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USTHB/FGM&GP 𝟑é𝐦𝐞 𝐚𝐧𝐧é𝐞 𝐥𝐢𝐜𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐂𝐌

République Algérienne Démocratique et Populaire


Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique
Université des Sciences et de la Technologie Houari Boumediene

Module : Environnement et Développement Durable

Préparé par :

Nom : Naidji Prénom : Med el‘Amine Matricule : 181831060325

Nom : Rahmoun Prénom : Safia Matricule : 171831059733

L3/ Section A/ groupe (1)

Projet EDD :
- Le développement durable.
- Changements climatiques et l’utilisation des énergies renouvables.

Proposé par :

Mr Dahak Mustapha
Année : 2020/2021

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1/ partie 1 : développement durable :
1. Définition :
Le développement durable est l’organisation de la société d’une manière à lui permettre
d’exister sur le long terme. Cela implique de prendre en compte à la fois les impératifs
présents mais aussi ceux du futur. La définition du développement durable est apparue
officiellement pour la
première fois en 1987 dans
le rapport Bruntland pour la
Commission mondiale sur
l’environnement et le
développement : « le
développement durable est
celui qui répond aux besoins
des générations présentes
sans compromettre la
capacité des générations futures à satisfaire les leurs ». Ainsi, l’enjeu du développement
durable est de répondre aux besoins essentiels et immédiats des populations sans pour
autant mettre en péril les ressources des générations à venir.
2. Bref historique :
L’expression « développement durable » est la traduction française de l’expression
anglaise « sustainable développement ». Cette expression a fait l’objet de différentes
traductions francophones. Devons-nous parler de développement durable ou de
développement soutenable ? La notion de durabilité parle de la pérennité dans le temps,
tandis que la notion de soutenabilité évoquerait, en plus de la viabilité, les notions de
soutien, d’aide et de solidarité. Le terme « durable » en français a depuis pris le dessus.
On parle de développement durable depuis 1987, mais le concept a existé avant le rapport
Brundtland. Dès les années 60, le modèle économique des pays industrialisés est critiqué
pour son impact sur
l’environnement. Epuisement
des ressources naturelles,
utilisation massive de
pesticides…ect. Ainsi, les
autorités publiques vont donc
inscrire progressivement ces
problématiques dans leur
agenda politique, notamment
avec : En 1965, à l’occasion
d’une conférence sur la
biosphère, l’UNESCO – Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la
culture – lance le programme MAB sur l’Homme et la biosphère pour améliorer la
relation de l’Homme à la nature et à son environnement, par la constitution d’une base
scientifique solide. 1968 est l’année de création du Club de Rome, regroupant des
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scientifiques, des hauts fonctionnaires, de grands industriels du monde entier autour d’un
but commun : déterminer les limites exactes de la croissance économique. En 1972, son
premier rapport est établi par des chercheurs du prestigieux MIT- Massachusetts Institute
of Technology –. « The Limits to growth » ou Halte à la croissance ? démontre comment
la croissance économique entrainera 2 au XXIe siècle une chute brutale de la population
mondiale en raison de la pollution, de l’appauvrissement des sols et de la raréfaction des
ressources naturelles. En 1972,
la grande conférence des
Nations unies sur l’environnement
humain, à Stockholm, montre
les liens étroits entre écologie et
économie. L’environnement est
considéré comme un patrimoine à
transmettre aux futures générations.
En 1987, la notion de développement
durable est née, avec le rapport
Brundtland. Le terme se fait
connaître de la société civile après 1992, à l’issue du deuxième Sommet de la Terre, à Rio.
La notion s’enrichit d’une dimension sociale actuelle, dans la lutte pour l’égalité des
populations et contre l’exclusion. C’est aussi la naissance de l’Agenda 21. Ensuite, dans
années 90, le développement durable fait de plus en plus parler de lui. Défi majeur de
notre monde d’aujourd’hui, il est une approche par laquelle le développement économique
est indissociable de ses dimensions sociales et environnementales. 3. Les principes
fondamentaux du développement durable, En Algérie les principes fondamentaux du
développement durable sont définies dans l’article 3 de la loi n° 03-10 du 19 juillet 2003
relative à la protection de l'environnement dans le cadre du développement durable publié
dans journal officiel de la république Algérienne n° 43 du 20 Joumada El Oula 1424 / 20
juillet 2003, : - le principe de préservation de la diversité biologique, selon lequel toute
action évite d’avoir un effet préjudiciable notable sur la diversité biologique ; - le principe
de non-dégradation des ressources naturelles, selon lequel il est évité de porter atteinte aux
ressources naturelles telles que l’eau, l’air, les sols et sous-sols qui, en tout état de cause,
font partie intégrante du processus de développement et ne doivent pas être prises en
considération isolément pour la réalisation d'un développement durable ; - le principe de
substitution, selon lequel si, à une action susceptible d’avoir un impact préjudiciable à
l’environnement, peut être substituée une autre action qui présente un risque ou un danger
environnemental bien moindre, cette dernière action est choisie même, si elle entraîne des
coûts plus élevés, dès lors que ces coûts sont proportionnés aux valeurs environnementales
à protéger ; - le principe d’intégration, selon lequel les prescriptions en matière de
protection de l’environnement et de développement durable, doivent être intégrées dans
l'élaboration et la mise en oeuvre des plans et programmes sectoriels ; - le

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principe d’action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à
l’environnement, en utilisant les meilleures
techniques disponibles, à un coût 3
économiquement acceptable et qui impose à
toute personne dont les activités sont
susceptibles d’avoir un préjudice important
sur l’environnement, avant d’agir, de prendre
en considération les intérêts d’autrui ; - le
principe de précaution, selon lequel l’absence
de certitudes, compte tenu des connaissances
scientifiques et techniques du moment, ne doit
pas retarder l’adoption de mesures effectives
et proportionnées visant à prévenir un risque
de dommages graves à l’environnement à un
coût économiquement acceptable ; - le
principe du pollueur payeur, selon lequel
toute personne dont les activités causent ou
sont susceptibles de causer des dommages à
l’environnement assume les frais de toutes les
mesures de prévention de la pollution, de
réduction de la pollution ou de remise en état
des lieux et de leur environnement ; - le
principe d’information et de participation, selon lequel toute personne a le droit d’être
informée de l’état de l’environnement et de participer aux procédures préalables à la prise
de décisions susceptibles d’avoir des effets préjudiciables à l’environnement.

Quand est apparu le développement durable ?


Le mot de développement durable apparaît au début des années 1970 et 1980 dans des écrits
scientifiques. L’un des premiers textes référencés faisant usage de ce concept dans le sens
actuel est le Rapport du Club de Rome “Halte à la croissance”, mais on en trouve des
occurrences dans d’autres textes de la même époque dans des disciplines diverses. Ce rapport
publié en 1972 et écrit par deux scientifiques du MIT tentait de questionner notre modèle de
développement économique basé sur la croissance économique infinie dans un monde aux
ressources finies. Il montrait alors les limites écologiques de notre modèle.
Au niveau international, on commence à parler de développement durable pour la première
fois dans les rapports des Congrès de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de
la Nature). Mais bien avant cela, le développement durable avait commencé à émerger comme
idée.

Développement durable : les causes de l’émergence du concept


L’émergence de l’idée du développement durable est concomitante avec celle de la société
industrielle. A partir de la deuxième moitié du 19ème siècle, les sociétés occidentales
commencent à constater que leurs activités notamment économiques et industrielles ont un
impact significatif sur l’environnement et sur l’équilibre social. Plusieurs crises écologiques et
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sociales vont avoir lieu dans le monde et vont faire prendre conscience qu’il faut un modèle
plus durable.
Voici quelques exemples des crises économiques et sociales qui ont secoué le monde au
XXème siècle :

▪ 1907 : crise bancaire américaine


▪ 1923 : crise de l’hyperinflation américaine
▪ 1929 : la crise financière des années 1930 commence
▪ 1968 : mouvement social de mai 1968 en France et dans le monde
▪ 1973 et 1979 : chocs pétroliers
▪ 1982 : choc de la dette des pays en développement

Et quelques exemples de crises écologiques

▪ 1954 : retombées nucléaires de Rongelap


▪ 1956 : crise du mercure de Minamata
▪ 1957 : marée noire de Torrey Canyon
▪ 1976 : catastrophe Seveso
▪ 1984 : catastrophe de Bhopal
▪ 1986 : catastrophe nucléaire de Tchernobyl
▪ 1989 : marée noire de l’Exxon Valdez
▪ 1999 : catastrophe Erika
▪ Mais aussi : le réchauffement climatique, la pollution de l’air, la question de la couche
d’ozone, la disparition de la biodiversité….

La définition d’un développement plus durable, l’écologie, l’altermondialisme et la prise


en compte internationale
Le développement durable et les origines de l’écologie
Ainsi, les premiers penseurs de l’écologie vont émerger dès la fin du XIXème siècle (Haeckel,
Paul Vidal de la Blache), alors que leurs idées ne vont véritablement prendre racine qu’au
cours du XXème. Voici une chronologie du développement de l’écologie :

▪ Années 1850-60 : développement de la pensée de l'”écologie” par le biologiste Ernst Haeckel


et le poète Henry David Thoreau
▪ 1872 : fondation du parc national de Yellowstone
▪ 1948 : fondation de l’UICN (Union Internationale de Conservation de la Nature)
▪ 1951 : premier rapport de l’UICN sur l’environnement dans le monde
▪ 1963 : publication de “The Silent Spring”, qui dénonce les conséquences de la pollution
▪ 1965 : première conférence de l’UNESCO sur la biosphère
▪ 1968 – 72 : fondation du Club de Rome et publication de son premier rapport “Les limites de
la croissance”

A partir de là, un mouvement de plus en plus international se met en place pour dénoncer les
dérives de la société de consommation, de l’industrie et de l’économie internationale. Les
représentants de ce mouvement sont notamment les altermondialistes, les écologistes, les
tiermondistes… Face à la multiplication des catastrophes écologiques et sociales, de plus en
plus d’individus et de citoyens internationaux réclament la prise en compte de
l’environnement et de la justice sociale par les gouvernements.

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La prise en compte internationale du développement durable
Progressivement, les autorités publiques vont donc inscrire ces problématiques dans leur
agenda politique, notamment avec :

▪ 1971 : création du Ministère de l’Environnement en France


▪ 1972 : premier Sommet de la Terre à Stockholm
▪ 1974 : premier candidat écologiste à la Présidence de la République en France (René Dumont)
▪ 1987 : Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement de l’ONU et
publication du Rapport Brundtland sur le développement durable.
▪ 1982 : Deuxième Sommet de la Terre à Nairobi
▪ 1992 : Sommet de la Terre à Rio
▪ 2002 : Sommet de la Terre à Johanesburg
▪ 2012 : Sommet de la Terre Rio +20

3-Les enjeux du développement durable.

Les enjeux du développement durable sont répartis en trois catégories, conformément à la


définition du développement durable, élaborée en 1987 dans le Rapport Bruntland. Il y a
l’économie, l’environnement, et la société. Ces trois éléments sont considérés comme les
piliers du développement durable (Fig. 2). On dit alors qu’un développement durable est une
manière de vivre qui nous permette de concilier à la fois des objectifs de performance
économique, des ambitions de protection et de préservation de l’environnement et un
développement social commun positif.

– Le pilier Économique : L’économie est un pilier qui occupe une place prééminente dans
notre société de consommation. Le développement durable implique la modification des
modes de production et de consommation en introduisant des actions pour que la croissance
économique ne se fasse pas au détriment de l’environnement et du social. Les enjeux
économiques sont : Les limites des instruments de mesure (PIB), la dé-corrélation entre
économie réelle et financiarisation, la non prise en compte des externalités négatives dans la
chaîne de valeur et la corruption et la pratiques commerciales déloyales.
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– Le pilier Social : ou encore le
pilier humain. Le développement
durable englobe la lutte contre
l’exclusion sociale, l’accès
généralisé aux biens et aux services,
les conditions de travail,
l’amélioration de la formation des
salariés et leur diversité, le développement du commerce équitable et local. Les enjeux
sociaux sont : les inégalités sociales, l’accès aux biens essentiels (eau, alimentation,
électricité, éducation, santé et sécurité) et l’atteinte aux droits humains (liberté d’expression,
éducation, santé et sécurité, non-discrimination).

– Le pilier Environnemental : il s’agit du pilier le plus connu. Le développement durable est


souvent réduit à tort à cette seule dimension environnementale. Il est vrai que dans les pays
industrialisés, l’environnement est l’une des principales préoccupations en la matière. Nous
consommons trop et nous produisons trop de déchets. Il s’agit de rejeter les actes nuisibles à
notre planète pour que notre écosystème, la biodiversité, la faune et la flore puissent être
préservées. Les enjeux environnementaux sont : le changement climatique (effet de serre,
impact des activités humaines et conséquences possibles), la raréfaction des ressources
(fossiles, minières, etc.), l’atteintes à la biodiversité (services rendus par la nature, dépendance
des activités humaines et des écosystèmes) et la pollutions/déchets (lien entre santé et
environnement)

2 / Changements climatiques et l’utilisation des énergies renouvables :

Pour que le monde s'attaque au changement climatique, il doit s'éloigner des


combustibles fossiles et se tourner vers des systèmes énergétiques à faible
émission de carbone qui reposent souvent sur la régénération. Bien sûr, cela
nécessite une innovation technologique - mais le changement technologique
n'est pas la partie la plus difficile. Les technologies de base sont déjà en place et
elles se développent à un rythme rapide avec leur déploiement généralisé.

Les parties difficiles de la transition vers les énergies renouvelables visent à


s'éloigner de l'architecture existante des systèmes énergétiques à base de
combustibles fossiles et à surmonter la résistance politique, institutionnelle et
culturelle au changement. Pourtant, une telle résistance est très forte - parce que
les combustibles fossiles sont intégrés non seulement dans la technologie des
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systèmes énergétiques, mais aussi dans les systèmes financiers, la géopolitique,
les institutions et la culture. Par conséquent, répondre au changement climatique
nécessite non seulement des investissements dans l'innovation technologique,
mais aussi un engagement à transformer les institutions et les systèmes
économiques et politiques - ainsi qu'un engagement en faveur d'un changement
politique parallèle. Ces changements pourraient, à leur tour, réduire la
dépendance aux combustibles fossiles à haute teneur en carbone et stimuler la
prospérité des technologies renouvelables.

Des changements inattendus. Diffuser les énergies renouvelables à grande


échelle signifie principalement changer les méthodes de production, d'utilisation
et de distribution de l'énergie,
et cela signifie également
réévaluer et recadrer des
postulats culturels et
institutionnels désuets liés
à l'énergie. Cela nécessite
également un
apprentissage par la
pratique, car les services
publics, les régulateurs,
les développeurs d'énergie renouvelable, les communautés et les clients
acquièrent de l'expérience dans la mise en œuvre de systèmes d'énergie
renouvelable. Grâce à cette expérience pratique, les individus et les
organisations peuvent abandonner certaines des croyances dominantes entourant
le secteur de l'énergie

La bonne chose ici est que les croyances dominantes sont déjà confrontées au
rejet et à l'opposition, car les femmes musulmanes changent déjà, et
l'apprentissage social se déroule maintenant sur le terrain, et tout cela
s'accompagne de l'expansion et de la diffusion des énergies renouvelables à un
rythme rapide qui dépasse presque toutes les estimations.

Certes, il existe des preuves claires de la nécessité de changer les axiomes et


d'abandonner les croyances dominantes, ce que l'on peut voir clairement dans de
nombreuses prévisions de croissance des énergies renouvelables qui ont été
avancées au cours des quinze dernières années. Les estimations d'organisations
bien informées dans le domaine de l'énergie, telles que l'Agence

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internationale de l'énergie, la US Energy Information Administration et la base
de données des systèmes mondiaux d'évaluation de l'énergie, sur la vitesse
attendue de la croissance des énergies renouvelables sont bien inférieures à la
réalité. Par exemple, le United States Energy Outlook annuel de 1999 a estimé
l'ajout de 800 mégawatts d'énergie éolienne aux États-Unis entre 2000 et 2020,
étant donné que l'éolien est une ressource très coûteuse par rapport à d'autres
ressources. Mais en fait, grâce à divers facteurs tels qu'une cascade d'incitations
politiques, des développements technologiques, des réductions de coûts, une
acceptation sociale et des changements de marché, le total de l'énergie éolienne
déjà ajoutée aux États-Unis a atteint près de 70 gigawatts - plus du double du
valeur exponentielle attendue: près de cinq ans plus rapide que prévu.
(Étonnamment, les estimations précises du taux de croissance réel des énergies
renouvelables proviennent de
l'organisation de défense de
l'environnement
Greenpeace). Un exemple
d'apprentissage social et de
changement de postulat se
trouverait dans la région du
Midwest supérieur des États-
Unis, où la diffusion massive
de l'énergie éolienne à grande
échelle a transformé le mode de fonctionnement des marchés de l'électricité.
Grâce à des changements majeurs dans les règles du marché et les méthodes de
contrôle des éoliennes - qui n'étaient pas anticipés il y a 10 ans - il est désormais
possible pour les producteurs d'énergie éolienne de passer des appels d'offres sur
les marchés du lendemain,

d'une manière similaire à ce qui pourrait se passer avec l'électricité. produit par
toute autre technologie. Ainsi, les producteurs d'énergie éolienne peuvent
«corriger» leurs offres 10 minutes avant l'expédition, ce qui leur donne la
possibilité d'examiner les offres malgré la fluctuation des ressources éoliennes.
Un autre exemple est fourni par le solaire photovoltaïque sur les toits. L'énergie
solaire de surface a fourni aux individus, aux foyers et aux sociétés un nouveau
mécanisme fondamental pour gérer les systèmes énergétiques, en permettant aux
gens de générer leurs besoins en électricité. Il s'agit d'un changement culturel
dans la production d'énergie. Les nouvelles perceptions du concept de
«producteur consommateur» - l'individu qui produit ses besoins en électricité -
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ont changé le rôle des citoyens individuels dans les systèmes énergétiques (et
leur ont permis de le faire). Et à Austin, au Texas, il a résisté au développement
rapide de l'énergie solaire photovoltaïque à partir d'hypothèses existantes et a
finalement réussi à les changer, par exemple les axiomes liés à l'orientation
optimale des panneaux solaires. Il est bien établi que les panneaux solaires en
direction sud produisent le plus d'électricité sur une année entière. Pendant les
heures de pointe,
lorsque la production
d'électricité revêt une
importance et une
valeur particulières
pour les services
publics d'électricité, la
production de
panneaux solaires
orientés vers l'ouest l'est davantage. Cette prise de conscience a créé un lien
entre les incitations des services publics et l'expansion de l'énergie

solaire de surface. Cependant, bien que certaines installations acceptent et


adoptent des sources de production décentralisées telles que l'énergie
photovoltaïque, il existe d'autres installations qui sont moins coopératives. En
fait, la charge politique contre l'énergie augmente rapidement.
Malheureusement, les problèmes des énergies renouvelables en général sont
devenus une cause de discorde et de partisanerie aux États-Unis en raison de la
pertinence des énergies renouvelables par rapport au sujet «controversé» du
changement climatique et de sa capacité à perturber la dépendance aux
combustibles fossiles. Cependant, les frontières du possible changent, compte
tenu de l'interaction entre l'innovation technologique et le changement politique,
institutionnel et culturel. Bien que personne ne puisse prédire avec précision
comment les systèmes énergétiques évolueront à l'avenir alors que le monde
tente de répondre au changement climatique, une chose est certaine et claire: le
développement et l'augmentation des énergies renouvelables aideront à
continuer de remettre en question les croyances dominantes, cela diminuera les
anciennes hypothèses sur le secteur de l’énergie et nécessitera un apprentissage
social continu.

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-Les références :

Les Articles dans Site web :

https://youmatter.world/fr/definition/definition-developpement-durable/

http://climatdeveloppement.org/energie-et-changement-
climatique/#:~:text=La%20transition%20vers%20les%20%C3%A9nergies,que
%20repr%C3%A9sente%20le%20changement%20climatique.

https://www.algerie360.com/energies-renouvelables-et-changements-
climatiques-signature-dune-convention-entre-le-cder-et-lancc/

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