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Chapitre 1 

: Les acteurs des relations internationales 


Section 1 : L’état
!! État : ens de personnes physiques unies durablement par des liens vivants sur un territoire
délimité et soumit à un pouvoir politique organisé.
Art 1 : convention de Montevideo 1933 : définit l’état comme « l’état comme personne de droit
international doit réunir les conditions suivantes :
- Pop permanente
- Territoire déterminé
- Gouvernement
- Capacité d’entrer en relation avec les autres états »

I) L’IDENTIFICATION INTERNE DE L’ETAT


A) Le territoire
Un territoire pour qualifier un état est une emprise sur un espace de souveraineté exclusive.

 La sentence de l’île de palmas :


Rendue à l’occasion d’un litige entre Washington et les pays bas qui revendiquaient tous les deux
l’appartenance de l’ile milongas. En 1928 il n’y a pas de juridictions internationales donc on fait appel
à un arbitre (max Hubert) qui rend la sentence :
« L’indépendance relativement à une partie du globe est le droit d’y exercer les fonctions étatiques à
l’exclusion de tout autre état »
 = Il n’y a QU’UNE autorité sur un territoire = critère de l’exclusivité

 Un état fédéral constitue une seule personne devant le droit international


Il y a plusieurs formes d’état dans le monde (plusieurs organisations), un état fédéral est
constitué de plusieurs états fédérés réunis dans un état fédéral.
 La convention de Montevideo dit qu’elle ne reconnait que les états fédéraux et non les
fédérés.

 - La taille du territoire n’importe pas.


- Le territoire contient le sol, le sous-sol, l’espace aérien et l’espace maritime.
- Le territoire peut varier dans le temps

 La question de délimitation est très importante au risque d’entrainer des conflits


Les frontières : (on parle souvent de frontières naturelles mais elles n’existaient pas).
- Il existe à peu près 250 000 km de frontières et 50 conflits actuels à propos des frontières
- Il y a des frontières complétements étanches (Corée du nord, du sud) ou perméables (union
européenne, l’espace Schengen
L’UE a été créée de base pour créer un marché commun avec une totale liberté de circulation des
commerciaux.
- Les frontières douanières constituent aussi une forme de frontières (en élevant les coûts
d’importation ou d’exportation il devient plus difficile de faire circuler des marchandises)

 Il existe des territoires sans souveraineté : les corps célestes, les pôles, la haute mer, la
stratosphère. Il reste donc des espaces qui appartiennent à la communauté internationale car ils
contiennent des ressources utiles à tout le monde.

 L’espace maritime définit par la  convention de monte gobet qui définit 4 zones :


- Les eaux intérieures (lacs, rivières… + estuaire et baie car à l’intérieur de la ligne de base
intérieures),
- La mer territoriale adjacente à la ligne de base (jusqu’à 12 miles) : comprend le fond de la
mer + le sous-sol + l’espace qui surplombe l’eau.
L’état y exerce sa souveraineté.
La question de cette distance est importante pour l’accès aux ressources pour les pays qui n’ont pas
d’accès à la mer
- ZEE (zone eco exclusive) (200 miles marins) : l’état y concerne une souveraineté pour la
réglementation
- Au-delà : plateau continentale : plus de souveraineté

B) La population
= le peuple = les nationaux de l’état cad ceux qui ont la nationalité.
La citoyenneté est liée à la nationalité qui n’est pas liée au pays de résidence. Mais des étrangers
peuvent participer aux élections municipales grâce à l’UE
!! La nation : ens des liens historiques, socio culturels, spirituels entre des individus.

 La nationalité n’est pas liée au territoire. (Français pas en France avec la Circonscription des hors
de France (députés qui représentent les français qui ne sont pas sur le territoire) ou étrangers en
France)
Comment avoir la nationalité ?
- Il n’y a que l’état qui est compétent pour attribuer une nationalité. Chaque état fixe ses
« règles ».
 Cour internationale de justice, 1955 affaire Nottebohm : oppose le Liechtenstein et le
Guatemala
- Elle se fait à la majorité + il faut pouvoir justifier d’aucune condamnation
- Être de bonne vie et de bonnes mœurs
- Justifier son assimilation à la communauté française en justifiant une connaissance suffisante
de la langue, de l’histoire…
- Adhésion aux principes et valeurs de la rep
Différentes techniques :
- Droit du sang (un des deux parents français)
- Droit du sol (né en fr d’un parent étranger lui-même né en France né en fr avec des parents
étrangers qui deviendra français à sa majorité
- La naturalisation : permise dans deux cas :
 Tout étranger vivant en fr depuis 5 ans et remplissant les conditions
 Pour mérite, L’état peut la donner sans condition pour mérite ou service rendu à la
France (athlète)
 On peut aussi l’acquérir par mariage (selon conditions)
Il peut y avoir des naturalisations collectives : annexion d’un territoire cad que l’état fr va
faire entrer dans sa population les territoires annexés. Inverse : au moment d’une
décolonisation on fait perdre la nationalité française.
Quels sont ses effets ?
- Il y a des conséquences pour le ressortissant : il a des droits et des obligations envers son
état et le droit de son état lui est applicable même s’il se trouve à l’étranger = compétence
personnelle ou plénitude de juridiction dont dispose l’état à l’égard de ses nationaux
Traités d’extradiction
- Effets pour les états : obligation de protéger ses nationaux (=protection diplomatique). La
citoyenneté de l’UE est particulière ; si on est un ressortissant fr on peut être défendu par
n’importe quel pays de l’UE.

Deux affaires :

 Julian Assange :
Nationalité australienne, habite et travaille aux états unis, à l’origine de la fuite des Wikileaks
(publication de documents confidentiels sur la guerre d’Irak sur internet). Il est poursuivi par les USA
et la grande bretagne. Il s’est réfugié dans une ambassade équatorienne à Londres pour faire une
demande d’asile. Il ne pourra plus ressortir et va y rester pendant 6 ans, il obtient donc la nationalité
équatorienne. Il a été libéré par un changement de président équatorien qui lui retire la nationalité.
Condamné à 50 semaines de prison il est incarcéré en grande bretagne. Les usa demande
l’extradition où il encoure 175 ans de prison pour espionnage.
La fr n’a pas accordé la demande d’asile car les Wikileaks ont publié les « macronsleaks »

 L’affaire de la surveillance de masse : Edward Snowden :


employé de la CIA et de la NASA, il a révélé l’existence de programmes de surveillance masse. Il
quitte les usa pour la chine en 2013. Or, la chine et les usa ont un accord d’extradition et il prend un
vol pour l’équateur avec une escale à Moscou. Les usa révoquent son passeport et il reste bloqué à
Moscou = crise diplomatique entre les usa et la Russie. Lorsqu’il est à l’aéroport il fait 21 demandes
d’asile dont la France qui ferme son espace aérien en réalité il n’a pas bougé et sa demande d’asile
est accordée par poutine pendant des années.
En sept 2019, la fr rejette sa demande d’asile définitivement. Il demeure toujours en Russie.

 Les djihadistes français en Irak ont été jugés en Irak avec la Nationalité française + ont
bénéficié d’une assistance juridique par des avocats français

 L’affaire Nottebohm :
L’opposabilité : est-ce qu’on peut contraindre un état à nous défendre ? la question se pose pour
ceux qui ont plusieurs nationalités (nb illimité en droit français)
Question d’opposabilité de la nationalité :
Les faits : Mr Nottebohm est un ressortissant allemand qui est parti vivre au Guatemala et acquière la
nationalité du Liechtenstein. Il est all de base, s’installe au Guatemala en 1905 où il fait toute sa vie.
En 39 il part en Europe signer des contrats. En 1940 il retourne au Guatemala où il est traité comme
un ennemi de guerre, il est arrêté, et expulsé.
Puisqu’il a la nationalité du Liechtenstein il lui demande de le défendre contre le Guatemala qui
accepte et saisi la cour internationale de justice.
Deux étapes : la question de recevabilité et les éléments d’appréciation
La recevabilité : la question est de savoir si le Liechtenstein peut le défendre contre le Guatemala.
Dans le cas où un individu a plusieurs nationalités est ce que toutes ces nationalités sont à un même
niveau d’égalité pour la défense de ses ressortissants ou y’a-t-il une nationalité qui a plus
d’importance ?
Décision de Nottebohm de la CIJ : l’appartenance à une communauté nationale ne peut se faire
qu’avec une communauté. La CIJ ne peut donc être saisie que par le « vrai état » = nationalité
effective, il faut des liens authentiques entre les ressortissant et l’état
Conclusion : la nationalité du Guatemala est sa principale nationalité et il ne peut être défendue que
par cet état.
= on ne peut pas imposer à un état la nationalité d’un autre état pour être défendu par celui-ci.
C) Le pouvoir politique organisé

L’existence d’un pouvoir pol = compétence de la compétence qui est théorisée par hanks Jellinek.
C’est la compétence qu’a un état de décider de pq il est compétant et comment il s’organise. Il n’a
aucune limite. C’est une volonté subordonnée à aucune autre et par conséquent les états ne peuvent
pas imposer leur puissance aux autres états.

 Théorisée dans l’Affaire du vapeur lotus, 1924 :


CPIJ il y’a la phrase : « les limitations de l’indépendance des états ne se présume pas » = rien ne peut
limiter l’indépendance d’un état, un état n’est subordonné à aucun autre
Maurice Hauriou : « seul l’état possède en propre les principaux droits régaliens dont l’ens constitue
la souveraineté comme puissance publique » 
Critiques : Hauriou regarde du point de vu droit interne : posséder soit même les principaux droits
régaliens : force, pouvoir normatif, faculté de rendre justice, exécution des engagements
internationaux. Le pouvoir pol organisé est entre les mains de l’état

 Affaire du Sahara occidentale :


Décision rendue par la CIJ en 1975,
Le contentieux : entre le Maroc, l’Algérie et la Mauritanie : il y a le Sahara occidentale mais à qui
appartient-il. Le Maroc considère qu’il a la souveraineté. L’Algérie dit qu’il est indépendant car ça lui
laisse un passage pour la façade atlantique.
Le Sahara occidental est-il un état indépendant avec un pvr pol organisé ?
Décision rendue par la CIJ : S’il existe bien des liens divers entre différentes tribus et émirats du
Sahara et si le Sahara n’est donc pas un territoire sans maitre, cet ens politique n’a pas le caractère
d’une personne ou d’une entité juridique distincte des divers émirats et tribus qui le compose.
En 1975 il n’y a pas d’organisation pol dans le Sahara occidentale ça veut dire que ce territoire est
rattaché à la souveraineté du Maroc

II) L’IDENTIFICATION EXTERNE DE L’ETAT : LA RECONNAISSANCE INTERNATIONALE


!! les autres états dans le monde prennent acte de l’existence d’un autre état.

Comment fait-on pour procéder à une reconnaissance ?

A) Le mécanisme de la reconnaissance
Plusieurs caractéristiques :
- Elle est unilatérale : il faut qu’un état A reconnaisse individuellement l’existence d’un état B.
- Elle est Recognitive = on déclare qq ch existant déjà : si l’état A est en train de reconnaitre
l’état B alors on dit qu’il constate, déclare l’existence de l’état B.
- Elle a un caractère incitatif = si l’état A reconnait l’état B, vont s’engager des échanges
commerciaux, des voyages… il incite alors l’état C à reconnaitre l’état B
- Créateur d’obligations : respecter et reconnaitre l’intégrité territoriale de l’état reconnu
Engager des relations diplomatiques, commerciales, politiques…

 Le cas du Kosovo (Ex de reconnaissance) :


Le Kosovo est une région de la Serbie avec qui il y a un conflit de reconnaissance (elle refuse de le
reconnaitre comme état indépendant)
En 1999 : guerre du Kosovo : la pop de cette région entre en guerre pour se déclarer indépendante.
Le conseil de sécurité de l’ONU y envoie une administration internationale qui essaie d’organiser les
choses : ce conflit passe sous mandat international (géré par l’ONU). Il installe donc une
administration intérimaire pour trouver une issue favorable au conflit. Cette administration va être
pourvue par des personnes locales
Le 17 fev 2008 : cette administration intérimaire va déclarer son indépendance. Elle concerne 2m
d’habitants, communautés variées (80% albanaise, 8% suave…) en réalité il n’y a que 8% de la pop de
ce territoire qui est d’origine serbe. Pour déclarer son indépendance le Kosovo publie une déclaration
adoptée :
La CIJ rend un avis le 22 juillet 2010 : cette déclaration d’indépendance a une valeur de constitution
et l’état du Kosovo existe grâce à la reconnaissance de la CIJ.
Aujourd’hui il y a 144 états dans le monde qui ont reconnu le Kosovo (dont la France). Il reste donc
encore 50 pays qui ne le reconnaisse pas. Cette divergence peut créer des conflits diplomatiques.
le Kosovo ne fait pas partie de l’ONU car la Russie et la chine ont refusé sa reconnaissance et
puisqu’elles sont au conseil de sécurité de l’ONU elles bloquent l’entrée du Kosovo dans l’ONU.

 Le cas des ambassades : l’exemple d’Israël


Les pays vont décider de placer leur ambassade soit à Jérusalem soit à Tel-Aviv en fonction de leur
avis dans le conflit israélo palestinien.
Le plan Abdala : la pierre angulaire de la démocratie arabe : il conditionnait la reconnaissance d’Israël
a la création d’un état palestinien. Israël peut mettre sa capitale à Jérusalem mais la bande de gaza et
une autre partie doivent être reconnu Palestinien.
Les émirats arabes unis sont sortis de ce plan en reconnaissant l’Israël avec Jérusalem comme
capitale dans le but de former le front le plus fort possible face à l’Iran
Les USA ont reconnu Jérusalem comme étant la capitale de l’Israël et y ont placé leur ambassade.
La Palestine est un état reconnu par 136 états dans le monde mais n’est toujours pas membre de
l’ONU.

 La reconnaissance des dirigeants : Venezuela


maduro a été élu président mais son investiture a été contestée par guaido (président de l’assemblée
nationale) qui s’est autoproclamé président du Venezuela
60 pays dans le monde ont reconnu Guaido comme président car Donald Trump a dealer avec guaido
tous les stocks de pétrole.
Il y a des intérêts eco importants c’est pour ça que ça ne reste pas un conflit interne et que donald
trump se permet la désignation du président.

 L’intérêt de la reconnaissance : avoir des liens avec les autres états


 Les passeports n’ont pas tous la même valeur. Le meilleur est Singapour qui permet de
voyager dans 166 états, suivi de l’all la Finlande et les pays bas, la fr 3° positions avec 64 états
L’Afghanistan est le pire passeport avec 30 états.

Une fois un état existant du point de vue interne (pop, territoire, pvr pol) et qu’il existe une
reconnaissance internationale. Il y a deux grands principes :

B) Le principe d’égalité
= à partir du moment où un état existe en tant qu’état en dr international il est dans une égalité
juridique parfaite avec les autres états du monde (il ne peut pas se voir imposer une volonté et
inversement) = toute intervention d’un état B sur un état A qui ne serait pas consenti est une
violation de la souveraineté internationale de l’état A.
Ce principe est dans l’art 2 de la charte de l’ONU.
Ses effets : chaque état est libre d’intégrer une organisation internationale, d’avoir des relations
diplomatiques…

Le principe de liberté : (correspond au principe d’égalité) il se matérialise par la faculté à signer des
traités internationaux.
La limite : bien que l’état soit libre, une fois qu’il s’est engagé il est lié par ces traités : règle de pacta
sunt servanda = le contrat est la loi des partis

C) Le principe de réciprocité
= Art 55 de la constitution : les traités ont une application supérieure à celle des lois sous réserve de
l’application par l’autre partie.

Ce principe est prévu dans la convention de vienne 1969 relatives aux traités internationaux (traité
des traités) : art 60 : « une violation substantielle d’un traité bilatéral par l’une des parties autorise
l’autre partie à invoquer sa violation comme motif pour mettre fin au traité ou suspendre son
application en totalité ou en partie »

 Les exceptions : il y a 4 exceptions principales :


- Humanitaire : art 60 de la convention de vienne de 1969 : caractère objectif : si un traité est
humanitaire alors le principe de réciprocité ne joue pas et on est toujours obligé de mettre
en œuvre le traité
- Commerciale : accords gatt : relation asymétrique qui va bénéficier au pays en voie de
développement avec des techniques de discrimination positive. Par ex dans un accord
commercial entre une puissance eco et un état en dev alors il peut bénéficier de
règlementations plus avantageuses : bénéfice de dr de douanes moins élevés.
- Les crimes contre l’humanité : cour pénale internationale : on ne recherche pas la réciprocité
quand sont en cause des crimes contre l’humanité

 Il n’y a pas lieu de chercher la réciprocité entre les états de l’ue

III) LES CHANGEMENTS DE FORMES D’UN ETAT


Il y a plusieurs changements de formes

A) La sécession
!! un état est divisé et un nouvel état va naitre de cette division Ex : décolonisation de la fr : la fr a
survécu mais d’autres états sont apparus.

 Il peut y avoir une rupture importante sur la taille du territoire mais aussi sur le plan
économique. Ex de la catalogne (5% du pib d’Espagne)

En fr est-il possible de faire sécession ?


Contre : art 1 de la constit° : « la fr est une rep indivisible », sauf que ce principe n’a jamais empêché
une région de se déclarer indépendante

 La nouvelle Calédonie : on est dans un processus d’accessibilité à l’indépendance


Le territoire de la NC appartient à la fr depuis 1853. En 1884 il y a un responsabilité politique locale
qui a proclamé la création du gouv indépendant
Les événements de 1884 : plusieurs morts , la prise d’otage de la grotte de l’ile d’Ouvéa, s’ouvre alors
des nego avec jean marie djilbao
Le 26 juin 1988 : accords de Matignon : prévoit un referendum dans les 10 ans. Le conseil constit
pose 4 conditions :
- L’initiative doit provenir des institutions de la rep
- Il faut respecter un processus constitutionnel
- Il faut que la consultation par referendum revienne au pop locales et que la question posée
soit claire et loyale
- Il faut que soit adoptée une loi de sécession
Le referendum n’a pas lieu dans les 10 ans 
Accords de Nouméa le 5 mai 1998 : mise en place d’une autonomie très forte de la NC avec un
transfert progressif de compétences qui vont être transférées de paris à Nouméa. Il est prévu a
terme que paris ne conserve que qq pvrs régaliens. La NC s’émancipe peu à peu et adopte le double
drapeau
En 2017 un comité se réunit à paris pour organiser un referendum d’autodétermination qui a  lieu le 4
nov 2018 sur la question posée : « Voulez cous que la NC accède à la pleine souveraineté et devienne
indépendante ? » non 56,4%
Nouveau referendum le 4 nov 2020 : non 53%

B) La succession
C’est qd deux états vont se succéder =/ du changement de forme de l’état 
!! c’est la substitution d’un état à un autre état avec un endossement de sa responsabilité. On va
parler d’état continuateur pour le nouvel état créé qui succède à celui qui disparait Ex : la Russie est
l’état continuateur de l’URSS depuis 1991
Cette succession est prévue à l’art 2 de la convention de vienne de 1978
- Le nom change
- Le territoire reste le même
- C’est « l’héritage dans une famille » : qd on est héritier on reçoit le passif et l’actif, à partir du
moment où un état devient état continuateur il récupère la responsabilité : dans les RI on
considère que l’état continuateur est l’héritier de celui qui s’est éteint

C) L’annexion
!! d’un territoire d’un état à un autre état

- La première méthode est un accord conclu entre deux états : l’alsace lorraine transférée de
la fr à l’all par le traité de fr

- On peut aussi faire un achat vente :  le cas du Groenland (territoire dépendant du


Danemark : les usa ont fait une offre d’achat en 1946 DE 100M de dollars  : refusée, nouvelle
offre d’achat en 2019 : refusée)

La violence est interdite 1928 en RI : pacte de briand kellogg de 1928, il interdit le recours à la guerre
dans les RI mais existe quand même
Debellatio (= recours à la force)
On considère qu’un territoire est occupée lorsqu’il est placé sous armée ennemie : « tout état a le
devoir de s’abstenir de recourir à toute mesure de coercition (=contrainte) qui priverait les peuples de
leurs droits à l’autodétermination (le droit des peuples à décider où est leur territoire)»

Deux ex d’annexion qui passe par la violence :

 Le cas du conflit israélo palestinien


Israël occupe la Cisjordanie et la bande de gaza car ils veulent la récupérer. = pol agressive de
conquête
Israël construit un mur de séparation israélo-palestinien dérivé de la ligne verte de 1967
Un Traité de paix est signé en 1994 mais le conflit reste.
CIJ rend un avis : violation du droit international par l’Israël, conséquences : arrêt immédiat de la
construction du le mur et destruction + réparer les dommages causés aux pop + restitution des terres
ou dédommagement. Les états tiers ne vont pas tous suivre l’avis de la CIJ pour modifier leur RI. Ils
devraient ne pas reconnaitre la situation illicite découlant de la construction du mur de la capital
d’Israël unifiée en tant que Jérusalem + faire respecter par Israël le droit international humanitaire +
ne pas prêter assistance au maintien de la situation découlant de la construction du mur

 Le cas du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan


Le Haut-Karabagh a déclaré son indépendance le 2 sept 1991 mais le territoire est aussi revendiqué
par l’Arménie et l’Azerbaïdjan (95% de la pop est arménienne). Aucun état n’a reconnu le haut
karabagh comme état.

Section 2 : Les associations d’états (ou organisation internationales)


Les états vont se regrouper pour créer une nouvelle entité juridique sur la sc internationale pour
défendre un intérêt.
L’ONU : l’OI la plus universelle car elle réunit presque tous les états du monde.

I) LES PRINCIPES COMMUNS DES ORGANISATIONS INTERNATIONALES

Il existe un peu plus de 300 OI (+d’OI que d’états) ça veut dire qu’il y a 500 personnes sur la sc
internationale. Ex d’OI : ONU, UE, FMI, OMS,

- La première à apparaitre : 1815 : commission centrale pour la navigation dur le Rhin. Pour
règlementer la navigation sur le Rhin on va créer cette autorité autonome.
- La deuxième : 1865 : l’union télégraphique internationale
- 1878 : union postale universelle
Points communs : les trois vont organiser des structures en réseaux (=circulation) et servent des
enjeux importants.

- 1919 : la société des nations (SDN) : le 28 avril 1919 est signé le traité de Versailles : on va
créer une OI afin de maintenir la paix. Le but change : on recherche la paix. Elle va mal
fonctionner et il y aura une deuxième GM = échec. Au sortir de la 2 nd GM on créer l’ONU pour
« préserver les générations futures du fléau de la guerre »

 Plusieurs buts des OI :


- Coopérer pour trouver un idéal dans la gestion des réseaux et des ressources
- Favoriser la paix et la sécurité internationale : création de repères normatifs (ex traités),
d’habitudes de travail, d’occasions de rencontres…
- Les états puissants à un instant T utilisent le procédé des OI afin de se réserver des avantages
futurs : en 1946 qd on crée l’ONU on crée le conseil de sécurité : il n’y a pas les états vaincus
= les états vainqueurs se sont réserver un privilège pour le futur, ces privilèges n’ont toujours
pas changé aujourd’hui.
Critiques : on ne fait que répéter les rapports de force dans des périodes différentes  : les
états forts deviennent de plus en plus forts, on creuse des inégalités.
 Classifications, 3 types :
- Les organisations universelles et les organisations spécialisées (AIEA agence internationale de
l’énergie atomique) :
- Les organisations universelles et les organisations régionales
- Les organisations de coopération et les organisations d’intégration : coordonner les actions
de plusieurs d’états (+ nbx), les autres confient à l’organisation internationale des
compétences liées à la souveraineté (ex de l’UE)

A) La charte constitutive

Elle agit pour organiser et structurer l’OI. C’est un traité qui vient créer une OI appelé charte
constitutive. Sans charte constitutive ce ne seront pas des assoc d’états au sens juridique du terme  :
L’exemple du G7 en 2019 sur le nucléaire iranien : macron « le G7 est un club informel, il n’y a pas de
mandat ».
Au départ en 1975 c’était le G6 avec les 6 + grandes puissances : les usa, fr, japon, all, gb, Italie. Ils
viennent de faire face aux chocs pétroliers. Lorsque le canada rejoint la réunion c’est le G7. G8 : en
1997 avec la Russie (exclue en 2014)
Actuellement il représente 15% de la pop mondiale et les 2/3 du commerce mondial.
Le G20 : 19 états + l’UE : 2/3 de la pop mondiale et 95% de l’économie mondiale.

B) Les membres de l’association

 Les membres originaires : états qui ont participé à la négo du traité constitutif. Pour l’ONU la
charte de Francisco a été négocié par 51 états.
 Les états admis : états qui ont rejoins l’OI au terme d’une procédure d’admission qui peut être
parfois contraignante.
 Cas de la Turquie : candidate pour l’UE depuis 1987 mais pour entrer dans l’ue il faut
respecter la charte des droits fondamentaux, et l’acquis communautaire (= ens des règles
acquises en dr communautaires).
Le fait qu’un état candidate à l’entrée d’un traité internationale et soit refusé n’empêche pas les
relations juridiques entre cet états et l’organisation internationale. Turquie accueille les migrants
sur le sol de l’ue
 Les membres exclus : mesure de sanction. Ex l’urss a été exclu de la SDN pdt 5 ans en 1939,
décision prise suite à son invasion de la Finlande
 Les membres qui se sont retirés : acte de volonté de l’état membre d’une OI mais qui decide
volontairement de s’en retirer. On considère que puisque les OI sont créées avec des traités c’est
comme un contrat : on appelle la dénonciation d’un traité = résiliation de contrat, se retirer des
oi. Ex : en 2018, trump dénonce l’accord de paris sur le climat

C) Une personnalité juridique particulière


 Les OI ont une pers juridique internationale : tout ce qu’est la pers ainsi que ses compétences se
définit soit en dr fr soit en dr international
le droit international reconnait une personnalité juridique aux OI internationale. Elle peuvent
prétendre à avoir une personnalité juridique internationale. Plusieurs caractéristiques :
- Autonome : distincte de la personnalité de celle des états qui la compose
- Présomption que cette personnalité existe mais elle doit etre confirmée par le traité
institutif.
- 5 attributs spécifiques : Le traité sur l’ue prévoit à lart 47 : l’ue a la personnalité juridique qui
des attributs spécifiques permet de : conclure des engagements internationaux ex devenir
membre d’une autre oi (lue est membre de l’onu) + obligation de protéger ses agents
(=protection diplomatique) + présenter une réclamation internationale + celui d’agir dev les
juridiction internationales + engager leur responsabilité internationale.
- Subjective : pers juridique particulière cra =/ de celle des états et créent des attributs
particuliers et pcq’elle est subjective. Signifie que cette pers morale internationale n’est
opposable qu’aux états qui ont signé le traité. Un état dispose d’une pers jruidique
internationale autonome peline et entière d’une souveraineté totale quoi qu’il se passe. En
revanche, les oi n’ont pas une pj qui a la même valeure que celle d’un état  : valure moindre
car cette pj doit etre admise par les états qui signent le traité

 La personnalité juridique interne : !! il s’agit de l’aptitude à disposer d’une pers juridique propre
à chaque état. Si je suis ne dr interne je vais regarder ds ma legislation fr les types de
personnalités morales qui existent. Les états doivent attribuer le type de pj à l’oi art 104 de la
charte de l’onu qui oblige l’état fr a attribuer une pers morale à lonu pour que lonu puisse agir en
dr fr. art 335 du traité sur el fonctionnement de ue :

= une oi a deux pers juridiques : une en dr international qui est particulière pour 4 raisons et une en
dr interne cad que chaque états doit pour chaque oi dont il est membre choisir une personnalité
juridique et l’octroyer à loi

 La personnalité juridique va définir un objet et c’est une compétence spécialisée. Les oi sont des
sujets secondaires de l’ordre international et n’ont pas de souveraineté et n’ont pas la
compétence de la compétence. Conséquence : elles ne peuvent agir que ds le champ de la
compétence dont elle sont spécialisé = principe de spécialité des compétences. Une oi ne eput
pas agir en dehors de son ch de compétence

D) Les moyens de l’association d’états


 L’autonomie de la volonté : les oi prennent leur propre décision indépendamment des leurs états
membres. Elles ont des organes dédiés à cette prise de décision :
- Politiques : choix stratégiques. 2 types : intergouvernementaux : ceux qui représentent les
états au sein de l’oi, intégrés : agissent en toute indépendance pour l’oi
- Admin : gère matériellement l’OI.
- Juridictionnels : règlent les juridictions, conflits éventuels
Moyens :
Elles disposent d’un personnel indépendant : agents internationaux employés et affectés dans un de
ces organes. Les personnels appartiennent à trois catégories :
- Les fonctionnaires internationaux : au service de l’organisation de façon permanente et
continue
- Les collaborateurs permanents : indépendants de l’oi et des états (juges, diplomates)
- Collaborateurs ponctuels : par ex les militaires employés par l’ONU.
Ce personnel dispose d’immunité et de privilèges dont leur but est de garantir leur indépendance.
Immunité juridictionnelle (ne peuvent pas statuer dev des juridictions nationales), privilèges fiscaux.
Art 105 charte de l’ONU

 Le Financement : elle n’a pas de moyens financiers autonomes. Tout repose sur des contributions
obligatoires et volontaires des états membres. Pour l’onu il n’y a seulement qu’une dizaine
d’états qui représentent les deux tiers du financement : pb de légitimité
Cette question est importante car elle permet de faire pression : ex 2011 qd la Palestine a été
admise comme observateur à l’ONU les usa ont suspendu leur participation financière à l’Unesco
(service l’Unesco qui fait partie de l’onu)

 Le droit de légation (=représentation diplomatique au près d’une puissance où il n’y a pas


d’ambassade) : ds une oi on ne parle pas d’ambassadeurs mais de représentants, son statut ets
prévu ds la convention de vienne sur la représentation des états ds leurs relations avec les oi.
- Légation active : qd les oi envoient un représentant ds les états
- Légation passive : représentant envoyé par les états dans l’oi (la fr a décidé d’envoyer un
représentant permanent de la rep fr au conseil de sécurité de l’ONU nommé en 2019  :
Nicolas de rivière)

II) Les cas particuliers d’organisations internationales :

A) L’onu

Reprend tous les principes fondateurs de la SDN :


- Recours à l’arbitrage ; arbitre les contentieux éventuels entre els états
- Limitation du recours à la force
- Désarmement
- Recours à la diplomatie internationale

L’onu est héritière de la sdn et La cij a succédé à la cpij


On dit qu’elle est l’oi la plus aboutie et la plus universelle. C’est sur elle qu’a reposé le nouvel ordre
international à la fin de la 2 nd GM. Son but est de « préserver les générations futures du fléau de la
guerre ».

La charte constitutive :
 Charte de San Francisco, 1945 après la conf de ?? elle est entrée en vigueur le 24 oct 1945.
 Le statut de la cij est l’objet d’un chap de la charte
 D’autres doc ont ensuite été signé : l’accord de siège de 1947 : accord conclu entre tous les états
membres
 Texte de stabilité : modifié que 3 fois (ceux des autres oi sont souvent modifiés) 1953
modifications du conseil de sécurité 11 à 15 membres. 1965 passer de 7 à 9 membres du conseil
de sécurité pour autoriser une révision de la charte. 1971 pour élargir le conseil éco et social qui
passe à 54 membres
 L’onu à la différence de toutes les autres oi a une pers internationale OBJECTIVE : on a aps besoin
d’vaoir signé la charte de san franscisco pour que cette personnalité soit opposables aux autres
états ; des états non membres peuvent se voir imposer des décisions de l’onu. Avis de la cij du 11
mai 1949, réparation des dommages subis au service de nations unies : les faits : l’assassinat du
comte Bernadotte, médiateur envoyé par l’onu pour mener des discutions en Palestine donc
l’onu doit lui accorder sa protection et l onu demande à la cij si elle peut poursuivre l’état d’Israël
pour obtenir réparation de l’assassinat du compte Bernadotte. Réponse : oui, première fois qu’un
état est pourusivi par une oi qu’il n’a pas reconnu : pb de la souveraineté de l’état. C’est possible
cra l’onu a une pers juridique internationale objective.

Les membres :
En 1945 il y avait 51 états fondateurs, aujourd’hui 193 états qui ont signé la charte. Pour être
membre conditions énoncés à l’Art 4 de la charte :
- Il faute être un état
- Il faut que cet état soit pacifique et reste pacifique
- Accepter la charte
- Il faut avoir la possibilité et les moyens de mettre en œuvre la charte
- Il faut accepter de mettre en œuvre al charte
La procédure : l’état candidate, le conseil de sécurité émet un avis, la décision finale est prise par
l’assemblée générale à la majorité qualifiée aux deux tiers de ses membres.
= immense succès de l’onu
Il n’y pas de diff entre les états

A coté des membres il y a des collaborateurs

Les organes ;
 Intergouvernementaux : représentent les états :
- l’assemblée générale : organe plénier de l’onu qui a un fonctionnement égalitaire
sa composition : 1 représentant par états (193 représentants), 1 état une voie. Les décisions
sont souvent fav aux états du sud car avec décolonisation bcp de nvx états
le fonctionnement : session d’assemblée qui commencent ne sept et finissent en dec, si
nécessaire prolongement en janv et aout. Les débats sont ouverts par les discours annuels
(chaque état présente sa pol de diplomatie pour l’année à venir).
Les compétences : elle adopte des recommandations avec la technique du consensus ou avec
un vote ou avec majorité simple ou avec majorité qualifiée. Aussi, elle élie des membres non
permanents du conseil de sécurité puis déterminer les contributions financières des états.
La présidence : un président par session (on est actuellement dans la 75° et el président est
volcan bozkir)
- Conseil de sécurité : organe restreint, égalitaire. 5 membres permanents : P5
(permanent/powerful five) chine, fr, Russie, grande bretagne, usa. Memebres non
permanents renouvelés chaque année :
La procédure de décision : les décisions du conseil de sécurité sont adoptées par 9 voix sur 15
et il suffit d’un véto des 5 membres permanents pour bloquer les décisions. La Russie a utilisé
son droit de véto 123 durant la GF et 15 fois depuis 2011 dans le dossier syrien. Les usa l’ont
utilisé 83 fois dont 39 fois pour empêcher la condamnation d’Israël. La fr une 20n de fois. En
sept il y a un véto apposé par les usa : l’Indonésie a proposé une sol relative au rapatriement
des djihadistes en proposant qu’ils soient retournés dans leur état d’origine.
Les compétences : essentielle est de décider de sanctions internationales contre un état et
éventuellement de déclencher un recours à la force dans le monde. Plusieurs étapes :
reglment pacifique, 2° recours à un tiers (état intervient ds un conflit entre deux état), 3°
mesures coercitives = contraignants sans emploi de la force, 4° créer des organes subsidiaires
(ex comité contre le terrorisme créé concernant daesh qui a prit des sanctions), 5° :
l’autorisation de déployer une opération de maintien de la paix avec l’usage de la force. Cette
année le président de l’assemblée générale a remis en question la composition du CS. Est-ce
qu’il faut modifier la composition et qu’est ce qu’il faut faire avec le droit de véto des P5 :
Position de la fr : d’accord, élargir à 25 membres mais veut garder le véto et le P5
All, le japon et linde souhaitent devenir memebre permanents
 Organes intégrés : autonomes
- Le secrétaire général : plus haute place de l’onu. place importante. Boutros boutros-ghali
(egypte), kofi annan, ban ki-moon, antonio guterres. Le CS recommande une personnalité et
c’est l’assemblée générale qui le nomme. Mandat de 5 ans renouvelable, il met en œuvre
toutes les decisons de l’AG et le CS. C’est lui qui fixe l’ordre du jour de l’AG. Kofi annan a reçu
le pric nobel de la paix en 2001. Il est assisté de services admin : le secrétariat général, 8600
fontionnaires et 40000 personnes employés installées partout ds le monde
- La cij : p

Les contributeurs ; les usa, le japon (10,8%), l’all (7%), fr 5,5% du budget de lonu, GB ; 5%. Sil y a un
retard de paiement l’éatt ne peut plus voter sauf que l’assemblée générale peut estimer que c’est
indépendant de sa volonté et lui laisser le vote. Les états peuvent être sollicité pour les opérations de
maintien de la paix : le P5 a ajouté à ses contributions permanents 85 millards de dollars

B) L’union européenne

OI. Ses compétences particulières relèvent de la souveraineté des états, le dr de l’ue fait parti du
droit interne des états membres

Elle repose sur des traités :


- Fondateurs : paris, de Rome transformés en TFUE + traité de Maastricht
- Modificatifs : Amsterdam, Nice…
Ces traités ont créé des institutions qui créent du droit.

 Les institutions :
- Le conseil européen : président actuel est Charles Michel. Il fixe les grandes orientations pol
de l’ue, il réunit les 28 chefs d’état. Le conseil européen n’a pas de pouvoirs exécutif ou
législatif. Il se réunit tous les 3 mois pdt plusieurs jours.
- La commission européenne : défend les intérêts de l’ue ds son ensemble. Ses membres sont
désignés par les états membres. Il y a un commissaire par état membre qui forme le collège
(fr : thierry breton qui a obtenu le portefeuille pol industriel, marché interieur, défense  :
succès). Mandat de 5 ans. La présidente actuelle est Ursula von der leyen. Ses compétences
sont de proposer les textes, elle fixe les priorités bugétaires et veille à la bonne application
du dr de l’ue dans les em (manquement ou carences qui entraine des procédures de
sanctions menées par la commission européenne)
- Parlement européen : 751 députés. Préssident : david sassoli. Il siège a strasbourd
(assemblées plénières) et bruxelles (commissions). Chaque état a entre 6 et 96 députés qui
dépend de al pop de l’état (fr : 74 sièges). Ses compétences : adopter les textes avec le
conseil de l’ue, se prononce sur les accords internationaux et élargissements, élit le président
de al commission, examineles pétitions des citoyens et lances les enquêtes, examine le
programme de travail de la commission
- Le conseil de l’ue : défendre l’interet des états membres. La commission européenne
propose un texte qui doit etre votée au parlement et conseil de l’ue pour entrer en vigueur
- Cour de justice de l’ue : 1 juge par em et 11 avocats géénraux. Siège a Luxembourg.
Compétences : décisions préjudicielles, recours en manquement, recours en annulation,
recours en carence

Section 3 : les organisations non étatiques : les ong

Ce qui n’est pas prit en charge par les autorités officielles

I) La notion d’organisation non gouvernementale


Groupe composé de personnes physique instituée pour def et promouvoir une cause non lucrative
jugée nécessaire par ses membres.
Une ong qui aurait était fondé par une entité publique elle ne peut pas etre une ong
SES buts doivent etre conformes à l’esprit, aux fins et au principes de la charte des natinos unis
Ses moyens : doivent provenir essentiellement des octisations de ses affliés ou éléments constitutifs
nationaux
Les ong ont uniquement une personnalité jurdiique interne
Elle doit etre impartial dans les conflits internationaux

II) Les enjeux des ong


- Succès de la démocratie
- Faillite de l’état providence

A) L’interet des actions privées


- Défendre d’autres intérêts que ceux portés par les états : une association peut saisir un juge
(protection de l’environnement saisir un juge amin pour faire contrôler les décrets etc..)
- Médiatiser les actions pour faire éclater des sujets sensibles
- Défendre les valeurs des démocraties considérées comme les plus avancées

B) Les risques des actions privées


 L’importance des fins financières : mongo : ong avec des milliers de salariés ,bongo : comme une
ese commerciale masi en surfant sur la bonne image de l’ong, gongo : servir les intérêts étatiques
et financiers des états.
 L’instrumentalisation des ong par les états
 Les pbs de sécurité : lorsqu’elles interviennent sur des lieux de guerre elles sont parfois obligées
de se mettre sous la dépendance des chefs de guerre
 L’action des états contre les ong : ex rainbow warrior 1985 ,al fr conduit des essais nucléaire ds le
pacifique sud. Greenpeace dénonce ces essais et la fr envoie deux agents de la dgse pour couler
le rainbow warrior. Incident diplomatique car la nouvelle zelande n’était pas informée  + perte de
poids pour la fr sur la scène nationale

PARTIE 2 les moyens des relations internationales

Section 1 : les instruments normatifs

I) LE TRAITE INTERNATIONAL
A. La valeur des traités dans les ordres internes

 Conception externe :
Convention de viennes art 26, pacta sunt servanda :Par def les traités internationaux se placent
au-dessus des droits nationaux. Tout traité ne vigueur lie les partis et doit etre executé par elle
de bonne foi. + article 27

Aucune regle de dr national ne peut prévaloir sur les traités internationaux

 Conception interne :
- Les traités internationaux ont une valeur supra constitutionnelle : Espagne (art 10 constit°) et
Portugal (art 277 constit°)
- Les traités internationaux ont une valeur de loi : usa et Allemagne
- Les traités ont une valeur sup à la loi mais inf à la constitution : France (art 55 constit°)

Arret koné : traité/constitution

Arret nicolo, 1989 : rapport hiérarchique entre les traités et les lois (traités sup aux lois)

Arret Dame kirkwood 1952 : rapport traités et actes admin

B. L’applicabilité des normes supranationales

Convention de vienne, 1969

Le traité doit être ratifié :

- Loi de ratification
- Décret de ratification (plus facilement modifiable). Le CE intervient si le décret est contraire à
la constit°. CE 1998 :

CE ass, 1993, royaume uni de gb : le RU et l’état de hong kong qui demande à la fr d’extradé un
ressortissant. La fr refuse. Les deux états font contrôler la decision.

3 conditions :

La norme doit etre etrer en vigueur

La norme doit avoir un contenu normateur

La condition de réciprocité soit remplie (art 55 de la constit°) : qui contrôle ça ? arret 1999
benkeddach : c’est le ministre des affaires étrangères qui est compétent. Cedh saisi : France
condamnée car le ministre n’est pas impartial. Retour au conseil d’état : il faut une autorité
indépendante : le juge amin.

II) La coutume internationale

Source du dr international qui n’est pas écrite et qui s’applique sans concertations des sujets de
droit.

C’est un usage qui doit etre accepté par al communauté internationale ds son ensemble.

2 éléments doivent etre réunis :

- Elément objectif : répétition d’actes usuellement qualifiés de précédent


- Subjectif : stm des sujets à etre devant un caractère obligatoire

La coutume international es’applique en dr fr ? la coutume ne prime pas sur la loi mais prime sur tous
les actes règlementaires sauf si la loi l’exclue. ;

Section 2 : les instruments juridictionnels

Juridiction = def organique : tiers indépendant et impartial. Def materielle : institution qui tranche un
litige en utilisant un raisonnement juridique

Elle rend des décisions ayant une force obligatoire

2 voies : les tribunaux et les arbitres

I) Les juridictions internationales


La CIJ : juridiction ouverte uniquement aux états =/ cour pénale internationale. Composée de 15
juges élus pour 9 ans par l’ass générale et conseil de sécurité. Président actuel : abdulqawi ahmed
yousouf .elle regle els différents entre états. Elle peut aider les ong en rendant des avis. Depuis 1945
a traité 180 affaires. 14 affaires ont concerné la France

Dr au procès équitable prévu à l’art 6 cedh : la cedh contraint les droits nationaux des 51 états
membres et toutes les autres juridictions nationales s’inspire de lart 6 cedh

Art 6 :

1. L’indépendance du tribunal
- Par rapport aux parties
- Par rapport à l’exécutif (affaire Campbell)
- Par rapport au législatif
- Par rapport au système judiciaire interne.
2. L’impartialité du tribunal
3. La légalité du tribunal
4. La publicité du procès
Principes :
Exceptions :

II) L’ARBITRAGE INTERNATIONAL

Lorsqu’un conflit international est réglé par un tiers. Tiers particulier : arbitres internationaux. La
convention de la HAYE de 1907 : def arbitrage : c’est un règlement des litiges entre les états par des
juges de leur choix sur la base du respect du droit. 2 critères définis :

- Un tiers
- Ce tiers suit un raisonnement juridique

L’arbitrage remonte à l’antiquité déjà qd il y avait des différents entre les cités grecques. Différents
militaires ou commerciaux le plus souvent. Au moyen âge c’était le pape.

L’arbitrage existe aussi en droit interne mais c’est un modèle des litiges internationaux à la base

Le traité 1794 Jay : première fois qu’on a concrétisé la possibilité de recours à l’arbitrage. Elle a eu
aussi pour objet de créer la CPA (cour permanent d’arbitrage) = ! c’est une liste d’arbitres. Il n’y a
qu’une vingtaine de cas qui ont été soumis à cette liste

A) Les principes de l’arbitrage


 Le consentement des parties : un arbitre ne peut pas intervenir si les parties n’y ont pas consenti.
Ce consentement est exprimé alternativement ds deux instruments :
- sur un traité ad hoc : qu’on appelle compromis d’arbitrage, peut etre signé au moment ou
intervient le conflit ou en amont (avant)
- ds une clause compromissoire : clause qui est inséré ds un traité plus général

Risque de corruption :

- Oui car on les paye mais les deux parties les paye en plus de ça puisqu’il est choisi s’il a une
réputation de corrompue il ne sera plus choisi
 Toutes les personnes peuvent recourir à l’arbitrage : états, des personnes pv (eses, individus,
société…) les ese ne peuvent pas saisir la cij donc pour régler un conflit international une
personne privée va se tourner vers l’arbitrage
 Le libre choix des arbitres : arbitre unique choisi ou tribunal arbitral (car il est collégial 3 arbitres)
intérêt : la position de chacun des arbitres n’est pas connue. Évite la pression sur les individus.
L’usage le plus courant pour un tribunal est 5 membres (2 arbitres de nationalités de chaque état
et trois arbitres neutres de nationalités extérieures).

L’arbitrage coute cher :

B) Les règles de fonctionnement de l’arbitrage

 Règles qui concernent la détermination du droit applicable : le dr est librement choisi par les
parties (un des deux parties ou un autre). Si pas de choix les arbitres se placent sous l’application
du dr international public, ils aussi peuvent statuer ex aequo et bono (ce qui est juste et bon)
 La nature de la décision : la solution rendue ne s’appelle pas décision de justice mais de
sentences arbitrales.
- Elle se présente comme une décision de justice (visa + considérants + dispositifs (ens de
mesures prise par l’arbitre)).
- Particularité : il est possible de publier les opinions dissidentes.
- Elle est souvent lue en séance publique
- Elle est revêtue de l’autorité de chose jugée
 L’exécution de la sentence : même si la décision est revêtue de la chose jugée son exécution
repose sur la bonne volonté des parties. Les parties qui reçoivent cette sentence n’ont aucune
obligation de l’exécuter. Sauf pour les états qui prévoit que la sentence peut etre validée par une
vraie juridiction publique (ex : droit français : la cour de Paris peut les valider et à partir de ce
moment on considère que la sentence a valeur de décision de justice). Peu d’états sont prêts à
engager leur système judiciaire pour valider les sentences arbitrales. C’est pourquoi la place de
paris est très réputée
 Le recours contre une sentence arbitrale : aucune il faut tout recommencer

Partie 3 : le but des ri

Section 1 : la paix

Historiquement la guerre (affrontement armé entre deux ou plusieurs états destinés à contraindre
l’adversaire à se plier à la volonté d’un état) a été le moyen privilégié pour résoudre les conflits.
Après la 1° GM la guerre est devenu illicite et la SDN a imposé l’idée que l’ordre international doit se
fonder sur la paix, la sécurité et la coopération. Le pacte de la SDN a déclaré illicite :

- Les guerres d’agression


- Les guerres déclenchées avant tout règlement pacifique
- Les guerres contre un état qui respectent les recommandations de la sdn

Après la sdn : le pacte de briand-kellogg 1928 : première fois qu’un traité conclu entre deux états
prévoit le renoncement définitif au recours à la guerre puis l’art 2 du paragraphe 4 de l’onu = jus in
bello (droit de la guerre).

I) Le recours à la force armée autorisé par l’onu

Comment le conseil de sécurité peut autoriser une intervention militaire. Plusieurs conditions :
A) Le constat de la nécessité d’une intervention

Il faut constater qu’il faut intervenir. L’ONU peut déployer les casques bleus ou autoriser une armée
à recourir à la force uniquement si les conditions sont réunies (art 39 de al charte ONU)

Qui va prendre la décision d’intervenir ?

 Le principe : c’est le conseil de sécurité qui est compétent selon le texte (art 42) « il peut
entreprendre au moyen de force aériennes, navales ou terrestres, toute action qu’il juge
nécessaire »
 Pour que le conseil de secu prenne cette décision il faut qu’il y ai 9 voix sur 15 dont les 5 des
membres permanents. Sauf qu’il y a eu énormément de blocage lors de la guerre froide donc
l’assemblée générale s’est saisie de la question et a modifié le fonctionnement elle a adopté el 3
nov 1950 la résolution acheson : si pas unanimité le conseil de sécurité est jugé comme
commettre une faute puisqu’il ne garantie pas la sécurité et l’assemblée générale saisi la
question afin de faire ses recommandations. = prise autoritaire de compétence par l’assemblée
générale. C’est quasi illégal car la procédure n’est pas respectée. Elle a quand même permis
l’intervention de l’onu en 1956 ds l’affaire du canal de suez et congo en 1961 les deux seules fois

B) Les moyens de l’intervention

 La mise a disposition des armées nationales : art 43 charte onu : l’onu utilise les armées de ses
états membres qui s’engagent à tout (facilités (droit de passage…), compétences, armées) mettre
à dispo de lonu
 L’invitation de certains états non membre du CS à assister au conseil de sécurité : (art 44) ; les
forces militaires requise ne sont pas forcement celles d’un état qui siège au conseil de sécurité
donc on l’invite à siéger pour avoir des voix supp pour discuter du conflit
 La coordination des armées nationales : par un comité d’états-majors (chef états-majors des 5
membres permanents) qui va prendre les grandes décisions pour l’intervention

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