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Théorie des organisations

Après une lecture précise et bien profonde des deux extraits, il parait que l’école qui
permet d’analyser le mieux l’influence de la crise sanitaire sur les deux secteurs, que ça soit
bancaire ou d’enseignement, est l’école de la contingence, surtout son côté qui traitent les
facteurs externes, et dans ce qui suit je vais justifier ma réponse en ce basant sur les
fondements et les constats théoriques de cette école.

Pour renforcer l’explication de mon choix, je préfère tout d’abord donner une simple
définition de cette école. Cette dernière est une théorie que l’on doit à Paul Lawrence et Jay
Lorsh ainsi que d’autres, est qui vient avec une pensée pour proposer une meilleure
organisation en prenant en compte les variables économiques et les conditions du marché.
De ce fait, on peut bien faire le lien entre l’objectif de cette école et nos deux extraits. Dans
ce même sens d’idée, on remarque que dans le premier extrait, Attijariwafa Bank a lancé un
chatbot afin de favoriser l’intelligence artificielle et pour créer une valeur ajoutée pour son
centre de relation client qui a été affecté par la période de crise sanitaire que notre pays a
vécu et entrain de traverser jusqu’aujourd’hui. En effet, on constate que le lancement de
cette nouvelle technologie par cette banque vient sous l’ombre d’une instabilité flagrante du
marché causé par le virus qui a envahi le monde entier. D’où le fondement de l’école de la
contingence qui porte sur comment l’environnement et sa stabilité peuvent influencer la
structure de l’entreprise chose qui reflète parfaitement notre cas de Attijariwafa Bank, ce
dernier qui s’apprête à entamer d’autres actions de renouvellement de service pour adapter
son activité aux changements de son environnement. En outre, il est à rappeler que
n’importe quel environnement d’une entreprise est changeant selon la théorie de l’école de
la contingence, mais reste à quel niveau ce changement est remarqué, il peut être technique
aussi que commercial. Ainsi vient le rôle de l’entreprise qui doit bien s’informer sur le degré
d’incertitude de son environnement pour décider de la manière la plus convenable
d’adaptation qu’elle va suivre. Ce constat se présente totalement dans notre cas étudié, et
puisque le marché vit un grand tourment, Attijariwafa Bank a pris le chemin des grands
changements, celui de la technologie.

D’autre part, nous avons le deuxième extrait qui explique la démarche du Maroc prise au
profit de son secteur d’enseignement, qui a été troubler et sous menace d’une année
blanche pour tous les niveaux d’éducation. Dans le but de minimiser les obstacles et les
limites dans ce secteur, notre pays a pris la décision de l’enseignement à distance, une
action première dans l’histoire du Maroc, et qui a été épauler par l’adoption d’une manière
immédiate et spontanée des technologies d’information et de communication. En analysant
un peu plus loin et en prenant le Maroc comme étant une grande organisation, on peut
détecter sa flexibilité d’adaptation avec l’environnement mondial, en d’autres termes on
remarque sa réussite en prenant son propre « best way » qui va en alternance avec sa
stratégie et sa manière de gestion de la crise sanitaire surtout en se référant à ses
compétences et à ses outils maitrisés. C’est essentiellement dans cet optique que l’école de
contingence a été développer en première place en faisant une rupture avec l’école
classique, celle-ci qui avançait l’existence d’une entreprise type « idéale » c’est-à-dire le One
Best Way, et à l’instar de ce fondement notre école choisie assume le fait d’avoir non pas un
seul type parfait d’organisation, mais plusieurs « best way » chacun en adéquat avec
l’organisation en question. Ceci évoqué, ce qui a aidé le Maroc aussi dans l’application de ce
nouveau modèle, c’est sa communication qui a été à la hauteur des attentes des citoyens,
aussi le contrôle qui a été mis en place à chaque étape tout au long de ce processus. Deux
principes favorisés par l’école de la contingence.

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