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Thème 2 – Les dynamiques de la mondialisation

Chapitre :

La mondialisation en fonctionnement

Objectifs du chapitre :
- Amener les élèves à comprendre l'unité et la complexité du monde. Ici le phénomène de la
mondialisation
- Comprendre à travers ce phénomène les inégalités et les interdépendances dans le monde
- S'interroger sur la gestion durable des ressources, sur le sens du développement durable

Problématique:
Comment la mondialisation fonctionne-t-elle ?

C'est à travers l'étude de cas d'un produit mondialisé que nous pourrons mieux
appréhender ce phénomène.

Points de réflexions à mettre en valeur:


 comment un produit est-il introduit dans les courants d’échanges mondialisés ?
 Qui sont les acteurs? Comment s'organisent-ils? Quels sont les territoires sollicités pour la
production, la consommation de ce produit?
 Quel rôle jouent les mobilités, les flux, les systèmes de communication et les réseaux numériques dans
le fonctionnement de la mondialisation ?

I. Etude de cas : un produit mondialisé, le


téléphone portable

Notions : produit mondialisé - NDIT

On peut considérer qu’un produit mondialisé est un produit élaboré dont les étapes
de fabrication, d’assemblage, d’acheminement, de distribution et de
consommation révèlent la complexité et la force des liens économiques qui
unissent différentes parties du monde. C’est un produit qui fait l’objet d’une
distribution massive sur les marchés du monde.

Pourquoi porter notre étude de cas sur le téléphone portable? En quoi le


téléphone portable est-il un objet mondialisé ?
En 2015, 7 milliards d’abonnements à un téléphone mobile étaient enregistrés. La
rapidité de la diffusion de ce produit apparu dans les années 1990, en fait un enjeu
d’innovation industriel et commercial majeur pour les firmes transnationales.

A. Le téléphone mobile, une diffusion mondialisée ?

Synthèse:

Comment caractériser la diffusion de la téléphonie mobile ? : La diffusion de la téléphonie


mobile s’est accélérée depuis le milieu des années 2000. Elle est inégale à différentes échelles
spatiales et temporelles. Commencée dans les pays développés, elle s’est poursuivie vers les
pays du Sud et gagne aujourd’hui une partie des PMA. L’Afrique reste toutefois le continent le
moins équipé.
Cette diffusion est-elle un indicateur de développement ? : La diffusion est globalement un
indicateur de développement. D'ailleurs la réduction de la fracture numérique apparaît
comme une nécessité pour le développement comme le mettent en avant les objectifs de
développement de l’UIT (Union internationale des Télécommunications, siège à Genève, cf.
doc 5 p. 75, une agence de l’ONU).

B. Les acteurs de la production et de la circulation du


téléphone portable

Synthèse:

Ainsi Les acteurs de la téléphonie mobile s’insèrent dans la mondialisation et la NDIT par :
– Une organisation transnationale : les entreprises à l’origine locales et nationales déploient
des stratégies d’implantation mondialisées, délocalisent la production dans les pays à bas
coûts salariaux, et localisant les centres de recherche et les directions commerciales dans les
métropoles des pays développés et des pays émergents, de préférence spécialisées dans la
haute technologie comme Bangalore, des différentes régions du monde.
– La sous-traitance (doc. 6 p76).
– Le marketing (doc. 10 p77).

A noter que la concurrence des grandes FTN de la téléphonie mobile conduit à une course à
l’innovation et à un raccourcissement du cycle de vie des produits. Elle produit en ce sens de
la compétitivité, mais aussi des contentieux (par exemple « la bataille juridique » entre Apple
et Google ou entre Apple et Samsung) et des inégalités (cf. notamment doc. 15 p. 79).
C. Le téléphone portable est-il un produit durable ?

Synthèse:

Quels dysfonctionnements révèlent la fabrication et la commercialisation de la téléphonie


mobile ? : La filière de la téléphonie mobile connaît des problèmes sociaux (dumping social,
conditions de travail difficiles, scandales déclenchés par des vagues de suicides) et
environnementaux (problèmes de recyclage).

II. Processus et acteurs de la mondialisation

Processus de la mondialisation:
- NDIT et spécialisation productive des territoires
- libéralisation progressive du commerce international
- financiarisation de l’économie
- compétitivité actuelle et future des territoires

Acteurs de la mondialisation :
- FTN
- Membres de la société civile (syndicats ou associations de consommateurs par exemple)
- Acteurs publics (groupements supra-nationaux, États)
Ces différents s'approprient de façon différenciée les enjeux de la mondialisation, soit en
l'encourageant, en la dénonçant ou en en essayant de la corriger

A. Les mécanismes de la mondialisation

1- La massification des échanges


diapo : révolution des transports
La révolution des transports a considérablement contribué au processus de mondialisation :
 conteneurisation (= généralisation du transport de marchandises dans des conteneurs (=
boite de transport au format standardisé)
 spécialisation et standardisation des navires et des avions (porte-conteneurs, pétroliers,
avion-cargo, etc.)
=> Toutes les innovations rendent les transports moins chers et plus performants. Des territoires
et des espaces extrêmement éloignés sont mis en relation par l’intermédiaire de hubs (= plate-
forme de correspondance dans un réseau de transport) maritimes ou aéroportuaires.
La révolution des télécommunications représente un autre facteur d’accélération des échanges.
Elle a notamment permis de révolutionner les échanges immatériels (capitaux, services et
informations) avec l’envoi de satellites de communication, l’informatique et surtout l’invention
d’Internet qui permet la circulation massive et quasiment instantanée de l’information. La
téléphonie mobile, internet et la fibre optique contribuent à fluidifier les échanges et
l’information. Les différentes parties du monde sont ainsi toujours connectées.

Par conséquent, le volume des échanges de marchandises a été multiplié par 25 depuis les années
1950. La chute du bloc communiste et l’ouverture rapide de la Chine au commerce mondial ont
entraîné une accélération des échanges à partir des années 1990. Ces échanges ont continué
d’augmenter, malgré la crise qui a frappé les économies occidentales en 2008.

2- La libéralisation progressive du commerce international

diapo sur la libre circulation des marchandises en Europe


Depuis la Seconde guerre mondiale, les Etats suppriment progressivement les entraves à la
circulation des marchandises:
 1947: les accords du GATT posent le principe de l’abaissement des tarifs douaniers.
 1995, à l’issue de l’Uruguay round, l’OMC remplace le GATT : elle veille à l’application des
accords conclus et veut résoudre les différends commerciaux entre Etats membres.

Mais le libre échange peut parfois être critiqué par les Etats parfois contesté au nom de la
protection de leurs intérêts.
Par exemple le " cycle de Doha " initié en 2001 et destiné à poursuivre la libéralisation des
échanges s’est heurtée au protectionnisme des pays développés dans le domaine agricole et au
refus des puissances émergentes d’ouvrir leur marché à certains produits industriels.

3. L'impact de la NDIT

La baisse du coût des transports a permis aux FTN d’exploiter les avantages comparatifs des
différents pays, en termes de coûts salariaux, de droit du travail, etc. La mondialisation s’est donc
accompagnée d’une NDIT (nouvelle division internationale du travail) qui se traduit par la
recherche d’un meilleur coût de la main-d’œuvre et par une nouvelle stratégie des firmes
transnationales.
En définitive la mondialisation a entraîné une mise en concurrence des territoires.

Les conséquences de cette NDIT sont bien entendues âprement débattues:


- Le processus permet aux consommateurs de bénéficier de produits moins chers, dorénavant
commercialisés en masse. Il permet également aux FTN d’optimiser leurs bénéfices. Il contribue
enfin à l’émergence d’une classe moyenne dans les États bien intégrés dans la mondialisation, en
Asie et en Amérique du Sud en particulier.
- Toutefois, ce processus repose sur l’exploitation d’une main-d’œuvre à bas coût dont les droits
sociaux sont quasi-inexistants. Par ailleurs, la main-d’œuvre la moins qualifiée des États
anciennement industrialisés est directement frappée par les délocalisations.
Carte 1 p. 88. Possibilité de le refaire sous forme de schéma pour une composition.

4- La financiarisation de l'économie
Pourquoi les flux de capitaux sont-ils au coeur de la mondialisation?

La mondialisation libérale s’est accompagnée d’une explosion des échanges financiers : les flux de
capitaux ont progressé plus vite que les flux de marchandises. Les banques, les assurances, etc.,
placent leurs avoirs sur les marchés financiers, à la recherche des meilleurs profits. Cinq places
boursières monopolisent plus de la moitié de la capitalisation boursière mondiale : New-York,
Londres, Tokyo, Euronext (Belgique, France, Pays-Bas, Portugal) et Francfort. Mais de nouvelles
places financières s’imposent dans les pays émergents, comme la bourse de Shanghai ou celle de
Hong-Kong.
Les IDE et les remises (transferts financiers des migrants) participent également à la
mondialisation financière.
Mais évidemment la répartition des IDE est très inégale au plan mondial, elle reflète la forte
différence d’attractivité des territoires (Carte 3 p. 89).

Polémiques :
La mondialisation financière, favorisée par la déréglementation (ou dérégulation) et l’existence de
paradis fiscaux, fait l’objet de vives critiques de la part des altermondialistes.
D’une part, elle répond à une logique purement spéculative : les entreprises et les organismes
financiers recherchent les meilleurs profits à court terme, misant sur les fluctuations des marchés
et au détriment d’investissements plus productifs. D’autre part, cette financiarisation de
l’économie est à l’origine de plusieurs crises financières depuis les années 1970, en particulier
l’effondrement du système financier et bancaire mondial entre 2007 et 2011.
B. Les principaux acteurs des processus de mondialisation
1. Les acteurs privés

Les FTN sont le principal acteur de la mondialisation. Leur émergence est liée à l’histoire même
du capitalisme. Dès la fin du XIXe siècle, pour contourner les lois protectionnistes, on s’est mis à
installer des filiales : Standard Oil (Esso) ou General Motors installaient des unités de production
ailleurs qu’aux Etats-Unis avant 1920. Ce n’est toutefois qu’après 1950 que l’on constate l’essor
des firmes multinationales (FMN).
80 000 FTN réalisent aujourd’hui les 2/3 du commerce mondial. Elles représentent environ 20%
du PIB mondial et leur poids économique est supérieur à celui de certains Etats. Elles imposent la
DIT puis la NDIT.
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Mais la mondialisation concerne aussi les activités illégales et illicites (drogues, armes, diamants,
contrefaçons…).
Les organisations criminelles et les mafias se sont également mondialisées, bénéficiant, tout aussi
bien que toute activité légale, des progrès technologique et des facilités de communication. Elles
contournent le pouvoir des Etats.
Elles s’organisent entre les espaces d’approvisionnement (opium d’Afghanistan, prostituée
d’Europe de l’Est, drogue d’Amérique du Sud) et les espaces de consommation (les pays du Nord).
Les paradis fiscaux (= pays où la règlementation monétaire et la fiscalité sont plus favorables que
dans le reste du monde) leur permet de blanchir leur argent.
L’ONU, estime que l’argent du pavot à opium et de la coca représente 1,1 milliard de dollars pour
les revenus des agriculteurs des pays producteurs et 80 milliards de dollars d’achat (estimation "
jugée prudente ") pour les seuls marchés européen et américain. Cet « antimonde » constitue
donc également un reflet de la mondialisation.
B. Les principaux acteurs des processus de mondialisation
2. Des acteurs tentant de réguler la mondialisation : les acteurs publics

Malgré une diminution de leur rôle et une certaine incapacité à réguler la mondialisation (face
aux FTN, ne peuvent empêcher les délocalisations…) les Etats restent des acteurs importants. En
effet:
- À travers l’ensemble des mesures qu’ils prônent à l’échelle mondiale (libre-échange,
abaissement des tarifs douanier), les États dominants défendent directement les intérêts de leurs
sociétés transnationales.
- Par leur politique économique ou d’aménagement des territoires (Infrastructures portuaires ou
aéroportuaires (hubs) ; Instauration de zones franches (comme les ZES en Chine ou Tanger Med
au Maroc…), les États tentent de donner les conditions jugées optimales au développement des
entreprises et des investissements sur leur territoire.
- Par leurs stratégies d'association dans de grandes organisations continentales géopolitiques ou
géoéconomiques comme l’UE, l’ALENA (1994), le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay et
Uruguay depuis 1991) ou encore l’ASEAN (Association of South East Asian Nations, organisation
politique économique et culturelle regroupant 10 pays d’Asie du Sud-Est (Indonésie, Malaisie,
Philippines, Singapour, Thaïlande, Brunei, Vietnam, Cambodge, Laos et Birmanie). Asean+3 :
Chine, Corée du Sud et Japon. Asean+6 : Australie, Nouvelle-Zélande et Inde.)
- Par leur rôle dans la création d'institutions financières et économiques chargées d’encourager la
coopération monétaire internationale, de veiller à la stabilité financière et de faciliter le
commerce international (ex: FMI / Banque mondiale / OMC...)
- Ou encore par la mise en place des Forums plus ou moins institutionnalisés (Davos, G8, G20) =
cadres de discussion des acteurs de la mondialisation.

// à tous ces organismes aux fonctions essentiellement économiques :


UNICEF, FAO, OMS, OIT, TPI, UNESCO, etc. = préoccupation d’aide au développement, à la justice,
au droit du travail, à la culture...
B. Les principaux acteurs des processus de mondialisation
3. L’émergence de la société civile

Les ONG se x depuis les 1960's. Leur domaine d’intervention est très divers (droits de l’Homme,
environnement, développement, écologie, santé, éducation, etc.).
Des associations comme Amnesty International, Médecins Sans Frontière ou Greenpeace sont
devenus des interlocuteurs à l’échelle mondiale, devenant les portes paroles des " mouvements
citoyens " contre la puissance des Etats, des FTN.
Greenpeace compte ainsi, en 2010, près de 3 millions d’adhérents dans plus de 100 Etats et gère
un budget de l’ordre de 145 millions d’euros. Ces organisations tentent de réguler la
mondialisation et en dénoncent les effets pervers.
Parmi ces acteurs non-institutionnels, on peut également citer les mouvements et forums
altermondialistes:
 depuis 1998 le mouvement ATTAC dénonce les aspects de la domination de la " sphère
financière ",
 depuis 2001 le Forum social mondial (FSM), qui s’est tenu à Porto Alegre (Brésil) pour la
première fois, veut proposer une alternative à la mondialisation libérale. Peu
d’alternatives économiques existent dans la réalité. La seule exception est l’existence du
commerce équitable visant à établir une juste rémunération des producteurs de produits
tropicaux.
Enfin, parmi les acteurs de la société civile, on peut citer les simples citoyens, même s’ils
n’appartiennent pas à une organisation quelconque. La multiplication des réseaux sociaux liée à la
révolution internet a entraîné l’émergence de mouvements spontanés, comme celui des
"indignés" en Europe ou le mouvement "Occupy Wall Street" aux Etats-Unis. Ces courants
d’opinion critiquent le fonctionnement du capitalisme mondialisé et doivent être pris en compte
par les gouvernants. Il est cependant impossible de mesurer leur influence sur le processus de
mondialisation.
III/ Mobilités, flux et réseaux

- Mise en évidence de l'ensemble de réseaux physiques et de flux de données informatiques.


- Mise en évidence de la hiérarchisation des territoires mondiaux en fonction de leur
intégration plus ou moins avancée dans ces réseaux physiques (autoroutes maritimes,
places portuaires) et dans les réseaux numériques (toile et systèmes d’information).
- Mise en évidence des apports des migrations de travail (diasporas, migrations de
populations non qualifiées, migrations de « cerveaux ») dans le fonctionnement de la
mondialisation

A. Flux et intégration des territoires dans des réseaux

Différents types de flux animent cette mondialisation:

- Les flux de marchandises sont polarisés par les aires de puissance suivantes : les Etats-Unis
(18%), l’Europe occidentale (40%), l’Asie du Sud et de l’Est (20%). A contrario, certaines régions se
trouvent marginalisées, comme l’Afrique subsaharienne (2%).
Les flux de services (tourisme, transports, finance, assurances, communication…) représentent
actuellement 21% des échanges mondiaux en valeur.
Les " flux invisibles " sont liés au développement des nouveaux médias (télévision, radio,
Internet). Ils favorisent la transmission des informations à travers les quatre coins de la planète,
faisant de chacun un membre du "village planétaire".
Les flux de capitaux Les IDE sont en forte croissance (760 milliards en 2001 et 1 500 milliards en
2011, selon la CNUCED) et se concentrent essentiellement dans les Nords. Mais leur croissance
est de++ visible dans les Suds émergents.
Exemple : en 2010, les flux d’IDE vers les pays émergents ont dépassé pour la première fois ceux
des économies des pays riches, selon un rapport de l’ONU.
A noter que les transferts de revenus des populations étrangères peuvent constituer une part
importante de la richesse des pays de départ (30% du PIB du Tadjikistan, 20% du Pib du Liban).

La mondialisation met en valeur l’espace de manière différenciée:


Triade = 50% du commerce mondial, 90% des sièges sociaux des FMN, la possession des
monnaies fortes, ou la concentration de puissants médias...
Les Etats de la Triade sont autant des partenaires que des concurrents économiques. Ils
échangent et investissent d’abord entre eux. Chacun de ces centres polarisent ainsi une zone
d’influence privilégiée. Le Canada et le Mexique sont depuis longtemps intégrés à l’espace
économique Etats-unien, et finalisé par la création de l’ALENA en 1992. L’UE rassemble les
principales puissances économiques de l’Europe.
// Dvpt de différents pays émergents :
BRICS – CIVETS (Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie, Afrique du Sud) – Tigres
asiatiques (Thaïlande, Malaisie, Vietnam, Philippines)
B. L’accélération des mobilités internationales

Les migrations internationales constituent bien un autre aspect de la mondialisation.


En 2014 : 230 millions de migrants y compris les 10zaines de millions de réfugiés politiques et
victimes de catastrophes naturelles.
Nombre x2 depuis 1975.

 Les flux sud-nord. Ils sont constitués de migrants cherchant un emploi ou des conditions
de vie meilleures au Nord.
 Les flux sud-sud et nord-nord Les flux sud-sud sont autant nombreux que les flux sud
nord. (environ 80 millions d’individus). Ils sont orientés vers les régions émergentes.
Depuis le Proche-Orient carte 6 p. 105 ou le monde indo-pakistanais, les flux s'orientent
vers les pétromonarchies, où ils représentent jusqu'à 70 % de la population totale.
 Les flux nord-nord concernent les travailleurs expatriés, mais aussi une migration vers les
zones les plus riches du Nord. Il existe ainsi de nombreux migrants de l'Europe de l'Est
installés en Europe de l'Ouest.
 Les mouvements de population du tourisme illustrent également l'importance des flux
migratoires dans la mondialisation. Plus d’1 milliards de touristes internationaux ces
dernières années. Cette augmentation est liée à la révolution des transports, notamment
l’avion, et à l’investissement de certains Etats dans le tourisme.

Conclusion:

La mondialisation est donc un processus de diffusion de l'économie de marché dans le


monde en raison de l'implication de différents acteurs.

Elle repose sur une mise en relation des différentes parties de celui-ci dans différents
domaines.

Mais elle génère aussi de profondes inégalités entre les territoires.

Il n'est donc pas surprenant que la mondialisation provoque des débats. Par exemple la
hausse des richesses que l'on doit à la mondialisation doit-elle justifiée la déprédation des
ressources naturelles ?

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