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Projet de 

Réaliser par : AADI Hamid

Encadré par : Mme.CHEHLAFI Amal


Sommaire

I. Pénalités et conception de la structure ……………………………..3


1. Présentation de site et la finalité de bâtiment ……………3
2. Conception architecturale …………………………………………..4
3. Choix des matériaux…………………………………………………….6
4. Techniques d’assemblages……………………………………………8
5. La durabilité ………………………………………………………………..9

II. Calcul des effets de vent et de neige selon le NV65…………….9


1. Calcul du vent…………………………………………………………………9
2. Calcul de neige ………………………………………………………………18

III. Les combinaisons selon le CM66……………………………………..…19

IV. Vérification des éléments selon le CM66……………………………20


1. Dimensionnement des pannes……………………………………..20
2. Dimensionnement des lisses………………………………………….26
3. Dimensionnement du contreventement ……………………….30
4. Dimensionnement des portiques……………………………………34

V. Techniques d’assemblages et système de fondation…..........46

VI. Avant métré et planning d’exécution………………………… ………48

VII. Conclusion……………………………………………………………………….…50
I. Pénalités et conception de la structure

1. Présentation de site et la finalité de bâtiment


Le projet à pour but la conception et le dimensionnement d’une unité industrielle, il
s’agit d’une usine de couture à Tanger, le site se situe dans l’ouest de Tanger comme
indiquer dans la photo satellite suivante :

X= 5°49'22.49"O Y= 35°43'21.76"N

 La finalité de bâtiment :
Ce bâtiment qu’on va construire est une usine de couture moderne de fabrication
des différentes types dues vêtements , dans le but de forcer l’économie et de fournir
plus de 1000 offre de travaille, il contient des machines, et des ateliers très moderne
et volumineux (hauteur jusqu’au 10m).
L’usine à comme dimensions sur plan 40m x 100m, et une hauteur utile de 12m,
l’utilisation du bâtiment est indiquer comme suivant :
2. Conception architecturale
- À la raison du grand porté du bâtiment, et aussi la hauteur importante on va choisir comme
élément principale de la structure les portiques avec toit à double pente égale d’une porté
de 40m, et distante entre eux de 10m. En haut en va placer des pannes distante de 4m,.
Pour les façades latérales on aura des lisses chaque 2m.

- au niveau de chaque portique on va placer des jarrets à la raison de leur rôle à compenser
les effets de la flexion

- pour protéger la structures contres les efforts horizontales (effets de vents) et les
descendre au sol, on va utiliser des contreventements presque chaque 50m, c'est-à-dire au
début, au milieu, et à la fin.

- pour les fondations on va utiliser des fondations articulé car les efforts horizontaux, sont
seulement du vent , et pour optimiser en terme de cout (semelles plus petit).

Le détail de la conception architecturale est présenté dans ces dessin

 Vue 3D :
 Vue d’avant (façade) :

 Vue à droite :
 Vue en haut

2. Choix des matériaux


- Le matériau principale qu’on va choisir pour la structure, c'est-à-dire les éléments
porteurs est l’acier vue les nombreuse avantages et opportunités qui offre . Les avantages de
l'acier incluent son rapport résistance - poids élevé, la rapidité de mise en œuvre et la facilité
d'extension. L'acier est utilisé non seulement pour les éléments de structure mais également
pour le revêtement. Donc on va choisir les IPEs pour les travers, et des HEA pour les poteaux.

- pour les pannes on va utiliser aussi des IPEs

- pour les lisse aussi des IPEs

- pour les fondations on va utiliser le béton armé.


- par contre pour le contreventement on va choisir des cornier .

 Le bardage :
Pour le bardage de toiture et des façades on va utiliser des panneaux sandwiches
vues les nombreux avantages qui offre :
 Une mise en œuvre simple : dotés de rainures et de languettes, les panneaux
sandwich standard s’emboîtent facilement. Ils sont également faciles à découper
à la scie électrique, et à fixer par perçage. Les panneaux toiture se fixent
directement sur la charpente bois ou métallique, après la pose d’un pare-vapeur.
 Une mise en œuvre rapide : le fait que les différentes couches soient intégrées
dans un seul et même composant permet de gagner un temps précieux sur les
travaux, en limitant les tâches à accomplir pour isoler et réaliser un bardage ou
une couverture de toit.
 Des performances thermiques de haute qualité : la plupart des panneaux
sandwich commercialisés sur le marché disposent d’une résistance thermique
élevée. Plus le panneau est épais, plus il sera isolant.
 Des performances acoustiques élevées : en fonction de l’isolant choisi, le
panneau sandwich pourra offrir une bonne isolation phonique, gage de confort.
 Une préservation de la surface habitable : les panneaux sandwich toiture
comme les panneaux sandwich bardage permettent d’améliorer l’isolation de
votre logement par l’extérieur et ne modifient pas la surface habitable des
combles, ni de l’intérieur d’une maison.
 Un large choix de styles, de formats et de finitions : panneaux imitation tuiles
pour le toit ou imitation pierre pour la façade… Il existe un vaste de choix de
panneaux sandwich qui répondront ainsi aux besoins spécifiques dans le cadre
d’une rénovation ou d’une construction neuve.
 Une excellente résistance à l’humidité : les plaques de panneaux sandwich
servant à un usage extérieur bénéficient d’un traitement contre l’eau de haute
qualité. Les matériaux isolants qu’ils incorporent sont généralement résistants à
l’eau, à l’image de la mousse polyuréthane rigide (PIR) ou du polyisocyanurate.

On va choisir un panneau sandwich Grâce à leur âme en laine de roche, les


panneaux sandwich sont destinés aux toitures et façades qui requièrent une résistance
au feu élevée ainsi qu’une isolation thermique optimale. Le panneau sandwich laine de
roche représente un élément isolé, cloisonnant et autoportant. Il associe deux
parements d’acier revêtu, au moyen d’une âme isolante constituée de bandes de laine
minérale avec des fibres orientées d’une densité très élevée
On va choisir le panneau d’épaisseur 50mm .

4. Techniques d’assemblages
Les trois assemblages principaux dans un portique à travée unique sont ceux situés au
niveau des rives, du faîtage et des pieds des poteaux.
 Pour les rives, on va utiliser des assemblages boulonnés .Un jarret peut être réalisé
par soudage d’une “chute” sur la traverse.
 L’assemblage du faîtage peut être réalisé en usine, hors chantier, qui permettant
ainsi des économies.
 Les pieds de poteaux sont souvent articulés, avec des tolérances plus larges afin de
faciliter les interfaces entre le béton et l’acier.
Pour les assemblages qui restent ( lisses-poteaux , panne-travers, panne-tendus des
pannes) on va utiliser des assemblages boulonnés.

6- la durabilité
Puisque la structure est en acier , alors elle a va durée long temps , car l’acier représente
une duré de vie très importante, mais ca n’empêche d’augmenter en plus sa durée de vie ,
parmi les technique d’entretien pour augmenter la durée de vie :

 le nettoyage annuel et complet de la structure, pouvant être réalisé à l’aide


d’une brosse métallique. Il est également possible, selon le résultat obtenu, de
poncer la construction métallique, puis d’appliquer une peinture de
protection.

II. Calcul des effets de vent et de neige selon le NV65


1. Calcul du vent
a- La région, la vitesse de vent extrême, la pression dynamique de
base q10

tout d’abord il faut déterminer la région où il existe notre bâtiment pour déterminer la
vitesse normale du vent

La ville de Tanger appartient à la région III, donc il a une vitesse de vent de


62m/s , par la formule suivante on calcul la pression dynamique de bae

donc une pression dynamique de base normale

q10 = 135 daN/m2

b- la pression dynamique modifier q :


elle est calculé par la formule suivant :

q(H) = β.δ.Ks.Km.Kh.q10
avec : q10 = 135 daN/m2
 Effet de hauteur Kh :
Calculer par la formule :
Kh= 2,5(h+18)/(h+60) avec h= 14,1m
A.N : Kh = 1.083

 Effet de site Ks :


Calculer par :

Le site est normal et se trouve dans la région III donc Ks = 1

 Effet de masque Km :


Jusqu’au maintenant il n y a pas un bâtiment qui masque notre bâtiment :

Il se peut qu’à la future il y aura un masque, mais pour rester dans le cas le plus
défavorable on prend Km = 1

 Effet de dimension δ :


Pour le trouver on utilise se graphe :
H=14.1<30
 Pour la face 1 la plus grande dimension de la surface offerte au vent est 100 donc
δ1= 0.7
 Pour la face 2 la plus grande dimension de la surface offerte au vent est 40 donc
δ2= 0.75

Remarque
La somme des réductions de masque et de dimension est 30% pour la face 1, et 25%
sur la face 2 donc on est dans les normes car les deux < 33%

 Coefficient de majoration β :
Le coefficient β d’amplification des pressions dynamique dépend des
caractéristiques mécaniques et
aérodynamiques de la construction. Ce coefficient β pour les surcharges
normales est donné par la formule:
Calculer par :
 Détermination du Ԏ :
coefficient de pulsation, est déterminé à chaque
niveau considéré en fonction de sa cote H au-dessus
du sol par l’échelle fonctionnelle de la figure
10 < h=14.1 < 20 donc Ԏ = 0.35

 Détermination de ξ :
ξ, coefficient de réponse, est donné en fonction de la période T du mode
fondamental d’oscillation et pour des
ouvrages de divers degrés d’amortissement, par l’un des diagrammes de la
figure :

Avec :
H= 14.1 m et L= 100 m Donc T =0.141
Alors ξ = 0.15
 Détermination de θ :

Donc θ = 1

A.N β= 1.052 en vent normale


β= 1.052 en vent extrême
b- le coefficient de pression C=Ce-Ci :

 Calcul de coefficient de pression extérieur Ce :

Pour une direction de vent donnée, le rapport de dimensions l est le rapport


de la hauteur h de la construction à la dimension horizontale de la face
frappée :

On calcul d’abord les paramètres suivant :

 Rapport de dimension λ :

Pour une direction de vent donnée, le rapport de dimensions l est le rapport


de la hauteur h de la construction à la dimension horizontale de la face
frappée :

λa = h/a avec a=100m et h=14.1 m donc λa = 0.141

λb = h/b avec b=40m et h=14.1 m donc λb = 0.352

- Coefficient γ :

D’apres le diagramme on trouve γa et γb ,il est en fonction de λa et λb. :


Donc : γa = 0.85 γb = 0.9

 Calcul de Ce :

La face a et c ont un calcul similaire

De même pour b et d
Voici les notes de calcul :

 Calcul de coefficient de pression intérieur Ci :


 D détermination de perméabilité  µ :

Donc la construction est fermée, donc pour tout les parois on applique :
Finalement voici les calculs de Cr et de la résultante :
2. Calcul de neige
Il n ya pas des donnes exacte sur les zones de neige dans le NV65 pour le Maroc pour cela,
on va prendre une zone de les zones française similaire à la région de Tanger, on sait que
Tanger connait de faible précipitations de neige donc il est presque confondue avec la région
B1 dans la France, finalement on prend les résultats suivants :
III. Les combinaisons selon le CM66
 Charges à prendre en compte :

 Charges permanentes G :


Poids de la couverture (Bardage): les panneaux ont une masse surfacique de ms=14.3kg/m2,
donc G = ms x g A.N G = 14. 3 daN/m²

 Charges d’exploitation (entretien) :


D’après les règles de la CM66 ce bâtiment industrielle à comme charge d’exploitation :

Q = 60 daN/m2

 Charges du vent :
charge du vent les toitures face a et c face b et d
normal (daN/m2) -59,51 98,27 95,12
extrem (daN/m2) -104,04 171,79 166,29
Charges de neiges :

Sn = 35 x cos(6) = 34,8daN/m2
Se = 60 x cos(6) = 59,67daN/m2

 Combinaisons de calcul :
Combinaisons relatives aux calculs de résistance et de stabilité selon CM66( ELU):

 1.33G+1.5Q

 1.33G

 1.33G+1.5Vn

 1.33G+1.5Nn

 1.33G+1.42(Q+Vn)

 1.33G+1.42(Vn+0.5Nn)

 1.33G+1.42(Q+Nn)

 G+Ve

 G+Ne

Combinaisons relatives à l’état limite de service pour la vérification des déformations selon
CM66:
 G+Q
 G + Vn
 G

 G+Nn

 G+Vn+Nn

IV. Vérification des éléments selon le CM66

1- Dimensionnement des pannes :

Introduction :
Les pannes sont des éléments destinées à transmettre les charges et les surcharges de la toiture
vers les traverses.

Elles doivent être calculées en flexion déviée en tenant compte de :

 La résistance.
 La déformation.
 La stabilité au déversement

 Disposition des pannes :


Les pannes sont disposées perpendiculairement à la traverse, pour faciliter leurs
exécutions et éviter les cales qui peuvent alourdir le poids propre de la structure. Et
principalement pour réduire les effets de la flexion déviée car les efforts dues au vent et à
la surcharge du montage sont plus importants que celles dues aux charges permanentes.

 Pré-dimensionnement du profilé IPE :

Hypothèses :
Dans cette étape du calcul, on ne tiendra pas compte du poids propre du profilé ni de
l’inclinaison de la toiture, afin de réaliser une étude préliminaire permettant l’estimation
du profilé économique.

Entraxe des pannes :


Dans notre conception on a opté pour 6 pannes par coté, donc la distance entre 2
pannes est : d = 4m
Chaque charge va être multiplier par d :
L=10m ; σ e=355 MPa

G(daN/m) 57,2

Q(daN/m) 300
Nn(daN/m) 139,2

Ne(daN/m) 238,68

Vn(daN/m) -238,04

Ve(daN/m) -416,16

Donc les combinaisons les plus défavorables sont :

Moment total
Etat limite Combinaison P (daN/ml)
(daN.m)

1.33 G + 1.5 Q 526,076 6575,950

1.33 G + 1.5 Vn -280,984 -3512,300


1,33G 76,076 950,950
1.33 G + 1.5 Nn -280,984 -3512,300
ELU 1.33 G + 1.42(Q+Vn) 164,0592 2050,740
1.33 G + 1.42(0,5Nn+Vn) -163,1088 -2038,860
1.33 G + 1.42(Q+Nn) 699,74 8746,750
G+Ve -358,96 -4487,000
G+Ne 295,88 3698,500
 G 57,2 715,000

G+Q 357,2 4465,000


ELS
G + Vn -180,84 -2260,500
  G+Nn 196,4 2455,000
G+Vn+Nn -41,64 -520,500

 ELU : 1.33 G + 1.42(0,5Nn+Vn) Mu = 8746,750daN.m


 ELS : G + Q Ms = 4465,000 daN.m
 Pré-dimensionnement :
Condition de résistance :

On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la limite élastique


de l’acier à l’ELU (1.33 G + 1.42(0,5Nn+Vn) ) :

Mu Mu
σ max = ≤ σe donc : ≤ Wx
Wx σe

avec σ e = 335 MPa


A.N Wx >= 261,074 cm3
 Condition de flèche :
l
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la flèche admissible f́ =
200
=5 cm à l’ELS (G+Q). Sachant que :

5 P ch .repartie l 4
ftotal = fcharge répartie = ≤ 0.05 m
384 EI

1 5 P ch .repartie l 4
Donc : I≥ [ ] = 8859,13 cm4
0.025 E 384

Don on choisie comme pré-dimensionnement les IPE 330 qui vérifier l’ELU et l’ELS :

r
G b tw tf (mm Ix Welx Wplx
  (kg/ml) h (mm) (mm) (mm) (mm) ) S (cm2) (cm4) (cm3) (cm3)
IPE
330 49,1 330 160 7,5 11,5   62,61 11770 713,1 804,3

 Justification du profilé :

Hypothèses :
Dans cette partie on tiendra compte du poids propre du profilé, et de l’effet de la flexion
déviée due à l’inclinaison de la toiture.

 Evaluation des charges :


 Charges :
daN/m suivant x suivant y
charge permanantes G(daN/m) 106,3 11,111 105,718
charges d'exploitations Q(daN/m) 300 31,359 298,357
neige normal Nn(daN/m) 139,2 14,550 138,437
neige extrem Ne(daN/m) 238,68 24,949 237,372
vent normal Vn(daN/m) -238,04 - -
vent extrem Ve(daN/m) -416,16 - -
Surcharges du vent :
La surcharge du vent reste la même que tout à l’heure

Remarque : Il faut tenir compte de l’inclinaison de la toiture, dans les cas de charges
G et Q, par contre la charge du vent agit normalement à la toiture.
Vérification de la résistance :

Il faut chercher la combinaison donnant l’effet le plus défavorable, et le comparer avec la


contrainte limite élastique σe = 355 MPa.

Vérification de la flèche admissible :


Comme on l’a déjà cité précédemment, la flèche admissible pour les éléments de
couverture est limitée à f̅ = l200 =2.5 cm, sauf qu’on est dans le cas d’une flexion déviée où la
condition de vérification de flèche admissible est donnée par le règlement CM66 par:
f0 = √(fx+ fy) ≤ f̅
Le tableau ci-dessous résume tous les calculs des contraintes et des flèches :

Moment total
PL*L/8
(daN.m)
σmax (MPa) Mt*10/W
fleche f (cm)

Conclusion :

Mx M y
 Condition à l’ELU : σmax = + = 234,833 MPa < 355 MPa
Wx Wy
 Condition à l’ELS : fx = 0,224 < 2,5 cm et fy = 2,129 < 2,5cm

 Vérification à l’effort tranchant :

Dans le cas de la flexion déviée, il faut vérifier le cisaillement dans les 2 plans, à l’aide de la
formule suivante :
τ(y)= TS(y)/Ie(y)
T : Effort tranchant.
S : Moment statique de la section en dessus de l’ordonnée de calcul.
e : Largeur de la section.
  effort tranchant
Combinaison Tx(daN) Ty(daN)

1.33 G + 1.5 Q 309,080 2940,697


1.33 G + 1.5 Vn 73,891 -1082,277
1,33G 73,891 703,023
1.33 G + 1.5 Nn 183,018 1741,303
1.33 G + 1.42(Q+Vn) 296,536 1131,270
1.33 G + 1.42(0,5Nn+Vn) 185,213 -495,609
1.33 G + 1.42(Q+Nn) 399,844 3804,260
G+Ve 55,557 -1552,212
G+Ne 180,301 1721,988

Cisaillement suivant Y-Y :


Dans le cas des profilés comportant de semelles et une âme de section A, si la section de la semelle
représente moins de 15% de la section total, on peut admettre d’après [Article 3.32, Page 43, Règles
CM66 & Additifs 80] que :
T
τ moy=
A ame

Vérification :
tf x b
x100 = 30,66 ≥ 29,38% …………….. Condition vérifiée
A
Donc :

T
τY = = 165,42 daN/cm2
t w x (h−2t f )

avec tw=7,5mm ; tf=6,9mm ; h = 330mm ;

 Cisaillement suivant X-X :


Dans ce cas on doit calculer la contrainte maximale du cisaillement d’une façon rigoureuse parce
qu’on n’est plus dans l’approximation donnée par le CM66.

Les contraintes de cisaillement varient linéairement dans les semelles de 0 aux extrémités vers l’axe de
l’âme à une contrainte maximale :

τX = ( b2 ) b4 = T
Tu tf x
u
b2
8 IY
= 16 ,23 daN/cm2
I Y tf

Conclusion :

1.54 x Max [τ x ; τ y ] = 254,75 daN/cm2 ≤ σ e

Pas de risque de cisaillement

 Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :

π2E h I y
2
σd =  (D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)
5.2 l 2 I x

o Coefficient D : Ce coefficient dépend de la géométrie de la section

l2 J

D = 1+0,156
h2 I y
= 2.47 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]

J : Moment d’inertie de torsion.

o Coefficient C : Ce coefficient dépend de la répartition des charges.


D’après le tableau [Article 3.642, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80] et en fonction de nos
conditions aux limites (Articulée-Articulée), la valeur de ce coefficient est 1,132 pour des
charges uniformément réparties

On prendra alors une valeur moyenne entre ces 2 valeur, soit C = 1,132

o Coefficient B : Ce coefficient dépend du niveau d’application des charges.

Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures et inférieurs, donc la valeur de B
est donnée par la formule :
2
βC
B = 1+(0.405 x βC ) – 0,405 x
√ D D
= 0.83 [Article 3.643, Page 95, Règles CM66 &

Additifs 80]

β = 1 dans le cas des charges réparties ou concentrés sur une poutre bi-articulée.

D’où :

σ d = 40.14 MPa ≤ 355 MPa

Donc : le déversement est loin d’être négligé.

On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient
du flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.

l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )= 227,56
σe

π2E
σk = = 9108,002 MPa (contrainte d’Euler)
λ0

σe σ 2 σ
K0 = (0.5+0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e = 1,012
σk σk

On calcul finalement le coefficient du déversement :

K0
Kd = σd = 1,01
1+ ( K 0−1)
σe

La combinaison la plus défavorable à l’ELU donne une contrainte de compression σ


=148,19 MPA

Alors :

Kd σ = 237,33MPa < 355 MPa

Conclusion :
Il n y’a pas un risque de déversement.
Le profilé IPE 330 peut être adopté en tant que panne .

2- Dimensionnement des lisses :


 Introduction :
Les lisses de bardages sont constituées de poutrelles IPE ou UAP, ou de profils minces pliés.
Ils sont disposés horizontalement, elles portent sur les poteaux du portique principal.

Ils sont calculés à la flexion déviée, et ils doivent vérifier les conditions de résistance, de
déformation, et de stabilité au flambement.

Distance entre deux panne : d = 2m

 Evaluation des charges et surcharges :


La lisse est soumise principalement aux :

Charges permanentes :
 Poids du bardage vertical G1 = 14,3 daN/m2 = 28,6 daN/ml
 Poids propre du profilé G2 (déterminé après le pré-dimensionnement)

Surcharge du vent :
o vent normal : Vn = 98,27 daN/m2 = 196,54 daN/m
o vent extrême : Ve = 171,79 daN/m2 = 343,58 daN/m

 Pré-dimensionnement du profilé :
Pour ne pas alourdir les calculs dans cette partie préliminaire (estimation du profilé), on ne va
considérer que la charge la plus significatif qu’est celle due au vent, ceci nous ramène au cas
de la flexion simple dans une seule direction.

Dans ce cas, il est clair que les combinaisons donnant l’effet le plus défavorable sont :

 ELU : Pu = G + Ve = 272,58 daN/ml


 ELS : Ps = G + Vn = 225,14 daN/ml

Condition de résistance :
P l2
Mmax = u = 3407,25 daN.m
8

Le profilé doit avoir un module d’inertie supérieur à :

Mu
Wx ≥ = 95,978 cm3
σe

Condition de flèche :
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la flèche admissible f́
= L/200 =50 cm à l’ELS.
5 Ps l 4 5 P s l4
f= ≤ f́ donc : I ≥ = 5583,83 cm4
384 EI 384 E f́

Conclusion :
On opte pour un IPE 270 qui vérifie largement les conditions précédentes et dont les caractéristiques
sont les suivantes :

Inerti Modules de
Masse Dimensions   Aire
Type de e flexion
profilé G h b tw tf r S Ix Welx Wplx
(kg/ml) (mm) (mm) (mm) (mm) (mm)   (cm2) (cm4) (cm3) (cm3)
IPE 270 36,1 270 135 6,6 10,2 15   45,94 5790 428,9 484

 Justification du profilé :

Hypothèses :
 Dans cette partie on tiendra compte des charges permanentes y compris le poids propre du
profilé, ce qui va générer de la flexion déviée.
 On va disposer le profilé horizontalement de telle sorte faire participer la forte inertie pour
reprendre les efforts dues au vent et la petite pour reprendre le poids du profilé et du
bardage vertical.

Evaluation des charges :

 Charges permanentes :
Aux charges permanentes définis précédemment s’ajoutent celle dues au poids propre
G2 = 36,1 daN/ml

Soit au total : G = 64,7daN/ml

 Surcharge du vent :
o vent normal : Vn = 98,27 daN/m2 = 196,54 daN/m
o vent extrême : Ve = 171,79 daN/m2 = 343,58 daN/m

Calcul des sollicitations :


Le tableau ci-dessous regroupe tous les calculs des sollicitations, des contraintes, et des flèche
selon les différentes combinaisons, afin d’extraire les effets les plus défavorable qui vont nous
servir dans notre justification : Wx = 428,9 cm3 ; Wy = 62,2 cm3
Conclusion :

Mx M y
 Condition à l’ELU : σmax = + = 258,852 MPa < 355 MPa
Wx Wy
 Condition à l’ELS : fy = 0,341 cm < 2,5 cm et fx = 1,035 < 2,5cm

 Vérification de l’effort tranchant :


La démarche est identique à celle utilisée dans les pannes.

Combinaison
effort tranchant
Tx(daN) Ty(daN)

1.33 G + 1.5 Q 430,255 0,000


1.33 G + 1.5 Vn 430,255 1474,050
1,33G 430,255 0,000
1.33 G + 1.5 Nn 430,255 0,000
1.33 G + 1.42(Q+Vn) 430,255 1395,434
1.33 G + 1.42(0,5Nn+Vn) 430,255 1395,434
1.33 G + 1.42(Q+Nn) 430,255 0,000
G+Ve 323,500 1717,900
G+Ne 323,500 0,000

 Cisaillement suivant Y-Y :

Tu
τY =
t w x (h−2t f )
= 104.28 daN/cm2

 Cisaillement suivant X-X :

τX = ( b2 ) b4 = T
Tu t f x
u
b2
8 IY
= 23,43daN/cm2
I Y tf

 Conclusion :

1.54 x Max [τ x ; τ y ] = 160,59 daN/cm2 ≤ σ e

Pas de risque de cisaillement

 Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :

π2E h I y
2
σd =  (D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)
5.2 l 2 I x

o Coefficient D :

l2 J

D = 1+0.156
h Iy
2
= 3,02 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]

J : Moment d’inertie de torsion.

o Coefficient C :
Dans notre cas, on n’a que des charges uniformément réparties donc C = 1.132 d’après
[Article 3.642, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]

o Coefficient B :

Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures, donc la valeur de B est donnée
par la formule :
2
βC
B = 1+(0.405 x βC ) – 0,405 x
√ D D
= 0.86 [Article 3.643, Page 95, Règles CM66 &

Additifs 80]

β = 1 dans le cas des charges réparties sur une poutre bi-articulée.

D’où :

σ d = 21,072 MPa ≤ 355 MPa

Donc : le déversement est loin d’être négligé.

On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient
du flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.

l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )= 270,38
σe

π2E
σk = = 7665,57 MPa (contrainte d’Euler)
λ0

σe σ 2 σ
K0 = (0.5+0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e = 1,015
σk σk

On calcul finalement le coefficient du déversement :

K0
Kd = σd = 1,014
1+ ( K 0−1)
σe

La combinaison la plus défavorable à l’ELU donne une contrainte de compression σ


=258,852 MPA

Alors : Kd σ = 262,47 MPa ≤ 235 MPa

 pas de risque au diversement

Conclusion :
On retient alors l’IPE 270 comme lisse supportant le bardage vertical et transmettant la charge
vers le portique principal.
3- Dimensionnement des contreventements :

 Introduction :
Les contreventements sont des pièces qui ont pour objet d’assurer la stabilité de l’ossature en
s’opposant à l’action des forces horizontales telles que le vent, séismes, chocs, freinage des
ponts roulants, … Ils sont alors conçus pour acheminer les charges horizontales jusqu’aux
fondations.

 Disposition des contreventements :


Nos contreventements sont disposés suivant les versants de la toiture dans les 2 travées de
rives et dans une travée intermédiaire, dans le but de reprendre les efforts longitudinaux dues
au vent, vu que le portique principal joue le rôle du contreventement transversal. Ils sont
composés principalement d’une poutre au vent qui reçois les efforts du vent et les transmet
vers les palées de stabilité qui joue le rôle des appuis de cette poutre à treillis et les
transmettent vers le sol de fondation.

 Calcul de la poutre au vent :

Hypothèses :
Cette poutre sera calculée comme une poutre treillis reposant sur 2 appuis (Palées de
stabilité), elle sera soumise à des forces horizontales.

Evaluation des efforts du vent :


Les efforts appliqués sur la poutre au vent sont :

- Vent normal : Vn = 95,12daN/m2


- Vent extrême : Ve = 166,29 daN/m2

force S(m2) Ve (daN/m2) force ( daN)


F1 24,7 166,29 4107,363
F2 54,49 166,29 9061,1421
F3 45,38 166,29 7546,2402
F4 33,84 166,29 5627,2536

Evaluation de la force de trainée sur la toiture :


Le vent longitudinal a un effet d’entraînement et de renversement sur l’ensemble, et la toiture
reçoit la force d’entrainement suivante :

a
T = Ct.qh.S (applicable car > 4)
h

S = b.cosα.(a – 4h) : Aire de la projection horizontale de la parois.

b : Longeur du hangar

a : Largeur du hangar

h : Hauteur du hangar

qh = 66.8 daN/m2

Ct = 0,04

a
Dans notre ( = 40/12 = 3,3< 4 ), donc il n’y a pas lieu de tenir compte de cette force.
h

Modélisation de la poutre au vent :


Cette poutre peut être modélisée par une poutre en treillis supposée horizontale, comme le
montre le schéma suivant :

Dans cette poutre on ne fait travailler que les diagonales tendues et on considère que les
diagonales comprimées ne reprennent aucun effort, car du fait de leur grand élancement, elles
tendent à flamber sous de faibles efforts.
 Calcul de l’effort de traction dans les diagonales :
On utilise la méthode des coupures pour évaluer l’effort de traction dans les diagonales des
extrémités (Les plus sollicités).
Du fait de la symétrie de la poutre et des charges, les réactions d’appuis sont :
F4
R1 = R 2 = F 1 + F 2 + F 3 + = 26342 daN
2

En isolant le nœud 1:
ΣFZ = 0 :

F1 + F cos(39°) = R1

Donc :

R 1−F 1
F= = 27483,52 daN
cos ⁡(39° )

Détermination du profilé :
F
σ e =235 MPa As = = 10,42cm2
σe

Soit alors une cornière CAE 80x60x8 avec un poids linéique p = 8,34 daN/m et une section
A = 10,60 cm2

 Vérification de pannes servant des montants pour les contreventements :

Principe de vérification :
Les pannes assurant à la fois leur rôle principal et le rôle des montants pour les
contreventements doivent être justifiés à la flexion composée déviée, ils doivent alors vérifier
dans les 2 plans de flexion l’inégalité suivante :

Kn.σ n + Kd.σ fy + σ fx ≤ σ e

Le coefficient de déversement est pris égale à l’unité dans ce cas du moment que la semelle
supérieure de la panne est solidaire avec la couverture tout au long de sa portée.
Vérification de la panne recevant la force F2 (la plus sollicitée) :
D’après le calcul des pannes effectué précédemment, l’effet le plus défavorable a été obtenu
par la combinaison fondamentale (1.33 G + 1.42(Q+Nn))

Avec :

σ fy = 133,370 MPa

σ fx = 101,463 MPa

F2
σN = = 14,47 MPa
S

On détermine maintenant le coefficient d’amplification des contraintes de compression pour


vérifier l’inégalité enveloppe ci-haut.

On calcul alors les élancements :


l 0 100∗100
 iY = 3,55 Donc : λY = = = 281,69
iy 3,55
l 0 100∗100
 ix = 13,71 Donc : λX = = = 72,94
ix 13,71

Le plan susceptible de flamber est celui qui correspond à la plus grande valeur d’élancement,
λY = 281,69, donc le flambement aura lieu dans le plan X-X.

On en déduit le coefficient kn :

π2E
σk = = 7357,79MPa
λY

KN = 8,01

Verification:

8,01 x 14,47 + 133,37 + 101,463 = 350,74 < σ e =355…………………………. Condition vérifiée

 Dimensionnement du palé de stabilité :


Le palé de stabilité est le dispositif jouant le rôle d’appui pour la poutre au vent, elle lui transmet alors
les efforts dues au vent longitudinal, et dans le calcul de cette élément On ne fait travailler que les
diagonales tendues, comme dans le cas de la poutre au vent.

On détermine d’abord l’effort de traction dans la diagonale tendue par la méthode des coupures tout en
négligeant la participation de la diagonale comprimée

ΣFx = 0 :

R1 - F1 – F cos(76°) = 0

Donc :
R 1−F 1
F= = 91908,33 daN
cos ⁡(67)

La section nécessaire alors pour reprendre cet effort de traction est :

F
As = = 25,9cm2
σe

Soit alors une cornière CAE 150x14 de poids= 31,65daN/m section 40,31 cm2

4- Dimensionnement du portique :
Les portiques qui constituent l’ossature principale des bâtiments, sont composés de
traverses, qui supportent les pannes, et des poteaux qui supportent les traverses. Cette ossature
a pour fonction première de supporter les charges et actions agissants sur la structure et les
transmettre aux fondations. Elle doit ensuite permettre la fixation des éléments d’enveloppe
(toiture et façades) et de séparation intérieure.

On suppose comme pré-dimensionnement :

Rayon
Type de Modules de
Masse Dimensions Aire Inertie de
profilé flexion
giration
G h b tw tf r S Ix Welx Wplx
  (kg/ml) (mm) (mm) (mm) (mm) (mm) (cm2) (cm4) (cm3) (cm3) ix (cm)
IPE 600 122 600 220 12 19 24 156 92080 3069 3512 24,3
HEA 500 155 490 300 12 23 27 197,5 86970 3550 3949 20,98
On a opté pour des profilés IPE dans les traverses et des HEA dans les poteaux du fait de la
facilité d’assemblage de ces deux profilés, on va ajouter un poteau en HEA 300 centrale pour
réduire la grande porté du traves

1- Calcul des traverses avec le règlement CM66 :

Les traverses sont les éléments porteurs horizontaux ou parfois inclinés, constituant la partie
des cadres de halle supportant la toiture. Leur fonction principale est de transmettre aux
poteaux les actions agissant sur la toiture. En cas de noeuds traverse-poteau rigides, les
traverses transmettent également aux poteaux les forces horizontales dues au vent ou au
séisme.

Dans cette partie nous allons faire l’étude et le dimensionnement de la traverse d’un portique
encastré en pied dans le plan du portique et articulé en pied dans le plan du long pan. Ce
portique se compose d’une traverses de portée 40 m. L’espacement des portiques est égal à
10 m.

 Evaluation des charges et surcharges :


1 - Charges permanentes:
Elles comprennent, en plus du poids propre de la traverse, le poids: des pannes, de la
couverture, de l’isolant et de l’étanchéité.
Dans notre cas, on a :
 Bardage : 14,3 daN/m2 = 143 daN/ml
 Panne (IPE 330) : 49,1 daN/ml
 Traverse : 122 daN/m

D’où G = 314,1 daN/m

2- Les charges d’exploitation:


Elles sont directement liées à l’utilisation des ouvrages.
Pour notre cas : Q = 60x 10 = 600 daN/m
3- Les charges du vent :
La charge défavorable due à l’effort du vent sur la traverse (la toiture) :
- Vn = -59,51x10 = -595,1 daN/m
- Ve = -104,04x10 = -1040,1 daN/m
 Vent perpendiculaire au long panne :

Ce vent est considéré comme une force normale au travers :

- Vn = 98,27x10*20.11 = 19762,26 daN/m


- Ve = 171,79x10 x20.11=34546,97 daN/m
 Vérification de la flèche :

Le calcul de la flèche se fait par la combinaison de charges et surcharges de services (non


pondérées) : dans notre cas, la combinaison G + Q est la plus défavorable.
Nous avons calculé les efforts dans la traverse à l’aide du logiciel RDM6. Nous avons
obtenu les résultats suivants :

Pour simplifier les calcules on va modéliser la structures sur RDM6 : 


Les résultats :

La flèche maximale égale à y = 8.4281E-04 m = 0,0842cm < 50cm largement vérifier

 Vérification de la résistance :

La traverse est soumise à la flexion composée, on doit vérifier: ( )

Kn.σ n + Kd.Kf.σ f ≤ σ e

Avec :

σ n ; σ f : Contraintes de compression et de flexion.

Kn ; Kf : Coefficients d’amplification des contraintes de compression et de flexion.

Kd : Coefficient du déversement


Les efforts dans la traverse, sous la combinaison la plus défavorable 1.33 G + 1.42(Q+Nn),
sont :

Aprées la modélisation sur RDM6 on fait sortir les valeurs de M, N, et T :

Donc :

Elément du portique Combinaison Moment Effort normal effort


défavorable maximal(daN;m) (daN) tranchant
(daN)
1.33 G +
Traverse ELU 75985,025 22718,32 20614,8
1.42(Q+Nn)

 Contrainte de flexion:
M
σf = Wx =247,58 MPa
 Contrainte normale:

Elle est donnée par la formule :


Σ = N/A = 14,56 MPa
 Détermination du coefficient du déversement Kd :

On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des
pièces soumises à deux moments différents au droit des appuis.

Le coefficient du déversement est donné par :


K d 0 C−1
Kd = + 5K
C d0

C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw

Mw = 247,58 MPa
Me = 165,8 MPa

Me
Pour = 0.66, on lit sur le graphique une valeur de C = 1,2.
Mw

Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :

σe σ 2 σ
Kd0 = (0.5+ 0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e
σk σk

On calcul d’abords l’élancement :

l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe

Avec :

π2E h I y
2
σd =  (D-1).B.C
5.2 l 2 I x

l 2d J

D = 1+0.156
h2 I y
= 1.19

(On considère la traverse comme bi-encastrée, donc la longueur du déversement est ld= 0.5xl)

C = 1,2

B=1

Donc : σ d = 0,75 MPa et : λ0 = 634,28

π2E
σk = = 3267,67 MPa
λ0

Kd0 = 1.04 Kd = 0,9


 Détermination des coefficients des contraintes de flexion Kf et de compression
Kn :

Cette étude sera faite dans deux plans de flambement, l’un suivant l’axe du portique (le plan
ayant l’inertie la plus forte) et l’autre suivant l’axe perpendiculaire au 1er plan (faible inertie),
dans ces deux plans la traverse est considérée comme bi-encastrée donc le rapport longueur
du flambement et longueur réelle est 0.5.

Dans le plan du Perpendiculaire au


Paramètre Formule
portique plan du portique

Longueur du flamb Lf 20,01 20,01


0.5xL
Rayon de giration i(m)   0,243 0,0466
Elancement λ   82,34567901 429,3991416

Contrainte critique σk   25502,24888 4890,554723

  14,56 14,56
σn (MPa)
σf (MPa)   247,58 247,58
μ 1751,528082 335,8897474
1 (Pas de flexion dans
Kf 1,000885599
ce plan)

Kn 1,000171406 1,00089662

σn Kn. + σf Kd.Kf. 237,5818266 237,3950548

 Conclusion :

Le profilé IPE360 vérifie bien les conditions du déversement et du flambement puisque Kn.
σ n + Kd.Kf.σ f = 237,58 MPa < σ e .

 Vérification au cisaillement :

vérification à l'effort tranchant :


Vmax (daN) 18954,24
A (cm2) 156
Ԏe (MPa) 12,15015385
1,54Ԏe 18,71123692
La condition de cisaillement est bien vérifiée.
2- calcul des poteaux :

Les poteaux sont les éléments porteurs verticaux des ossatures des bâtiments. Ils ont pour
fonction le transfert aux fondations des efforts provenant des actions agissants sur le cadre et
introduits par la traverse. Ils sont sollicités à :
- La flexion et à la compression dans le plan des portiques.
- Et à la compression simple dans le plan des long pans.

Ils peuvent également subir les actions transversales dues au vent sur les façades.

Caractéristique géométriques du profilé HEA280 :


Rayon
Type de Modules de
Masse Dimensions Aire Inertie de
profilé flexion
giration
G h b tw tf r S Ix Welx Wplx
  (kg/ml) (mm) (mm) (mm) (mm) (mm) (cm2) (cm4) (cm3) (cm3) ix (cm)
HEA 500 155 490 300 12 23 27 197,5 86970 3550 3949 20,98
HEA 300 88,3 290 300 8,5 14 27 112,5 18260 1260 1383 12,74

Remarque : Les deux poteaux de rives sont symétrique donc on va faire un seul calcul, et un
autre pour le poteaux centrale

 A la compression :

M max
N
σ max = I + c < σ e
S
v

Donc :

  poteaux de rives (HEA500) poteau centrale HEA(300)


Mmax (daN/m) 75985,03 0
Wx (cm3) 3550 1260
N (daN) 21223 28767,76
S (cm2) 197,5 112,5

σ max (Mpa) 224,788 25,571 < σ = 355 Mpa

 Au cisaillement :

L’effort tranchant maximal dans les poteaux a été tiré des résultats du calcul du portique :
T
τ moy=
A ame

Vérification :

tf x b
x100 = 39,42 ≥ 15% …………….. Condition vérifiée
A

T
τY=
t w x (h−2t f )

1.54 xτ Y = 35,4 MPa

Le résultat est :

  poteaux de rives (HEA500) poteau centrale HEA(300)  


(tf x b)/A x100  (%) 34,94 37,33 > 15% vérifier
Vmax (daN) 20614,800 0
A (cm2) 197,500 112,5
Ԏy 38,691 0
1,54Ԏy 59,585 0 < σ = 355 Mpa

Il n’y a aucun risque de cisaillement.

 Vérification de la stabilité au déversement et au flambement :


Pour vérifier la stabilité des poteaux il faut assurer l’inégalité enveloppe suivante :

Kn.σ n + Kd.Kf.σ f ≤ σ e

Nous nous référons [Article 15,134-2, Page 290, CM66& Additifs 80] pour calculer les longueurs du
flambement dans les 2 plans, en exploitant l’abaque corresponds aux pieds encastrés.

A l’aide de cet abaque :


Le tableaux suivant regroupe tout le calcul :

dans le plan de portique


  Inertie du poteau Longueur du Inertie de la Longueur
Im poteau lm traverse It de la
traverse lt
donnees 86970 12 92080 20,01
Poteaux coef (Im x Lt)/(It x Lm) 1,575  
de rives coeficien de flambement 2,5  
longueur de flambement 30  
poteaux central 18260 14,1 92080 20,01
poteau coef (Im x Lt)/(It x Lm) 0,281
central coeficien de flambement 2,1
longueur de flambement 29,610
dans le plan perpandiculaire au portique
  Inertie du poteau Longueur du Inertie de la Longueur
Im poteau lm traverse It de la
traverse lt
donnees 10370 12 3387 20,01
Poteaux coef (Im x Lt)/(It x Lm) 5,105  
de rives coeficien de flambement 3,4  
longueur de flambement 40,8  
poteaux central 6310 14,1 3387 20,01
poteau coef (Im x Lt)/(It x Lm) 2,644
central coeficien de flambement 2,8
longueur de flambement 39,480

 Détermination du coefficient du déversement Kd :


o Poteaux de rives :

Le déversement aura lieu dans le plan perpendiculaire au portique, la longeur du déversement


sera alors ld = 39,48

On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des
pièces soumises à deux moments différents au droit des appuis.

Le coefficient du déversement est donné par :

K d 0 C−1
Kd = +
C 5 K d0
C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw

- Me = 135,45 MPa
- Mw = 215,12MPa

Me
Pour = 0.63, on lit sur le graphique une valeur de C = 1,22.
Mw

Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :

σe σe 2 σe
σk √
Kd0 = (0.5+ 0.65 ) + (0.5+ 0.65 ) −
σk σk

 On calcul d’abords l’élancement :

l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe

Avec :

π2E h I y
2
σd =  (D-1).B.C
5.2 l 2 I x

l 2d J

D = 1+0.156
h2 I y
= 1,36

C = 1,22

B=1

Donc : σ d = 3,01 MPa et : λ0 = 434,02

π2E
σk = = 4775,39
λ0

Kd0 = 1.024 Kd = 0,88

o Poteaux central :

Le déversement aura lieu dans le plan perpendiculaire au portique, la longeur du déversement


sera alors ld = 40,8
On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des
pièces soumises à deux moments différents au droit des appuis.

Le coefficient du déversement est donné par :

K d 0 C−1
Kd = +
C 5 K d0

C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à
Me
partir du graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports , sachant que :
Mw

- Me = 2,56 MPa
- Mw = 2,56 MPa

Me
Pour = 1, on lit sur le graphique une valeur de C = 1
Mw

Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas
des pièces symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :

σe σ 2 σ
Kd0 = (0.5+ 0.65
σk √
) + (0.5+ 0.65 e ) − e
σk σk

 On calcul d’abords l’élancement :

l 4 Ix σ
λ0 =
h √ BC I y
(1− d )
σe

Avec :

π2E h I y
2
σd =  (D-1).B.C
5.2 l 2 I x

l 2d J

D = 1+0.156 2 = 1,37
h Iy

C=1

B=1

Donc : σ d = 2,75 MPa et : λ0 = 461,37

π2E
σk = = 4492,3
λ0

Kd0 = 1.025 Kd = 1,025


 Détermination des coefficients des contraintes de flexion Kf et de compression
Kn :

Le calcul des ces coefficients est indiquer dans ce tableaux, ainsi la vérification

Conclusion :

Le profilé HEA 500 et 300 vérifies bien les conditions du déversement et du flambement
V. Techniques d’assemblages et système de fondation
1- Techniques d’assemblages :
Un assemblage permet de réunir plusieurs pièces entre elles, tout en assurant la transmission
et la répartition des diverses sollicitations entre les pièces.
Les principaux modes d’assemblage sont :
 Le rivetage.
 Le boulonnage.
 Le soudage.
 Assemblage traverse-traverse :
La liaison traverse-traverse est réalisée en deux temps:
 Soudure des platines sur les traverses en atelier.
 Assemblage des platines par boulonnage sur chantier.
Dimensions de la platine :

On utilise les dimensions suivantes pour la platine d’assise :


 Hauteur = 380 mm
 Largeur = 170 mm
 Epaisseur = 20 mm
Boulons :
On va utiliser 5 rangés de deux boulonnes M20 de classe HR8.8, disposés symétriquement par
rapport à l’axe de symétrie horizontal de la platine.
Soudure :
L’épaisseur de la soudure adopté dans :

 L’âme : 6 mm
 Les semelles : 9 mm

 Assemblage Poteau-Traverse :

Dimensions de la platine :

On utilise les dimensions suivantes pour la platine d’assise :


 Hauteur = 900 mm
 Largeur = 170 mm
 Epaisseur = 20 mm
Boulons :
On va utiliser 7 rangés de deux boulonnes M22 de classe HR10.9, disposés symétriquement
par rapport à l’axe de symétrie horizontal de la platine.
Soudure :
L’épaisseur de la soudure adopté dans :

 L’âme : 8 mm
 Les semelles : 12 mm
 Les raidisseurs : 8 mm

Renfort :
On va renforcer la liaison poteau-traverse par des jarrets supérieurs et inférieurs dont les
dimensions sont les suivantes :

Jarrets supérieurs :

 Hauteur : 200 mm
 Longueur : 400 mm
 Largeur : 170 mm

Jarrets inférieurs :

 Hauteur : 300 mm
 Longueur : 600 mm
 Largeur : 170 mm

2 - système de fondation
La fondation est la partie de l’ouvrage en contact avec le sol auquel il va transmettre toutes les
charges permanentes et variables supportées par cet ouvrage. La fondation est donc une partie
importante de l’ouvrage car de sa bonne réalisation résulte de la tenue de l’ensemble.
Les fonctions des fondations sont essentiellement de deux ordres :
 Transmettre ces charges et surcharges au sol dans de bonnes conditions, de façon à
assurer la stabilité de l’ouvrage.
 Reprendre les charges et surcharges supportées par la structure.

Choix du type de fondation :

Le choix se type de fondation dépend de la portance du sol et des charges transmis a ces
fondations, Le sol de fondation est supposer de bonne portance (2 bars) de sorte qu’il est
possible d’envisager des semelles isolées rectangulaires,
On va choisir une hauteur de 0,8 m , de dimensions 1m x 1m , avec un ferraillage de
5HA14 x 5HA14, Distante de 20cm
VI. Avant métré et planning d’exécution
1- Avant métré estimatif :

d’abord on commence par définir le prix unitaire da chaque élement :

- Bardage long panne et toiture : 609,51 x100 = 60951 DH/ml


- Bardage pignon :  609,51 x40 = 24380,4 DH/ml
- Les profilés :

IPE 330 IPE 600 HEA 500 IPE CAE


  HEA(300)
(panne) (traverse) (poteau) 270(lisse) 150x14
prix unitaire (dh/kg) 14,85 14,85 14,85 14,85 13,2 15,81
masse (kg/ml) 49,1 122 155 88,3 36,1 31,65
prix unitaire (dh/ml) 729,135 1811,7 2301,75 1311,255 476,52 500,3865

- fondation : chaque fondation coute : 1500 DH


- Jarrets : 700dh/ml
Le résultats est indiquée dans ce tableau :

  prix unitaire (dh/ml) longueur (m) prix ( Dh)


bardage long panne et toiture 60951 64,02 3902083,02
bardage pignion 24380,4 24 585129,6
IPE 330 (panne) 729,135 1000 729135
IPE 600 (traverse) 1811,7 440,22 797546,574
HEA 500 (poteau) 2301,75 264 607662
HEA(300) 1311,255 155,1 203375,6505
IPE 270(lisse) 476,52 1680 800553,6
CAE 150x14 500,3865 623,304 311892,907
  prix unitaire (dh) quantité prix ( Dh)
jarrets 700 22 15400
Lex fondations 1500 33 49500
prix totale : 8002278,351
 

2- planning d’exécution
Le planning d’exécution se trouve dans le PDF si joint, surnommé (planning d’écution)

VII. Conclusion
La réalisation de l’étude et la conception d’un telle projet à prendre beaucoup du
temps, surtout au niveau de dimensionnement à cause da la complexité de la structure
(portique,…) et de l’interventions de plusieurs type de charges, c’est pour cela avant de
partir à la partie des travaux il ‘est obligatoire de faire une vérification avec logiciel ROBOT
par exemple pour rester en sécurité .

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