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Définitions des Biotechnologies

Les biotechnologies sont l’ensemble des méthodes et des


techniques qui utilisent comme outils des organismes vivants
(cellules animales et végétales, micro organismes…) ou des parties
de ceux-ci (gènes, enzymes, …). Elles sont situées au carrefour de
trois domaines de compétences :

• Santé,

• Agro-alimentaire,

• Environnement.

Elles permettent la mise au point et le développement de


nouveaux produits pour la santé de l’Homme, pour la qualité et la
sécurité de son alimentation, et pour la protection de son
environnement.

Bio = Vie Techno = Outils Logis = Maîtrise La maîtrise des


outils du vivant.
L’OCDE définit les biotechnologies comme « l’application des
principes scientifiques et de l'ingénierie à la transformation de
matériaux par des agents biologiques pour produire des biens et
services ».1
Les biotechnologies, ou « technologies de bioconversion » comme
leur nom l'indique, résultent d'un mariage entre la science des
êtres vivants - la biologie - et un ensemble de techniques nouvelles
issues d'autres disciplines telles que la microbiologie, la biochimie,
la biophysique, la génétique, la biologie moléculaire,
l'informatique…
Par abus de langage, on les restreint souvent au domaine
du génie génétique et aux technologies issues de la transgénèse,
permettant en particulier d'intervenir sur le

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patrimoine génétique des espèces pour le décrypter ou le
modifier (voir organismes génétiquement modifiés).

Elles apparaissent à la fin du XXe siècle, et sont d'abord


essentiellement basées sur la transgenèse, mais pourraient encore
évoluer avec les progrès des nanotechnologie et de la bio-
informatique. On les classe parfois en trois catégories :

 « Biotechnologies vertes » (d'intérêt agricole),


 « Biotechnologies rouges » (d'intérêt médical) et
 « Biotechnologies blanches » (définies par EuropaBio en 2003
comme suit : « Les biotechnologies blanches consistent à
appliquer des procédés naturels à la production industrielle » ; il
s'agit donc notamment de génie biologique appliqué au
service de la chimie). Le groupe d'expert McKinsey a estimé
dans un rapport prospectif qu'en 2010, 20% des produits
chimiques commercialisés seront produit par des processus
biologiques, pour un chiffre d'affaires annuel estimé par ce
groupe à environ 300 milliards de dollars. Cette tendance est
notamment liée à la disparition probable du pétrole peu cher
et à des exigences croissantes de moindre pollution industrielle.
Les technologies basées sur la transgénèse sont devenues la base
des biotechnologies qui s'appuient maintenant sur les nouveaux
outils de décryptage des génomes, avec pour but premier la
création de nouveaux produits d'intérêt commerciaux, par :

 la modification génétique d'organismes d'intérêt


économique, comme les céréales, afin de leur donner des
caractéristiques qu'elles n'ont pas encore, par exemple la
résistance à un nuisible,
 la modification génétique d'autres organismes, afin de les
rendre utiles à l'homme. Par exemple la création
de chèvres intégrant dans leur génome des
gènes d'araignées afin de pouvoir extraire de
leur lait des fils utilisables comme textile.

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Ces technologies ont donc générées d'importants débats
éthiques, politiques et économiques sur le brevetage du vivant,
parfois conflictuels.

Dans le domaine de l'industrie (biotechnologies blanche)


Bien au-delà du secteur pharmaceutique, les biotechnologies
blanches jouent un rôle croissant dans la bio-industrie, dont dans
les domaines de l’environnement. Les technologies blanches
parfois dites de seconde ou troisième génération utilisent
généralement des bactéries utilisées comme vectrices et/ou
productrices de substances d'intérêt technique et commerciales
Les biotechnologies blanches peuvent aussi contribuer à la mise
au point de capteurs de l’état de l’environnement, de sa pollution
par des substances chimiques. Elles peuvent servir à la mise au
point de procédés de recyclage innovants. Les organismes
génétiquement modifiés peuvent être utilisés pour produire des
matériaux innovants, des substances chimiques, très difficiles ou
très coûteux à obtenir par la chimie traditionnelle.
Les biotechnologies constituent donc un vaste domaine, aux
applications industrielles importantes, et en terme économique un
très vaste marché :

 Les biocatalyseurs : Certains étaient utilisés depuis des siècles,


pour la fabrication de produits alimentaires. Ils interviennent
maintenant dans les procédés innovants de l’industrie « propre »
(détergents, textile, amidon et fécule, bière, pâtisserie etpanific
ation, vins et jus de fruit, pour la dégradation de l’amidon en
sucres pour la fabrication
d’alcool ou comme solvant, industrie
alimentaire des additifs pour
l’amélioration des qualités nutritives des

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aliments, industrie laitière pour la conversion du lactose en sucre
assimilable, arômes de fromages, arômes alimentaires
biosynthétiques, colorants alimentaires de
synthèse), alimentation animale (hydrolyse des protéines pour la
production de farines à haut rendement), industrie
des cosmétiques(production de bases de crèmes et
de collagènes), industrie papetière (dissolution des
pâtes, blanchiment, contrôle de viscosité des amidons),
procédés de tannage (élimination des poils et graisses),
traitement des graisses (hydrolyse des graisses
etlécithines, estérification, production d’agents de solubilité,
bio-détergents, savons et procédés de saponification), chimie
fine (produits pharmaceutiques).
 Des procédés enzymatiques permettent des applications
industrielles plus « propres » ; dont la production
de détergents divers et tensioactifs,
désencollage/désamidonnage des textiles tissés avant leur
coloration et traitement de surface, le marché
desamidons et fécules, hydrolyse des sucres de l’amidon,
productions alimentaires (procédés de fermentation), autres
industries (alimentation animale, fabrication ou traitement
du papier, y compris le blanchiment et le désencrage, le
traitement des cuirs, labiochimie fine, ou encore le traitement
des graisses et huiles).
 Des organismes génétiquement modifiés (bactéries,
champignons) et/ou produits par génie génétique) pourraient
améliorer certaines techniques de bioremédiation, notamment
pour le traitement et l’utilisation des déchets : traitement
des eaux usées, dépollution ou détoxication des sols
(métabolisation des polluants par des micro-
organismes), herbicides, traitement et reconversion des sous-
produits de l’industrie agro-alimentaire (déchets de cellulose,
du petit-lait de la fabrication de fromages et beurres, graisses
animales, équarrissage et farines animales, etc.).
 Les procédés
de fermentation traditionnelle : fermentation alcoolique,
acides organiques (acide citrique, acide acétique…),
production d’antibiotiques, production de dérivés

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chimiques, biopolymères, etc. à l’aide de cultures de micro-
organismes.
 des enzymes et biocatalyseurs peuvent être utilisés dans
des procédés alimentaires, en chimiothérapie, pour produire
des produits chimiques, des biosenseurs ou des équipements
médicaux de diagnostic.
 L’industrie des combustibles et produits organiques
alternatifs au pétrole : photolyse de l’hydrogène, digesteurs
de biomasse pour la production de méthane, alcools (à
partir de sucres végétaux).
 La biologie moléculaire et le génie génétique de l’ADN
recombinant (ADN donneur, ADN vecteur ou ADN hôte) sont
utilisés pour la synthèse de produits organiques (produits
chimiques ; bio-protéines : hormones de synthèse, anticorps,
facteurs sanguins), avec par exemple ;
 Les technologies
des interférons et anticorps monoclonaux : développement
de thérapeutiques, équipements de diagnostic.
 Les cultures de cellules végétales et protéines
unicellulaires : production de biomasse, produits chimiques
(stéroïdes, alcaloïdes, etc.)
 Les cultures de cellules animales de mammifère.
 La sélection des plantes et les cultures de tissus
végétaux.
 Les procédés biologiques de fixation de l’azote : réduction
de l’usage des engrais azotés pour les productions agricoles,
production d’ammoniac à partir d’azote gazeux
atmosphérique.
 Les autres procédés industriels associés : système
de recyclage des eaux usées ; collecte, prétraitement et
filtration des captages d’eau potable, extraction et purification
des produits miniers, développement de réacteurs sans
combustible fossile et sans chimie polluante,
isolation/concentration et récupération ou filtration des
catalyseurs et organismes utilisés dans la fabrication de sous-
produits.

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Les grands domaines
Les biotechnologies jouent un rôle important dans le secteur des
industries de la santé, mais ont aussi un rôle émergent dans les
secteurs de l’environnement, de l’agriculture, de
l’agroalimentaire, ainsi que pour la mise au point de processus
industriels innovants. Selon l'OCDE, elles contribuent aujourd'hui à
moins de 1% du PIB des pays de l'OCDE, mais ce seuil pourrait
monter à 2,7% d'ici 2030 2. L'Union européenne « investit 1,9 milliard
d'euros dans la création d'une bioéconomie européenne au titre
du thème « Alimentation, agriculture et pêche, et biotechnologie»
du septième programme-cadre (7e PC). »

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L’EFB (Fédération Européenne de Biotechnologie), par la directive
2000/54/CE, a classé en 5 catégories les micros organismes connus
:

- Classe 1 : Micro-organismes sans danger pour l’Homme et


l’environnement. Ils n’ont jamais été décrits comme agent causal
de maladies chez l’Homme et ne constituent pas une menace
pour l’environnement. Ils ne sont pas repris dans les classes
supérieures ou dans le groupe E.

- Classe 2 : Micro-organismes qui peuvent provoquer des


maladies chez l’Homme, et qui peuvent donc constituer un
danger pour le personnel de laboratoire. La dissémination dans
l’environnement est peu probable. Des traitements efficaces
existent.

- Classe 3 : Micro-organismes qui représentent une menace


importante pour la santé du personnel de laboratoire mais un
risque mineur pour la population en général. Des traitements
efficaces existent.

- Classe 4 : Micro-organismes qui causent des maladies graves


chez l’Homme et représentent un danger important pour le
personnel de laboratoire et les personnes en général. Aucun
traitement efficace n’est connu.

- Groupe E (risque pour l’environnement) : ce groupe contient les


micro-organismes qui représentent une menace plus importante
pour l’environnement que pour l’Homme. Ils peuvent être
responsables de lourdes pertes économiques.

Dans les domaines du nettoyage, de l’assainissement et de la


dépollution, seule la classe 1 est autorisée.

NETTYCARS utilise des souches de bactéries de classe 1 non


pathogènes et non modifiées génétiquement (selon la norme
AFNOR X42-040).

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Fonctionnement des bactéries

La bactérie est un être vivant sous sa forme la plus simple


(unicellulaire).

Il existe des millions d’espèces de bactéries différentes la plupart


sont totalement inoffensives pour l’Homme.

Les bactéries se nourrissent de matières organiques, elles «


digèrent » cette matière pour rejeter de l’eau, du gaz et des sels
minéraux, directement assimilables par l’environnement.

La bactérie est autonome, elle s’adapte au milieu dans lequel elle


vit et produit ses propres outils pour se nourrir : des substances
adaptées à toutes matières organiques.

Principe du BIOSURF

Ce procédé consiste à faire produire à des bactéries des


substances biochimiques naturelles (enzymes + tensioactifs
naturels = biosurfactants). Ces substances sont stabilisées, puis
intégrées à la formulation des produits liquides pour en renforcer le
profil écologique.

Action :

• Dégrade la matière organique.

• Nettoie et désincruste en profondeur.

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• Elimine les odeurs.

• Aide à la biodégradation.

Principe du CHEB

Ces produits sont issus d’un Complexe d’Huiles Essentielles


Bactériostatiques pures et naturelles de plantes. Les huiles
essentielles ont des propriétés assainissantes et limitent la
prolifération des bactéries par leur action bactériostatique. Ces
produits possèdent des taux exceptionnels de biodégradabilité.

Action :

L’association des certaines huiles essentielles pures et naturelles,


permet d’obtenir diverses propriétés :

• nettoyantes,

• répulsives,

• désodorisantes,

• dégraissantes,

• sans classe de risque pour l’utilisateur et son environnement…

Les procédés CHEB sont biodégradables à 100% et ont un parfum


léger et naturel de plantes.

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Principe de l ECOSOLVANT

Principe :

Les écosolvants représentent une nouvelle génération de produits


de nettoyage et déstructuration. Ils sont spécialement formulés
pour assurer, à l’utilisateur un environnement propre et sécuritaire.
Ils mettent en œuvre un mélange de solvants d’origine végétale
renouvelable. Leur formulation est sans tensioactif, sans éthers
d’éthylène glycol, sans base ni acide minéraux…

Action :

• Remplacent les solvants pétroliers de maintenance.

• Déstructurent les graisses, goudrons, peintures, vernis, traces de


marqueurs indélébiles…

• Nettoient les surfaces lisses sans diluer les salissures.

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Les produits liquides ont une action immédiate puisqu’ils
permettent d’hydrolyser instantanément et de désincruster en
profondeur.

Les produits issus des Biotechnologies sont :

• Non soumis à l’étiquetage réglementaire.

• Très faciles à utiliser, sous forme liquide ou poudre

• En harmonie avec l’Homme et son environnement.

• Ne nécessitant pas de connaissance particulière

• Micro-organismes de la Classe 1 (E.F.B.).pour leur applications.

• Des produits aux huiles essentielles, biodégradables à 100%.

• Non testés sur les animaux.

ECOLOGIQUES

• Facilement biodégradables et contribuant à la différenciés.

• biodégradation des produits entrant dans le cadre du «


développement durable ».

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• Aidant au bon fonctionnement des réseaux d’eaux usées.

• Des produits efficaces et écologiques.

• Permettant de remplacer la plupart des produits de nettoyage


classiques et chimiques, soumis à une réglementation toujours plus
stricte.

INNOVANTS A FORTE VALEUR AJOUTEE

• Issus des dernières avancées en biotechnologies


environnementales.

• Excellent rapport qualité/prix.

• Très peu de produit pour un résultat optimum

• Des produits respectueux de l’environnement.

• Grande puissance de nettoyage.

• Aussi performants que les meilleurs produits traditionnels.

• Fort taux de renouvellement.

Pour les biotechnologies l'organisme de référence est l'EFB


(Fédération Européenne des Biotechnologies), nos produits

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appartiennent à la classe I, absence de germes pathogènes et de
produits génétiquement modifiés

(AFNOR X42-040).

Petit lexique

Diminutif de Biosurfactants : les micro-organismes sécrètent des


substances, entre autre des enzymes et des tensioactifs naturels,
permettant d’augmenter les capacité de nettoyage et d’aider à
la dégradation des salissures organiques, d’éliminer mauvaises
odeurs à la source et donc de développer des produits
d’entretien facilitant la biodégradation.

CHEB

C’est un Complexe d’Huiles Essentielles Bactériostatiques. Les


huiles essentielles possèdent de nombreuses vertus et propriétés.
nous les utilisons pour leurs propriétés nettoyantes,
bactériostatiques (limite la prolifération bactérienne),
dégraissantes…

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Ecosolv

Diminutif de Ecosolvant : produit à base de matières actives


végétales et de solvants sélectionnés pour leur biodégradabilité.
Les matières actives des végétaux sont de source renouvelable et
sans OGM. Ces écosolvants ne sont pas soumis à étiquetage.

Micro-organismes non pathogènes

On parle de micro-organismes non pathogènes lorsqu’ils ne sont


pas reconnus dangereux pour l’Homme. Voir le classement EFB
autre que 1.

Biodégradation

Processus naturel selon lequel la matière organique est


décomposée en éléments simples et recyclables par les
organismes naturels et vivants (micro-organismes par exemple).
NORME NF X42-040

CLASSEMENT DES MICROORGANISMES PROPOSE PAR L'EFB


( European Federation of Biotechnologies )
Classement des micro-organismes en fonction de leur pathogénicité

Classe 1
Cette classe contient les micro-organismes qui n'ont jamais été décrits
comme agent causal de maladies chez l'Homme et qui ne constituent pas
une menace pour l'environnement. Ils ne sont pas repris dans les classes
supérieures ou dans le groupe E.

Classe 2
Cette classe contient les micro-organismes qui peuvent provoquer des
maladies chez l'Homme, et qui peuvent donc constituer un danger pour le
personnel de laboratoire. La dissémination dans l'environnement est peu
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probable. Des moyens prophylactiques et/ou des traitements efficaces
existent.

Classe 3
Cette classe contient les micro-organismes qui représentent une menace
importante pour la santé du personnel de laboratoire mais un risque mineur
pour la population en général. Des moyens prophylactiques et/ou des
traitements efficaces existent.

Classe 4
Cette classe contient les micro-organismes qui causent les maladies graves
chez l'Homme et représentent un danger important pour le personnel de
laboratoire et les personnes en général. On ne dispose pas habituellement
de moyens prophylactiques et aucun traitement efficace n'est connu.

Groupe E (risque pour l'environnement)


Ce groupe contient les micro-organismes qui représentent une menace
plus importante pour l'environnement que pour l'Homme. Ils peuvent être
responsables de lourdes pertes économiques. Les listes internationales et
nationales et les réglementations concernant ces micro-organismes
existent déjà dans d'autres domaines que les biotechnologies (par exemple
pour les phytosanitaires).

EFB ( European Federation of Biotechnologies ) - Safe biotechnology


General considerations - Applied Microbiology and Biotechnologiy .

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