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Université Batna 2

Département : Electronique
Faculté de la technologie
Spécialité : Système de Télécommunication
RC

L'origine des Equations de


Maxwell

Préparé par
Hellalet Haithem
Group : 3
Introduction à la définition
des équations de Maxwell

Les lois de Maxwell sont un ensemble de quatre


équations qui décrivent le comportement et les
changements des champs électriques et
magnétiques, leurs interactions avec la matière et
leurs transformations en d'autres formes
d'énergie. Ces lois ont été développées par le
physicien James Maxwell.Ces équations décrivent
les interrelations entre les champs électriques, les
champs magnétiques, les charges électriques et le
courant électrique.
En ce qui concerne les diélectriques, il convient de
s’interroger sur ce que devient la polarisation en
présence d’un champ électrique variable. Pour des
champs lentement variables, l’inertie mécanique
de la matière ne sera pas sensible et la
polarisation sera identique. A hautes fréquences,
la polarisation de molécules non polaires ou la
polarisation par orientation aura du mal à se
réaliser à cause de cette inertie et la capacité de
polarisation du milieu sera diminué. Le vecteur
polarisation dépendra du temps ce qui ne change
pas le raisonnement fait pour introduire le vecteur
induction.

Rappel des lois de base en


électricité

L'étude de l'électrostatique nous a permis


d'établir la relation où l'induction électrique
est égale à .
est le champ électrique et le vecteur
polarisation.
Ces relations sont vraies dans un diélectrique
et dans un conducteur.
Pour un conducteur en équilibre
électrostatique ou en électrocinétique des
courants continus, la polarisation est nulle et
la densité volumique de charges est nulle.
Nous avons vu que la loi d’Ohm pouvait être
étendue à des régimes variables et ceci
amène à envisager, pour les conducteurs,
l’extension de ces relations à des régimes
variables.
En ce qui concerne les diélectriques, il
convient de s’interroger sur ce que devient la
polarisation en présence d’un champ
électrique variable. Pour des champs
lentement variables (basses fréquences),
l’inertie mécanique de la matière ne sera pas
sensible et la polarisation sera identique. A
hautes fréquences, la polarisation de
molécules non polaires ou la polarisation par
orientation aura du mal à se réaliser à cause
de cette inertie et la capacité de polarisation
du milieu sera diminué. Le vecteur
polarisation dépendra du temps (la
permittivité électrique dépendra de la
fréquence) ce qui ne change pas (mis à part
les temps de propagation) le raisonnement
fait pour introduire le vecteur induction.
juste quatre équations pour décrire le vaste
monde de l’électromagnétisme
Ci-après, on va voir ce que disent qualitativement ces
équations, une par une. Au final, vous verrez que c’est
juste beaucoup de maths pour « pas grand chose ». En
fait, on peut s’en passer pour comprendre le
phénomène, mais elles restent indispensable pour les
décrire de façon quantitative:

Équation de Maxwell-Gauss‫ا‬

Un corps ou une particule chargée électriquement


constitue une concentration de charges électriques de
même signe. Il en résulte l’apparition d’un champ
électrique partout autour.
Ce que dit cette loi, c’est juste que le champ électrique
($\vec{E}$), est divergeant (ou convergent, selon le
signe de la charge) depuis la source (les charges, donc)
et est proportionnel à la distribution ($\rho$) de ces
charges.
Le champ électrique autour d’une charge est donc
comme un oursin, où les épines constituent les lignes de
champs, partant du centre et divergeant vers l’infini ;
plus il y a de charges, plus le champ est intense.
C’était simple, non ?

Équation de Maxwell-Thomson :

Ici, il n’y a pas divergence du champ magnétique :


les lignes de champ magnétique ne partent pas
vers l’infini. À la place, les lignes de champ sortent
d’un pôle pour aller dans l’autre.
Cette loi traduit le fait simple qu’il n’existe pas de
monopôle magnétique. Un monopôle « sud » ou «
nord » d’un aimant n’existe pas (alors qu’il existe
des monopôles électriques, comme l’électron,
négatif, ou le proton, positif).
Si l’on brise un aimant en deux, on obtient deux
aimants avec chacun son pôle nord et son pôle
sud.
Mathématiquement, la loi peut aussi être lue
comme « les lignes de champ magnétique sortant
d’un des pôles d’un aimant rentrent dans l’autre
pôle ». Cette formulation explique mieux le fait
que la somme de toutes les lignes de champs est
égale à zéro : ce qui sort d’un côté rentre de
l’autre et final on ne perd ni ne crée rien.

Équation de Maxwell-Faraday:

Prenez un cyclone et coupez-le de la même façon


qu’on coupe un arbre : on voit des lignes
circulaires formées par les nuages tourbillonnants.
Plus au s’approche de l’œil du cyclone, plus les
vents sont rapides. Pour le cyclone, le rotationnel
du champ des vitesses dépend de la distance à
l’œil du cyclone.
Si on prend un champ magnétique variant dans un
conducteur, alors il apparaît un champ électrique
rotatif autour de l’aimant.
Dans l’équation de Maxwell-Faraday, le
rotationnel $\vec{\nabla} \times$ est
(inversement) proportionnel à la variation
$\frac{\partial}{\partial t}$ du champ magnétique
$\vec{B}$.
En effet, c’est la variation du champ magnétique
qui produit un champ électrique et non le champ
magnétique tout seul. Si vous placez un aimant
dans une bobine, il ne se passe rien. En revanche,
si vous agitez l’aimant, alors il se crée un champ
électrique autour (qui lui-même va générer un
courant électrique dans le fil). C’est pour ça que la
dynamo de votre vélo n’alimente les lumières que
quand vous roulez, et pas à l’arrêt.
Équation de Maxwell-Ampère:

« Le rotationnel du champ magnétique est la


somme de sa dépendance à la variation du champ
électrique au cours du temps et d’un courant
électrique fixe. »

Les équations de Maxwell-Ampère et de Maxwell-


Faraday montrent à elles deux que les deux
champs électriques et magnétiques sont couplées
et que la variation de l’une est proportionnelle à
l’intensité du champ de l’autre.
Les deux équations de Maxwell-Ampère et de
Maxwell-Faraday traduisent la conversion de la
composante magnétique d’une onde
électromagnétique en sa composante électrique
et vice-versa, alternativement.

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