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1.

But de TP :
Détermination des caractéristiques de résistance d’un matériau soumis à la
traction.

2. Essai de traction :
L’essai de traction à lui seul permet de définir les caractéristiques
mécaniques courantes utilisées en RDM. La seule connaissance des paramètres de
l’essai de traction permet de prévoir le comportement d’une pièce sollicitée en
cisaillement, compression, flexion.

2.1. Présentation de La machine d’essai de traction  :


La MT3017est compose d’un cylindre hydraulique qui permet de
quantifie la force applique sur l’éprouvette ; le cylindre est
actionne par manivelle de manière a ce que seulement un léger
effort doit être exerce avec la main pour atteindre la charge
maximal.
La force est clairement affichée sur un instrument a grand
cadre graduée en kN qui possède une aiguille suiveuse pour indiquer
la charge maximal au moment de la rupture de l’éprouvette d’essai.
L’allongement est mesurer a l’aide d’un comparateur a cadran située en
haut a gauche de la machine dont la précision est de 0.01 mm
Cette machine nous permet d’obtenir des diagrammes de traction très
précis, sur les quelle en observe successivement la déformation élastique
permanente puis plastique, jusqu’à la rupture de l’éprouvette.
Les éprouvettes de traction ont un diamètre de 5 mm avec l’éxtrimite
filtrées elles sot donc facilement mis en place et tenues parfaitement dans les
mors de serrage.
La machine MT3017 est utilisée également pour des essais de dureté (essai de
brinell) et les essais de flambement.

Figure -2-
2.2. Diagramme de traction :

Figure -3-

1° Période : c’est la période élastique ou de résistance à la déformation des


matériaux. Si on relâche les forces appliquées avant d’atteindre la limite (Re)t, le
matériau reprend sa forme initiale : c’est la limite élastique
2° Période : c’est la période de déformation permanente ou période de mise en
forme des matériaux. Le matériau se déforme, mais ne rompt pas et gardera la
déformation même si on relâche les forces appliquées.
30 Période : c’est la période de striction ou de décohésion structurale localisée
entraînant la rupture de l’éprouvette.

Selon l’étendue de chaque période, on peut en déduire les renseignements


suivants :

Sur l’axe des forces :


Une grande 1e période correspond à un matériau résistant à la déformation
(période d’utilisation des pièces)
Une grande 2e période correspond à un matériau tenace

Sur l’axe des allongements :


Une faible 1e période correspond à un matériau possédant des dimensions
stables sous charge.
Une grande 2e période correspond à un matériau de grande plasticité (pièces de
chaudronnage).
Une grande3e période correspond à une décohésion structurale (réduction de
section).

3. L’étude théorique :

3.1. L’allongement relatif (ε):

ε = ΔL/Lo =(L-Lo)/Lo

3.2. Allongement après rupture (εu) en %  :

εu = [(Lu-Lo)/Lo] x 100
Avec Lu : longueur ultime après rupture

3.3. Cœfficient de striction après rupture (Z) en % :

Z =[(So-Su)/So] x 100
Avec Su : section ultime après rupture.

3.4. Limite élastique (σe) :

σe = Fe/So
Fe : charge apparente à la limite d’élasticité avec σe en Mpa, Fe en N,
So en mm².

3.5. Résistance à la rupture :

σr = Fr/So
Fr : charge maximale de l’essai avec σr en Mpa, Fr en N,
So en mm².
4. Mode opératoire :

4.1. Conduite de la manipulation :

Avant de fixer l’éprouvette dans la machine de traction, on mesure son


diamètre (Do) et sa longueur (Lo), ensuite on applique des efforts en tournant
la manivelle et à chaque effort de 1kN on note l’allongement (ΔL) te ainsi de
suite jusqu'à la rupture.
Dans cette expérience en utilise deux, la 1ère en acier et la 2ème en bronze.
Les résultats obtenues son inscrit dans les tableaux suivant :

4.2. Les caractéristiques géométriques de l’échantillon :

ACIER BRONZE
Longueur (Lo) en mm 5.00 5.00
Diamètre initial (Do) en 40.00 40.00
mm
Diamètre final (D) en mm 3.40 ?

4.3. Les relations théorique :

ACIER BRONZE
La section initiale en mm² So = π*Do²/4 = 19.63 19.63
La section finale en mm² S = π*D²/4 = 9.07 ?
L’allongement (ε)  =L/L  =L/L
Limite d’élasticité en Mpa  = F/S  = F/S
4.4. Tableaux de mesure :

4.4.1. Eprouvette en acier :

F (kN) ΔL (mm) σ (Mpa) ε


1 0.08 0.050 0.002
2 0.12 0.10 0.003
3 0.18 0.15 0.0045
4 0.20 0.20 0.005
5 0.24 0.25 0.006
6 0.26 0.30 0.0065
7 0.30 0.35 0.0075
8 0.32 0.40 0.008
9 0.34 0.45 0.0085
10 0.36 0.50 0.009
11 0.4 0.56 0.01
12 0.42 0.61 0.0105
13 0.46 0.66 0.0115
13.5 0.48 0.68 0.012
14 0.57 0.71 0.01425
14.5 0.86 0.73 0.0215
14.5 0.98 0.73 0.0245
14.5 1.23 0.73 0.03075
14.5 1.41 0.73 0.03525
14.5 1.74 0.73 0.0435
14.5 2 0.73 0.05
14 2.47 0.71 0.06175
13 2.91 0.66 0.07275
12.5 3.08 0.63 0.077
12 3.33 0.61 0.08325
11.5 3.51 0.58 0.08775
11 3.70 0.56 0.0925
10.5 3.85 0.53 0.09625
10 4.03 0.5 0.10075

4.4.2. Eprouvette en bronze :


F (kN) ΔL (mm) σ (Mpa) ε
1 0.27 0.050 0.00675
2 0.40 0.10 0.01
3 0.48 0.15 0.012
4 0.52 0.20 0.013
5 0.59 0.25 0.01475
6 0.64 0.30 0.016
7 0.70 0.35 0.0175
8 0.76 0.40 0.019
9 0.82 0.45 0.0205
10 0.94 0.50 0.0235
10.5 1.23 0.53 0.03075
11 1.53 0.56 0.03825
11 1.78 0.56 0.0445
11.5 2.16 0.58 0.054
11.5 2.40 0.58 0.06
11.5 2.71 0.58 0.06775
11.5 3 0.58 0.075
12 3.5 0.61 0.0875
12 3.76 0.61 0.094
12 4 0.61 0.1
12 4.27 0.61 0.10675
12 4.5 0.61 0.1125

5. Représentation graphique :

5.1. La courbe  =f () :


Voire la figure -4-

*pour l’éprouvette en bronze on a pas réussit a compléter le tp jusqu’ a la


rupture.
5.1.1. Déduction graphique :
*pour l’acier :
σe = 0.68 Mpa
σr = 0.73 Mpa
E = tg(α) = Δσ/Δε = (0.68-0)/(0.012-0) = 56.66 Mpa
εu = [(Lu-Lo)/Lo] x 100 = 10.075
Z =[(So-Su)/So] x 100 = 53.79
Avec E : module d’élasticité longitudinal ou module de YOUNG.

*pour le bronze :
σe = 0.5 Mpa
E = tg(α) = Δσ/Δε = (0.5-0)/(0.0235) = 21.27 Mpa
σr, εu et Z : on peut pas les déterminer.

5.2. Commentaire :
Du graphe en remarque que l’allongement subit par le bronze est plus
important que celui subit par l’acier, donc la résistance a la rupture de l’acier est
plus importante que celle du bronze (dans notre cas σ r pour l’acier est égale a
0.73Mpa et pour le bronze généralement elle est entre 0.5 et 0.6 Mpa)
En plus le module de YOUNG pour l’acier est plus important que celui du bronze.

6. conclusion :

La nécessite de l’essai de traction réside dans le fait qu’il nous renseigne


sur la contrainte à la rupture d’un matériau ; cela est nécessaire pour mieux
utilisé les propriétés de ces matériaux dans la pratique.
Il font donc envisage des marges de sécurités car les essais s’effectuent
généralement avec des normes bien précise.

SOMMAIRE
1. But de TP 
2. Essai de traction 
2.1. Présentation de La machine d’essai de traction 
2.2. Diagramme de traction 
3. L’étude théorique 
4. Mode opératoire 
4.1. Conduite de la manipulation 
4.2. Les caractéristiques géométriques de l’échantillon 
4.3. Les relations théorique 
4.4. Tableaux de mesure 
5. Représentation graphique 
5.1. La courbe  =f ()
5.2. Commentaire
6. conclusion 

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