ≈Pa
Le rotor utilise cette puissance Pe pour deux utilisations :
Une partie est gaspillée sous forme de pertes par effet joules rotoriques (PJr).4
L’autre partie se retrouve sous forme de puissance mécanique, qu’on appelle puissance utile (Pu)
disponible à l’arbre du moteur [ 2 ]

Pe=Pu+Pjr

Figure4 : bilan de puissance [4]


Formules
Puissance absorbe :Pa=√ U I
Puissance utile :Pu=Tu . Ω
Rendement : η=Pu/Pa
Vitesse de synchronisme : ns=f/p en (tr /sec)(f: fréquence en Hz, p: nombre de paires de pôles)
Glissement : g=(ns-n)/ns
Avant l’apparition des moteurs asynchrones c’est les moteurs à courant continu qui ont été utilisée mais à
cause de leurs inconvénients
L’entretien et la réparation ainsi que l’achat des pièces sont très couteuses par rapport à un moteur à
courant alternatif.
Donc les moteurs asynchrones sont la solution actuellement dans des larges domaines de l’industrie
Il existe des applications ou on a besoin de diminué ou augmente la vitesse du moteur asynchrone ou de
limite son courant de démarrage
Pour ces raisons il nous a apparait la notion de ‘variation de vitesse’
Qu’on va aborder par la suite
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1.2. Variation de vitesse d’un moteur asynchrone


1.2.1. Intérêt de la variation de vitesse :
De nombreux systèmes industriels entraînés par des moteurs électriques utilisent la variation de vitesse pour
optimiser leur fonctionnement. [5]
L’intérêt de cette variation peut être illustre en deux choses :
1.2.1.1.Économie d'énergie :
La consommation électrique de beaucoup de moteurs fonctionnant à vitesse fixe et connectés directement au
réseau peut être réduite en utilisant un variateur de vitesse. Le gain est particulièrement intéressant dans le
cas de ventilateurs ou de pompes centrifuges fonctionnant avec un couple variable. En effet, dans ce cas, le
couple et la puissance sont proportionnels respectivement au carré et au cube de la vitesse
On estime qu'aux États-Unis, 60 à 65 % de l'énergie électrique sert à alimenter des moteurs, dont 75 % sont
des moteurs à couple variable. En utilisant des techniques moins énergivores, comme les variateurs de
vitesse, la consommation d'énergie de ces 40 millions de machines tournantes pourrait être réduite d'environ
18 %. [5]
1.2.1.2. Performance de la commande :
Le variateur de vitesse permet d'améliorer les performances des moteurs afin qu'ils répondent aux besoins de
l'industrie ou des usagers. Les paramètres à gérer sont : l'accélération, la vitesse, la température, la tension, le
flux, le courant et le couple.
Les moteurs ayant une charge fixe sont sujets à des courants de démarrage allant jusqu'à huit fois leur
courant nominal. Les variateurs de vitesse permettent de limiter ce pic en faisant accélérer progressivement
le moteur. Cela limite les contraintes électriques et mécaniques que subissent la machine tournante et donc
son besoin en maintenance et en réparation, sa durée de vie s'en trouve allongée. Des stratégies spécifiques
peuvent être mise en place pour optimiser cet aspect. [5]
1.2.2. Exemples d'utilisation :
Réglage du débit d'une pompe ou d'un ventilateur,
Réglage de la vitesse de défilement d'une chaîne de fabrication,
Réglage de la vitesse de défilement d'un train de papeterie ou d'aciérie,
Réglage de la vitesse de coupe ou d'avance des machines-outils,
Réglage de la vitesse des systèmes de transport des personnes (train, téléphérique, ...).
Deux technologies permettent d'obtenir cette variation de vitesse :
la technologie mécanique (boîte de vitesse, système poulies courroie, système pignon-chaine, ...)
la technologie électronique (convertisseur d'énergie).
1.2.3. Variateurs électroniques
Apparition vers les années 50 avec l’utilisation des composants électroniques d’abord le thyratron à gaz….
Maintenant GTO (thyristor blocable), IGBT (transistor à commande en tension) 16
Variateur pour machines à courant continu (redresseurs statiques), puis variateurs pour machines alternatives
(onduleurs).

1.3. Le compresseur :
 Introduction général sur le compresseur :
Le compresseur dans une installation frigorifique est l’organe le plus compliqué et le plus délicat. Ses
organes sont sans cesse en mouvement et ont pour rôle, d’augmenter la pression et de faire circuler le fluide,
dans une installation frigorifique
Le compresseur est une pièce principale d’une machine frigorifique. Il aspire le fluide frigorigène
gazeux à basse pression, le comprime à un niveau plus haut de pression. Le moteur électrique tourne à une
vitesse élevée alors il est nécessaire de lubrifier les parties mécaniques, en mouvement, avec l’huile stocké
dans le carter.

Figure5 : Le compresseur

I. Les différents types des compresseurs :


Sur la base de leur fonctionnement, on distingue deux groupes principaux :
A- Les compresseurs volumétriques ; où la compression du fluide frigorigène se fait par réduction du
volume de la chambre de compression :
* compresseurs à pistons (alternatifs)
* compresseurs à palettes (rotatifs)
* compresseurs hélicoïdaux ou à vis (rotatifs)
* compresseurs spiroïdaux ou scroll (rotatifs)
B- Les compresseur centrifuges (compresseurs à impulsion) ; où la compression du fluide est
créée par la force centrifuge générée par une roue à aubes. On parle de turbocompresseur.
 On les distingue également par l'association moteur-compresseur :
1-Le compresseur ouvert, où le moteur est dissocié du compresseur et raccordé par un manchon ou une
courroie. L'accès aux différents éléments est possible pour réparation et la vitesse de rotation est modifiable
en changeant la poulie du moteur. Mais ces deux avantages (fort théoriques...) ne compensent pas le défaut
majeur de l'existence d'un joint d'étanchéité rotatif à la traversée du carter par l'arbre. Ce joint, qui doit être
lubrifié pour assurer l'étanchéité, est source de fuites... inacceptables aujourd'hui dans un contexte "zéro-
fuite".
Figure6 : Le compresseur ouvert
2-Le compresseur hermétique, où moteur et compresseur sont enfermés dans une même enveloppe. Le
joint tournant disparaît et avec lui le risque de fuite. Mais des contraintes nouvelles apparaissent, dont le fait
que le refroidissement du moteur est réalisé par le fluide frigorigène lui-même. Le compresseur hermétique
est couramment utilisé pour les petites et moyennes puissances : froid domestique, climatiseurs, armoires de
climatisation, pompes à chaleur, ...
L’échauffement du compresseur hermétique est préjudiciable au cycle frigorifique puisque la température à
l'aspiration du compresseur augmente. De plus, si le moteur vient à griller, c'est l'ensemble du circuit
frigorifique qui sera pollué : un nettoyage complet du circuit doit être réalisé si l'on veut éviter de nouveaux
ennuis. En cas de problème, il n'est plus possible de réparer

Figure7 : Le compresseur hermétique


3-Le compresseur semi-hermétique, qui réalise un compromis entre les deux produits précédents. Il
tente de bénéficier des avantages du groupe ouvert (accès aux mécanismes) et du groupe hermétique
(limitation des fuites). Mais l'étanchéité reste imparfaite (nombre de joints non négligeable) et le prix est
sensiblement plus élevé que pour le compresseur hermétique.
Le compresseur semi-hermétique est utilisé pour les moyennes puissances
Figure8 : Le compresseur semi-hermétique

Compresseurs à pistons
4- Le compresseur à pistons a besoin d'être lubrifié en permanence. La partie inférieure du carter forme
réserve d'huile. La pression régnant dans le carter est la pression d'aspiration. La pompe à huile délivre une
pression supérieure de 0.5 à 4 bars à la pression régnant dans le carter.
Le compresseur à piston est très sensible à l'arrivée de fluide liquide : si quelques gouttes de liquide
pénètrent au niveau des soupapes, elles en provoquent une usure lente. Si du fluide liquide pénètre en grande
quantité, la destruction des clapets est immédiate. De là, les protections anti-coups deliquide adoptées
(ressort puissant sur le chapeau de cylindre, capable de se soulever en cas d'arrivée de liquide).

Figure9 : Compresseurs à pistons

5- Compresseur spiro-orbital, dit "scroll"


Le compresseur SCROLL est composé de deux rouleaux identiques en forme de spirale. Le premier est fixe,
le second décrit un mouvement circulaire continu sans tourner sur lui même. Les spirales sont déphasées de
180°.
Le mouvement orbital entraîne le déplacement vers le centre des poches de gaz, ce déplacement est
accompagné d'une réduction progressive de leur volume jusqu'à disparition totale

Figure10: Compresseur spiro-orbital, dit "scroll"


 Avantages et inconvénients du compresseur "scroll"
 une réduction des pièces mécaniques en mouvement (suppression des clapets)et donc une plus grande
fiabilité,
 un rendement volumétrique d'un compresseur assez bon grâce à l'absence d'espaces morts, comme
dans les compresseurs à pistons,
 une meilleure modulation de puissance,
 une plus grande longévité,
 un niveau sonore nettement plus favorable (moins de vibrations), surtout pour les appareils
hermétiques,
 une moindre sensibilité aux entrées de fluide frigorigène
 liquide ("coups de liquide" destructeurs des compresseurs à pistons),
 un coût de maintenance également plus faible, puisque le risque de panne est diminué.
 un coût élevé
 puissance limitée (<50kW)
6-Compresseur à vis
Le fluide frigorigène gazeux est comprimé par une vis hélicoïdale (un peu comme dans un hache-viande)
tournant à grande vitesse. Le compresseur est entraîné par un moteur électrique.
Le rendement volumétrique d'un compresseur à vis est bon grâce à l'absence d'espaces morts, comme dans
les compresseurs à pistons. Cette propriété permet d'assurer des taux de compression élevés avec un bon
rendement volumétrique.
_ Le compresseur à vis doit être abondamment lubrifié, pour assurer l'étanchéité entre les pièces en
mouvement et pour réduire le niveau sonore, mais aussi pour refroidir le fluide frigorigène : on peut alors
atteindre des taux de compression élevés (jusqu'à 20) sans altérer le fluide frigorigène.
I- Sélection du compresseur
La sélection du compresseur est une étape importante dans le dimensionnement d’une machine frigorifique
Le cahier de charge est défini pour un point nominal de fonctionnement :
_ puissance frigorifique requise ;
_ température d’évaporation ;
_ température de condensation ;
_ données du cycle frigorifique ;
_ fluide frigorigène.

Les paramètre du compresseur qu’on utilse sont les suivants :

 Les donnes sur le compresseur 

client Sidel

Commande numéro 14069A .006835

Référence client 13511

Groupe de compression TEMPO 5550


type
Numéro de série K10656 /10A

fabricant SAID MACHINE IMPIANTI


VIA CANOVINE 2 /4
BERGAMO ITALY
 Caractéristique de fonctionnement :

Gaz a comprimer Air


Condition a l’admission
pression Bras g ATM
température C° +50MAX
Bulbe bumide C° 50 %
Condition au refoulement
pression Bars g 42
température C°
Débit horaire M3 /h 1850
Stades de compression 3
Fonctionnement partie ASEC

pneumatique
Vitesse rotation RPM 750
Puissance absorbée a l’axe KW 335
Puissance installe KW 375
Refroidissement
Déférence entre température C° 10

eau entrée en sortie


Débit approximatif M3/h 97

nécessaire

I.4 . Les types de démarrage électrique d’un moteur asynchrone

Indépendamment des démarreurs électroniques, on distingue principalement cinq procédés


électromécaniques pour assurer le démarrage des moteurs asynchrones triphasés. Ils ont pour
intérêt de limiter le courant en ligne et de rendre le démarrage moins brutal. Pour chacun de ces
procédés, il existe un schéma de puissance, un schéma de commande et un symbole unifilaire
associés.

1) Rappels :

Démarrage direct 

Pour réaliser un départ-moteur de façon correcte, il faut assurer les fonctions suivantes :

 Isoler c’est le rôle du sectionneur.


 Protéger la puissance contre les courts-circuits, pour cela on utilise des cartouches
fusibles de type aM.
 Commander l’arrivée de l’énergie au moteur, c’est le rôle du contacteur.
 Protéger le moteur contre les surcharges, fonction assurée par le relais thermique.

Schémas 

Conclusions Avantages inconvénients du démarrage direct

Avantages Inconvénients
 Simplicité de l’appareillage.  Appel du courant important

 Couple important.  Démarrage brutal

 Temps de démarrage court.

Schémas démarrage direct deux sens de rotation 


Pour changer le sens de rotation d’un moteur asynchrone triphasé, il faut inverser deux des
trois phases du circuit d’alimentation.

Verrouillage
électrique

Verrouillage

2) Démarrage étoile-triangle 

Le principe du démarrage étoile triangle consiste à sous-alimenter le moteur durant presque


toute la durée du démarrage en le couplant en étoile.

Il faut donc utiliser un moteur normalement couplé en triangle et dont toutes les extrémités
d’enroulement sont sorties sur la plaque à bornes.

Schémas

On dispose pour ce démarreur de trois contacteurs : KM1 qui couple le moteur en étoile au
début du démarrage, KM3 qui le couple en triangle à la fin du démarrage et KM2, contacteur de
ligne, dont le rôle est de commander le moteur.

Chronogramme :
1er temps : Nous devons alimenter le moteur à l’aide de KM2 tout en le couplant en étoile à l’aide de KM1

2ème temps : Nous maintenons l’alimentation du moteur par le biais de KM2, KM1 est remplacé par KM2 qui
assure le couplage du moteur en triangle. Chaque enroulement doit alors se retrouver entre deux phases
différentes

3) Démarrage statorique

Le démarrage statorique, comme le démarrage étoile triangle, à pour principe de sous-


alimenter le moteur durant presque toute la durée du démarrage en le mettant en série avec
des résistances.

Utilisation du démarrage statorique :Il convient aux machines dont le couple de démarrage est
plus faible que le Cn (Couple nominal)

Schémas

On dispose donc de deux contacteurs KM1 et KM2 et de trois résistances RU, RV et RW. KM1
est le contacteur de ligne, KM2 a pour fonction de court-circuiter les résistances une fois le
moteur démarré.

Chronogrammes :
1er temps : Il faut dans un premier alimenter le moteur à
travers les trois résistances. Seul KM1est utilisé.

2ème temps : Il faut ensuite, tout en continuant d’alimenter le moteur à l’aide de KM1, utiliser
KM2 pour éliminer les trois résistances du circuit de puissance.

4) Démarrage rotorique

Le démarrage rotorique a pour principe de limiter les courants rotoriques circulant dans
l’induit.

Le moteur se comportant alors comme un transformateur, le courant de ligne sera limité lui
aussi.

Pour ce démarreur, il faut impérativement un moteur à rotor bobiné.

Utilisation du démarrage rotoriqueIl est utilisé en général pour les machines de puissances > 100
KW EX : Compresseurs rotatifs à piston, les pompes...

Schémas

Avec le démarreur retenu dans l’exemple ci-dessous, le moteur démarre en trois temps. On
dispose donc de trois contacteurs : KM1 (le contacteur de ligne), KM11 et KM12 (qui court-
circuitent les deux jeux de trois résistances rotoriques).
Chronogramme :

1er temps : On alimente le moteur en limitant les courants rotoriques au maximum par insertion
des deux jeux de résistances dans le circuit d’induit. Il faut donc alimenter KM1 seul.

2ème temps : On élimine le premier jeu de trois résistances à l’aide du contacteur KM11.

3ème temps : On élimine le deuxième jeu de trois résistances à l’aide du contacteur KM12 .

Conclusions Avantages inconvénients du démarrage rotorique

Avantages Inconvénients
 L’appel de courant est pour un couple  Nécessité d’un moteur à rotor bobiné.
de démarrage donné le plus faible par
rapport à tous les autres modes de  Equipement plus cher.
démarrage.

 Possibilité de choisir par construction,


couple et le nombre de temps de
démarrage.

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