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COMPTE RENDU DES TRAVAUX

PRATIQUES DE LA
THERMODYNAMIQUE
La force centrifuge :
La force centrifuge est la force fictive qui amène un corps à s'éloigner du centre de rotation d'un
mouvement circulaire.

 Objectif du TP :
Comme les trois paramètres cités précédemment font varier la force centrifuge, on étudie
l’influence de chacun séparément :
1. Étude de l’influence de la masse du corps, le rayon et la vitesse angulaire étant constants
2. Étude de l’influence du rayon, la masse du corps et la vitesse angulaire étant constants 3.
Étude de l’influence de la vitesse angulaire, la masse du corps et le rayon étant constants.
 Mise en place :
Dispositif expérimental :

Le dispositif expérimental est composé d’un système formé par un axe de rotation et d’une
piste où peut coulisser une voiture. La rotation du système est commandée par un moteur à
courant continu à travers une ceinture d’entraînement.
1|P a g e
Un générateur de tension continu permet de maintenir la vitesse de rotation du moteur et
par suite la vitesse angulaire du système. La vitesse angulaire se déduit de la mesure de la période
de révolution.

La mesure de la force centrifuge se fait avec l'aide d'un équilibre de ressort. La voiture est
reliée à travers une poulie au ressort et un crochet de découplage.

La piste est graduée de telle manière qu’on puisse lire directement la distance du centre de
gravité marqué par un pointeur rouge à l’axe de rotation du système.

Dispositif expérimental :
a. Un moteur alimenté en 220 V sur tige métallique ;

b. Un bras en rotation sur roulement avec chariot mobile (dispositif pédagogique);

c. Une courroie qui reliera le moteur au bras en rotation ;

d. Ensemble de masses marquées s'adaptant sur le chariot du bras en rotation ;

e. Une règle graduée de 1 m ;

f. Un chronomètre relié à une porte optique ;

g. Un dynamomètre circulaire sur tige métallique ;

h. Porte otique

 Etude théorique :
Du coté mise en place, On note que la plate-forme horizontale qui subit un mouvement de
rotation permet de simuler des mouvements de rotation planétaires simples tel le mouvement
circulaire uniforme.

1-On prévoit que le chariot se déplacera sur la raille et quittera la plate-forme s’il n’était pas
retenu par le fil.

2-en considérant le référentiel tournant de la plate-forme, on remarque que le chariot bascule à


l’extérieur on déduit l’existence d’une force subit par le chariot est la force centrifuge opposé à la
force exercée par la corde où le fil qui se caractérise par :

-Un sens : vers l’extérieur.

-Une direction : le rayon du cercle passant par le centre.

2|P a g e
3- son origine : centre de masse du chariot Son point d’application : centre de gravité du chariot Et
elle est qualifié de pseudo-force car elle appartient aux forces d’inerties.

4- cette force centrifuge dépend de : m : la masse du chariot r : la distance du centre de masse à
l’axe de rotation ω : la vitesse angulaire de rotation

En utilisant les dimensions : On a F est de dimension d’une force donc de newton et d’après le
principe fondamental de dynamique on a :

= Donc [N]=[KG]×[ ]× [ ].

Or, m est de dimension [KG], r est de dimension de longueur donc [L] et w de dimension rad/s : [ ]
Donc par identification on trouve que : [] ×[ ]× [ ]=[ ]×[ ]× [ ] Par comparaison ∝ = 1, = 1, = 2

5-) On se place dans un référentiel de la salle de TP, supposé galiléen.

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5.1 /La représentation des vecteurs de la base locale polaire .

5-2-On se place dans le référentiel supposé galiléen on a dans la base polaire :

(Uρ,UӨ) :

Or ω=cste et r=cste donc

Le vecteur position est :

La vitesse :

L’accélération est :

5-3- Le théorème du centre d’inertie : Dans un référentiel galiléen la somme vectorielle des forces
extérieures exercées sur un solide est égale au produit de la masse du solide par le vecteur
accélération de son centre d’inertie.

4|P a g e
ext=m

Donc le principe fondamentale de la dynamique devient :

= =-m rω 2

5.4/ les forces ressenties par le chariot

- La tension du fil

- La force centrifuge Le chariot est en équilibre alors :

= 0 → + = 0 = − = m rω 2 Avec F= Amω².r

Ce qui implique que par comparaison A=1.

On déduit finalement que la force centrifuge s’écrit sous la forme : = m rω 2 Donc F s’applique sur
le centre de masse de chariot est dirigé vers l’extérieure. 5-5- les forces subies dans un référentiel
tournant ne sont plus les mêmes que dans un référentiel fixe dont il s’ajoute des forces d’inerties.
Les lois sont invariantes par changement de référentiel inertiel car les lois physiques s'expriment
de manière identique dans tous les référentiels inertiels. (Les mesures faites par les différents
observateurs vérifient les mêmes équations)

TP2 : CALORIMÉTRIE : ÉTUDE DE CAPACITÉS CALORIFIQUES

 Calorimètre :

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Un calorimètre est un système isolé donc adiabatique à l'intérieur duquel les
transformations effectuées s'accompagnent d'un bilan thermique nul.il permet de mesurer
la quantité de chaleur libérée ou absorbée par tout processus physique ou chimique.

 Objectif du TP :
En se basant sur le principe de l’égalité des échanges thermiques :

- Manipulation 1 : déterminer la capacité calorifique d’un calorimètre.


- Manipulation 2 : déterminer la capacité thermique d’un métal.

 Manipulation 1 :
Dispositif expérimental:

Explication :
1. Dans le calorimètre, introduire ′m′ Grammes (pas plus de 100g) d’eau à la température
ambiante.
2. Noter la température d’équilibre Ti.
3. Préparer une masse m (Pas moins de 200g) d’eau tiède à une température T0 Comprise
entre 25°C et 40°C. Noter T0 Puis verser dans le calorimètre.
Homogénéiser le mélange en l’agitant.
4. Noter la nouvelle température d'équilibre Tf (Elle correspond à la température minimale
atteinte dans le calorimètre) et déterminer la masse totale d'eau pour connaître
précisément la masse d'eau tiède versée.
5. Calculer μ.
6. On calcule la capacité calorifique du calorimètre avec cette relation C=μ×ce avec ce la
capacité calorifique massique de l’eau liquide.
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 Manipulation 2 :
On garde le même dispositif expérimental que la manipulation 1.

Explication :
1. Choisir un morceau de métal et déterminer sa masse M. Le porter à la température
T0=100∘C en le mettant dans l’eau bouillante de la casserole (attendre suffisamment
longtemps). Il ne faut pas que ce morceau de métal touche le fond de la casserole (qui n’est
pas à 100∘C).
2. Mettre une masse m d’eau dans le calorimètre. Noter la température Ti de l’eau.
3. Immerger le morceau de métal dans l’eau du calorimètre.
Homogénéiser en agitant.
4. Relever Tf à l’équilibre thermique.
5. Calculer c′

TP3 : MESURE DE PRESSION


 Manomètre de Bourdon :

Principe de fonctionnement :

1. boitier

2. graduation
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3. lien de connexion

4. pièce de fin

5. tube de bourdon

6. aiguille

- Les manomètres à tube de Bourdon contiennent des dispositifs de mesure (tubes de Bourdon) à
déformation élastique sous l’effet d’une pression. Ce mouvement est reporté à un cadran et on
obtient la valeur de la pression.

 Objectif du TP :
-Le but de l’expérimentation est de vérifier la précision du manomètre de bourdon, ceci en suivant
une succession d’étape précise, permettant la comparaison des valeurs affichées par le
manomètre et les valeurs réelles de la pression.

Étapes de la manipulation :

1. Remplissez le cylindre d'eau et retirez l'air piégé dans le tube transparent en tapotant
doucement sur l'appareil. Une petite quantité d'air restant à l’intérieur du système ne devrait pas
affecter l'expérience.

2. Faites le plein d’eau et insérez le piston dans le cylindre, en permettant à l'air et l'eau en
excès de s’échapper par le trou supérieur sur le côté du cylindre. Laissez le piston se stabiliser.

3. On ajoute des masses avec huit incréments jusqu'à obtenir un maximum de 5.2 kg.

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TP 4 : ETUDE D'UNE PENDULE RÉVERSIBLE
 Pendule réversible :

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Un pendule réversible ou pendule pesant est tout solide mobile autour d’un axe ne passant pas
par son centre de gravité et placé dans un champ de pesanteur.

 Objectif du TP :
1. Mesurer la période pour différents axes de rotation.

2. Déterminer l'accélération gravitationnelle terrestre g.

Dispositif expérimental :
Le pendule est constitué par :

Une bille d'acier suspendue à un grand fil.

Une barrière chronométrique est disposée à l'aplomb du pendule lorsque celui-ci est à l'équilibre.

Un carton gradué permet de repérer l'angle initial θ0 des oscillations.

Mise en place du matériel :

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 Les arêtes de couteau doivent être fixées à la même hauteur de manière à s’assurer que la
masse du pendule est répartie uniformément sur les deux points d’appui.
 La table de l’expérience doit être fixée.
 Les douilles de palier sont vissées chacune à environ 7 à 10cm des extrémités des tiges de
support correspondantes. La position du palier 1 ne sera plus modifiée pendant la durée
d’expérience. La période T du pendule est déterminée pour les petites amplitudes
d’oscillation avec la barrière lumineuse qui est actionnée dans le mode « mesure de la
période » et situé à l’extrémité du pendule
 Les douilles de palier sont vissées chacune à environ 7 à 10cm des extrémités des tiges de
support correspondantes. La position du palier 1 ne sera plus modifiée pendant la durée
d’expérience. La période T du pendule est déterminée pour les petites amplitudes
d’oscillation avec la barrière lumineuse qui est actionnée dans le mode « mesure de la
période » et situé à l’extrémité du pendule 47

Dans un premier temps, la période T1 est déterminée, avec le palier 1 comme axe de rotation.
Ensuite, la période T2, avec le palier 2 comme un axe de rotation, est déterminée en fonction de la
distance λ’ entre les points d’appui des deux paliers (le palier 1 ayant une position fixe) pour cela,
une plage de mesure λ’=34...60cm avec un intervalle de mesure Δ λ’=2cm est recommandé. Les
distances λ’s et λ’a, pour lesquelles la période d’oscillation T2 est égale à T1, sont déterminées
graphiquement. Pour le contrôle, la durée de l’oscillation T1 ( λ’a) est déterminée dans le cas
asymétrique, c’est avec le palier 1 comme axe de rotation. Pour déterminer l’accélération
gravitationnelle terrestre g, les périodes d’oscillation correspondantes T1 et T2 sont déterminées
dans l’intervalle entre ( λ’a -3cm) et ( λ’a + 3cm) (le palier 1 reste fixe) et sont représentées sur un
graphe en fonction de λ’.

Principe de l’expérience :
Au moyen d’un pendule physique, il est possible de déterminer l’accélération gravitationnelle
terrestre g à partir de la période d’oscillation d’un pendule physique sans connaitre la masse ou le
moment d’inertie de ce dernier.

 ETUDE THEORIQUE :

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Schéma du pendule :

Les forces qui s’exercent sont :


- P=mg : le poids de la masse

-R : La force qu’exerce la tige sur la masse. On désigne désormais L=S et L+L’= λ’

L’équation du mouvement :
Équation différentielle du mouvement. Équation de Newton :

J d²θ/dt² = Σ MF

J d²θ/dt² = M mg + MR J d²θ/dt²

= - mg L sinθ + 0 J d²θ/dt²

= - mg L sinθ

= - mg L sinθ d²θ/dt²

= - mg L/J sinθ 49

On pose mg L/J = ω0 2

d²θ/dt² + ω0 2 sinθ = 0

Avec des oscillations de faible amplitude, l’équation du mouvement devient : Cette équation n'a
pas de solution analytique, sa solution est numérique. Cependant, on peut la traiter dans
l'approximation des petits angles.

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θ petit => sinθ = θ

On a alors :

d²θ/dt² + ω0 2 θ = 0

Expression de T dans le cas de faibles amplitudes :

Période du mouvement pour les petits angles.

T0 = 2π/ω0 = 2π( J/mgL)½

T0 = 2π( J/mgL ) ½

Autour de l'axe A :

TA = 2π( J/mgL ) ½

Autour de l'axe A' :

TA' = 2π (J’/mgL’) ½

La définition de λ r :

λ r= ( J'/mL' )

L’expression du vecteur position OG de centre de gravité S1 U S2 …U Sn :

L’expression du moment d’inertie d’un solide par rapport à un axe :

En prenant Hi le projeté orthogonal sur l’axe de rotation Δ de chaque point Ai affecté d’une masse
mi .

Si la distribution de masse est discrète on le calcule par

Si la distribution de masse est continue on le calcule par

avec ρm la masse volumique notée ainsi pour ne pas la confondre avec le rayon polaire ρ.

La période des oscillations de faibles amplitudes :


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Le moment d’inertie J de l’ensemble :
Le moment d’inertie J de l’ensemble

JΔ= J’Δ + J1+J2

Où J1 et J2 sont les moments d’inertie des masselottes

JΔ= J’G+MS² + J1 + J2 + m2 (λ’-S)²

Où : M est la masse de la tige et J’G son moment d’inertie lorsque (Δ) passe par le centre

M1 est la masse du palier 1 et J1 son moment d’inertie lorsque (Δ) passe par le centre

Et m2 est la masse du palier 2 et J2 son moment d’inertie lorsque (Δ) passe par le centre

L’énergie potentielle et l’énergie cinétique :

Ec = ½ JΔω² = ½ (M+m1+m2) λ’² ² Ep = -mg S cos(θ)51

L’énergie potentielle et cinétique du pendule :

L’étude énergétique et la détermination de l’équation et la solution :

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 Etude pratique :
 Équation différentielle du mouvement. Équation de Newton : J d²θ/dt² = Σ MF = Mp +MR d²θ/dt²
+ sinθ = 0 (voir les étapes dans la partie théorique) . Équation différentielle pour les petits angles.
d²θ/dt² + θ = 0 Période du mouvement : T = 2π ×

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Après le déplacement de A vers A’, on observe que : J/L = J’/ L’c.-à-d. : J /mgL = J’ /mgL’ donc T= T’.
donc la période du pendule reste inchangée

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Conclusion :
Ces 4 TP expliquent des principes fondamentaux dans la thermodynamique et leur application.

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