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L’OMC

Une organisation active dans la mondialisation

SOMMAIRE
Pb : Quelle est le rôle de l’OMC dans la mondialisation ?
I. I. QU’EST-CE QUE L’OMC ? p.4
A) Ses membres
B) Comment est elle organisée ?

II. VERS UNE LIBERALISATION DU COMMERCE. p.6


A) Par LES NEGOCIATIONS
B) Etude de cas : CYCLE DE DOHA (nov. 2001-2005).

III.UN ROLE IMPORTANT DANS LA MONDIALISATION. p.8


A) La mondialisation présente de nombreuses difficultés…
B)…que L’OMC peut aider à résoudre.
C) Les limites de L’OMC.

(Logo officiel de l’OMC)

INTRODUCTION

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L’ OMC est née le 1er janvier 1995, mais le système
commercial qu'elle représente a presque un demi-siècle de plus. En
effet, en 1947, l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce
(GATT) établissait déjà les règles du commerce international. Le siège
de l’institution se tient à Genève (Suisse). En 2005 le français Pascal
Lamy obtient le poste de directeur général, succédant ainsi au
thaïlandais Supachai Panitchpakdi.
L'organisation mondiale du commerce (OMC ou World Trade
Organization WTO), est une organisation internationale qui s'occupe
des règles régissant le commerce internationale entre les pays. Elle
négocie des accords commerciaux, règle les désaccords ou problèmes
commerciaux qui peuvent exister entre les pays. C’est elle, par
exemple qui est à l’origine des baisses des taxes douanières de certains
pays, permettant ainsi une libre circulation de biens et services, ce qui
a favorisé le libre échange, et a permis la propagation de la
mondialisation.
On peut donc affirmer que l'OMC tient un rôle important dans la
mondialisation puisqu'elle permet le libre échange entre les pays.
Alors, quelle en est son rôle dans la mondialisation?
Après avoir définit ce qu'était l'OMC, nous montrerons qu'elle
permet une libéralisation progressive du commerce et de ce fait qu'elle
tient un rôle très important dans la mondialisation.

I Qu'est ce que l'OMC?


L'OMC compte de nos jours 153 états, ainsi que des observateurs qui sont, soit
des états en cours d'intégration ou simplement des organisations internationales, comme

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le FMI ou la banque mondiale. Au départ, le traité instituant l'OMC à été signé par 65
pays et est entré en vigueur à partir du 1er janvier 1995.
Le dernier inscrit est le Cap Vert, une île au large de l'Afrique le 23 juillet 2008. Cette
nouvelle intégration montre donc que l'OMC est toujours une organisation ouverte qui
accepte encore de nombreux membres, dont notamment une pluralité de pays en
développement : 29 pays sont candidats, dont 25 sont des pays en difficultés ou en voie
de développement, et ont le statut d'observateur comme l'Algérie qui est candidat depuis
le 3 juin 1987, la Biélorussie, le Yémen ou encore l'Ouzbékistan.

Il existe plus de 60 accords définissant les règles de fonctionnement de l'OMC. Le


principal accord est l'accord cadre instituant l'OMC.
Trois accords importants définissent les règles du commerce dans les domaines des
marchandises, des services et de la propriété intellectuelle:
– l'accord général sur les tarifs douaniers et le commerce. («GATT 1994»)
– l'accord général sur le commerce des services. («AGCS»)
– l'accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touche au
commerce. («ADPIC»)
De nombreux accords complémentaires et annexes contiennent des prescriptions
plus précises pour certains secteurs ou pour certaines questions spécifiques comme
l'accord sur les mesures sanitaires et phytosanitaires, l'accord sur les mesures
concernant l'investissement et liées au commerce ou l'accord sur les obstacles techniques
liés au commerce.
Le secrétariat de l'OMC, à Genève, est placé sous l'autorité du directeur général,
désigné par la Conférence ministérielle.
Le secrétariat n'a aucune capacité d'initiative reconnue, et si le Directeur général peut
jouer un certain rôle au cours des négociations, c'est seulement en termes diplomatiques.
L'OMC est une petite organisation, dotée de 550 fonctionnaires, à la différence de la
Banque mondiale (6 800 personnes), du FMI (2 600) ou de la FAO (5 100 ) et doté d'un
budget de 154 millions de francs suisses, c'est à dire 102,026,703 euros pour l'année
2003.

La structure de l’OMC est pyramidale et comporte quatre niveaux :


1. La Conférence ministérielle est l’autorité suprême de l’OMC. Composée de
représentants de tous les états membres, elle doit se réunir au moins une fois tous les
deux ans. C'est elle qui exerce les fonctions de l’OMC, et est habilitée à prendre des
décisions sur toutes les questions relevant de tous les accords commerciaux.

2. Les fonctions et décisions de la conférence ministérielle sont exercées par un Conseil


général composé de représentants de tous les pays membres. Le Conseil général se
réunit autant que nécessaire (généralement tous les deux mois)
Le Conseil général se réunit également sous deux formes spécifiques : en tant qu'organe
de règlement des différends, afin de superviser la mise en oeuvre des procédures de
règlement des différends et en tant qu'organe d'examen des politiques commerciales des
membres de l'OMC.

3. Trois autres organes principaux agissent sous la conduite du Conseil général: Le


Conseil du commerce des marchandises, le Conseil du commerce des services et le

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Conseil des aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce
(ADPIC).
Le Conseil du commerce des marchandises est chargé de superviser l’application de tous
les accords relatifs au commerce des marchandises. Les deux autres Conseils sont
chargés de superviser le fonctionnement de leurs accords respectifs .Ces conseils peuvent
établir des organes subsidiaires selon leurs besoins.
4) Les Comités, auxquels les représentants de tous les membres peuvent participer, ont
été créés à différents niveaux.

(Schéma explicatif du fonctionnement interne de l’OMC).

II. VERS UNE LIBERALISATION DU


COMMERCE.
Comme l’était déjà l’objectif de La GATT à sa création en 1947, celui de L’OMC n’en
reste pas moins le même : ces institutions ont pour but principal de libérer au maximum le
commerce des obstacles financiers mais aussi politique de tous genre de produits circulant à
travers le monde.
L’OMC est une institution active, améliorant chaque année un peu plus le marché

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économique. C’est elle, par exemple qui est à l’origine des baisses des taxes douanières. Ces
dernières étaient pour certains pays de très lourds obstacles financiers qui ne leur permettaient
pas de faire circuler leurs produits dans le monde entier. Ces états ne pouvaient pas participer
à la mondialisation. C’est pourquoi l’OMC a fait son nécessaire pour remédier à cela. En
effet, elle a permit la baisse de ces taxes douanieres de prés de 35 % depuis 1947. Les droits
de douanes représentent aujourd’hui moins de 5% du prix du produit.
C’est grâce à ce genre de négociations géré par l’OMC, que la libéralisation du commerce
peut être établie.
En effet, cette libéralisation ne peut être atteinte qu’après de longues négociations prises
par l’ensemble des membres de l’OMC. Ces discussions parviennent parfois à un accord
bénéfique pour tout le marché économique. Les négociations peuvent être très diverses : elles
peuvent toucher chaque secteurs de l’activité économique, comme l’agriculture,
l’environnement, les services….
Ainsi, L’OMC qui se définit elle-même comme étant un système fondé sur des règles
instaure des lois juridiques que se doit d’appliquer tous les membres de l’instauration.
Cependant, elle doit veiller à ce que ces dernières correspondent bien au attente qu’avaient
préalablement définit les premiers états membre de l’OMC dans « les accords de l’OMC »,
c'est-à-dire lors de la toute première conférence tenu à Genève le 1er Janvier 1995. Leurs
négociations doivent tout d’abord permettre la libéralisation progressive du commerce tout en
aidant les pays en développement à participer à la mondialisation en n’en étant plus exclus.
Pour cela, l’OMC ne s’arrête pas aux négociations financières (qui résultent, comme son nom
l’indique de problèmes financier) mais bien politique. En effet, l’OMC travaille avec d’autres
institutions, notamment l’OIT, l’appellation de « l’organisation internationale du travail » qui
définit les normes de ce dernier.
Les négociations qu’entament dorénavant l’OMC sont combinées et doivent
correspondre à celle de L’OIT. En effet, des études ont observés que beaucoup de pays se
retrouvent exclus de la mondialisation parce qu’ils ne respectent tout simplement pas les
normes de travaille occidentales tels que, l’interdiction du travail forcé, des enfants, de
l’absence de discrimination sur le lieu de travail (qui peut aussi porter sur le sexe…). Ainsi,
L’OIT permet de les faire respecter. Grace aux négociations de ces deux institutions ces
dernières espèrent que la situation d’intégrations des pays en développement dans le système
d’échange international devienne meilleure.
Les négociations restent malheureusement les seules options encore possibles de
l’OMC pour atteindre ses idéaux.
Tout fois, une question se pose inévitablement : que peut-il se passer si un état membre
ne respecte ses engagements conclue auparavant avec l’OMC ?
l’ORD, qui est l’organe des règlements des différents rentre alors en action. Cet organe
est constitué de tous les membres de L’OMC et c’est lui seul qui peut prendre la décision de
sanctionner ou non un état. Le pays passe devant un tribunal, où il peut se défendre contre ses
chefs d’accusations. Les membres de L’OMC prennent le rôle du juge et donne leur verdict.
Si le pays n’est pas d’accord avec la décision de ces derniers, il peut toujours faire appel (et
échapper alors à sa condamnation). Les procès contre les états fonctionnent de la même façon
que ceux fait pour des entreprises, ou des individus.
Si le pays a été jugé coupable de ce qu’il avait été accusé, il doit remédier à sa faute au
plus vite. Si ce dernier persiste à violer les accords, il devra payer une amende, et recevra une
sanction commerciale comme par exemple un « embargo, c'est-à-dire qu’on embarrasse le
pays cible en lui imposant des restrictions dans les relations économiques qu'on entretient
avec lui (on peut envisager le gel des avoirs bancaires, la suspension de toute aide financière,
le refus de tout investissement dans ce pays…).
Revenons-en aux objectifs primaux de l’OMC. Les négociations se partagent entre

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plusieurs cycles (qu’on appelle des rondes de négociations).Il y a eut le cycle d’Uruguay de
1986-1994 qui fut l’un des plus célèbres cycles de négociation depuis la création de la GATT.
Ce dernier travaillait sur l’amélioration de la diffusion des produits à travers le monde, ou
encore sur élargissement du système commercial de plusieurs domaines nouveaux (textiles,
agricoles…). Ce cycle s’est conclu par la signature des accords à Marrakech en Avril 1994.
Nous avons eut aussi, plus récemment, le cycle de Doha.
Ce cycle a débuté en 2001. Il propose de nombreuses améliorations commerciales dans
divers secteurs et aborde d’avantage la question de la place du « tiers monde » dans la
mondialisation. En effet, ce cycle a pour premier objectif d’améliorer l’accès aux marchés des
pays en développement. L’OMC s’engage, par ses négociations à améliorer tout d’abord,
l’agriculture de ces pays : en les ouvrant au commerce mondial et aux importations de
l’étranger. L’OMC tente également d’aider l’agriculture au sein même du pays (c a d ?)
De même, elle tente aussi de réformer l’accès aux marchés pour les produits non agricoles
(comme des ordinateurs par exemple) en réduisant les droits de douane. En effet, les crêtes
tarifaires sont souvent des droits relativement élevés. Ce problème est traité dans la
conférence des « questions de Singapour ». Ils souhaitent baisser les droits de douanes sur les
produits des technologies de l'information (un ordinateur par exemple). Ce sujet présente une
grande préoccupation pour ces institutions car on remarque en effet, qu’une « fracture
numérique » délimite le Sud du Nord. Les PED ont du mal à s’intégrer dans la mondialisation
à cause de ce fossé numérique C’est en effet grâce aux technologies de l’information et des
communications que les principaux centre du système d’échange mondial sont connectés et
dialoguent entre eux 24h sur 24. Sans les outils nécessaires, les PED ne peuvent participer à
ce nouveau système commercial.
Malheureusement, le cycle de Doha s’est terminé sur un échec. En effet, les objectifs de
l’OMC n’ont jamais été atteints avant la date limite qui avait été prévu au lancement du cycle
(aucun accord n’a été signé). L'échec des négociations tient en premier lieu au non résolutions
des prix alimentaires des pays en développement. Ces derniers, au lieu de diminuer, ne
faisait qu’augmenter, ce qui demandait des dépenses supplémentaires que les pays en
développement ne peuvent pas assurer. Ces derniers sont encore trop fragiles pour affronter la
mondialisation. Ils ne peuvent pas importer des produits car ces actions signeraient les fins de
leurs exploitations agricoles de l’intérieur de leur pays. Ils ne pourraient plus subvenir à leurs
besoins qui sont déjà très mal satisfaits.
Le 28 juillet 2006, les négociations sont officiellement suspendues. Cependant des
discussions se poursuivent encore (à Potsdam par exemple).
On peut notamment remarquer que ces « négociations round » au fur et à mesure des années
nécessitent des délais de plus en plus longs. En effet, on remarque que le cycle d’Uruguay a
duré à peu près 8ans (de 1986 à 1994), alors que le cycle de Doha, débuté en 2001, n’a
toujours pas été « clôturé », c'est-à-dire, que l’OMC n’arrive pas à atteindre ses objectifs.
Quelles peuvent être les raisons de ces délais supplémentaires ? Est-ce à cause d’une
mondialisation de plus en plus difficile à commander ? Perdrions-nous le contrôle de cette
dernière ?

III.UN ROLE IMPORTANT DANS LA


MONDIALISATION.
Les progrès dans les transports et les télécommunications ont opéré une
extraordinaire contraction de l’espace et du temps. De façon imagée, on parle de
rétrécissement de la planète, de façon plus savante de mondialisation.

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Ce large réseau d’échange entre les quatre coins du globe édifie aujourd’hui une
nouvelle conception du marché économique mondial. En effet, chaque état se retrouve
dépendant de l’autre, incapable de s’auto-approvisionner. Des flux internationaux de
marchandises alimentent alors les villes du monde entier. On parle « d’uniformisation du
monde ».
Tout fois, le terme de « mondialisation » demande à être analysé de plus prêts car il soulève
en réalité bien des problèmes.
La mondialisation exclue malheureusement de nombreux états. Cette dernière, qui se partage
entre La Triade (composé essentiellement de l’Amérique du Nord, de l’Europe de l’ouest et
du Japon) et des quelques pays émergeants qui constituent en fait les périphéries de ces
« centres » ignorent ou ne prennent pas en compte que de nombreux autres pays (qui
correspondent aux parties les plus pauvres de la planète) ne jouissent pas du tout des biens
faits de la mondialisation.
En effet, ce nouveau concept économique exclu tous les pays incapable d’altérer la soif
économique des pays gagnants de la mondialisation, écartent énormément de pays de cette
grande circulation mondiale.
Ainsi la mondialisation se traduit par un phénoménal accroissement des inégalités spatiales,
engloutissant plus encore les pays en voies de développement au lieu que de les sortir de leurs
difficultés et de leur retard économique.
C’est pourquoi aujourd’hui beaucoup de pays ne respectent ou n’ont toujours pas appliqués
des accords permettant de réduire ces affronts (les pays gagnants de la mondialisation
souhaitent garder leur statut économique). L’OMC intervient alors pour tenter de remédier à
ces tristes constats.
Cette institution s’intéresse en effet beaucoup au sort de ces pays. Comme nous l’avons vu
dans le cycle de Doha, les PED joue désormais une place importante dans les négociations de
l’OMC. De plus, de nombreux membre de cet organisme sont du « Tiers Monde ».
Nous pouvons en conclure que l’OMC souhaite réduire les inégalités économiques entre
les Pays dit du Nord et du Sud. Elle souhaite créer une harmonisation de la mondialisation, ou
chaque pays, quelque soit son statut financier participe à cette nouvelle conception du marché
économique.
Cependant le cycle de Doha visant à libéraliser totalement les échanges ne parvint pas à ses
fins. Cet échec démontre malheureusement que l’OMC présente de nombreuses limites.
En effet, malgré ses nombreuses tentatives pour améliorer le marché économique mondial est
très critiqué à travers le monde.
L’OMC donne lieu à de nombreuses contestations car cette dernière n’est pas assez complexe
pour régler tout les problèmes économiques mais aussi sociaux de tous les états du monde.
Etant donné que L’OMC est avant tout une organisation ayant pour objectif la libéralisation
du commerce, elle donne priorité aux valeurs commerciales au détriment de toute autre
valeur. Il est vrai que L’OMC s’intéresse à des lois et des règlements nationaux, conçus pour
faire avancer les intérêts du travailleur, du consommateur, de l’environnement, de la santé, de
la sécurité, des droits de l’homme, de la protection des animaux ou d’autres intérêts non
commerciaux. Cependant, ces lois sont appliquées de la façon« la moins restrictive possible
pour le commerce ». Le commerce n’est presque jamais subordonné aux questions non
commerciales.
De plus, malgré ses efforts, l’OMC obtient de maigres résultats positifs. En effet, peu
d’accords sont conclus et les négociations sont très couteuses. En 2009, le budget de ce
dernier s’élevait à 189 millions de francs suisses, ce qui représente en euros à 125,43627
million d'euros. C’est trop, pour peu de résultats et d’améliorations.
Malgré son ambition à faire émerger les pays en développement devant la mondialisation,
l’OMC n’arrive pas à changer beaucoup de choses.

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Elle impose ses lois, sans prendre en compte les choix ou les préférences des pays concernés.
L’OMC est une institution en quelque sorte dictatoriale, prête à tout pour arriver à son objectif
primaire : réguler et libérer le commerce mondial.
Aujourd’hui, cette dernière ne vise plus à réguler, mais au contraire à déréguler les échanges.
L’OMC doit permettre aux pays de choisir librement leur politique agricole, avec les
instruments qui leurs paraissent appropriés, et non pas imposer des législations sans prendre
en compte de ce que dit le gouvernement d’un état en difficulté. Voila ce qu’on reproche à
cette institution aujourd’hui.
Une réforme de L’OMC est d’ores et déjà en route, pour redéfinir ce qu’elle semble au
fur et à mesure des années avoir oublié. L’OMC doit devenir véritablement multilatérale. Ce
qui signifie qu'elle doit à la fois donner plus de poids politique aux nouvelles puissances
commerciales émergentes, inciter les vieux pays industrialisés à jouer le jeu des négociations
globales, et non pas uniquement régionales ou bilatérales ( c'est-à-dire s’associer comme nous
l’avions vu, dans les organisations régionales d’états, excluant ainsi de nombreux pays) et
montrer aux pays les plus pauvres qu'elle s'attache à favoriser leur développement. L'OMC
doit ainsi viser à promouvoir un système commercial international qui ne soit pas seulement
plus efficace économiquement, mais également plus juste socialement et politiquement.

En somme, l'OMC est une organisation qui permet de réguler l'activité économique, et c'est,
notamment, grâce à ses efforts de libéralisation du commerce, et à sa volonté d'intégrer tous
les pays dans les échanges mondiaux, que résulte la mondialisation.
Cependant, elle reste tout de même très limitée et très controversée. En effet, les nombreux
cycles ou «rondes de négociations» que l'OMC a lancé aboutissent de plus en plus
fréquemment à des échecs. Ses limites apparaissent aussi dans le simple fait que son champ
d'action se restreint à l'économie et aux valeurs commerciales, et que l'OMC n'a donc qu'un
pouvoir très réduit qui ne lui permet pas de faire face aux problèmes majeurs qu'elle
rencontre.
La crise de 2008 qui a provoqué, si ce n'est, la stagnation des échanges commerciaux, du
moins leur diminution a bloqué les flux mondiaux et a aggravée la situation économique du
monde.
Il est donc légitime de se demander quel sera le rôle et comment l'organisation mondiale du
commerce fera face à la crise planétaire qui anéantit l'économie mondiale.

BIBLIOGRAPHIE POUR EXPOSE : OMC

SITE OFFICIEL
 http://www.wto.org/French/thewto_f/whatis_f/whatis_f.htm

WIKI
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce

UNE IDEE DE PLAN

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 >http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/omc/index.shtml

SITUATION GENERALE
 http://www.exporter.gouv.fr/exporter/Pages.aspx?iddoc=570

ACTIONS DE l’OMC
 http://www.agrisalon.com/07-dossiers/dossier-10.php

ACTION RECENTE DE L’OMC


 http://www.journaldunet.com/ebusiness/breve/international/43204/l-omc-s-en-prend-
a-la-censure-internet.shtml
 http://www.wikio.fr/economie/economie_mondiale/omc

OMC ET LES PED


>http://www.wto.int/french/thewto_f/whatis_f/faqs_f/inbr04_f.htm

HISTOIRE
> http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/actions-france_830/onu-organisations-
internationales_1032/organisations-economiques-financieres_1124/omc_2478/index.html

FONCTIONNEMENT DE L’OMC
> http://events.streamlogics.com/wto/2005fr/html/6.html

CYCLE DE DOHA
> http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_de_Doha

http://209.85.229.132/search?q=cache:Shu_pQBEmCoJ:www.ac-orleans-
tours.fr/ses/vie
%2520discipline/formation/stage_regulation_mondiale/omc.pps+si+un+pays+ne+respecta
nt+pas+ses+engagements+OMC&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

LES NEGOCIATIONS
> http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/omc/negociations.shtml

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