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ROYAUME DU MAROC

MINISTERE DU TOURISME
INSTITUT SUPERIEUR INTERNATIONAL DE TOURISME

Institut Supérieur International de Tourisme


Stratégie et Management des Opérations Hôtelières
1
Contrôle de gestion, Audit et Finance

L’AUDIT DES IMMOBILIATIONS

Travail initié et encadré par : Dr. EL ATIKI GUENNOUNI

Travail Effectué par :

Mengadi Mohammed

Baaj Zouhair

El Belkacemi Mourad

Piro M’hammed

Année Universitaire 2014


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SOMMAIRE

Introduction
1ère Partie GENERALITES
2
1. Méthodes d’évaluation et leurs modalités d’application
2. Evaluation des immobilisations en non-valeur
3. Evaluation des immobilisations incorporelles et corporelles
4. Evaluation des immobilisations financières
2ème Partie PROCEDURES ET AGREGATS DE L’AUDITT DES IMMOBILISATIONS
1. Schéma de la démarche générale de l’audit
2. Procédures d’audit des immobilisations
3. Les procédures d’audit de l’immobilisation en non valeur et des immobilisations
incorporelles
4. Procédure d’audit des immobilisations corporelles
5. Procédure de contrôle des immobilisations financières
3ème Partie ETUDE DE CAS de la société FIBRO
I. Cadre de l’intervention
II. Présentation de la société
a. Organigramme
b. Organisation
III. Descriptif de la procédure des cycles des immobilisations
a. Diagramme de circulation
b. Grille d’analyse des taches
IV. Délimitation des zones de risque
V. Plan de travail
VI. Synthèse de travail
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INTRODUCTION
3
L’Audit est l’expansion d’un champ vaste de règles de pérennité de la
finance, de la comptabilité, du contrôle de gestion et de sciences sociales et
humaines, en ce qui nous concerne, il est bien important d’en connaître la
source. Eh bien celle ci est méticuleusement explicitée par la définition de la
norme générale comptable dans le code général de normalisation comptable.

La comptabilité telle qu'elle résulte des dispositions de la norme


générale comptable porte le nom de « comptabilité normalisée » Par facilité
d'expression, les entités économiques soumises à la Norme sont désignées par
le texte par le terme générique « Entreprise ».

Il est donc de grande servitude de décortiquer les caractères


fondamentaux de cette norme : celle-ci est conçue de façon à satisfaire les
deux objectifs primordiaux de la normalisation comptable qui sont : de servir
de base à l'information et la gestion de l'entreprise ; de fournir une image aussi
fidèle que possible de ce que représente l'entreprise à tous les utilisateurs des
comptes, privés ou publics.

Cette fonction d'information interne et d'information externe vise


évidemment une grande diversité de destinataires : l'entreprise elle-même, ses
partenaires directs, tels les fournisseurs, clients, salariés, banquiers et prêteurs,
associés et actionnaires, et les Pouvoirs Publics tant au niveau fiscal qu'au
niveau économique (comptabilité nationale) et financier (contrôle du crédit).

Le champ d'application de la Norme Générale Comptable est très vaste


puisqu'il concerne a priori la majorité des agents économiques quelle que soit
leur taille (des petites et moyennes aux plus grandes entreprises, leur secteur
(public ou privé), leur objet (agricole, industriel, commercial ...) et leur forme
juridique (Etat, établissement public, entreprise individuelle, société,
association...).
Cette très grande diversité d'utilisateurs et d'assujettis implique la
définition d'un modèle d'analyse et d'un langage communs à tous et qui
doivent constituer, s'ils sont pertinents et fiables, l'outil privilégié du dialogue
économique et social…
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L’objectif d'information :
Une analyse économique et financière pertinente et fiable, La Norme
doit présenter un ensemble d'informations pertinentes et fiables et qui
traduisent de façon fidèle la vie économique et financière de l'entreprise.
La comptabilité pourrait être une forme banale de l'illusion ou du
mensonge si les informations qu'elle présente n'étaient ni pertinentes, ni
fiables. 4
a- La pertinence des informations tient à l'adéquation existant entre leur contenu
et leur objet : une information pertinente doit représenter convenablement,
fidèlement, les faits ou les concepts qu'elle énonce ; elle est donc signifiante ce
qui suppose que toutes les précautions ont été prises pour en définir
clairement et sans ambiguïté le contenu, le contour, les limites.
La Norme Générale s'est attachée à dégager de telles informations, qui
puissent convenir à l’ensemble des utilisateurs. Un exemple peut être fourni
par le " chiffre d'affaires ", dont les éléments doivent être parfaitement définis
si l’on veut que son montant présente de l’intérêt pour les comparaisons dans
le temps comme dans l’espace. D'autres exemples, plus significatifs, parce que
recouvrant des réalités plus complexes, peuvent être fournis par les principaux
soldes caractéristiques de gestion, tel le " résultat courant "-L’objectif étant :
De ne pas se tromper
De ne pas tromper les tiers
La norme Générale s'est donc attachée à dégager des informations
Pertinentes, présentant une signification précise pour tous les utilisateurs
Donc constituant des outils d'analyse sérieux et efficaces

b - La fiabilité des informations tient, elle, davantage à leur caractère


quantitatif ; les montants qui apparaissent dans les comptes ou dans les états
de synthèse doivent être sûrs, ce qui implique tant une très bonne définition
des méthodes d'évaluation qu'une parfaite maîtrise des faits comptables et de
la chaîne des traitements qui aboutissent aux comptes et aux états de
synthèse. Ainsi, ce sont des règles de fond et des règles de forme de la Norme
Générale qui garantissent à la comptabilité normalisée la pertinence et la
fiabilité de son apport informationnel. Il va de soi que cette garantie ne pourra
être pleinement obtenue que par l'intervention constante de professionnels
comptables qualifiés tant en amont des états de synthèse (conception du
système comptable) qu'en aval (contrôle).

L’Objectif de la Fidélité dans l’Image de Marque


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Une finalité est assignée à la comptabilité normalisée : les états de


synthèse doivent donner une image fidèle du patrimoine, de la situation
financière et des résultats de l’entreprise. Cet objectif d'image fidèle, est à
l'instar de l'obligation de "true and fair view" ou de "fair présentation" existant
dans les comptabilités anglo-saxonnes universellement admis et largement
adopté par les pays européens 5 à économie libérale.

L’image fidèle apparaît ainsi non comme un principe comptable


fondamental supplémentaire, mais comme la convergence des principes
retenus. L’originalité du concept d'image fidèle tient à la fois à son absence de
définition et aussi au fait qu'il convient, dans des cas exceptionnels, de déroger
aux dispositions de la Norme, pour tenter d'atteindre cette fidélité.

Le plus souvent néanmoins, il suffira de fournir dans l’ETIC des


informations Complémentaires ; si celles-ci ne sont pas suffisantes à l’obtention
d'une image fidèle, alors il faudra déroger aux dispositions de la Norme (donc à
des règles et procédures, voire à des principes telle la permanence des
méthodes). A ce niveau ce sont les écritures mêmes, donc les postes des états
de synthèse qui sont modifiés. De tels cas de dérogations devraient être tout à
fait exceptionnels.

La Norme est en effet conçue de telle sorte que l’application de ses


règles conduise et suffise a priori pour l’obtention d'une image fidèle.

A travers ce qui vient d’être cité, il est clair qu’une mission d’audit est
complexe, il est donc nécessaire à l’auditeur d’utiliser une panoplie d’outils et
de procédures afin de veiller à la bonne pratique des principes nommés
précédemment.
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1 Partie
ère :
6

Généralités
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I. Définition de l’ACTIF IMMOBILISE :

Le rôle de l’auditeur est principalement de se prononcer sur la régularité,


la sincérité et la fiabilité des méthodes qu’emploie une entreprise pour évaluer
son patrimoine. Il est donc nécessaire pour lui de se prémunir d’une base solide
quand aux modes d’évaluation et de comptabilisation, c’est pour cela qu’une
première partie de notre rapport va porter sur des définitions et des
éclaircissements de ces domaines. Tout d’abord définissons ce que sont des
«immobilisations » : Une entreprise est une entité de production déployant ses
emplois afin de financer ces ressources, ainsi par définition ces dernières
comportent des actifs dont notre actif immobilisé, ce dernier est constitué de
biens dont l’entreprise est propriétaire et qui sont destinés à rester de façon
durable sous la même forme dans l’entreprise, et à servir son activité.
Le plan comptable marocain classe ces éléments au niveau de la masse 2
qui se présente comme suit :

CLASSE 2 : COMPTES D’ACTIF IMMOBILISE


21 IMMOBILISATION EN NON-VALEURS
211 Frais préliminaires
212 Charges a repartir sur plusieurs exercices
213 Primes de remboursement des obligations

Ces immobilisations sont des frais revêtant une importance significative


et qui ne sont pas directement comptabilisés dans les comptes de charges du
fait qu’ils ne sont pas répétitifs, qu’ils ne peuvent être rapportés à des
productions déterminées ou qu’ils peuvent bénéficier à plusieurs exercices et
que l’entreprise décide d’étaler sur une durée fiscale ne dépassant pas cinq
ans.

22 IMMOBILISATIONS INCORPORELLES
221 Immobilisation en Recherche et Développement,
222 Brevets, Marques, Droits et Valeurs similaires,
223 Fonds Commercial,
228 Autres Immobilisations Incorporelles,
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Ce sont des biens qui n’ont pas de consistance physique.

23 IMMOBILISATIONS CORPORELLES
231 Terrains,
232 Constructions,
233 Installations techniques, Matériel et Outillage,
234 Matériel de Transport,
235 Mobilier,8 Matériel de bureau et Aménagements divers,
238 Autres Immobilisations Corporelles,
239 Immobilisations corporelles en Cours,
Contrairement à celles qui les précèdent ceux sont de biens ayant une
consistance matérielle.

24/25 IMMOBILISATIONS FINANCIERES


241 Prêts Immobilisés
248 Autres Créances Financières,
251 Titres de Participation,
258 Autres Titres Immobilises (Droits de Propriété),
Il s’agit de créances immobilisées (prêts) et des titres immobilisés (titres
de participation qui sont des titres conférant à l’entreprise des droits de
propriété dans d’autres entités).
27 ECARTS DE CONVERSION - ACTIF
271 Diminution Des Créances Immobilisées,
272 Augmentation Des Dettes De Financement,
28 AMORTISSEMENTS DES IMMOBILISATIONS
281 Amortissements des non-valeurs,
282 Amortissements des Immobilisations Incorporelles,
283 Amortissements des Immobilisations Corporelles
29 PROVISIONS POUR DEPRECIATION DES IMMOBILISATIONS
292 Provisions pour Dépréciation des Immob. Incorporelles,
293 Provisions pour Dépréciation des Immob. Corporelles,
294/5 Provisions pour Dépréciation des Immob. Financières
Les deux derniers postes sont inscrits en actif immobilisés puisqu’à
travers leur biais il nous est possible de constater la dépréciation ou la
diminution des valeurs des quatre premiers types d’immobilisation. Par
exception quelques charges sont inscrites à l’actif conformément aux articles
cités ci-dessous : Les dépenses engagées à l'occasion d'opérations qui
conditionnent l'existence ou le développement de l'entité mais dont le
montant ne peut pas être rapporté à des productions de biens ou services
déterminés peuvent être inscrits en immobilisations incorporelles, au poste
frais d'établissement. A titre exceptionnel, les frais de recherche appliquée et
de développement peuvent être inscrits en immobilisations incorporelles à la
condition de se rapporter à des projets nettement individualisés ayant de
sérieuses chances de réussite technique et de rentabilité commerciale et dont
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le coût peut être distinctement établi. L'inscription en immobilisations


incorporelles des frais de recherche appliquée et de développement,
constitutive d'un changement de méthode, n'est ouverte qu'aux nouveaux
projets. Les frais d'établissement ainsi que les frais de recherche appliquée et
de développement, inscrits en immobilisations incorporelles sont amortis selon
un plan et dans un délai maximal de cinq ans. A titre exceptionnel et pour des
projets particuliers, les frais9 de recherche appliquée et de développement
peuvent être amortis sur une période plus longue qui n'excède pas la durée
d'utilisation de ces actifs.
En cas d'échec des projets, les frais de recherche appliquée et de
développement correspondants font immédiatement l'objet d'un
amortissement exceptionnel.
Des charges enregistrées au cours d'un exercice peuvent être différées
lorsqu'elles se rapportent à des opérations spécifiques à venir ayant de
sérieuses chances de rentabilité globale. Le montant des primes de
remboursement d'emprunt est amorti systématiquement sur la durée de
l'emprunt soit au prorata des intérêts courus, soit par fractions égales.
Toutefois, les primes afférentes à la fraction d'emprunt remboursée sont
toujours amorties. Les frais d'émission d'emprunt peuvent être répartis sur la
durée de l'emprunt d'une manière appropriée aux modalités de
remboursement de l'emprunt. Néanmoins, il est possible de recourir à une
répartition linéaire lorsque les résultats obtenus ne sont pas sensiblement
différents de la méthode précédente. Les droits de mutation, honoraires ou
commissions et frais d'actes sont exclus du coût d'acquisition des
immobilisations et peuvent être étalés sur plusieurs exercices.

TYPOLOGIE DES IMMOBILISATIONS EN NON VALEURS


Compte Éléments constitutifs
201 frais préliminaires Frais de constitution, frais préalable au
démarrage, frais prospection, frais d'augmentation de capital…
212 charges à répartir sur plusieurs exercices Frais d’acquisition des
immobilisations, frais d’émission des emprunts.

TYPOLOGIE DES IMMOBILISATIONS INCORPORELLES


221 immobilisations en recherche et développement ; le coût d'une
immobilisation incorporelle reflète les dépenses de Recherche et de
Développement (R&D).
222 Brevets, marques, droits et valeurs similaires Dépenses faites pour
l'avantage que constitue la protection accordée sous certaines conditions à
l'inventeur, à l'auteur ou au bénéficiaire du droit d'exploitation d'un brevet,
d'une licence, d'une marque, d'un procédé, de droits de propriété littéraire et
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artistique ou au titulaire d'une concession. Acquisition ou achat de création de


logiciel.
203 Fonds commercial Valeur des éléments incorporels qui ne font pas
l'objet d'une évaluation et d'une comptabilisation séparée au bilan et qui
concourent au maintien et au développement du potentiel de développement
de l'entreprise clientèle, achalandage, droit au bail ne faisant pas l'objet d'une
évaluation séparée. 10

II- Méthodes d’évaluation et leurs modalités d’application


1. Evaluation des immobilisations en non-valeur :
L’immobilisation en non-valeurs de certains coûts comme: Frais
préliminaires, Charges à répartir sur plusieurs exercices, Primes de
remboursements des obligations.
A. Valeur d’entrée : Elle est constitué par :
La somme des charges dont l’étalement sur plusieurs exercices est opéré
en vertu de leur caractère propre « le cas des frais préliminaires », Ou bien en
vertu d’une décision exceptionnel de gestion « le cas des charges à répartir »,
Aussi par le montant total des primes de remboursements des obligations.
B. L’amortissement :
L’amortissement de ces éléments constitue l’étalement par report sur
plusieurs exercices (dont le premier) d’une charge déjà subie ou consommée.
C’est étalement par amortissement doit être effectué selon un plan préétablit
sur un maximum de 5 exercices.
C. La valeur actuelle :
La valeur actuelle d’une immobilisation en non-valeurs est, par prudence,
présumée nulle, bien qu’elle puisse dans certains cas ne pas l’être dans le cadre
du principe de continuité d’exploitation. Ces éléments ne peuvent, en
conséquence donner lieu à constatation « de provisions pour dépréciation ».

2. Evaluation des immobilisations incorporelles et corporelles


Les évaluations constituent le cœur même de l'information comptable
puisque la comptabilité est une "projection de l'entreprise" sur le plan des
valeurs et qu'elle s'exprime en montants monétaires.
Pendant longtemps, dans les comptabilités traditionnelles, les
évaluations ont été négligées au bénéfice du respect de dispositions purement
formelles sans véritable intérêt.
La Norme Générale donne aux évaluations une place privilégiée, en
précisant les différents modes d'évaluation à retenir en toutes circonstances
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que ce soit à l'entrée des éléments dans le patrimoine (valeurs d'entrée), à une
date quelconque (valeurs actuelles) et dans le bilan (valeurs comptables
nettes). On pourrait s'étonner, en une période qui connaît d'inévitables
tensions inflationnistes, plus ou moins marquées en fonction de la conjoncture
mondiale, que ces évaluations soient fondées sur le principe du coût
historique; c'est que ce principe reste la référence internationale ; de surcroît
son utilisation évite sans doute
11 d'amplifier lesdites tensions et procure une plus
grande fiabilité et comparabilité aux comptabilités normalisées. Le lecteur des
états de synthèse doit évidemment avoir présente à l'esprit cette convention.

Malgré les vertus du "coût direct" pour le suivi et le contrôle de gestion,


la Norme a retenu le concept du coût complet conformément aux normes
internationales pour la détermination des coûts d'acquisition et de production.

Toutefois ce coût complet est expurgé d'un certain nombre d'éléments


qu'il faut, sauf cas exceptionnels, traiter comme charges consommées tels les
frais financiers, les frais d'administration générale et les charges de sous
activité.
Quant aux biens fongibles, ils ne font normalement l'objet que de deux
méthodes de valorisation=
Premier entré - premier sorti et coût moyen pondéré.

La valeur d'un élément revêt trois formes distinctes :


- La valeur d'entrée dans le patrimoine
- La valeur actuelle à une date quelconque et notamment à la date
d'inventaire
- La valeur comptable nette figurant au bilan

A. Valeur d’entrée : cas général


Les immobilisations incorporelles et corporelles sont inscrites à :
- leur coût d’acquisition pour les immobilisations acquises à titre onéreux
- leur coût de production pour celles qui sont produites par l’entreprise
pour elle-même.
Le coût d’acquisition est formé :
- Du prix d’achat augmenté des droits de douane et autres impôts et taxes
non récupérables et diminué des réductions commerciales obtenues et
des taxes légalement récupérables
- Des charges accessoires d’achat y afférentes, tels que :
Transports
Frais de transit
Frais de réception
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assurances- transport…
À l’exclusion des taxes légalement récupérables. Sont cependant à exclure des
charges accessoires d’achat des immobilisations les ‘frais d’acquisition
d’immobilisations’ qui consistent en :
Droits de mutation (enregistrement)
Honoraires et commissions
12 Frais d’actes
Ces frais sont à inscrire en « charges à répartir sur plusieurs exercices » et à
amortir sur cinq exercices au maximum.
Des charges d’installation qui sont nécessaires pour mettre le bien en
état d’utilisation à l’exclusion des frais d’essais et de mise au point qui sont à
classer dans les charges de l’exercice ou, le cas échéant, susceptibles d’être
répartis sur plusieurs exercices.
Les frais généraux et les charges financières engagés pour l’acquisition
d’immobilisations sont exclus du coût d’acquisition de ces immobilisations.
Toutefois, dans le cas exceptionnel d’un délai d’acquisition supérieur à un an,
les frais financiers spécifiques de préfinancement se rapportant à cette période
peuvent être inclus dans le coût d’acquisition de ces immobilisations ; avec
mention expresse dans l’ETIC (A1).
Le cout de production des immobilisations est formé de la somme :
Du coût d’acquisition des matières et fournitures utilisées pour la
production de l’élément ; des charges directes de production tels les charges de
personnel, les services extérieurs, les amortissements ; des charges indirectes
de production dans la mesure où elles peuvent être raisonnablement
rattachées à la production de l’immobilisation.
Toutefois, ce coût de production réel et complet ne comprend pas, sauf
conditions spécifiques de l’activité à justifier dans l’ETIC (A1) :
- Les frais d’administration générale de l’entreprise ;
- Les frais de stockage ;
- Les frais de recherche et de développement ;
- Les charges financières.

Néanmoins le coût de production des immobilisations peut comprendre


le montant des intérêts relatifs aux dettes contractées pour le financement de
cette production depuis le « préfinancement » spécifique jusqu’à la date
normale d’achèvement de l’immobilisation ou de sa mise en service si elle est
exceptionnellement antérieure à cette date.

B- Valeur d’entrée : cas particuliers


a- immobilisations acquises par voie d’échange
Les immobilisations sont comptabilisées à la valeur actuelle du bien cédé,
présumée égale à celle du bien acquis. Toutefois, lorsque l’une de ces deux
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valeurs actuelles est difficilement déterminable, est retenue comme valeur


d’entrée la valeur actuelle dont l’estimation est la plus sûre.
b- immobilisations acquises À titre gratuit
La valeur d’entrée est égale à la valeur actuelle, « valeur estimée » à la date de
l’entrée en fonction du marché et de l’utilité économique du bien pour
l’entreprise.
c- immobilisations acquises
13 à titre d’apport
La valeur d’entrée est égale au montant stipulé dans l’acte d’apport.
d- immobilisations acquises au moyen de subvention d’investissement
Ces immobilisations sont à enregistrer à leur coût d’acquisition ou à leur coût
de production, sans déduction de la subvention (portée au passif du bilan dans
la rubrique « capitaux propres assimilés »).
e- paiement à terme
La valeur d’entrée des biens, fondée sur le prix convenu, est indépendante des
modalités futures de règlement en cas de paiement différé.
f- clauses d’indexation de la dette
En cas de règlement différé avec indexation de la dette, les variations de
l’indice retenues restent sans influence sur la valeur d’entrée.
g- clauses de révision de la dette
Lorsque le prix n’est pas définitivement fixé à la date d’entrée de
l’immobilisation, la valeur d’entrée est modifiée, en hausse ou en baisse, en
fonction des stipulations du contrat, jusqu’à fixation du prix définitif.
h- immobilisations acquises par voie d’échange
Ces biens n’entrant pas dans le patrimoine de l’entreprise ne peuvent figurer à
l’actif de son bilan aussi longtemps que n’est pas levée « l’option d’achat ».
En cas de levée de cette option, le bien est inscrit en « immobilisations » pour
le prix résiduel fixé dans le contrat.
i- ensembles immobiliers
La valeur d’entrée d’un ensemble immobilier, tel un terrain construit ou un
immeuble acheté, doit être ventilée entre ces deux éléments constitutifs :
- La valeur d’entrée des terrains,
- La valeur d’entrée de la construction.
C. Valeur actuelle des immobilisations
Conformément aux méthodes d’évaluation, La valeur actuelle d’une
immobilisation incorporelle ou corporelle est déterminée à partir: Du marché
et de l’utilité du bien pour l’entreprise
La référence du marché est normalement
La valeur actuelle = Le prix actuel d’achat de l’immobilisation + les
charges accessoires d’achat et d’installation Ou Le coût actuel de production
(pour les immobilisations produites par l’entreprise pour elle même)
L’utilité du bien
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L’utilité du bien pour l’entreprise doit être prise en considération car


l’immobilisation doit être évaluée dans l’état et le lieu où elle se trouve en
fonction de son utilisation future par l’entreprise.
D. Valeur au bilan: valeur comptable nette
La VNC devant figurer au bilan est:
- La valeur d’entrée (immobilisations non amortissables)
- la valeur nette d’amortissements
14 (immobilisations amortissables)
- La valeur actuelle dans le cas où celle-ci est notablement inférieure à la
valeur d’entrée.

3. Evaluation des immobilisations financières :


L’évaluation des immobilisations financières concerne :
- Les créances immobilisées
- Les titres de participations
- Les autres titres immobilisés et les valeurs mobilières de placement.
A. Les créances immobilisées :
Les dispositions régissant l’évaluation des créances de l’actif circulant
s’appliquent également aux créances immobilisées. De ce fait, et en vertu du
principe du coût historique, les créances sont inscrites en comptabilité pour
leur montant nominal.
Cas général :
A la date d'entrée des titres de participation dans le patrimoine de
l'entreprise, le montant porté en comptabilité est le prix pour lequel ils ont été
acquis ou la valeur déterminée par les termes du contrat d'acquisition. Les frais
d'acquisition en sont exclus, ils sont inscrits directement dans les charges de
l'exercice.
Ainsi qu’a toute autre date, que les titres soient cotés ou non, la valeur
d'une participation est ce qu'un chef d'entreprise prudent et avisé accepterait
alors de décaisser pour obtenir cette participation s'il avait à l'acquérir, c'est-à-
dire sa valeur d'usage, laquelle est fonction de l'utilité que la participation
présente pour l'entreprise. A condition que leur évolution ne résulte pas de
circonstances accidentelles, les éléments suivants peuvent notamment être
pris en considération pour cette estimation : cours de bourse, rentabilité et
perspectives de rentabilité, capitaux propres, perspectives de réalisation,
conjoncture économique….. , ainsi que les motifs d'appréciation sur lesquels
repose la transaction d'origine.
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La comparaison entre le montant comptabilisé à l'entrée dans le


patrimoine et la valeur actuelle telle qu'elle est définie aux points présentés ci-
dessus peut faire apparaître des plus-values ou des moins-values. Les plus-
values ou moins-values dont il s'agit sont des plus-values ou des moins-values
globales par catégories de titres de même nature et conférant les même droits.
Seules les moins-values affectent les résultats de l'exercice et doivent
être comptabilisées sous forme
15 d'une provision pour dépréciation. Aucune
compensation n'est, en principe, pratiquée avec les plus-values des titres en
hausse.
Lorsqu'une cession porte sur la fraction d'un ensemble de titres de
même nature, conférant les mêmes droits, la valeur d'entrée de la fraction
cédée est estimée au « prix d'achat moyen pondéré » ou à défaut, selon la
méthode du « premier entré premier sorti » (FIFO).
Lorsque la fraction vendue fait perdre aux assemblées générales soit la
majorité des voix, soit la minorité de blocage, la valeur de la fraction conservée
doit être corrigée en conséquence.
Cas particuliers
Actions gratuites :
L’obtention d’actions dites juridiquement « gratuites » est sans influence
sur la valeur globale d’entrée des titres correspondants détenus dont le coût
unitaire moyen se trouve diminué.
Droits de souscription ou d’attribution :
La cession des droits de souscription ou des droits d’attribution réduit la
valeur globale d’entrée du montant du prix de cession et réduit en
conséquence le coût unitaire moyen d’achat des titres correspondants.
Titres de même nature :
Lorsque des « sorties » de titres ont été opérées (à la suite de cession
notamment), portant sur des ensembles de titres de même nature conférant
les mêmes droits, la valeur d’entrée des titres restant est déterminé par la
méthode du « coût d'achat moyen pondéré » après chaque entrée ou, à défaut,
par la méthode du « premier entré premier sorti » (FIFO).
B. Évaluation des autres titres immobilisés :
A la date d'entrée des titres immobilisés dans le patrimoine de
l'entreprise, le montant porté en comptabilité est le prix pour lequel ils ont été
acquis ou la valeur déterminée par les termes du contrat d'acquisition. Les frais
d'acquisition en sont exclus; ils sont inscrits directement dans les charges de
l'exercice.
A la clôture de chaque exercice, il est procédé pour ces titres à une estimation
de valeur à l'inventaire :
- les titres cotés sont évalués au cours moyen du dernier mois,
- les titres non cotés sont estimés à leur valeur probable de négociation
(valeur actuelle).
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Toutefois, en cas de baisse anormale de certains titres cotés apparaissant


comme momentanée, l'entreprise a, sous la responsabilité de ses dirigeants, la
faculté de ne pas comprendre dans la provision tout ou partie de la moins value
constatée sur ces titres, mais seulement dans la limite des plus-values normales
constatées sur d'autres titres.
16
La comparaison entre le montant comptabilisé à l'entrée dans le patrimoine
et la valeur d'inventaire telle qu'elle est définie ci-dessus peut faire apparaître
des plus-values ou des moins-values.
Les plus-values ou moins-values dont il s'agit sont des plus-values ou des
moins-values globales par catégories de titres de même nature et conférant les
mêmes droits.
Seules les moins-values affectent les résultats de l'exercice et doivent
être comptabilisées sous forme d'une provision pour dépréciation. Aucune
compensation n'est, en principe, pratiquée entre les moins values et les plus-
values des titres en portefeuille.
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17
ème
2 Partie :

PROCEDURES ET
AGREGATS DE L'audit des
Immobilisations
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18
II_Schéma de la démarche générale de l’audit

Prise de connaissance générale

La phase de préparation Le découpage en activité

Le plan général d’audit

Le programme de travail

L’évaluation du contrôle interne

La phase d’exécution
L’examen des comptes

La synthèse des travaux d’audit

La phase de conclusion Le rapport et l’opinion


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I- Procédures d’audit des immobilisations


A- Les procédures d’audit de l’immobilisation en non valeur et des immobilisations
incorporelles :
Des immobilisations autres que les immobilisations corporelles et les immobilisations
19
financières. Elles sont définies comme étant des actifs non monétaires identifiables sans
substance physique.
 Immobilisation En Non-valeurs :
Immobilisation regroupant, à la clôture de l'exercice, des charges qui ont concouru à
l'établissement ou au développement de l'entreprise et qui doivent profiter normalement
aux exercices futurs mais qui n'ont en principe aucune valeur de revente à des tiers en tant
que telles.
 Immobilisations Incorporelles :
Immobilisations regroupant des dépenses constitutives de moyens d'activité générateurs de
revenus futurs et susceptibles d'avoir une valeur de revente à des tiers en tant que tels.
A ce type d’immobilisations convient des modalités de traitement comptable spécifique,
l’auditeur se doit de vérifier ces traitements d’une part, et d’insister sur la distinction entre
charges et immobilisations incorporelles d’autre part.
Trois objectifs primordiaux jaillissent de ce contrôle :

S’assurer de la bonne comptabilisation des frais engagés relatifs aux comptes de ces
postes,
S’assurer que les amortissements des éléments susceptibles d’être amortis est
calculé de façon constante,
S’assurer qu’il n’existe aucune perte latente par rapport aux VNC des immobilisations
incorporelles.
Quels sont donc les contrôles que l’auditeur doit effectuer?

Voici une liste non exhaustive que peut utiliser un auditeur lors de sa mission :
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1. Vérifier les soldes d’ouverture avec les comptes de l’exercice précédent,


2. Prendre en considération l’étendue et les travaux effectués sur les procédures de contrôle
interne pour déterminer l’étendue des travaux à effectuer à la date à laquelle elles devront
être,
3. S’assurer du caractère réel de l’immobilisation incorporelle : à savoir qu’elle n’a pas le
caractère de charge, 20
4. Passer en revue les comptes de charges et confirmer qu’aucun élément, qui aurait dû être
comptabilisé en immobilisations incorporelles n’a été passé en charges,
5. Obtenir le tableau des mouvements (brut, amortissements et provisions) des
immobilisations incorporelles,
6. Rapprocher les mouvements de l’exercice avec les pièces justificatives correspondantes,
7. Vérifier que les acquisitions en fond de commerce, toutes les redevances de brevets, de
licences et autres actifs incorporels…ont été dûment enregistrés et comptabilisées en profit
sur la bonne période,
8. Si les frais en recherche et développement ont donnés lieu à un brevet, vérifier que la
valeur pour laquelle il a été comptabilisé est bien inférieur ou égale à la valeur nette
d’amortissement des immobilisations en R&D lui ont donné naissance,
9. Si l’entreprise a acquis un brevet, s’assurer que la durée de son amortissement est
inférieur à 20 ans, délai à partir duquel il tombe dans le champ du domaine public,
10. Vérifier que les amortissements ont été calculés de manière constante et sur une durée
compatible avec la nature de chaque catégorie,
11. Vérifier que les provisions constituées, les amortissements exceptionnels constatés
remplissent les conditions prévues par la loi: naissance du risque, caractère véritable de ce
risque, évaluation suffisante de la dépréciation,
12. En cas de cession en cours d’exercice, vérifier le calcul des plus values ou moins values et
leur traitement fiscal,
13. Se rapporter au programme de vérifications des engagements hors bilan et faire les
travaux concernant les immobilisations,
14. Vérifier que les informations figurant dans l’annexe sont complètes et conformes aux
chiffres précédemment vérifiés,
A partir de toutes ces vérifications, l’auditeur est donc amené à porter un jugement sur les
postes principaux suivants :
BILAN
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221: Immobilisations en recherche et développement,


222 : Brevets, marques, droits et valeurs similaires,
223 : Fonds commercial,
228 : Autres immobilisations incorporelles,
282 : Amortissements des immobilisations incorporelles,
21des immobilisations incorporelles,
292 : Provisions pour dépréciation
COMPTE DE RESULTATS
Comptes de charges :
6512 : VNA des immobilisations incorporelles cédées,
6192 : Dotations d’exploitation aux amortissements des immobilisations incorporelles,
61942 : D.E. aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles,
65912 : D.A. exceptionnelles des immobilisations incorporelles,
Comptes de produits :
7126 : Redevances pour B, M, D et VS,
7192 : Reprises/ amortissement des immobilisations incorporelles,
7194 : Reprises/ provisions pour dépréciations des immobilisations incorporelles,
7512 : Produits de cessions des immobilisations incorporelles,
75912 : Reprises d’amortissements exceptionnels des immobilisations incorporelles,

B- Procédure d’audit des immobilisations corporelles :


 Généralités :
CONTROLE SPECIFIQUES :
Réalités des existants :
 Vérifier l’existence physique des actifs importants, procéder par sondage pour les
autres au siège.
 Identifier physiquement les existants et vérifier leur inscription au fichier.
 Rapprocher le fichier des immobilisations et les comptes d’immobilisations.
Acquisition de l’exercice :
 Se faire présenter la liste des acquisitions de l’exercice.
 Rapprocher les réalisations et prévisions (budget).
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 Rapprocher les totaux des listes des mouvements de l’exercice des comptes du
grand-livre.
 Examiner les pièces justificatives des acquisitions de l’exercice d’une valeur
supérieure à une certaine somme ; faire des sondages pour les montants inférieurs à
cette somme.
 Vérifier que la valeur brute
22 immobilisée correspond aux prix d’achat y compris les
frais accessoires et n’inclut pas la T.V.A. récupérable.
 Si la pièce justificative n’est pas probante.
 S’assurer que la T.V.A. n’a pas été récupérée indûment sur des biens exclus du droit à
déduction (véhicule de tourisme).
 Au cas où il y a eu production d’immobilisations par l’entreprise, s’assurer que les
coûts imputés sont corrects.
Cessions :
 Vérifier les principales cessions de l’exercice avec les documents justificatifs ( acte
notarié, facture, autorisation, encaissement du prix, certificat de destruction…).
 Vérifier que la valeur brute et les amortissements ont été sortis des comptes et du
fichier.
 Au cas où il y a eu des cessions d’immobilisations, s’assurer que les plus ou moins-
values dégagées sont comptabilisées correctement.
 En cas de cession d’un bien immobilisé, vérifier le reversement de T.V.A.
Soldes à la clôture :
 Vérifier les additions des tableaux de mouvements.
 Rapprocher les soldes à la clôture avec les comptes de la balance.
Distinction charges et immobilisations :
S’assurer que n’ont pas été comptabilisées au compte d’immobilisations des sommes
concernant les comptes d’entretien ou de réparation.
 Terrains agencements et aménagements de terrains :
CONTROLES SPECIFIQUES :
Vérification de la propriété.
 Demander les certificats de non-hypothèque pour l’ensemble des terrains.
 Demander les titres fonciers.
Comptabilisation.
Vérifier la ventilation des coûts entre terrains et aménagements.
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 Constructions :
CONTROLES SPECIFIQUES :
 Se faire présenter un état des immeubles.
 Pour les locaux qui sont la propriété de l’entreprise, contrôler les actes d’acquisition.
 Demander le certificat de non hypothèque.
 Pour les constructions nouvelles
23 :
o Pointer les factures, les devis, les mémoires, les situations…concernant
chacune des constructions nouvelles ;
o S’assurer que ces documents ont été vérifiés par l’architecte.
 Vérifier que les honoraires d’architecte sont imputés au prix de revient.
 En cas d’achat global, vérifier la ventilation du prix entre terrains et constructions.
 Autres :
Existant :
 Demander les cartes grises.
 Distinguer les véhicules utilitaires et ceux de tourisme.
 Demander la liste des véhicules accidentés et en cours de réparation, et examiner
éventuellement la liste de déclaration de sinistre.
Valeur :
 Comparer les valeurs nettes comptables et le prix de cession avec la valeur
d’approximation en cas de cession.
 Contrôles relatifs à certaines dispositions fiscales :
 Vérifier l’enregistrement de la T.V.A.
 Vérifier si la fraction de l’amortissement non déductible a été intégrée au bénéfice
taxable, sauf dérogation (entreprise de transport et de location de véhicules).
C- Procédure de contrôle des immobilisations financières :
Diverses sont les méthodes de procéder au contrôle des immobilisations financières, mais
toutes ces méthodes veillent à faire certaines vérifications même si la procédure varie d’une
méthode à une autres.
Parmi les contrôles à faire :
 Obtenir le tableau des mouvements de titres (en nombre et en valeur) et de comptes
courants depuis l’exercice précédent.
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 S’assurer par examen des mouvements qu’aucune variation anormale n’est


intervenue depuis l’appréciation du contrôle interne et qui pourrait remettre en cause les
conclusions de cette étape.
 Vérifier le tableau des renseignements concernant les filiales et les participations,
joint en annexe au bilan.
24
Pour plus de précisions, la procédure de contrôle des immobilisations financières sera
détaillée selon le poste en question.
 Titres et comptes courants :
L’évaluation de ce poste doit donc commencer comme suit :
Obtenir ou préparer le tableau des mouvements de titres (en nombre, valeur brute et valeur
nette) pour chacune des catégories ainsi que le détail des comptes courants.
Contrôle de l'existence et de la propriété :
 Vérifier l'existence des titres et procéder à une demande de confirmation directe, si
des titres importants sont détenus par des tiers.
 Prendre connaissance des documents sociaux et obtenir les extraits certifiés par les
dirigeants afin de s'assurer de l'existence des titres.
 En faisant ce contrôle s'assurer que les titres sont au nom de la société et ne font
l'objet d'aucune aliénation.
 S'assurer de leur libération.
 Pour les achats, vérifier la note de débit de l'agent de change ou de la banque, le
paiement et les écritures comptables d'entrée.
Contrôle de la validité des enregistrements comptables :
 Vérifier que la classification est conforme au Plan Comptable.
 Obtenir le détail des opérations passées en comptes courants par nature,
 Analyser les opérations et obtenir les justifications appropriées.
 Comparer les marges avec celles relatives à des opérations similaires effectuées avec
les tiers.
 Considérer le problème des conventions réglementées (Art. 101 et suivant Loi
24.07.1966).
 S'assurer que tous les rapprochements de comptes ont été effectués et que les
écritures de rapprochement ont été correctement comptabilisées.
 Obtenir des confirmations directes de tous les soldes débiteurs et créditeurs.
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En cas de relations avec des filiales ou des sociétés dépendantes sises à l'étranger, contrôler
le taux des rémunérations des prestations de service et, d'une manière générale, le montant
des prix de transfert.
Un contrôle identique est à opérer en ce qui concerne les relations commerciales entre
sociétés du groupe implantées sur le territoire national. En particulier, il convient d'être très
25sont en situation de déficit fiscal et d'autres en position
attentif lorsque certaines sociétés
bénéficiaire.
Contrôle de l'évaluation :
 Vérifier la valeur d'origine d'achat ou d'apport des titres par l'examen des notes de
débit des agents de change ou de la banque, les rapports des commissaires aux
apports et tout autre justificatif : s'assurer que les frais accessoires ne sont pas
compris dans cette valeur.
 Se renseigner sur les principes retenus pour l'évaluation des titres et des comptes
courants à la clôture de l'exercice ; examiner les bilans certifiés et les documents
présentés aux dernières assemblées et estimer la valeur mathématique des titres.
 Pour les titres cotés, examiner les cours de la Bourse du dernier mois, ainsi que les
cours dans la période postérieure.
 S'assurer que l'évaluation :
o n'a pas été faite par titre, mais par catégorie groupant les titres émis par une
même société et conférant les mêmes droits à leur détenteur.
o tient compte des comptes courants et/ou autres créances.
 Apprécier la justification des provisions pour dépréciation constituées :
o si la provision a été constituée par rapport à la valeur mathématique des
titres, s'assurer que cette valeur a été corrigée, s'il y a lieu pour tenir compte des sur ou
sous-évaluations des actifs ou passifs de la société émettrice des titres.
o si la provision a été constituée par rapport au cours de la Bourse, s'assurer
que les titres font l'objet d'un marché significatif, et qu'il n'y a pas eu des variations
anormales du cours en fin d'exercice.
o Si la valeur mathématique de fin d'exercice ou le cours moyen de la Bourse du
dernier mois font apparaître une diminution de la valeur par rapport à la valeur d'origine, et
si une provision pour constater cette diminution n'est pas constituée en raison d'une valeur
estimée (valeur de négociation éventuelle ou valeur d'usage), s'assurer des informations
fournies à ce titre dans l'annexe.
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 Apprécier avec prudence cette valeur estimée, en examinant la base et le calcul :


s'assurer que les droits de préemption, s'il en existe, ont été pris en compte.
 Si la valeur mathématique des titres est négative, envisager la constitution d'une
provision pour risques en fonction des engagements accordés à la société dans
laquelle la participation est détenue.
 S'assurer du respect des26règles particulières aux amortissements prévus par des
législations spéciales (sociétés immobilières, sociétés conventionnées, etc...).
 Rechercher les titres relatifs à des sociétés ou groupement dont les membres
encourent une responsabilité non limitée à la mise en capital.
 Apprécier s'il y a lieu de constituer une provision pour risque.
 Vérifier que les montants à payer ou à recevoir en devises étrangères ont été
convertis au taux approprié et respectent les règles du contrôle des changes.
 Si des titres ont été vendus après la clôture de l'exercice, comparer le prix de cession
à la valeur nette dans les livres à la clôture.
Réévaluation :
 S'assurer que la valeur des titres réévalués ne s'est pas dépréciée.
 Vérifier que la méthode utilisée par l'entreprise pour déterminer la valeur
d'inventaire des titres est fondée sur les mêmes critères que ceux utilisés pour la
réévaluation.
 Est-ce que ces critères sont toujours appropriés ?
Existe-t-il des éléments qui permettent de penser que la valeur d'utilité des titres a pu se
déprécier :
o transactions récentes sur les titres à un prix inférieur à la valeur réévaluée ?
o cession ayant dégagé des moins-values comptables ?
o changement d'activité de la filiale ?
 S'assurer que les revenus comptabilisés au cours de l'exercice se rattachent à
l'exercice : rapprocher ces revenus des dividendes déclarés par les sociétés
émettrices des titres.
 Vérifier l'encaissement des revenus.
 Pour les cessions, vérifier l'encaissement du prix de vente, les calculs des plus ou
moins-values, la réintégration des provisions antérieurement constituées, ainsi que
les écritures comptables de sortie.
 Rapprocher les montants figurant au compte de résultat :
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o du grand livre ;
o des montants figurant sur le tableau des mouvements de titres.
 Rapprocher les dotations et reprises de provisions pour dépréciation des comptes
courants avec les mouvements au bilan.
Contrôle du respect des règles relatives aux filiales et participations :
 Relever les participations 27
nouvelles dont il doit être fait mention dans les rapports du
conseil d'administration ou du directoire.
 A cet effet, procéder à un examen du compte "titres de participation" ainsi que du
compte "titres de placement" en raison de la confusion qui s'établit fréquemment
entre ces deux comptes.
 Vérifier le tableau des renseignements concernant les filiales et les participations,
joint en annexe au bilan.
 Vérifier si les participations ont dépassé au cours de l'exercice 10 % du capital d'une
société, et si un avis a été donné à la société en cause.
 S'assurer qu'il n'y a pas de participations croisées directes ou indirectes (réciproques,
triangulaires, etc...)
 Vérifier qu'en cas de participation réciproque interdite par la loi, la régularisation de
la situation a été opérée dans les délais prévus.
 En cas d'existence de participations croisées, évaluer les conséquences : sur le plan
légal et sur la conception d'image fidèle.
 Dans le cas de franchissement de seuil (10 %, 33,33 %, 50 %) s'assurer que les
dispositions de la loi du 12 juillet 1985 relative aux participations détenues dans les
sociétés par actions sont respectées.
 Titres de participations :
L’évaluation des titres de participation suit généralement les étapes suivantes :
Existants et propriété :
 Vérifier l’existence physique des titres ou procéder à une demande de confirmation
directe, si des titres importants sont détenus par des tiers.
 En faisant ce contrôle s’assurer que les titres sont au nom de l’entreprise et ne
portent aucune mention d’aliénation.
Revenus :
 Vérifier que les revenus de titres de participations inscrits au compte de résultat
concernent bien l’exercice.
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 Rapprocher ces revenus des dividendes déclarés par les sociétés émettrices des
titres.
 Vérifier l’encaissement de ces revenus.
 Prendre copie de l’attestation de détention des titres pour ne pas taxer les
dividendes.
28
 Rapprocher les revenus enregistrés des décisions d’assemblée.
 Rapprocher les revenus enregistrés avec les contrats de rémunération des comptes
courants.
 Pour les produits en provenance de l’étranger, vérifier le traitement des retenues à la
source déjà payées.
 S’assurer que les produits financiers enregistrés comprennent les revenus de parts de
sociétés soumis au régime des sociétés de personnes, même en l’absence de
répartition.
 Rapprocher le montant des revenus des titres du calcul de la quote-part pour frais et
charges du régime fiscal des sociétés mères dans le résultat fiscal.
 Vérifier que les revenus des titres de participation imposés selon le régime fiscal des
sociétés mères remplissent les conditions prévues par la loi et notamment :
o la forme nominative des titres ou leur dépôt,
o le pourcentage minimum de la participation,
o les modalités de souscription ou engagements de conservation des titres,
o la nature des obligations souscrites.
 Autres immobilisations financières :
Pour ce qui est de l’évaluation des Autres immobilisations financières, on distingue entre
l’évaluation des dépôts et cautionnements versés et de celle des autres immobilisations
financières.
Dépôts et cautionnements versés :
 Vérifier le solde du compte avec les pièces de base;
 Vérifier les mouvements de l’exercice : en particulier vérifier l’encaissement réel des
remboursements;
 Se faire justifier les cautionnements fournis, s’assurer qu’ils sont conformes à l’objet
social;
 Pour les loyers payés d’avance, se référer aux stipulations des baux.
Autres immobilisations financières :
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 Comparer les soldes figurant au bilan avec les montants de l'exercice précédent :
lorsque les postes concernés sont peu importants, l'explication des variations peut
être suffisante pour atteindre l'objectif recherché.
 Pointer les montants inscrits au bilan avec les comptes du Grand- Livre.
 Lorsqu'il existe des balances nominatives, les pointer avec les comptes individuels et
29 collectif.
vérifier le solde avec le compte
 Obtenir des confirmations directes pour les soldes importants.
 Analyser les soldes et vérifier les documents justificatifs pour s'assurer du caractère
normal et/ou régulier (1 % construction) des prêts consentis.
 Vérifier l'enregistrement comptable :
o du principal ;
o des intérêts échus ;
o des intérêts comptabilisés d'avance ;
o des intérêts courus.
 Vérifier le respect de la périodicité et des dates d'encaissement.
 Effectuer un rapprochement avec le compte "Intérêts des prêts"
 Vérifier le respect des règles légales en matière de taux d'intérêt.
 Vérifier qu'il n'y a aucune convention interdite.
 S'enquérir des conventions réglementées.
NB : Ce contrôle est à rattacher aux contrôles relatifs aux obligations des Articles 101 et
suivants de la loi du 24 juillet 1966.
 Examiner les garanties données par les bénéficiaires des prêts et s'assurer qu'elles
figurent dans les engagements hors-bilan.
 Vérifier les encaissements après la date de clôture.
 Vérifier que les dépôts de garantie et cautionnements correspondent toujours à un
service rendu.
 S'assurer que les montants sont correctement répartis entre le long terme et le court
terme.
 Vérifier les montants enregistrés en charges et produits en fonction des contrats.
 Obtenir les détails des mouvements des provisions pour dépréciation :
o examiner les justifications des mouvements de l'exercice ;
o juger du solde à la fin de l'exercice ;
o vérifier les critères fiscaux utilisés pour la déductibilité.
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La procédure d’évaluation présentée ci-dessus reste un simple modèle d’évaluation puisqu’il


en existe d’autres.
Il faut également signaler que chaque cabinet d’audit ou d’expertise est libre d’élaborer sa
propre procédure dans la mesure où celle-ci évalue correctement et exactement les actifs
financiers immobilisés de l’entreprise auditée.
30
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31
ème
3 Partie
Etude de cas Société Fibro
Ciment
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Plan
32

I. Cadre de l’intervention
II. Présentation de la société
a. Organigramme
b. Organisation
III. Descriptif de la procédure des cycles des
immobilisations
a. Diagramme de circulation
b. Grille d’analyse des taches
IV. Délimitation des zones de risque
V. Plan de travail
VI. Synthèse de travail
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ETUDE DE CAS de la société FIBRO CIMENT 

Dans la partie précédente, nous avons traité de la partie théorique


concernant la gestion des immobilisations. Nous avons abordé la notion de gestion
des immobilisations, défini les objectifs et les apports de cette gestion, ainsi que des
notions sur le manuel de procédures
33 de gestion des immobilisations. Cette deuxième
partie se veut de présenter de façon détaillée la mission effectuée dans une société
qui fabrique et commercialise le ciment.

I. Cadre de l’intervention 

Dans le cadre de sa mission de commissariat aux comptes auprés de la


société FIBRO CIMENT le Cabinet CHORFI nous a confié l’audit des immobilisations
corporelles de la dite société.
Pour accomplir notre mission nous étions amenés à approcher les
immobilisations corporelles selon les normes du CGNC (Code Général de
Normalisation Comptable).

II. Présentation de la société FIBRO CIMENT

a. Organigramme
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b. Organisation 

a) L’activité 

La société FIBRO CIMENT a pour objet la fabrication et la commercialisation du ciment au Maroc.


34

b) Les Produits 

La société FIBRO CIMENT fabrique et commercialise principalement 4 qualités de ciments :

Le CPJ 45, vendu en vrac et en sacs. Il est utilisé pour ses qualités de résistance dans les
travaux de génie civil. Il représente environ 50 % du chiffre d’affaires ciments ;

Le CPJ 35, vendu en sacs. Il est utilisé dans les constructions courantes. Il représente 20 %
des ventes de ciments ;

Le CPA 55, vendu en sacs, est utilisé dans la fabrication du béton. Ce type ne génére que
5 % du chiffre d’affaires ;

Le ciment blanc, vendu en sacs, est utilisé en matiére de revêtement du sol sous forme
de mosaïque. Il représente 15 % du chiffre d’affaires de la société.

c) La concurrence et le marché

La répartition des activités ciment de la socitété FIBRO CIMENT se décompose en 3 zones


principales. Le marché du ciment au Maroc est partagé entre différents concurrents (Lafarge
Ciments, Ciments du Maroc, Holcim…..) qui occupent chacun une partie du territoire. Ainsi, la société
FIBRO CIMENT détient une part de marché confortable mais qui fluctue principalement avec la
demande.

d) Organisation comptable et financière

La société dispose de plusieurs sites au Maroc. Chacun de ces sites dispose d’un service
comptable qui s’occupe du suivi comptable du site. Un trésorier est présent dans chaque site. Il est
indépendant de la comptabilité. L’ensemble des dépenses et des recettes est effetué directement par
lui. Ces dépenses sont alors envoyées à la comptabilité pour enregistrement. Un rapprochement est
effectué mensuellement entre les différents soldes comptables et les divers soldes de trésorerie. Les
soldes bancaires sont rapprochés par état de rapprochement bancaire et les soldes de caisse font
l’objet d’un raprochement par PV (Procés Verbal) de caisse signé par le trésorier.
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Un inventaire de caisse peut être réalisé inopéniment sur décision du chef comptable.

Un responsable de consolidation centralise l’ensemble de l’information comptable des différents


sites et présente les états financiers au directeur financier.

35
Le directeur financier suit les dossiers importants de la société : investissement,
restructuration….etc

III. Descriptif de la procédure des cycles des immobilisations

a. Diagramme de circulation
Le Diagramme De Circulation
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Processus d’approvisionnement
Taches Demandeur/acheminement cadrage
I- Budgétisation
Expression de besoin
les centres de couts

36
Besoins

Centralisation
Directeur d’exploitation Vérification des demandes

Si

Oui Non

Validation

Rectification

ature et approbation des demandes d’achat établie en 3Demande


exemplaires :
d’achat signée
ur service achat
ur le magasinier

Registre des achats

Enregistrement dans le registre des achats


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Taches Acteurs Cadrage

II- Lancement de la commande

Choix des fournisseurs

Demande de devis
37
Collecte des devis

Demande d’approvisionnement

Contacter le fournisseur

Envoie de la DA au service
comptable

Le BC est établie en 2
exemplaires :

1 pour les Fournisseur

1 pour le service achat


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Processus du cycle des immobilisations

Taches Acteurs Cadrage

III- Réception comptabilisation


et règlement

Responsable des achats

Réception de la facture
38

Vérification de la conformité
avec le BC

Délivrer un Bon de réception au


fournisseur

Envoie d’un exemplaire de bon Via le


de réception au comptable comptable

Facture
Envoie de la facture au service
comptable par le fournisseur

Rapprochement
Via le chef
des différents
comptable
Rapprochement (factures, bon documents
de commandes, bon de
livraison)

Le chef comptable effectue une Le chef


deuxième vérification et appose comptable
son visa sur la facture appose son visa
sur la facture
Via le
comptable

Comptabilisation
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Comptabilisation de la facture

Etablissement du cheque Le trésorier


39
Signature de chèque par le directeur d’exploitation
Envoie du chèque au directeur
d’exploitation

Via le chef du département financier

Envoie du chèque au fournisseur Approbation du chèque


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b. Grille d’analyse des taches

Taches Intervenants Avantages pour l’auditeur


Budgétisation permet à l’auditeur de
 Expression de besoin Centres de couts connaître les différents projets
de développement de la
 Centralisation société. De plus, le budget
 Vérification des Directeur d’exploitation d’investissements permet à la
demandes 40 société de suivre son
 Validation développement.

 Rectification D.E + Chef de production

 Signature et D.E + Resp. achats


approbation des
demandes d’achat

 Enregistrement dans le
Resp. achats
registre des achats
Lancement de la commande
 Choix des fournisseurs permet une bonne appréciation
 Demande de devis du contrôle interne dans la
 Collecte des devis mesure où chaque
 Comparaison des devis
Resp. achat investissement.
 Demande L’auditeur doit valider le
d’approvisionnement respect de cette procédure, par
un test de validation de
 Confrontation au contrôle interne.
budget D.E

 Validation D.E

 Contacter le
fournisseur
 Discussion sur les
modalités de l’achats Resp. achat
 Demande d’achat
 Envoie de la DA au
service comptable

 Validation D.E

 Envoie du bon de Resp. achat


commande

Réception comptabilisation et
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règlement
 Réception de la facture
 Vérification de la
conformité avec le BC
 Délivrer un Bon de
réception au Resp. Achats
fournisseur
 Envoie d’un
exemplaire de bon de 41
réception au
comptable

 Envoie de la facture au
Fournisseur
service comptable par
le fournisseur

 Rapprochement Comptable
(factures, bon de
commandes, bon de
livraison)

 deuxiéme vérification Chef Comptable


et visa sur la facture

 Comptabilisation de la Comptable
facture

 Etablissement du
cheque
 Envoie du chèque au Trésorier
directeur
d’exploitation

 Approbation et Envoie D.F


du chèque au
fournisseur
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IV. Identification des risques 

Les risques inhérents au cycle des investissements sont :

Le fichier des immobilisations ne refléte pas la situation de la société. Ce fichier (registre)


n’est pas automatiquement mis à jour. Il s’agit d’une situation récurrente lorsque ce
42
fichier est indépendant du reste du système d’information ;
Les charges sont passées en immobilisations, ou inversement les immobilisations sont
passées en charges. Par conséquent une revue des comptes d’entretiens et réparations et
des comptes d’immobilisations est nécessaire pour maitriser ce risque ;

Les immobilisations corporelles n’existent pas ou sont la propriété d’une tierce personne.
Un inventaire permet de constater les sorties des immobilisations, alors qu’un test des
acquisitions permet de valider la propriété des immobilisations ;

Le calcul des dotations aux amortissements n’est pas exact. En fonction du niveau de
confiance accordé à ce cycle, l’auditeur peut effectuer un global check si le niveau de
confiance est élevé ou un test détaillé si le niveau de confiance est faible ;

La comptabilisation de la production de l’entreprise pour elle-même n’est pas exacte.


C’est un risque de valorisation de la production immobilisée par l’entreprise. L’auditeur
devrait reprendre l’ensemble des charges concernant la production de l’immobilisation et
juger de l’activation de chacune des charges ;

La valeur nette des immobilisations est surestimée. C’est le cas lors d’une dépréciation des
investissements due à un accident ou un amortissement accéléré. En cas de fermeture de
l’usine ou l’abandon d’une partie de ses activités , les immobilisations concernées doivent
être amorties exceptionnellement sur la durée de vie restant de l’usine et non en fonction
des taux généralement admis ;

Les immobilisations corporelles prêtées à des tiers devraient être identifiées et faire
l’objet d’une notification dans l’ETIC (état des informations complémentaires) ;

Le transfert des immobilisations intragroupe et intersites doit être identifié.


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V. Le programme de travail  (rapport d’orientation)

Le programme de travail est généralement fixé par le manager de la mission, celui que
nous allons détailler ci-après est général ; il peut être appliqué à tout type de société.

43
Revoir les principes comptables : Vérifier que les principes comptables de l’entreprise
sont en conformité avec les normes Marocaines. Il s’agit aussi bien des critéres
d’immobilisations et du calcul des amortissements ;

Rapprocher les mouvements des immobilisations  : Récupérer le tableau récapitulatif


des mouvements des immobilisations et le rapprocher au fichier des immobilisations.
On rapproche poste par poste les soldes afin de s’assurer de l’exhaustivité et de
l’exactitude du fichier des immobilisations ;

Effectuer une revue analytique : L’objectif est de déceler les importantes variations.
L’auditeur peut se poser des questions sur l’importance des investissements et leurs
objectifs (maintien du matériel de production, augmentation de la restructuration ,
production de nouveaux articles….etc) ;

Passer en revue le fichier des immobilisations  : Il s’agit de déceler au moyen de pièces


justificatives les charges immobilisées ayant pour impact la modification du résultat ;

Passer en revue le compte « Entretiens et Réparations » : Contrairement à l’étape


précédente, l’objectif consiste à déceler les immobilisations passées en charges. Le
jugement de l’auditeur est important dans ce cas là ; il se doit de juger de l’impact du
caractére immobilisable de la dépense. Un changement d’une pièce de rechange peut
être soit immobilisé soit constaté en charges.

Revoir les immobilisations totalement amorties : Identifier physiquement les


immobilisations totalement amorties lors de l’inventaire physique. Vérifier que ces
dernières ne sont pas mises en rebut, auquel cas elles doivent être sorties du fichier.

Valider les acquisitions par des piéces justificatives  : A partir des pièces justificatives,
vérifier que les acquisitions sont comptabilisées pour leur valeur exacte (exactitude).
Vérifier aussi que les investissements ont été autorisés.

Valider les sorties des immobilisations  : A partir des pièces justificatives, vérifier le prix
de cession, sa comptabilisation en compte de résultat, le pointer aux réglements
(exactitude) et valider les plus ou moins values réalisées. Il faut s’assurer que les
cessions sont autorisées.
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Vérifier le calcul des amortissements : Selon le niveau de confiance, valider le calcul


des amortissements soit par test de cohérence, soit par un test de détails ayant pour
objectif de valider les amortissements passés par l’entreprise.

S’interroger sur la valeur des immobilisations : rechercher lors de l’inventaire la


44
présence d’immobilisations à déprécier. De même, en cas de fermeture de l’usine ou
un arrêt partiel, il faut réfléchir à amortir exceptionnellement les immobilisations sur la
base de la date d’arrêt de la production.

Valider la valorisation des immobilisations produites par l’entreprise pour elle-


même : Il s’agit de vérifier les contrats de production des immobilisations afin
d’apprécier les éléments capitalisés et particuliérement les charges de structures et les
charges indirectes.

Validation final des mouvements (contrôle des comptes) : Les principaux


mouvements dans le cycle des immobilisations sont :
1. Les acquisitions ;
2. Les cessions ;
3. Les amortissements.
Nous allons nous intéresser à la validation de ces mouvements au contrôle des
comptes.

1. Valider les acquisitions  : La premiére étape consiste à établir le lead schedule. Etant donné
que la société dispose de plusieurs sites, il est conseillé d’établir pour chaque site une lead,
en expliquant les différentes variations :
Site 1
31/12/2004 Variations
Site 1 en Kdh Acquisitions Cessions Virements 31/12/2005 (en terme
absolu)

Terrains bâtis 9 567 0 0 0 9 567 0

Terrains
53 236 0 0 0 53 236 0
gisements

Autres terrains 43 490 0 0 0 43 490 0

Bâtiments 30 448 0 0 0 30 448 0

Constructions sur
6 536 0 0 0 6 536 0
terrains d'autrui

Agencements
37 164 0 0 160 37 324 160
aménagements

Autres 300 0 0 0 300 0


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constructions

Autres
Installations 1 144 0 0 182 1 326 182
techniques

Véhicules de
10 364 0 0 0 10 364 0
tourisme

Véhicules 45 0
264 0 0 264 0
utilitaires

Autres matériel de
45 0 0 0 45 0
transport

Mobilier de
13 985 0 0 0 13 985 0
bureau

Matériel de
35 0 0 475 510 475
bureau

Matériel
14 624 0 0 1 605 16 229 1 605
informatique

Agencement,
installations et
37 0 0 0 37 0
Aménagements
divers

Autres
immobilisations 4 579 0 0 0 4 579 0
corporelles

Immobilisations
0 6 584 0 0 6 584 6 584
en cours

Immobilisations
2 449 2 568 0 2 422 2 595 146
en cours

TOTAL 228 267 9 152 0 4 844 237 419 9 152

SITE 1
Variations
Amortissements
s31/12/2004 Dotations Reprises s31/12/2005 (en terme
site 1 en Kdh
absolu)

Amort terrains 548 297 0 845 297

Amort Bâtiments 7 306 768 0 8 074 768

Amort des
constructions sur le 2 288 163 0 2 451 163
sol d'autrui

Amort Inst 16 469 1866 0 18 335 1 866


Aménage &
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Constructions

Amort Mat & outil


76 66 0 142 66
fixe

Amort Matériel
3 0 0 3 0
mobile

Amort véhicules de
6 984 634 0 7 618 634
tourisme
46
Amort mobilier de
8 019 570 0 8 589 570
bureau

Amort matériel
8 122 952 0 9 074 952
informatique

Amort aménag
37 0 0 37 0
divers

Amort autres immob


2 424 229 0 2 653 229
corporelles

Total 52 276 5 545 0 57 821 5 545

La principale variation concerne les immobilisations en cours. Le site 1 immobilise dans ses
comptes les frais de déplacements du personnel travaillant dans la nouvelle usine. Ces
immobilisations atteignent un montant de 6 584 KDH. Le reste de la variation est composé
principalement du matériel informatique pour 1 605 KDH et du matériel de bureau pour 475 KDH.

Pour ce qui est du Site n° 2 

SITE 2
Variations
Site 2 en Kdh 31/12/2004 Acquisitions Cessions Virements 31/12/2005 (en terme
absolu)

Terrains nus 2591 0 0 0 2591 0

Terrains bâtis 1 460 0 0 0 1460 0

Terrains
8 561 0 0 0 8561 0
gisements

Bâtiments 351 826 0 0 1678 353504 1678

Agencements
17 785 0 0 423 18208 423
aménagements

Matériel et
1 616 271 44 2 741 37793 1651367 35096
outillage (mobile
et fixe)
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Véhicules de
3 301 0 0 0 3301 0
tourisme

Véhicules
1 333 0 0 0 1333 0
utilitaires

Mobilier de
2 193 0 0 300 2493 300
bureau

Matériel de
114 47 0 0 0 114 0
bureau

Matériel
4 223 0 0 464 4687 464
informatique

Autres
immobilisations 1 839 0 0 765 2604 765
corporelles

Immobilisations
30 605 34 119 0 41423 23 301 -7 304
en cours

TOTAL 2 039 511 34 163 2 741 82 846 2 070 933 31 422

SITE 2
Variations
Amortissements
s31/12/2004 Dotations Reprises s31/12/2005 (en terme
site 2 en Kdh
absolu)

Amort terrains 1 227 82 0 1 309 82

Amort Bâtiments
224 541 8854 0 233 395 8 854
industriels

Amort Inst
Aménage & 3 776 889 0 4 665 889
constructions

Amort Mat & outil


1 253 312 52338 2385 1 303 265 49 953
fixe

Amort Matériel
24 616 2018 356 26 278 1 662
mobile

Amort autres
1 519 0 0 1 519 0
matériel

Amort véhicules de
1 328 144 0 1 472 144
tourisme

Amort mobilier de
661 121 0 782 121
bureau

Amort matériel
1 178 52 0 1 230 52
informatique

73 309 0 382 309


Amort aménag
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divers

Amort autres
121 53 0 174 53
immob corporelles

Total 1 512 352 64 860 2 741 1 574 471 62 119

48
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Les principaux investissements ont débutés en 2004 et dont l’augmentation globale a été de 34 163
KDH. Cet investissement se compose comme suit :

Maintien strict  :
4 644  : Bandage médiane Four I ;

2 144  : Moteur de recharge


49 BK1 & BK 2 ;

823 : Bâtiment technique ;


820 : Complément cyclone Four II ;

Productivité  :
6 241 : Projets cendres volantes (Remplacement de la bauxite par les cendres
volantes) ;

2 052 : Circuit cendres volantes Cru 2 ;

1 413 : Galets pour le combustible charbon ;

1 115 : Optimisation BK2 ;

Environnement:
14 911 : Electro-filtre Amont Four I ;
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SITE 3
Variations
Site 3 en KDH 31/12/2004 Acquisitions Cessions 321/12/2005 (en terme
absolu)

Immob corp en
cours : terrains & 13696 53827 0 67523 53827
constructions
50
Immob corp en
69184 47974 0 117158 47974
cours :ITMO

Avances sur
48917 16478 0 65395 16478
immo

Autres immo
12 0 0 12 0
corp en cours

Total 131809 118279 0 250088 118279

Pour ce qui est du 3éme site

Le site 3 n’est pas encore opérationnel, l’ensemble des immobilisations qui s’y trouvent
sont comptabilisées en immobilisations en cours.

Après avoir expliqué les différentes variations de sites de la société, nous passons à la
validation des acquisitions sur la base des piéces justificatives.

Toute acquisition d’une immobilisation doit être autorisée par le budget fixé par la
direction de la société. Lors de la validation des acquisitions, nous validons les assertions suivantes :

 Présence d’une convention (il s’agit généralement d’immobilisations importantes où

une convention est signée avec le fournisseur) ;

 Présence d’une facture justifiant le paiement ;

 Présence d’une autorisation de la direction du site pour la dépense ;

 Comptabilisation correcte de la part de la société ;

 Dépense budgétisée.

D n° facture Fourni Libellé Montant conve facture Autoris compta Dépense n°


A sseur ntion ation bilisatio budgétis investisseme
T n ée nt
E
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correcte

Changement
30/04/2 00 02 40
005
fre 568 ABB Mobile 5 466 953      425 11 102
Symetro BK5

Changement
31/08/2 00 02 40
005
fre 426/7 CMD Mobile 38 204 307      425 11 102
Symetro BK5
51
Changement
27/11/2 00 02 40
005
fre 93 DLM Mobile 1254000      425 11 102
Symetro BK5

23/04/2 00 01 20
005
fre 4023 CMD Pignon BK4
1 151 383
     303 11 151

Rénovation du
00 01 20
30/04/2 fre 81 LURGI champ      303 11 151
005 électrofiltre 6 155 168

Rénovation du
00 01 20
29/10/2 fre 163 LURGI champ      303 11 151
005 électrofiltre 961 037

Nouvelle
01 02 40
31/05/2 fre 355 GCE station coke      620 12 115
005 Pulverise 6 385 949

27/06/2 01 02 40
005
fre 24 GCE
  2 212 706
     620 12 115

Nouvelle
01 02 40
16/07/2 fre 23 GCE station coke      620 12 115
005 Pulverise 1 718 026

Nouvelle
01 02 40
31/08/2 fre 32 GCE station coke      620 12 115
005 Pulverise 2 212 706

Nouvelle
01 02 40
29/10/2 fre 31 GCE station coke      620 12 115
005 Pulverise 873 497

30/10/2 complément 01 02 40
fre 55 GCE
séchage ajout
     620 12 117
005 2 171 700

Sécheur
12/11/2 fre359 GCE calcaire     
005 d'ajouts 4 232 119  

Sécheur
01 02 40
28/11/2 fre 49 GCE calcaire      620 12 151
005 d'ajouts 1 816 362

      Total testé 74 815 912            


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Total 161 594


      acquisitions 318            

      Coverage 46%            

2. Valider les sorties des immobilisations : Il faut obtenir un état récapitulatif des sorties
d’immobilisations rapporché du 52compte de résultat, afin de s’assurer que les objectifs d’audit
sont atteints avec un degré d’assurance satisfaisant, il faut sélectionner les principales cessions.

Pour cela il faudra suivre les procédures suivantes sur l’échantillon retenu :

Examiner les piéces justificatives (facture de vente, autorisation de retrait préalable, procés
verbal de mise en rebut,….) : c’est le principe d’existence et de séparation des exercices ;

Valider les amortissements cumulés : c’est le principe d’exactitude ;

Rapprocher les valeurs nettes des immobilisations cédées du résultat : c’est le principe
d’exactitude ;

Vérifier le prix de cession, sa comptabilisation en compte de résultat, pointer les


réglements et valider les plus ou moins values réalisées : c’est le principe d’exactitude ;

S’assurer que les cessions et mises au rebut sont autorisées et approuvées ;


Les mises en rebut de l’exercice ont atteint durant l’exercice 2004 un montant de 2 741
KDH, ces immobilisations sorties ont été totalement amorties. Nous allons passé en revue ces sorties
d’immobilisations.
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Pièces comptabilité
Date de sortie Libellé Montant Autorisation
justificative correcte

Briques pour
30/04/2005
four
1836482   

31/08/2005 Tapis roulant 587 286   


  Total testé 2 423 768      
53
Total
  acquisitions 2 741 283      

  Score 88%      

3. Validation du calcul des amortissements : La validation des dotations aux amortissements est
essentielle car elle a un impact direct sur le résultat de la société. Comme nous avons vu plus
haut, les dotations aux amortissements représentent 20 % du total des charges, par conséquent,
une erreur de calcul des amortissements des immobilisations aura un impact significatif sur le
résultat.

Etant donné que l’évaluation du contrôle interne a été jugée satisfaisante, le niveau de
confiance accordé à cette étape est élevé, le montant de la dotation sera trouvé par un test de
cohérence global.

Les différences sont généralement justifiées par les nouvelles acquisitions qui ont lieu soit
au début soit à la fin de l’exercice. Lorsque le test révéle des écarts importants, il est nécessaire de
les justifier.

Nous avons à travers ces 3 étapes, validé les 3 principaux flux qui concernent le cycle des
investissements . Et c’est grâce aux tests qu’on a pu s’assurer des soldes présents dans les états de
synthéses. Cette assurance nous conduit par la suite à émettre une opinion positive sur les états de
synthéses de la société.
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VI. Synthése et résultats des travaux

A la fin de chaque test, l’auditeur doit émettre une opinion sur les comptes basée sur les
tests accomplis. Pour les tests que nous avons réalisé pour cette société, nous jugeons que ces tests
sont satisfaisants.

54
D’une part, les acquisitions ont suivi un cheminement de procédures permettant un bon
contrôle interne. Ce cheminement donne une assurance raisonnable sur l’augmentation de ces
comptes. Les principales augmentations concernanent les postes « Matériels et outillages » justifié
par le caractére industriel de la société.

La hausse des immobilisations en cours est justifiée par la création d’une nouvelle usine (site n°3)
dont l’objectif est d’augmenter la capacité de production de la société et de la conforter dans sa part
de marché.

Les autres variations ne sont pas significatives, elles concernent principalement la mise en
place d’un nouveau système d’information qui est censé géré au mieux l’information au sein de la
société.

La société dispose des usines nouvellement créees dont la durée de vie est de 20 ans en
moyenne (durée dépendante de la durée de vie des gisements). Cette longévité concerne aussi les
immobilisations qui durent plusieurs années de suite. Par conséquent, les mises en rebut et sorties
d’immobilisations sont assez faibles.

Etant donné que le contrôle interne a conduit à un niveau de confiance élevé pour les
tests, nous avons opté pour le test sur le calcul des dotations aux amortissements (le global check).
Ce test n’a pas révélé d’anomalies majeures.

En conclusion, nous considérons que les trois flux (acquisitions, cessions et


amortissements) sont passés en comptabilité conformément aux normes comptables en vigueur au
Maroc.

Notre opinion sur les comptes présenté par la société esy donc favorable.

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