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LYCEE SECONDAIRE SIJOUMI

Sections : TECHNIQUES SCIENCES EXPERIMENTALES

EPREUVE :

Proposé par : Mme Mermech

Mrs Mejri , Missaoui & Benaich

DEVOIR DE SYNTHESE N° 2
DEVOIR DE SYNTHESE N° 2

Coefficient : 4 Coefficient : 4

Durée : 3 heures

Date : 06 / 03 / 2009

L’épreuve comporte deux exercices de chimie et trois exercices de physique répartis sur quatre

et trois exercices de physique répartis sur quatre pages numérotées de 1/4 à 4/4 Chimie :

pages numérotées de 1/4 à 4/4

Chimie :

Exercice 1 : Acide faible .

de 1/4 à 4/4 Chimie : Exercice 1 : Acide faible . Exercice 2 : Base

Exercice 2 : Base faible .

Physique :

Exercice 1 : Oscillations mécaniques libres . Exercice 2 : Oscillations mécaniques forcées . Exercice 3 : Exercice documentaire .

forcées . Exercice 3 : Exercice documentaire . Les mesures sont faites à 25°C , température
forcées . Exercice 3 : Exercice documentaire . Les mesures sont faites à 25°C , température
forcées . Exercice 3 : Exercice documentaire . Les mesures sont faites à 25°C , température

Les mesures sont faites à 25°C , température à laquelle le produit ionique de l’eau est K e = 10 -14 .

On prépare une solution aqueuse (S 1 ) d’acide éthanoïque CH 3 COOH de concentration

molaire C 1 = 10 -1 mo.L -1 . La mesure du pH de la solution obtenue donne pH 1 = 2,9 .

du pH de la solution obtenue donne pH 1 = 2,9 . 1°) a) Montrer que

1°) a) Montrer que l’acide éthanoïque est un acide faible .

b) Ecrire alors l’équation de sa réaction d’ionisation dans l’eau .

l’équation de sa réaction d’ionisation dans l’eau . 2°) a) Dresser le tableau descriptif d’évolution

2°) a) Dresser le tableau descriptif d’évolution relatif à la dissociation de cet acide dans l’eau .

b) Calculer les concentrations molaires des espèces chimiques , autres que les molécules

d’eau , présentes dans la solution (S 1 ) .

d’eau , présentes dans la solution ( S 1 ) . 3°) a) Déterminer la valeur
d’eau , présentes dans la solution ( S 1 ) . 3°) a) Déterminer la valeur

3°) a) Déterminer la valeur du taux d’avancement final f de la réaction d’ionisation de cet acide dans l’eau . Conclure .

b) Etablir alors l’expression du

l’eau . Conclure . b) Etablir alors l’expression du pH de cette solution en fonction de

pH

de cette solution en

fonction

de C 1

et

du

pKa

du

couple acide-base considéré et calculer la valeur du pKa( CH 3 COOH / CH 3 COO - ) .

4°) On se propose de préparer un volume V 2 = 100 mL d’une solution (S 2 ) de concentration

C 2 = 10 -2 mo.L -1 et de pH 2 = 3,4 à partir de (S 1 ) .

- 1 et de pH 2 = 3,4 à partir de (S 1 ) . a)

a) Déterminer la valeur du prélèvement V 1 à effectuer à partir de (S 1 ) pour préparer

les 100 mL de (S 2 ) .

(S 1 ) pour préparer les 100 mL de (S 2 ) . b) Décrire le

b) Décrire le protocole expérimental permettant de préparer (S 2 ) en choisissant la verrerie la plus adéquate et qui nécessite le minimum d’opérations . On dispose du matériel suivant :

Des pipettes jaugées de 5 mL ; 10 mL et 20 mL . Des béchers . Des fioles jaugées de 50 mL ; 100 mL et 250 mL . De l’eau distillée .

50 mL ; 100 mL et 250 mL . De l’eau distillée . 5°) a) Calculer
50 mL ; 100 mL et 250 mL . De l’eau distillée . 5°) a) Calculer

5°) a) Calculer la nouvelle valeur du taux d’avancement final f après dilution de cet acide .

b) Comparer f et f et déduire alors l’effet de la dilution sur l’ionisation de cet acide .

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VoirVoirVoirVoir suitesuitesuitesuite auauauau versoversoversoverso

Les mesures sont faites à 25°C , température à laquelle le produit ionique de l’eau

Les mesures sont faites à 25°C , température à laquelle le produit ionique de l’eau est K e = 10 -14 .

On considère deux solutions (S 1 ) et (S 2 ) de deux monobases B 1 et B 2 . Une mesure du pH de ces

deux solutions donne pH 1 = pH 2 . Les concentrations molaires C 1 de (S 1 ) et C 2

vérifient la relation : C 2 = 10.C 1 .

de (S 2 )

1°) Comparer les forces des deux bases B 1 et B 2 . Justifier votre réponse .

deux bases B 1 et B 2 . Justifier votre réponse . considérée comme étant faible

considérée comme étant faible , ont permis de tracer

la courbe donnant les variations du pH en

fonction de ogC représentée sur la figure 1 .

a) On rappelle que l’expression du pH d’une solution de monobase faible faiblement ionisée est donnée par la

relation suivante : pH =

1

2

ionisée est donnée par la relation suivante : pH = 1 2 ( pKa + pKe

( pKa + pKe + ogC ) .

Déduire du graphe la valeur du pka du couple

ℓ ogC ) . Déduire du graphe la valeur du pka du couple acide-base correspondant à

acide-base correspondant à la solution (S 1 ) .

b) Sachant pH 1 = 10,6 , déduire les valeurs des

2°) Des mesures du pH ont été effectuées pour différentes valeurs de C de la base B 1

pour différentes valeurs de C de la base B 1 pH 11,6 10,1 Figure -1- ℓogC
pH 11,6 10,1 Figure -1- ℓogC -3 0
pH
11,6
10,1
Figure -1-
ℓogC
-3
0

concentrations molaires C 1 et C 2 .

ℓogC -3 0 concentrations molaires C 1 et C 2 . c) Le tableau suivant regroupe

c) Le tableau suivant regroupe quelques valeurs de pKa de couples acide-base :

Couple acide-base

CH 3 COOH / CH 3 COO -

NH 4 + / NH 3

HCOOH / HCOO -

pKa

4,8

9,2

3,8

/ NH 3 HCOOH / HCOO - pKa 4,8 9,2 3,8 Identifier le couple acide-base auquel

Identifier le couple acide-base auquel appartient la base B 1 utilisée .

acide-base auquel appartient la base B 1 utilisée . I/-Les frottements (R) (S) Figure -2- G
acide-base auquel appartient la base B 1 utilisée . I/-Les frottements (R) (S) Figure -2- G

I/-Les frottements

appartient la base B 1 utilisée . I/-Les frottements (R) (S) Figure -2- G r i
appartient la base B 1 utilisée . I/-Les frottements (R) (S) Figure -2- G r i

(R)

(S)

Figure -2-

G
G
r i O
r
i
O

x

sont supposés négligeables .

(S) Figure -2- G r i O x sont supposés négligeables . x’ Le pendule élastique
(S) Figure -2- G r i O x sont supposés négligeables . x’ Le pendule élastique

x’

Le pendule élastique représenté par la figure -2-

est constitué par :

Un ressort (R) à spires non jointives , d'axe horizontal , de masse négligeable et de raideur k . Un solide (S) , supposé ponctuel , de centre d'inertie G et de masse m .

Lorsque (S) est au

horizontal . On écarte (S) de sa position d’équilibre O jusqu’au point d’abscisse x 0 et on lui communique

une vitesse v 0 à un instant qu’on prendra comme origine des dates .

A une date

instantanée est v .

1°) En utilisant la relation fondamentale de la dynamique , monter que le solide (S) est animé d’un

repos , son

centre d'inertie G occupe la position O origine d'un axe x'Ox

G occupe la position O origine d'un axe x'Ox t quelconque , le centre d'inertie G
G occupe la position O origine d'un axe x'Ox t quelconque , le centre d'inertie G

t quelconque , le centre d'inertie G de (S) a une élongation x et sa vitesse

G de (S) a une élongation x et sa vitesse mouvement rectiligne sinusoïdal de période propre

mouvement rectiligne sinusoïdal de période propre T 0 dont on donnera l’expression en

fonction de m et k .

2°) a) Donner l’expression de l’énergie mécanique E du système { solide (S) , ressort (R) } lorsque

(S) passe par un point M quelconque d’abscisse x avec une vitesse v .

b) Déduire de 1°) que le système { solide (S) , ressort (R) } est conservatif .

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3°) La

figure – 3 -, représente les variations

au cours du temps .

de

la

v(t)(m.s -1 ) 2 2 0 -1 0,08 Figure -3-
v(t)(m.s -1 )
2
2
0
-1
0,08
Figure -3-

E p (t) (10 -3 J)

Figure -4-
Figure -4-
-1 0,08 Figure -3- E p (t) (10 - 3 J) Figure -4- 8 4 0

8

4

0

t

vitesse instantanée v(t)

a) Déterminer à partir de ce graphe l’expression

de v(t) en précisant les valeurs de l’amplitude V m ,

de la pulsation propre 0 et de la phase

initiale v .

pulsation propre 0 et de la phase initiale v . b) Donner alors l’expression de l’élongation

b) Donner alors l’expression de l’élongation x(t) du

centre d’inertie G de (S) en fonction du temps .

Déduire la valeur de x 0 .

en fonction du temps . Déduire la valeur de x 0 . de l'énergie potentielle E
en fonction du temps . Déduire la valeur de x 0 . de l'énergie potentielle E

de l'énergie potentielle E p (t) du système { solide (S) ,

ressort (R) } en fonction du temps .

a) Montrer que l’énergie potentielle E p (t) est une

fonction périodique du temps de période T dont on donnera l’expression en fonction de la période propre T 0 .

l’expression en fonction de la période propre T 0 . 4°) La courbe de la figure

4°) La courbe de la figure – 4 -, représente les variations

La courbe de la figure – 4 - , représente les variations b) Déterminer en utilisant

b) Déterminer en utilisant le graphe , la valeur de m et celle de k .

t(s)

II/-Les frottements ne sont plus négligeables

k . t(s) II/-Les frottements ne sont plus négligeables A dont la résultante est f r

A

dont la résultante est f r = -h. v r h est une constante positive et v r la vitesse instantanée

du centre d'inertie G de (S) .

1°) a) En utilisant la relation fondamentale de la dynamique , établir l’équation différentielle

l’aide d’un dispositif approprié , on soumet maintenant le solide (S) à des frottements visqueux

régissant le mouvement du solide (S) .

visqueux régissant le mouvement du solide ( S ) . b) Déduire l’énergie mécanique du système

b) Déduire

régissant le mouvement du solide ( S ) . b) Déduire l’énergie mécanique du système {

l’énergie

mécanique

du solide ( S ) . b) Déduire l’énergie mécanique du système { solide (S) ,

du système { solide (S) , ressort (R) } n’est

que

E

pas

conservée au cours du temps . 2°) L’enregistrement des différentes positions de G au cours du temps donne la courbe de

la figure – 5 - .

Figure -5-
Figure -5-
du temps donne la courbe de la figure – 5 - . Figure -5- Déterminer la

Déterminer la perte d’énergie entre les instants t 1 = 0 s et t 2 = 2T .

( T étant la pseudopériode ) .

0 s et t 2 = 2T . ( T étant la pseudopériode ) . Un
0 s et t 2 = 2T . ( T étant la pseudopériode ) . Un

Un oscillateur est formé d’un ressort (R) de constante de raideur k = 40 N.m -1 et d’un

solide (S) de masse m . Le solide (S) est soumis à l’action de forces de frottement visqueux dont

la résultante est de la forme f r =-h. v r h est une constante positive et à l’action d’une force

excitatrice de la forme F r = F max sin( .t). i r exercée à l’aide d’un dispositif approprié .

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VoirVoirVoirVoir suitesuitesuitesuite auauauau versoversoversoverso

2 d x dx Ainsi , à tout instant t, l’élongation x de G ,
2
d x
dx
Ainsi , à tout instant t, l’élongation x de G , sa dérivée première
et sa dérivée seconde
2
dt
dt
2
d
vérifient la relation : kx + h
dx + m
dt
x = F max sin( .t)
2
dt
dont la solution est x(t) = X m sin( t +
x ) .
x(t) en m
F(t) en N
La figure -6- représente les variations des valeurs
de x(t) et de F(t) au cours du temps .
8.10 -2
(VVVV 2 )
1°) Montrer , en le justifiant , que la
courbe (VVVV 2 )
correspond à x(t) .
2
(VVVV 1 )
2°) En exploitant la figure -6- , préciser les
t (s)
expressions de x(t) et de F(t) en indiquant
0
0,25
0,5
les valeurs de X m , x ,
et
F m .
3°) a) Faire la construction de Fresnel correspondante
en prenant pour échelle : 1cm
0,5 N .
b) Déduire à
partir
de cette construction
les
valeurs de m
et de
h .
Figure -6-
4°) a) A l’aide de la construction de Fresnel , déterminer l’expression de X m en fonction de F max ,
h ,
, k et m .

b) Etablir , à l'aide de l'analogie mécanique – électrique que l’on précisera , l'expression de

l'amplitude Q max des oscillations électriques forcées . Tracer l'allure des variations

électriques forcées . Tracer l'allure des variations de Q m a x en fonction de la

de Q max en fonction de la pulsation ; on notera , approximativement sur le tracé ,

la position de la fréquence r correspondant à la résonance de charge par rapport à

la pulsation propre 0 de l'oscillateur .

à la pulsation propre 0 de l'oscillateur . Un tsunami est un phénomène d’origine géologique qui
à la pulsation propre 0 de l'oscillateur . Un tsunami est un phénomène d’origine géologique qui
à la pulsation propre 0 de l'oscillateur . Un tsunami est un phénomène d’origine géologique qui
à la pulsation propre 0 de l'oscillateur . Un tsunami est un phénomène d’origine géologique qui

Un tsunami est un phénomène d’origine géologique qui prend naissance à la suite d’un séisme sous-marin . Une masse d’eau énorme est alors brusquement déplacée sur toute la hauteur de l’océan . Les vagues créées dont la longueur d’onde peut atteindre 200 km contiennent une énergie considérable . En pleine mer , ces vagues produisent une élévation du niveau de la surface de l’eau , faible de quelques dizaines de centimètres à un mètre , qui , se mêlant à la houle produite par le vent passent inaperçues . Elles se propagent à partir de l’épicentre du séisme dans toutes les directions . Le séisme du 26 Décembre 2004 à Sumatra à produit un tsunami qui peut être considéré comme une onde plane progressive sinusoïdale d’axe Nord-sud . Il s’est propagé sur un fond océanique moyen de 3000 m . Frappant d’abord l’Indonésie puis l’Inde et les côtes Africaines , les vagues de 6 à 10 m de hauteur firent des centaines de milliers de victimes . 1°) Dire si le tsunami est une onde transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse .

transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner
transversale ou longitudinale . Justifier votre réponse . 2°) En se référant au texte , donner

2°) En se référant au texte , donner la valeur de la longueur d’onde de l’onde correspondante au tsunami . 3°) Sachant que la célérité des ondes périodiques à la surface de la mer est approximativement

v = 170 m.s -1 , déduire la période T et la fréquence N de l’onde .

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Correction du devoir de synthèse N°2 1°) a) [H 3 O+] 1 = 10 -2,9
Correction du devoir de synthèse N°2
1°)
a)
[H 3 O+] 1 = 10 -2,9 < 10 -1 = C 1 ⇒
CH 3 COOH est un acide faible

b) CH 3 COOH + H 2 O

CH 3 COOH est un acide faible b) CH 3 COOH + H 2 O CH

CH 3 COO - + H 3 O +

2°) a)

Equation de la réaction

CH 3 COOH

+

H 2 O

CH 3 COO -

CH 3 COO -

+

H 3 O +

 
Avancement volumique

Avancement

volumique

 

Concentrations (mo.L -1 )

 

Etat du système

             

pKe

Initial

0

C

1

En excès

   

0

-

10

2

Final

y

f
f

C 1 – y f

En excès

   

y

f

 

10

-pH

b)

[H 3 O+] 1 = 10 -2,9 = 1,25.10 -3 moℓ.L -1 et [OH -
[H 3 O+] 1 = 10 -2,9 = 1,25.10 -3 moℓ.L -1
et
[OH - ] 1 = 10 -11,1 = 7,94.10 -12 moℓ.L -1

pH < 6 on peut négliger les ions provenant de l’ionisation propre de l’eau [H 3 O+] 1 = y f

d’après le tableau d’avancement , [CH 3 COO - ] = y f soit

[CH 3 COOH] = C 1 – y f = 10 -1 - 1,25.10 -3

=

y f1

[H O

3

+

]

1

1,25.10

=

=

C

1

C

1

[CH COO ].[H O

3

-

3

[H O

[CH COOH]

3

+

10

]

=

-1

-3

3

[CH 3 COO - ] = 1,25.10 -3 moℓ.L -1 soit [CH 3 COOH] =
[CH 3 COO - ] = 1,25.10 -3 moℓ.L -1
soit
[CH 3 COOH] = 9,87.10 -2 moℓ.L -1
f =1,25.10 -2 < 5.10 -2 ⇒ f << 1 ( acide faiblement ionisé)
2
+
2
+
2
]
[H O
]
[H O
]
3
3

soit

+

= C

=

( car f << 1 )

3°) a) f

b) Ka =

C

1

- y

f

soit

1 .(1 - τ ) C f 1 pH 1 = 2 1 ( pKa
1 .(1 -
τ
)
C
f
1
pH 1 =
2 1 ( pKa – ℓogC 1 )
pKa = 4,8

C 2

V 2

ogKa = 2.og[H 3 O + ] – ogC 1

et pKa = 2.pH 1 + ogC 1 = (2x2,9) + og10 -1 soit

1 + ℓ ogC 1 = (2x2,9) + ℓ og10 - 1 soit C 1 V

C 1

V 1

ℓ ogC 1 = (2x2,9) + ℓ og10 - 1 soit C 1 V 1 (S
ℓ ogC 1 = (2x2,9) + ℓ og10 - 1 soit C 1 V 1 (S

(S 2 )

= (2x2,9) + ℓ og10 - 1 soit C 1 V 1 (S 2 ) 4°)
= (2x2,9) + ℓ og10 - 1 soit C 1 V 1 (S 2 ) 4°)

4°)

a) (S 1 )

C'

2

C

1

V 1 = 10 mL
V 1 = 10 mL

Les deux solutions contiennent le même nombre de moles C 1 .V 1 = C 2 .V 2 V 1 =

b)

⇒ C 1 .V 1 = C 2 .V 2 ⇒ V 1 = b) V

V 2

soit

A l’aide de la pipette jaugée de 10 mL , on prélève 10 mL de (S 1 ) qu’on introduit dans la fiole jaugée de 100 mL , puis on complète avec de l’eau distillée jusqu’au trait de jauge . Enfin , on agite la solution .

5°)

C 1 1 1 1 1 a) pH 2 = 2 ( pKa – ℓogC
C
1
1
1
1
1
a) pH 2 = 2 ( pKa – ℓogC 2 ) = 2 ( pKa – ℓog
) = 2 ( pKa – ℓogC 1 + 1 ) = pH 1 + 2 = 3,4
10
+
-3,4
[H O
]
10
3
2
f ’
=
=
= 10 -1,4 soit
f ’ =3,98.10 -2
-2
C
10
2
b)
f ’ > f ⇒
la dilution favorise l’ionisation de l’acide
f ⇒ la dilution favorise l’ionisation de l’acide 1°) pH 1 = pH 2 et C

1°)

pH 1 = pH 2 et C 1 < C 2

B 1 base plus forte que B 2
B 1 base plus forte que B 2

2°) a) La courbe pH =f(ogC) est une droite qui passe par l’origine pH = a.ogC + b avec a : pente de la droite et b : ordonnée à l’origine ( b = 11,6 )

D’autre part , pH =

1
1

1

1

2 ( pKa + pKe + ogC ) ou encore pH = 2 ogC + 2 ( pKa + pKe )

Donc , par identification ,

1

2 ( pKa + pKe ) = b pKa = 2b – pKe = 23,2 -14

soit

pKa = 9,2
pKa = 9,2

b) pH 1 =

1

2 ( pKa + pKe + ogC 1 ) ogC 1 = 2pH 1 – ( pKa + pKe) C 1 = 10 2pH1 ( pKa + pke)

C 2 = 10 -1 moℓ.L -1 B 1 : NH 3
C 2 = 10 -1 moℓ.L -1
B 1 : NH 3

et

C 2 = 10.C 1 soit

c) pKa = 9,2

soit

C 1 = 10 -2 moℓ.L -1 Page 1/3
C 1 = 10 -2 moℓ.L -1
Page 1/3
r r r I/-1°) R.F.D. : P +R r + T = m. a 2
r
r
r
I/-1°) R.F.D. : P +R r + T = m. a
2
d
d
2 x
Sur (x’x) : -kx = m
x ⇒
+
k x = 0
2
2
dt
dt
m
d
2 x
k
k
2
2
Posons
⇒ 0 =
. L’éq. précédente devient
.x = 0
ω 0
2 +
ω 0
= m
m
dt
C’est une éq. diff. qui admet comme solution x(t) = x m .sin( 0 t + x )
2π ⇒ m (S) est donc animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal de période propre T
2π ⇒
m
(S) est donc animé d’un mouvement rectiligne sinusoïdal de période propre T 0 =
T 0 = 2
k
ω 0
1
2°) a)
E = 2 kx 2 + 2
1 mv 2
2
2
dE
d
d
1
k.2x.v + 2
1 m.2v
x + 0 = v.( k.x + m.
x ) = 0 ⇒
E = cste
2
2
b) dt
= 2
dt
dt
0 d’après 1°)
2.π
3°) a) T 0 = 0,08 s
et
0 =
= 25 rad.s -1 et V m = 1 m.s -1 .
2.π = 0,08π
T
0
2
2
v =
sin v =
sin v =
2 2 = sin(
π )
A t = 0
2
2
4
⇒ v =
π rad
4
a > 0
0 .V m .cos v > 0
cos v > 0
v(t) = sin(25t + π ) (m.s -1 ) 4 sin(25t + π - π
v(t) = sin(25t + π ) (m.s -1 )
4
sin(25t +
π -
π )
soit
,
x(t) = 4.10 -2 .sin(25t –
π ) (m)
4
2
4
-2
soit
x 0 = – 2
2
10
m
4

1

25

Donc ,

b) x(t) =

Donc , x 0 = x(t=0) = 4.10 -2 . sin(– π )

1

4°) a) E p = 2

kx 2

avec x(t) = x m . sin( 0 t + x )

= 2 kx 2 avec x(t) = x m . sin( 0 t + x )

1

1

k.x m 2 .sin 2 ( 0 t + x ) = 4 k.x m 2 [ 1 - cos(2. 0 t + 2 x ) ]

E p (t) = 2

( sin 2 X =

0 t + 2 x ) ] ⇒ E p (t) = 2 ( sin 2

Donc , E p set une fonction périodique du temps de période

, E p set une fonction périodique du temps de période 2π T 0 T =
2π T 0 T = = 2ω 2 0
T 0
T =
=
2
0

1

b) E pmax = 2

k.x m 2 k =

2.E

p max

2

x max

2 × 8.10

-3

A.N. : k =

2 ⇒ k = 2.E p max 2 x max 2 × 8.10 -3 A.N. :

16.10

-4

soit

k = 10 N.m -1
k = 10 N.m -1

1 - cos(2X) )

2

k k 10 0 2 = m ⇒ m = m. 0 2 A.N. :
k
k
10
0 2 = m
m =
m. 0 2 A.N. : m =
soit
m = 0,016 kg
2
ω 2
25
0
r
r
r
II/-1°) a) R.F.D. : P
+R r + T +f r = m. a
d
2 x
Sur (x’x) :
kx + h
dx + m
dt
= 0
dt 2
2
d
b)
dE = v.( k.x + m.
x ) = -hv 2
0 ⇒
E décroît au cours du temps
2
dt
dt

-hv d’après 1°) a)

2°) A t 1 = 0 , x = x 1m = 4.10 -2 m et v = 0

et à t 2 = 2T , x = x 2m = 1,6.10 -2 m et v = 0

1 E = 2 k.( x 2m 2 – x 1m 2 )
1
E = 2
k.( x 2m 2 – x 1m 2 )

Donc ,

soit

E = -6,72.10 -3 J
E = -6,72.10 -3 J
Page 2/3
Page 2/3
1°) x(t) est toujours en retard de phase par rapport à F(t) ⇒ ( V

1°) x(t) est toujours en retard de phase par rapport à F(t) (V 2 ) x(t)

2°) F m = 2 N et = 0,5 2π = 4 rad.s -1 soit
2°)
F m = 2 N
et
= 0,5 2π = 4
rad.s -1
soit
F(t) = 2.sin( 4 t ) (N)
2π.Δt =
2πx1 =
x m = 8.10 -2 m et
=
π rad
T 6
3
x(t) est en retard de phase par rapport à F(t) ⇒ x = F -
π = 0 - π = - π rad
3
3
3
π
Soit
x(t) = 8.10 -2 .sin( 4 t -
) (m)
3
Axe origine des phases
3°)
a) k.x m = 40x8.10 -2 = 3,2 N
6,4 cm
++++
m. 2 .X m
F m = 2 N
4 cm
b) m. 2 .X m = 2,2 N
2,2
2,2
⇒ m =
=
soit
m = 0,174 kg
2
2
F m
h.
.X m
ω
2 .X
16π x8.10
m
h.
.X m = 1,75 N
π
1,75
1,75
⇒ h =
=
soit
h = 1,74 kg.s -1
2
3
ω.X
4πx8.10
m
k.X m
F
m
4°) a) D’après la construction de Fresnel , on a :
X m =
2
2
2
h 2
ω
+ (k - mω
)
b)
F m
U m
Q max
h
R + r
U
m
1
Q max =
1
k
2
2
2
2
(R + r)
ω
+ (
- Lω
)
C
C
m
L
Amortissement R T1 faible
(Résonance aigue)
Amortissement R T2 important
(Résonance floue)
0
R2
R1
0
R T2 important (Résonance floue) 0 R2 R1 0 1°) Il s’agit dune onde transversale car
R T2 important (Résonance floue) 0 R2 R1 0 1°) Il s’agit dune onde transversale car

1°) Il s’agit dune onde transversale car l’élongation d’un point M est perpendiculaire à la direction de propagation .

2°)

= 200 km = 2.10 5 m
= 200 km = 2.10 5 m

2.10 5

=

λ

3°) = v.T T = v

170

soit

1

N = T

soit

N =8,5.10 -4 Hz
N =8,5.10 -4 Hz
T = 1,176.10 3 s
T = 1,176.10 3 s

Page 3/3= 200 km = 2.10 5 m 2.10 5 = λ 3°) = v.T ⇒ T