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QUIZ SUR LES FIGURES DE STYLE

1. Comment appelle-t-on la figure de style présente dans cette


réplique d’Orgon (Molière, Tartuffe ou l’Imposteur, acte V, scène
3) ?
« C’est tenir un propos de sens bien dépourvu.
Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu,
Ce qu’on appelle vu. Faut-il vous le rebattre
Aux oreilles cent fois, et crier comme quatre ? »
A.   ?    Une périphrase.

B.   ?    Une assonance.

C.   ?    Un pléonasme.

D.   ?    Un euphémisme.

2. Qu’est-ce qu’une périphrase ?


A.   ?    Une périphrase désigne la répétition de sons identiques
dans un texte.

B.   ?    Une périphrase est une figure de style qui consiste à


affirmer le contraire de ce que l’on veut faire entendre.

C.   ?    Une périphrase est une figure de style qui permet


d’exprimer une idée avec exagération.

D.   ?    Une périphrase est une figure de style qui consiste à dire


en plusieurs mots ce qu’on aurait pu exprimer en un seul mot.

3. Comment peut-on définir l’hyperbole ?


A.   ?    L’hyperbole est la figure de style qui consiste à laisser
entendre plus qu’on ne dit, dire beaucoup en peu de mots.

B.   ?    L’hyperbole consiste à souligner une idée au moyen d’une


expression exagérée.
C.   ?    L’hyperbole est un jeu de mots qui consiste à répéter un
même mot dans différents sens.

D.   ?    L’hyperbole désigne le procédé qui consiste à dire le


contraire de ce que l’on pense réellement.

4. L’allitération est la répétition d’une même consonne ou la


répétition de sons consonantiques voisins dans une phrase ou un
vers. Mais comment appelle-t-on la répétition d’un même son
voyelle dans plusieurs syllabes rapprochées ?
A.   ?    L’emphase.

B.   ?    L’assonance.

C.   ?    L’allégorie.

D.   ?    L’anaphore.

5. On peut définir la métaphore comme étant une comparaison


abrégée qui consiste à rapprocher, sans outil comparatif, deux
éléments liés par une ressemblance établie par l'imagination.
Dans quel extrait ci-dessous trouve-t-on une métaphore ?
A.   ?    « Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir ;
Le soleil s’est noyé dans son sang qui se fige. »

(Baudelaire, « Harmonie du soir »)

B.   ?    « La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,


Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles… »

(Rimbaud, « Ophélie »)

C.   ?    « Le Poète est semblable au prince des nuées


Qui hante la tempête et se rit de l’archer ; »

(Baudelaire, « L’Albatros »)
D.   ?    « Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s’élève et l’arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons ! »

(Lamartine, « L’Isolement »)

6. Qu’est-ce qu’une anaphore ?


A.   ?    L’anaphore est le nom du procédé qui rapproche des
termes opposés au sein d’une même expression.

B.   ?    L’anaphore désigne la rupture de construction dans une


phrase.

C.   ?    Dans un dialogue de théâtre, l’anaphore est la succession


rapide de répliques s’opposant vers pour vers.

D.   ?    L’anaphore consiste à répéter un même mot ou une


expression au début de plusieurs vers, de plusieurs propositions
ou de plusieurs phrases.

7. Si, dans une phrase, je dis ironiquement « surtout, ne vous


pressez pas… » pour dire « dépêchez-vous ! », comment appelle-
t-on le procédé consistant à exprimer le contraire de ce que l’on
pense réellement ?
A.   ?    Une antiphrase.

B.   ?    Une antithèse.

C.   ?    Une antonomase.

D.   ?    Une paronomase.

8. Qu’est-ce qu’une gradation ?


A.   ?    La gradation est le nom d’une métaphore qui est entrée
dans l’usage courant.
B.   ?    La gradation consiste à attribuer à une chose des traits
humains.

C.   ?    La gradation est une énumération organisée.

D.   ?    Dans un texte, la gradation désigne l’ensemble des signes


de ponctuation traduisant l’emotion d’un personnage.

9. Comment appelle-t-on le procédé permettant de désigner


quelque chose par un terme désignant un autre concept quand
les deux réalités évoquées ont une proximité logique, par
exemple lorsqu’on dit « tout le village dort » pour dire « tous les
habitants du village dorment » ?
A.   ?    Une métonymie.

B.   ?    Une métaphore.

C.   ?    Une litote.

D.   ?    Une allégorie.

10. Dans quel extrait ci-dessous peut-on identifier un chiasme ?


A.   ?    « Je veux, sans que la mort ose me secourir,
Toujours aimer, toujours souffrir, toujours mourir. »
(Corneille, Suréna, acte I, scène 3)

B.   ?    « […] il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour


manger. »
(Molière, L’Avare, acte III, scène première)

C.   ?    « Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;


Un trouble s’éleva dans mon âme éperdue »
(Racine, Phèdre, acte I, scène 3)

D.   ?    «  Ils prennent en songeant les nobles attitudes


Des grands sphinx allongés au fond des solitudes »
(Baudelaire, « Les Chats »)

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