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2019/2020

Axe 1 : les transactions internationales


Thème : 2
« Les échanges des biens(le commerce) et
les échanges d’actifs(IDE) »
Macroéconomie Internationale

Réalisé par
1 : AQAMOUR WISSAL
2 : AJARTI OUISSAL
3 : AISSA ABDERRAZZAK
Encadré par ;
M.YEHYAOUI
Sommaire
Introduction :
Chapitre 1 : les types de transactions internationales.
Section1 : les deux approches des échanges.
Section2 : Echanges des biens (commerce) et échanges d’actifs (IDE).
Section3 : La balance des paiements.
Section4 : La balance des paiements et la globalisation financière.

Chapitre2 : les échanges des biens et les échanges d’actifs.


Section1 : le commerce international.
Section2 : les Investissements Direct à l’étranger (IDE).

Cheapitre3 : L’impact des échanges des biens et les échanges d’actifs


sur la croissance économique.
Section1 : l’effet de commerce international sur la croissance économique.
Section2 : l’impact du l’investissement direct à l’étranger sur la croissance
économique.

Conclusion :
Bibliographie :

~2~
Introduction :

L’économie internationale est l’étude des interdépendances entre économies


nationales. Ces interdépendances prennent la forme de flux internationaux de
biens et services, d’échanges d’actifs financiers, de migrations ou encore
d’investissements directs à l’étranger. L’étude de l’économie internationale
utilise les mêmes méthodes analytiques que les autres champs de l’économie.
En particulier, les comportements des agents participant aux marchés
internationaux sont dictés par les mêmes motifs que pour des transactions sur
les marchés domestiques. Certaines spécificités expliquent cependant le statut
à part de ce champ. Ces spécificités concernent à la fois les déterminants
microéconomiques de l’échange international et ses déterminants
macroéconomiques. Au niveau macroéconomique, les échanges se font entre
états indépendants, qui décident de leur politique économique sur la base
d’intérêts purement nationaux. Cette spécificité implique que les politiques
économiques choisies à l’optimal d’un pays peuvent se révéler néfastes pour le
pays avec qui il échange. En outre, l’existence même de ces échanges implique
que les nations souveraines ont à décider de la conduite de nouvelles
politiques économiques. Ces nouveaux instruments de politique économique
concernent la régulation des flux internationaux de biens et services (politique
commerciale), la règlementation des flux de capitaux (régulation financière) ou
encore la politique de change.
Le Maroc a fait un grand pas sur la voie de la réforme économique et
institutionnelle. Entamée depuis long temps, dans le cadre d'une politique de
redressement économique de grande envergure. Le royaume affiche ces
dernières années une ferme volonté d'intégrer les (IDE) comme une
composante primordiale de croissance économique avec un taux de croissance
économique fin 2009 proche de 3% et l'ambition d'atteindre le double dans les
objectifs de plan d'émergence, qui manifeste parmi leur priorité la promotion
de croissance économique par le biais des (IDE).
Dans ce cadre, la problématique à laquelle nous tacherons de répondre toute
au long de ce travail est la suivante : quelle est l’impact des échanges des biens
et les échanges d’actifs sur la croissance économique ?

~3~
Chapitre1 : les types de transactions internationales.
Section1 : les deux approches des échanges.

1. La Théorie réelle des échanges.


Les différentes théories du commerce international définissent dans leur
globalité un état optimal pour l'économie mondiale. Cependant ces
théories sont le résultat d'études, d'analyses qui sont exprimées sans
tenir compte des variables liées aux situations des pays du tiers monde. Il
ne faudra plus dorénavant se mettre dans une bulle parfaite, où le libre-
échange ne provoque que des résultats positifs mais par exemple laisser
place aux situations d'oligopole , Il y a une sorte de pessimisme vis-à-vis
des théories précédentes mais cela n'empêche la recherche de
l'amélioration des conditions de libre-échange.
Les États disposent d'instruments d'actions directs sur les flux
commerciaux : administration douanières, ou indirects : les taux de
change. Les multinationales ont un rôle important dans la régulation des
flux commerciaux, les fixations de prix et les échanges de marchandises.

Avec le développement d’une industrie apparaissent des externalités


positives : accroissement des qualifications, développement des
industries sous-traitantes et des fournisseurs à proximité. Dès lors on
peut conclure que la taille du marché consolide l’avantage comparatif. En
d’autres termes, plus un marché est grand, plus les entreprises sont
compétitives en comparaison de celles des autres marchés. D’autres
facteurs sont alors susceptibles de créer l’avantage comparatif :
subventions publiques, volume de la consommation nationale …De plus il
en découle que l’ouverture au commerce international ne fait
qu’accroître les écarts de compétitivité en renforçant les entreprises
dominantes et en concentrant les industries là où se présentent les
avantages comparatifs initiaux. Cette dynamique du commerce
international provoque une tendance à l’émergence de forme de
monopoles. Avantages comparatifs souvent étudiés en termes de
rendements croissant

~4~
2. Les paiements internationaux :

Chaque pays ayant une monnaie propre pour effectuer des échanges
internationaux, il faut échanger des monnaies sur un marché des changes.
 Le marché des changes :
Forex est un type de marché financier sur lequel sont échangées les devises dites
convertibles. le marché des changes désigne donc l'endroit où différents acteurs
peuvent s'échanger de la monnaie en respectant un taux de change déterminé. Ce
dernier n'est jamais fixe et évolue sans arrêt. Le marché des changes est, en volume
de transactions, le marché financier le plus important au monde.
 Le Taux de change :
Le taux de change d’une devise (appellation d’une monnaie qui est acceptée à
l’étranger) est le cours, c’est à dire le prix, de cette devise par rapport à une
autre devise. Il s’explique par 2 variables :
- la balance des transactions courantes, en cas d’excédent (vente) de cette
balance, les le cours de la monnaie augmente.

- le taux d’intérêt, le niveau du taux de change va être en fonction du niveau


du taux appliqué et du différentiel d’inflation anticipé.

 Les régimes des changes :

 Le régime des changes fixes :


Un régime de change fixe suppose la définition d'une parité de référence entre
la monnaie du pays considéré et une devise (ou un panier de devises), à
laquelle la banque centrale s'engage à échanger sa monnaie. Lorsque le marché
des changes est libéralisé, le respect de cet engagement lui impose d'intervenir
sur le marché des changes dès que le taux de change s'éloigne de la parité
établie, par l'achat de la monnaie nationale si la monnaie tend à se déprécier
sur le marché des changes, par sa vente dans le cas contraire. Lorsque le
marché des changes est contrôlé, la monnaie est inconvertible, la parité est
définie arbitrairement et soutenue artificiellement.

 Le régime des changes flottants :


Dans un régime de change flottant ou flexible, à l'inverse, aucun engagement
n'est pris au sujet du taux de change, qui flotte librement (flottement pur), en
fonction de l'offre et de la demande sur le marché des changes. La politique
monétaire retrouve alors son autonomie, mais la banque centrale abandonne

~5~
le contrôle du taux de change nominal, qui est déterminé sur le marché des
changes. Le flottement s'applique donc, en principe, à un marché des changes

Libéralisé, même si l'on peut imaginer un régime de flottement impur encadré


par un contrôle des changes.

 Le système monétaire international :


La notion du système monétaire international évoque l'idée d'organisation .un
système monétaire international représente l'ensemble des mécanismes et des
institutions qui visent à organiser et réguler les échanges monétaire
internationaux autour d'un régime de change.Cette organisation est issue des
exigences du commerce international. En effet l'existence des relations
économiques et commerciale entre les nations ayant des monnaies différentes
nécessite donc en parallèle l'existence d'un marché ou les agents économiques
pourront convertir leurs devises en monnaie nationale.
 Le système de Bretton Woods :
Le système de Bretton Woods est mis en place pour définir, à la fin de la
Seconde Guerre mondiale, les contours d’une nouvelle architecture financière
internationale. Fondé sur des accords signés dès 1944 par 44 gouvernements,
il organise le système monétaire mondial autour du dollar américain, seule
monnaie à être désormais convertible en or.

Il s’agit d’éviterune crise économique comme celle des années 1930, due aux
changes flottants (évolution de la valeur des monnaies en fonction de l’offre et
de la demande), aux dévaluations monétaires et à l’absence d’entente entre les
États. Sur le plan institutionnel, les accords de Bretton Woods créent le Fonds
monétaire international (FMI) et la Banque internationale pour la
reconstruction et le développement (BIRD). Le FMI doit permettre de fournir
des liquidités aux pays en difficulté pour éviter de nouvelles dévaluations, alors
que la BIRD (aujourd’hui une des composantes de la Banque mondiale) doit
favoriser le développement économique.

 Le SMI depuis les accords de la Jamaïque :


Les «Accords de la Jamaïque» légalisent le système des taux de change
flottants et mettent fin au régime des parités fixes mais ajustables au niveau
international. L'or n'a plus aucun statut officiel au sein du FMI et dans les
relations entre ses membres.

~6~
Reprenant l'accord issu des négociations franco-américaines de Rambouillet en
novembre 1975, le retour à terme à un système généralisé de parités fixes
maisajustables est inscrit dans les statuts révisés du FMI.

Il est cependant très théorique car suppose un vote réunissant 85 % des voix
des administrateurs du FMI. Avec 17 % des voix, les États-Unis disposent d'un
droit de veto.

Ce flottement monétaire au niveau international se cumule avec celui des


monnaies européennes au niveau régional. Les Européens se retrouvent avec
des monnaies européennes qui flottent librement les unes contre les autres, ce
qui menace le bon fonctionnement du marché commun.

Section2 : Echanges biens (commerce) et échanges d’actifs (investissement direct)

1. Les échanges de biens (commerce international) :


Au XXe siècle, le commerce international, après s’être effondré lors des deux
guerres mondiales et pendant la crise des années 1930, a repris depuis 1945 un
rythme de croissance supérieur à celui de la production mondiale. En effet dans
le contexte de la mondialisation, la libéralisation croissante des relations
économiques internationales et l’intégration des économies nationales au sein
de l’économie mondiale, ont entraîné une augmentation spectaculaire des
échanges commerciaux internationaux ainsi que des mouvements
internationaux de capitaux.
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les échanges internationaux ont
pris une ampleur croissante. Toutes les nations sont devenues
interdépendantes, profitant de la mise en place d'un cadre institutionnel
favorable aux échanges. Aujourd'hui, même les pays les plus fermés sont
contraintes d'ouvrir petit à petit leurs frontières et de prendre part à ce
gigantesque marché mondial. Le commerce international correspond à
l'ensemble des biens et services faisant l'objet d'un échange entre les espaces
économiques nationaux.
2. Les échanges d’actifs (investissement direct à l’étranger) :
Les investissements directs à l’étranger (IDE) désignent les investissements par
lesquels des entités résidentes d’une économie acquièrent ou ont acquis un
intérêt durable dans une entité résidente d’une économie étrangère. La notion
d'intérêt durable implique l'existence d'une relation à long terme entre
l'investisseur direct et la société investie et l'exercice d'une influence notable
du premier sur la gestion de la seconde. Par convention, on considère qu’il y a

~7~
intérêt durable et donc investissement direct lorsqu’une entreprise détient au
moins 10 % du capital ou des droits de vote d’une entreprise résidente d’un
pays autre que le sien.
L'investissement direct comprend à la fois l'opération initiale entre les deux
entités et toutes les opérations financières ultérieures entre elles et entre les
entreprises du même groupe international.
Ces prises de participation peuvent prendre différentes formes, les principales
étant : la création de sociétés ou d’établissements (investissements dits
« greenfield »), les acquisitions et fusions, le réinvestissement dans les filiales
étrangères des bénéfices que celles-ci réalisent ("bénéfices réinvestis").
Section3 : la balance de paiement.

1. Définition :
La balance des paiements se présente sous la forme d'un état comptable dans
lequel les opérations sont regroupées dans quatre grands comptes. Un poste
résiduel (les erreurs et omissions nettes) sert à compenser les faiblesses de la
collecte statistique. La disposition des quatre comptes et l'ordre
d'enregistrement des opérations au sein de chaque compte suivent la même
logique : on va des opérations les moins liquides vers les opérations les plus
liquides. C'est pourquoi on enregistre successivement les opérations
concernant les actifs réels (échanges de biens et services par exemple), les
actifs financiers (investissements) et les actifs monétaires.
2. Les différents types d’opérations enregistrées en balance des paiements :

 Le compte des transactions courantes :


Le compte des transactions courantes regroupe toutes les transactions privées
et publiques portant sur des valeurs économiques autres que des actifs
financiers entre résidents et non résidents. Les transactions sont classées par
ordre de liquidité croissante : échanges de biens et services, rémunération des
salariés et revenus des investissements, transferts sans contreparties: aides aux
développements, transferts d'épargne des travailleurs émigrés ou immigrés.
 Le compte du capital :
Le compte de capital regroupe les transferts de propriété des actifs fixes, les
transferts de fonds liés à la cession ou à l'acquisition de ces actifs, les
acquisitions et cessions d'actifs non financiers non produits (brevets, contrats
de locations, actifs incorporels, etc.), les remises de dettes des administrations
publiques.

~8~
 Le compte d’opérations financières :
Le compte d'opérations financières (hors avoirs de réserves) regroupe toutes
les transactions financières et monétaires des secteurs public et privé. Les
différents comptes financiers sont classés par ordre de volatilité croissante des
opérations. Le compte des investissements directs enregistre les prises de
participation dans le capital d'une entreprise pour des motifs de prise de
contrôle totale ou partielle. Le compte des investissements de portefeuille
regroupe les opérations de placement à caractère spéculatif sans recherche de
prise de contrôle. Le compte des autres investissements recouvre les crédits
commerciaux, les prêts à court et moyen termes, les crédits et prêts du FMI,
etc.
 Le compte des avoirs de réserves et postes apparentés :
Le compte des Avoirs de réserves et postes apparentés enregistre séparément
l'ensemble des opérations monétaires de l'État. Par exemple, l'achat par la
banque centrale de devises étrangères au moyen de monnaie nationale
s'inscrit au débit au compte des avoirs de réserves.
3. Résidents et non-résidents :

 Résidents :
−Les personnes physiques ayant leur principal centre d’intérêt en France,
quelle que soit leur nationalité, à l’exception des fonctionnaires et militaires
étrangers en poste en France qui restent des non-résidents.
− Les fonctionnaires et autres agents publics français en poste à l’étranger ou
mis à la disposition d’organisations internationales ou d’autres employeur non
résident.
− Les personnes morales, françaises ou étrangères, pour leurs établissements
en France, à l'exception des représentations des pays étrangers et des
organismes internationaux installés en France, lorsqu'il y a existence d'une
activité économique réelle exercée en France par des unités de production
autonomes, quelle qu'en soit leur forme juridique (filiale, succursale, agence,
bureau, etc.).
 Non-résidents :
− Les personnes physiques étrangères ou françaises qui vivent habituellement à
l'étranger, c'est-à-dire qui y ont leur installation effective, à l'exception des
représentations françaises et des fonctionnaires français en poste à l'étranger.

~9~
− Les personnes morales, étrangères ou françaises, pour leurs établissements à
l'étranger lorsqu'il y a existence d'une activité économique réelle exercée à
l'étranger par des unités de production également autonomes.

4. Transactions et Règlements :
Si les variations des postes constitutifs de la position extérieure des IFM et des
secteurs des autorités monétaires et des administrations publiques résidents
Comptabilisent les règlements intervenus avec les non-résidents, les autres
rubriques de la balance des paiements, en revanche, ont pour vocation
d'enregistrer les opérations entre résidents et non-résidents, non pas au
moment où elles sont réglées par encaissement ou décaissement de devises ou
d’euros, mais au moment où elles interviennent.
Pour assurer la cohérence entre les règlements associés aux mouvements de la
position extérieure, et les transactions de biens et de services, des rubriques de
crédits et de prêts ont pour objet d'enregistrer l'incidence des termes de
paiement attachés à ces transactions, tandis que le poste « Transferts courants
» comptabilise les prestations sur biens et services sans contrepartie, tels les
dons. Par ailleurs, le titre « Transferts en capital » comptabilise les remises de
dettes dont la contrepartie se trouve dans les prêts en remboursements
d'actifs ou dans les engagements en remboursement de passifs.
Section4 : la balance de paiement et la globalisation financière :

1. Définition :
Le concept de globalisation financière désigne le processus d’intégration des
différents marchés de capitaux et d’ouverture de tous les marchés nationaux à
l'international pour aboutir à un marché mondial unique des capitaux. Elle est
le résultat du développement des innovations financières et des nouvelles
technologies dans un contexte général de déréglementation. Elle se caractérise
par l’explosion des activités et des institutions bancaires et financières que l’on
désigne parfois sous le terme général de marchés financiers pour montrer
l’importance de leur rôle dans certaines évolutions monétaires, boursières ou
bancaires.
Les pays échangent des biens, des services, des revenus mais aussi des
capitaux. La mondialisation ne se résume en effet pas à l’échange de
marchandises mais est devenue financière. La globalisation monétaire et
surtout financière, qui a émergé dans les années 80, a aujourd’hui beaucoup
plus d’impact sur la croissance et son instabilité que l’internationalisation des
échanges de B&S.
~ 10 ~
Ces échanges, réels ou financiers, sont enregistrés au niveau mondial dans un
document comptable appelé la balance des paiements. Son analyse permet de
savoir si un pays est créditeur ou débiteur du reste du monde. Intervient alors
la monnaie qui permet de régler les échanges et dont la valeur es définie sur le
marché des changes. Les échanges monétaires aujourd’hui représentent 50 fois
les échanges commerciaux. C’est que la monnaie sert aussi de moyens de
spéculations.

~ 11 ~
Chapitre2 : les échanges de biens et échanges d’actifs.
Section1 : le commerce international.

1. Définition et typologie du commerce :

 Définition :
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les échanges internationaux ont
pris une ampleur croissante. Toutes les nations sont devenues
interdépendantes, profitant de la mise en place d'un cadre institutionnel
favorable aux échanges. Aujourd'hui, même les pays les plus fermés sont
contraintes d'ouvrir petit à petit leurs frontières et de prendre part à ce
gigantesque marché mondial.
Le commerce international correspond à l'ensemble des biens et services
faisant l'objet d'un échange entre les espaces économiques nationaux. Il est
mesuré par le total des exportations (importations) mondiales. La théorie du
commerce international est la branche de la science économique qui
s'intéresse à la modélisation des échanges de biens et de services entre États.
Elle se penche également sur les questions d'investissement international et de
taux de change.
En économie, l'avantage comparatif est le concept principal de la théorie
traditionnelle du commerce international. Cette dernière comprend deux
branches essentielles. La première est fondée sur la pensée classique inspirée
de David Ricardo, et la seconde s'inspire des outils de l'organisation industrielle
et de l'économie géographique.
Aujourd’hui, de nouvelles théories expliquent l’échange international à partir
de la structure de marché portant sur l’existence d’économies d’échelle, sur la
structure de monopole, sur l’oligopole et sur la concurrence oligopolistique.
L’existence du commerce international, en particulier de l’échange intra
branche, peut s’expliquer par la structure oligopolistique des marchés, pour
Kurgman et Brander.
Exemple : Soient deux pays A et B en économie fermée et identiques en tous
points. Dans les deux pays, deux firmes, respectivement 1 et 2, en situation de
monopole et produisant un bien X. En situation d’échange international, on
passe à un duopole et à un comportement de réaction oligopolistique, chaque
firme tentant d’acquérir des biens des parts de marché dans le pays adverse.
On a ainsi un commerce international intra branche croisé sur des biens
strictement identiques.

~ 12 ~
 Typologie de commerce international :
Le commerce international comprend toutes les opérations sur le marché
mondial. Il est l'organe regroupant les divers pays du monde engagés dans la
production des biens destinés aux marchés étrangers. Le commerce mondial
comprend :

 le commerce de concentration : qui consiste à assembler les petites


productions locales ou régionales dans des comptoirs créés à cette fin, en
quantités convenables pour être manipulés sur le marché mondial.
 Le commerce de distribution : consiste à se procurer les marchandises
en très grandes quantités sur le marché mondial et à les emmagasiner pour
les distribuer aux consommateurs sur le plan mondial.
2. La différenciation de commerce vertical et horizontal :
Pourquoi parle t on de commerce vertical et commerce vertical ?

La différenciation horizontale suppose que les produits présente les mêmes


qualités mais sont distingués en raison de leurs caractéristiques réelles ou
perçues : optique de CHAMBERLAIN : le consommateur a une préférence pour
la variété ; optique de LANCASTER : chaque individu valorise un produit idéal.
La différenciation verticale suppose que les consommateurs sont confrontés à
des produits qui sont de qualité différente ; dans les modèles de différenciation
verticale, on suppose que les consommateurs ont des coûts identiques, mais
des revenus différents : le pays ayant un revenu moyen ou élevé aura tendance
à se spécialiser dans les qualités supérieures alors que celui qu’elle est revenue
plus faibles se spécialisera dans des qualités inférieures.
3. Le commerce international « Cas de Maroc » :
Les échanges commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne
connaissent une tendance haussière depuis 2009 enregistrant une croissance
annuelle de 12,8% entre 2000 et 2015. Cependant, le poids de l’Afrique
subsaharienne dans le commerce extérieur du Maroc demeure faible en
comparaison avec ses autres partenaires tels l’Union Européenne ou la région
MENA- à moindre mesure. A titre de comparaison, le commerce avec ces
derniers a représenté 56,7% et 15,3% respectivement du commerce total du
Maroc en 2015, contre uniquement 3,4% avec l’Afrique subsaharienne. Cette
tendance peut être expliquée par la faiblesse des infrastructures des marchés
financiers africains, du non application des protocoles commerciaux et du quasi
absence de lignes directes de transport terrestre ou maritime. Celle-ci est
d’ailleurs reflétée par un indicateur (figure 1) qui intègre la notion de distance
entre les pays dans l’évaluation des coûts de commerce.

~ 13 ~
En outre, le Maroc a conclu de nombreux accords avec les pays d’Afrique
Subsaharienne, qui prennent la forme de conventions commerciales et
Tarifaires , d’accords basés sur la clause de la Nation la Plus Favorisée (NPF) ou
d’accords multilatéraux. Cependant, plusieurs de ces accords ne sont pas
encore entrés en vigueur. On cite à titre d’exemple les conventions
multilatérales telles le projet d’accord de commerce et d’investissement avec
l’Union Economique et Monétaire de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA) paraphé en
2008. D’autres sont encore en cours de négociation telle la mise en place
progressive de zones de libre-échange avec la Communauté économique des
Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et la Communauté économique et
monétaire des Etats de l'Afrique Centrale (CEMAC). Ces retards constituent
donc un frein au développement du commerce du Maroc avec l’Afrique
subsaharienne et au commerce intra-africain à grande échelle.
Par ailleurs, les relations commerciales entre le Maroc et l’Afrique
subsaharienne sont asymétriques étant donné qu’elles bénéficient davantage
au Maroc. Ceci peut être illustré par sa balance commerciale avec le continent
qui est devenue excédentaire depuis 2008. Le solde a effectivement atteint
992,3 millions de dollars en 2015 (soit 1% du PIB), après avoir enregistré des
montants de 1 091,5 et 981,5 millions de dollars en 2014 et 2013
respectivement. Par ailleurs, alors que les exportations du Maroc vers l’Afrique
subsaharienne connaissent une tendance haussière depuis 2009, les
importations ont quant à elles suivi une tendance baissière enregistrant un
taux de croissance de 70%.
Figure 1 : Coûts du commerce en % des valeurs des exportations (Moyenne 2009 – 2015)

~ 14 ~
Figure 2 : Exportations, importations et balance commerciale du Maroc avec l'Afrique subsaharienne

Section2 : les investissements directs à l’étranger.

1. Définition et typologie d’IDE :

 Définition :
Un investissement direct étranger est un investissement effectué en vue
d'établir des liens économiques durables avec une entreprise tels que, les
investissements qui donnent la possibilité d'exercer une influence réelle sur la
gestion de ladite entreprise au moyen :
- De la création ou de l'extension d'une entreprise, d'une filiale, ou de
succursale appartenant exclusivement au bailleur de fonds;
- De l'acquisition intégrale d'une entreprise existante; D'une participation à une
entreprise nouvelle ou existante;
- D'un prêt à long terme (5 ans et plus)

Le Fond Monétaire International situe l'IDE à travers son manuel de la balance


des paiements par la définition suivante:

Les investissements effectués dans le but d'acquérir un intérêt durable dans


une entreprise exerçant ses activités sur le territoire d'une économie autre que
celle de l'investisseur, le but de ce dernier étant d'avoir un pouvoir de décision
effectif dans la gestion de l'entreprise.

Les entités ou les groupes d'entités associés non résidentes qui effectuent les
investissements sont appelées investisseurs directs érigés ou non en sociétés,
(respectivement filiales ou succursales) dans lesquelles ces investissements

~ 15 ~
directs ont été effectués, sont désignés par le terme entreprises
d'investissement direct.
 Typologie d’IDE :
Trois catégories d'IDE se présentent:
- Investissement axé sur le marché local.
- Investissement axé sur les marchés extérieurs.
- Investissement dû à l'initiative de l'état.
Le détenteur de capitaux se positionne dans l'une des trois catégories selon les
facteurs qui expliquent son intervention

- Investissement axé sur le marché local :

La mondialisation et la forte concurrence existantes entre les sociétés


transnationales, les poussent à chercher de nouveaux marchés plus propices à
leurs activités, c'est-à-dire des marchés de grande dimension et jouissant d'un
faible coût de production. Dans ce cas, les investissements sont entrepris dans
d'autres pays que le pays d'origine présentant une forte concurrence pour les
investisseurs locaux qui en dépit de tout, possèdent un certain avantage sur les
étrangers.

En effet, les barrières à l'entrée ainsi que la différence culturelle et


l'information sur le marché jouent en faveur des locaux. Contrairement à ces
derniers, les investisseurs étrangers jouent plus sur des avantages essentiels
spécifiques, c'est la technologie, le savoir-faire managérial, les brevets et
d'importants capitaux que les investisseurs locaux ne possèdent pas.

- Investissement axé sur les marchés extérieurs :

Les investisseurs étrangers valorisent les exportations et cherchent en premier


lieu, des sources de matière premières, des sources de produits manufacturés
(produits finis et semi-finis) ou des services spécifiques, auprès des pays hôtes.
Avec cette politique, les contrats de sous-traitance internationale ont connu
une grande évolution.

Les produits finis qui en résultent, ont un faible coût de production. Ils sont
exportés vers les pays d'origine pour servir d'inputs à la fabrication du produit
fini, qui sera distribué sur le marché local étranger.

De ce fait, ce sont les pays d'origine qui réalisent le plus de profit au détriment
des pays d'accueil qui restent des fournisseurs de produits ou services
intermédiaires qui ne leur permettent pas une complète intégration locale. La
recherche et la commercialisation sont monopolisées par la firme mère.
~ 16 ~
- Investissement dû à l'initiative de l'Etat :

Cette dernière catégorie d'investissement diffère des autres, parce qu'elle est
induite par les gouvernements des pays d'accueil (Appel d'offre international).

L'importance donnée aux IDE se traduit par l'intégration de ces derniers dans le
plan de développement de ce pays.

L'investisseur étranger en contrepartie de son intention bénéficie (dans des


projets spécifiques) de plusieurs instruments d'incitation dont les exonérations
fiscales, les subventions directes et l’assistance financière.

Les projets d'investissements concernent généralement les secteurs d'activités


vitaux qui intègrent d'autres secteurs locaux. Ils participent à la croissance et
au développement économique par une forte production, une augmentation
du profit et des salaires, une absorption du chômage, ce qui induit des
conséquences sur la balance commerciale
Ainsi, l'intervention des IDE est liée directement à l'initiative du pays hôte, qui
concerne parfois l'Etat du pays d'origine donnant lieu à une convention
publique.

2. L’investissement direct à étranger direct « Cas du Maroc » :


Les investissements sont susceptibles de favoriser la croissance économique et
de promouvoir la création d’emplois. Les mécanismes qui sont privilégiés par
des modèles de croissance différents peuvent ne pas être les mêmes, mais ce
sur quoi on insiste toujours est l’importance des investissements. À bien des
égards, les investissements directs étrangers (IDE) complètent les épargnes et
les investissements locaux, en plus de constituer une source de création
d’emplois. En plus, pour les pays émergents et en développement, les
investissements directs étrangers peuvent avoir un autre avantage, celui de
transférer de la technologie depuis les pays avancés (Grossman et Helpman,
1991). Par ailleurs, les IDE donnent la possibilité de transmettre le savoir-faire
technique à l’économie locale, en vertu de la diffusion des connaissances
(Javorcik, 2004). À une époque de réseau de production internationale et
fragmentée, la capacité d’un pays à attirer l’investissement direct étranger
peut augmenter ses exportations de par sa participation à la « chaîne de valeur
mondiale ». En outre, grâce à la diffusion des connaissances, la dispersion de la
productivité tend à diminuer dans les secteurs qui ont une forte pénétration
d’entreprises étrangères (Mona, 1993). L’investissement direct étranger peut
aussi avoir des effets externes positifs en favorisant le développement
d’industries locales par le biais de la collaboration entre entreprises (Barrios,
Görg et Strobl, 2005). Il n’est pas surprenant que plusieurs pays aient subi des
~ 17 ~
réformes dans leurs tentatives d’attirer l’investissement direct étranger.
Cependant, l’Afrique reçoit toujours moins de 5 % des flux mondiaux d’IDE
(CNUCED, 2016). De nombreux facteurs influencent les décisions de
délocalisation et d’investissement des firmes multinationales. Le Maroc a
accompli un travail remarquable en attirant des investissements étrangers au
cours de la dernière décennie. Comme en décembre 2016, le Maroc a été le
deuxième marché le plus important d’Afrique, après l’Afrique du Sud, où ont
été destinés des projets d’IDE. Cet article analysera la question des
investissements directs étrangers au Maroc de 2003 à 2016. Tout d’abord, on
mettra l’accent sur les actions et les stratégies politiques qui ont augmenté la
compétitivité du Maroc par rapport à ses voisins d’Afrique du Nord : l’Algérie,
l’Égypte et la Tunisie. Le paragraphe suivant présentera les grandes tendances
de l’investissement direct étranger, l’origine des projets d’IDE, les activités de
destination et leur localisation.

~ 18 ~
Chapitre3 : l’impact des échanges des biens et les échanges d’actifs
sur la croissance économique.
Section1 : l’effet de commerce international sur la croissance économique :
Le commerce extérieur est un moteur de la croissance : il crée des emplois,
réduit la pauvreté et ouvre des perspectives économiques. Depuis 1990, plus
d'un million de personnes sont sorties de la pauvreté grâce à une croissance
économique soutenue par le libre-échange et l’ouverture du commerce. Le
Groupe de la Banque mondiale promeut la mise en place d’un système
commercial international ouvert, réglementé et prévisible.
En rendant les biens et services plus abordables, le libre-échange bénéficie
aussi aux ménages pauvres, un avantage important bien que souvent ignoré.
Pour les personnes vivant dans l'extrême pauvreté, en particulier, le commerce
extérieur contribue à abaisser le prix des denrées alimentaires. En outre, il crée
des emplois accessibles aux femmes et encourage la scolarisation des filles.
Les pays en développement se heurtent fréquemment à des obstacles indirects
qui entravent leur accès aux marchés mondiaux : pratiques
anticoncurrentielles, réglementations pesant sur l’investissement et la
croissance des entreprises ou infrastructures inadaptées. Même les pays qui
appliquent une politique commerciale libérale et transparente rencontrent des
difficultés si leurs marchés ne sont pas suffisamment intégrés. En outre, bon
nombre des personnes les plus pauvres de la planète vivent dans des régions
enclavées, isolées ou sans voie d’accès aux échanges internationaux. Le Groupe
de la Banque mondiale aide ses pays clients à surmonter ces obstacles afin
d'améliorer leur accès aux marchés des pays développés et d'accroître leur
participation à l’économie mondiale.
Cependant, malgré les bénéfices économiques potentiels liés au commerce,
tout le monde ne profite pas des avantages de la mondialisation. Ainsi, les
gains de productivité et les progrès technologiques qui accompagnent le
développement des échanges peut détruire des emplois dans certaines régions
ou certains secteurs. La Banque mondiale s'attache à mettre en œuvre des
politiques qui aident tous les pays à tirer profit des possibilités qu'offrent le
commerce et l'évolution technologique. Il s'agit notamment de mesures à court
terme, comme des programmes de formation et d'aide à la recherche d'emploi,
mais aussi de solutions à long terme permettant de bâtir des économies plus
résilientes. De solides filets de protection sociale, un accès à l'éducation qui
prépare les jeunes aux emplois de demain et des politiques qui favorisent la
mobilité des travailleurs sont des composantes essentielles de ces solutions.
~ 19 ~
Le monde doit renforcer le système d'échanges international pour susciter une
plus grande intégration et aider les pays en développement à surmonter les
obstacles à la croissance liés au commerce. Le système mondial de
réglementation des échanges qui a favorisé une croissance économique sans
précédent pendant plusieurs générations est aujourd'hui en proie à des
tensions. Celles-ci ne doivent toutefois pas nous empêcher d'examiner les
avantages inestimables pour l'économie mondiale de la poursuite des réformes
commerciales.
Section2 : l’impact d’IDE sur la croissance économique.
Est intéressant dans la mesure où l’IDE joue un rôle de catalyseur de la
croissance et donc du développement des pays émergents et des pays en
développement (DUNNING, 1993 ; GRAHAM et KRUGMAN, 1995 ; CAVES, 1996
; LALL, 2000 C.MAINGUY, 2004 ; ESSO, 2005 ; EFA FOUDA, 2005 etc.). Toutefois,
il ne joue un effet positif sur la croissance de ces pays que si ces derniers
possèdent et améliorent au cours du temps leur stock de capital humain et de
progrès technique (BLOMSTRÖM et al 1992, BARRO et LEE 1994, BORENSZTEIN,
DE GREGORIO et LEE, 1998). Principalement, la combinaison de ces facteurs
permet aux pays d'accueil de récolter les fruits des localisations des entreprises
multinationales.
Par ailleurs, toutes les théories de croissance accordent une place importante
à l’accumulation du capital mais sous des formes différentes : capital physique,
capital humain, stock de connaissance …Ainsi que l’innovation, la production et
la diffusion de nouvelles connaissances se révèlent être des facteurs
déterminants de la croissance économique. L’État a aussi un rôle stratégique à
jouer dans de nombreux domaines afin d’agir implicitement sur la croissance
économique d’un pays : les infrastructures, l’éducation, la recherche et
développement, l’environnement institutionnel.

~ 20 ~
Conclusion :

L’ouverture, à travers le commerce et les investissements directs étrangers


(IDE), semble être aujourd’hui un catalyseur de la croissance économique tant
dans les pays émergents que dans les pays développés. On peut donc affirmer
qu’un consensus se dégage, sous certaines conditions, aussi bien parmi les
chercheurs que les décideurs sur la pertinence de cette relation. Cependant, le
débat reste ouvert quant à l’identification des canaux de transmission à travers
lesquels l’ouverture affecte la croissance économique. Des études récentes ont
montré que le capital humain est une condition nécessaire, mais non suffisante
pour qu’un pays puisse profiter des effets bénéfiques du commerce et des
investissements extérieurs. Le capital humain apparaît comme un complément
du commerce et des IDE.
Ces derniers sont susceptibles d’influencer positivement les ressources
humaines en encourageant une éducation de qualité. Dans certains cas, les
étudiants choisissent des filières scientifiques ou de management pour
anticiper la demande des firmes multinationales (FMN) en main-d’œuvre
qualifiée. Des recherches récentes ont insisté sur la qualité des institutions,
comme élément indispensable pour rendre effectif l’occurrence des effets
induits des IDE.

Dans l’optique d’une évaluation empirique de l’impact de l’ouverture (à


travers les IDE) sur la croissance au Maroc, nous avons présenté un modèle de
croissance à la Solow. Notre estimation a montré que les IDE exercent un
impact négatif (et peu significatif) sur la croissance au Maroc. Le rapport entre
la présence étrangère et la croissance est complexe. Outre le fait que cette
relation est instable, elle dépend de la capacité d’absorption de l’économie
marocaine. La présence étrangère n’implique pas systématiquement le
transfert et la diffusion des technologies.

La littérature économique a souvent soutenu le lien positif entre les IDE,


ou la présence étrangère, la productivité domestique et la croissance
économique. Cependant, ce lien n’est pas toujours vérifié.

En résumé, nous pouvons affirmer que le Maroc doit saisir ses chances par
un ancrage de plus en plus important vers l’UE, afin de profiter des externalités
technologiques transmises par le biais du commerce et des investissements
étrangers. Profiter de ces externalités augmenterait la productivité industrielle
du pays et favoriserait sa croissance économique. Cependant, il est plus que
nécessaire d’intensifier les efforts déjà entrepris en matière d’éducation, pour
améliorer la qualité du capital humain dans son ensemble.
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Bibliographie :

 Synthèse « L’investissement direct étranger au service du


développement : OPTIMISER LES AVANTAGES MINIMISER LES COÛTS ».

 « Structure des échanges entre le Maroc et l’Afrique : Une analyse de la


spécialisation du commerce » RIM BERAHAB.

 « NOTE SYNTHETIQUE SUR LA PARTICIPATION DU MAROC AUX SECTEURS


NOUVEAUX ET DYNAMIQUES DU COMMERCE MONDIAL »Ministère de
commerce Extérieur.

 « Les investissements directs étrangers au Maroc : compétitivité et


dynamique »Kaku Attah Damoah.

 « la globalisation financière »Michel aglietta.

 « ECO : Economie Internationale » Gregory Corcos et Isabelle Méjean.

 « ECONOMIE GENERALE »Mr.DIEMER

 https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_du_commerce_international

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Table des matières
Introduction :........................................................................................................................................... 3
Chapitre1 : les types de transactions internationales. ............................................................................ 4
Section1 : les deux approches des échanges. ..................................................................................... 4
1. La Théorie réelle des échanges. .............................................................................................. 4
2. Les paiements internationaux : ............................................................................................. 5
Section2 : Echanges biens (commerce) et échanges d’actifs (investissement direct) ........................ 7
1. Les échanges de biens (commerce international) :................................................................. 7
2. Les échanges d’actifs (investissement direct à l’étranger) :................................................... 7
Section3 : la balance de paiement. ..................................................................................................... 8
1. Définition : ............................................................................................................................... 8
2. Les différents types d’opérations enregistrées en balance des paiements : .......................... 8
3. Résidents et non-résidents : .................................................................................................... 9
4. Transactions et Règlements : ............................................................................................... 10
Section4 : la balance de paiement et la globalisation financière : .................................................... 10
1. Définition : ............................................................................................................................. 10
Section1 : le commerce international. .............................................................................................. 12
1. Définition et typologie du commerce : ................................................................................. 12
2. La différenciation de commerce vertical et horizontal : ....................................................... 13
3. Le commerce international « Cas de Maroc » : .................................................................... 13
Section2 : les investissements directs à l’étranger. .......................................................................... 15
1. Définition et typologie d’IDE : ............................................................................................... 15
2. L’investissement direct à étranger direct « Cas du Maroc » : ............................................... 17
Section1 : l’effet de commerce international sur la croissance économique : ................................. 19
Section2 : l’impact d’IDE sur la croissance économique. .................................................................. 20
Conclusion : ........................................................................................................................................... 21

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